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Faits Divers

Zoueirat : un véhicule d’un responsable de la SNIM incendié

Zoueirat : un véhicule d’un responsable de la SNIM incendiéLa voiture du chef du département de la production à la Société nationale industrielle et minière (SNIM), Mawalainin Ould Hendai, a pris feu, vendredi, devant son domicile à Zoueirat.

Le véhicule a été partiellement endommagé par le feu dont les causes ne sont pas encore connues. L'incendie, qui n'a pas fait de blessés, est intervenu dans un contexte de grève secouant la SNIM après le licenciement d’un employé.

Le véhicule du responsable du département des mines à Zouérate, Maelainine O. Hinday, a été incendié dans la nuit de vendredi à samedi devant son domicile.

Des sources locales ont révélé au correspondant de Sahara Media qu’une bouteille contenant du carburant avait été trouvé près du véhicule ce qui laisse supposer qu’il s’agit d’un acte criminel. Selon la même source la police a ouvert une enquête à son arrivée sur place.

Des sources locales soupçonnent certains travailleurs de la SNIM en grève d’être à l’origine de l’incendie du véhicule.

Source : Sahara Médias

 

Etre mère célibataire au Maroc, un long calvaire

Dans une maternité de Rabat, au Maroc, en octobre 2011.Dans le royaume, où les relations extraconjugales et l’avortement sont interdits, 50 000 enfants naissent chaque année hors mariage.

Smahane* lisse de sa petite main potelée le drap du bébé. Yassir* est né il y a quatorze jours. « Il ne devait pas exister », murmure la maman, qui ne quitte pas des yeux le nourrisson endormi. « Je voulais me tuer. Moi et l’être qui grandissait dans ce ventre. Pour le protéger », ajoute-t-elle d’une voix tremblante. Il y a quelques semaines, la Marocaine de 20 ans s’est retrouvée à la rue, enceinte de sept mois, prête à mettre fin à ses jours. « Par chance, j’ai croisé une femme qui m’a parlé du foyer de l’Insaf et je suis venue ici, en dernier recours. »

Nichée dans un immeuble de Casablanca, l’Institution nationale de solidarité avec les femmes en détresse (Insaf) accueille depuis près de vingt ans les mères célibataires rejetées par leur partenaire, leur famille et la société. Elles sont logées et prises en charge pendant plusieurs mois, au moins jusqu’à la naissance de l’enfant. « La plupart ont été violées ou ont cru à une promesse de mariage et, lorsqu’elles sont tombées enceintes, ont été livrées à elles-mêmes, raconte la présidente de l’association, Meriem Othmani. Certaines vont jusqu’à se suicider. »

Au Maroc, où les relations extraconjugales sont passibles de prison ferme et l’avortement interdit, 50 000 naissances hors mariage sont enregistrées chaque année. Par crainte des autorités, mais aussi par peur des représailles de leur propre famille, beaucoup de jeunes mères finissent par se débarrasser de leur enfant. Selon les associations, vingt-quatre nourrissons sont abandonnés chaque jour dans le royaume et trois cents cadavres de bébés sont retrouvés tous les ans dans les poubelles de Casablanca. « Ces femmes sont terrorisées. Elles n’ont pas forcément le courage de se rendre dans un orphelinat, où elles risquent d’avoir affaire à la police, et ne savent pas où aller », explique Mme Othmani.

« Acide »

« Celles qui trouvent la force de garder l’enfant vont devoir affronter l’agressivité des gens », avertit-elle. La militante de 69 ans, qui travaille dans le domaine social depuis trente-huit, a fondé l’Insaf en 1999 : « Nous voulons changer le regard sur ces mamans, qui sont rejetées, bafouées et humiliées. » Dans une société où le conservatisme religieux reste très fort, devenir mère célibataire est le début d’un long calvaire : le rejet de la famille, le regard des autres, les difficultés administratives et, parfois, les menaces de mort. « J’en reçois moi-même sans arrêt. Les mouvements extrémistes veulent que nous disparaissions, mais nous ne lâcherons jamais », affirme la présidente.

Pour Smahane, le calvaire a commencé il y a bien longtemps. Originaire d’un douar (petit village) pauvre de la campagne marocaine, elle est employée comme femme de ménage à l’âge de 6 ans dans une famille de Beni Mellal, au nord-est de Marrakech. « Chaque fois que je faisais mal la vaisselle ou que le lavabo ne brillait pas assez, ma patronne me tabassait. » A seulement 20 ans, son visage strié de petites cicatrices est déjà abîmé par une vie en mille morceaux. Ses mains minuscules, qui ont longtemps servi à « frotter les escaliers à l’acide », ont gardé les traces du travail acharné. Seuls ses yeux en amande trahissent sa jeunesse sacrifiée.

A 14 ans, l’adolescente parvient à s’échapper et rentre chez elle. « Je n’ai pas reconnu mes frères et sœurs, continue-t-elle dans un sanglot. Je n’ai pas eu d’enfance. Je ne suis pas allée à l’école et je suis incapable de lire ne serait-ce qu’une pancarte dans la rue. » A peine est-elle de retour que son père menace de l’« égorger » si elle ne repart pas travailler. Comme beaucoup de jeunes filles privées d’instruction, Smahane décide de se rendre à Casablanca, la capitale économique, pour chercher du travail comme femme de ménage. « Mon employeur a essayé de me violer, alors je me suis enfuie. Je n’avais pas d’argent car j’envoie tout ce que je gagne à mes parents. »

« S’empoisonner à l’arsenic »

Livrée à elle-même dans une ville de 5 millions d’habitants, elle rencontre, après des semaines passées « à dormir dans les cages d’escalier », un homme qui promet de l’aider. « Au début, il était gentil. Il m’hébergeait gratuitement et se comportait comme un père. Un jour, il est rentré saoul et m’a violée. » Les violences sexuelles se poursuivent jusqu’au jour où elle lui annonce la nouvelle : « Quand je lui ai dit que j’attendais un enfant, il a déménagé et changé de numéro », se souvient la jeune femme. « Au bout du septième mois, j’ai décidé de nous empoisonner, le bébé et moi, avec de l’arsenic. » Ses yeux gonflés de chagrin s’assombrissent davantage. « Toute ma vie, les portes se sont fermées les unes après les autres. Je ne voulais pas lui faire subir ça », dit-elle en jetant un regard navré sur le petit Yassir.

Une porte, enfin, a fini par s’ouvrir. Dans une ruelle discrète d’Oulfa, un quartier populaire de Casablanca, un immeuble moderne sans cachet, presque introuvable, abrite une vingtaine de femmes célibataires. A l’intérieur, de petits cris de bébé résonnent sur plusieurs étages. Dans la salle qui sert de crèche, les treize nouveau-nés ont chacun leur berceau. Certains pleurent, d’autres sourient. Ils ont la vie sauve. « Je suis arrivée ici à temps. J’ai évité le pire », reconnaît Smahane.

On les appelle « les mamans ». Vingt et une femmes abandonnées logent ici pendant trois à six mois, entièrement prises en charge, avant, pendant et après l’accouchement. Rien n’est laissé au hasard : les éducatrices présentes vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les séances avec le psychologue plusieurs fois par semaine, les cours d’éducation sexuelle et d’estime de soi. « L’objectif est de les réinsérer. On veut leur apprendre un métier pour qu’elles puissent être indépendantes une fois sorties d’ici, afin d’éviter qu’elles ne tombent dans la prostitution », confie Mme Othmani. Chaque jour, les mères suivent des ateliers d’apprentissage, pendant que les bébés sont à la crèche. « Elles choisissent la formation couture, cuisine ou coiffure. Beaucoup ne sont pas allées à l’école, nous leur donnons un choix de métiers accessibles », indique Hakima, une responsable de l’association.

« Aller chercher les filles nous-mêmes »

Pendant ce temps, les assistantes juridiques se chargent d’inscrire les bébés à l’état civil. Si la procédure a longtemps été source de discrimination pour les enfants nés hors mariage, qui n’avaient pas le droit à un nom de famille sans l’autorisation du père, la loi marocaine permet désormais aux mères célibataires de leur choisir un nom. Mais la filiation paternelle pose toujours problème : la mère ne peut pas obliger le géniteur à reconnaître l’enfant en recourant à un test ADN. Or, sans cette reconnaissance, elle ne peut obtenir de pension alimentaire. « On essaie de joindre le père pour le convaincre de reconnaître l’enfant, explique la responsable. Parfois, s’il y a des possibilités de réconciliation, on peut même négocier un mariage, mais c’est très rare. »

Malgré les dons et les subventions, dont une partie importante provient de l’Union européenne pour un projet destiné à autonomiser 1 600 mères célibataires marocaines, la structure reconnaît ses limites. L’Insaf a fêté cette année la 10 000e prise en charge d’une future jeune maman en détresse. « On compte trop sur les associations au Maroc ! », s’indigne Fatema, la plus ancienne des formatrices. « L’Insaf ne peut pas tout régler seule. Le plus dur, c’est de trouver les fonds. On arrive à récolter de l’argent pour financer les programmes mais pas pour couvrir les frais de personnel, regrette la présidente de l’organisation, qui emploie trente-cinq personnes. Je pensais qu’on faisait du super-boulot mais je me suis trompée : dernièrement, une gamine de 16 ans enceinte a erré toute une nuit dans les rues de Casablanca à la recherche de l’association, mais son frère l’a retrouvée avant et l’a assassinée. Il faut aller les chercher nous-mêmes, jusque dans les bidonvilles. »

Les promesses d’avenir de Smahane se sont déjà envolées. « Pour le moment, on est sauvés. Mais jusqu’à quand ? » Une fois qu’elle aura quitté le foyer, elle devra reprendre son travail de femme de ménage et envoyer une grande partie de ses revenus à ses parents, qui ne connaissent pas l’existence de Yassir. « Si mon père apprend que je suis tombée enceinte ou si je n’envoie plus d’argent, il va s’en prendre à ma mère, poursuit la jeune femme d’une voix douce. J’aurais voulu qu’elle s’assoie sur moi quand j’étais toute petite, pour m’étouffer, m’empêcher d’avoir cette vie. »

*Les prénoms ont été modifiés.

Source : Le Monde (France)

 

Ould Moine relâché

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Nous suivons, depuis deux semaines, l’affaire de la Cité-plage. Rappelons qu’un groupe de jeunes cambrioleurs y avait investi, la nuit, la villa de Cheikh Ould Abderrahmane Ould Moine. Réveillé en sursaut, celui-ci s’empare de son fusil et tire sur les indésirables.

L’un d’eux est tué, ses complices s’enfuient avec la dépouille. La victime, Yacoub ould Ali Jean, est jeté par ses complices, Brahim Ould Ahmed Taleb dit El libi, Mohamed Lemine Ould Beirouk dit Bouzi et Mohamed Ould Badeine, devant le domicile de ses parents au Ksar. La police les arrête le lendemain.

Venu déclarer l’affaire au CSPJ, Ould Moine est également mis aux arrêts. L’instruction de cette affaire va durer plus de dix jours. Finalement, Ould Moine et les trois suspects sont déférés devant le Parquet. Leur dossier est aussitôt transféré au juge d’instruction du troisième cabinet.

Après avoir écouté les déclarations d’Ould Moine et pris connaissance de son permis de port d’arme, qui date de quinze ans, il remet le tireur en liberté. Les trois cambrioleurs sont écroués à la prison civile de Dar Naïm.

Rappelons que Brahim « El libi » avait été déjà arrêté, pour avoir poignardé grièvement un jeune homme. SI les deux autres sont connus des fichiers de la police, Yacoub Ould Ali jean ne l’était pas.

Une dangereuse bande sous les verrous

Depuis plus d’un mois, plusieurs quartiers de Toujounine vivent sous la terreur. Une bande circule, jour et nuit, braquant et agressant les passants. A Bouhdida, des jeunes filles en route vers l’école ont été battues et délestées de leurs sacs.

D’autres groupes d’enfants en ont été eux aussi victimes. Leurs parents ont adressé plusieurs plaintes aux commissariats de police. Certains ont même empêché leurs enfants d’aller à l’école. Les agents du commissariat de Toujounine 2 reçoivent alors l’ordre de mettre de l’ordre dans cette affaire. Une piste les conduit à interroger un suspect appelé Sid’ El Khayr.

Son audition permet de mettre la main sur ses complices. Nour ould Ahmed et Mohamed Salem sont arrêtés de conserve. Le chef de la bande, Lemrabott Ould Lefdal, est coffré un peu plus tard. Plusieurs poignards et machettes sont découverts dans leur repaire, ainsi que des sacs à main.

Le commissariat Toujounine 2 transfère les quatre lascars au Commissariat spécial chargé des mineurs en conflit avec la loi de la wilaya-Nord. Trois d’entre eux sont en effet mineurs. Rappelons que la zone Nord-est de la ville de Nouakchott reste une des zones les plus rouges de la délinquance et du crime.

L’autre face de « Gouggouh »

Le tristement célèbre « Gouggouh » est connu de nombre de nos lecteurs. C’est un personnage hors commun. Récidiviste notoire, Samba Ould Abdel Samad sema épisodiquement la panique, les quinze dernières années, et compte, à son actif, des dizaines de délits. Tout le monde se rappelle du climat de terreur qu’il fit régner aux jardins maraîchers de Sebkha en 2004.

Les personnes qu’il croisa, la nuit, à Arafat, n’oublieront jamais la chaîne qu’il leur mettait au cou, pour les obliger à vider les poches. Ni sa machette longue de quatre-vingt centimètres. Samba « Gouggouh » a purgé plusieurs peines de prison.

La dernière s’est achevée il y a quelques mois. Surveillé de près, il semble s’être « rangé des voitures ». Il ne porte plus de couteau ni poignard et ne fréquente aucun lieu de la délinquance.

Il tient petit commerce à la Cité-plage ; s’y tient même, avec assiduité. Le marché aux puces ou « tieb-tieb », si prisé des malfaiteurs, ne l’intéresse plus. Ses contacts se résument à ses proches et quelques policiers avec lesquels il collabore.

Un simple coup de téléphone et Gouggouh se présente au commissariat pour donner un tuyau et repartir, sans être inquiété. Ses ex-amis commencent à se méfier de lui et à le regarder d’un mauvais œil. « J’ai pris, j’ai payé cher, je veux désormais vivre tranquille », a-t-il confié à un proche.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Un véhicule de la délégation du ministre de l’hydraulique fauche mortellement une femme à Aleg

Un véhicule de la délégation du ministre de l’hydraulique fauche mortellement une femme à AlegUne femme a trouvé la mort mardi 6 mars courant tandis qu’une deuxième a été blessée à Aleg, par un véhicule officiel, venu s’immobiliser accidentellement à l’intérieur du commerce qu’elles gèrent.

Le chauffeur qui conduit l’un des véhicules du ministre de l’hydraulique et de l’assainissement aurait perdu le contrôle de la voiture, qui a foncé dans la boutique précitée.

Le véhicule roulait à vive allure, dans le but de rejoindre le reste du cortège ministériel, révèlent des sources, avant de braquer pour éviter des voitures en stationnement devant l’hôpital régional de la ville, finissant sa course effrénée dans le commerce.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Un corps sans vie refoulé par les eaux de la mer

Un corps sans vie refoulé par les eaux de la merLe corps sans vie d’un homme, âgé de 35 ans, rejeté sur la côte, à hauteur de la zone de Legweichich, par les eaux de l’océan atlantique a été découvert, ce lundi 5 mars, par des passants, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Informées les autorités administratives, sécuritaires et médicales de l’arrondissement de Tiguend, se sont rendues sur le lieu pour constater la situation du corps. Selon nos sources, après observations et constats, le médecin a affirmé que cette personne a duré trois jours dans l'eau.

Sur ordre du procureur de la République auprès de la wilaya du Trarza, le corps a été inhumé à quelques mètres de la plage. Le trois février dernier, des touristes avaient trouvé dans la même zone, un corps repoussé par les eaux de la mer.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Ould Moine et la bande de ses assaillants déférés

Un meurtre défraie la chronique ces jours-ci à Nouakchott. Yacoub ould Ali Jean, 21 ans, sans antécédents judiciaires, a été nuitamment abattu par le nommé Cheikh ould Moine, à la Cité-plage. L’enquête de police a établi que les éléments d’une bande, dont un certain Brahim, récidiviste notoire, avaient entraîné l’infortuné jeune homme dans leur aventure. Proche parent d’Ould Moine, un complice de Brahim, répondant également au nom de Yacoub, avait donné le « tuyau » de fortes sommes gardées par son parent, chez lui, dans une maison isolée de la Cité-plage. Ils demandent à Ould Ali Jean de conduire la voiture volée pour l’occasion. Le garçon croit ingénument qu’il ne s’agit que d’une ballade et revenir. Vers la fin de la nuit, le véhicule s’arrête devant la maison d’Ould Moine. Mais ce dernier, dont la maison a été cambriolée à plusieurs reprises, est aux aguets. Il s’empare de son fusil et tire. La balle touche le jeune chauffeur qui meurt aussitôt…

Ould Moine vient, le lendemain, déclarer l’affaire à la police qui l’arrête aussitôt. La bande le suit bientôt au CSPJ, pour une semaine d’audition, et, vendredi 23 Février, les voilà enfin tous déférés et écroués.

Tirs à Mellah

Vers quatre heures du matin, dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 Février, au secteur 2 de Mellah, non loin du centre de formation des sourds-muets, des tirs déchirent soudain le calme de la nuit. Le quartier se réveille affolé. D’autres tirs suivent, un peu plus loin, puis d’autres encore, d’une autre direction. La peur au ventre, les gens s’interrogent en vain sur ce qui se passe. Les salves d’armes, légères heureusement,se poursuivent vingt minutes durant, avant de cesser subitement…

Des habitants du quartier téléphonent aux numéros verts de la police, de la Garde et de la gendarmerie, sans obtenir de réponses. Un peu plus tard, trois hommes armés de pistolet se rassemblent dans une rue du quartier et commencent à donner des explications aux rares curieux qui ont osé mettre le nez dehors : sept malfaiteurs armés de machette ont essayé de forcer l’entrée d’une maison. Son propriétaire armé les a avertis qu’il allait tirer et ils rebroussent chemin… pour s’attaquer, sans aucune vergogne, aux fenêtres d’une maison voisine ! L’homme au pistolet téléphone à son frère, lui aussi armé, qui habite non loin. Celui-ci accourt et voilà les deux hommes à  tirer dans la rue. Entendant les tirs, un troisième habitant du quartier les rejoint. Puis un petit groupe de gens courageux. Les malfaiteurs ont pu prendre le large, abandonnant leurs chaussures. Aucune trace de sang n’a été relevée. Les tirs ne semblent avoir donc fait aucune victime.

Ely « le Rouge » en liberté

Ely « Lahmar » ou Ely le Rouge, en Hassaniya, est un tristement célèbre personnage, bien connu des fichiers de la police, des tribunaux et des prisons mauritaniennes. Un hors-la-loi hors du commun, fort d’un « riche » palmarès criminel. Il a été arrêté et déféré par la plupart des commissariats de police de Nouakchott. Condamné et incarcéré en plusieurs prisons du pays, on l’a affublé du sobriquet « Lahmar », pour son teint un peu clair. On l’appelle aussi « l’artiste », car il manie bien les couteaux et autres armes blanches. La dernière de ses peines vient de prendre fin, il y a juste un mois. Depuis, il reste sous surveillance des hommes du brigadier Boudida, de la section PJ d’El Mina 3. La semaine passée, le voilà arrêté en compagnie, pour distribution de drogue. Déférés au parquet de la wilaya-Sud, les deux lascars ont été aussitôt et bizarrement relâchés : une source judiciaire affirme que les preuves contre eux étaient insuffisantes. Mais tout récidiviste qui passe par le Parquet, même sans grandes charges, devrait être automatiquement écroué. Que ce grand bandit soit libre de ses mouvements constitue une menace pour le public.

Abdallahi « le vainqueur » se retire

Au quartier Neteg d’El Mina, devant une petite concession abritant maison, un corps squelettique est assis. L’homme a les yeux vitreux, tousse de temps à autre et semble avoir le nez qui le démange en permanence.  Tentant parfois de se mettre debout, il titube, fait quelques pas et s’assoit à nouveau. Il tire alors ce qui semble être une cigarette, l’allume et une puante odeur remplie aussitôt l’atmosphère. Il la renifle, une ou deux fois, l’éteint et la remet en poche, d’une main tremblante. Puis il sort un comprimé de la poche de son pantalon et le jette dans sa bouche…

Personne ne pourra accepter qu’il s’agisse d’Abdallahi le vainqueur, l’homme qui sema la terreur  au Sud de la ville, des années durant. Il dirigeait une bande dont son frère cadet, Bah. « Le vainqueur », a été rendu invalide par une balle tirée par un père de famille qu’il voulait dévaliser. Abdallahi connut plusieurs séjours carcéraux dont le plus fameux advint à la suite d’une bagarre, en 2005, au cours de laquelle un boutiquier lui cassa la cuisse. Le Parquet l’avait alors autorisé à passer une grande partie de sa convalescence chez lui, avant de le jeter en taule. Dès sa sortie de prison, il récidiva, à plusieurs reprises. Il se déguisa même en prêcheur, avec turban et « déchdacha », pour attirer ses victimes. Délits, crimes, prison ; libération, délits, crimes, prison… et ainsi de suite, jusqu’à son déplorable état actuel. Très affaibli par la consommation de drogues dures, il ne quitte plus son domicile, usant le temps qui lui resteà sniffer ou avaler de la poudre blanche… Quelle victoire !

Source : lecalame.info

 

 

Nouakchott : un scandale financier secoue le centre Hospitalier des Spécialités

Nouakchott : un scandale financier secoue le centre Hospitalier des Spécialités La disparition d’une somme colossale de 7 millions d’ouguiyas au sein du Centre Hospitalier des Spécialités de Nouakchott, pollue l’atmosphère de cet établissement plus connu sous le nom de l’hôpital Dia.

En effet, une caissière de l’hôpital répondant au nom de Aichetou Mint Chevii Ould Elmahboubi soupçonnée d’avoir commis le vol de cette somme, nie toute implication et demande l’ouverture d’une enquête pour situer les responsables. Selon le site Al Akhbar.

Après son licenciement, Aichetou se confie à Al Akhbar : « l’affaire remonte au 14 décembre dernier. Le chef service de la comptabilité qui revenait d’un repos de convalescence me demande de lui remettre des factures et le montant en question.

Mais, suite à une panne technique, il me demande de garder l’argent que je dépose dans un coffre. Et j’ai gardé la clef. Mais à ma grande surprise je reçois le lendemain un appel téléphonique d’un collègue qui m’informe du vol de l’argent».

A souligner que cette bamboula continue de résonner dans toutes les institutions mauritaniennes particulièrement celles du public où la sanction de détournement ne s’applique que sur certains.

Source : Les Mauritanies

 

Béchir Saleh, l'ex-trésorier de Kadhafi, blessé par balles en Afrique du Sud

Béchir Saleh, l'ancien argentier de Mouammar Kadhafi, a été blessé par balles vendredi 23 février. Il a été gravement atteint, mais d’après son avocat, Béchir Saleh devrait s’en sortir. Cette agression intervient dans des circonstances troubles. Et ce, alors que la justice française souhaiterait toujours l’entendre dans l’affaire du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Béchir Saleh circule sur la route de l'aéroport, lorsque son véhicule essuie une rafale de tirs. L’homme de 71 ans est gravement touché. Il est rapidement évacué à l’hôpital.

Aucune piste sérieuse pour l’heure sur l’identité de ses assaillants, indique son avocat, Me Eric Moutet. Difficile, selon lui, de déterminer si l’ancien directeur de cabinet du Guide libyen, Mouammar Kadhafi, a été victime d’une banale agression. Ou s’il a été la cible d’une attaque planifiée, liée « à d’autres dossiers ou problématiques dans lesquels Bechir Saleh est susceptible d’intervenir ».

Béchir Saleh vit en exil avec sa famille en Afrique du Sud, depuis près de cinq ans. Il fait toujours l’objet d’un mandat d’arrêt international, dans le cadre d’une enquête ouverte en France sur le présumé financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

Une enquête très sensible. Un autre témoin a déjà disparu : il s'agit de Choukri Ghanem, ancien ministre libyen du Pétrole, dont le corps a fini au fond du Danube en 2012.

En avril dernier, lorsque des juges français font le déplacement à Johannesburg pour aborder avec lui l'enquête la campagne de 2007, Béchir Saleh invoque son « droit au silence ».

Source : RFI

 

 

Décès de l’ancien maire d’Atar Sejad Ould Abeidna dans un accident de circulation

Urgent / Décès de l’homme d’affaires Ismail Ould Abeidna (Condoléances) L’homme d’affaires mauritanien Sejad Ould Abeidna est décédé ce jeudi dans un accident de la circulation dans la Wilaya du Brakna au centre de la Mauritanie.

Ould Abeidn
a qui fut maire de la commune d’Atar de 1999 à 2007, était surtout connu durant sa présidence de la Fédération nationale des transports, pendant la période de l’ancien président Maawiya Ould Taya.

Selon des sources privées rapportées par le site de Zahraa.mr, l’homme d’affaires Ould Abeidna était mercredi à Nouakchott. Il a décidé de suivre quelques travaux dans les régions de l’Est du pays, et a quitté la capitale Nouakchott ce matin en compagnie de son fils.

Arrivé au niveau du virage de "Achram", sur la route de l’espoir, l’accident de la route s’est produit vers 13 heures. Sejad y a perdu la vie, tandis que son fils et une femme de ménage qui les accompagnait, sont modérément blessés.

Le Wali de l’Assaba qui est arrivé sur les lieux a ordonné à l’ambulance de transporter le corps du défunt à destination de la capitale et a réquisitionné une autre voiture pour transporter les blessés vers Nouakchott.

Le regretté Rahimahou Allah avait quitté la Mauritanie, il y’ a quelque temps pour résider en Arabie saoudite, mais il continuait de temps en temps à revenir dans son pays natal.

Adrar Info présente ses condoléances les plus attristées à toute sa famille et à tous les Atarois. Que Dieu l’accueille en son saint paradis.

Innalillahi We Inna ileyhi Raji3oum.
Source : Adrar Info (Mauritanie)