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Faits Divers

Grotte en Thaïlande: les derniers enfants piégés en cours d'évacuation

mediaLa Thaïlande retient son souffle et espère une issue heureuse. Quatre enfants ont déjà été extraits de la grotte inondée où ils étaient bloqués depuis plus de deux semaines. Une extraction difficile dans des boyaux en partie inondés. Les opérations de secours ont repris ce lundi pour sauver les huit enfants et le jeune adulte encore bloqués.

Il s'agit maintenant d'une question d’heures pour que l’opération de sauvetage soit bouclée. Il n’y a pas eu d’annonce officielle de la reprise de l’opération, après la suspension de cette nuit, mais des plongeurs ont remplacé les 25 caissons à oxygène installés à l’intérieur de la grotte, ce qui va permettre de diminuer le niveau de dioxyde de carbone. Et il est clair que les secouristes thaïlandais et étrangers se sont remis au travail tôt ce lundi matin.

Quatre des enfants ont été évacués dimanche 8 juillet au soir. Ils sont sous observation médicale à l’hôpital. Mais d’après des secouristes, les huit enfants restants et leur entraineur de football âgé de 25 ans seraient déjà dans la salle de la grotte qui a été transformé en centre opérationnel.

Cela veut dire que la partie la plus difficile du trajet, celle où les galeries inondées sont les plus étroites, a déjà été franchie. Leur sortie de la grotte devrait donc être une question d’heures.

Enfin, le fait que le chef de la junte et Premier ministre Prayuth Chan-ocha se rende sur les lieux de l’opération cet après-midi va aussi dans le sens d’une conclusion positive et rapide de l’opération.

Source : RFI

 

Carnage sur les routes

Carnage sur les routes C’est l’hécatombe sur les routes mauritaniennes. Et cela ne semble pas attrister nos autorités.

Vendredi 6 juillet, à 96 km de Nouakchott, sur la route du désespoir, c’est une jeune famille (parents trentaines et leurs deux enfants dont un nourrisson ), à bord d’une toyota avensis qui a été décimée par un camion fou, surchargé de marchandises. « Une horreur » ont du mal à raconter les témoins qui ont eu toutes les peines du monde à extraire les victimes « morts étouffés sous les décombres de la marchandise».

La dégradation de l’état des routes et de leur caractère vétuste, la vitesse, l’irresponsabilité ou l’indiscipline des chauffeurs avec à la clé le non respect du code de la route, le déficit criant des secours aussi bien à Nouakchott que sur les principales routes nationales, la rareté des panneaux de signalisation et le manque de sérieux du contrôle des véhicules engendrent des dégâts humains tragiquement importants que les affections malignes de la santé.

Les agents de sécurité en service aux points de contrôle assument aussi la plus grosse part de responsabilité dans ces carnages, dans la mesure où ils ferment les yeux constamment sur la surcharge excessive des véhicules et « perçoivent des taxes » grassement payés par les conducteurs.

En Mauritanie, la guerre des routes a tué 443 personnes en plus de 2031 blessés et ce dans 660 accidents de la route au cours de l’année 2017, selon un bilan révélé par l’hebdomadaire Alakhbar Info.

Ce bilan de mortalité routière, regrette le journal, est plus élevé que celui de l’année 2016 où ont été enregistrés 128 morts et 1601 blessés dans 526 accidents de la route.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Enfants piégés dans une grotte en Thaïlande: l'opération d'évacuation a commencé

mediaEn Thaïlande, l’opération d’évacuation des 12 enfants et de leur entraîneur de foot coincés dans une grotte a commencé ce dimanche 8 juillet au matin. L’évacuation du camp des journalistes et la clôture totale du site autour de la grotte de Tham Luang tôt dans la matinée montraient clairement que les secours étaient entrés dans la phase finale de leur plan de sauvetage.

C’est une situation chaotique dans le camp de commandement à l’entrée de la grotte. Les centaines de journalistes thaïlandais et étrangers qui y sont installés depuis deux semaines ont reçu l’ordre d’évacuer, pour se réinstaller devant un bâtiment administratif à un kilomètre de là.

L’ensemble du site est maintenant fermé aux journalistes. Les reporters locaux indiquent que l’opération d’évacuation des enfants et de leur entraîneur a commencé. Ce sont les fortes pluies la nuit dernière qui auraient précipité la décision des autorités.

Une évacuation à risque

Les secouristes vont d’abord essayer de ramener à l’air libre quatre enfants. L’option choisie pour l’évacuation n’est pas sans risques. Elle consiste à emprunter le chemin pris par les secouristes depuis l’entrée de la grotte. C’est un trajet d’environ six heures dans des conditions extrêmes.

Les enfants devront plonger avec des masques mais sans assistance dans certains goulets immergés larges seulement d’une quarantaine de centimètres. La mort vendredi d’un secouriste chevronné dans l’une de ses galeries inondées a mis en relief le danger d’une telle opération, notamment pour des enfants qui n’ont reçu que quelques jours de formation à la plongée et qui pour la plupart ne savaient pas nager. Si tout se passe comme prévu, le premier enfant évacué pourrait sortir de la grotte vers 21h heure locale, soit 16h heure française.

C’est le gouverneur de la province de Chiang Rai, Narongsak Ossathanakorn, coordinateur de l’opération de secours, qui a annoncé le déclenchement du plan d’évacuation. « Aujourd’hui, c’est le jour-J. A dix heures ce matin, treize experts en plongée dans des grottes ont commencé l’opération pour sauver la vie des enfants, a-t-il déclaré. Ils sont accompagnés par cinq commandos de marine thaïlandaise. Ils vont organiser l’évacuation des enfants et de l’entraineur dans les meilleures conditions possibles. Les personnes vont être évacuées une par une. Chacune sera accompagnée de deux plongeurs ».

De nouvelles pluies de mousson attednues dans les prochaines heures

Les secours s'interrogeaient depuis des jours sur l'opportunité de déclencher une évacuation périlleuse, des pluies de mousson attendues prochainement risquant de ruiner les efforts continus depuis plusieurs jours pour drainer l'eau de la grotte.

Les secouristes avaient réussi à insérer un tuyau de plusieurs kilomètres pour acheminer de l'oxygène dans la poche où le groupe s'est réfugié et le niveau d'oxygène s'est stabilisé dans la grotte. Mais des pluies attendues prochainement pourraient réduire une bonne partie du rebord boueux sur lequel le groupe a trouvé refuge. Samedi soir, une grosse averse de mousson est tombée pendant une demi-heure, rappelant l'urgence à évacuer les enfants.

Source : AFP

 

Le fratricide se suicide

Comme relaté, au début du mois béni du Ramadan, un réparateur de pneus à Arafat a reconnu avoir tué son propre frère. Ils s’étaient disputés autour d’un petit héritage, très tard la nuit. L’aîné, Bouchama ould Rajel, s’emparait d’une barre de fer, pour asséner, à son jeune frère, Cheikh ould Rajel, un coup mortel à la tête. Au début, l’assassin a cherché à tromper les enquêteurs, en affirmant qu’il avait découvert le cadavre après son retour de la mosquée. Mais il finit par craquer et avoua le meurtre. Déféré, il était écroué, depuis, à la prison de Dar Naïm.

Au cours de la journée précédant la fête, son cadavre a été découvert dans sa cellule individuelle de la troisième cours. Après enquête, il apparaît que le fratricide s’est bien suicidé, à l’aide d’un objet tranchant qu’il a pu planter dans son thorax et qui, touchant une artère vitale, a provoqué l’arrêt cardiaque.

La bande des dix coffrée

Nous en parlions également la semaine dernière, une dangereuse bande de malfaiteurs sillonnait divers quartiers périphériques Est, braquant et agressant les passants sans crainte. La police avait reçu des dizaines de plaintes. Plusieurs jeunes hommes et femmes délestés de tout, parfois battus ou blessés, même, au couteau. A la veille de la fête d’El Fitr, cette vague a amplifié. Ces bandits ont attaqué deux jeunes hommes, devant le restaurant El Arabi du carrefour Tin Soueïlim. Les deux gamins ont essayé de faire courageusement face aux cinq assaillants armés de poignards et autres objets tranchants. Les voilà bientôt blessés et délestés de tout, sous les yeux des passants qui n’ont pas osé intervenir. Alertée, une patrouille de la Garde arrêtait deux suspects, la même nuit. Il s’est avéré qu’ils n’avaient aucun lien avec cette affaire et ont été relâchés…

Une semaine plus tard, des agents du commissariat de police de Riyad 3 interpellent, fortuitement, Bilal « Yamba », récidiviste notoire. Son interrogatoire permet aux enquêteurs de mettre la main sur une bande de dix personnes. Son chef, El Houssein Ilal, vient de terminer un long séjour carcéral. Il envoyait ses hommes braquer et agresser dès vingt-une heures, pour revenir, au matin, lui remettre le butin : argent, habits, bijoux, téléphones portables... Beaucoup de ces objets ont été récupérés au repaire de la bande à Tarhil. Espérons qu’avec l’arrestation de ces criminels, les passants nocturnes des quartiers Est de la ville ne seront plus inquiétés.

Série de braquages à Tevragh Zeïna

Abdallahi est un détaillant, au quartier N.O.T. de Tevragh Zeïna. La nuit, il a l’habitude d’appeler ses amis, pour lui tenir compagnie en sa boutique car le quartier est un peu isolé et les passants rares. Une des nuits dernières, ses amis ne sont pas venus. Vers vingt-deux heures, une Mercedes 190 s’arrête devant son commerce. Trois jeune hommes en descendent et entrent. « Trois grosses de cigarettes et deux cartes de recharge de dix mille ! », lancent-ils. Ne voyant leur argent, Abdallahi hésite. Celui qui semble être le chef lui met aussitôt un poignard au cou. Ses deux complices entre derrière le comptoir. L’un d’eux ouvre le tiroir pour le vider. Le second s’empare d’un lot de cartes de recharge et de quelques cartouches de Marlboro. Ils se retirent, en menaçant le pauvre commerçant de revenir l’égorger, au cas où il bougerait. Leur voiture reste garée devant la boutique. Vers vingt-trois heures, Abdallahi se décide enfin à aller porter plainte à la police. Des policiers viennent dresser constat et identifient la voiture, déclarée volée depuis deux jours. Une épicerie du même quartier a reçu les mêmes visiteurs non grata, la même nuit. Ils ont emporté une grande somme d’argent, sous la menace d’armes blanches.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

Aioun : Affrontements entre policiers et éleveurs

UAioun : Affrontements entre policiers et éleveursn affrontement a lieu ce lundi matin à Aioun El Atrouss dans la Wilaya du Hodh El Gharbi, entre la police et des éleveurs qui protestent contre la pénurie d’alimentation de bétail et l’absence de toute intervention gouvernementale pour sauver leur cheptel, dans cette région considérée, deuxième plus grand réservoir de bétail en Mauritanie.

Des sources locales ont indiqué à «Alakhbar.info» que les policiers sont intervenus pour disperser la manifestation, provoquant ainsi le choc entre eux et les éleveurs en colère. Les sources ne précisent pas cependant si des victimes sont tombées suite à ces affrontements.

Les éleveurs se sont rassemblés ce lundi matin devant les locaux de la délégation régionale de l’élevage à Aioun pour exiger la disponibilité des aliments pour leur bétail menacé de mort collective par manque de pâturages.

En raison de la pénurie de ces aliments de bétail dans tous les marchés pastoraux. au cours des derniers jours, les éleveurs ont manifesté leur crainte de voir mourir en masse le bétail restant dans l’est du pays, principal réservoir de bétail en Mauritanie.

Source : Alakhbar.info
Traduit par Adrar.Info



 

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie Le site « Alakhbar.info » a reçu des images du lieu d’hospitalisation aménagé par les agents du ministère de la Santé pour les personnes victimes de la mal nutrition dans le village de Zarravia dépendant de la moughataa d’Amourj dans la Wilaya du Hodh Echarghi.
Les photos montrent les agents de la mission du ministère de la santé envoyés sur les lieux, s’occuper de l’hospitalisation des dizaines d’enfants et leurs mères dans un lieu privé car il n’y a pas de centre de santé dans le village, et le centre de santé le plus proche est situé dans un village appelé « Oum Azleilmim » à 15 km.

Une mission de vaccination envoyée par le ministère de la santé dans le village, a constaté plusieurs cas de malnutrition dont deux personnes – jusqu’ici-en sont mortes.

Une source impliquée dans la couverture de la campagne de vaccination dans la région était très faible et sa durée périodique était très courte.

Le nombre de villages dans la seule municipalité d’Adel Begrou atteint 384 villages. Leurs habitants sont vulnérables à la sécheresse, à l'échec de la saison agricole, et la transhumance de leurs troupeaux vers le Mali.

Selon une source de santé, les groupes vulnérables (enfants – femmes enceintes – personnes âgées) sont les plus touchés par la malnutrition. Deux cas ont été enregistrés dans le village jusqu’à présent , depuis l’arrivée des missions de santé : une fille enceinte âgée de 22 ans et un enfant.

Alors que les résidents ont signalé de nombreux décès avant l’arrivée des équipes de santé dans le village.

Source : alakhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


En images : Explosion d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au Ksar

En images : Explosition d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au KsarUn camion transportant des bonbonnes de gaz a explosé ce matin vers 9 heures en face de la SOCOMETAL.

Selon des sources policières, l'explosion aurait été provoquée par les flammes provenant d'un gaz de camping sur lequel les occupants préparaient du thé, dans la cabine avant du camion, en pleine circulation.

Le bruit des explosions ont été entendus dans toute la ville de Nouakchott. Aucune victime n'a été déclarée. Diffusez l'information autour de vous afin que cessent ces mauvais comportements!

Source : InfoRoute Mauritanie

 

L'ONG Médecins sans frontières à son tour accusée d'abus sexuels en Afrique

L'ONG Médecins sans frontières à son tour accusée d'abus sexuels en AfriqueDes témoignages ont mis en cause des personnels de l'ONG Médecins sans frontières (MSF), accusés d'avoir eu recours à de "très jeunes" prostituées lorsqu'ils étaient en poste au Kenya, au Liberia et en Afrique centrale.

Après Oxfam, un scandale MSF ? Des travailleurs humanitaires de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) ont eu recours à de jeunes prostituées durant leurs missions en Afrique ou monnayé des médicaments en échange de relations sexuelles, ont dénoncé d'ex-employées auprès de la BBC.

Interrogée par l'AFP, l'association a dit prendre "au sérieux" ces accusations, qu'elle n'a toutefois pas été en mesure de confirmer, et appelé "quiconque ayant des inquiétudes de les signaler via les mécanismes de signalement confidentiel de MSF, de manière à ce que nous puissions agir".

"Nous ne tolérons pas les abus, le harcèlement et l'exploitation au sein de MSF", a-t-elle insisté dans un communiqué, se disant "désolée" pour les personnes qui en ont été victimes.

"Nous avons des mécanismes de signalement en place permettant de recueillir des plaintes, mais nous savons que nous devons faire plus pour nous assurer qu'ils soient connus et dignes de confiance", a-t-elle ajouté.

Selon la BBC, ces accusations visent des logisticiens, et non des médecins ou infirmiers, en poste au Kenya, au Liberia et en Afrique centrale.

"Il y avait ce collègue plus âgé, qui a installé une femme dans la base [de l'ONG]. Il était clair que c'était une prostituée, mais il l'appelait sa petite amie. Elle passait nuit après nuit avec lui", a raconté une des anciennes employées, qui travaillait auprès de malades du sida en Afrique centrale. "Il avait une cinquantaine d'année, et elle était beaucoup, beaucoup plus jeune. Et c'était si flagrant, si flagrant – et tellement répandu", a-t-elle ajouté sous couvert d'anonymat.

"Les filles étaient très jeunes"

Une autre a dit avoir vu un membre expérimenté de l'équipe, posté au Kenya, ramener des filles dans les logements de MSF. "Les filles étaient très jeunes et la rumeur disait qu'elles étaient des prostituées", a-t-elle dit, ajoutant qu'il était "implicite" qu'elles étaient là pour le sexe.

Certains travailleurs humanitaires "plus âgés" profitaient de leur position, a-t-elle poursuivi, s'interrogeant sur ce que MSF savait. "Il y avait sans aucun doute un abus de pouvoir. Ils se trouvaient là depuis longtemps, profitaient de leur aura comme travailleur humanitaire occidental. Peut-être que la direction n'était pas au courant, mais on ressentait clairement que certains des hommes se comportant comme des prédateurs étaient vus comme trop importants pour tomber."

Une troisième lanceuse d'alerte a raconté comment un de ses collègues se vantait d'obtenir des relations sexuelles avec des jeunes filles ayant perdu leurs parents dans l'épidémie de l'Ebola au Liberia en échange de médicaments. "Il disait : 'Oh, c'est si facile. Si facile d'échanger des médicaments avec ces filles faciles au Liberia'", a-t-elle confié.

La BBC a toutefois déclaré qu'elle n'avait pas pu vérifier ces accusations qui interviennent après le scandale provoqué par les révélations d'abus sexuels commis par certains employés de l'ONG britannique Oxfam après le séisme dévastateur de 2010 en Haïti.

Source : France24 avec AFP

 

 

L’enquête sur le braquage de la banque suit son cours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mardi 5 Juin vers midi, une Toyota dernier cri s’arrête devant le siège de l’agence Attijari Bank de Ten Soueïlim. Habillés à l’européenne et cagoulés, trois gaillards en jaillissent et font soudain irruption dans la banque où se trouvent quelques clients en compagnie des employés. Le premier intrus est armé d’un fusil.

Il tient tout le monde en respect. Armés de machette, les deux autres menacent tout le monde, frappant quelques personnes du plat de leurs armes. « Restez sages et tout ira bien », intiment-ils. Trois clients restés à l’écart, dont un militaire, réussissent à s’échapper.

Les bandits s’empressent alors de vider les caisses et prennent la poudre d’escampette. Une voiture à bord de laquelle sont montés des éléments du Groupement général de la sécurité routière alertée les prend en chasse mais les fugitifs ont tôt fait de les semer.

En fin de soirée, la voiture suspecte est retrouvée à Tevragh Zeïna, près de l’ambassade des Émirats arabes unies. Son propriétaire, un jeune homme connu des services de police, l’a déclarée volée, quelques heures avant le braquage, en précisant que deux jeunes hommes embarqués en autostoppeurs l’avaient obligé à descendre du véhicule pour s’en emparer.

Cette version n’a pas convaincu la police qui l’a d’emblée considéré comme suspect et arrêté. Trois autres jeunes le suivent au commissariat spécial des mineurs de Nouakchott-Ouest, avant d’être tous transférés au commissariat spécial de la police judiciaire. Mais l’enquête ne semble avoir guère avancé.

Au cours du samedi 9 Juin, divers sites d’information ont persisté à affirmer que les auteurs du braquage ont été arrêtés au Sénégal et rapatriés. Une source de la police révèle cependant que ces jeunes hommes, accusés d’un autre délit, moins grave, n’ont aucun lien avec cette affaire. Ils ont été tous remis en liberté, selon la même source.

Cambriolage d’une épicerie à Cité-plage

La Cité-plage est considérée comme une zone de haute insécurité. Chaque jour y dépose son lot de vols, cambriolage, agressions et braquages. Des bandes de malfaiteurs y circulent jour et nuit, à l’affut de la moindre occasion pour sévir. Il y a deux mois, un membre d’une bande qui venait dévaliser une villa fut tué par le propriétaire de celle-ci…

C’est aussi dans ce quartier que deux étrangers avaient tenté d’assassiner un mauritanien, chez lui, en 2013, pour s’emparer de son argent. Heureusement, ce n’était pas la volonté d’Allah. Un groupe de jeunes sportifs avait pu arrêter les deux bandits maliens pour les remettre à la police.

Il y a quelques jours, une épicerie, sise à ladite cité, a reçu d’indésirables visiteurs, vers trois heures du matin. Morts de fatigue, les boutiquiers dormaient à poings fermés. Les voleurs se sont emparés d’une grande somme d’argent et de cartes de recharge en nombre. Ils ont aussi emporté un fusil appartenant au propriétaire de l’établissement.

Braquages nocturnes à Tin Soueïlim

Le mois béni du Ramadan offre, d’habitude, beaucoup d’opportunités aux voleurs. Les rues sont souvent bondées. Les foyers veillent jusqu'à des heures très tardives. Changeant de programme, les malfaiteurs s’adaptent à ce constat.

Au lieu d’opérer la nuit, c’est au lever du soleil, lorsque tout le monde ou presque s’est endormi que nos lascars se mettent maintenant au boulot…

Pourtant, certains coins de Tin Soueïlim ont connu des braquages la nuit, durant le mois sacré. M. L. allait en compagnie de son jeune frère, au Sud du carrefour Tin Soueilim, vers vingt-deux heures, quand trois gaillards armés de couteaux l’encerclent, pointant leurs armes. Ils l’immobilisent et le délestent de son argent et de son portable, pendant que son jeune frère prenait les jambes à son cou.

Dans d’autres rues du même quartier, plusieurs personnes ont déclaré avoir été braquées et délestées de tout, également à des heures tardives. A. M. fut ainsi obligé de se débarrasser de son boubou et ses chaussures, vers quatre heures du matin, devant une villa dont on entendait les occupants discuter. Ce qui n’a pas empêché les malfaiteurs d’agir.

Source : Le Calame (Mauritanie)