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Faits Divers

Algérie : décès de trois femmes dont deux médecins résidentes suite à une intoxication au gaz

L'accident a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi à Douéra, près d'Alger. Ce drame survient alors que le collectif des médecins résidents est engagé dans un bras-de-fer tendu avec le gouvernement sur des revendications salariales et statutaires.

Le drame aurait pu être rangé dans la catégorie des fait divers, sauf qu’il intervient en pleine grogne des médecins en Algérie. Trois femmes, dont deux médecins résidentes – la troisième est vétérinaire-, sont décédées dans la nuit de mardi à mercredi, suite à l’inhalation de monoxyde de carbone. Elles habitaient dans un appartement collectif à Douéra, au sud-ouest d’Alger.

« Deux autres femmes médecins résidentes sont en réanimation », déclare Mohamed Taileb, membre du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) qui a décrété trois jours de deuil.  » En raison de la précarité de leurs salaires, certains médecins sont obligés de se rabattre sur des logements bon marché qui n’obéissent pas aux standards de sécurité « , se désole-t-il.

Sur sa page Facebook, la section locale du Camra a annoncé la mauvaise nouvelle, présentant ses condoléances aux familles des victimes.

Un bras de fer qui ne cesse de durcir

Depuis novembre 2017, l’Algérie est secouée par les grèves des médecins résidents, dont certaines ont été réprimées par les autorités. Les manifestants multiplient les sit-in dans les principales villes du pays – avec boycott des examens dans les facultés de médecine – demandant l’amélioration de leurs conditions de travail.

Leur principale revendication porte sur la réforme du service civil qui oblige un médecin à exercer de deux à quatre ans dans une zone éloignée afin de valider son diplôme. Ils veulent aussi avoir la possibilité d’être dispensés du service militaire d’un an sans comme le reste des Algériens.

Source : jeuneafrique.com

 

Quand les caïds recrutent de jeunes apprentis

Quand les caïds recrutent de jeunes apprentisComme tous les caïds multirécidivistes, « Zabalaye » est toujours à cheval entre le monde des honnêtes gens et les prisons. Comme tous les caïds aussi, il forme une nouvelle génération, à qui il apprend les rudiments du banditisme.

Il les envoie en mission, en les surveillant, se taillant la part du lion de leur butin. C’est ainsi que « Zabalaye » qui vient de purger une énième condamnation à 2 ans de réclusion, avait une jeune recrue du nom de Moussa. L’autre soir, le gosse avait chipé le portable d’une femme au bord de sa voiture.

Un passant qui avait suivi la scène rattrapa le jeune chenapan et lui réclama la restitution du portable. « Zabalaye » sortit de l’ombre et lui demanda de laisser tranquille le gosse, un couteau entre les mains. Se sentant menacé le passant laissa tomber. Mais le jeune Moussa sera épinglé plus tard, lors d’une autre opération au Robinet 4 d’El Mina.

Il avait agressé un jeune avant de prendre la fuite. Sur une plainte déposée par la victime, les limiers d’El Mina épingleront l’apprenti-voleur. Cuisiné, il déclara avoir agi sous les ordres de « Zabalaye ».

C’est tout un contingent de policiers qui ira cueillir le dangereux caïd. Bien qu’ivre, il avait essayé de se défendre en brandissant son couteau, mais fut maîtrisé.

Déferré avec son jeune apprenti, « Zabalaye » a été jugé et condamné à 1 an de prison ferme par la Cour correctionnelle en plus de 80.000 UM A- anciens- d’amende et 40.000 UM de frais, tandis que Moussa écopait de 6 mois ferme, 40.000 UM d’amende et 40.000 UM de frais.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mystérieuse découverte de la gendarmerie de 15 squelettes humains aux pieds et mains ligotés

Mystérieuse découverte de la gendarmerie de 15 squelettes humains aux pieds et mains ligotésDes informations qualifiées de confidentielles, évoquent la découverte d’une unité de la gendarmerie mauritanienne de squelettes et crânes humains de 15 personnes dans la zone de Benamira, dans le nord de la Mauritanie.

Ce serait l’un des prospecteurs de l’or, répondant au nom de Kaba qui aurait révélé, au maire de l’arrondissement de Choum, il y a de cela 30 jours environ, l’existence de cette fosse collective.

C’est ce dernier qui a informé la gendarmerie, laquelle s’est déplacée vers le lieu du drame, situé à 65km de Choum, dans la wilaya de l’Adrar.

Neuf (9) squelettes sur les 15 sont ligotés aux pieds et aux mains, ont constaté les gendarmes, qui n’ont pas livré davantage d’informations sur les identités des disparus et sur les mobiles de leur atroce fin.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhora (Mauritanie)

 

La bande des douze dans les filets

Tout le monde sait combien il est devenu aventureux de s’engager, la nuit, en diverses rues d’Arafat, notamment à Kandahar, Msid Ennour ou Kossovo. Des bandes de malfaiteurs y braquent et agressent quiconque les croise.

Les commissariats de police d’Arafat ont reçu beaucoup de plaintes et de déclarations de vols, au cours du mois passé. Il y a quelques jours, un garde en civil rentrait à pied, chez lui, du côté de Msid Ennour. Le voilà soudain entouré par un groupe de « djenks » enfumés de haschich.

Ils le battent, déshabillent et délestent de tout, carte professionnelle comprise. Ils dévalisent, dans la foulée, plusieurs magasins et boutiques dont une qui vend des motocyclettes. Entre temps, le garde se rend au commissariat de police d’Arafat 3 et, grâce à son témoignage précis, les enquêteurs dressent les portraits-robots de ses agresseurs.

Quelques jours plus tard, deux suspects sont coffrés et embarqués au commissariat. Leur audition permet d’arrêter les dix autres éléments de la bande. Des récidivistes, pour la plupart, dont certains sont fraîchement sortis de prison. Leurs chefs ont reconnu nombre des délits récemment déclarés. Ils seront déférés « dans les jours à venir », annonce une source du commissariat.

Les cambriolages reviennent au quartier Carrefour

Le quartier Carrefour s’étend du carrefour Madrid dont il porte le nom, au carrefour Ten Soueïlim à l’Est. La zone abrite trois commissariats de police, preuve, s’il était besoin, de l’insécurité régnante.

L’un d’entre eux contrôlait la zone entre le commissariat spécial des mineurs, la Direction régionale de la wilaya-Sud et le commissariat Arafat. Il vient de déménager vers l’Ouest, dans une villa de particuliers, à quelque cent mètres à l’Est du fameux carrefour Bakar. Un redéploiement à la mesure de la paix retrouvée, après d’incessantes vagues de cambriolages, les années passées.

Mais voici que ceux-ci ont repris, il y a quelques jours. Plusieurs boutiques ont été dévalisées. Jeudi 15 Mars, vers cinq heures du matin, une boutique d’articles féminins y est mise à sac, alors que des témoins affirment avoir vu une patrouille de la Garde aller et revenir «sur les lieux, au même moment».

Les deux pauvres femmes propriétaires ont déclaré avoir perdu plus de soixante voiles de valeur et diverses autres marchandises. C’est la troisième fois, « après 2014 et 2015 », précisent-elles, que leur boutique est ainsi vidée. Une autre boutique appartenant à une pauvre famille sans ressources a été, elle aussi, visitée de ces bandits qui ont tout emporté. La police affirme pourtant que ses patrouilles à pied circulent toute la nuit dans le quartier.

Le baron de la prison

Abdallahi Ould Brahim est âgé de trente-quatre ans. Long d’un mètre quatre-vingt-cinq pour quatre-vingt-cinq kilos de muscles, il est riche et gère sans problèmes son prospère commerce. Un honnête homme, se dit peut-être notre lecteur. Bien à tort. Car Abdallahi Ould Brahim n’est autre que « Lekhal », le tristement célèbre hors-la-loi déféré et incarcéré plus d’une dizaine de fois.

Il aura connu nombre des violons des commissariats de police de Nouakchott et d’ailleurs. Un dangereux récidiviste, craint de la plupart des criminels. Tout le monde se rappelle la bagarre qui l’opposa à feu M’barek « 19 », à la prison centrale de la capitale, qui dura plusieurs heures et faillit tourner au drame, sans l’intervention de plusieurs gardes.

Abdallahi « Lekhal » fréquenta le bagne de Dar Naïm entre 2010 et 2015. C’est alors qu’il monta son commerce en tous genres et trafics. Des correspondants en ville l’approvisionnaient régulièrement en marchandises, tant légales qu’illicites, au nez et à la barbe des autorités carcérales, à l’instar de bien d’autres taulards.

Transféré à la nouvelle prison d’Aleg, il y a quelques années, il en est devenu le premier fournisseur de marchandises, tant aux prisonniers qu’aux gardes et autres responsables des lieux. À Dar Naïm, il avait été remplacé par le fameux Ahmed « Kalach » l’auteur d’un terrible carnage au Trarza, en 2010. Celui-ci fut, lui, transféré, en 2016, au bagne de Bir Mogreïn, avec d’autres condamnés à de lourdes peines.

Abdallahi Lekhal est toujours habillé d’un joli boubou de bazin Ezbi, sinon d’une veste et pantalon de qualité. Pour ses commandes et communications hors prison, il n’utilise que des i-phone et consorts. Ses poches sont toujours pleines d’argent. Certains affirment même qu’il a été aperçu, à maintes reprises, se baladant, la nuit, dans les rues d’Aleg.

Rappelons enfin qu’à Dar Naïm, Abdallahi « Lekhal » fut plusieurs fois convoqué par le procureur, pour bagarre et distribution de drogue à l’intérieur de la prison.

Un chauffeur kidnappe une fille et la viole dans une maison du quartier Mellah

Un chauffeur kidnappe une fille et la viole dans une maison du quartier Mellah L’Association des Femmes Chefs de Famille(afcf) a révélé, auprès du tribunal de Nouakchott Nord, une nouvelle affaire de viol d’une fille née en 2003, vivant dans le quartier Tarhil. Le coupable, qui l’a kidnappée et emmenée dans une maison à Mellah et l’a violée, a été arrêté.

L’assistante sociale de l'AFCF raconte l’histoire de la fille « M » qui , suite à un malentendu avec sa tante avec laquelle elle habitait,  a décidé de se rendre comme d’habitude, après chaque dispute, chez son oncle qui habite non loin de là. Il semble que cette fois, le vent n’a pas soufflé comme le désire le navire; car elle constata un taxi qui la suivait.

Elle courut dans une rue étroite avec peu d’éclairage, le chauffeur, appelé « Jamaa », né en 1990, la poursuivit, l’attrapa et la traîna rapidement à la voiture. Ensuite, il l’amena dans un appartement dont il est colocataire, dans le quartier «Mellah » et abusa sexuellement de la pauvre fille.

Quand la victime s’est réveillée de son évanouissement, elle attrapa une marmite qui se trouvait près d’elle et frappa le conducteur sur la tête puis courut taper la porte de la maison voisine qui s’ouvrit.

Le criminel la pourchassa, prétextant que c’est son épouse, ce qu’elle démentit, expliquant aux voisins qu’il l’avait kidnappée et agressée. Le criminel prit alors la fuite mais il a été arrêté et se trouve actuellement au commissariat de police en attendant son transfert en justice.

Source : www.nawafedh.com
.Traduit par Adrar Info

 

 

Arrestation d’un mauritanien en possession de dizaines de cartes d'identité

Arrestation d’un mauritanien en possession de dizaines de cartes d'identitéL’unité de gendarmerie nationale en service au bac de Rosso, a arrêté mercredi dernier, 21 mars courant, un citoyen mauritanien en possession de 200 Cartes d’Identité Nationale (CIN), rapportent des sources.

La personne interpellée répond au nom de Dadde Ould Ahmed Hadj, indiquent les sources précitées, selon lesquelles, les CIN saisies appartiennent à des membres de la colonie mauritanienne expatriée en Guinée-Bissau.

L’homme comptait se rendre dans la wilaya de l’Assaba, afin d’enregistrer les CIN dans la commune de Eghaourat, à l’occasion du lancement de la campagne d’implantation de l’UPR, le parti au pouvoir.

Mais, le concitoyen fut relâché quelques heures après, après l’interposition de personnalités influentes du sérail dont un consul du corps diplomatique national.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Essaha (Mauritanie)

 

Prise d'otages dans un supermarché du sud de la France

mediaUne prise d'otage est en cours dans un supermarché de Trèbes, dans le sud de la France, ce vendredi 23 mars depuis 11h (heure française). Le responsable se revendique du groupe Etat islamique, selon les autorités judiciaires. Plus tôt dans la matinée, un homme armé a par ailleurs blessé par balles un CRS à Carcassonne, non loin de là, sans qu'on sache si les deux actions sont liées.

Une prise d'otages a débuté vers 11h du matin, ce vendredi, à Trèbes, dans le sud de la France. La situation n'était « pas stabilisée » une heure et demie plus tard. Selon le parquet de Carcassonne, le preneur d'otages a fait usage d'une arme à feu avant de débuter son action. D'après une source proche du dossier, au moins deux personnes sont décédées.

Le maire de Trèbes chiffre également à deux le nombre de victimes dans le supermarché. D'après lui, le preneur d'otages serait actuellement seul avec un officier de gendarmerie, les autres otages auraient été libérés. Le commandement de gendarmerie de la région se borne à parler d'une « présomption de décès » et déplore l'impossibilité de « faire venir de médecin sur place pour le vérifier ».

L'antenne du GIGN de Toulouse est arrivée sur place, avec le soutien des policiers d'élite du Raid et de la BRI, tandis que trois hélicoptères survolent la zone.

La section antiterroriste saisie

D'après un témoin cité par une source proche du dossier, le tireur aurait crié « Allah Akbar » lors de son entrée dans le supermarché. Il détiendrait huit personnes en otage dans un magasin de l'enseigne Super U et aurait tiré sur un CRS, précise une source policière. La section antiterroriste du parquet s'est saisie de l'affaire. Sur Twitter, la préfecture de l'Aude a indiqué que le secteur était interdit.

Plus tôt dans la matinée à Carcassonne, à une dizaine de kilomètres de Trèbes, une personne a tiré à plusieurs reprises sur un groupe de CRS, blessant l'un deux à l'épaule, d'après le syndicat Unsa-Police. Aucun lien n'a pour l'heure été établie entre ces deux affaires.

« Situation sérieuse »

En déplacement à Mulhouse (dans l'est du pays), le Premier ministre Edouard Philippe a jugé la « situation sérieuse ».  « Une situation est en train de se produire près de Carcassonne. Un homme est retranché dans un supermarché avec des otages » a résumé le chef du gouvernement. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a annoncé qu'il se rendait « immédiatement sur les lieux ».

Source : RFI

 

HODH EL GHARBI : Procès d’un homme accusé d’avoir violé ses sept filles

La ville d’Aioun, capitale de la Wilaya du Hodh occidental, abrite ; aujourd’hui, le procès d’un homme accusé d’avoir vHODH EL GHARBI : Procès d’un homme accusé d’avoir violé ses sept filles (détails)iolé ses sept filles.

Sur demande de la Présidente de l’Association Mauritanienne pour la Santé Maternelle et Infantile, acceptée par le parquet, le procès aura lieu dans un endroit plus commode et plus vaste que la salle d’audience du tribunal d’Aioun.

Ainsi se déroulera-t-il à l’école normale de formation des enseignants d’Aioun pour qu’il soit suivi par un large public de résidents de la ville. Le Procureur de la république prés du tribunal du Hodh El Gharbi avait, au préalable, ordonné la détention préventive de l’homme.

Il est inculpé pour avoir violé ses sept filles, tout au long d’une période de temps. Tout comme il les a offertes à certains hommes, en contrepartie de l’argent ou de la fourniture et d’autres besoins.

Un crime hideux !

Source : www.nawafedh.com
Traduit par Adrar.Info


 

Le cauchemar d'une famille afghane pour avoir nommé son fils «Donald Trump»

mediaDonald Trump a un an et demi, et il vit en Afghanistan. Son père, grand admirateur du président américain a choisi de nommer ainsi son fils. Mais dans la République islamique d’Afghanistan, ce choix est vivement critiqué. Sur les réseaux sociaux, les mots sont souvent très durs à l’égard du père de famille, qui a même dû quitter sa province pour rejoindre la capitale pour des « questions de sécurité ». Sa vie est menacée pour avoir osé nommer son fils Donald Trump.

La photo du petit Donald Trump a été publiée il y a quelques semaines sur Facebook, avec l’extrait d’acte de naissance sur lequel on peut lire en lettres persanes le nom de « Donald Trump ». C’est l’identité d’un petit garçon afghan né dans le centre de l’Afghanistan dans un village du district de Shahristan, dans la province de Daikundi.

Le bambin est né le 3 septembre 2016. Ce jour-là, Jamila accouche de son enfant, à domicile comme la plupart des femmes afghanes, alors qu’aux Etats-Unis, l’idole de son époux, Donald Trump, est dans la course à la Maison Blanche.

Mais comment l’extrait d’acte de naissance s’est-il retrouvé sur les réseaux sociaux ? Le père du petit Trump afghan accuse les services de l’état-civil d’être derrière la publication de ses documents administratifs personnels. Une action qui n’est pas innocente puisque, depuis, la famille de Donald Trump vit un cauchemar.

Il faut dire que le nom choisi par Sayed Assadullah Pooya, un enseignant de 28 ans, pour son fils, est considéré par certains comme un affront à l’islam. L’Afghanistan est une république islamique et surtout un pays encore très conservateur, où le niveau d’éducation reste peu élevé. Nommer son fils avec un nom non musulman peut être est mal perçu, même si cela n’est pas interdit par la loi.

« Hérésie » et « provocation »

Mais dans le cas de cette histoire, c’est surtout la référence directe aux autorités américaines, à travers le nom de son président, qui génère autant de haine. En Afghanistan, une grande partie de la population qui a une opinion très critique sur la présence américaine dans leur pays.

Dix-sept ans après l’invasion américaine en Afghanistan, la population souffre toujours énormément des violences avec des combats quotidiens entre les forces de sécurité afghane et les groupes d’insurgés talibans, ou de l'organisation État islamique.

À cela s’ajoute le contexte de crise économique. Une grande partie de l’opinion publique est défavorable à la présence de troupes américaines, tout en reconnaissant dépendre des aides internationales. Nommer son fils Donald Trump tient de « l’hérésie » selon certaines internautes afghans, de « la provocation » pour d’autres.

Et les propos sont très violents. « Il faut lui couper la tête » réagissent certains, en parlant du père. « Celui-ci a nommé son fils ainsi pour obtenir l’asile aux États-Unis », accusent d’autres. Ce que dément formellement Sayed Assadullah Pooya.

Une famille en fuite

La famille a quitté son village pour vivre à Kaboul, la capitale, en raison de menaces. Malgré tout, le père de famille ne regrette pas son choix. Avec leurs trois enfants, le couple vit dans une petite maison dans un quartier populaire dans l’ouest de Kaboul. Ils disent ne plus avoir de contact avec leurs parents, qui leur ont tourné le dos après leur décision d’appeler leur fils Donald Trump.

L’enseignant explique avoir une grande admiration pour le président américain. Il a emprunté dans une bibliothèque municipal un livre signé de Donald Trump dont le titre est Comment devenir riche et cela l’a « inspiré » avoue-t-il. En appelant son fils comme le milliardaire devenu président des Etats-Unis, il voulait en quelque sorte « attirer la bonne étoile » sur le dernier de la fratrie.

Mais pour l’instant, ce nom n’a pas porté chance à la famille, bien au contraire. Même si Sayed Assadullah Pooya affirme ne pas regretter son choix, il a dû fermer son compte Facebook, las des commentaires violents, des insultes et des menaces. Depuis que le nom de son fils a été révélé sur les réseaux sociaux, il confie se sentir intimidé en permanence.

Source : RFI