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Faits Divers

Mauritanie : trois morts dans l’éboulement d’un site d'orpaillage

Mauritanie : trois mort dans l’éboulement d’un site d'orpaillage Trois jeunes mauritaniens travaillant dans l’orpaillage ont été tués, mardi, dans l’éboulement d’une mine d'or artisanale, a appris de source sécuritaire.

Le drame a eu lieu dans la localité de Sakina, non loin de la ville de Chami, à mi-chemin entre Nouakchott et Nouadhibou. Deux personnes ont été tuées sur le coup après le drame, alors que la troisième a succombé à ses blessures après avoir été transportée à l’hôpital.

L’orpaillage est apparu en Mauritanie il y a quelques années lorsque des milliers de personnes se sont ruées sur la zone environnante de Tasiast où la société canadienne Kinross détient une mine d’or en pleine expansion.

Les orpailleurs s’adonnent à cette activité en utilisant des moyens artisanaux et se trouvent parfois coincés dans les puits qu’ils creusent et qui peuvent s’effondrer à tout moment.

Aucun dispositif de sauvetage n’a été mis en place dans ces zones, en dépit de la réglementation par le gouvernement de l’activité d’exploration artisanale de l’or.

Dans son ensemble, le secteur minier contribue environ pour le tiers du Produit intérieur brut (PIB) en Mauritanie et est tiré essentiellement par les minerais de fer exploités par la SNIM dans les gisements de Zouerate.

Pour ce qui est de l’or, le pays produit annuellement environ 7 tonnes, mais sa plus grande part revient à la société exploiteuse.

Source : Apanews

 

 

Tunisie: attentat-suicide sur l'avenue Bourguiba

La capitale tunisienne a été frappée par un attentat-suicide ce lundi 29 octobre. Plusieurs blessés ont été déplorés. Cela fait plusieurs années que le pays n'avait pas connu d'acte terroriste.

Il est environ 14h lorsqu'une explosion est entendue dans le centre-ville de Tunis. Une femme vient de se faire exploser sur la grande artère de la ville, l'avenue Habib Bourguiba, en face de l'hôtel Africa, non loin du ministère de l'Intérieur. Le secteur, très fréquenté, a été rapidement bouclé.

La kamikaze ciblait vraisemblablement des véhicules de police. Selon le ministère de l'Intérieur, l'« explosion terroriste », selon ses termes, a fait neuf blessés, dont huit membres des forces de sécurité. La ceinture explosive était de fabrication artisanale et les explosifs n'étaient pas de forte intensité. La police tunisienne a pu l'identifier la terroriste comme originaire la ville de Mahdia et elle n'est pas connue de la police.

Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on voit plusieurs ambulances transporter des blessés de l'endroit de l'explosion.

La Tunisie, qui dépend largement du tourisme, a relevé ses mesures de sécurité depuis une série d'attentats commis en 2015, dont l'attaque contre le musée du Bardo où 21 personnes ont été tuées, puis dans la station balnéaire de Sousse, qui a fait 38 morts, et enfin sur l'avenue Mohamad, non loin du lieu de l'attentat d'aujourd'hui. Un kamikaze c'était fait exploser, visant un minibus de la garde présidentielle et tuant 13 membres de cette garde.

Source : RFI

 

Tevragh Zeina : un jeune homme décède des suites de coups de poignard

Tevragh Zeina : un jeune homme décède des suites de coups de poignard Un jeune homme est décédé mardi 23 octobre courant, dans la moughataa de Tevragh -Zeina, à Nouakchott-Ouest, des suites de coups de poignard provenant de son ami.

La dépouille du défunt, fils du célèbre artiste feu El Khalifa Ould Eidda, a été transportée vers la clinique Ibn Sina, afin d’être examinée par les médecins et de s’assurer de sa mort clinique.

La police a aussitôt lancé une enquête afin de déterminer les circonstances de ce drame dont les mobiles n’ont pas encore été identifiés.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Deux nouveaux cadavres

Ce sont plus certains quartiers que telle ou telle commune, où le crime et la délinquance paraissent incrustés. Les illustrations de ce constat sont légion. Pour autant, tous les drames et autres faits divers macabres ne leur sont pas forcément imputables.

Dar Naïm, secteur 18, samedi 6 Octobre. Les voisins d’une maison habitée par un jeune homme qui vivait seul sentent une odeur pestilentielle en provenance de celle-ci. Après avoir hélé en vain, ils finissent par en forcer la porte d’entrée pour y découvrir un cadavre en décomposition. Informée, la police se rend rapidement, pour garder les lieux en attendant l’arrivée du procureur et des autres autorités pour le constat .Évacué à la morgue, le cadavre est ensuite identifié. Il s’agit bien du jeune résidant solitaire, inconnu du quartier. L’enquête à son sujet suit son cours mais il semble pratiquement certain, du point de vue médical, qu’il s’agit d’une mort naturelle.

À Néma, à l’Est du pays, cela faisait quelques jours qu’une fillette de huit ans a disparu de son domicile dans un quartier périphérique de la ville. On découvre un cadavre au fond d’un puits juste à côté de la maison familiale de la disparue. Extrait, le voilà vite identifié : c’est bien la jeune Mamma Sidati que tout le monde recherche. Aucune signe de viol ou de coup suspect : « mort naturelle », conclut l’enquête de la police. Mamma serait tombée à l’intérieur du puits en voulant puiser de l’eau.

Des tirs à l’ancienne Primature

Jeudi 5 Octobre, vers seize heures, plusieurs tirs déchirent soudain le silence de l’ancienne Primature. Surpris ou effrayés, employés, visiteurs et agents de la sécurité affluent vers le deuxième étage d’où semblent être partis les tirs d’arme légère. Un homme d’une cinquantaine d’années s’y tient debout, pistolet à la main, dans un couloir non loin du bureau de la ministre de l’Urbanisme alors en réunion avec des collaborateurs. Plus de peur que de mal car l’homme n’a fait que tirer en l’air. « N’approchez pas ! », lance-t-il aux agents, « Je veux parler directement à la ministre ». De hauts responsables du ministère viennent s’enquérir, au nom de celle-ci, des doléances de l’intrus. « Je viens me plaindre de l’Agence de développement urbain ! Elle a usurpé des lots de terrain m’appartenant pour les donner à d’autres ». On lui promet d’examiner son cas au plus tôt mais « calmez-vous et déposez votre arme, s’il vous plaît ». Un quart d’heure plus tard, la police vient l’appréhender. Il n’a pas d’autorisation de port d’arme et celle-ci est donc aussitôt saisie. Après une courte garde-à-vue au commissariat du Ksar 2, le voilà déféré puis écroué.

Cambriolage au poste de police

Un responsable d’une agence de transfert d’argent de la capitale revient à une heure tardive d’une visite dans l’Est du pays ou il recouvrait des créances chez divers clients. Et c’est titubant de sommeil qu’il atteint, vers trois heures du matin, le poste de police à l’entrée Est de Nouakchott. Il décide alors d’y dormir, en plein air tant il fait chaud, après avoir laissé son véhicule sous la garde des policiers toujours en faction. Le coffre de son véhicule contient alors, affirmera-t-il plus tard, la bagatelle de huit millions d’ouguiyas. Mais, revenant le matin à son véhicule, il constate que les vitres en sont cassées et l’argent a disparu. Après avoir fait constater les faits par les agents sur place, il part déposer sa déclaration à la Direction régionale de police de Nouakchott-Nord et au commissariat spéciale de la voie publique.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

La police arrête le producteur et promoteur des films porno en Mauritanie

La police arrête le producteur et promoteur des films porno en mauritanieLe directeur de la police des mœurs, le commissaire principal, Fadily Ould Naji, a déclaré que les services de sécurité avaient réussi à arrêter le criminel qui avait récemment réalisé des films pornographiques dans la moughataa de Kiffa, capitale de l’Assaba et ses banlieues.

Ould Naji a indiqué que le criminel tentait de se dissimuler derrière un pseudonyme et la photo d’une autre personne. Il a diffusé des films d’une extrême indignation morale, qui a choqué la société mauritanienne et entrainé une forte condamnation.

Ould Naji a confirmé que des instructions supérieures très strictes ont été ordonnées pour arrêter le criminel et ses victimes afin qu’ils servent de leçon à quiconque oserait violer la loi ou se dissimuler derrière des pseudonymes pour saper la pudeur, les mœurs et les valeurs morales de la population.

Ould Naji a rassuré l’ensemble de la population, affirmant que l’appareil sécuritaire du pays est suffisamment équipé pour faire face à toute menace et aux crimes cybernétiques qui sont catalogués et suivis par des spécialistes.

Source : http://zahraa.mr
Traduit par Adrar.info


Cité olage : Un camerounais arrêté pour fabrication illicite d’alcool

Cité Plage : un camérounais arrêté La police mauritanienne a réalisé un numéro dans le quartier cité plage de Tevragh-Zeina, relevant de Nouakchott Ouest, avec la saisie de 5 barils d’alcool.

C’est le commissariat Tevragh Zeina III qui a planifié l’assaut du domicile suspecté, où des équipements rentrant dans le processus de fermentation de l’alcool ont été également saisis.

Un citoyen camerounais, qui se chargerait de la distribution de l’alcool, a été également arrêté, alors que des investigations sont lancées pour identifier et arrêter le reste de la bande.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alaraby (Mauritanie)

 

Encore un cadavre à Toujounine !

Alors qu’ils sont encore sous le chocdu drame des jours passés, voici qu’une nouvelle tragédie touche encore les habitants de Nouakchott-Est. Cette fois, c’est le quartier « école Député », en la zone administrative de Toujounine, qui se retrouve sous les feux de l’actualité. Jeudi 6 Septembre, vers dix-neuf heures, on y a en effet découvert le cadavre d’une femme, « les mains ligotées », selon des témoins, dans une petite maison abandonnée. La police s’est aussitôt rendue sur les lieux, pour éloigner l’énorme foule de curieux rassemblés. Une heure plus tard, le substitut du procureur de la wilaya-Nord de Nouakchott se présente, en compagnie des autorités administratives et d’un médecin. Après les formalités d’usage, la dépouille est évacuée à l’hôpital Cheikh Zayed, pour autopsie. La victime est identifiée un peu plus tard. Il s’agit de Killa mint Sidi, mère de plusieurs enfants. Le commissariat de police de Toujounine 2 a ouvert une enquête qui n’a encore guère avancé, aux dernières nouvelles. Rappelons que le cadavre d’une jeune fille avait été retrouvé, il y a deux semaines, pendu au plafond d’une cabane située au même quartier. L’enquête de la police avait conclu au suicide.

Le rapt de la fillette dénué de tout fondement

La psychose du rapt des enfants en bas âge ne cesse de hanter les esprits à Nouakchott, depuis 2008. Cette année-là, les rumeurs allaient bon train. Chaque jour, on s’inquiétait de tel ou tel enfant kidnappé. Un mendiant qui distribuait des bonbons aux enfants avait été fort tabassé et conduit à la police. Un autre vieil homme qui avait hélé un groupe d’enfants, pour leur demander la direction d’une mosquée, avait été, lui aussi, pris à partie par la foule. Grâce à Dieu, un homme en tenue avait pu l’arracher de leurs griffes et le conduire au loin. Une bonne qui portait le bébé de sa patronne dans la rue avait failli se faire lyncher…

Tout dernièrement, on a commencé à parler de bandes qui enlèveraient les enfants pour les emmener à l’étranger et y vendre divers de leurs membres. Le cas de la famille guinéenne qui détenait un groupe d’enfants et avait été arrêtée par la police fut relaté par la presse et relayé par divers sites d’information.

Ces derniers jours, de tels sites faisaient état du rapt d’une fillette, au quartier « Épicerie Salam » d’Arafat. Une lingère étrangère en serait l’auteur. L’info prétendait que celle-ci avait été arrêtée, juste avant de s’embarquer, dans un taxi, avec la fillette. Et de préciser qu’elle était en garde-à-vue au commissariat de police d’Arafat 2. Contactée par le Calame, une source de ce commissariat assure qu’aucune femme accusée de rapt d’enfants n’y a été détenue, ni au cours de cette semaine ni avant. Espérons donc que nos chers confrères prendront désormais la peine, pour plus de déontologie et professionnalisme, de vérifier leurs informations avant de les publier.

Source : lcalame.info (Mauritanie)

 

Nouveau meurtre à Nouakchott

Comme tout le monde le sait, le Sud de Nouakchott demeure scotché en zone rouge. Le crime et la délinquance y sont toujours présents, malgré les énormes efforts des autorités à en contrecarrer les méfaits. La commune d’El Mina est la plus touchée. Braquages, agressions, vols et viols sont monnaie courante de ses populeux quartiers. Avant 2009, cette zone battait tous les records en nombre de crimes et délits. Cela a relativement diminué. Avec, malgré tout, toujours un meurtre tous les deux mois, en moyenne. Un récidiviste y fut tué par un gardien étranger, il y a une année de cela.

Il y a quelques jours, un cadavre est découvert, à proximité du bureau de la moughataa, au petit matin. Un jeune homme d’environ vingt ans, poignardé à mort, apparemment de plusieurs coups. Après les formalités de routine, le corps est évacué à l’hôpital et bientôt identifié : c’est celui d’un jeune charretier malien, appelé Abdoulaye Traoré, qui évacuait les ordures ménagères. L’enquête ouverte par la police adopte, jusqu'à présent, l’hypothèse d’un meurtre crapuleux. Aux dernières nouvelles, aucun suspect n’a encore été interpelé. Rappelons qu’un autre jeune malien fut assassiné, à Sebkha, il y a quelques mois. Son cadavre avait été découvert au garage malien  qui se trouve dans ce quartier d’étrangers.

Suicide à Toujounine

L’impact de la mondialisation et des nouvelles technologies de communication est,  malheureusement, trop souvent négatif pour notre société. Les dizaines de chaînes TV qui émettent par satellites, Internet et autres, influent sur les comportements d’une partie de notre jeunesse. Depuis l’avènement de ces technologies, le phénomène intrus du suicide s’est ainsi imposé chez nous. Selon les statistiques de la police, il  a connu une forte hausse, au cours des années passées…

Vendredi 24 Août, vers vingt-et-une heures, au bidonville « Gazra Toujounine » qui jouxte l’axe Aziz, c’est le cadavre d’une jeune fille qui se balance autour d’une corde qui est mis à jour. Après les formalités des autorités, le corps est évacué à l’hôpital pour autopsie. Connue du quartier, la jeune fille avait eu des démêlés avec la justice, affirment des voisins. Le commissariat de police de Toujounine 3 qui a pris cette enquête en main n’a pas tardé à conclure au suicide.

Le faux taxi

Les commissariats de police de Tevragh Zeina et le commissariat spécial de la police judiciaire avaient reçu des plaintes de plusieurs citoyens, à l’encontre d’un faux taxi qui embarque les passagers pour les braquer et agresser. À son bord, trois malfaiteurs complices. La malheureuse personne embarquée est conduite dans un coin désert pour y être battue et délestée de tout.

Une patrouille de la BRB a fini par tendre un piège qui a bien fonctionné. Un faux passager est ainsi embarqué, suivi, de loin, par le véhicule banalisé de ses collègues.  Et, lorsque les bandits veulent passer à l’agression, voilà que l’agressé sort son arme, tandis que les autres agents jaillissent, pile, de leur voiture. Les trois suspects sont conduits au commissariat. Le chef de la bande et propriétaire du faux taxi a été identifié comme élément du GGSR. Un

malade du cœur volé

Souffrant de troubles cardiovasculaires, le vieux Abdallahi est seul dans une chambre de l’hôpital de cardiologie, en ce dimanche 26 Août, vers huit heures. Un jeune homme entre et s’empare du sac à main de l’épouse du malade, oublié près de celui-ci. Abdallahi ne peut ni parler ni crier et regarde, impuissant, le voleur s’enfuir en toute hâte. Le sac ne contenait que les papiers d’assurance-maladie et le dossier médical du vieux…

Depuis quelques temps, cet hôpital connait une ruée matinale des almoudo voleurs qui entrent partout sans être inquiétés. « Le service de sécurité ne fait rien », se plaignent les parents des victimes, avant de lancer un appel aux autorités, pour que ce phénomène cesse au plus vite possible.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Les mariés se retrouvent à l’hôpital

Les mariés se retrouvent à l’hôpitalLes faits se sont produits dans la soirée de samedi dernier lors d’une cérémonie de mariage à Ryadh : la voiture transportant les mariés, a foncé sur la foule qui l’attendait devant la cour « El Khaïry » où se déroulait la cérémonie de mariage ! Bilan une dizaine de blessés graves dont les deux nouveaux mariés.

Selon le chauffeur du véhicule transportant les deux tourtereaux et qui roulait à toute allure, les freins de celui-ci ont subitement lâché alors qu’il devait se garer. C’est pourquoi, il a foncé sur les personnes qui se trouvaient devant la porte d’entrée du complexe cérémonial. L’accident a fait une dizaine de blessés graves avec une forte majorité de femmes.

Le couple de marié fut fortement atteint, des blessures ayant été relevées sur plusieurs parties du corps de l’homme alors que du sang giclait du visage de son épouse qui avait aussi perdu ses esprits. Et les convives de s’organiser en urgence pour assurer le transport des blessés vers le centre médical le plus proche de la Moughataa.

Le marié s’en est sorti avec deux fractures aux jambes alors que la mariée serait finalement transférée à l’hôpital national du fait d’un profond traumatisme. La fête s’est ainsi transformée en cauchemar pour la centaine de convives qui s’est finalement retrouvée devant le centre de santé de Ryadh alors qu’initialement elle devrait être dans une fête.

Faut-il souligner que des accidents du genre, on en compte des dizaines, chaque mois à Nouakchott. Forts de leur nombre, les véhicules qui composent les cortèges nuptiaux occupent les chaussées, tympanisent les riverains par leurs coups de klaxon et se livrent abusivement à de folles courses poursuites, parfois des cascades.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)