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Faits Divers

Un mort et quatre blessés par agression à l’arme blanche à El Mina, Sebkha et Ksar

Un mort et quatre blessés par agression à l’arme blanche simultanément à El Mina, Sebkha et Ksar (noms ) Selon des sources recueillies par "Mayadin", un jeune homme a succombé à ses blessures, après avoir été agressé, après minuit (samedi à dimanche), par une bande armée qui lui a asséné des coups à l’arme blanche.

Au même moment, quatre autres jeunes se trouvent alités dans une situation de santé critique, à l’hôpital national, après avoir été soumis à des attaques similaires. Les mêmes sources ont déclaré que les cinq victimes se promenaient séparément, dans les rues des moughataas El Mina, le Ksar et Sebkha quand ils furent attaqués, chacun à son tour, par des bandes armées.

Les blessés ont été emmenés à tour de rôle, à l’hôpital national, où l’un d’eux a expiré son dernier souffle, alors que les quatre autres sont dans un état de santé critique.

Le nommé Abdel Kerim Diallo a été soumis à une attaque armée dans le quartier de "Bassora" près du stade "Sebkha". Tandis que Demba Hamidou Diakité, a été attaqué près du "dernier arrêt" entre les moughataa d’El Mina et Sebkha.

Les deux autres ont été attaqués près du "4éme Robinet", dans la moughataa de El Mina, l’un d’eux s’appelle Mohamed Aly Kane. L’identité du 2éme n’est toujours pas connue.

Le cinquième, lui, Hamoud Ould Hamidou était attaqué, dans le quartier de Socogim, dans la moughataa du Ksar.

Source : meyadin.net

Traduit par Adrar.Info



 

Un homme tue son frère cadet

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Arafat est une des zones les plus dangereuses de Nouakchott. Le taux du crime y est très élevé et ceux qui s’y baladent la nuit courent de gros risques. Chaque jour produit son lot de délits et de crimes, en ces quartiers éloignés dont les violons des commissariats ne désemplissent jamais.

Samedi 26 Mai, vers six heures du matin, le commissariat de police Arafat 1 est informé qu’un cadavre vient d’être découvert, au quartier « Poteau 11 ». Bouchama Ould Rajel, trente ans, un réparateur de pneus – « Michelin » en jargon populaire –dit avoir trouvé, en revenant de la mosquée, le cadavre de son frère qu’il avait quitté endormi, un peu plus tôt, dans son atelier situé près du supermarché Assalam.

Après le constat dressé par le procureur de la République et les autorités, le cadavre est évacué à l’hôpital et Bouchama conduit au commissariat, pour déposition. Au début, il persiste à déclarer avoir découvert le cadavre de son frère, « probablement assassiné par des malfaiteurs ».

Mais il paraît troublé et divers de ses propos sont contradictoires. Alertés, les enquêteurs poursuivent l’interrogatoire et, quelques heures plus tard, il craque : c’est au cours d’une bagarre avec son frère Cheikh Ould Rajel, âgé de quinze ans, autour d’un petit héritage légué par leur père, que le drame s’est produit.

Le cadet aurait tiré le premier son poignard, avant de succomber sous celui de son aîné, « obligé de se défendre », prétend celui-ci. La reconstitution du meurtre a eu lieu le dimanche 27 Mai. Le fratricide sera déféré et écroué dans les jours à venir.

Disparition d’une jeune fille


On ne cesse d’évoquer des rapts d’enfants. Leur psychose s’est installée, chez nous, depuis 2008, et les rumeurs à ce sujet pullulent. Chaque jour en a son lot. Le plus souvent, d’invraisemblables odyssées. Mais un enfant de huit ans a bel et bien disparu d’Arafat, depuis un mois, sans laisser de traces. Sa famille a publié sa photo partout mais reste malheureusement sans nouvelles, à ce jour.

Samedi 26 Mai, au quartier virage Ould Greïmich, une jeune fille, tout juste arrivée de l’intérieur du pays, est envoyée, vers neuf heures, chercher du pain à la boutique voisine. Elle revient aussitôt pour dire que la boutique n’en a pas. On lui ordonne alors d’aller en chercher ailleurs.

Mais elle ne revient pas. On s’inquiète et commence à la rechercher. Personne ne l’a vue, à part une vendeuse d’étalage qui affirme l’avoir vue marcher, en compagnie d’une femme, du côté du carrefour Tin Soueïlim. La famille a déclaré la disparition à la police. Dimanche 26, la jeune fille n’a pas encore été retrouvée.

Les cambrioleurs changent de programme

D’habitude, les malfaiteurs choisissent les heures tardives de la nuit pour opérer. Voleurs, cambrioleurs, braqueurs et violeurs commencent à circuler dans les rues obscures, à partir de deux heures du matin.

Les opérations sont toujours menées entre trois heures et cinq heures, alors que les gens dorment à poings fermés, laissant le champ libre aux bandits. Il est rare que quelqu’un de leurs victimes se réveille…

Mais, avec le mois béni du Ramadan, beaucoup veillent jusqu'à l’aube. La plupart des rues grouillent de monde, ainsi que les places publiques, tout au long de la nuit. Des groupes de jeunes hommes et femmes circulent ou se rassemblent devant les maisons.

Les enfants jouent au ballon en plein air et les adultes aux cartes. Les boutiques et supermarchés demeurent ouverts. Tout cela dérange et nuit aux intérêts de la petite frange de la population qui ne misait que sur l’obscurité pour sévir. Du coup, la plupart de nos malfaiteurs reste en stand bye, attendant la veille de la fête pour opérer.

Certains petits voleurs et cambrioleurs ne jettent cependant pas l’éponge. Ils passent la nuit à roupiller tranquillement. Juste après la prière de l’aube, ils se mettent au « boulot », guettant la moindre occasion. Il n’est, de fait, pas rare que des familles, mortes de fatigue, oublient de fermer leurs portes à clef.

Et hop ! Voilà nos cambrioleurs matinaux de passage, pour tout emporter ! Partout dans la ville, des domiciles ne sont dévalisés que pendant ce mois sacré. Dernièrement, le père et les fils d’une famille, sise à Tin Soueïlim, sont ainsi partis à la prière, laissant la porte ouverte. Une fille de la maison s’apprête à se recoucher, quand deux « djenks » font irruption. « Pas de bruit ! », avertit l’un d’eux, brandissant un poignard.

Glacée de peur, la fille se couvre le visage et fait semblant de dormir. Les deux voyous emportent quelques téléphones portables, de l’argent et des habits, avant de disparaître.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

 

Une jeune femme sénégalaise portée disparue

Une jeune femme sénégalaise portée disparue   Une jeune femme de nationalité sénégalaise, Fatou Hanne, la vingtaine, est portée disparue depuis le mercredi 30 Mai à 14heures au quartier du Centre Emetteur. Selon ses parents qui s’inquiètent de son sort, sa patronne l’avait envoyée à la boutique.

Quelque temps après, elle n’est pas revenue ni fait signe de vie quelque part. Toujours selon ses proches, sa patronne avait attendu jusqu’aux environs de 17heures sans nouvelle. Elle a contacté les parents de la jeune femme pour les informer de la disparition de sa femme de ménage.

Ces derniers ont tenté de la joindre au téléphone, sans succès. Le téléphone sonne mais aucune réponse de Fatou Hanne. La police a été mise à ses trousses et aurait, d’après ses recherches, localisé la jeune femme dans les environs de la CASE. Mais toujours, elle reste introuvable.

Les inquiétudes augmentent. Les parents et la patronne pensent qu’elle a été enlevée par une personne inconnue pour un motif inconnu. Car, Fatou Hanne, née le 22/01/1992 à Mbane, un village du Walo Sénégal, dans le département de Dagana, connaitrait bien la ville de Nouakchott où elle a longtemps séjourné et travaillé sans problème.

Un appel a été lancé dans l’espoir de trouver saine et sauve, cette jeune femme qui, vraisemblablement, jouit également de ses facultés mentales et n’a jamais eu un comportement du genre.

Source : Journal Tahalil (Mauritanie)

 

Un fait divers pas aussi banal

Un fait divers pas aussi banalL’histoire s’est produite samedi dernier (26 mai) aux environs de 16 heures sur la route dite Soukouk. Un jeune homme, Brahim Ould N’dary,la vingtaine, au volant d’une petite Toyota, freine des quatre fers pour éviter un tout terrain devant lui. Il l’effleure à peine.

Un homme d’une quarantaine d’années en descend. Le jeune homme vient à son accueil et lui propose, comme il n’y a pas eu de dégât, que chaque véhicule continue sa route ou qu’on appelle la police pour dresser constat. L’homme, probablement énervé par autre chose, lui adresse un torrent d’insultes et remonte dans la voiture.

Croyant l’affaire réglée, le jeune prend place à son tour dans sa voiture. Mais avant qu’il ne démarre, deux hommes descendent du tout terrain et commencent à lui asséner des coups, tout en l’étranglant avec un turban qu’il portait à son coup. Aux premiers coups, il perd connaissance. Ils le conduisent alors dans sa voiture et le déposent à l’hôpital militaire pour y subir des soins.

C’est là qu’il reprendra ses esprits. Avertie par une parente qui a reconnu la voiture, ses parents accourent à l’hôpital d’où il ne sortira que vers 22 heures. Le soir même, ils déposent une plainte auprès de l’officier de permanence de la police (on était le week-end), puis une autre le lundi au commissariat du Ksar 1 et saisissent le procureur de Nouakchott Ouest.

Mais personne n’a le courage de convoquer les fautifs. Vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que les deux hommes ne sont autres que les deux frères de Mohamed Ould M’sabou, le mari d’Asma Mint Mohamed Ould Abdel Aziz, celui-là même qui a conduit le jeune évanoui à l’hôpital militaire et était donc présent au moment des faits.

Dans cette Mauritanie nouvelle, il y a des gens au dessus de la loi. Ils peuvent tirer à balles réelles, blesser, gifler et bastonner en toute impunité. Jusqu’à quand ?

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Assaba/Chinguitty : une femme de 35 ans se suicide

Chinguitty/Assaba : une femme de 35 ans se suicideL’une des habitantes de la localité de Chinguitty, au sud de la ville de Kiffa, la capitale de l’Assaba, s’est affreusement donnée la mort ces derniers jours.

Khadi Mint Mohamed, 35 ans, s’était pendue en se servant de son voile comme corde, pour mettre fin à ses jours. La défunte était bien portante selon ses parents, indiquant que Khadi a rompu le jeûne 48h avant de passer à l’horrible acte, à la suite de maux consécutifs à un ulcère.

Le Procureur et le médecin légiste venus sur les lieux du drame ont conclu dans leurs constats la thèse d’un suicide.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Kiffa Info (Mauritanie)

 

Scène macabre à l’extrême-Est

Faits divers… Faits divers… Faits divers…La criminalité n’est plus l’affaire, nous l’avons déjà souligné, des grandes villes. Ce que les habitants des bourgs, villages et campements éloignés de Nouakchott entendaient ou lisaient dans les colonnes des journaux et croyaient irréel se déroule, désormais, sous leurs yeux. Le crime peut  désormais sévir en toute contrée perdue et les gens commencent à vivre sous le régime de l’insécurité…

Néma, la capitale du Hodh Ech-Charghy, n’est plus épargnée. Il y a trois ans, un sadique y sema la terreur, en violant plusieurs victimes, surtout des fillettes, avant d’être coffré ; l’année dernière, un homme y tua sauvagement l’amant de sa femme, et c’est à peu près tout… Mais, le Jeudi 17 Mai, les voisins d’une petite maison située dans un quartier périphérique sont réveillés, vers quatre heures du matin, par les pleurs et cris des enfants. On accourt aussitôt et c’est la macabre découverte d’un cadavre découpé en morceaux, baignant dans une mare de sang. Entre pleurs et cris, les enfants informent les nouveaux venus. Sous le coup d’une violente colère, leur père, El Mehdi ould El Khal, a assassiné leur mère, Nana mint Babe, avant de la découper en morceaux, sous leurs yeux, en les menaçant de les tuer, s’ils bronchaient. Puis il disparaît.

Les autorités se rendent sur place pour établir le constat. La police commence à traquer le meurtrier. On perd sa trace avant de la retrouver trois jours plus tard. La gendarmerie entre alors en scène car le fugitif a fui loin de la ville. Samedi 19, il est arrêté aux environs d’Achemim, à douze kilomètres à l’Est de la ville. Il est aussitôt conduit au commissariat de police de Néma. Depuis, la foule y campe en face, toute la journée. La reconstitution du meurtre a eu lieu à une heure tardive de la nuit pour éviter les curieux. L’assassin sera déféré au Parquet dans les jours à venir.

La bande de Ten Soueïlim

Le quartier Ten Soueilim fut un point chaud de la délinquance et du crime. Beaucoup de grands récidivistes de Nouakchott y ont fait leurs premières armes, comme le fameux Brahim Bazin, Yacoub Thioub, Ould Moguéya ou Verra qui furent des petits voyous de ce populeux quartier où prospérèrent quelques-uns des premiers réseaux pervers et autres maisons closes. Les lieux de jeux de hasard y pullulaient…

Mais, depuis quelques années, on y voit baisser considérablement le taux de criminalité. Car c’est le seul quartier ou les commissariats de police ne sont jamais séparés de plus d’un kilomètre. La toute récente campagne sécuritaire menée par les autorités y est aussi probablement pour quelque chose… Malgré cela, l’insécurité tente de s’y réinstaller, en dépit des patrouilles continues de la Garde, la gendarmerie et la police. Depuis deux semaines, une bande de jeunes voyous armés de couteaux y sévit notamment, faisant de nombreuses victimes, comme A. B., un jeune élève qui marchait paisiblement, un soir vers vingt-et-une heures, sur l’axe central, non loin du fameux palmier de Ten Soueïlim, quand il se retrouva entouré de quatre « djenks », nimbés d’une forte odeur de haschisch. Sous les yeux apeurés des passants, le voilà immobilisé, menacé de mort, s’il crie ou se défend, puis délesté de son portable et de son argent. Un peu plus loin, c’est au tour d’un vieil homme de subir le même sort, sans que nul, encore, n’ose intervenir. Les bandits parcourent ensuite les rues intérieures du quartier, y braquant d’autres passants sans inquiétude. Plusieurs plaintes et déclarations ont été déposées auprès des autorités, sans suites, à ce jour. La bande sévit donc toujours et les citoyens n’osent plus sortir la nuit.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Des migrants africains secourus au large des côtes du Brésil

Vingt-cinq migrants africains ont été secourus, le week-end dernier, par des pêcheurs au large des côtes du Brésil. Ces Sénégalais, Guinéens, Nigérians et Sierra-Léonais avaient quitté l’Afrique de l’Ouest il y a cinq semaines. Deux présumés passeurs brésiliens ont été arrêtés.

Leur odyssée a commencé au Cap-Vert, au large du Sénégal, à la mi-avril. Après avoir payé un millier d'euros à des passeurs, ils sont partis pour le Brésil, où ils espéraient trouver du travail. La traversée en catamaran s'est transformée en cauchemardesque comédie des erreurs.

Cela a commencé par une panne de GPS, suivie d'une panne de moteur, qui n'était pas assez puissant, en réalité, pour faire 3 500 kilomètres.

Il faut dire aussi que le combustible embarqué à bord n’était pas le bon. On a alors hissé les voiles. Sauf que le catamaran a perdu son mât. Le bateau a donc fini par dériver en haute mer. Des pêcheurs l'ont secouru à 110 kilomètres au large de l’État du Maranhao, dans le nord-est du Brésil.

Les images diffusées à la télévision montrent que l’embarcation, battant pavillon haïtien, n’a effectivement plus de mât.

Les 25 passagers africains, âgés de 19 à 35 ans, sont actuellement hébergés dans un centre sportif de Sao Luis do Maranhao, la capitale de l’État, où ils sont soignés notamment pour déshydratation. Deux présumés passeurs, que la police qualifie de « coyotes », ont été arrêtés.

Source : AFP

Mauritanie : hausse de températures allant jusqu'à 45° sur les régions du sud du pays

Mauritanie : hausse de températures allant jusqu'à 45° sur les régions du sud du pays La situation météorologique en Mauritanie, au cours des prochaines 24 heures, le temps sera caractérisé par un hausse de températures allant jusqu'à 45° Celsius sur les régions du sud du pays.

Les vents seront faibles à modérés de secteur Nord à Nord-est sur l'ensemble du territoire et tournant l'après-midi à nord-ouest sur le le nord, l'ouest et le long du littoral accompagnés par une bonne pénétration d'air humide maritime. Le ciel restera peu nuageux à nuageux sur le sud-est du pays.

Situation météorologique de Nouakchott: Le vent restera faible à modéré de Nord à Nord-ouest avec une bonne pénétration d'air humide d'origine maritime. Voici les températures prévues pour la journée du 23 mai 2018 :

Villes: Températures minimales / Températures maximales

Bir Moghrein:………………………….14 degrés……………………………………30 degrés

Zouérate:………………………………..18 …………………………………………….32

Aoujeft: ………………………………….24 …………………………………………….39

Chinguitti:……………………………….21 ……………………………………………36

Atar:…………………………………………22 ………………………………………….38

Ouadane:………………………………...24 …………………………………………..38

Akjoujt:……………………………………22 …………………………………………..37

Nouadhibou:…………………………..16 ……………………………………………24

Nouakchott:……………………………19 …………………………………………..32

Boutilimit:………………………………. 24 …………………………………………..40


Aleg:………………………………………..26 ………………………………………….42

Maghtalahjar:………………………….27 ………………………………………….42

Boghé:…………………………………….22 ………………………………………….41

Rosso:……………………………………..22 …………………………………………..37

Kaédi:……………………………………..29 …………………………………………..43

Maghama:……………………………..29 ……………………………………………44

Mbout:…………………………………..29 ……………………………………………44

Sélibaby:…………………………………31 ………………………………………….45

Kiffa:……………………………………….31 ………………………………………….44

Kankossa:……………………………….30 ………………………………………….45

Barkéwol:……………………………….29 …………………………………………..44

Tidjikja:…………………………………..25 …………………………………………..39

Tichitt:……………………………………27 …………………………………………..40

Aioun:…………………………………….29 ………………………………………….44

Néma:…………………………………….30 ………………………………………….43

Oualata:…………………………………29 …………………………………………..42

Météorologie marine :

Cap-Blanc et Cap-Timiris: La mer sera peu agitée le long du littoral. La houle sera de secteur nord-ouest avec une hauteur de vagues de 0.5 à 1.25 mètres le long du littoral.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Crash aérien à Cuba: le président Diaz Canel promet une enquête

mediaCuba entame deux jours de deuil national ce samedi après le crash d'un Boeing 737 tout près de la Havane hier en fin de journée. L'avion s'est écrasé alors qu'il venait de prendre son envol vers la ville de Holguín, dans l'est du pays. Le dernier bilan fourni par les autorités est de 107 morts et de trois blessés dans un état grave.

La plupart des victimes sont cubaines mais on compte aussi des ressortissants argentins et mexicains parmi les passagers disparus. A Buenos Aires, le footballeur Diego Maradona a transmis ses condoléances aux familles des victimes. Seules trois femmes ont survécu et elles se trouvent dans un état critique: souffrant de brûlures très profondes et ont été prises en charge à l'hôpital Calixto Garcia à La Havane.

A ce stade il est impossible de dire pourquoi le Boeing 737 a dévié de sa course quelques minutes après son décollage. Le président cubain Miguel Diaz Canel qui s'est rendu sur les lieux du drame, une première à Cuba, promet une enquête approfondie. « Toutes les mesures prévues pour ce genre d’accident ont été prises immédiatement... Le feu a été éteint et l’identification des restes se poursuit. Par ailleurs, une commission a été créé par le ministère des Transports pour enquêter sur les faits.  Nous regrettons la perte de vies humaines et nous exprimons toute notre solidarité avec les familles des victimes. Tout sera fait pour que l’enquête aille jusqu’au bout et nous tiendrons informée notre population. »

Le Mexique annonce qu'il va se joindre aux investigations. Six des membres de l'équipage étaient mexicains et l'appareil avait été loué par la compagnie publique cubaine Cubana de Aviacion à la société mexicaine Global Air (également connue sous le nom de Aerolineas Damojh).

Et la société américaine Boeing, qui a construit l'appareil, propose elle aussi d'envoyer une équipe technique à Cuba afin d'aider à élucider les causes de l'accident.

Source : RFI