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Faits Divers

Encore le Soum-soum !

Faits divers… Faits divers… Faits divers… Tout le monde le sait : Sebkha, El Basra, El Kouva, Neteg, Mendez, et Médina 3 sont les fiefs des cartels du vin africain préparé localement et appelé Soum-soum. Cette dangereuse drogue apparut chez nous au début des années quatre-vingt-dix avec l’afflux des ressortissants ghanéens, nigérians et guinéens-Bissau. Le Soum-soum a augmenté le nombre de consommateurs d’alcool car son prix est à la portée de toutes les bourses, malgré ses inconvenants religieux et sanitaires. Les Ghanéens qui avaient importé sa technique furent bientôt suppléés par les Bissau-guinéens. Plusieurs cartels et réseaux de ce pays se sont, depuis, employés à rivaliser dans la préparation, la vente et la distribution de ce produit chez nous. Deux célèbres femmes, Antoinette et Rose, en étaient les baronnes, au cours des années passées.

Actuellement, un nouveau cartel, composé de différentes nationalités africaines, a mis la main sur ce marché à Nouakchott. On dit ses distilleries mobiles, installées dans des bus et camions frigos, pour échapper aux descentes de la police. Chaque réseau entretient, dans les commissariats, des informateurs qui les préviennent des déplacements et autres descentes de la police.

La revenante

En Juillet 2003, F.A. quittait son domicile à Dar Naïm pour rendre visite à son père, aux environs de Rosso. Une semaine plus tard, celui-ci contactait la famille à Nouakchott pour demander… des nouvelles de sa fille. Elle était portée disparue depuis. Des recherches furent menées, la police enquêta… sans suites. Les déclarations de sa sœur permirent de dresser le portrait-robot du dernier taximan qui l’avait embarquée. Plusieurs chauffeurs furent auditionnés… sans suite également. Dossier sombre parmi tant d’autres de la police, l’affaire fut classée « casse-têtes » ou « énigmes », avec les cas d’Ould Sneiba, d’Ould Idhawi et du restaurateur tunisien retrouvé mort dans une rue d’El Mina en 2008. Le vieux père de la disparue décéda quelques années plus tard, toujours sans nouvelles de sa fille. La part d’héritage de celle-ci fut gardée sept ans durant, avant d’être remise à son unique fils, conformément à la Charia. La famille en fit alors son deuil.

Mais voici quelques mois, un parent en visite à Guerrou, en Assaba, a la surprise de se trouver face au sosie de la réputée défunte. « Tu ressembles étonnamment à un parente à moi décédée », lui dit-il. « El Kheir », répond alors l’inconnue qui se perd aussitôt dans la foule. L’homme informe par téléphone la famille. Sa sœur lui apprend qu’elle a déjà entendu parler d’une femme inconnue qui s’est installée dans cette ville et dont les traits ressemblent à leur chère disparue. Il décide alors de séjourner un peu à Guerrou. Deux jours plus tard, il l’aperçoit à nouveau et, visage enturbanné, décide de la filer. Il découvre ainsi son domicile et, après quelques jours d’investigations, acquiert la certitude qu’il s’agit bien de F. C’est à la suite d’un différend avec certains membres de sa famille qu’elle avait émigré. Sa sœur et son frère l’ont rejointe et convaincue de revenir at home. Elle est actuellement avec sa famille à Nouakchott.

La fièvre de l’or

Notre pays a connu une véritable ruée vers l’or en 2016. Des personnes de tout âge se sont déplacées, entre Nouakchott et Nouadhibou, dans le fol espoir d’en dénicher, bradant parfois tout, pour acquérir quelque moyen de prospection. Des biens immobiliers, des véhicules, des troupeaux de moutons furent vendus par certains, gagnés par la fièvre de l’or du désert mauritanien. Quelques-uns, rares, auraient eu, dit-on, la chance de découvrir de petites quantités de pierres serties de la très précieuse poudre, illico vendue à prix… d’or. Ce qui les a transformés, en peu de temps, en nouveaux riches, changeant complètement leur train de vie.

Abdallahi, un sexagénaire qui ne possédait qu’un vieux taxi à Nouakchott, accompagna un groupe de parents vers un site d’exploration au nord de Zouérate. Il gardait le campement pendant que ses compagnons poursuivaient les recherches de la poudre jaune et, quand ceux-ci venaient se reposer, il utilisait leurs appareils en d’autres endroits. Trois mois plus tard, il revint à Nouakchott pour acquérir véhicule tout-terrain et villa. Actuellement, il se compte parmi les nantis de son village.

D’autres ont eu moins de chance, rendus accidentellement invalides ou perdant carrément la vie, lors de leurs recherches. D’autres encore furent kidnappés par des étrangers et ne furent libérés que des mois plus tard… D’autres enfin ont perdu la raison, suite à trop de pertes subies. Selon plusieurs observateurs, toute cette affaire fut, surtout, une occasion… en or, de blanchir de l’argent. Il aura suffi, à tel détenteur d’une grande somme d’argent mal acquis ou d’origine « abstraite », de se diriger vers Dewas ou Tasiast et d’en revenir, pour pouvoir en disposer publiquement, au titre de prospecteur « chanceux »… jusqu’au Jugement dernier.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : le président d’un parti politique arrêté suite à un accident de la circulation

Mauritanie : le président d’un parti politique arrêté suite à un accident de la circulationLes autorités sécuritaires ont arrêté, dans la nuit de vendredi à samedi, Ibrahima Mokhtar Sar, président de l’AJD/MR, à l’origine d’un accident de la circulation ayant entraîné de graves blessures à une personne.

Des sources sécuritaires ont déclaré à Sahara Media qu’Ibrahima Mokhtar Sarr avait tamponné un ressortissant indien qui effectuait son sport sur l’avenue Mokhtar O. Daddah. Celui-ci a été transporté à l’hôpital, au service des urgences, victime de graves blessures et se trouverait dans une situation critique.

Le conducteur du véhicule a été interpelé par des éléments du groupement général de la sécurité routière et a passé la nuit dans leur poste.

La victime était arrivée à Nouakchott pour participer à l’édition « Mauritanides » organisée des derniers jours à Nouakchott. Ibrahima Mokhtar Sarr qui était député dans la dernière chambre parlementaire, fait partie des personnalités politiques importantes du pays.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

La petite fille du président mauritanien décède dans un accident de la circulation

La petite fille du président mauritanien décède dans un accident de la circulation [Photos]La fille du fils du président mauritanien Badr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, est décédée, lors d’un accident de la circulation samedi matin à l’entrée nord de la capitale Nouakchott.

Sa femme a été blessée et a été transférée à l’hôpital militaire de Nouakchott. Selon des sources d’information, l’incident aurait eu lieu lorsque la voiture de Badr Ould Abdel Aziz, le fils du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a heurté un camion.

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz s’est rendu sur les lieux de l’accident, avant d’accompagner le cortège funèbre de la fille de son fils, décédée.

Source : https://www.alakhbar.info
Traduit par adrar.info



 

Bagarre au garage

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Le Ksar est le plus ancien quartier de Nouakchott. Il fut construit à la fin des années quarante, sous la dune où était établi le poste militaire de « Tarfayet El Mansour », plus tard baptisé : Nouakchott.

Ses rues sont larges, contrairement aux autres quartiers de la ville. Mais les dizaines de garages mécaniques et autres boutiques de ferraille qu’elles hébergent les ont rendues plus étroites que celles des Médina. Il est devenu extrêmement difficile, aux véhicules, de s’y déplacer.

Jeudi 29 Novembre, lendemain donc de notre Fête nationale, une violente bagarre éclate en l’un de ces garages, non loin de l’ancien aéroport. Un mécanicien conduisant un véhicule à réparer ne parvenait pas à se frayer un passage et s’est emporté contre celui de ses collègues qui bloquait la rue.

Ils en viennent aux mains sous les yeux de plusieurs témoins qui n’interviennent pas pour les séparer. Malheureusement, l’un des protagonistes s’empare d’un gros marteau et en fracasse le crâne de son adversaire qui tombe, raide mort. Après les formalités d’usage en tel cas, la police a arrêté le meurtrier.

Les motos de la terreur

La zone Est de Nouakchott est en proie à un climat d’insécurité, ces jours-ci. De Tenweich à Tin Soueilim, de Dar El Barka à El Velloudja, la plupart des quartiers vivent dans la psychose du crime. Des bandes de malfaiteurs sévissent jour et nuit, faisant de nombreuses victimes, à la barbe et au nez des patrouilles des forces sécuritaires. Vols, cambriolages, braquages, agressions et viols, tout y passe et les fameuses bandes de Ten Soueilim ne cessent de défier la police.

Un nouveau grave phénomène est venu noircir davantage ce sombre tableau. Visage masqué, des malfaiteurs se déplacent à moto, commettant moult délits et terrorisant les citoyens. Ainsi à Mellah où une dizaine de femmes se sont fait délestées, très tôt la nuit, de leurs sacs. Des vendeurs mobiles de cartes de recharge ont subi le même sort. L’un d’eux a même été grièvement blessé, traîné qu’il a été longuement, sur l’asphalte, avant qu’il ne lâche prise.

El Velloudja, vers vingt-une heures, circulation encore très dense…Dans sa boutique, une femme discute avec sa fille en train d’allaiter son bébé. Soudain, une moto, chargée de deux hommes de teint foncé et enturbannés, s’arrête juste à l’entrée. L’un des malfaiteurs pointe une machette et ordonne, en bon hassaniya : « Si vous ne donnez pas tout ce que vous avez, je coupe la tête du bébé ! ». Affolées, la femme et sa fille se hâtent de lui passer le contenu de leurs sacs, en plus des téléphones et bijoux. Les bandits empochent le tout et disparaissent. Quoique la police ait reçu de nombreuses plaintes contre ses motards, aucun d’eux n’a été encore appréhendé.

L’imposteur

Au quartier jouxtant la fameuse clinique Najah du Carrefour, une boutique de vente de détail ouvre ses portes, vers sept heures. Le boutiquier vient à peine de terminer sa prière. Une voiture s’arrête devant la boutique, un homme bien habillé, porte-document sous le bras, en descend. Il entre et salue. « Protection des consommateurs, je viens pour un contrôle de qualité et date », lance-t-il, avant de dépasser le vendeur et de se diriger tout droit vers les étagères. Et de jeter un coup d’œil, par ci et par là, avec un air inquisiteur.

Surpris et inquiet, le boutiquier implore Allah que le contrôleur ne lui colle une amende. Vœu exaucé, semble-t-il, puisqu’à peine cinq minutes plus tard, l’homme prend congé, après avoir rassuré le commerçant que tout est en règle. Et celui-ci de le remercier de bon cœur. Avant de s’en mordre les doigts, peu après, au constat de la disparition d’une importante somme d’argent et d’un lot de cartes qu’il avait cachés quelque part dans son magasin.

Deux jours plus tard, au quartier Poteau 11 d’Arafat, le même véhicule s’arrête en face d’une boutique et se présente en tant qu’agent du contrôle des prix. Petit tour sous les yeux du boutiquier et s’en va. Mais on remarque vite, après son départ, que le contenu du tiroir n’y est plus. Plusieurs autres boutiques, en différents quartiers de la ville, ont reçu cet indésirable visiteur qui a toujours réussi à subtiliser quelque chose. La police en a dressé un portrait-robot à partir des déclarations de ses victimes. Il pourrait s’agir d’un repris de justice, connu pour arnaque et imposture.

Mosy
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Deux nouveaux cadavres à Sebkha

Après le meurtre de Tevragh Zeïna (la mort du jeune artiste Mohamed Lemine ould Eyda), qui choque encore l’opinion publique, deux nouveaux cadavres ont été découverts dans la capitale. Samedi 10 Novembre, vers le milieu de la nuit, au populeux et dangereux quartier de Sebkha, des passants remarquent un corps humain couché, à plat ventre sur le sol d’une ruelle sombre, entre le marché Sebkha et la fameuse station-service qui brûla dans les années quatre-vingt. On informe la police qui rapplique aussitôt, dresse un cordon de sécurité autour du cadavre qui semble avoir reçu plusieurs coups de poignard. Après le constat routinier des autorités, le corps est identifié avant d’être évacué à la morgue. Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, appelé Saddam ould Abeid. Il fréquentait un lieu de jeux de hasard connu dans la zone. Comme à son habitude, la police ouvre une enquête. Quelques suspects parmi les habitués dudit lieu sont raflés et entendus. Il n’en est sorti rien de concret qui puisse porter une accusation contre quiconque. L’enquête continue.

Trois jours auparavant, une bagarre éclatait, vers vingt-trois heures, près du cinéma Saada de Sebkha. Deux  membres d’un groupe de jeunes toxicomanes se disputaient une « tioumpaya » – soit une petite quantité de haschich et se sont violemment battus. L’un d’eux tire soudain son poignard et en porte plusieurs coups à son antagoniste qui s’effondre aussitôt et meurt, baignant dans le sang. Le tueur prend la poudre d’escampette. Agée de dix-neuf ans et native de Sebkha, la victime s’appelle Pathé. La police a passé quelques jours à la recherche de son meurtrier avant que le père de celui-ci ne vienne le remettre aux autorités. Il est alors mis en garde à vue, avant d’être déféré et écroué.

Un troisième au Ksar

Le lendemain au vieux quartier du Ksar, un autre cadavre a été découvert non loin de l’école 2. Il s’agit aussi d’un jeune homme mais le cadavre ne porte, cette fois, aucune blessure. L’enquête a permis d’établir qu’il s’agit de Cheikh Sidati  ould Es-soudani. La police penche pour l’hypothèse d’une mort naturelle. Ses proches demandent cependant un approfondissement de l’enquête car, physiquement fort, Cheikh Sidati ne souffrait d’aucune maladie et sa mort leur semble suspecte.

Rappelons enfin qu’un tragique meurtre avait eu lieu au quartier Dar el Beidha, au Sud de Nouakchott, il y a deux mois. Un adolescent avait égorgé un autre, au vu et su des passants, sous un éclairage public. Drogue et  jalousie, tel était le cocktail détonateur de ce drame.

Campagne contre les mauvaises mœurs

Pour la énième fois, nos autorités ont, tout dernièrement, décidé de reprendre campagne contre les mœurs légères. Après des dizaines de descentes analogues, au cours des années passées, plusieurs lieux de rencontres suspectes ont été fermés et beaucoup de personnes arrêtées. Des réseaux, comme celui de Fatou Mar, Mariem « 4 heures », Habi ou Sidi « le marabout », ont été démantelés. Au Sud de la ville, quasiment tous les lieux de rencontre ont été fermés. Mais les fameux « appartements clos » des autres parties de la ville n’ont pas été inquiétés. « Les victimes sont toujours les pauvres, alors que les personnes protégées continuent à encaisser sans crainte », affirme F. S. qui travaille dans ce secteur informel. Les rafles ont tout de même permis, aux services de l’immigration, d’arrêter nombre d’étrangers en situation irrégulière. Ils ont été presque tous expulsés hors du pays », déclare une source de la police.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Sebkha: Le présumé assassin de S.O.A arrêté (Source)

Sebkha: Le présumé assassin de S.O.A arrêté (Source) En moins de 24 heures, les hommes de la brigade recherche des commissariats de Sebkha ont réussi à mettre la main sur l’auteur présumé du meurtre qui s’est produit, ce samedi 10 novembre, aux alentours de 19 heures, près de l’ancienne station service située à quelques encablures de l’Arrêt des bus d'El Mina.

Après constat du meurtre et analyse des premières informations réunies sur les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les faits, les policiers ont étalé leurs filets pour déloger le fugitif du local, où, il s’était caché.

Dès la fin de l’enquête, il sera déféré devant l'un des juges d’instruction du palais de justice de Nouakchott-Ouest pour répondre aux faits qui lui sont reprochés, nous renseigne la source.

Il s’agit d’A...D..., un compagnon de S...O....A, tué à coups de poignards. Selon une source sécuritaire, tous deux ont déjà visité ensemble les prisons de Nouakchott. C’est à leur sortie d’une salle de jeux que le crime a eu lieu sous les regards impuissants de quelques passants, tient-on.

Le meurtrier présumé a réussi à prendre la poudre d’escampette laissant derrière lui son ami dans une mare de sang. C’est en route vers le Centre hospitalier national qu’il a succombé à ses blessures.

A la fin du mois d’octobre dernier, le président Mohamed Ould Abdel Aziz avait ordonné aux autorités sécuritaires de procéder à la fermeture de tous les centres et salles de jeux et de projection des films.

Supposant qu’ils sont des lieux de rencontre pour les jeunes qui s’adonnent à la drogue et à la violence.

A en croire que de nombreux crimes se passent devant ces centres qui sont devenus des lieux de rencontre pour une grande frange de la jeunesse.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : une affaire de pornographie secoue la toile !

Mauritanie : une affaire de pornographie secoue la toile !Décidément ! On ne se croirait pas être dans un pays islamique à 100% musulman. Une histoire de diffusion de film pornographique par des mauritaniens a fini par choquer la toile ! En effet, c’est la première fois dans l’histoire du pays que des jeunes sont jugés pour des actes à caractère pornographique.

Selon des sources judiciaires, trois jeunes (deux filles et un garçon) accusés de diffusion de films pornographiques, ont comparu, mercredi 07 novembre, devant la cour pénale de Kiffa (600 kilomètres au sud de Nouakchott).

Le tribunal a reconnu coupables ces « délinquants sexuels » et leur a infligé de lourdes peines et une sanction pécuniaire d’un montant total de 1,6 million d’ouguiyas.

Ainsi, le jeune homme a écopé de 7 ans de prison ferme avec une amende de 1 million d’ouguiyas. La fille majeure a été condamnée de 2 ans de prison dont 6 mois ferme et doit s’acquitter de 300000 ouguiyas.

La fille mineure quant à elle a été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et une amende de 300000 ouguiyas.

Le film diffusé il y a de cela quelques mois a fait un tôlé sur les réseaux sociaux. Le scénario a été largement commenté par les mauritaniens, n’étant pas habitué à ces genres de mœurs, vivement réprimés par la loi.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Meurtre d’Ould Eida : Les présumés meurtriers déférés

Il y a quelques jours, une voiture s’arrête, l’après-midi, devant la clinique Ibn Sina, non loin de la route de Nouadhibou. De jeunes hommes en descendent hâtivement, s’empressent de sortir, du véhicule, un corps humain saignant et, semble-t-il, inanimé, le déposent à la porte de la clinique, réembarquent et filent, laissant le blessé en compagnie d’une jeune femme elle aussi descendue de la voiture. On évacue d’urgence le corps à l’intérieur de la clinique. Mais il s’est déjà vidé de son sang et le jeune homme succombe à ses blessures.

Informée, la police ne tarde guère à identifier le cadavre. Mohamed Lemine, le fils du célèbre artiste feu El Khalifa Ould Eyda, né en 1992, est mort suite à plusieurs coups de couteau, au cou et à l’abdomen. Après les formalités habituelles en ce genre de décès, la police ouvre son enquête et arrête, le même jour le propriétaire du véhicule, fils d’un grand ténor. La jeune fille n’est autre que la femme du défunt. Liman, frère de celle-ci, est également coffré. Un couple venant de Nouadhibou est entendu par la police. Les aveux  des prévenus font apparaître un contentieux entre la victime et ledit beau-frère qui l’aurait contacté pour lui adresser des reproches. « On m’a rapporté tels ou tels propos que tu aurais tenus à mon encontre. – Je t’attends dans mon appartement », répond Mohamed Lemine. Quelques minutes plus tard, Limam débarque. Une chaude discussion s’engage puis les coups commencent à pleuvoir. Mohamed Lemine s’empare d’une fourchette. Limam tire un poignard. Il en assène plusieurs coups à son vis-à-vis et, tandis que celui-ci s’écroule, repart dans la voiture d’un ami qui l’avait accompagné.  Constatant, sur les lieux du drame, l’état critique de son époux, la sœur de Limam téléphone audit ami, pour l’implorer de revenir évacuer le blessé. Il accepte de revenir, malgré l’opposition de Limam. On connaît la suite.

Les deux présumés complices ont passé deux jours en garde à vue au CSPJ, ainsi que la  femme du défunt, avant de se voir transférés au commissariat Tevragh Zeina 2. Le fils du haut responsable a été relâché ; le présumé meurtrier et sa sœur seront déférés ultérieurement, selon une source digne de foi.

Une bijouterie dévalisée en plein jour

La délinquance et le crime ont malheureusement considérablement progressé chez nous. Le taux de la criminalité monte en flèche, malgré les gros efforts sécuritaires entretenus par les autorités. Le centre-ville n’était, jusqu’ici, que peu ciblé par les malfaiteurs mais il semble bien que la donne ait changé. Des agences bancaires et financières ont été braquées, tout dernièrement. Les pickpockets pullulent dans les grands marchés de la ville…

Vendredi passé, juste à l’heure de la prière, une grande bijouterie, sise au centre de Tevragh Zeina,  à côté de l’ancien fameuse « boutique couscous », a reçu la visite de malfaiteurs qui l’ont mise à sac. Selon la déclaration de son propriétaire à la police, les cambrioleurs ont emporté beaucoup de bijoux, pour une valeur de plusieurs dizaines de millions d’anciennes ouguiyas. L’enquête piétine.

Les casseurs au Carrefour

Apparu à Dar Naïm, le phénomène se répand dans la ville. Des bandes de voyous profitent de l’obscurité des heures tardives pour briser les vitres des voitures garées, afin de les dévaliser. La semaine dernière, plusieurs véhicules garés aux environs de la clinique Najah ont subi ce triste traitement. Un d’entre eux a cependant réussi à faire fuir les voleurs car son système d’alarme s’est déclenché.

Des voitures garées non loin d’un commissariat de police n’ont pas été épargnées. Afin de parer à ces méfaits, des automobilistes se sont regroupés pour engager des gardiens. Mais beaucoup de ceux-ci se couchent très tôt, histoire de se réveiller à l’aube, espérant ainsi faire croire, à leurs clients, qu’ils sont restés éveillés, gourdin en main… et, surtout, empocher, dès le départ des premières voitures, les cent ouguiyas promis pour leur veille.

Mosy

Source : Lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : Le bilan de l’accident d’Aghchorguit monte à 11 morts

Mauritanie : Le bilan de l’accident d’Aghchorguit monte à 11 morts Ce mercredi matin, une collision a eu lieu à Aghchorguit à 38 km de la ville d'Aleg (Sud) entre un bus de la société SONEF Transport Voyageurs et un véhicule qui partait à Mbout. Le bilan s’est alourdi à 11 morts.

Six nouveau décès sont arrivés à l'hôpital d'Aleg s’ajoutant aux cinq qui ont été déjà enregistrés. On compte parmi les passagers du bus de la SONEF des ressortissants maliens, mauritaniens et nigériens.

Source : Alakhbar (Mauritanie)