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Faits Divers

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes suspectés

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes accusés (Presse) Les quatre jeunes mauritaniens arrêtés, le vendredi dernier, par la DIC de Dakar et remis à la police mauritanienne sur un mandat d’arrêt lancé depuis Nouakchott, suite au braquage perpétré le 5 du mois courant, sur l’Agence Attijari bank de Tinessoueilm (Nouakchott-Nord).

Après des interrogatoires minutieusement entrepris par des enquêteurs, la sûreté nationale a libéré les jeunes qui ont été suspectés, rapporte le journal électronique Al Akhbar.info. Du coup, cela signifie que les auteurs de l’opération qui ont emporté une somme estimée à plus de cinq millions d’UM-N sont toujours en cavale.

A en croire, les images captées par les vidéos de surveillance installées dans la banque, il s’agit de quatre jeunes cagoulés armés d'armes blanches, d’un pistolet et d’un fusil d’assaut. Toujours selon un témoin oculaire, ils sont venus à bord d’un véhicule de marque Prado.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Une jeune fille tombe d'un pont

Une jeune fille tombe du pontUne jeune fille a chuté du pont de l’ancien wharf de Nouakchott. La fille en question était en compagnie de ses amies qui déambulaient sur le quai du wharf à près de 100 mètres de la côte quand subitement, elle eut des vertiges et s’effondra avant de se chuter dans les eaux de mer.

C’était mercredi dernier. Sa chance fut d’avoir été aperçue à temps par un jeune qui pratiquait la pêche en ligne sous le quai et qui avait immédiatement dans l’eau pour la secourir Au même moment, deux autres pêcheurs à la ligne se mirent dans l’opération de sauvetage en plongeant à leur tour.

Les trois sauveteurs parvinrent tant bien que mal, à conduire sur la plage, l’infortunée qui avait retrouvé ses sens. Il faut remarquer que depuis le début du mois béni de Ramadan, les anciennes installations du Wharf de Nouakchott constituent des lieux de repos privilégiés des jeûneurs.

Les lieux qui offrent de l’ombre, une belle vue sur la mer, de la plage et de la brise d’océan sont certes indiqués pour aider les jeûneurs à passer le temps, mais ils sont tout aussi dangereux du fait de la vétusté du quai laissé à lui-même depuis plus de trente ans !

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à Da

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à DakarLes braqueurs de l’agence bancaire d’Attijari Wafa de Nouakchott ont été mis hors état de nuire ce jeudi.

Ils avaient traversé la Mauritanie par vol pour se terrer à Dakar. Sur place, les quatre malfaiteurs louent un appartement meublé aux Almadies et pensent à passer des vacances de rêve avec les 14 000 dollars emportés. Pendant tout ce temps, la police de Nouakchott était sur leurs traces, saisissant Interpol lorsqu’elle a su que le colis avait changé de pays.

Mis au parfum, la Division des investigations criminelles (Dic) du Sénégal déroule un maillage qui lui permet de mettre la main sur le grappin. Le gang devrait être renvoyé sous peu en Mauritanie avant d’être jugé.

Source : Senegal7

Les trois enfants disparus retrouvés

En début de semaine, deux fillettes et leur frère cadet, envoyés par leur mère à la boutique du coin, ne rentrent pas chez eux. Leurs parents les cherchent partout et s’inquiètent énormément. Grâce à Dieu, leur appel, au commissariat de police El Mina 2, va porter ses fruits. Quarante-huit heures plus tard, les enquêteurs reçoivent en effet une information faisant état d’une famille guinéenne qui abriterait trois enfants mauritaniens. Les policiers se rendent à El Mina où se trouve ladite famille. Ils perquisitionnent la maison et découvrent, tout d’abord, beaucoup d’habits d’enfants, éparpillés dans une chambre puis, dans une autre, trois enfants endormis. Ils paraissent drogués. Les policiers les évacuent aussitôt à l’hôpital de l’Amitié. Le couple guinéen, Bakari et Aicha, sont embarqués au commissariat, pour une garde à vue. Une nombreuse foule de curieux s’y rassemble à ses portes. Nous attendons les résultats de l’enquête, pour en savoir plus, malgré le blackout de la police. Beaucoup de rumeurs circulent cependant, relayés par divers organes de presse. Ils font état d’une bande étrangère qui kidnapperait les enfants pour les expatrier, à des fins  commerciales…Les trois enfants sont dans un état déplorable. Le garçon n’est toujours pas réveillé.

Plusieurs poignardés à Nouakchott-Ouest

La zone de Nouakchott-Ouest englobe Sebkha, Tevragh Zeina et le Ksar. Chacune de ces communes a sa particularité. Sebkha est la plus populeuse. Elle est fréquentée et habitée par la grande majorité des ressortissants des pays africains sud-sahariens. C’est une plaque tournante de l’immigration clandestine, du trafic de stupéfiants et autres genres de crimes. Le fameux alcool africain, appelé soum-soum, y est distillé et vendu. Elle abrite le marché Tieb-tieb, destination quotidienne de tous les bandits et pickpockets en liberté car c’est la meilleure place pour écouler leur butin…Tevragh Zeina compte les grands marchés, les banques et les grandes compagnies. Des dizaines de malfaiteurs y circulent, jour et nuit, guettant la moindre occasion pour dérober ce qu’ils peuvent. Quant au Ksar, c’est le plus vieux quartier de Nouakchott. Des centaines de magasins et commerces s’y trouvent. Encore de beaux appâts pour les voleurs.

Au cours de la première quinzaine du mois béni du Ramadan, des bandes ont semé la terreur à Nouakchott-Ouest, la nuit. Armés de couteaux tranchants, ils braquent et poignardent, très tôt dans les rues, sans inquiétude. Ils se cachent quand passent les patrouilles et réapparaissent aussitôt qu’elles s’éloignent. Ils se déplacent en groupes et ciblent leurs proies, selon l’âge et la force physique.  Aperçoivent-ils un jeune, homme ou fille, solitaire ? Ils l’encerclent aussitôt, au vu et au su des passants qui restent, le plus souvent, indifférents. Entouré de pointes de couteau, le voilà vite déplumé, sans broncher. Essaie-t-il de résister, il sera poignardé. Parmi les nombreuses victimes de ces bandits, trois jeunes ont ainsi subi ce triste sort : au cours de la semaine passée, Abdel Kerim, grièvement blessé, à côté du stade de Sebkha ; Demba Hamidou,  près du terminus de Sebkha. Quelques jours plus tôt, un adolescent, à la Socogim Ksar.

La disparue de Ten Soueïlim retrouvée

Nous relations, dans les colonnes de notre édition passée, la disparition d’une jeune fille. Elle venait juste d’arriver, pour la première fois, à Nouakchott et était descendue chez des familiers résidant au quartier virage Ould Greïmich de Ten Soueïlim. On l’avait envoyé, le matin, chercher du pain. Elle n’était pas rentrée. La famille s’est beaucoup inquiétée. Des recherches ont été menées un peu partout, sans résultats, et une déclaration déposée, au commissariat de police Arafat 2. En fait, la jeune s’était égarée. Après quelques heures passées à la recherche de l’immeuble jaune où habitent les siens, elle se retrouve entre Mellah et El Vellouja. Aussi désorientée qu’épuisée, elle s’assoit à l’ombre d’une maison. Des curieux la remarquent et commencent à lui poser des questions. Une foule de badauds se forme. On lui propose de l’emmener au commissariat le plus proche. Peur ou ignorance, elle refuse. Elle ne connait ni l’adresse de sa famille ni le nom du quartier. Finalement, un homme de bonne volonté l’embarque et l’emmène au carrefour Ten Soueïlim vers 19 Heures. Là, elle a pu s’orienter et rentrer chez elle, au grand soulagement de sa famille d’accueil.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Examen du BEPC : Un sous-officier "faux" candidat dans un centre de Nouakchott

Examen du BEPC : Un sous-officier , Mercredi 6 juin, premier du déroulement des épreuves de l’examen du BEPC, un jeune sous-officier de l'armée,en civil, s’était présenté dans l’une des salles d'un centre d’examen de Nouakchott, dans l'intention de passer les épreuves dudit examen, à la place de son jeune frère, nous renseigne une bonne source.

C’est au cours d’un contrôle d’identification avant la distribution de l’épreuve des mathématiques, entrepris par l’un des vaillants professeurs qui surveille qu’il a été décelé. Du coup, les candidats présents dans la salle témoignèrent qu’il n’est pas le vrai candidat, explique la source.

A en croire que le premier jour, les candidats passent trois des principales et souvent les plus difficiles matières à savoir : les mathématiques, le français et les sciences naturelles.

Informé le président du jury, alerta les forces de sécurités présentes qui se sont rendu compte que l’homme qui voulait passer les examens était (….), le frère du vrai candidat. Il a été trouvé sur lui la carte nationale d'identité de son petit frère et sa carte professionnelle, indique-t-on.

Arrêté, le fraudeur présumé tente de la passer à la manœuvre. Mais, il a été vite immobilisé avant d’être conduit à la brigade mixte de la gendarmerie nationale pour répondre aux charges portées contre lui, précise notre source .

Selon une source judiciaire interrogée par notre service, il risque une peine d’emprisonnement d’un an pour faux et usage de faux, additionnée d’une solide amende.

Des informations indiquent que les responsables de l’Éducation nationale au niveau régional avaient demandé aux présidents des centres d'examen et surveillants d'être très vigilants pour parer à ces genres de tricheries.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Braquage de l’agence Attijari Bank à Nouakchott : des suspects arrêtés

Braquage de l’agence Attijari Bank à Nouakchott : des suspects arrêtés La police aurait arrêté des suspects en relation avec les auteurs du braquage de l’agence Attijari Bank, survenu mardi 5 juin courant, dans la moughataa de Toujounine à Nouakchott-Est.

Il s’agit de trois individus qui s’étaient présentés la veille au commissariat de police chargé des mineurs à Nouakchott Ouest, pour signaler la disparition de leur véhicule de type Prado.

Les suspects révèlent avoir été stoppé par des inconnus, qui leur ont demandé de les prendre à bord, avant qu’ils ne se voient contraints sous la menace à l’arme de leur abandonner le véhicule, ont-ils confié aux policiers.

La vérification de la Prado retrouvée en stationnement dans un quartier de Tevragh-Zeina a montré qu’il s’agit du même véhicule utilisé par les braqueurs traqués pour leur opération.

Les trois suspects interpellés susmentionnés auraient des antécédents, d’où leur soumission à une instruction prolongée assurée par de nombreux officiers de la police.

Soulignons par ailleurs le durcissement des contrôles des véhicules sur tous les axes routiers de la capitale.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Aqlame (Mauritanie)

 

 

Braquage à main armée dans une agence bancaire à Nouakchott

Braquage à main armée dans une agence bancaire à Nouakchott L’une des agences bancaires de la capitale Nouakchott a fait l’objet mardi 5 juin courant, d’un braquage à main armée, qui s’est soldé par le cambriolage de sommes d’argent et la blessure d’une personne.

Les trois assaillants avaient sur eux un pistolet et des armes blanches, ont révélé des témoins oculaires, selon lesquels, l’agence sise à Dar Naim à Nouakchott Nord appartient au Groupe Wava Bank.

La personne blessée serait l’un des gardes de la banque. Ex-militaire, il aurait tenté d’intercepter les assaillants, apprend-on. Il a été blessé à la main sans plus de précision sur la gravité ou non de son cas.

Les sommes cambriolées n’ont pas été également révélées.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Ksar/Nouakchott: Un gigantesque incendie fait trois morts

Ksar/Nouakchott: Un gigantesque incendie fait trois morts (Vidéo)Trois morts et des blessés consitutent le lourd bilan d’un gigantesque incendie survenu dimanche 3 juin courant, dans la moughataa du Ksar, relevant de Nouakchott Ouest.

Les flammes ont décimé un hangar en bois appartenant au gardien d’un terrain, dans lequel il habitait avec sa famille dont certains membres y dormaient au moment de l’incendie.

Les premières hypothèses avancées sur la tragédie privilégient la piste d’un court-circuit électrique. Les détails sur les victimes du drame n’ont pas encore été rendues publics.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Jeridety (Mauritanie)

 

68 migrants secourus et au moins 35 morts au large des côtes tunisiennes

35 cadavres ont été repêchés et 68 migrants ont été secourus au large du sud de la Tunisie, a annoncé dimanche le ministère de l'Intérieur.

Dans la nuit de samedi à dimanche, une embarcation de migrants a été repérée alors qu’elle était « sur le point de couler », au large des côtes du gouvernorat de Sfax, avait indiqué plus tôt le ministère de l’Intérieur. Depuis, et jusqu’à « 13H00 locales (12H00 GMT), 35 corps ont été repêchés et 68 migrants ont été secourus », a précisé à l’AFP un porte-parole du ministère de la Défense, Rachid Bouhoula.

L’identité des personnes décédées n’est pas connue. Parmi les rescapés figurent des Tunisiens et sept ressortissants de Côte-d’Ivoire, du Mali, du Maroc et du Cameroun, a-t-il ajouté. « Les gardes-côtes et la marine poursuivent leurs recherches avec le soutien d’un avion militaire », d’après un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Ce ministère avait fait état d’un « appel à l’aide le 2 juin à 22 h 45 locales (21 h 45 GMT) à propos d’un bateau de pêche sur le point de couler au large de Kerkennah avec des migrants à bord ».

Manque de perspectives

« Des unités de la garde maritime à Sfax et de la marine nationale se sont rendues auprès de l’embarcation qui se trouvait à 5 milles nautiques de l’île de Kerkennah et à 16 milles nautiques » de Sfax, la deuxième ville du pays, selon le ministère de l’Intérieur.

Des Tunisiens tentent régulièrement de traverser la Méditerranée, en direction de l’Italie, à la recherche d’un meilleur avenir. Selon des ONG, cela traduit un mal-être persistant chez les jeunes, très touchés par le chômage. En mars, 120 personnes, en majorité des Tunisiens, tentant de rejoindre clandestinement les côtes italiennes avaient été secourues par la marine tunisienne.

Après un pic en septembre et octobre dernier, les départs ont baissé fin 2017, mais « depuis janvier cette pause a pris fin », selon Matt Herbert, chercheur au sein de l’Initiative mondiale contre le crime organisé transnational, ONG suisse analysant notamment les migrations. « Beaucoup de gens prennent le large » à défaut de perspective d’emploi satisfaisantes, choisissant de partir « tant qu’ils ont encore des réserves financières » pour le faire, d’après le chercheur.

Source : jeuneafrique.com