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Faits Divers

Aioun : Affrontements entre policiers et éleveurs

UAioun : Affrontements entre policiers et éleveursn affrontement a lieu ce lundi matin à Aioun El Atrouss dans la Wilaya du Hodh El Gharbi, entre la police et des éleveurs qui protestent contre la pénurie d’alimentation de bétail et l’absence de toute intervention gouvernementale pour sauver leur cheptel, dans cette région considérée, deuxième plus grand réservoir de bétail en Mauritanie.

Des sources locales ont indiqué à «Alakhbar.info» que les policiers sont intervenus pour disperser la manifestation, provoquant ainsi le choc entre eux et les éleveurs en colère. Les sources ne précisent pas cependant si des victimes sont tombées suite à ces affrontements.

Les éleveurs se sont rassemblés ce lundi matin devant les locaux de la délégation régionale de l’élevage à Aioun pour exiger la disponibilité des aliments pour leur bétail menacé de mort collective par manque de pâturages.

En raison de la pénurie de ces aliments de bétail dans tous les marchés pastoraux. au cours des derniers jours, les éleveurs ont manifesté leur crainte de voir mourir en masse le bétail restant dans l’est du pays, principal réservoir de bétail en Mauritanie.

Source : Alakhbar.info
Traduit par Adrar.Info



 

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie Le site « Alakhbar.info » a reçu des images du lieu d’hospitalisation aménagé par les agents du ministère de la Santé pour les personnes victimes de la mal nutrition dans le village de Zarravia dépendant de la moughataa d’Amourj dans la Wilaya du Hodh Echarghi.
Les photos montrent les agents de la mission du ministère de la santé envoyés sur les lieux, s’occuper de l’hospitalisation des dizaines d’enfants et leurs mères dans un lieu privé car il n’y a pas de centre de santé dans le village, et le centre de santé le plus proche est situé dans un village appelé « Oum Azleilmim » à 15 km.

Une mission de vaccination envoyée par le ministère de la santé dans le village, a constaté plusieurs cas de malnutrition dont deux personnes – jusqu’ici-en sont mortes.

Une source impliquée dans la couverture de la campagne de vaccination dans la région était très faible et sa durée périodique était très courte.

Le nombre de villages dans la seule municipalité d’Adel Begrou atteint 384 villages. Leurs habitants sont vulnérables à la sécheresse, à l'échec de la saison agricole, et la transhumance de leurs troupeaux vers le Mali.

Selon une source de santé, les groupes vulnérables (enfants – femmes enceintes – personnes âgées) sont les plus touchés par la malnutrition. Deux cas ont été enregistrés dans le village jusqu’à présent , depuis l’arrivée des missions de santé : une fille enceinte âgée de 22 ans et un enfant.

Alors que les résidents ont signalé de nombreux décès avant l’arrivée des équipes de santé dans le village.

Source : alakhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


En images : Explosion d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au Ksar

En images : Explosition d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au KsarUn camion transportant des bonbonnes de gaz a explosé ce matin vers 9 heures en face de la SOCOMETAL.

Selon des sources policières, l'explosion aurait été provoquée par les flammes provenant d'un gaz de camping sur lequel les occupants préparaient du thé, dans la cabine avant du camion, en pleine circulation.

Le bruit des explosions ont été entendus dans toute la ville de Nouakchott. Aucune victime n'a été déclarée. Diffusez l'information autour de vous afin que cessent ces mauvais comportements!

Source : InfoRoute Mauritanie

 

L'ONG Médecins sans frontières à son tour accusée d'abus sexuels en Afrique

L'ONG Médecins sans frontières à son tour accusée d'abus sexuels en AfriqueDes témoignages ont mis en cause des personnels de l'ONG Médecins sans frontières (MSF), accusés d'avoir eu recours à de "très jeunes" prostituées lorsqu'ils étaient en poste au Kenya, au Liberia et en Afrique centrale.

Après Oxfam, un scandale MSF ? Des travailleurs humanitaires de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) ont eu recours à de jeunes prostituées durant leurs missions en Afrique ou monnayé des médicaments en échange de relations sexuelles, ont dénoncé d'ex-employées auprès de la BBC.

Interrogée par l'AFP, l'association a dit prendre "au sérieux" ces accusations, qu'elle n'a toutefois pas été en mesure de confirmer, et appelé "quiconque ayant des inquiétudes de les signaler via les mécanismes de signalement confidentiel de MSF, de manière à ce que nous puissions agir".

"Nous ne tolérons pas les abus, le harcèlement et l'exploitation au sein de MSF", a-t-elle insisté dans un communiqué, se disant "désolée" pour les personnes qui en ont été victimes.

"Nous avons des mécanismes de signalement en place permettant de recueillir des plaintes, mais nous savons que nous devons faire plus pour nous assurer qu'ils soient connus et dignes de confiance", a-t-elle ajouté.

Selon la BBC, ces accusations visent des logisticiens, et non des médecins ou infirmiers, en poste au Kenya, au Liberia et en Afrique centrale.

"Il y avait ce collègue plus âgé, qui a installé une femme dans la base [de l'ONG]. Il était clair que c'était une prostituée, mais il l'appelait sa petite amie. Elle passait nuit après nuit avec lui", a raconté une des anciennes employées, qui travaillait auprès de malades du sida en Afrique centrale. "Il avait une cinquantaine d'année, et elle était beaucoup, beaucoup plus jeune. Et c'était si flagrant, si flagrant – et tellement répandu", a-t-elle ajouté sous couvert d'anonymat.

"Les filles étaient très jeunes"

Une autre a dit avoir vu un membre expérimenté de l'équipe, posté au Kenya, ramener des filles dans les logements de MSF. "Les filles étaient très jeunes et la rumeur disait qu'elles étaient des prostituées", a-t-elle dit, ajoutant qu'il était "implicite" qu'elles étaient là pour le sexe.

Certains travailleurs humanitaires "plus âgés" profitaient de leur position, a-t-elle poursuivi, s'interrogeant sur ce que MSF savait. "Il y avait sans aucun doute un abus de pouvoir. Ils se trouvaient là depuis longtemps, profitaient de leur aura comme travailleur humanitaire occidental. Peut-être que la direction n'était pas au courant, mais on ressentait clairement que certains des hommes se comportant comme des prédateurs étaient vus comme trop importants pour tomber."

Une troisième lanceuse d'alerte a raconté comment un de ses collègues se vantait d'obtenir des relations sexuelles avec des jeunes filles ayant perdu leurs parents dans l'épidémie de l'Ebola au Liberia en échange de médicaments. "Il disait : 'Oh, c'est si facile. Si facile d'échanger des médicaments avec ces filles faciles au Liberia'", a-t-elle confié.

La BBC a toutefois déclaré qu'elle n'avait pas pu vérifier ces accusations qui interviennent après le scandale provoqué par les révélations d'abus sexuels commis par certains employés de l'ONG britannique Oxfam après le séisme dévastateur de 2010 en Haïti.

Source : France24 avec AFP

 

 

L’enquête sur le braquage de la banque suit son cours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mardi 5 Juin vers midi, une Toyota dernier cri s’arrête devant le siège de l’agence Attijari Bank de Ten Soueïlim. Habillés à l’européenne et cagoulés, trois gaillards en jaillissent et font soudain irruption dans la banque où se trouvent quelques clients en compagnie des employés. Le premier intrus est armé d’un fusil.

Il tient tout le monde en respect. Armés de machette, les deux autres menacent tout le monde, frappant quelques personnes du plat de leurs armes. « Restez sages et tout ira bien », intiment-ils. Trois clients restés à l’écart, dont un militaire, réussissent à s’échapper.

Les bandits s’empressent alors de vider les caisses et prennent la poudre d’escampette. Une voiture à bord de laquelle sont montés des éléments du Groupement général de la sécurité routière alertée les prend en chasse mais les fugitifs ont tôt fait de les semer.

En fin de soirée, la voiture suspecte est retrouvée à Tevragh Zeïna, près de l’ambassade des Émirats arabes unies. Son propriétaire, un jeune homme connu des services de police, l’a déclarée volée, quelques heures avant le braquage, en précisant que deux jeunes hommes embarqués en autostoppeurs l’avaient obligé à descendre du véhicule pour s’en emparer.

Cette version n’a pas convaincu la police qui l’a d’emblée considéré comme suspect et arrêté. Trois autres jeunes le suivent au commissariat spécial des mineurs de Nouakchott-Ouest, avant d’être tous transférés au commissariat spécial de la police judiciaire. Mais l’enquête ne semble avoir guère avancé.

Au cours du samedi 9 Juin, divers sites d’information ont persisté à affirmer que les auteurs du braquage ont été arrêtés au Sénégal et rapatriés. Une source de la police révèle cependant que ces jeunes hommes, accusés d’un autre délit, moins grave, n’ont aucun lien avec cette affaire. Ils ont été tous remis en liberté, selon la même source.

Cambriolage d’une épicerie à Cité-plage

La Cité-plage est considérée comme une zone de haute insécurité. Chaque jour y dépose son lot de vols, cambriolage, agressions et braquages. Des bandes de malfaiteurs y circulent jour et nuit, à l’affut de la moindre occasion pour sévir. Il y a deux mois, un membre d’une bande qui venait dévaliser une villa fut tué par le propriétaire de celle-ci…

C’est aussi dans ce quartier que deux étrangers avaient tenté d’assassiner un mauritanien, chez lui, en 2013, pour s’emparer de son argent. Heureusement, ce n’était pas la volonté d’Allah. Un groupe de jeunes sportifs avait pu arrêter les deux bandits maliens pour les remettre à la police.

Il y a quelques jours, une épicerie, sise à ladite cité, a reçu d’indésirables visiteurs, vers trois heures du matin. Morts de fatigue, les boutiquiers dormaient à poings fermés. Les voleurs se sont emparés d’une grande somme d’argent et de cartes de recharge en nombre. Ils ont aussi emporté un fusil appartenant au propriétaire de l’établissement.

Braquages nocturnes à Tin Soueïlim

Le mois béni du Ramadan offre, d’habitude, beaucoup d’opportunités aux voleurs. Les rues sont souvent bondées. Les foyers veillent jusqu'à des heures très tardives. Changeant de programme, les malfaiteurs s’adaptent à ce constat.

Au lieu d’opérer la nuit, c’est au lever du soleil, lorsque tout le monde ou presque s’est endormi que nos lascars se mettent maintenant au boulot…

Pourtant, certains coins de Tin Soueïlim ont connu des braquages la nuit, durant le mois sacré. M. L. allait en compagnie de son jeune frère, au Sud du carrefour Tin Soueilim, vers vingt-deux heures, quand trois gaillards armés de couteaux l’encerclent, pointant leurs armes. Ils l’immobilisent et le délestent de son argent et de son portable, pendant que son jeune frère prenait les jambes à son cou.

Dans d’autres rues du même quartier, plusieurs personnes ont déclaré avoir été braquées et délestées de tout, également à des heures tardives. A. M. fut ainsi obligé de se débarrasser de son boubou et ses chaussures, vers quatre heures du matin, devant une villa dont on entendait les occupants discuter. Ce qui n’a pas empêché les malfaiteurs d’agir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Histoire : … d’une grave erreur…

MHistoire : … d’une grave erreur…r Seydou Sidibé, commerçant de son état à Bamako, s’est marié depuis seulement 6 mois avec la belle Mariam, une jeune fille monitrice de jardin d’enfants. Le couple qui a élu domicile à N’Tomikorobougou vit, depuis, dans une entente et une harmonie exemplaires. Mais, ce 25 mai 2018, les choses se sont gâtées à cause d’une erreur, mal digérée par Madame.

En effet, ce jour-là, Mr Sidibé était encore au marché quand, Madame avait accueilli à la maison sa jeune sœur qui venait de la Côte d’Ivoire lui rendre visite et faire la connaissance de son beau-frère qu’elle n’avait encore jamais vu.

Mariam installa donc sa sœur dans le salon et plaça ses bagages dans la chambre à coucher. Après, Madame, occupée à louer les mérites de son mari à sa sœur, n’avait même pas pris le soin d’informer son époux. Elle tenait à lui faire une surprise. Et, elle y réussira car, lasse d’attendre son mari qui, à 22 heures encore n’était toujours pas de retour, Mariam suggéra à sa jeune sœur de se reposer dans le salon.

Quant à elle-même, elle décida d’aller bavarder chez les voisins en attendant le retour de son mari.

Celui-ci ne tarda pas à rentrer à la maison.

Ayant remarqué “sa femme” couchée et qui dormait à poings fermés dans le salon, Sidibé ne daigna même pas allumer les lampes, de peur de la déranger. Marchant sur la pointe des pieds, fébrile comme un bouc, il rentra dans la chambre à coucher pour se débarrasser de sa tenue de ville. Et, c’est en ce moment qu’il changea d’avis, revint, nu comme un oisillon dans le salon, boucla la porte et se jeta sur “sa femme”.

De petites caresses, les choses évoluèrent vite et c’est le pagne de la jeune fille que Sidibé venait de détacher. Sa belle sœur se réveilla brusquement et, comme affolée, elle cria de toutes ses forces.

Sidibé stupéfait, resta comme paralysé. Il ne réalisa ce qui venait de se passer que, lorsque la jeune fille ouvrit la porte déjà assaillie par les voisins, et son épouse Mariam.

Le spectacle imposa le silence. Les curieux regagnèrent leur domicile.

Le trio était à présent seul dans le salon, et, malgré les explications du pauvre commerçant, son épouse, en compagnie de sa sœur a plié bagages, jurant que sa vie conjugale avec son mari s’arrêtait là.

Nombreuses ont été les interventions, mais, Mariam persiste et signe : “rien ne me prouve qu’ils n’ont rien fait. Avec moi, c’est fini”.

Boubacar Sankaré (maliweb.com) repris par Tawary (Mauritanie)

 

 

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-Naim

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-NaimDans le cadre de la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue et des produits psychotropes, des éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale ont réussi,tôt, ce mercredi (13 juin), dans le quartier de Tensoueilem (Dar-Naim) à mettre la main sur un homme suspecté d’être spécialisé dans la commercialisation de la drogue, rapporte une source.

L’opération est survenue après l’exploitation d’une information parvenue au service faisant état de la présence d’un individu de nationalité algérienne qui ramenait de la drogue à partir des frontières du nord.

C’est après la surveillance de ces mouvements, et l’établissement d’un plan sécuritaire qu’il a été arrêté dans un domicile à Tensoueilem en possession d’une importante quantité de drogue, précise la source.

Le narcotrafiquant présumé avait tenté d’incinérer la drogue lorsqu’il a su que les gendarmes allaient effectuer une "offensive" sur la maison, mais, il a échoué dans sa tentative, dit-on. L'homme vivait avec deux dames dont les nationalités n'ont pas été révélées.

Il aurait été conduit avec son produit vers l’office de la lutte contre la drogue et le trafic illicite des produits psychotropes, conclut notre source.

Source : Tawary (Mauritanie)

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueurs

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueursUne bande de trois personnes a attaqué, ce lundi 11 juin, en début d’après-midi, une agence Wari (transfert d'argent) dans un quartier de Sebkha, rapporte Meyadin, qui cite une source.

C’est après avoir agressé le gérant de l’agence, qu’ils sont parvenus à emporter une importante somme d’argent qui se trouvait dans le coffre, ajoute la source précitée. Aussitôt, alertés, les éléments de la brigade recherche du commissariat de police Sebkha 2 (Nouakchott-Ouest) ont poursuivi les auteurs présumés dans les jardins qui séparent Sebkha de la capitale.

C’est après une heure de face à face violent dans ce maquis très sollicité par les gangs, que les policiers ont réussi à neutraliser les trois hommes. Ces derniers ont été conduits au commissariat, précise la même source. Quant au montant dérobé, aucune information n'a encore circulé.

Selon le journal électronique arabophone, Meyadin, un policier, a été légèrement blessé.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent (Photos)Samedi 9 juin 2018, vers 15 heures, plusieurs voleurs ont fait irruption dans une pharmacie près du "Onzième poteau" de la moughataa d’Arafat, dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Ils ont agressé le propriétaire de l’entrepôt et lui ont volé de l’argent.

Un parent de la victime a déclaré que les voleurs étaient armés d’armes blanches. Ils ont poignardé le gérant dans le dos et aux mains, lui ont extirpé son téléphone et l’argent qui était en sa possession, avant de quitter la zone en toute sécurité.

Il importe de rappeler que de vastes zones de la capitale Nouakchott vivent ces derniers temps, des incidents similaires, au milieu d’appels répétés des populations, demandant de renforcer et activer le plan de sécurité des personnes et biens dans la capitale Nouakchott.

Appels exigeant des autorités de traquer fermement pour anéantir les foyers des délinquants et pillards, qui prolifèrent dans tous les quartiers de la capitale.

Source : zahraa.mr

Traduit par Adrar.Info