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Des créanciers de Ridha prennent d'assaut leurs maisons vendues

Des créanciers de Ridha prennent d'assaut leurs maisons venduesCertains des créanciers de Cheikh Ridha sont entrés de force dans leurs anciennes maisons, sises au Carrefour, dans la moughataa d’Arafat, révèlent des sources.

Une dame qui s’est vue refuser tout paiement en contrepartie de son domicile vendu au Carrefour, s’est installée avec la famille acheteuse, laquelle s’est montrée compréhensive, la laissant ainsi faire.

Le nouveau propriétaire de la maison a quant à lui informé la police de l’intrus, sans que celle-ci intervienne. D’ailleurs d’autres créanciers sont venus témoigner leur solidarité avec la femme.

Les créanciers de Cheikh Ridha avaient menacé dernièrement de reprendre leurs maisons, s’ils ne récupèrent pas leur argent.

Cheikh Ridha avait annoncé récemment ne disposer d’aucune issue pour solder ses créances, que la vente de la société de phosphate ou de certaines de ses actions.

Source : Atlasinfo (Mauritanie)

 

Nouveau meurtre à Nouakchott-Nord

Jeudi 14 Février, Mouhamedou ould Berrou, le responsable du bureau Gaza transfert d’argent à Sebkha, n’est pas monté à son poste. Ses employeurs ne parviennent pas à le joindre au téléphone. Aussi décident-ils d’appeler la police pour ouvrir ledit bureau. Les agents du commissariat de police El Mina1 sont ainsi amenés à constater la disparition, des caisses de l’agence, d’un million cinq cent mille anciennes ouguiyas. Une enquête est ouverte.

Le lendemain, on découvre un cadavre à moitié calciné, dans un coin isolé du dangereux quartier de Dar Naïm. La victime, un jeune homme de teint clair, paraît porter plusieurs blessures au couteau. Le substitut du procureur de la République, au niveau de la wilaya Nouakchott-Nord, en dresse le constat, sur place, avec les autorités locales. Puis les services de  la protection civile évacuent le cadavre à l’hôpital Cheikh Zayed, pour autopsie plus détaillée. L’analyse des empreintes digitales va permettre d’identifier l’inconnu. Il s’agit du jeune homme disparu depuis deux jours, Mouhamedou ould Berrou. On en déduit qu’un ou plusieurs criminels ont tué et tenté de brûler le caissier de l’agence, avant de s’en emparer des clefs et la dévaliser sans problèmes. Epaulés par des hommes de la BRB, les enquêteurs du commissariat de police El Mina  sont à pied d’œuvre. Aux dernières nouvelles, ils n’ont, à ce jour, aucun indice concret ni piste à suivre.

Fausse alerte à Arafat 2

Le lycée Arafat 2 se trouve en bordure de l’axe communément appelé Souk Mecca joignant l’ancienne centrale électrique au quartier El Vellouja. Il y a quelques jours, vers onze heures du matin, alors que les élèves sont en plein cours, un professeur remarque un homme portant un sac,  escaladant le mur de l’établissement, avant de s’enfermer dans une des toilettes destinées aux élèves, au coin Sud-est du lycée. Le professeur informe aussitôt l’administration du lycée. Un directeur des études et un surveillant appellent le gardien et tous trois se dirigent vers les toilettes. Après un quart d’heure d’attente, sans que l’intrus ne ressorte, ils lui en intiment l’ordre. L’homme au sac obtempère et le voilà vite maîtrisé. Son trouble apparent et sa frayeur portent à croire qu’il cachait quelque chose. On lui demande d’ouvrir son sac, il refuse. Une foule d’élèves curieux se forme, avec leurs professeurs. Dans ce climat de panique, certains élèves s’enfuient hors de l’établissement. Toutes sortes de rumeurs enflent et la circulation est bloquée devant le lycée. On évoque un dealer distributeur de drogue. D’autres affirment, aux passants, qu’une bande de malfaiteurs, armés de machettes, a attaqué l’établissement. D’autres encore évoquent une bagarre entre des élèves. L’administration du lycée a cependant fait appel à la police et s’emploie à ramener tout le monde en classe, après avoir isolé le suspect.

Une heure plus tard, voici qu’arrive une voiture du commissariat d’Arafat 2. Les policiers fouillent le sac de l’intrus et y constate la présence de bouteilles contenant un liquide, avant d’embarquer le suspect au commissariat. Une très grande foule de curieux reste dans l’enceinte de l’établissement. Informés par des sites d’information qui ont relayé les rumeurs ; des dizaines de parents d’élèves viennent récupérer leur progéniture. L’administration a beau tenter de les convaincre qu’il n’y a aucun danger, rien n’y fait… Dommage car, au commissariat, l’audition du suspect permet d’apprendre qu’il s’agissait, tout simplement, d’un vendeur ambulant de parfums et autres produits de toilettes, fuyant les collecteurs d’impôts de la mairie !

Une brave fille fait fuir un malfaiteur

Voici, au quartier jouxtant le fameux complexe commercial Moujama El Beit, une petite villa, sise en une sombre ruelle. A l’heure de la prière d’Al Icha, il n’y a que la mère de famille, dans la cuisine, et sa fille, dans une chambre à l’écart. Soudain, un homme de teint foncé, portant cagoule et armé d’une machette, fait irruption dans la maison. « Chut, sinon tu meurs ! » menace-t-il la maman qui se glace de peur, et ordonne, la tenant au collet, « Viens par ici ! ». Mais voilà que la fille, alors en train de découper des légumes, a entendu le bruit et accourt, furieuse, couteau à la main. « Bandit, imbécile ! », s’égosille-t-elle, brandissant son arme improvisée. Impressionné par tant de hardiesse, le malfaiteur apeuré s’enfuit aussitôt et disparait dans les rues sombres du quartier.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie: peur sur Nouakchott

Mauritanie: peur sur NouakchottLe360 Afrique - Les populations nourrissent une vive inquiétude et une grosse peur au sujet du développement de l’insécurité urbaine dans la grande agglomération de Nouakchott, suite à plusieurs meurtres crapuleux.

Dernier épisode macabre en date, le meurtre crapuleux d'un jeune gérant de bureau de transfert de fonds (O B, 28 ans), enlevé par des inconnus, puis tué de plusieurs coups de couteau avant que son corps ne soit brûlé. Un crime particulièrement odieux, dont le mode opératoire a choqué les esprits. Ce meurtre a plongé Nouakchott dans une atmosphère générale de peur et de colère.

Le corps de la victime a été retrouvé dans une zone inhabitée, quasiment calciné, dans les environs du quartier de la commune de Dar Naim (banlieue nord de Nouakchott), selon plusieurs témoignages concordants.

Les présumés auteurs de cet acte, qui ressemble à un crime crapuleux, ont saboté les caméras de surveillance du bureau de transfert de fonds, et emporté un montant de 150.000 ouguiyas, soit 3.600 euros.

Face à cette situation, des sit-in ont été spontanément organisés à Nouakchott pour exiger la protection des populations et le limogeage du ministre de l’Intérieur, Ahmedou ould Abdallah, et du directeur général de la sûreté national (DGSN), le général Mohamed Ould Meguet.

Des responsables auxquels il est reproché leur «incompétence à assurer la mission régalienne de sécurisation des personnes et des biens».

Illustration avec ces activistes de la société civile qui se sont furtivement rassemblés devant les locaux de la direction de la police, pour réclamer des mesures radicales en vue de freiner la propagation de l’insécurité.

Seulement, les tentatives de manifestations spontanées ont toutes été dispersées sans ménagement par les forces de police.

Commentant cette atmosphère délétère, un observateur conseille aux autorités «d’employer les forces de l’ordre dans le cadre de patrouilles nocturnes visant à protéger les populations, à la place de la répression contre des manifestants qui réclament leur droit légitime à la sécurité».

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

 

Mauritanie: confusion autour d'un riz supposé en plastique

Mauritanie: confusion autour d'un riz supposé en plastique Une histoire de riz en matière plastique défraie la chronique et a provoqué une polémique, autour de laquelle se déchirent l'association de défense des consommateurs et la confédération patronale. Les détails.

Depuis plusieurs jours, la Mauritanie est secouée par une polémique relative à la présence de grains de riz en plastique sur le marché national, à travers des thèses contradictoires, dont le résultat est une véritable confusion dans l’esprit de nombreux citoyens.

Premiers à monter au front, quelques organes de presse, à l’image de Sahara Médias, ont évoqué la présence le marché national, de cette denrée qualifiée de mortelle, avec comme illustration à un article, une famille de la Sebkha (quartier populaire de la banlieue sud-ouest de Nouakchott), dont plusieurs membres ont été victimes d'un malaise et par la suite hospitalisés.

Suite à cela, l’Association Mauritanienne pour la Protection des Consommateurs (AMPC) a produit un communiqué mettant «en garde les citoyens contre la présence de riz avarié, commercialisé sur le marché local».

Dans ce même document, l’AMPC signale avoir lancé une première alerte il y a une quinzaine de jours, «après avoir eu des éléments sur l’existence de 23.000 tonnes de riz avarié sur le marché national».

Par la même occasion, l’association a recommandé «la plus grande vigilance» et invité les autorités gouvernementales à ouvrir une enquête pour tirer au clair cette histoire et éventuellement déférer ses responsables devant la justice.

Après cette sortie, l’opinion publique nationale attend toujours une mise au point du gouvernement, lequel observe depuis un silence radio total.

Mais une réplique, sous la forme d’un démenti formel, est venue de l’Union Nationale du Patronat de Mauritanie (UNPM).

«Après une enquête sur le terrain» cette organisation a catégoriquement réfuté l’existence de grains de riz en matière plastique sur le marché national.

Cette déclaration du patronat explique avoir également saisi les autorités chargées du contrôle au ministère duCcommerce, ainsi que les services de la santé et de l’environnement, «qui ont procédé à une enquête parallèle, pour vérifier des allégations relatives à l’existence de riz en plastique dans le circuit commercial».

Ces résultats attestant de l’inexistence de riz en matière plastique sur le marché mauritanien ont été confirmés par un laboratoire spécialisé «après examen approfondi des échantillons du produit» incriminé.

Par ailleurs, le communiqué du patronat rappelle que «l’Association Mauritanienne pour la Protection des Consommateurs et la Santé de l’environnement, avait demandé l’ouverture d’une enquête à propos de l’existence sur le marché d’une importante quantité de riz avarié, héritée des stocks de l’ancienne Société Nationale d’Import-Export (SONIMEX), -liquidée en 2018-, et sur laquelle était portée une mention attestant que le produit était impropre à la consommation humaine et animale. L’association estimait cette quantité à 23.000 tonnes vendues à trois commerçants».

A la lumière de ces différentes positions, entre «riz en plastique», «riz avarié», et «riz impropre à la consommation», les Mauritaniens ne savent plus distinguer le bon grain de l'ivraie.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le 360 Afrique (Maroc)

 

Nouakchott : Le Patronat se retire d'un débat sur le riz "en plastique"

Nouakchott : Le Patronat se retire d'un débat sur le riz Le secrétaire général du Patronat et le secrétaire général adjoint de la Fédération des commerçants se sont retirés du débat sur le riz "en plastique", organisé par l’Association mauritanienne de défense du consommateur, vendredi, au siège du Syndicat des Journalistes Mauritaniens.

Le secrétaire général du Patronat contestait le thème à débattre : "Crise du riz pourri ; les dangers et défis". Pour El Kory Ould Abdel Mowla, les stocks de riz soupçonnés ont été écoulés "en tant qu’aliment de bétail à seulement 50 ouguiyas (MRO) le kilogramme".

De son côté, Khalil Ould Kheiry, président de l’Association mauritanienne de défense du consommateur, a demandé une enquête sur ce que les consommateurs considèrent du riz "en plastique".

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Nouakchott : Saisie d’une importante quantité de produits alimentaires périmés

Nouakchott/Santé : Saisie d’une importante quantité de produits alimentaires périmésAu cours des visites inopinées effectuées, hier, jeudi, dans des marchés de Nouakchott, les brigades du ministère mauritanien du commerce ont saisi d’importantes quantités de produits alimentaires périmés.

Parmi ces produits il y a , de la boisson gazeuse, des jus de fruits, du lait, des biscuits, des boites de conserves, du chocolat, de la mayonnaise, de la confiture, du riz emballé dans des sachets en plastique, des pâtes alimentaires,...

Selon nos informations, les marchés de Sebkha et d’El Mina regorgent de produits alimentaires périmés qui d’ailleurs sont très sollicités par une couche importante de la population. Ils sont vendus à des prix très réduits. Parmi ces produits saisis certains portent des dates d’expiration déc 2017 et juil, août, sept et déc 2018 rapportent des sources dignes de foi.

Selon le Chef de la cellule chargée de la lutte contre la vente des produits périmés au département du commerce, cette opération vise une meilleure protection sanitaire des populations. "Dans les prochains jours, une vaste campagne touchera tous les commerces et étals suspects", a-t-il ajouté.

Il a déclaré que les produits nuisibles à la santé des citoyens saisis, ce jeudi, seront incinérés hors de la ville dans les heures qui suivent.

Quant au directeur de la protection des consommateurs, il a salué cette décision prise par les autorités publiques.

Par Aboubecrine SIDI
Source : Tawary (Mauritanie)

En un seul jour, trois gros porteurs tombent sur la route Nouakchott-Rosso

En un seul jour, trois gros porteurs tombent sur la route Nouakchott-RossoTrois camions sont tombés sur l’axe routier reliant la commune de MBallal à celle de Tiguent durant les dernières vingt-quatre heures, a-t-on constaté.

Parmi ces camions, deux chargés de produits alimentaires et un transportant de grosses roches à destination du port de N’Diago. Ce dernier est tombé dans un ravin creusé par la société SATOM-SOGEA, l’entreprise chargée de la construction de 140 km de la route, Nouakchott-Rosso.

Une situation qui a perturbé le trafic routier pendant de longues heures, rapportent des usagers de la route. Il faut rappeler que cette route se trouve déjà dans une situation désastreuse.

Le Chef d’Arrondissement de Tigeunt, Monsieur Taleb Ahmed Ould Mohamed Lemine et le commandant de la brigade de gendarmerie nationale se sont rendus sur les lieux pour constater la situation, rapporte le site Tiguend.com.

Des grues et des engins ont été mobilisés pour soulever les camions afin de débloquer la situation.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Les évadés du palais

Mercredi 06 Février n’était pas un jour comme tous les autres, au palais de Justice de la wilaya Nord de Nouakchott. Il s’y tenait audience des assises de la Cour criminelle. Des voitures de la Garde nationale avaient amené, vers quatorze heures, une dizaine de prisonniers de droit commun dont des récidivistes connus, notamment le fameux Omar Dibaro, fils du tout aussi fameux Amadou « Boudebous ». L’audience s’achève aux environs de dix-sept heures. Tandis que les membres de la Cours se retirent pour délibérer, les prisonniers restent sous la garde de trois policiers fatigués et affamés, alors qu’une foule de curieux et de parents des accusés papote sur place, en l’attente du verdict. Ce dernier tombe au crépuscule. Des peines lourdes, accueillies par des cris de colère. C’est au moment où les jurés se retirent que la pagaille s’instaure. Les policiers sont rapidement débordés et… cinq condamnés prennent le large : Omar Dibaro ould « Boudebous » et trois autres dont un mineur qui fait partie des violeurs et tueurs de la jeune Zeynabou, en 2014, tous condamnés pour agressions, viols, meurtres et vols à main armée.

La même nuit, Ould « Boudebous » est « récupéré » à Dar Naïm, alors qu’il venait tout juste de rentrer chez lui. Le lendemain vers vingt-deux heures, des agents du commissariat de police Tevragh Zeina 3 arrêtent un autre fugitif, aussitôt reconduit en prison. Les trois autres évadés sont encore dans la nature, malgré les intenses recherches effectués par les autorités.

Rappelons qu’une autre évasion, plus spectaculaire, avait eu lieu à l’ancien palais de Justice de Nouakchott. Sidi ould Sidna, un des salafistes accusés de la tuerie des touristes français, près d’Aleg en 2008, avait pu prendre la poudre d’escampette, alors qu’il avait la main menottée à celle d’un policier.

Un militaire accusé de cambriolage

Il y a quelques jours, la représentation d’une agence de transfert d’argent à Wad Naga subit un cambriolage. Trois millions d’anciennes ouguiyas disparaissent. La brigade de la gendarmerie ouvre une enquête. Les suspects : le responsable de l’agence et deux amis de ses amis dont un militaire en service. Ils étaient tous ensemble, la nuit du vol. Les portes de l’agence n’ont pas été forcées. Le voleur a ouvert avec des clés, pour commettre son forfait, et refermé de même, comme si de rien n’était. Après deux jours d’audition, les gendarmes concentrent l’accusation sur le militaire qui se serait, selon eux, emparé discrètement des clefs pour cambrioler et les aurait remis en place, sans que personne ne se doute de rien. L’accusé a été déféré au parquet du Trarza.

Un gentil malfaiteur

J.M.T. est une jeune fille du quartier « Virage Dik ». Elle a l’habitude de téléphoner, la nuit, en plein air, dans les rues obscures de ce quartier où règne l’insécurité. On lui a conseillé, à maintes reprises, de ne plus agir ainsi mais elle a toujours fait la sourde oreille, persuadée qu’elle ne risque rien du tout. Une de ces dernières nuits, la voilà donc à papoter au téléphone, assise sur une marche d’escalier extérieur. Distraite par sa discussion avec une amie hors de Nouakchott, elle ne remarque pas le voyou qui s’est discrètement approché d’elle et… bing ! Un violent coup de poing au dos et hop, voilà le téléphone portable qui disparait dans l’obscurité ! Sous la violente douleur, J.M.T. suffoque. Et personne dans la rue pour la secourir ! Elle se traîne avec difficulté jusqu'à son domicile, où les siens la récupèrent saine et sauve. Son mari l’emmène alors porter plainte contre X, au commissariat de police Dar Naïm 1.

Deux jours plus tard, elle sort le matin de bonne heure, pour des achats à la boutique voisine. Son attention a été attirée par quelque chose sur la marche de l’escalier où elle avait été agressée. Elle le ramasse et… stupeur ! C’est son téléphone ! Un petit papier est collé sur son couvercle, avec juste un mot, en arabe : « Simhili » (pardonne-moi). Comme quoi le repentir, ça existe ! Et une chose est, en tout cas, sûre : ce n’est pas demain la veille qu’on verra J.M.T. papoter au téléphone, la nuit, dans les rues obscures !

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie/Sécurité : Arrestation d’un grand baron de drogue

Mauritanie/Sécurité : Arrestation d’un grand baron de drogueDes éléments du bureau national de la lutte contre le trafic de drogue et des produits psychotropes relevant de la direction générale de la sûreté nationale viennent de mettre fin aux activités néfastes d’une bande de jeunes dealers qui proposaient de la drogue à la vente dans la ville de Nouakchott, selon une bonne source.

Et des sources de la presse locale de préciser que les limiers de l’Office sont parvenus à arrêter le cerveau de la bande un individu âgé de 34 ans de nationalité malienne répondant aux initiales M.T, suite à l’exploitation d’un renseignement.

Il fut arrêté en possession de 59 kg de chanvre. Il ne tarda pas à balancer les 10 autres membres du réseau qui ont été interpellés dans un quartier d’El Mina (Nouakchott-Sud).

Le "baron de drogue" en question était suivi dès son entrée en territoire mauritanien et a toujours su fuir les dispositifs sécuritaires le long de la route de l’Espoir et les brigades mobiles sur la route Rosso-Nouakchott.

De Bamako à Nouakchott, il est passé par Rosso-Sénégal avant de traverser le fleuve dans une pirogue. Et de Rosso-Mauritanie, il prend un véhicule tout-terrain qui passe par R’Kiz (Trarza) avant d’atterrir à El Mina, précisent-elles.

Les policiers découvrirent sur eux d’autres quantités de drogue, selon une source.

Une fois l’enquête ficelée, les mis en cause dans cette affaire ont été présentés, le lundi 11 février, par devant le procureur de la République près le tribunal de Nouakchott-Ouest qui les a déférés devant le juge d’instruction. Ce dernier les plaça en détention (...) en attendant leur procès, conclut notre source.

Il faut rappeler que les services de la police nationale chargés de la lutte contre la drogue et la criminalité disposent d'importants moyens humains et matériels pour réussir dans leurs missions.

Par A.S
Source : Tawary (Mauritanie)