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Faits Divers

Les migrants naufragés : témoignage de l’unique rescapé

Les migrants naufragés : témoignage de l’unique rescapéLa prière de l’absent a été organisée vendredi à la mémoire des migrants mauritaniens qui ont péri en mer alors qu’ils tentaient de se rendre en Espagne à bord d’une embarcation de fortune.

Les proches des victimes, se sont basés sur les déclarations de l’unique rescapé, un malien qui était à bord de l’embarcation à bord de laquelle se trouvaient 54 migrants à majorité des mauritaniens.

Les familles des victimes continuent de privilégier les déclarations du jeune malien, parlant la langue Soninké qui a été recueilli en pleine mer par des pêcheurs marocains qui l’ont conduit vers la ville de Nador.

La version de ce rescapé, « véritable mystère », a été largement reprise dans les milieux des familles soninkés des naufragés à travers le Watsapp avant d’être ensuite propagée sur les réseaux sociaux et dans les médias mauritaniens.

Très peu d’informations sont encore disponibles à propos de ce rescapé, la source première à propos de ce naufrage collectif entre les côtes marocaines et espagnoles.

Sahara Medias, qui avait cherché à contacter cet unique rescapé a pu contacter des sources familiales et locales qui ont affirmé disposer d’enregistrements du rescapé qui donnent les détails du naufrage et comment il avait été sauvé en pleine mer par des pêcheurs marocains.

Seulement ces sources ignorent tout sur l’identité de cet unique rescapé et se limitent à affirmer qu’il est de nationalité malienne, parlant le Soninké, une langue parlée par des populations locales aussi bien en Mauritanie qu’au Mali.

Sahara Media a également contacté une organisation espagnole active dans le domaine de la migration et de l’assistance aux migrants, qui a affirmé avoir communiqué avec le rescapé, en traitement dans un hôpital marocain et qui serait encore, selon cette organisation, sous le choc.

Cette organisation a encore ajoutée que l’embarcation avait lancé un SOS intercepté par des équipes espagnoles de sauvetage et qui faisait état de la présence de 54 migrants dont 3 femmes, mais c’est le rescapé qui a donné les détails disponibles et déclaré que parmi les naufragés des personnes de nationalité mauritanienne.

Sahara Media s’est aussi adressé à la cellule de suivi mise en place par le gouvernement mauritanien pour tenter d’en savoir plus.

Une source parmi celle-ci, qui a souhaité garder l’anonymat, a révélé que la commission a eu un entretien téléphonique avec l’ambassadeur malien au Maroc qui a affirmé qu’il n’était pas au courant d’un naufragé malien dans les hôpitaux marocains mais il a reconnu la présence de ressortissants maliens détenus par les services de sécurité marocaine à Nador.

Le diplomate malien s’est étonné que ce rescapé n’ait pas communiqué avec les autorités de son pays ou sa famille, dès l’instant où il a pu communiquer avec des proches de migrants mauritaniens.

La source mauritanienne ajoute par ailleurs que tous les efforts ont été déployés auprès des autorités médicales et sécuritaires marocaines en vain, pour tenter de contacter ce survivant au naufrage collectif, alors que l’organisation espagnole affirme l’avoir contacté et discuté avec lui.

Selon l’organisation espagnole contactée par Sahara Media, il est difficile, en l’absence de cadavres ou d’autres rescapés de déterminer les nationalités des victimes, affirmant que l’information concernant des naufragés mauritaniens émane de l’unique rescapé et que la liste des victimes qui circule a pour origine des familles.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Maroc : Migration Sans Frontières confirme la disparition en mer de plusieurs migrants mauritaniens

Maroc : Migration Sans Frontières confirme la disparition en mer de plusieurs migrants mauritaniensL’ONG Migration Sans Frontières a confirmé la disparition de 53 migrants clandestins, dont trois femmes, qui tentaient de rejoindre les côtes espagnoles, via le Royaume chérifien.

La plupart des disparus sont de nationalité mauritanienne, note Migration Sans Frontières. Ils venaient surtout de la zone de Guidimakha dans le Sud mauritanien. Les 53 avaient emprunté la mer, vendredi dernier, à bord d’une pirogue qui a chaviré après avoir heurté « quelque chose ». Les secouristes espagnols et marocains n’ont pas pu retrouver l’embarcation.

Migration Sans Frontières a confirmé l’accident après avoir écouté le témoignage du seul survivant de l’accident qui est actuellement hospitalisé au Maroc. Il s'agit du 54e passager de la pirogue.

L’ONG préfère parler de « disparus » car aucun corps des 53 n’a été retrouvé. Contactées par Alakhbar, des familles des disparus ont confirmé la mort d’au moins 19 occupants de la pirogue. Elles affirment avoir obtenu l’information auprès des passeurs.

Du côté de Nouakchott, les autorités mauritaniennes sont entrées en contact avec leurs homologues marocaines pour recueillir plus de détails sur les passagers de la pirogue.

Ce vendredi, l’ONG (mauritanienne) pour le sport et la culture a organisé une "prière de l’absent" en mémoire des disparus.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

 

Naufrage de 52 jeunes : la polémique enfle

Une vive polémique enfle en Mauritanie, suite à la disparition tragique de 52 jeunes originaires de plusieurs villages du Guidimakha et du Mali. Sur la toile, certains parlent déjà de fake news, en raison du silence total  observé par les grands médias européens et marocains sur ce drame.

Après 24 heures de silence de cathédrale, le gouvernement mauritanien est sorti de sa réserve ce jeudi par  le biais de son

porte-parole. Sur son compte twitter, Sidi Mohamed Ould Maham réfute. Pour lui , «les informations qui circulent depuis hier sur les réseaux sociaux et sites électroniques  concernant les ressortissants du Guidimagha morts en mer, sont fausses  jusqu'à preuve du contraire, selon les sources officielles contactés ».

Dans une déclaration à l’AMI, le ministre a précisé que le gouvernement s’est assuré de cela au cours d’un contact direct avec le gouvernement marocain.Il a ajouté que les autorités nationales intensifient également, dans ce sens, leurs contacts avec la partie espagnole pour avoir des informations à ce sujet le plus rapidement possible.

Une assertion battue en brèche par les faits. En effet, le deuil est observé depuis ce jeudi matin ( 17 janvier2019) à Hassi Cheggar, Samba Kandji, Hassi Bagara, Ouloumboni, Koumba N’daw et Sollou par les familles des victimes. Sur sa page facebook, le député de Sélibaby, Sidney Sokhona a adressé  aux « familles endeuillées et avec elles tout le Guidimakha(…) l’expression de mes condoléances les plus sincères, les plus attristées. Je prie Allah de les accueillir dans son saint paradis et les enveloppe de sa vaste miséricorde » Consternés par ce drame,plusieurs proches parents des naufragés qui n’ont d’ailleurs appris le départ des leurs qu’une fois en mer ou après le naufrage se refusent à tout commentaire.

Selon l’un des rescapés, le drame s’est produit le 15 janvier. L’embarcation s’est fracassée entre le Maroc et l’Espagne. Le groupe de jeunes venait majoritairement de Hassi Cheggar,    Sellou, Selifeli,Tafara,Tachott Brane, Hassi Bagara, Diaguily,Daffort.On y dénombre 15 maliens originaires du village de Selefel. Parmi les victimes se trouve le meilleur joueur du tournoi du Guidimakha joué l’année dernière à Sélibaby et brillant élève,selon l’un de ses professeurs.

Des prétendues photos des victimes enterrées dans une fosse commune nous ont été envoyées.

Au Guidimakha, plusieurs voix appellent à la dénonciation et à la traque de la bande des passeurs. Le plus connu d’entre eux se nommerait Mohamed Camara. Il est ressortissant du village de Nieliba. Certaines bonnes  volontés sont entrain de s’organiser pour réunir toutes les informations sur cette personne et  ses complices afin de déposer des plaintes en Mauritanie et au Maroc et  le traduire en justice.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra

Un journaliste d'investigation a été abattu par balles mercredi soir alors qu'il rentrait chez lui à Accra au Ghana. Ahmed Husein participait à une vaste enquête sur la corruption dans le football africain. Il faisait partie de l'équipe de reporters infiltrés dirigée par le célèbre journaliste Anas Aremeyaw Anas.

Ahmed Husein collaborait avec Anas Aremeyaw Anas, un journaliste qui apparaît masqué pour protéger sa sécurité, un peu à la manière d'un justicier masqué. C’est lui qui était à l’origine, l’année dernière, d’un documentaire sur des matchs de foot truqués au Ghana, « Number 12 ».

Membre de son équipe, Ahmed Husein, a été abattu mercredi soir alors qu’il rentrait chez lui. Pour l’instant, la police n’a pas encore identifié l’autre de cet acte. Mais la sécurité d’Ahmed Husein n’était pas totalement garantie. En effet, un député ghanéen, Kennedy Agyapong, avait récemment diffusé sa photo à la télévision nationale, promettant une récompense à qui le passerait à tabac. Le journaliste avait d’ailleurs déposé une plainte.

Anas Aremeyaw Anas a réagi à cet assassinat en mettant en ligne ce matin des extraits de l'interview de ce député du parti au pouvoir. En incrustation, on peut lire : « Personne ne nous réduira au silence dans notre combat contre la corruption. Le journalisme n’est pas un crime ».

Pour le documentaire « Number 12 », ces journalistes avaient utilisé des caméras cachées pour piéger des dizaines d'arbitres et plusieurs dirigeants de la Fédération ghanéenne de football, y compris son président, qui se voyaient proposer des pots-de-vin. Suite au scandale, plus de 50 arbitres avaient été suspendus par la Confédération africaine de football.

Source : RFI

 

Mali: après la tuerie de Koulogon l'émotion est forte dans le pays

Au Mali, l'émotion est encore forte dans le centre du pays, après la tuerie de Koulogon. Ce village peul du cercle de Bankass a été attaqué, le mardi 1er janvier, par des chasseurs dogons traditionnels, les « dozos », qui ont tué 37 personnes dont trois femmes et des enfants. Dans la soirée même, le gouvernement a publié un communiqué pour condamner ces violences. Dans le centre du Mali, les conflits intercommunautaires se multiplient depuis plus d'un an et demi. La communauté peule demande une action plus ferme du gouvernement.

Une vingtaine d'arrestations, des militaires déployés dans tout le cercle de Bankass... la réaction des autorités, hier, après le massacre de Koulogon, ne s'est pas fait attendre, selon Amadou Koïta, porte-parole du gouvernement : « Tous ceux qui seront impliqués dans cet acte ignoble seront condamnés conformément à la loi. Le procureur d’ailleurs a été saisi pour ouvrir des enquêtes. Le gouvernement condamne et ne saurait tolérer de tels actes. Le gouvernement de la République du Mali, à travers le Premier ministre qui a effectué plusieurs voyages dans le centre, s’emploie à amorcer une dynamique de dialogue intercommunautaire. »

« Mort certaine »

Mais la communauté peule n'a pas la même vision de la situation. Depuis plus d'un an, l'association culturelle Tabital Pulaaku tire la sonnette d'alarme, sans la moindre réaction des autorités, selon Abdul Aziz Diallo, l'un de ses membres : « Nous avons dit de procéder au désarmement immédiat de toutes les milices. Nous avons demandé de débloquer les marchés, parce qu’aujourd’hui vous ne pouvez acheter ni le riz, ni le mil, ni les condiments, ni vous rendre sur les points d’eau pour abreuver votre bétail ou aller dans les pâturages. C’est la mort certaine. »

« Et nous demandons au gouvernement d’appliquer les mêmes mesures pour toutes les communautés, poursuit-il. Il y a eu des mesures qui ont été éditées pour interdire la circulation à moto, la détention d’armes. Les Dogons circulent impunément avec leurs armes. Nous n’avons eu aucun résultat. Aucun »

Selon les Nations unies, en 2018, au moins 195 civils ont été tués lors d'attaques commises par des chasseurs dozos.

Source : RFI

 

Maroc : la « piste terroriste » envisagée dans le meurtre de deux jeunes Scandinaves

Maroc : la « piste terroriste » envisagée dans le meurtre de deux jeunes ScandinavesLes suspects arrêtés après la découverte des corps d’une Danoise et d’une Norvégienne auraient « des liens avec le milieu islamiste radical ».

La police marocaine envisage sérieusement la « piste terroriste » après le meurtre de deux jeunes Scandinaves dans le sud du Maroc, du fait des profils des suspects arrêtés, a-t-on appris de sources concordantes.

« La piste terroriste n’est pas à écarter. Les investigations se poursuivent » après la découverte des corps des deux randonneuses danoise et norvégienne, lundi 17 décembre, dans une vallée du Haut-Atlas, a déclaré à l’AFP Boubker Sabik, le porte-parole de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

« La piste radicale islamiste n’est pas écartée, du fait du profil » des suspects arrêtés, « qui ont des liens avec le milieu islamiste radical », a par ailleurs déclaré à l’AFP une source proche du dossier. Le suspect arrêté lundi dans un quartier populaire de Marrakech « appartient à un groupe extrémiste », selon un communiqué du procureur général du roi près la Cour d’appel de Rabat. Les trois autres suspects ont également été arrêtés à Marrakech, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier. L’un des trois a un « passé judiciaire lié à des actes terroristes ».

Les deux victimes sont deux amies : Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans, et Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans. Elles étaient parties ensemble pour un mois de vacances au Maroc. Leurs corps ont été découverts lundi dans un site isolé où elles avaient planté la tente pour la nuit, sur la route du mont Toubkal, le plus haut sommet d’Afrique du Nord. L’une des deux a été décapitée, a indiqué à l’AFP la source proche du dossier.

Une vidéo en cours d’authentification

« Par ailleurs, les investigations se poursuivent pour authentifier une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, présentée comme montrant le meurtre d’une des deux touristes », selon le communiqué du procureur. « La vidéo, nous sommes sur le plan technique en train de l’analyser, nous ne pouvons pas encore confirmer ou démentir son authenticité. La vidéo est entre les mains du laboratoire scientifique. C’est une question d’heures », a précisé le porte-parole de la DGSN. C’est le Bureau central d’investigations judiciaires, un service spécialisé dans la lutte antiterroriste et de la grande criminalité, qui a été chargé de l’enquête.

Le Maroc avait été meurtri par des attaques à Casablanca en 2003 (33 morts) et à Marrakech en 2011 (17 morts). Depuis, le pays, qui met souvent en avant sa sécurité, a été épargné par les attaques djihadistes. « C’est un événement qui peut arriver n’importe où mais qui n’entache en rien ni la stabilité et la sécurité assurée pour le tourisme », a tenu à souligner la source proche du dossier dans ses déclarations à l’AFP. Le double meurtre du Haut-Atlas « est pris très au sérieux » par les autorités marocaines, a assuré la même source, assurant que les ambassades du Danemark et du Norvège « sont associées » aux investigations et que « tout se fait dans la transparence totale ».

Le double assassinat a semé la consternation à Imlil, une localité de montagne de 10 000 habitants sans histoires qui, avec ses auberges et ses modestes gîtes, sert de camp de base aux randonneurs étrangers et s’inquiète d’une possible désaffection des touristes. A Imlil, qui vit essentiellement du tourisme vert et de l’agriculture, beaucoup préfèrent se taire pour ne pas « nuire à l’image de la région ». Certains disent avoir été sommés par les autorités de ne pas parler aux journalistes. « Notre région est sûre, ceux qui ont fait ça ne sont pas d’ici », a ainsi déclaré à l’AFP Mohamed, le patron sexagénaire d’une auberge familiale au bout de la route goudronnée qui conduit à Imlil, avant les pistes caillouteuses menant vers les cimes enneigées du mont Toubkal.

Le Monde avec AFP
Source : Le Monde Afrique (France)

 

 

Encore le Soum-soum !

Faits divers… Faits divers… Faits divers… Tout le monde le sait : Sebkha, El Basra, El Kouva, Neteg, Mendez, et Médina 3 sont les fiefs des cartels du vin africain préparé localement et appelé Soum-soum. Cette dangereuse drogue apparut chez nous au début des années quatre-vingt-dix avec l’afflux des ressortissants ghanéens, nigérians et guinéens-Bissau. Le Soum-soum a augmenté le nombre de consommateurs d’alcool car son prix est à la portée de toutes les bourses, malgré ses inconvenants religieux et sanitaires. Les Ghanéens qui avaient importé sa technique furent bientôt suppléés par les Bissau-guinéens. Plusieurs cartels et réseaux de ce pays se sont, depuis, employés à rivaliser dans la préparation, la vente et la distribution de ce produit chez nous. Deux célèbres femmes, Antoinette et Rose, en étaient les baronnes, au cours des années passées.

Actuellement, un nouveau cartel, composé de différentes nationalités africaines, a mis la main sur ce marché à Nouakchott. On dit ses distilleries mobiles, installées dans des bus et camions frigos, pour échapper aux descentes de la police. Chaque réseau entretient, dans les commissariats, des informateurs qui les préviennent des déplacements et autres descentes de la police.

La revenante

En Juillet 2003, F.A. quittait son domicile à Dar Naïm pour rendre visite à son père, aux environs de Rosso. Une semaine plus tard, celui-ci contactait la famille à Nouakchott pour demander… des nouvelles de sa fille. Elle était portée disparue depuis. Des recherches furent menées, la police enquêta… sans suites. Les déclarations de sa sœur permirent de dresser le portrait-robot du dernier taximan qui l’avait embarquée. Plusieurs chauffeurs furent auditionnés… sans suite également. Dossier sombre parmi tant d’autres de la police, l’affaire fut classée « casse-têtes » ou « énigmes », avec les cas d’Ould Sneiba, d’Ould Idhawi et du restaurateur tunisien retrouvé mort dans une rue d’El Mina en 2008. Le vieux père de la disparue décéda quelques années plus tard, toujours sans nouvelles de sa fille. La part d’héritage de celle-ci fut gardée sept ans durant, avant d’être remise à son unique fils, conformément à la Charia. La famille en fit alors son deuil.

Mais voici quelques mois, un parent en visite à Guerrou, en Assaba, a la surprise de se trouver face au sosie de la réputée défunte. « Tu ressembles étonnamment à un parente à moi décédée », lui dit-il. « El Kheir », répond alors l’inconnue qui se perd aussitôt dans la foule. L’homme informe par téléphone la famille. Sa sœur lui apprend qu’elle a déjà entendu parler d’une femme inconnue qui s’est installée dans cette ville et dont les traits ressemblent à leur chère disparue. Il décide alors de séjourner un peu à Guerrou. Deux jours plus tard, il l’aperçoit à nouveau et, visage enturbanné, décide de la filer. Il découvre ainsi son domicile et, après quelques jours d’investigations, acquiert la certitude qu’il s’agit bien de F. C’est à la suite d’un différend avec certains membres de sa famille qu’elle avait émigré. Sa sœur et son frère l’ont rejointe et convaincue de revenir at home. Elle est actuellement avec sa famille à Nouakchott.

La fièvre de l’or

Notre pays a connu une véritable ruée vers l’or en 2016. Des personnes de tout âge se sont déplacées, entre Nouakchott et Nouadhibou, dans le fol espoir d’en dénicher, bradant parfois tout, pour acquérir quelque moyen de prospection. Des biens immobiliers, des véhicules, des troupeaux de moutons furent vendus par certains, gagnés par la fièvre de l’or du désert mauritanien. Quelques-uns, rares, auraient eu, dit-on, la chance de découvrir de petites quantités de pierres serties de la très précieuse poudre, illico vendue à prix… d’or. Ce qui les a transformés, en peu de temps, en nouveaux riches, changeant complètement leur train de vie.

Abdallahi, un sexagénaire qui ne possédait qu’un vieux taxi à Nouakchott, accompagna un groupe de parents vers un site d’exploration au nord de Zouérate. Il gardait le campement pendant que ses compagnons poursuivaient les recherches de la poudre jaune et, quand ceux-ci venaient se reposer, il utilisait leurs appareils en d’autres endroits. Trois mois plus tard, il revint à Nouakchott pour acquérir véhicule tout-terrain et villa. Actuellement, il se compte parmi les nantis de son village.

D’autres ont eu moins de chance, rendus accidentellement invalides ou perdant carrément la vie, lors de leurs recherches. D’autres encore furent kidnappés par des étrangers et ne furent libérés que des mois plus tard… D’autres enfin ont perdu la raison, suite à trop de pertes subies. Selon plusieurs observateurs, toute cette affaire fut, surtout, une occasion… en or, de blanchir de l’argent. Il aura suffi, à tel détenteur d’une grande somme d’argent mal acquis ou d’origine « abstraite », de se diriger vers Dewas ou Tasiast et d’en revenir, pour pouvoir en disposer publiquement, au titre de prospecteur « chanceux »… jusqu’au Jugement dernier.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : le président d’un parti politique arrêté suite à un accident de la circulation

Mauritanie : le président d’un parti politique arrêté suite à un accident de la circulationLes autorités sécuritaires ont arrêté, dans la nuit de vendredi à samedi, Ibrahima Mokhtar Sar, président de l’AJD/MR, à l’origine d’un accident de la circulation ayant entraîné de graves blessures à une personne.

Des sources sécuritaires ont déclaré à Sahara Media qu’Ibrahima Mokhtar Sarr avait tamponné un ressortissant indien qui effectuait son sport sur l’avenue Mokhtar O. Daddah. Celui-ci a été transporté à l’hôpital, au service des urgences, victime de graves blessures et se trouverait dans une situation critique.

Le conducteur du véhicule a été interpelé par des éléments du groupement général de la sécurité routière et a passé la nuit dans leur poste.

La victime était arrivée à Nouakchott pour participer à l’édition « Mauritanides » organisée des derniers jours à Nouakchott. Ibrahima Mokhtar Sarr qui était député dans la dernière chambre parlementaire, fait partie des personnalités politiques importantes du pays.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

La petite fille du président mauritanien décède dans un accident de la circulation

La petite fille du président mauritanien décède dans un accident de la circulation [Photos]La fille du fils du président mauritanien Badr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, est décédée, lors d’un accident de la circulation samedi matin à l’entrée nord de la capitale Nouakchott.

Sa femme a été blessée et a été transférée à l’hôpital militaire de Nouakchott. Selon des sources d’information, l’incident aurait eu lieu lorsque la voiture de Badr Ould Abdel Aziz, le fils du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a heurté un camion.

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz s’est rendu sur les lieux de l’accident, avant d’accompagner le cortège funèbre de la fille de son fils, décédée.

Source : https://www.alakhbar.info
Traduit par adrar.info