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Mauritanie : Viol d’une fillette de trois ans à Nouakchott Sud

Mauritanie : Viol d’une fillette de trois ans à Nouakchott SudL’association de protection de la mère et de l’enfant, rapporte le cas de viol d’une fillette de trois ans seulement, survenu dans une clôture abandonnée, au quartier Kossovo, à Nouakchott Sud.

Des habitants avaient d’abord entendu les cris et les pleurs de la petite, mais, le temps mis pour la localiser et la retrouver, avait permis à son agresseur de prendre la fuite et de disparaître.

Me Aichetou Salma Mint Moustapha, avocate de l’association, a affirmé à certains médias, la poursuite judiciaire de son ONG de ce cas de viol, qui n’est pas un cas isolé au cours de l’année passée, a-t-elle ajouté.

L’avocate a appelé à intensifier la surveillance, afin d’arrêter l’auteur du viol.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

Turquie: l'avion embourbé sur une falaise a été récupéré

Les autorités turques sont parvenues jeudi, au terme d'une délicate opération, à ramener sur la terre ferme un avion qui était embourbé sur une falaise en bord de mer, après une sortie de piste spectaculaire à Trabzon (nord-est).

D'après l'agence de presse étatique Anadolu, le Boeing 737-800 de la compagnie Pegasus Airlines a été remonté sur le tarmac au terme de manoeuvres à haut risque qui ont duré plusieurs heures et mobilisé deux grues et quelque 150 personnes.

Les images montrant l'appareil couché en pente à quelques mètres seulement de l'eau, après une sortie de piste lors de son atterrissage à l'aéroport de Trabzon samedi, ont fait le tour du monde.

Les autorités aéroportuaires turques ont fermé l'aéroport de Trabzon jeudi à 04H00 (01H00 GMT), pour une durée de 24h, pour permettre aux opérations de récupération de l'avion de se dérouler, selon Anadolu.

Des ingénieurs et techniciens ont attaché des câbles métalliques au niveau des ailes et du nez de l'appareil afin de permettre aux deux grues de le soulever très progressivement, avant de le déposer sur le tarmac, selon les images diffusées par l'agence de presse.

Selon Anadolu, l'avion a passé deux heures suspendu dans les airs. Les opérations de récupération ont attiré une foule de visiteurs venus observer les manoeuvres.

Après l'avoir remonté en bord de piste, l'avion doit être vidé de son carburant, puis remorqué dans un hangar où les bagages des 162 passagers qui se trouvaient à bord lors de l'accident seront enfin récupérés.

L'ensemble des passagers et des six membres d'équipage de l'avion, qui avait décollé d'Ankara, étaient sortis indemnes de cette sortie de piste survenue samedi.

L'avion s'était arrêté à quelques mètres des eaux de la mer Noire après s'être embourbé, et avait par la suite glissé de plusieurs mètres avant les opérations de récupération. Les ingénieurs avaient stabilisé l'appareil à l'aide de câbles.

Les deux pilotes ont déclaré aux enquêteurs que l'appareil était sorti de piste après l'accélération brutale et encore inexpliquée de l'un des moteurs après l'atterrissage sur une piste mouillée.

Le moteur en question s'est détaché après le choc provoqué par la sortie de piste et est tombé à la mer.

Source : africatime.com

 

Mauritanie : Disparition de mauritaniens dans la région de "Legoueira"

Mauritanie : Disparition de mauritaniens dans la région de Les recherches battent leur plein dans la zone maritime de Legoueira, pour retrouver des mauritaniens qui n’ont plus manifesté de signe de vie, alors que l’embarcation, à bord de laquelle, ils voyageaient, a été retrouvée, avec bagages et équipements.

Le dernier contact téléphonique des recherchés, remonte à mardi soir dernier, 16 janvier courant, révèlent des sources familiales proches des disparus.

Le jeune Mohamed Ould Baah, natif d’Atar et résident dans la capitale économique Nouadhibou et père de deux enfants, figure parmi les personnes demeurées introuvables depuis 72h, apprend-on.

Les recherches intensément menées par des éléments de l'armée et de la marine mauritaniennes, en coordination avec les autorités administratives locales, pour retrouver les disparus sont toujours vaines.

Les mauvaises conditions météorologiques ont conduit certains, à penser à un possible chavirement de l’embarcation, alors que d’autres privilégient la piste d’une interception de la pirogue, par une force de surveillance étrangère, opérant dans ces eaux.

Aucune précision officielle n’a été encore annoncée à propos de ces disparus, dont le sort reste inconnu jusqu’à l’instant, malgré la poursuite des forces armées et de sécurité mauritaniennes, soutenus par les parents des recherchés et les volontaires pour les retrouver.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Mourassiloun (Mauritanie)

 

Le meurtrier d'un député marocain condamné à mort

Enterrement de Abdellatif Merdas, abattu devant chez lui en mars 2017.

Un élu local marocain a été condamné à mort lundi soir pour "homicide volontaire avec préméditation", après la mort du député Abdellatif Merdas, abattu devant chez lui en mars 2017 dans une affaire mêlant sexe et argent.

La veuve du député a été condamnée à la prison à perpétuité, le neveu du meurtrier à 30 ans d'emprisonnement, et une proche de la veuve, présentée comme une "voyante", à 20 ans de réclusion criminelle, au terme d'un procès tenu devant la cour d'appel de Casablanca, selon le site du ministère de la Justice.

Des condamnations à la peine capitale sont toujours prononcées au Maroc, mais un moratoire est appliqué de facto depuis 1993, et son abolition fait débat.

Abdellatif Merdas, 53 ans député de l’Union constitutionnelle (UC, parti libéral) dans la région de Casablanca, est mort le 7 mars 2017 après avoir été touché à trois reprises par des tirs de fusil de chasse, alors qu’il se trouvait à bord de son véhicule de fonction devant sa villa casablancaise.

Trois personnes avaient été arrêtées quelques jours plus tard. Le neveu, interpellé en Turquie, les avaient rejoints en prison ultérieurement.

L'enquête, étayée par des vidéos de surveillance et des échanges téléphoniques entre les suspects, a permis d'établir que l'assassinat n'avait aucun caractère politique et que ses mobiles étaient "le sexe, l’argent et le désir de vengeance", selon les termes employés à l'époque par le procureur général.

La veuve, encouragée par les prédictions de la voyante, a voulu se venger des violences que lui faisaient subir son époux, selon les compte-rendus d'audience publiés par la presse locale.

Et son amant, un élu local, a décidé de passer à l'acte, avec l'aide de son neveu, dans l'espoir de récupérer une partie des biens dont elle devait hériter, d'après les mêmes sources.

Source : africatime.com

 

Viol collectif d’une mère et ses trois filles à Arafat

Viol collectif d’une mère et ses trois filles à Arafat (détails)Il y a seulement quatre jours,une femme mauritanienne et ses trois filles ont été violées dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Elles ont été amenées à l’hôpital Essadagha (de l’ amitié) a déclaré le journaliste de renom de Saharamédias, Bechir Ould Baba.

Il a écrit sur sa page personnelle : il y a quatre jours, l’hôpital de l’amitié dans la Wilaya de Nouakchott Sud recevait une femme et ses trois filles, qui ont été violées de façon brutale et sans pitié,par des criminels qui ont réussi à prendre la fuite.

À ce jour, les auteurs de ce forfait abominable ne sont pas arrêtés.

Traduit de l’arabe par Adrar.info

Source : flash-info.info

 

Sénégal: un des survivants de la tuerie en Casamance témoigne

Le président sénégalais, Macky Sall a décrété deux jours de deuil à partir de ce lundi à la mémoire des 13 jeunes tués samedi dans une forêt protégée de Casamance. Une délégation ministérielle s'est rendue à Ziguinchor au lendemain du drame. Ces jeunes qui coupaient du bois dans la forêt de Bofa Bayotte ont été tués par des hommes armés.

Boubacar Sidibé est l’un des rares rescapés de la tuerie de samedi. Il a échappé aux tueurs, car il était sorti de la forêt et attendait ses compagnons pour déjeuner : « Il était environ 14 heures (locales) ce samedi. J’attendais les autres collègues pour la prière avant le repas. C’est à ce moment précis que j’ai entendu des rafales d’armes automatiques. Je me suis dit, nous sommes cuits... Quelques minutes après, mon ami Ibrahima Dafé est sorti du bois en courant. Il était couvert de sang. Il me disait « aide-moi, sinon je vais mourir ». J’ai remarqué qu’il avait reçu une balle dans le dos et ne pouvait pas tenir sur ses jambes. Je l’ai porté dans mon dos jusqu’à la route reliant Ziguinchor à la frontière de Guinée-Bissau. Là, j’ai pu le mettre dans un véhicule en partance pour Ziguinchor »..

Il retourne ensuite dans la forêt et se rend compte de l’ampleur du drame : « Je suis ensuite revenu dans la forêt pour voir les autres. Arrivé à l’intersection des routes de Babonda, Toubacouta et Badem, c’était l’horreur. J’ai vu les corps allongés. Certains étaient déjà morts et d’autres respiraient encore. J’ai fait le décompte : 11 morts sur le coup, 4 blessés graves et 5 survivants. J’ai songé d’abord aux survivants, gravement blessés. Mais je ne savais que faire, chacun voulant être secouru le premier ».

En plus de l’horreur due à la perte de ses compagnons, Boubacar Sidibé doit faire face à la peur de voir les coupables revenir : « En partant, les bourreaux ont mis le feu à la brousse. Certains blessés ont retiré leurs habits, car ils étaient en train de brûler. J'ai aidé un vieil homme qui avait tellement peur de brûler. J’ai évacué les survivants un à un. Puis j'ai couru, j'ai couru, pour chercher de l'aide. J'ai récupéré des charrettes pour les évacuer. Des villageois m'ont aidé à les transporter. Mais j’entendais encore les voix des assaillants. Je savais qu’ils n'étaient pas loin. Ils ont pris aux victimes tout ce qu’ils pouvaient, même leurs vélos. C'est la quatorzième fois que je tombe dans une telle mésaventure. A chaque fois, les rebelles nous frappent et nous dépouillent de tous nos biens, avant de nous laisser partir. Et en général, ils agissent à visage découvert. Mais cette fois-ci, ceux qui ont tué nos collègues portaient des cagoules. Je n'ai pas pu les reconnaître. Et j'ignore d'où ils venaient ».

On ne sait pas, pour l'heure qui sont les auteurs de ce crime. Mais les forêts de Casamance sont le théâtre de trafic de bois avec ses propres règlements de compte.

Source : RFI

 

Arrestation de deux inspecteurs de police accusés de viol

Arrestation de deux inspecteurs de police accusés de viol La police mauritanienne a arrêté deux inspecteurs de police, faisant partie de la dernière promotion dont la cérémonie de remise des diplômes, a été organisée le 29 décembre, de l’année qui vient de s’écouler.

Ils sont accusés de viol, et sont maintenant en détention pour subir une enquête concernant l’incident.

Des sources d’information ont indiqué que les inspecteurs nouvellement diplômés font l’objet d’une enquête après avoir été accusés d’avoir violé une femme dans la Moughataa de Tevragh Zeina.

Ils devraient être traduits en justice, une fois l’enquête terminée.

Source : alakhbar.info




 

 

Égypte : carnage dans une mosquée du Sinaï, au moins 230 morts

Égypte : carnage dans une mosquée du Sinaï, au moins 230 mortsDes hommes armés ont déclenché vendredi une explosion avant d'ouvrir le feu sur les fidèles d'une mosquée à Bir al-Abed, un village du nord du pays. Selon un bilan provisoire, l'attaque, qui n'a pas été revendiquée, a fait au moins 235 morts et 109 blessés.

Jamais une attaque n'avait fait autant de victimes en Égypte depuis qu'une insurrection islamiste a éclaté il y a trois ans dans le nord du Sinaï. Vendredi, des hommes armés ont fait sauter une bombe avant d'ouvrir le feu sur les fidèles d'une mosquée à Bir al-Abed, un village proche d'Al-Arich, la principale ville du nord du pays.

Les assaillants ont déclenché l'explosion au moment de la grande prière hebdomadaire, selon la télévision d'État. Bilan provisoire: au moins 235 morts et 109 blessés, d'après la même source.

Parmi les victimes, on compte notamment de nombreux conscrits de l'armée. Après cette attaque, qui n'a pas été revendiquée, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a promis une réponse «brutale», après un conseil des ministres convoqué pour l'occasion. Trois jours de deuil national ont été décrétés. L'Église copte orthodoxe a condamné l'attaque: «Nous prions Dieu pour que l'Égypte soit préservée après cet acte brutal de terrorisme sans précédent», a-t-elle déclaré par le biais d'un porte-parole.

La télévision publique a montré les images de nombreux corps recouverts de couvertures à l'intérieur de la mosquée Al-Raoudah, comble pour les prières du vendredi. «Ils tiraient sur les fidèles fuyant la mosquée. Ils tiraient aussi sur les ambulances», a déclaré un habitant dont plusieurs proches ont été témoins de la fusillade. La chaîne d'information panarabe Al-Arabia et plusieurs sources locales ont déclaré que certains des fidèles étaient des musulmans soufis, considérés par l'État islamique et d'autres groupes islamistes radicaux comme des apostats. Une information confirmée par le chef d'un groupe bédouin, contacté par l'AFP.

Depuis 2013 et la destitution par l'armée du président islamiste élu Mohamed Morsi, l'Égypte est le théâtre d'attaques et d'attentats menés par des groupes islamistes contre les forces de sécurité égyptiennes dans plusieurs régions du pays. Le nord du Sinaï est particulièrement touché, la branche de l'État islamique y étant particulièrement active. De nombreux policiers et soldats ainsi que des civils, notamment des chrétiens et des soufis, ont été tués dans ces attaques.

Réactions internationales


Après ce drame sanglant, Donald Trump n'a pas tardé à réagir sur Twitter, dénonçant une attaque «horrible et lâche sur des fidèles innocents». «Le monde ne peut pas tolérer le terrorisme, nous devons le vaincre militairement et discréditer l'idéologie extrémiste qui constitue la base de son existence», a-t-il ajouté.

Source : Le Figaro (France)

 

 

Meurtre à côté de l’hôpital

Ten Soueïlim est un des plus vieux quartiers de Nouakchott-Est. Il était relativement paisible lors des premières années de développement de l’insécurité et des crimes dans la ville. Malgré quelques sortis du fameux Brahim « Bazin », ce quartier populaire restait sans grands problèmes. Ce n’est que tout dernièrement que les vols, viols et agressions ont commencé a y être déclarés presque quotidiennement, malgré la proximité de quatre commissariats de police. Il semble malheureusement que les malfaiteurs et les toxicomanes s’y soient installés, par dizaines.

Lundi 13 Novembre, vers vingt-trois heures, un jeune homme appelé Taki ould Taleb Khiyar ould Kboidich marche dans une ruelle jouxtant l’hôpital Cheikh Zayed. Il est en train de parler au téléphone quand deux gaillards de teint foncé, armés de machette, l’abordent. Devant leur humeur manifestement agressive, le jeune homme se met sur la défensive et la bagarre s’engage, sous les yeux de quelques passants. Dix minutes plus tard, le pauvre Taki s’écroule, tailladé par les deux machettes. Les deux bandits vident ses poches, s’emparent de son valeureux téléphone et disparaissent. On évacue sans tarder le malheureux à l’hôpital Cheikh Zayed où les médecins du service des urgences ne peuvent que constater son décès. Le substitut du procureur vient établir le constat routinier et ordonne à la police, d’ouvrir une enquête pour arrêter, au plus tôt, les meurtriers. Le commissariat de police Toujounine 2 lance ses agents sur les traces des criminels, après avoir interrogé témoins et voisins du théâtre  du crime. Aux dernières nouvelles, un suspect, appelé Yacoub Abdou Touré, a été appréhendé. Nous y reviendrons prochainement.

Un second meurtre à Ten Soueïlim

Au carrefour Ten Soueïlim, la nuit, c’est l’animation. Un va-et-vient continu devant les restaurants, épiceries et hammams. Des voitures se garent  devant les restos et fast foods. Des clients, le plus souvent des couples de jeunes, restent à bord tandis que des dizaines de commis se ruent pour prendre commande et leur ramener leur repas, moyennant pourboires. Une sorte d’Eldorado dérisoire pour les jeunes désœuvrés en peine de quelques cigarettes. Vendredi 17 Novembre, vers vingt-deux heures, il y en a quelques-uns, devant l’épicerie Chebab au nord du carrefour. Quatre nouveaux venus ont pris position, cette nuit, espérant concurrencer les habitués. Une chaude discussion s’en suit, avant de dégénérer en bagarre. Abdallahi, un jeune dont la famille habite Arafat, est poignardé par un des intrus. Il s’écroule dans une mare de sang. Une foule de curieux se forme aussitôt autour de lui. Ses amis l’évacuent au plus vite à l’hôpital où il meurt un peu plus tard, avant même que les médecins ne puissent l’examiner. Le meurtrier et ses complices se sont enfuis.

Après le constat des autorités judiciaires, le commissariat de police Dar Naïm 2 ouvre une enquête. En vain, à ce jour, mais il semble sûr que la plupart des membres de ces deux groupes sont des toxicomanes,  selon une source de la police.

Les gosses éclaireurs

Au quartier Ecole Oum El Mounine du Carrefour, non loin du commissariat Arafat 2, voici une femme occupée à cuisiner, seule à la maison, un de ces derniers jours, vers onze heures. La grande porte d’entrée est largement ouverte et la dame a laissé son téléphone portable et un sac, au sol de la véranda. Soudain, un gosse fait irruption dans la maison, s’empare du portable et sort en courant. La femme qui lui tournait le dos ne le remarque qu’au moment où il s’élance dehors. « Hé, où vas-tu avec mon téléphone ? – Ce sont ceux-là qui m’ont envoyé », répond effrontément le gamin, en désignant trois «djenks » soudainement apparus. L’un d’eux saisit le portable et sort un couteau. « Oui, c’est nous qui l’avons envoyé » lance-t-il en brandissant son arme, « tu as une objection à faire ? – Non, non ! », répond la femme, effrayée. La bande se retire et disparaît, tandis que la dame crie au secours. Mais la rue est vide et personne ne l’entend. D’autres femmes, tout aussi solitaires, en d’autres quartiers de la zone, ont ainsi reçu le même genre de visite d’enfants-éclaireurs de malfrats. Une fois constatée l’absence de tiers, ces gamins informent leurs commanditaires à l’aguet, qui n’ont plus qu’à entrer et braquer les pauvres dames.

Mise au courant de ces sinistres agissements, la police n’a, jusqu'à présent, rien tenté pour y mettre fin. De quoi faciliter la recrudescence, certaine ces derniers temps, de la délinquance en diverses zones de la ville. D’autant plusque les patrouilles de la Garde, occupées par le maintien de l’ordre, se font rare.

Source : le calame.info (Mauritanie)