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Faits Divers

Mauritanie : saisie de 16 000 cartouches de Kalachnikov sur un individu

Arrestation d’une personne en possession de 16.000 balles de Kalachnikov à Tintane dans l’Est du paysCe lundi 11 janvier, la police mauritanienne a réussi une opération de taille. Elle a procédé à l'arrestation d'un individu qui était en possession de 16.000 cartouches de kalachnikov. L'information est donnée par Alakhbar. L'interpellation a eu lieu à Tintane, une commune du sud de la Mauritanie, située dans la région de Hodh El Gharbi.

Cette affaire qui devra être élucidée, rappelle un cas similaire qui a secoué le Sénégal et la Mauritanie courant octobre 2019.

A l'époque, c'est 3900 munitions de calibre 7,62 mm qui avaient été dérobées dans un stock de l'armée sénégalaise.

Intercepté à Pire, dans le département de Tivaouane, le conducteur du véhicule dans lequel était transportée la marchandise qui devait être livrée à Rosso, à la frontière avec la Mauritanie, a mouillé un autre chauffeur sénégalais.

Arrêté et entendu à son tour, il a livré le nom du mauritanien impliqué dans ce trafic peu ordinaire au cœur duquel se trouvait un membre des forces armées sénégalaises. 

Pour dédramatiser cette affaire, la république islamique de Mauritanie avait précisé que les munitions étaient destinées à l'association de tir à la cible traditionnelle, sans convaincre.

Source : Dakaractu.com

Une fille retire 5 millions du compte bancaire de son beau-père et file tout droit vers le Sénégal

Une fille retire 5 millions du compte bancaire de son beau-père et file tout droit vers le SénégalElhawadith - Une famille résidant dans le quartier E-Nord relevant de la moughataa de Tevragh-Zeina, a fait l’objet d’un vol à la fin du mois de décembre dernier, ont révélé des sources généralement bien informées.

Le père de la famille affirme qu’un montant de 5 millions anciennes ouguiyas avait été retiré de son compte bancaire.

La pièce d’état civil qui a servi au retrait dudit montant appartient, selon une enquête diligentée par la police, à la belle-fille de la famille, dont l’époux vit au Canada, indique-t-on.

La suspecte vivait chez ses beaux-parents et se trouvait parmi eux, au moment des faits, avant de leur faire part de son souhait de passer quelques jours hors de la capitale Nouakchott avec les siens.

Mais, après investigations, il s’est avéré qu’elle a filé droit vers le Sénégal et qu’elle a été aidée dans son larcin par l’ami de son époux avec la complicité de ce dernier, qu’elle devra retrouver une fois hors de la Mauritanie, selon les sources précitées.

Edité par Elhawadith

Traduit de l’Arabe par Cridem

L'Article Original

Une patrouille militaire mauritanienne objet de tirs de feu après s’être approchée d’une position défensive marocaine

Une patrouille militaire mauritanienne objet de tirs de feu après s’être approchée d’une position défensive marocaineAMI - Un communiqué de l'Armée mauritanienne publié aujourd'hui, mercredi, indique qu’ "à la suite de l'enquête préliminaire menée après qu'une patrouille militaire ait fait l’objet de tirs de feu mardi soir, il s'est avéré que la patrouille s'était approchée de la position défensive d'une force marocaine qui l’a considérée comme cible hostile".

Le communiqué souligne que les éléments de la patrouille ont riposté à la source des tirs conformément aux règles d’accrochages, avant que l’identification ne soit établie et que cesse la fusillade, précisant en même temps qu’aucun dégât n’a été enregistré du côté des éléments de la patrouille.

L'armée marocaine tire par erreur sur un véhicule de l'armée mauritanienne (Al-akhbar)

L’armée marocaine a tiré par erreur sur un véhicule appartenant à l'armée mauritanienne, près de la zone de Boulenouar, relevant de la wilaya de Dakhet-Nouahibou.

Aucun dégât n’a été enregistré dans l’incident qui a été réglé à l’amiable, ont révélé des sources locales mauritaniennes.

L’incident intervient au lendemain de la tenue de la seconde réunion de la commission militaire mixte mauritano-marocaine, organisée lundi passé à Nouakchott.

La rencontre avait été coprésidée par le Chef d’état-major général des Armées mauritaniennes, le Général de Division Mohamed Bamba Meguett et l’Inspecteur général des Forces Armées Royales marocaines, le Général Abdelfatah Louarak, rappelle-t-on.

Edité par Alakhbar

Traduit de l’Arabe par Cridem

France: trois gendarmes tués, un quatrième blessé par un forcené

Un gendarme guide les pompiers à Saint-Just, près de l'endroit où trois gendarmes ont été tués et l'un blessé par un forcené dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 décembre.Les gendarmes avaient été appelés dans la nuit de mardi à mercredi pour porter secours à une femme qui avait trouvé refuge sur le toit d'une maison. Le suspect, un homme de 48 ans, a été retrouvé mort.

Trois gendarmes ont été tués et un quatrième blessé par un forcené dans un hameau isolé du Puy-de Dôme dans le centre de la France, dans la nuit de mardi 22 décembre à mercredi 23 décembre, selon l'Agence France-presse (AFP).

Les victimes sont le brigadier Arno Mavel (21 ans), le lieutenant Cyrille Morel (45 ans) et l'adjudant Rémi Dupuis (37 ans), a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. Ils étaient affectés à la compagnie de gendarmerie d'Ambert.

Le suspect, un homme de 48 ans, « a été retrouvé mort dans son véhicule, a priori un suicide », a indiqué l'entourage du ministre de l'Intérieur.

Violence intra-familiale

Les militaires ont été blessés mortellement par arme à feu par l'homme de 48 ans alors qu'ils tentaient de porter secours à une femme ayant trouvé refuge sur le toit d'une maison, près du village de Saint-Just, dans la région de Clermont-Ferrand.

Peu après minuit, deux gendarmes, alertés pour des faits de violence sur conjoint ont été visés par des tirs, après avoir tenté de s'approcher de la maison où la femme menacée s'était réfugiée. L'un d'eux est décédé des suites de ses blessures tandis que le deuxième, blessé à la cuisse, a été transporté à l'hôpital par les pompiers.

« C'est une opération de gendarmerie qui s'inscrit dans un cadre de violence intra-familiale qui a connu des suites toujours en cours de développement », a indiqué la préfecture du Puy-de-Dôme.

Participation du GIGN

Après avoir mis le feu à sa maison, le forcené a de nouveau tiré sur les gendarmes présents aux abords de l'habitation, faisant deux nouvelles victimes parmi les militaires, a confirmé à l'AFP le parquet de Clermont-Ferrand, qui précise que la femme a été mise en sécurité. Les pompiers n'ont pu s'approcher des deux hommes qu'après plusieurs dizaines de minutes, le temps de sécuriser le périmètre. Appelé sur les lieux du drame, le Samu n'a rien pu faire pour les ranimer.

De très importants moyens avaient été mis en œuvre dans la nuit pour appréhender le suspect, avec quelque 300 militaires déployés, dont un escadron de gendarmerie mobile, ainsi que des brigades cynophiles, des membres du GIGN et un hélicoptère.

L'auteur des coups de feu mortels serait connu pour des faits liés à des problèmes de garde d'enfant. La femme menacée est actuellement interrogée pour tenter de faire la lumière sur les faits.

Hommage unanime de la classe politique

Le président Emmanuel Macron a rendu hommage aux victimes sur Twitter, les qualifiant de « héros » ayant agi « au péril de leur vie ».

Le Premier ministre Jean Castex a également salué la mémoire des trois militaires, en soulignant que ce drame « endeuill(ait) le pays tout entier ». « Je partage la douleur de leurs proches et de leurs frères d'armes et les assure de mon indéfectible soutien », a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a lui aussi salué la mémoire des victimes et se rendra en fin de matinée à la compagnie de gendarmerie d'Ambert où elles étaient affectées. Il tiendra un point presse à 12h00.

La classe politique à l'unisson leur a rendu un hommage appuyé. Il s'agit du plus tragique événement – hors terrorisme – impliquant les forces de l'ordre depuis des années.

Source : RFI

Voleurs de nuit de couvre-feu

Voleurs de nuit de couvre-feuL'Authentique - Beaucoup de gens pensent qu’il suffit de garer sa voiture le soir venu sous une lumière, pour la protéger de voleurs. Beaucoup d’autres sont persuadés que le soir, couvre-feu protège des voleurs...

Eh bien, tous ceux-là se trompent. S’ils n’y croient toujours pas, qu’ils le demandent aux habitants de la cité située à l’ouest du Carrefour Nouadhibou ! Jeudi dernier, pas moins de 15 voitures ont subi les actes de vandalismes de « marcheurs de nuit » alors qu’elles étaient toutes garées sous des lampes.

Quand ils sont venus récupérer matinalement le lendemain leurs voitures, les propriétaires desdits véhicules n’en croyaient pas leurs yeux : vitres latérales brisées, magnétophones arrachés, boites à gans vidées et d’importante sommes emportées….

Certaines males-arrières ont même subi des préjudices avec des pneus, des crics, des tableaux et autres matériels laissés imprudemment, qui ont disparu.

Vraisemblablement, les auteurs seraient des mécaniciens, ou du moins de personnes qui possèdent des dispositions en mécaniques : tous les effets volés auraient été arrachés minutieusement grâce à divers outils. Un véritable travail de professionnels, qui ont surtout agi sans faire de bruits.

Il faut dire que le couvre-feu n’est pas appliqué de manière stricte à Nouakchott où les personnes se permettent de circuler impunément jusqu’à des heures tardives de la soirée. D’autres abusent de la tolérance des forces de l’ordre en circulant jusqu’au matin, circulant à bord de voitures avec des phares éteintes et empruntant uniquement les ruelles.

A.B

 

Nigeria: plus de 300 lycéens kidnappés au pensionnat de Kankara ont été libérés

Usama Aminu, 17 ans, est l'un des lycéens kidnappés au pensionnat de Kankara, au Nigeria, dans la nuit du 10 au 11 décembre. Il a pu échapper aux ravisseurs. Il s'est confié sur ces événements le 16 décembre à Associated Press.Au Nigeria, des lycéens capturés le week-end dernier dans leur pensionnat de Kankara, au nord-ouest du Nigeria, ont été libérés dans la soirée du jeudi 17 décembre. Cet enlèvement de masse a été revendiqué deux fois par Abubakar Shekau, chef d’une faction de Boko Haram, d’abord mardi, puis jeudi, à travers une vidéo dans laquelle apparaissaient plusieurs dizaines d’enfants surveillés par des hommes armés. Une partie d'entre eux est désormais libre, alors que le gouverneur de l'État de Katsina, dont ils sont originaires, assure qu'aucune rançon n'a été versée, ce qui reste à confirmer.

Entassés à l’arrière des camions affrétés par les forces de sécurité nigérianes, les enfants tout juste libérés esquissent des sourires fatigués. 344 adolescents ont été relâchés jeudi soir selon les autorités. Ils vont être examinés par des médecins, avant de rejoindre leurs proches.

Cette libération est « un grand soulagement pour leurs familles », a salué le président Muhammadu Buhari, cité par l’un de ses porte-paroles. Le chef de l’État nigérian note que « le nord-ouest du pays représente maintenant un nouveau défi », d’autant que, selon lui, « les bandits et les terroristes ont continué à se fournir en armes malgré la fermeture des frontières » ces derniers mois. « Nous allons nous occuper de cela », promet Muhammadu Buhari dans cette communication.

I welcome the release of the kidnapped students of Government Science Secondary School, Kankara. This is a huge relief to the entire country & international community. The entire country is grateful to Governor Masari, the Intelligence Agencies, the Military and the Police Force.

Quels liens exacts entre les ravisseurs et Boko Haram ?

Après leur enlèvement par des groupes criminels bien implantés dans le nord-ouest du Nigeria, les lycéens de Kankara ont été séparés en plusieurs groupes. Dans une vidéo publiée ce jeudi, un jeune entouré de dizaines d’autres otages affirmait que ce sont 520 lycéens qui ont été capturés. Un certain nombre d’entre eux se trouveraient toujours entre les mains du chef de gang local qui a conduit cet enlèvement de masse.

La nature des liens entre ces bandits spécialisés dans le kidnapping et le pillage, et le groupe jihadiste Boko Haram, qui a revendiqué cette opération, reste floue. Que ces liens soient purement transactionnels ou bien plus idéologiques.

Source : RFI

Les tueurs d'Ould Né écroués

Faits divers... Faits divers... Faits divers... Faits divers...Le Calame : Dimanche 6 Décembre, quartier Centre émetteur de Tevragh Zeina, vers vingt-et-une heures, une Toyota Hilux venant du Nord s'arrête à un feu rouge. Deux jeunes hommes en sautent soudain et prennent leurs jambes à leur cou.

Ils tournent au coin de la rue et se séparent. Après avoir fait demi-tour à leurs trousses, la voiture s’immobilise à nouveau et ses deux autres occupants sautent à terre, poursuivant la chasse à pied. Des passants ont compris que les fuyards sont des malfaiteurs et se joignent à la traque.

Parmi eux, un jeune boutiquier athlétique et sportif qui distance le groupe et parvient à rejoindre un des fugitifs. Il veut l'attraper mais celui-ci se retourne soudain, poignard en main, et en porte plusieurs coups au thorax de son poursuivant qui s’écroule.

L’autre fuyard s’est débarrassé de son boubou et, échappant ainsi à ses poursuivants, disparaît lui aussi dans l'obscurité de la nuit. On s'occupe d'évacuer le blessé qui a malheureusement perdu beaucoup de sang. Il meurt avant d'atteindre l'hôpital.

La police vient dresser le constat et interroger les témoins. Les deux occupants de la Hilux déclarent qu'ils gèrent une agence de location de véhicules. Ils avaient loué une Toyota Avensis à deux jeunes hommes qui ont déposé toutes les garanties requises et promis de ne pas sortir de la ville.

Mais, deux jours plus tard, on informe l’agence que la Toyota vient de subir un accident au PK 50 de la route vers Nouadhibou. Les loueurs s’y rendent sans tarder mais quand ils veulent faire enregistrer leur plainte au poste de gendarmerie qui détient les deux occupants de la voiture, les gendarmes refusent de la recevoir.

« Cette affaire a débuté en ville », argumentent-ils, « elle est du ressort de la police ». Et les quatre concernés de revenir ensemble à Nouakchott. Au poste d'entrée, les policiers les orientent vers le commissariat Tevragh Zeïna 3. Et voilà comment, au premier feu rouge…

La police établit une surveillance discrète autour du beau boubou abandonné par l’un des fuyards. Bingo ! Celui-ci vient le récupérer vers vingt-trois heures, le voilà cueilli et bientôt identifié au commissariat : Habib El Haj Omar, un récidiviste, tout comme son complice Haddi qu’il ne peut que dénoncer. Ils viennent d’à peine quitter, et pour la énième fois, la prison.

Haddi est épinglé le lendemain au quartier Dar Essalam. Il reconnaît avoir poignardé le jeune Allali ould Né, âgé de trente-cinq ans et natif du Hodh ech-Charghi. Après l'instruction du dossier et reconstitution du meurtre, les deux bandits ont été déférés et écroués à la prison civile de Dar Naïm.

La bande du poteau 11

Faut-il encore rappeler l'insécurité qui ne cesse de prévaloir dans la majeure partie d'Arafat ? Malgré les efforts fournis par les diverses autorités, plusieurs zones la subissent variablement. Les habitants du quartier « Poteau 11 » se plaignent à qui veut les entendre qu'ils n'osent plus sortir la nuit et même parfois le jour.

Au cours de la semaine écoulée, plusieurs personnes ont été braquées et agressées, des foyers et commerces dévalisés. Faute à une dangereuse bande de récidivistes qui impose sa loi au quartier. Des victimes affirment avoir, à plusieurs reprises, alerté le poste de la Garde en faction sur l'axe principal. Ses agents auraient déclaré ne pas être concernés.

Mosy

Arrestation d’une femme d’affaires tunisienne à Nouakchott pour falsification

Arrestation d’une femme d’affaires tunisienne à Nouakchott pour falsificationRéalités - Les autorités mauritaniennes ont procédé à l’arrestation d’une femme d’affaires tunisienne quelques jours après son arrivée en Mauritanie pour lancer un projet d’investissement en partenariat avec des hommes d’affaires mauritaniens.

Selon des sources proches de ce dossier, la justice locale a déféré la femme d’affaires en prison sous l’accusation de falsification d’un document attribué au gouverneur de la banque centrale mauritanienne.

Les mêmes sources ajoutent que cette dame avait reçu en Tunisie des mains d’un expert économique mauritanien, une lettre falsifiée attribuée au gouverneur de la banque centrale.

Cette lettre lui avait été remise avant son départ pour la Mauritanie pour y investir.

C’est en se rendant à la banque pour régler certaines affaires financières que la femme d’affaires s’est vue appréhendée par la police locale à l’entrée de l’institution bancaire. Ce qui, selon ces mêmes sources, conforte l’idée qu’elle avait été dénoncée.

Certains des proches du dossier de la femme d’affaires s’interrogent sur l’authenticité de cette accusation en affirmant qu’elle ne pouvait en aucune manière être coupable de ce qu’on lui reproche sinon comment se serait elle rendu à la banque pour régler une situation financière si elle était l’auteure de cette falsification.

Les même sources accusent des mauritaniens de l’avoir piégée pour la dénoncer ensuite pour être arrêtée pour falsification.

Affaire à suivre.

Ould Aweinat au cachot

Comme relaté en notre précédente livraison, un jeune « djenk »fut tué à coup de poignard, au cours d'une soirée dansante à Dar Naïm, par un de ses compagnons qui prit aussitôt la poudre d'escampette. Après le constat des autorités, la dépouille de la victime, Abdallahi dit Papa, était déposée à la morgue de l'hôpital Cheikh Zayed. Et la traque du meurtrier, Baba ould Aweïnat, commence. Il est arrêté deux jours plus tard à Teyaret. Au cours de son audition, il reconnaît les faits puis, après la reconstitution du meurtre, il est déféré au parquet de Nouakchott Nord pour se voir notifié, le même jour, un mandat de dépôt par le procureur de la République. Le voilà écroué à la prison civile de Dar Naïm.

Notons qu'au cours de cette semaine, on déplore deux autres meurtres à l'intérieur du pays. Avec tous ces points communs d’avoir été perpétrés, entre amis, au cours d’une bagarre dans des salles de jeux ou de cérémonies.

Les malfaiteurs fêtent l'Indépendance à leur manière

Le Samedi 28 Novembre a été célébré en grandes pompes partout dans le pays. Notamment à Nouakchott au quartier Palais des congrès dont l'avenue Mokhtar Ould Daddah faisait, le soir, son grand plein de voitures. Les automobilistes et leurs passagers brandissaient des drapeaux et chantaient dans un concert de klaxons. Pour cause plus précise et triviale, le concert gratuit présenté en plein air par la diva Garmi mint Abba devant ledit palais. Circulation bloquée pendant deux heures de temps malgré la présence de quelques agents du GGSR. Les trottoirs étaient donc bondés. Occasion d'or pour les pickpockets et autres malfaiteurs infiltrés dans l’énorme foule ! Plusieurs sacs à main de femmes sont dérobés. Des dizaines de téléphones portables subtilisés par des voyous qui disparaissent aussitôt dans l’attroupement. D'autres voyous feignent de se bagarrer, permettant à leurs complices de vider les poches durant les bousculades et autres sauve-qui-peut...

Une femme filme avec son précieux téléphone : violemment giflée, l’en voilà délestée ! Des voitures de police interviennent enfin.. Trop tard : les délinquants sont déjà loin !

La police fait de son mieux à Arafat

Suite à la recrudescence de la criminalité au Sud de Nouakchott, la police a multiplié, ces deux dernières semaines, patrouilles et rondes dans la mouqataa d'Arafat. Des unités motorisées et à pied ont été mobilisées par la Direction régionale de la police. Le DRS, en personne dit-on, supervise cette nécessaire opération. Un résultat positif, selon les citoyens. Les vols, braquages et agressions qui étaient monnaie courante n’ont cessé de diminuer. Les commissariats ont arrêté nombre de récidivistes qui sévissaient ou rôdaient dans la zone. Samedi 28 vers 23h au quartier 11, une patrouille a ainsi sauvé in extremis un jeune homme des griffes d'une bande. Au moment où on lui mettait les couteaux au cou, deux policiers en civil remarquent la scène et interviennent. Ils réussissent à arrêter l'un des bandits, son complice parvient à s’enfuir. Espérons que cette vigilance se poursuive longtemps !Pour les habitants de ces quartiers périphériques qui ont vraiment besoin de se sentir en sécurité, c’est comme respirer une bouffée d'oxygène.

Mosy

Source : Le Calame