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Faits Divers

La bande de Tin Soueilim sévit de nouveau

Nous l’avons déjà relaté, à maintes reprises : une bande de jeunes voyous opère à Tin Soueilim et ses environs. Généralement la nuit, dans les rues, ciblant le plus souvent les jeunes, les femmes et les enfants. Agissant en groupes séparés, ces criminels ne cessent de défier la police. Ils encerclent leur proie, la lardent de coups de poignard, avant de la délester de tout et de l’abandonner, baignant dans son sang. Alors qu’ils étaient sur le point de lui asséner des coups mortels, un jeune âgé de seize ans fut dernièrement sauvé de leurs griffes par un groupe de passants. En trois mois, ils ont déjà fait des dizaines de victimes, sans qu’aucun d’entre eux ne puisse être arrêté.

Vendredi 3 Août, vers vingt-trois heures, un autre jeune en route vers son domicile familial, au quartier Clinique Najah, se retrouve soudain entouré, dans une ruelle sombre, par quatre gaillards armés de couteaux. Ils le poignardent à plusieurs reprises, lui vident les poches et disparaissent, abandonnant le malheureux entre la vie et la mort. Secouru heureusement à temps, il est actuellement hospitalisé à la clinique Najah, « dans un état critique », fait savoir sa famille. Il est vraiment grand temps que la police s’occupe de cette bande qui terrorise les gens.

Les deux « Kabila »

Deux tristement célèbres personnages de notre milieu mafieux national sont connus sous le sobriquet de « Kabila ». En cause, une certaine ressemblance physique avec le défunt président congolais. Le plus vieux des deux lascars est un ancien commando para, radié de l’armée pour banditisme. Spécialisé en braquage et viol, il a cette passion d’agresser les femmes devant leur mari. Lors de la tentative de putsch du 8 Juin 2003, il tenta d’investir, en compagnie de trente récidivistes évadés, le commissariat de police de Sebkha 1, afin de régler son compte au brigadier Diakhité qui avait osé l’arrêter. Malheureusement pour lui, la consigne était de mise et  soixante policiers tenaient la place. Armés jusqu’aux dents, ils n’avaient eu aucun mal à fourrer les assaillants au violon, avant de de les réexpédier en prison.

Kabila senior s’évada une seconde fois de l’ex-prison civile de Dar Naïm. 48 heures plus tard, Didi et ses hommes de la BRB le reprirent, à El Mina, avec son complice, Verra, après une longue poursuite. L’homme courait vite et ce n’est qu’après l’avoir heurté avec leur véhicule que les policiers avaient enfin pu le mettre à terre et lui passer les menottes. Il purge, actuellement, une peine de seize ans à la prison de Bir Moghrein.

Bien que son homonyme ne soit âgé que de vingt-quatre ans, il détient déjà un très riche palmarès criminel. Arrêté, déféré et écroué des dizaines de fois, il est spécialisé en vol à main armé et cambriolage de grands magasins. Durant ses nombreux séjours carcéraux, il fut le protagoniste de plusieurs bagarres, s’y blessant, parfois, notamment lors de ses duels avec Abdallahi « Lekhal » et Ely «Lahmar ». Il vient d’être relâché de prison, suite à la dernière grâce présidentielle. « Kabila Jr » est donc libre de ses mouvements et c’est tout à fait inquiétant pour l’opinion publique.

Source : lecalame.ifo (Mauritanie)

 

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundi

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundiUne personne est morte ce lundi et 8 autres ont été blessées dans un accident de la route à l’est de la ville de Boutilimitt portant à 25 le nombre de victimes des accidents de la route au cours des deux derniers jours sur différents axes routiers du pays.

Selon des sources médicales recueillies par Sahara Media il s’agit d’une collision entre deux véhicules tôt ce lundi matin et les blessés ont été acheminés à l’hôpital Hamed de Boutilimitt.

Cette série d’accidents a entraîné une grande colère au sein de l’opinion publique et plusieurs voix se sont élevées pour demander aux autorités d’ouvrer à la limitation des accidents de la route par la réhabilitation des axes routiers et l’application rigoureuse de la loi.

Les routes sont particulièrement délabrées, jalonnées de crevasses et de nids de poule, ce qui fait d’elles les plus dangereuses dans la sous région selon certains rapports.

Les autorités mauritaniennes imputent la responsabilité des accidents au non respect par les chauffeurs du code de la route, ce que les populations expliquent par la propagation de la corruption au sein des agents chargés de la sécurité routière.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Les braqueurs de la banque courent toujours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Début-Juin, un hold-up a été perpétré à Tin Soueïlim. Vers treize heures, des hommes cagoulés et armés de machettes faisaient irruption dans les locaux d’une agence bancaire. Tenant en respect les employés et les clients, ils vidaient les caisses, avant de disparaître. Des éléments de la sécurité routière les prenaient alors en chasse… vainement.

Ouverte aussitôt par la police, l’enquête permettait de retrouver à  Tevragh Zeïna, dès le lendemain, la voiture qui avait servi aux bandits. Déclarée volée par un jeune auto-stoppeur enturbanné qui avait, sous la menace d’un couteau, forcé le chauffeur à en descendre, avant de prendre le volant et s’enfuir. Les enquêteurs arrêtaient alors ledit chauffeur et trois autres personnes, auditionnés, en suivant, dix jours durant. Déférés au Parquet du tribunal de Nouakchott-Ouest, ils en ressortaient sous simple contrôle judiciaire, faute de preuves consistantes…

Cette enquête sans suite constitue un revers pour la police qui avait habitué l’opinion publique à de brillants et rapides coups de filets, dans les milieux du crime dont elle connait bien les rouages. Lors du braquage de la BMCI, elle avait été épaulée par les investigations spécifiques  de la banque qui avait réussi à élucider le crime et identifié ses auteurs. En ce cas, il ne restait donc plus, aux pandores, qu’à cueillir les malfrats. Le manque d’expérience et de professionnalisme de ces braqueurs avait joué en faveur des enquêteurs. Mais, cette fois, la donne a changé : les auteurs de ce nouveau braquage ont agi avec expérience et professionnalisme. Sans laisser aucun indice qui puisse conduire à les identifier. Certains observateurs pensent qu’ils ont été encadrés et utilisés par un grand cartel du crime. Un responsable de la police d’investigations prétend, par ailleurs, que l’enquête n’aurait pas suivi les normes. « Dans le cas contraire », soutient-il, « les bandits seraient déjà coffrés ».

La gifleuse en circulation

Vous êtes un homme et apercevez une mince silhouette élancée de teint foncé et aux cheveux rares, façon rasta, et vêtue de haillons ? Gare à vous ! Vous risquez fort de vous prendre une violente gifle, capable de vous mettre KO… Fatou, une aliénée mentale connue en plusieurs quartiers de Nouakchott a des comptes particuliers à régler, avec la moitié de la population : celle de sexe masculin. Il lui arrive, parfois, de gifler des femmes mais c’est rare. La plupart de ses victimes prennent la poudre d’escampette. D’autres lui rendent quelque coup. Un jour, elle gifla un homme qui descendait de son véhicule. Après lui avoir rendu poliment la monnaie de sa pièce, l’agressé embarque la dame au commissariat de police le plus proche. La police lui demande de la déposer à l’hôpital psychiatrique où elle se retrouve illico internée. Mais, libérée depuis quelques mois, elle a repris du service. Circulant, le plus souvent, entre Capitale, Sebkha et Arafat, elle gifle quotidiennement quelques personnes. On l’a dit dévorée de jalousie.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Escroquerie et abus de confiance

Escroquerie et abus de confiance Un Mauritanien de France, originaire de la région du Gorgol, est tombé dans le piège de deux dinosaures. Il s’agit d’un certain Traoré et son faux architecte du nom de Jibril. Ces deux personnes ont abusé de la confiance du pauvre monsieur à hauteur de 400.000 N-UM (quatre millions d’anciennes ouguiyas).

Etant du pays, le malheureux vivant en France a fait confiance à M. Traoré, pour les travaux de construction et d’équipement de sa maison à la cité plage de Nouakchott. Le choix de Traoré n’était pas fortuit, car c’est à travers ce dernier que le Soninké a pu acheter le terrain sur lequel devrait être bâtie sa maison. Il était également son homme de confiance au niveau de sa banque.

A la demande de Traoré, l’infortuné a choisi Jibril comme architecte de son chantier. Hélas, derrière cette proposition, se cachait un complot contre lui. Ne sentant rien, il autorise Traoré à confier les travaux de finition de sa maison à l’architecte.

Après avoir honoré sa part du contrat, le Soninké fut surpris de constater que le faux architecte ne s’exécute pas clairement. Chaque fois que l’expatrié lui demandait des photos de sa maison, il lui envoyait des images qu’il prenait d’autres maisons.

La preuve ? Les images envoyées n’étaient souvent pas prises dans le même décor. Au mois de juin dernier, l’expatrié est revenu au pays. Sa surprise fut grande de constater que l’état de son terrain n’avait pas évolué.

Il comprit très vite qu’il avait été trahi, non seulement par son homme de confiance, qui est Traoré, mais aussi par le faux architecte Jibril. Déboussolé par la tournure des choses, il saisit la police, portant plainte pour escroquerie et abus de confiance contre l’architecte.

L’enquête rapidement menée, a révélé que tout était orchestré par M. Traoré, qui aurait conclu un pacte avec l’architecte. Les deux hommes qui se seraient partagé l’argent envoyé de France, devaient partager une même cellule au commissariat de police. Depuis, l’enquête se poursuit.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Un cadavre à Tin Soueilim

Nous l’avons déjà signalé à maintes reprises : Tin Soueïlim est aux prises, depuis deux mois, avec des bandes de malfaiteurs qui y circulent, dès le coucher du soleil, pour braquer et agresser les passants, parfois aussi des propriétaires de commerce et étalages.  Les dizaines de plaintes déposées auprès de la police locale n’ont pas cependant résolu celle-ci à mettre un terme à cette dangereuse vague.

Cible beaucoup plus ancienne des malfaiteurs, le marché du quartier a souvent fait frais de leur rapacité. Avec quelques ratés : l’an dernier, deux braves gardiens avaient ainsi pu mettre en fuite une grande et dangereuse bande de malfaiteurs qui tentait d’y dévaliser plusieurs boutiques. Le cadavre découvert en ce lieu de commerce, au petit matin du vendredi 13 Juillet, relève-t-il de telles péripéties ? Après constat, les autorités ont procédé aux formalités de routine. La victime est ressortissant malien de l’Azawad. Sa dépouille a été envoyée pour autopsie à l’hôpital. Les analyses font état d’une mort naturelle, selon une source de la police. Mais beaucoup de rumeurs continuent à circuler, au sujet d’un éventuel assassinat commis par des inconnus qui auraient pris la fuite.

Un automobiliste passe un mauvais quart d’heure

Jeune automobiliste, A.D. est un adepte des longues randonnées nocturnes. Il ne part généralement au lit que très tard. Il y a quelques jours, il gare, vers deux heures du matin, son véhicule au bord de l’axe Souk Mecca, sous la garde d’un veilleur de nuit, et se rend chez des familiers voisins pour y dormir. Mais il trouve porte close et personne à répondre son appel : toute la maisonnée dort à poings fermés. Il rebrousse donc chemin, avec l’idée de reprendre sa route vers un autre lit. Après avoir noté l’absence du veilleur, il s’apprête à ouvrir la portière de son engin. C’est alors que quatre gaillards surgissent, armés de couteaux. L’un d’eux lui arrache violemment les clés, le couvrant d’injures. Un autre lui assène une violente gifle et le voilà roué  de coups. Puis les bandits lui vident les poches, saisissant argent et portable, avant de s’embarquer à bord de son véhicule et de filer, l’abandonnant dans un pitoyable état. La voiture sera retrouvée quarante-huit heures plus tard, avec pas mal de pièces en moins.

Après une baisse sensible, au début de cette année, le vol de voitures a repris de plus belle, ces derniers temps. Un des grands barons de cette spécialité, en l’occurrence Moissa « Chassis », est actuellement libre de ses mouvements. Relation de cause à effet ? Toujours est-il qu’une Toyota Carina a été elle aussi volée, il y a quelques jours, vers huit heures du matin, sous les yeux d’un boutiquier et de passants, alors que son propriétaire était entré chez lui récupérer des documents. À peine quelques minutes. Juste le temps de se retrouver fort surpris, en constatant la disparition de son véhicule.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes125 migrants clandestins sénégalais ont été sauvés ce dimanche par les garde-côtes mauritaniennes dans le sud du pays.

Les migrants ont été sauvés au large de Ndiago par les hommes de Hassan Ould Ahmed Reydah, commandant du patrouilleur B632 "Timbedra" de la Marine mauritanienne. Ils ont été ensuite conduits au Port de Nouakchott avant d'être remis à la Police en charge de l'immigration, en présence des ministres mauritaniens de l'Intérieur et de la Santé.

Les clandestins "sont tous des Sénégalais. Parmi eux, il y a 7 filles et 3 enfants", a informé le commandant Hassane qui a ajouté: "Nous étions en mission de contrôle régulier quand nous avons aperçu une embarcation qui envoyait des signes de détresse".

Un migrant a confié à Alakhbar qu'ils étaient partis, il y a 7 jours, de Mboro du Sénégal dans une embarcation de fortune en direction des côtes espagnoles. "Mais nous étions obligés de faire demi-tour parce que nous n'avions plus rien à manger".

Le même migrant de poursuivre: "Ils (les Garde-côtes mauritaniennes), nous ont bien traités. Ils nous ont donnés à manger et à boire". Des couvertures ont été distribuées aux migrants dont certains, malades, ont été consultés par un médecin.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère Il ne s’agit malheureusement pas d’un film ! Mais les faits qui se sont déroulés, ce jeudi 12 juillet, en début de matinée, dans le quartier Virage Ould Badou (Dar-Naim), Nouakchott-Nord, rapportent des sources locales.

Un jeune homme, âgé de 16 ans, répondant aux initiales de Y...M..., a décidé de poignarder sa mère, juste parce qu’elle ne lui a pas donné une somme de 200N-UM pour se procurer de la drogue, selon le récit des sources qui ont rapporté la nouvelle.

"Emporté par les effets de l'usage de drogue", il décide alors de prendre son arme blanche et poignarder sa mère avant de prendre la fuite, l’abandonnant noyée dans une mare de sang, à l’intérieur même de leur domicile, tient-on.

Après la découverte du corps de la victime par des membres de la famille, les services de sécurité, alertés, ont réussi à arrêter la cavale du fils auteur du crime, quelques heures après son forfait.

Selon nos informations, la victime a été évacuée d’urgence vers l’un des centres hospitaliers de la capitale pour des soins intensifs.

Ce dernier a avoué les faits, soutenant n’avoir pas pu supporter l’idée que sa mère qui a de l’argent ait pu lui refuser 200N-UM. Il sera présenté, prochainement, devant la justice pour tentative de meurtre.

Par A. Sidi
Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Deux cadavres inconnus

L’extrême-Sud de Nouakchott, soit Riyad ou les Pk, est considéré comme un point chaud où l’insécurité est galopante. Malgré la baisse relative du taux de criminalité, l’an dernier, une recrudescence de la délinquance a été constatée, tout dernièrement, partout dans ces quartiers éloignés. On se rappelle encore l’odieux meurtre du jeune garçon, perpétré, de sang-froid, par un talibé malien qui logeait chez lui. C’est à Riyad que la jeune Penda Sogue fut violée et sauvagement assassinée.

Samedi 7 Juillet, au petit matin, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un quartier de Riyad. Après les formalités de routine, il est évacué vers la morgue, tandis qu’une enquête est ouverte par la police. Les nombreuses blessures constatées sur la victime laissent à penser qu’il est tombé ou a été jeté d’une voiture qui roulait. Deux suspects sont arrêtés. L’un conduisait un bus qui a passé la nuit à transporter des personnes pour un mariage dans la zone. Le second est un jeune chauffeur d’une Mercedes. Il était en train de « cascader » dans le coin.

Le second cadavre est celui d’un autre jeune homme découvert, par des bergers, dans un endroit désert aux environs de Kobenni (Hodh ech-Charghi). Il ne portait aucune blessure. Aux dernières nouvelles, ni l’une ni l’autre de ces victimes n’ont encore été identifiées.

La SDF de la mosquée disparaît

Comme relaté à diverses reprises, une femme sans domicile fixe s’était établie aux environs du carrefour Tin Soueïlim. Elle habitait en plein air, devant la mosquée Jaffar, avec tout son nécessaire autour d’elle. Au petit matin, on la voyait quitter sa natte et ses paniers, pour aller chercher, à la boutique voisine, son petit déjeuner. Souvent à préparer et siroter du thé, elle semblait jouir de toutes ses facultés mentales et ses habits étaient toujours propres. A la question de savoir pourquoi elle avait quitté son mari et ses enfants, elle répondait qu’elle était « en déplacement permanent ». La nuit sous le froid glacial, la journée sous la chaleur torride, elle est ainsi restée plus de huit mois devant la mosquée. Elle a soudain quitté ce lieu, par un beau matin, et disparu, sans laisser de traces.

Rappelons qu’une autre SDF qui semblait plus jeune et avait un enfant, avait passé, elle aussi, deux ans dans une rue de cette même zone, avant de disparaître elle aussi.

Braquages et agressions persistent à Arafat

Nous avons déjà évoqué, dans les colonnes de nos éditions passées, des bandes de malfaiteurs, armés de couteaux, qui agressent et braquent les passants au Sud-est de la ville. Depuis le mois de Ramadan, des dizaines de victimes en avaient fait les frais, à Tin Soueïlim, El Vellouja et Arafat. Les patrouilles de la Garde ont arrêté et conduit des suspects aux commissariats de police de ces quartiers. Récidivistes, plusieurs de ces lascars ont été déférés et écroués. Quelques jours ont alors passé, sans incidents graves. Mais cela a repris de plus belle, depuis une semaine. Chaque nuit, on signale des braquages, agressions ou vols à main armée.

Les habitants de certains quartiers n’osent plus sortir la nuit. Un passant a même été agressé et délesté de tout, en plein jour ! Pourquoi la police semble-t-elle ignorer ce phénomène qui apporte, chaque jour, un nouveau lot de victimes ?

Source : lecalame.info

 

 

Thaïlande : les 12 enfants et leur coach évacués de la grotte

Les opérations de sauvetage ont pu sortir les quatre derniers enfants et leur entraîneur de la grotte où ils étaient bloqués depuis 17 jours.

“Les 12 Sangliers sauvages et leur entraîneur ont été extraits de la grotte”, ont annoncé mardi midi les commandos de marine thaïlandais. L’équipe de football des enfants s’appelle les “Sangliers sauvages”. Quatre des garçons et leur entraîneur de 25 ans ont donc été évacués mardi. Les rescapés du jour devraient rejoindre l’hôpital où leurs camarades se trouvent déjà.

Quatre jeunes footballeurs dimanche, puis quatre autres lundi, avaient déjà pu être extirpés par une équipe de plongeurs étrangers. Les huit jeunes footballeurs sont en bonne santé, physique et mentale, a déclaré mardi Jesada Chokedamrongsuk, responsable du ministère de la Santé publique :

“Les huit sont en bonne santé, pas de fièvre (…) Tout le monde est en bonne santé mentale”.

Les enfants ont subi des examens radiologiques et des sanguins. Deux garçons qui présentaient de signes de pneumonie ont reçu des antibiotiques et sont dans un “état normal”, a-t-il ajouté. Les enfants restereront tous en observation à l’hôpital pendant une semaine. Ils peuvent tous se déplacer, parler et manger, selon le responsable thaïlandais:

“Ils veulent du chocolat. On peut voir que tout va bien car ils mangent bien”.

La pays tout entier attendait une issue aussi heureuse que rapide à ce feuilleton qui épouvante les familles, autant qu’il passionne le monde entier, depuis plus de deux semaines. C’est désor