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Faits Divers

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie La commune de Tamourt Enaj relevant de la Moughatta de Moudjérias’est réveillée ce jeudi dans la stupeur. Un quinquagénaire vient de mette fin à la vie de son ami en l’égorgeant tout bonnement.

Le crime a eu lieu dans la localité de
Joumalaniasituée à quelques dizaines de kilomètres de NBeika. Selon certaines sources, le mari est passé à l’acte après avoir surpris son épouse en flagrant délit d’adultère avec son ami de longue date.

Perdant tout contrôle il se serait jeté sur son ami qu’il a roué de coups avant de lui sectionner la gorge. Les éléments de la brigade de gendarmerie de
Moudjeriasont déjà sur place en attendant l’arrivée du Procureur de la république en charge de la Wilaya du Tagant pour constater le crime et ouvrir une enquête.

Source : Nouakchott Info (Mauritanie)

 




Eviter la plage au crépuscule

Eviter la plage au crépusculePas moins d’une dizaine d’automobilistes ont été victimes ces quatre dernières semaines de violences commises par des tierces personnes sur la plage de Nouakchott.

En effet, des bandes de jeunes ont pris l’habitude d’attendre les deniers instants du jour, juste après le coucher du soleil, pour se poster sur les dunes de la plage de Nouakchott, non loin de voitures stationnées.

Profitant de la pénombre de l’instant dans l’attente d’automobilistes venant récupérer leur voiture, ils font vite de l’encercler, menaçant de violenter, le cas échéant, abusant des enfants ou de femmes l’accompagnant, s’il ne leur offrait pas de l’argent.

Nombre de victimes ont porté leur cas devant la police qui a décidé d’agir en renforçant la surveillance sur les dunes de la page. Une attitude qui aurait déjà donné des fruits, puisque les voyous seraient de moins en moins visibles sur les sites cibles.

Selon des sources informées, le problème reste entier, puisque la police ne dispose pas de moyens capables de lui permettre d’assurer la sécurité sur l’ensemble du littoral, surtout quand on sait que les Nouakchottois sont en train d’adopter la fâcheuse habitude qui consiste à s’éloigner le plus de Nouakchott, pressant abusivement que plus ils s’éloignent de la ville, plus ils sont en sécurité.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère Un fait divers à la fois tragique et inédit fait les choux gras de la presse électronique mauritanienne ce week-end. Il s’agit de l’histoire du chauffeur d’un gros porteur sur le trajet Nouakchott-Nouadhibou qui surprend son épouse dans une situation de flagrant délit d’adultère.

Incapable de contenir sa colère, poussé à bout de nerfs par la jalousie, il égorge la femme comme un mouton sur le champ, rapportent des organes de la presse électronique locale.

Parlant de l’identité du mari cocu et poussé au crime passionnel, le site d’informations en ligne «Tawary» écrit «qu’il répond au nom de MSB, âgé d’une cinquantaine d’années, domicilié au quartier Hay Sakine (dans la banlieue Nord de Nouakchott)».

Sur les circonstances du drame, le même organe, citant des sources concordantes, ajoute «qu’il s’est déroulé dans l’après -midi du vendredi 15 septembre. Le mari avait interdit à son épouse, du nom de FM, âgée de 35 ans, de sortir de la maison familiale en son absence».

Il fit semblant de partir à Nouadhibou, avant de rebrousser chemin au bout de quelques heures d’absence, piégeant manifestement la dame qu’il soupçonnait des relations extra conjugales.

Aussitôt alerté, le procureur de la République près le tribunal régional de Nouakchott s’est rendu sur les lieux du drame pour les constats légaux et d’usage. Quant au mari, présumé auteur du crime passionnel, il s’est rendu à la police du quartier, juste après le forfait.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé !

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé ! Une forte tornade s’est abattue dans la zone de Boghé ce mardi vers 1 heure du matin faisant des dégâts énormes. Dans certaines localités des pertes en vie humaines sont signalées . Les populations surpris en pleine nuit par un ouragan dévastateur ont été tirés de leur sommeil.

Dans un sauve-qui- peut général chacun tente de sauver meubles et autres biens emportés par les rafales de vent accompagnées d’une pluie torrentielle. Dans sa folle course le vent a balayé tout sur son passage.

Le spectacle est poignant : des maisons se sont effondrées, tuant des personnes. Des zincs et antennes paraboliques emportés dans les airs, des arbres fracassés etc.

Ce drame n’a pas encore fini de fournir son bilan. Cette catastrophe est si dramatique qu’elle place la zone dans un état d’urgence maximum nécessitant une intervention rapide de l’état pour aider les familles éplorées par ce chaos.

Source : le rénovateur quotidien

 

 

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniens

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniensEntre le mercredi et le jeudi 31 Aout, quelques heures avant la fête du sacrifice prévue le vendredi 1er septembre, les pèlerins mauritaniens ont été endeuillés par le décès de deux des siens.

Il s’agit de en premier lieu de feue Mme Mariem Mint Ahmed Saleh fonctionnaire au Ministère de l’Emploi ; au département de l’Inspection du Travail, décédée sur le seuil d’Arafat au moment où elle accomplissait son devoir religieux.

Le deuxième martyr est un prof d’université né au tout début des années 70 dénommé Jiddou ould Mahfoudh (voir photo). Celui-ci venait d’accomplir son capital devoir de pèlerin par l’arrêt à Arafat pour le jet de pierres, moment capital dans le Hajj appelé aussi le « le Grand pèlerinage ».

Arrivés à Mouzdeliva, les pèlerins descendus du bus ont constaté l’absence de Ould Mahfoudh du point d’arrivée. Remontant le bus, ils trouvèrent le corps du défunt sans vie et l’autopsie aurait indiqué une crise cardiaque qui s’est emparé de lui.

Suite à ce deuxième décès et à l’instar de la mort de Mint Ahmed Saleh, le syndicat de l’enseignement supérieur a présenté les condoléances à la famille du défunt Dr Jiddou ould Mahfoudh, membre du corps professoral de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH).

Source : Nord Info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane Abderahmane Fall, un Sénégalais vivant en Mauritanie depuis 1995, s’est immolé par le feu devant la Direction générale des douanes à Nouakchott mardi, indiquent plusieurs sources concordantes.

Suite à cette tentative de suicide, l’homme s’est gravement brûlé. Il a été évacué dans un centre de soins réservé au traitement des grands brûlés.

Par ce geste désespéré, Fall entendait protester contre «la rétention au port de Nouakchott, par la douane mauritanienne depuis 2014, d’un conteneur contenant de la poudre de viande d’une valeur globale de 127 millions d’ouguiyas, pour lequel il affirme avoir versé tous les droits et taxes à hauteur de 4,4 millions d’ouguiyas».

Ce conteneur de poudre de viande était destiné à l’exportation vers le Danemark.

Il ressort des interviews de ses proches que Abderahmane Fall «a complètement disjoncté» et perdu le moral face à des procédures administratives et douanières qui le dépassent et qui ont entraîné le flop d’une affaire, mais également la faillite de l'ensemble de ses activités.

Nos tentatives répétées pour obtenir la version des services des douanes concernant ce drame sont restées infructueuses.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Enquêtes sans suites

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Nous évoquions, dernièrement, quelques enquêtes menées, de main de maître, par nos fins limiers policiers. Intéressons-nous, aujourd’hui, à celles demeurées inabouties, dossiers sombres en la saga de ces vaillants investigateurs.

Quoique ces énigmes assoiffent toujours de curiosité l’opinion publique et les proches des victimes, elles sont définitivement classées, par la hiérarchie de notre police, avec l’aval, bien sûr, des plus hautes autorités publiques. Nous en avons retenu six, toutes couvertes d’un même total mystère.

Le voyage sans retour

En juillet 2003, Fatimetou mint Abdallahi, une femme âgée de quarante ans, part rendre visite à son vieux père, aux environs de Rosso. Sa jeune sœur l’accompagne à la gare routière de Riyad. Elles prennent, expliquera plus tard la cadette, un taxi conduit par un homme de teint foncé, coiffé du turban des prêcheurs musulmans et parlant bien hassaniya.

En cours de route, Fatimetou informe sa sœur qu’elle a emporté tout le contenu de sa boutique, ainsi que ses bijoux et son argent. Des informations imprudentes qui n’auront sûrement pas échappé aux oreilles du taximan. Arrivés au carrefour Ten Soueïlim, la cadette reçoit un coup de téléphone qui l’oblige à prendre congé de son aînée car « une amie », lui explique-t-elle, m’attend à la maison »…

Deux semaines plus tard, le père, qui demeure en un lieu hors couverture GSM, part téléphoner à Rosso, pour s’enquérir des nouvelles de sa fille toujours pas arrivée à destination. On informe alors la police et plusieurs enquêtes vont se succéder. En vain. A la mort du vieil homme, quelques années plus tard, on a conservé, pendant sept ans, comme le stipule la Chari’a, la part d’héritage qui revenait à sa fille, avant de la remettre à son fils unique.

Le meurtre de Dar El Beidha

En Juin 2002, Abdallahi ould Dhawi, un vieux commerçant, quitte son domicile de la Kebba Marbat d’El Mina, pour rencontrer un de ses créanciers. La nuit tombe sans qu’il ne revienne à demeure. On le recherche plusieurs jours durant, avant de retrouver son cadavre dans un ravin, près des usines de la route de Dar El Beidha. Des témoins affirment l’avoir vu se diriger vers le Sud, en compagnie d’un homme en tenue militaire, quelques jours plus tôt. Après une longue et vaine enquête, le dossier a été définitivement clos, malgré les protestations des proches et amis de la pauvre victime…

Le meurtre de la zone industrielle

Par un triste vendredi du mois d’Août 2010, on découvre, juste après la prière, le cadavre du gardien Saleh ould Sneiba qui gardait une concession non loin de la foire. Il y vivait seul. Selon l’enquête, le crime ne semble pas crapuleux car aucun bien du défunt n’a été emporté par son ou ses assassin(s). Après quelques mois de stériles investigations, le dossier est définitivement classé…

Le meurtre de l’Ecole 10

En 2009, au petit matin d’un jour frais, on découvre un cadavre, dans une ruelle d’un vieux quartier d’El Mina jouxtant l’ancienne Ecole 10, aujourd’hui annexe du lycée d’El Mina. Après les formalités d’usage, le cadavre est évacué à la morgue et une enquête aussitôt ouverte. La victime est un restaurateur tunisien, Hamid, établi depuis quelques mois dans le quartier. Mais, comme personne ne s’intéresse au cas de ce pauvre expatrié, le dossier est vite clos…

L’affaire Zeïni

Le 31 Mai 2016, Zeïni ould El Khalifa, un jeune universitaire dont tout le monde s’accorde sur l’exemplarité de comportement et de religion, meurt en d’obscures circonstances, dans un appartement de l’îlot C. Le défunt a quitté le domicile familial, quelques minutes plus tôt, pour se rendre à l’Université…

Black out et mystère total vont entourer les enquêtes autour de ce drame. Le rapport d’autopsie, effectué par un spécialiste français, vingt-cinq jours après son enterrement, n’a jamais été rendu public et le dossier est, lui aussi, définitivement clos.

Un autre décès mystérieux

Il y a juste cinq mois, alors qu’on prie Soubh, dans une mosquée de Tevragh Zeïna, voici que retentit une détonation. A sortir de l’office, on découvre un cadavre couvert de sang, sur la route de la mosquée. L’homme porte, à sa hanche droite, une gaine contenant un pistolet…

Il s’agit de Cheikh ould Hormtallah, professeur d’université et éminent chercheur. La balle est entrée par l’arrière du crâne. La police affirmera avoir enquêté sur ce mystérieux décès mais l’allégation ne semble pas avoir convaincu l’opinion publique. Quoiqu’il en soit, l’affaire Ould Hormtallah est désormais taboue : aucune source policière n’accepte d’en parler.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Attentats en Espagne : au Maroc, les proches de suspects n’ont « rien vu venir »

Photo de la maison des Oukabir, à Ripoll, en Espagne. Dans la bourgade sans histoire de Melouiya au Maroc, le père de Driss et Moussa Oukabir se dit "effondré" depuis l'annonce de l'implication présumée de ses fils dans les attentats en Espagne. "Ils n'avaient montré aucun signe de radicalisation", dit-il à l'AFP.

Moussa, 17 ans, a été tué et son frère Driss, 27 ans, a été arrêté après les attaques menées à Barcelone et Cambrils qui ont fait 14 morts et des dizaines de blessés et ont été revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Initialement prévue pour accueillir une cérémonie de mariage, une tente traditionnelle plantée dans un paysage rocailleux, à quelques mètres de la maison rudimentaire en pierre et en terre des Oukabir, voit finalement défiler les visiteurs venus présenter leurs condoléances.

« La joie a laissé place à la tristesse et à la douleur », souffle Abderrahim, la quarantaine, un oncle des frères Oukabir, aux côtés de leur père Saïd, qui a récemment divorcé de leur mère.

« Nous sommes sous le choc, complètement effondrés », enchaîne, les larmes aux yeux, Saïd Oukabir, entouré de membres de la famille, de voisins et d’amis venus.

« Ils n’avaient montré aucun signe de radicalisation. Ils vivaient comme les jeunes de leur âge, s’habillaient comme eux », jure le père, carrure d’athlète et casquette vissée sur la tête.

« Moussa était un garçon gentil qui ne faisait de mal à personne. Il suivait ses cours normalement et devait passer son bac l’an prochain. Ces derniers temps, il a commencé à faire sa prière (…) mais ça s’arrêtait là. Il était jeune, pas encore mûr, et il s’est sans doute fait manipuler », se lamente-t-il.

Selon lui, la police espagnole a appelé vendredi son ex-femme « qui se trouve en Espagne, pour lui dire que Moussa était mort ».

Ni radicalisme, ni terrorisme’

Moussa a été tué par la police dans la nuit de jeudi à vendredi avec d’autres assaillants, après que leur véhicule a foncé sur la promenade de Cambrils avant de percuter une voiture de police.

Son frère Driss, 27 ans, a lui été arrêté jeudi avec trois autres personnes à Ripoll, au nord de Barcelone.

Parmi les autres suspects, arrêtés ou tués, certains sont originaires de villages voisins de Melouiya dans le Moyen Atlas, dans le centre du Maroc, affirme sous couvert de l’anonymat un membre de la famille. « Ils étaient tous jeunes et se sont rencontrés à Ripoll, personne n’a rien vu venir ».

Dans une pièce voisine, des femmes du village, emmitouflées dans des Tamlheft, tenue berbère traditionnelle, pleurent la mort de Moussa.

« Nous sommes des gens simples, pacifistes. Nous ne connaissons ni le radicalisme, ni le terrorisme », murmure un habitant de cette région sinistrée et majoritairement berbérophone nichée dans le centre du royaume.

L’économie de cette région repose essentiellement sur l’élevage, l’agriculture ainsi que le transfert d’argent des Marocains qui en sont originaires mais établis en Europe, principalement en France, en Espagne et en Italie.

Saïd Oukabir, père également de trois filles, est lui parti dans les années 1990 tenter sa chance en Catalogne.

Son fils Driss, qui a passé son enfance à Aghbala, une commune rurale à huit km de Melouiya, avait alors dix ans.

Moussa est né à Ripoll. La famille vivait depuis entre Melouiya, Aghbala et son pays d’accueil.

‘Foot et drague’

Les proches des frères Oukabir sont eux aussi sous le choc.

« Moussa était doux, toujours souriant. Il ne fumait pas, ne buvait pas », affirme son oncle.

Un de ses cousins affirme qu’il était « studieux, n’a jamais redoublé une classe (…) il aimait jouer au foot, s’amuser, draguer des filles. Il venait ici quasiment une fois par an ici pour passer ses vacances d’été. Cette année, il était censé venir le 15 août ».

Mais, selon ce même cousin, « ces derniers mois, il a commencé à s’intéresser à la religion. Il fréquentait une mosquée à Ripoll. C’est peut-être là qu’il a subi un lavage de cerveau ».

Driss, lui, a « quitté tôt l’école pour travailler honnêtement et gagner sa vie », raconte le père, qui a été convoqué samedi par la police marocaine à Khenifra, une ville du Moyen Atlas.

« Aujourd’hui il est entre les mains de Dieu et de la police », dit Saïd Oukabir. « Il est sous le coup d’une enquête. J’espère qu’ils diront qu’il est innocent. Je n’ai pas envie de perdre mes deux fils ».

Source : Jeuneafrique.com avec AFP

 

Le fils au secours du père arbitre

Le match de football qui a opposé samedi dernier à Dar Naïm deux équipes de jeunes a débouché sur une bataille rangée qui a fait près d’une dizaine de blessés graves. L’incident est survenu après que l’arbitre de la partie ait sifflé à l’ultime minute de jeu, un penalty.

Ce que contesta un joueur de champ qui s’en prit subitement à lui en le violentant. Mais c’était sans compter avec le fils de l’arbitre qui ne pouvait pas supporter de voir son père battu. Le jeune s’extirpa de la foule pour sauter les deux pieds joints sur le joueur qu’il rouait de coups.

Mais le jouer battu fut vite secouru par ses deux frères qui sortaient eux aussi des rangs du public. Une bataille rangée s’invita sur les lieux qui opposait désormais les familles des deux protagonistes mais aussi les joueurs des deux camps.

N’eût été l’intervention d’une partie du public, le bilan allait être très lourd. Pour autant, il a fallu dénombrer une dizaine de blessés dont l’arbitre de la partie et son fils, finalement très mal en point.

Source : L'Authentique (Mauritanie)