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Faits Divers

L’enquête sur le braquage de la banque suit son cours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mardi 5 Juin vers midi, une Toyota dernier cri s’arrête devant le siège de l’agence Attijari Bank de Ten Soueïlim. Habillés à l’européenne et cagoulés, trois gaillards en jaillissent et font soudain irruption dans la banque où se trouvent quelques clients en compagnie des employés. Le premier intrus est armé d’un fusil.

Il tient tout le monde en respect. Armés de machette, les deux autres menacent tout le monde, frappant quelques personnes du plat de leurs armes. « Restez sages et tout ira bien », intiment-ils. Trois clients restés à l’écart, dont un militaire, réussissent à s’échapper.

Les bandits s’empressent alors de vider les caisses et prennent la poudre d’escampette. Une voiture à bord de laquelle sont montés des éléments du Groupement général de la sécurité routière alertée les prend en chasse mais les fugitifs ont tôt fait de les semer.

En fin de soirée, la voiture suspecte est retrouvée à Tevragh Zeïna, près de l’ambassade des Émirats arabes unies. Son propriétaire, un jeune homme connu des services de police, l’a déclarée volée, quelques heures avant le braquage, en précisant que deux jeunes hommes embarqués en autostoppeurs l’avaient obligé à descendre du véhicule pour s’en emparer.

Cette version n’a pas convaincu la police qui l’a d’emblée considéré comme suspect et arrêté. Trois autres jeunes le suivent au commissariat spécial des mineurs de Nouakchott-Ouest, avant d’être tous transférés au commissariat spécial de la police judiciaire. Mais l’enquête ne semble avoir guère avancé.

Au cours du samedi 9 Juin, divers sites d’information ont persisté à affirmer que les auteurs du braquage ont été arrêtés au Sénégal et rapatriés. Une source de la police révèle cependant que ces jeunes hommes, accusés d’un autre délit, moins grave, n’ont aucun lien avec cette affaire. Ils ont été tous remis en liberté, selon la même source.

Cambriolage d’une épicerie à Cité-plage

La Cité-plage est considérée comme une zone de haute insécurité. Chaque jour y dépose son lot de vols, cambriolage, agressions et braquages. Des bandes de malfaiteurs y circulent jour et nuit, à l’affut de la moindre occasion pour sévir. Il y a deux mois, un membre d’une bande qui venait dévaliser une villa fut tué par le propriétaire de celle-ci…

C’est aussi dans ce quartier que deux étrangers avaient tenté d’assassiner un mauritanien, chez lui, en 2013, pour s’emparer de son argent. Heureusement, ce n’était pas la volonté d’Allah. Un groupe de jeunes sportifs avait pu arrêter les deux bandits maliens pour les remettre à la police.

Il y a quelques jours, une épicerie, sise à ladite cité, a reçu d’indésirables visiteurs, vers trois heures du matin. Morts de fatigue, les boutiquiers dormaient à poings fermés. Les voleurs se sont emparés d’une grande somme d’argent et de cartes de recharge en nombre. Ils ont aussi emporté un fusil appartenant au propriétaire de l’établissement.

Braquages nocturnes à Tin Soueïlim

Le mois béni du Ramadan offre, d’habitude, beaucoup d’opportunités aux voleurs. Les rues sont souvent bondées. Les foyers veillent jusqu'à des heures très tardives. Changeant de programme, les malfaiteurs s’adaptent à ce constat.

Au lieu d’opérer la nuit, c’est au lever du soleil, lorsque tout le monde ou presque s’est endormi que nos lascars se mettent maintenant au boulot…

Pourtant, certains coins de Tin Soueïlim ont connu des braquages la nuit, durant le mois sacré. M. L. allait en compagnie de son jeune frère, au Sud du carrefour Tin Soueilim, vers vingt-deux heures, quand trois gaillards armés de couteaux l’encerclent, pointant leurs armes. Ils l’immobilisent et le délestent de son argent et de son portable, pendant que son jeune frère prenait les jambes à son cou.

Dans d’autres rues du même quartier, plusieurs personnes ont déclaré avoir été braquées et délestées de tout, également à des heures tardives. A. M. fut ainsi obligé de se débarrasser de son boubou et ses chaussures, vers quatre heures du matin, devant une villa dont on entendait les occupants discuter. Ce qui n’a pas empêché les malfaiteurs d’agir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Histoire : … d’une grave erreur…

MHistoire : … d’une grave erreur…r Seydou Sidibé, commerçant de son état à Bamako, s’est marié depuis seulement 6 mois avec la belle Mariam, une jeune fille monitrice de jardin d’enfants. Le couple qui a élu domicile à N’Tomikorobougou vit, depuis, dans une entente et une harmonie exemplaires. Mais, ce 25 mai 2018, les choses se sont gâtées à cause d’une erreur, mal digérée par Madame.

En effet, ce jour-là, Mr Sidibé était encore au marché quand, Madame avait accueilli à la maison sa jeune sœur qui venait de la Côte d’Ivoire lui rendre visite et faire la connaissance de son beau-frère qu’elle n’avait encore jamais vu.

Mariam installa donc sa sœur dans le salon et plaça ses bagages dans la chambre à coucher. Après, Madame, occupée à louer les mérites de son mari à sa sœur, n’avait même pas pris le soin d’informer son époux. Elle tenait à lui faire une surprise. Et, elle y réussira car, lasse d’attendre son mari qui, à 22 heures encore n’était toujours pas de retour, Mariam suggéra à sa jeune sœur de se reposer dans le salon.

Quant à elle-même, elle décida d’aller bavarder chez les voisins en attendant le retour de son mari.

Celui-ci ne tarda pas à rentrer à la maison.

Ayant remarqué “sa femme” couchée et qui dormait à poings fermés dans le salon, Sidibé ne daigna même pas allumer les lampes, de peur de la déranger. Marchant sur la pointe des pieds, fébrile comme un bouc, il rentra dans la chambre à coucher pour se débarrasser de sa tenue de ville. Et, c’est en ce moment qu’il changea d’avis, revint, nu comme un oisillon dans le salon, boucla la porte et se jeta sur “sa femme”.

De petites caresses, les choses évoluèrent vite et c’est le pagne de la jeune fille que Sidibé venait de détacher. Sa belle sœur se réveilla brusquement et, comme affolée, elle cria de toutes ses forces.

Sidibé stupéfait, resta comme paralysé. Il ne réalisa ce qui venait de se passer que, lorsque la jeune fille ouvrit la porte déjà assaillie par les voisins, et son épouse Mariam.

Le spectacle imposa le silence. Les curieux regagnèrent leur domicile.

Le trio était à présent seul dans le salon, et, malgré les explications du pauvre commerçant, son épouse, en compagnie de sa sœur a plié bagages, jurant que sa vie conjugale avec son mari s’arrêtait là.

Nombreuses ont été les interventions, mais, Mariam persiste et signe : “rien ne me prouve qu’ils n’ont rien fait. Avec moi, c’est fini”.

Boubacar Sankaré (maliweb.com) repris par Tawary (Mauritanie)

 

 

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-Naim

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-NaimDans le cadre de la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue et des produits psychotropes, des éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale ont réussi,tôt, ce mercredi (13 juin), dans le quartier de Tensoueilem (Dar-Naim) à mettre la main sur un homme suspecté d’être spécialisé dans la commercialisation de la drogue, rapporte une source.

L’opération est survenue après l’exploitation d’une information parvenue au service faisant état de la présence d’un individu de nationalité algérienne qui ramenait de la drogue à partir des frontières du nord.

C’est après la surveillance de ces mouvements, et l’établissement d’un plan sécuritaire qu’il a été arrêté dans un domicile à Tensoueilem en possession d’une importante quantité de drogue, précise la source.

Le narcotrafiquant présumé avait tenté d’incinérer la drogue lorsqu’il a su que les gendarmes allaient effectuer une "offensive" sur la maison, mais, il a échoué dans sa tentative, dit-on. L'homme vivait avec deux dames dont les nationalités n'ont pas été révélées.

Il aurait été conduit avec son produit vers l’office de la lutte contre la drogue et le trafic illicite des produits psychotropes, conclut notre source.

Source : Tawary (Mauritanie)

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueurs

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueursUne bande de trois personnes a attaqué, ce lundi 11 juin, en début d’après-midi, une agence Wari (transfert d'argent) dans un quartier de Sebkha, rapporte Meyadin, qui cite une source.

C’est après avoir agressé le gérant de l’agence, qu’ils sont parvenus à emporter une importante somme d’argent qui se trouvait dans le coffre, ajoute la source précitée. Aussitôt, alertés, les éléments de la brigade recherche du commissariat de police Sebkha 2 (Nouakchott-Ouest) ont poursuivi les auteurs présumés dans les jardins qui séparent Sebkha de la capitale.

C’est après une heure de face à face violent dans ce maquis très sollicité par les gangs, que les policiers ont réussi à neutraliser les trois hommes. Ces derniers ont été conduits au commissariat, précise la même source. Quant au montant dérobé, aucune information n'a encore circulé.

Selon le journal électronique arabophone, Meyadin, un policier, a été légèrement blessé.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent (Photos)Samedi 9 juin 2018, vers 15 heures, plusieurs voleurs ont fait irruption dans une pharmacie près du "Onzième poteau" de la moughataa d’Arafat, dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Ils ont agressé le propriétaire de l’entrepôt et lui ont volé de l’argent.

Un parent de la victime a déclaré que les voleurs étaient armés d’armes blanches. Ils ont poignardé le gérant dans le dos et aux mains, lui ont extirpé son téléphone et l’argent qui était en sa possession, avant de quitter la zone en toute sécurité.

Il importe de rappeler que de vastes zones de la capitale Nouakchott vivent ces derniers temps, des incidents similaires, au milieu d’appels répétés des populations, demandant de renforcer et activer le plan de sécurité des personnes et biens dans la capitale Nouakchott.

Appels exigeant des autorités de traquer fermement pour anéantir les foyers des délinquants et pillards, qui prolifèrent dans tous les quartiers de la capitale.

Source : zahraa.mr

Traduit par Adrar.Info

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes suspectés

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes accusés (Presse) Les quatre jeunes mauritaniens arrêtés, le vendredi dernier, par la DIC de Dakar et remis à la police mauritanienne sur un mandat d’arrêt lancé depuis Nouakchott, suite au braquage perpétré le 5 du mois courant, sur l’Agence Attijari bank de Tinessoueilm (Nouakchott-Nord).

Après des interrogatoires minutieusement entrepris par des enquêteurs, la sûreté nationale a libéré les jeunes qui ont été suspectés, rapporte le journal électronique Al Akhbar.info. Du coup, cela signifie que les auteurs de l’opération qui ont emporté une somme estimée à plus de cinq millions d’UM-N sont toujours en cavale.

A en croire, les images captées par les vidéos de surveillance installées dans la banque, il s’agit de quatre jeunes cagoulés armés d'armes blanches, d’un pistolet et d’un fusil d’assaut. Toujours selon un témoin oculaire, ils sont venus à bord d’un véhicule de marque Prado.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Une jeune fille tombe d'un pont

Une jeune fille tombe du pontUne jeune fille a chuté du pont de l’ancien wharf de Nouakchott. La fille en question était en compagnie de ses amies qui déambulaient sur le quai du wharf à près de 100 mètres de la côte quand subitement, elle eut des vertiges et s’effondra avant de se chuter dans les eaux de mer.

C’était mercredi dernier. Sa chance fut d’avoir été aperçue à temps par un jeune qui pratiquait la pêche en ligne sous le quai et qui avait immédiatement dans l’eau pour la secourir Au même moment, deux autres pêcheurs à la ligne se mirent dans l’opération de sauvetage en plongeant à leur tour.

Les trois sauveteurs parvinrent tant bien que mal, à conduire sur la plage, l’infortunée qui avait retrouvé ses sens. Il faut remarquer que depuis le début du mois béni de Ramadan, les anciennes installations du Wharf de Nouakchott constituent des lieux de repos privilégiés des jeûneurs.

Les lieux qui offrent de l’ombre, une belle vue sur la mer, de la plage et de la brise d’océan sont certes indiqués pour aider les jeûneurs à passer le temps, mais ils sont tout aussi dangereux du fait de la vétusté du quai laissé à lui-même depuis plus de trente ans !

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à Da

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à DakarLes braqueurs de l’agence bancaire d’Attijari Wafa de Nouakchott ont été mis hors état de nuire ce jeudi.

Ils avaient traversé la Mauritanie par vol pour se terrer à Dakar. Sur place, les quatre malfaiteurs louent un appartement meublé aux Almadies et pensent à passer des vacances de rêve avec les 14 000 dollars emportés. Pendant tout ce temps, la police de Nouakchott était sur leurs traces, saisissant Interpol lorsqu’elle a su que le colis avait changé de pays.

Mis au parfum, la Division des investigations criminelles (Dic) du Sénégal déroule un maillage qui lui permet de mettre la main sur le grappin. Le gang devrait être renvoyé sous peu en Mauritanie avant d’être jugé.

Source : Senegal7

Les trois enfants disparus retrouvés

En début de semaine, deux fillettes et leur frère cadet, envoyés par leur mère à la boutique du coin, ne rentrent pas chez eux. Leurs parents les cherchent partout et s’inquiètent énormément. Grâce à Dieu, leur appel, au commissariat de police El Mina 2, va porter ses fruits. Quarante-huit heures plus tard, les enquêteurs reçoivent en effet une information faisant état d’une famille guinéenne qui abriterait trois enfants mauritaniens. Les policiers se rendent à El Mina où se trouve ladite famille. Ils perquisitionnent la maison et découvrent, tout d’abord, beaucoup d’habits d’enfants, éparpillés dans une chambre puis, dans une autre, trois enfants endormis. Ils paraissent drogués. Les policiers les évacuent aussitôt à l’hôpital de l’Amitié. Le couple guinéen, Bakari et Aicha, sont embarqués au commissariat, pour une garde à vue. Une nombreuse foule de curieux s’y rassemble à ses portes. Nous attendons les résultats de l’enquête, pour en savoir plus, malgré le blackout de la police. Beaucoup de rumeurs circulent cependant, relayés par divers organes de presse. Ils font état d’une bande étrangère qui kidnapperait les enfants pour les expatrier, à des fins  commerciales…Les trois enfants sont dans un état déplorable. Le garçon n’est toujours pas réveillé.

Plusieurs poignardés à Nouakchott-Ouest

La zone de Nouakchott-Ouest englobe Sebkha, Tevragh Zeina et le Ksar. Chacune de ces communes a sa particularité. Sebkha est la plus populeuse. Elle est fréquentée et habitée par la grande majorité des ressortissants des pays africains sud-sahariens. C’est une plaque tournante de l’immigration clandestine, du trafic de stupéfiants et autres genres de crimes. Le fameux alcool africain, appelé soum-soum, y est distillé et vendu. Elle abrite le marché Tieb-tieb, destination quotidienne de tous les bandits et pickpockets en liberté car c’est la meilleure place pour écouler leur butin…Tevragh Zeina compte les grands marchés, les banques et les grandes compagnies. Des dizaines de malfaiteurs y circulent, jour et nuit, guettant la moindre occasion pour dérober ce qu’ils peuvent. Quant au Ksar, c’est le plus vieux quartier de Nouakchott. Des centaines de magasins et commerces s’y trouvent. Encore de beaux appâts pour les voleurs.

Au cours de la première quinzaine du mois béni du Ramadan, des bandes ont semé la terreur à Nouakchott-Ouest, la nuit. Armés de couteaux tranchants, ils braquent et poignardent, très tôt dans les rues, sans inquiétude. Ils se cachent quand passent les patrouilles et réapparaissent aussitôt qu’elles s’éloignent. Ils se déplacent en groupes et ciblent leurs proies, selon l’âge et la force physique.  Aperçoivent-ils un jeune, homme ou fille, solitaire ? Ils l’encerclent aussitôt, au vu et au su des passants qui restent, le plus souvent, indifférents. Entouré de pointes de couteau, le voilà vite déplumé, sans broncher. Essaie-t-il de résister, il sera poignardé. Parmi les nombreuses victimes de ces bandits, trois jeunes ont ainsi subi ce triste sort : au cours de la semaine passée, Abdel Kerim, grièvement blessé, à côté du stade de Sebkha ; Demba Hamidou,  près du terminus de Sebkha. Quelques jours plus tôt, un adolescent, à la Socogim Ksar.

La disparue de Ten Soueïlim retrouvée

Nous relations, dans les colonnes de notre édition passée, la disparition d’une jeune fille. Elle venait juste d’arriver, pour la première fois, à Nouakchott et était descendue chez des familiers résidant au quartier virage Ould Greïmich de Ten Soueïlim. On l’avait envoyé, le matin, chercher du pain. Elle n’était pas rentrée. La famille s’est beaucoup inquiétée. Des recherches ont été menées un peu partout, sans résultats, et une déclaration déposée, au commissariat de police Arafat 2. En fait, la jeune s’était égarée. Après quelques heures passées à la recherche de l’immeuble jaune où habitent les siens, elle se retrouve entre Mellah et El Vellouja. Aussi désorientée qu’épuisée, elle s’assoit à l’ombre d’une maison. Des curieux la remarquent et commencent à lui poser des questions. Une foule de badauds se forme. On lui propose de l’emmener au commissariat le plus proche. Peur ou ignorance, elle refuse. Elle ne connait ni l’adresse de sa famille ni le nom du quartier. Finalement, un homme de bonne volonté l’embarque et l’emmène au carrefour Ten Soueïlim vers 19 Heures. Là, elle a pu s’orienter et rentrer chez elle, au grand soulagement de sa famille d’accueil.

Source : lecalame.info (Mauritanie)