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Faits Divers

Une bande de huit récidivistes coffrée

Comme nous l’avons souvent souligné, la partie Est de Nouakchott n’a plus rien à envier aux autres zones à hauts risques de la ville. Le taux de crimes y a grimpé, en flèche. La délinquance, en hausse continue. La fondation, par les autorités, de quatre nouveaux commissariats de police n’y a pu mettre terme ni seulement limiter l’inquiétant phénomène. De nombreuses bandes de malfaiteurs circulent, jour et nuit, en cette périphérie et sévissent partout. Chaque jour, les commissariats de police de la zone sont submergés de déclarations de vols, agressions, viols et autres braquages.

Une bande  particulièrement dangereuse a fait parler d’elle, le mois passé, en divers quartiers de Toujounine, Tenweïch et Dubaï. Au moins vingt-deux vols à main armée, braquages et cambriolages. Leurs victimes se comptent par dizaines : des épiceries, des boutiques, des magasins et des maisons de particuliers. Se déplaçant à bord de voitures volées, elle a semé la terreur durant trois semaines. La police les a, tout d’abord, ignorés, malgré les nombreuses plaintes déposées chaque jour. Mais le nombre croissant de victimes a fini par décider les autorités à entreprendre des recherches.

Le commissariat de police de Toujounine 2 lance alors ses limiers. Après quelques jours de traque, huit suspects sont arrêtés, séparément, en différents lieux de la zone. Il s’agit d’un groupe de récidivistes bien connus des fichiers de la police. Son chef, Hammoud, et son lieutenant « Fambleau » venaient tout juste d’être relâchés de la prison de Dar Naïm. Au cours de la perquisition de leurs repaires, une véritable caverne d’Ali Baba a été mise à jour. Un énorme butin composé, notamment, de matériel de valeur, argent, nombreux lots de beaux habits et cartes de recharges, ont été saisis.

Disparition d’une jeune fille

La disparition des jeunes filles est, hélas, devenu monnaie courante chez nous. Presque chaque semaine, on entend parler d’une telle ou telle qui n’est pas rentrée chez elle. Les déclarations en ce sens à la police lui sont devenues habituelles. L’opinion garde encore, en mémoire, l’histoire de cette jeune fille qui disparut d’Aleg, tout un mois, parce qu’elle ne voulait pas épouser un cousin qui exigeait sa main. Une autre jeune fille disparut du quartier Arafat, le matin, pour être retrouvée, le soir, dans un coin abandonné au sud de la ville. L’affabulation de sa déclaration  avait été vite mise à jour par l’enquête de la police…

Jeudi 13 Juillet, vers dix-sept heures, une jeune fille de dix-sept ans, appelée Fatimetou mint Mahmoud dite Varha, quitte le domicile familial au quartier poteau 11 d’Arafat. Elle se rend, comme chaque jour, en un centre privé de formations où elle suit des cours d’informatique et de français. A ce jour, elle n’en est pas retournée. Sa famille et ses proches ont mené des recherches partout, sans en trouver la moindre trace. Des rumeurs, relayées par certains organes de presse, ont fait état de sa récupération à Nouadhibou, des mains d’une bande de malfaiteurs, mais cela n’a pas été confirmé. Rappelons que deux jeunes filles du collège disparurent, elles aussi, l’an dernier. On les retrouva dans un appartement du quartier Carrefour, en compagnie de deux jeunes dépravés.

Noyade probable d’un frais bachelier

Bouddah ould Yacoub, vingt ans, décroche le baccalauréat scientifique, lors de la session de Juin dernier. Il y a quelques jours, il part, le soir, en compagnie de quelques amis, pour passer un moment de détente à la mer. Un coin tranquille, appelé Miami, au sud du port autonome de Nouakchott. Ils y fixent leur camp et décident de nager un peu, avant la nuit. Mais la mer n’est pas calme et tous conviennent de ne pas trop s’éloigner du rivage. Bouddah, qui se croit bon nageur, passe outre cet avis. Dix minutes plus tard, nul ne parvient à le repérer à la surface de l’eau. Le temps passe et l’inquiétude augmente. Au crépuscule, ses amis décident d’alerter le poste de gendarmerie qui commence aussitôt les recherches. En vain. Aucune trace du jeune téméraire. Mais, comme son corps n’a pas été rejeté par la mer, les membres de sa famille s’accrochent à un mince espoir. Ils se sont regroupés sur le lieu où Bouddah a disparu et poursuivent  les recherches.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie: A Boghé, un jeune meurt électrocuté

Mauritanie: A Boghé, un jeune meurt électrocuté Un jeune est mort électrocuté ce vendredi 14 juillet, à Boghé dans la région du Brakna. Le jeune qui répond au nom de « Alhousseine » a mis le pied sur une flaque d’eau au contact d’un câble électrique, apprend-on. Il a rendu l’âme sur le moment, rapporte des sources locales.

Selon les informations, le drame est survenu au moment où le défunt tentait de franchir la porte de sa maison. C’est à ce moment précis qu’il a reçu une charge électrique mortelle. Ce, à cause d’un câble électrique qui traînait par terre, au milieu d’une flaque d’eau.

A Boghé comme ailleurs en Mauritanie, voir un fils électrique traîner par terre est monnaie courante. Mais les risques sont encore plus élevée dans cette zone, en saison de pluie. En juillet, les eaux stagnantes font presque partie du paysage de la ville.

Source : Le Reflet (Mauritanie)

 

Un boutiquier passe un mauvais quart d’heure

Jumeaux abandonnésLe quartier Socogim PS est situé à basse altitude : à peu près cinquante mètres au-dessous du niveau de la mer. Dès les premières pluies, plusieurs zones de ce quartier populaire deviennent inaccessibles aux voitures ; parfois, même aux piétons. Des boutiques de ventes de matériel « Second hand », à hauteur du marché Maroc, n’ouvrent leurs portes que très rarement, faute à l’enclavement qui contrarie le flux habituel des clients. Les passants se font aussi rares,  du fait des eaux stagnantes. A. J. tient, dans ce quartier, une boutique de frigos et autres matériaux  d’occasion. L’autre jour, le voilà seul dans sa boutique, à discuter avec des clients marocains, lorsqu’un gaillard de teint foncé, habillé d’une jaquette  et d’un Jean délavé se présente. Le boutiquier lui propose de le libérer en premier, car « les clients étrangers que tu vois là attendent une voiture, pour embarquer – Non, non, je vais attendre », insiste le gaillard. Dix minutes plus tard, la voiture attendue arrive et les deux étrangers prennent congé, promettant de revenir acheter diverses marchandises.

Braquage inattendu

Le client demande, à A. J., de l’emmener voir les vélos stockés dans l’arrière-boutique. Notre ami, qui ne se soucie de rien, l’y fait aussitôt entrer, choisit un vélo et se retourne pour le présenter au client. Surprise ! L’homme a dégainé une machette qu’il tenait cachée sous ses vêtements et la lui met au cou. « Ne bronche pas », lui ordonne-t-il, « si tu veux vivre ! ». Et de l’agonir d’injures racistes, avant de s’emparer d’une forte somme d’argent, se choisir un beau vélo et entreprendre de quitter les lieux, sans oublier de menacer des pires représailles, au moindre appel au secours. Voilà notre pauvre boutiquier cadenassé, tandis que son agresseur disparaît. Il faudra un bon quart d’œuvre pour qu’A.J. s’enhardisse, suffoquant, à bêler quelque cri de détresse. Heureusement pour lui, un passant l’entend et vient le délivrer. Le boutiquier se rend aussitôt au commissariat de police d’El Mina 2 et porte plainte contre X.

Rat piégé

Le responsable de la police judiciaire, le fameux brigadier-chef Ahmed Kori, l’interroge longuement, afin de dresser le plus parfait portrait-robot du malfaiteur. « J’ai quelques suspects en tête », lui dit-il, « rentre chez toi. Mais laisse-moi ton numéro de téléphone, j’aurai sûrement besoin de toi pour confondre  le lascar ». A peine deux jours plus tard, appel du brigadier et voilà notre boutiquier à examiner, un à un, les suspects qu’on lui présente. Son braqueur n’est pas du lot, il en est certain, il le reconnaîtrait entre mille. Deux jours passent avant qu’on ne le convoque pour l’examen d’une nouvelle brochette de louches individus. Non, le bandit n’en est pas plus. Dix de der, le lendemain, avec un lot de quatre « clients ». Bingo ! Le scélérat en fait, cette fois, bel et bien partie, A.J. le désigne aussitôt, en dépit des grimaces que le drôle s’applique à produire, pour éviter d’être reconnu.

Camara « Santage » – c’est l’appellation du multirécidiviste – commence par nier farouchement l’accusation. On le transfère alors à la PJ où il ne tarde guère à avouer, sous la pression des méthodes affutées d’interrogatoire de la police. Plusieurs autres de ses victimes vont, les jours suivant, défiler au commissariat et le reconnaître à leur tour. Puis les parents de Camara se présentent et tentent de trouver un arrangement à l’amiable. En vain : les braqués refusent d’encourager les braqueurs. Camara est donc déféré au parquet de la wilaya Sud et écroué à Dar Naïm. Quant à A.J., sa décision est, dit-il, irrévocable : il ne restera plus jamais seul en sa boutique, incha Allah !

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Arrestation du « faiseur de millionnaires »

Arrestation du « faiseur de millionnaires »Un quinquagénaire en provenance de l’Afrique de l’ouest, a été arrêté vendredi dernier par la police d’El Mina, pour abus de confiance et escroquerie. MLS.

Telle est l’abréviation de son nom, a été extirpé de force, de la somptueuse villa qu’il avait prise en location sis à la préfecture de la Moughataa, à quelques encablures du commissariat de police. Prétendant qu’il est capable d faire des millionnaires, il aurait piégé un mauritanien qui travaille à la fonction de comptable dans une société de Nouakchott.

MLS qui venait d’empocher 5 millions d’ouguiyas, s’apprêtait de prendre la fuite quand il fut interpellé par son client, qui le conduisit à la police. En fait, tout a commencé entre les deux hommes en juin dernier. Ayant pris contact avec ledit comptable par on ne sait quels moyens, MLS lui fera croire qu’il était capable de le rendre millionnaire en un laps de temps.

Pour se justifier, il demanda à son client de lui apporter 500.000 UM, lui donnant rendez-vous le lendemain. Après un soir d’incantations mystiques, le voilà qui réussit à respecter sa parole : le lendemain, il remettait un million d’ouguiyas à son visiteur, qui n’en croyait pas ses yeux.

Alléché par cette somme, il décida d’engager une seconde opération. Cette fois, ce sont dix millions d’ouguiyas qu’il désirait. Le 2 juillet dernier, il dégaina 5 millions auprès de son féticheur. Pour une telle opération, ce dernier réclamait deux jours d’incantations. Un délai relativement court pour le comptable qui décida de se faire accompagner de deux de ses neveux et de rester pointé dans un coin de rue, face à la demeure du féticheur, jusqu’au jour de rendez-vous.

Le même soir, vers 3 Heures du matin, un taxi s’était garé devant le domicile. Subitement, le féticheur sortit de sa demeure pour s’y introduire, emportant avec lui ses arsenaux mythiques, des effets personnels et quelques habits.

Très prudents, le comptable et ses deux neveux le laissèrent faire et décidaient de suivre le taxi. Après quelques virages, voilà le taxi prendre la route de Rosso. Et ce fut exactement au poste de police de sortie de la ville que le féticheur fut intercepté. Manifestement, il s’apprêtait à s’enfuir.

Ce qu’il refusait de reconnaitre, soutenant en substance qu’il voulait s’isoler en brousse pour réussir son opération. Mal lui en prit puisque le chauffeur de taxi avait reconnu avoir été loué pour une course qui devait le mener au Sénégal en passant par la route de Diama.

Conduit au commissariat, le féticheur maintenait ses déclarations, non sans reconnaître avoir engagé une affaire avec le comptable qui réclamait désormais la restitution de son argent. L’affaire devrait atterrir pendant la présente semaine devant le Parquet.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Suicide au quartier Dubaï

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Le quartier périphérique Dubaï, à l’extrême-est de Nouakchott est devenu un point chaud de la délinquance et du crime. Les cambriolages, vols à main armée et viols y sont devenus monnaie courante. Des bandes de malfaiteurs circulent, jour et nuit, dans cette zone éloignée de toute autorité publique. On n’y a pas oublié Ould Lemsid, le bandit descendu par un épicier qu’il voulait braquer, avec deux complices.

Le suicide y était cependant encore inconnu. Jusqu'à la semaine dernière. Dimanche 26 Mai, on découvre, au petit matin, le cadavre d’un jeune homme qui se balance au bout d’une corde, suspendue au mur d’une concession, près de la fameuse demeure d’Ehel Abdallahi.

Les autorités administratives et judiciaires de la Wilaya se rendent aussitôt sur place, pour accomplir les habituelles formalités. La police ouvre une enquête. Des témoins ont affirmé que le défunt souffrait depuis quelques temps de troubles psychiques.

La SDF de la mosquée

Qui vient prier le premier office matinal, à la mosquée Jaafar du Carrefour Ten Soueïlim, ne peut que remarquer la mince silhouette d’une femme allongée au perron de ce lieu sacré. Couchée sur un vieux morceau de natte, parfois à même le sol, cette dame qui semble avoir dépassé la quarantaine, est toujours été la première à arriver à la mosquée.

Parfois avant quatre heures du matin, précisent les veilleurs de nuit voisins. Sans se soucier ni du froid, ni de l’humidité de la rosée ni de celle de la pluie. Binta reste aux alentours de la mosquée jusqu’au crépuscule.

Au lever du soleil, quand la mosquée commence à se vider, elle ouvre un des paniers qu’elle tient avec elle et en sort des ustensiles pour préparer son thé matinal. Elle change de voile, chaque jour, disent ceux qui la côtoient, et semble jouir de toutes ses facultés mentales. Pourtant, elle a abandonné ses deux enfants en bas âge. Ces derniers vivent à la SOCOGIM PS avec leur père.

Binta passe le début de la nuit dans une chambre au quartier 24 Avril de Ten Soueïlim. Native du Gorgol, elle parle un peu hassaniya et français, ce qui laisse entendre qu’elle a passé par l’école moderne.

A la question de pourquoi elle a abandonné domicile conjugal et enfants, elle se contente de se dire en mouvement perpétuel, sans en révéler le motif. Mystère, donc, autour de la SDF de la mosquée Jaafar… Les rumeurs vont bon d’autant bon train qu’elle reste toujours à l’écart et que personne ne l’a jamais vu quémander quoi que ce soit.

Rappelons qu’une autre fameuse sans domicile fixe habitait le même quartier. Nous en avons souvent relaté le cas, avant qu’elle ne disparaisse définitivement du coin, sans que son mystère ne soit percé.

Les malfaiteurs font la loi à Capitale

Le plus vieux marché de Nouakchott est celui de Capitale. Grand et populeux, c’est le terminus de toutes les destinations de Nouakchott et des villes intérieures. Grouillant quotidiennement de monde, il est infesté de malfaiteurs qui y passent la journée, guettant la moindre occasion de voler ou braquer…

Un poste de police y a été fixé par le commissariat de Tevragh Zeina1. Il est débordé en permanence, surtout les jours précédant les fêtes. La BRB version Didi y menait bon travail, durant ces périodes, avec de nombreuses patrouilles qui raflaient tout suspect.

Mais, cette année, l’avant-fête de l’Aïd el Fitr a vu le poste de police du marché dans l’incapacité totale de faire quoi que ce soit, face à la déferlante de criminels qui ont délesté des dizaines de personnes, surtout des femmes, de leurs sacs et/ou porte-monnaie.

Un malfaiteur a voulu s’emparer du sac d’une femme qui s’est refusé à lâcher prise. Il l’a trainée, criante au secours, sur plusieurs mètres, sous les yeux d’une énorme foule dont personne n’a osé intervenir, le laissant s’enfuir, en définitive, avec le sac qui contenait une importante somme d’argent.

Un autre malfaiteur a menacé une femme avec son poignard, en présence de plusieurs personnes, pour s’emparer, lui aussi, de son sac qu’il a fini par emporter, sans que personne ne bronche. Une fois le criminel parti, des vendeurs se sont excusés auprès de la victime : « C’est Lebrag et nous avons peur de ses représailles.

C’est pourquoi on n’a pas osé te secourir ».
D’après des témoins, les policiers du marché arrêtent, parfois, tel ou tel de ces bandits… pour le relâcher après quelques minutes à peine. Les nouveaux agents de la BRB auraient, entend-on dire, « d’autres chats à fouetter » et ne s’intéressent plus aux marchés de la ville qui vivent, désormais, sous la loi de la jungle, surtout en période de fêtes.

La « prison de la mort » change de régisseur

A quelques kilomètres de la ville frontalière de Bir Moghreïn, on a construit, voici deux ans, une maison d’arrêt. Une première vague de prisonniers VIP y a été séquestrée : les accusés de détournement de fonds publics, communément appelés « prisonniers du Trésor ».

Puis les autorités ont pris la bonne décision d’y interner les condamnés à mort et à lourdes peines, c'est-à-dire les bandits de grands chemins et autres grands criminels. Son premier régisseur fut un sous-officier de la Garde, Mohamed Ould Chouail. Il a été remplacé, l’année dernière, par un greffier.

Celui-ci n’a pas duré en service, demandant officiellement à ce qu’il soit démis. C’est chose faite depuis quelques jours : le ministère de la Justice a désigné, par note de service, un autre greffier, Mohamed Mahmoud Ould Amar, pour assurer la gestion de cette maison de détention. Un véhicule tout terrain a été mis à sa disposition pour ses déplacements.

Rappelons que ce bagne abrite cent trente prisonniers de droit commun, dont de grands gabarits du crime. Tenter de s’évader de cette prison signifie se condamner à mourir de chaleur et de soif car trois cents kilomètres de désert la séparent de toute vie.

Tentative de braquage et viol à Tarhil

Tarhil vit, ces jours-ci, un climat d’insécurité sans précédent. L’autre nuit, un homme qui dormait dans une cabane, dans une concession du secteur 18, est réveillé par un terrible vacarme.

Il monte sur un fût pour observer la scène, derrière le mur. Deux colosses armés de machette tentent de forcer la porte de la concession. Mais, soldat de métier, notre homme est armé et le fait savoir aux bandits… qui ne s’en émeuvent guère. Il tire alors en l’air et cela leur débouche bien les oreilles : les voilà à prendre leurs jambes à leur cou et à décamper dans l’obscurité !

Samedi 1er Juillet, un malfaiteur s’introduit dans une maison du même quartier. Apparemment, il sait qu’une dame y est seule au foyer, ses enfants et son mari étant partis en voyage. Il la force de lui donner tout ce qu’elle détient, avant d’abuser d’elle, sous la menace de son poignard, et de prendre la fuite. Aux dernières nouvelles, il court toujours.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Medbougou - Hodh Gharbi : arrestation d'un quinquagénaire accusé d’inceste

Medbougou - Hodh Gharbi | arrestation d'un quinquagénaire accusé d’incesteLa gendarmerie a arrêté au village de Medbougou, dans la wilaya de Hodh Gharbi, un quinquagénaire, nommé Mohamed Lemine Ould Cheikh, dit El Vouti, soupçonné d’inceste avec ses six (6) filles dont quatre sont des mineures.

Le procureur de la République Ahmed Bamba Ould Ahmedou a ordonné son mandat de dépôt, après avoir pris connaissance des résultats de l’instruction menée par la police régionale.

Tout a commencé, lorsque l’association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (AMSME), a alerté le parquet général de la wilaya, sur ce cas collectif d’inceste.

Le père obligeait ses filles à utiliser des pilules, rapportent les sources, selon lesquelles, les enquêteurs ont trouvé parmi les objets compromettants, une boite de viagra.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Rasid (Mauritanie)

 

Zouerate : une tentative de rapt se termine au parquet

Zouerate : une tentative de rapt se termine au parquet.Trois jeunes ont été déférés ce mercredi 05 juillet courant devant le parquet de la République près du tribunal régional de zouerate, rapporte une source.

Les jeunes hommes présumés ont été traduits devant cette juridiction pour kidnapping de deux filles mineures et tentative d’assassinat d’une d’elle au lendemain de la fête d’EL id Elfitr.

En effet, les fillettes âgées de 13 ans faisaient des visites de courtoisie à leurs proches dans le quartier Tarhil (quartier de recasement) jusqu’au moment où des jeunes à bord d’ une voiture les abordèrent et leur proposèrent de les déposer. Elles s’exécutèrent mais se rendent vite compte que le chauffeur n’est pas seul car il y avait deux gaillards couchés dans le siège arrière.

Comprenant la mauvaise intention des occupants de la voiture, l’une des mineures la freina, bouscula le chauffeur et demanda à sa compagne de malheur de prendre la fuite.

La voiture s’immobilisa, mais l’une des fillettes a été rattrapée par ses ravisseurs avant de subir de mauvais traitements.

Elle a été enfermée dans une cour de dépôt de briques, trempée dans une réserve d’eau jusqu’à évanouissement.

Ses tortionnaires la laissant morte sont partis en fermant la cour à clés, blessée au menton, elle a eu beaucoup de saignements.

.Quand elle a retrouvé ses esprits, la mineure a pris la fuite et s’est confiée dans une famille en racontant leur mésaventure.

Entre temps, Sa compagne de malheur avait informé les familles en décrivant la voiture des kidnappeurs et son immatriculation.

Les recherches commencèrent, la voiture retrouvée, la police avertie, se met sur les trousses des ravisseurs qu’elle alpagua sans difficultés.

Les parents des présumés ravisseurs ont touché ceux des victimes pour régler le problème à l’amiable en proposant un montant de 100 000 (cent) mille UM pour les soins de la blessée, rapporte une source. Mais les tuteurs des fillettes ont refusé en qualifiant l’opération de rapt et de tentative d’assassinat sur une mineure.

Finalement, l’affaire est entre les mains de la justice.

Source : Zouerate Actu (Mauritanie)

 

 

Des véhicules ont disparu avec la fête d’El fitr

Des véhicules ont disparu avec la fête d’El fitr La police d’Arafat a reçu pas moins de 15 plaintes pour disparition de voitures. C’était pendant les journées du vendredi 23 et samedi 24 juin dernier.

Ils étaient en effet une bonne quinzaine de personnes qui s’étaient présentées au commissariat pour porter plainte contre « X », après qu’au réveil, elles avaient constaté que leurs voitures avaient disparu. Fait commun : il s’agissait de véhicules qui garées devant les domiciles et non dans des parcs publics.

L’enquête immédiatement engagée par la police, fut conclue dans deux jours ! Le pot aux roses avait été rapidement découvert : c’est à la plage de Nouakchott, dans des circuits de courses auto et de cascades que les véhicules furent découverts. Alors que cinq d’entre eux étaient conduites par des jeunes qui les avaient volées de leurs propres parents, la dizaine restante avait été usurpée par leurs jeunes amis.

Les jeunes en question avaient décidé d’agir en commun, pour « faire ensemble la fête ». Tous arrêtés, ils furent conduits à la police où ils reconnaitront les faits portés contre eux.

Les dommages étaient toutefois importants puisque nombre dé véhicules portaient des séquelles de chocs intenses. Malgré tout, les plaignants avaient décidé de retirer leur plainte, prévoyant de laver leur sale linge en famille au plus tôt. Hélas !

C’était sans compter avec la police qui avait décidé de retenir les gamins le cas échéant, d’envoyer le dossier au Parquet, pour troubles à la sécurité, conduite sans permis. Il va falloir faire bouger nombre de députés et de hauts responsables publics pour amener la police à classer le dossier. Ce qui sera fait, après tris jours de garde à vue.

Les enfants auront ainsi purgé une petite peine de trois jours pendant lesquels leurs parents se sont démenés organisant des sit-in devant le commissariat.

Par sa décision de ne pas clore tôt le dossier le police a ainsi donné une bonne leçon aux parents pour leur négligence et aux enfants, pour leurs comportements.

Ahmed.
B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Rosso : Un enfant meurt électrocuté au quartier Demeel-Dick

Rosso : Un enfant meurt électrocuté au quartier Demeel-DickUn enfant de 8 ans est décédé, hier, mardi 27 juin, après avoir chuté sur un câble électrique chez lui dans le quartier Demeel-Dick à l’Est de Rosso, a-t-on constaté. Il s’agit d’un court-circuit qui a engendré le drame, apprend-on.

L'événement est survenu vers 10h, ce mardi, alors que la ville de Rosso venait de connaitre sa première pluie. Notons que depuis hier, les maisons et les routes sont inondées.

Selon nos informations, les policiers enquêteurs qui se sont rendus sur place ont conclu qu'il s'agissait d'un accident. Des rues des quartiers populaires de Rosso sont envahies par les files et câbles électriques, selon les constats.

Source : Tawary (Mauritanie)