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Mission humanitaire Emiratie au CNC : Pour le dépistage des maladies cardio-vasculaires et le diabète

Mission humanitaire Emiratie au CNC : Pour le dépistage des maladies cardio-vasculaires et le diabèteDans le cadre de son partenariat avec le centre national de cardiologie de Mauritanie, l’ONG émiratie, Zayed El'Ataa a effectué, du 12 au 15 juillet 2018 un séjour de travail à Nouakchott.

L’objectif de ce déplacement en Mauritanie était de procéder, en collaboration avec, le CNC, maître d’œuvre et une Ong locale, «Kouloub Mouhcina», aux dépistages des maladies cardiovasculaires et le diabète au sein des populations mauritaniennes. L’ambition est d’atteindre un millier de mauritaniens et d’en prendre en charge les nécessiteux.

Pour ce faire, un important dispositif a mis en place : un dispensaire de campagne, avec une équipe de volontaires émiratis et mauritaniens, un cabinet médical dans un camion médicalisé.

L’information ayant vite circulé, les populations des différentes Moughataa de la capitale ont pris d’assaut ce dispensaire de campagne pour profiter de geste humanitaire en se faisant dépister. Comme on le sait, les maladies cardiovasculaires et le diabète se développent à un rythme inquiétant et pour y faire face, il faut un dépistage précoce et une prise en charge adaptée, une mission dévolue au centre national de cardiologie.

Dans un échange de mots, prononcés à cette occasion, le président de l’ONG, après s’être réjoui de sa présence a Nouakchott, a loué la coopération entre ZAAYED EL ATAA et le CNC. Il a exprimé la disponibilité de son organisation à poursuivre et renforcer cette coopération, par l’apport de son expertise pour le renforcement des capacités du personnel de son partenaire.

De son côté, le directeur du CNC, le Pr. Ahmed Eba El Welaty a remercié les responsables de ZAYED EL ATAA pour la première contribution qu’il vienne, d’apporter aux populations mauritaniennes ; il s’est engagé ensuite à développer ce partenariat entre les deux institutions qui intervient au moment où le CNC s’apprête à ouvrir son nouvel établissement de 100 lits.

Source : lecalame.info

 

 

Aéroport de Tunis-Carthage : deux mauritaniens arrêtés avec une grande quantité de médicaments destinés à la contrebande

Aéroport de Tunis-Carthage : deux mauritaniens arrêtés avec une grande quantité de médicaments destinés à la contrebandeLa direction générale de la Douane a annoncé la saisie d’une grande quantité de médicaments, en possession d’un passager de nationalité mauritanienne, au niveau de l’aéroport Tunis Carthage.

1253 boites de médicaments ont donc été saisies chez ce voyageur, qui s’apprêtait à s’envoler vers Nouakchott. Un second voyageur, de la même nationalité et voyageant sur le même vol a également été interpellé en possession de 595 boites de différents médicaments qu’il comptait faire passer illégalement en Mauritanie.

Une troisième opération de saisie de médicaments a été organisée par les agents du bureau frontalier de Hazoua, sur la frontière tuniso-algérienne, où un véhicule portant une plaque d’immatriculation algérienne a été saisi après la découverte de 300 comprimés anesthésiants à bord.

Jusqu’à 300 types de médicaments manquent quotidiennement des pharmacies

Selon Naoufel Amira, vice-président du Syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées, entre 200 et 300 types de médicaments manquent, quotidiennement, des pharmacies tunisiennes privées.

Amira qui regrette cette situation, affirme que « les pharmacies présentent quotidiennement leurs demandes en médicaments à la pharmacie centrale sans recevoir de réponses ».

« Cette situation est due à l’incapacité de la pharmacie centrale à importer des médicaments et, par conséquent, à satisfaire les besoins des pharmacies en médicaments » a-t-il souligné, cité par l’agence TAP.

L’augmentation des dettes de la pharmacie centrale auprès des laboratoires étrangers estimées actuellement à 450 millions de dinars figure en tant que principal facteur de ce manque aigu de médicaments, a-t-il estimé.

Par IB
Source : Webdo (Tunisie)

 

Les médecins abdiquent (document)…

Les medecins abdiquent (document)…Un document fuité, sous forme de lettre, a été envoyée par les médecins au président Mohamed Ould Abdel Aziz, dans lequel, ils lui annoncent la fin de la « grève de la dignité », après deux mois d’escalade médiatique, de démonstrations de force, manifestations et refus de soigner les citoyens qui avaient besoin de traitement dans tous les centres de santé.

Dans cette lettre, visiblement, d’abdication et soumission, les médecins gratifient l’homme, de termes élogieux et de reconnaissance de ce qu’il a accompli comme réalisations, au moment où l’ annonce de cette lettre a provoqué un état de choc, parmi le public qui soutenait cette grève des médecins qui a échoué récemment.

Les médecins ont conclu leur message conjoint au président, en écrivant :

« Nous étions et nous continuerons à rester avec la même foi en votre méthode consistant à faire triompher la vérité et soutenir les opprimés. Nous sommes prêts à lever la grève aujourd’hui avant demain, parce que vous, Monsieur le Président, êtes la véritable garantie de satisfaction de nos revendications ».

Cette lettre met fin à une série d’escalade programmée, à laquelle avaient participé tous les acteurs des différents secteurs de la santé, appuyés par un puissant plaidoyer des pionniers des réseaux sociaux mais provoquant le ressentiment des victimes de la grève, surtout celles venant des régions de l’intérieur du pays.

Source : Zahraa.mr
Traduit par Adrar.info


En attendant de mieux voir, les médecins mettent un terme à leur grève

En attendant de mieux voir, les médecins mettent un terme à leur grève En grève depuis 45 jours, les médecins ont décidé, samedi 16 juin, de suspendre pendant deux semaines leur mouvement afin, justifient-ils, de « donner une chance à une médiation jugée sérieuse ». « Cette médiation est conduite par des personnalités publiques fiables en dehors du gouvernement et munies de garanties précises », explique-t-on.

Les médecins ont pris cette décision au cours d’une assemblée générale à huis-clos de l’Union Générale des Médecins et des spécialistes mauritaniens destinée à discuter les développements de la grève et des chances d’aboutir de la médiation engagée. S’adressant à ses collègues, lors de l’AG, le Docteur Mohamed Ould Mohamed Lemine « Dahya », président du syndicat des médecins spécialistes, avait rassuré :

« La présente médiation garantit l’engagement de satisfaire les revendications des médecins et d’arrêter la grève », soulignant que par le passé le syndicat a rejeté un certain nombre d’offres de médiations.

En effet, les grévistes ont décidé de saisir la perche tendue par la ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’Administration, mandatée par le Chef de l’Etat. Il a salué la démarche du médiateur entre les médecins et le ministère de la Santé, affirmant qu’il était un intermédiaire de confiance.

Dahya a appelé les médecins présents à l’Assemblée générale à renouveler la confiance dans les dirigeants de la grève pour achever le processus de négociation en cours.

Concernant les craintes de mettre fin à la grève sans satisfaction des exigences des médecins, Ould Dahya a signalé qu’il était possible de revenir à la grève, après une semaine ou deux, si les engagements du médiateur n’étaient pas respectés.

Le secrétaire général de l’Association des médecins spécialistes a ajouté que le gouvernement aimerait que la grève continue, parce que cela a un impact sur la réputation des médecins, en soulignant que les médecins sont régis par l’éthique d’une profession et qu’ils doivent y prêter attention Le gouvernement utilise la manière forte pour briser la grève des médecins. Ces derniers entendaient passer à une vitesse supérieure, en réaction aux mesures de représailles.

Organisée par les deux syndicats des médecins généralistes et spécialistes, cette grève, observée à 95% sur l’étendue du territoire national, est motivée par des revendications salariales et l’amélioration des conditions de travail.

Dans une mesure de sanction, le ministère de la Santé, qui qualifie le mouvement d’illégal, a annoncé la suspension des salaires des grévistes et procédé au limogeage de plusieurs de leurs responsables qui occupaient des postes de responsabilités au sein de plusieurs établissements hospitaliers.

Réagissant à cela, les grévistes ont résilié collectivement leurs contrats avec l’hôpital militaire de Nouakchott. En dépit de cet arrêt de travail, un service minimal est assuré dans toutes les structures d’urgence du pays. Les grévistes avaient décidé de passer à la vitesse supérieure en instituant au cours de cette quinzaine, la rotation des urgences au sein des établissements hospitaliers de Nouakchott.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Suspension de la grève des médecins mauritaniens

Suspension de la grève des médecins mauritaniens Les médecins mauritaniens ont décidé de suspendre pendant deux semaines leur grève qui dure depuis 45 jours pour donner une chance à la médiation jugée sérieuse, a-t-on appris de source sûre samedi à Nouakchott.

« Cette médiation est conduite par des personnalités publiques fiables en dehors du gouvernement et munies de garanties précises », a expliqué à APA une source proche du dossier qui, selon elle, est désormais sur le bureau du président de la République.

Les médecins ont pris cette décision au cours d’une assemblée générale à huis-clos destinée à discuter les développements de la grève et des chances d’aboutir de la médiation engagée.

Organisée par les deux syndicats des médecins généralistes et spécialistes, cette grève, observée à 95% dans l’ensemble des villes mauritaniennes, est motivée par des revendications salariales et l’amélioration des conditions de travail.

Dans une mesure de sanction, le ministère de la Santé mauritanien qui qualifie le mouvement d’illégal a annoncé la suspension des salaires des grévistes et procédé au limogeage de plusieurs de leurs responsables.

Réagissant à cela, les grévistes ont résilié collectivement leurs contrats avec l’hôpital militaire de Nouakchott. En dépit de cet arrêt de travail, un service minimal est assuré dans toutes les structures d’urgence du pays.

Source : Apanews

 

 

Mauritanie : mise en garde aux cliniques privées employant des médecins du public

Mauritanie : mise en garde aux cliniques privées employant des médecins du publicLe ministère de la Santé mauritanien a adressé, jeudi, une mise en garde aux cliniques privées qui emploient des médecins travaillant dans le secteur public en dehors des horaires et lieux de travail officiels, a-t-on appris de source sûre à Nouakchott.

Suite à des missions d’inspection dans les cliniques privées, il a été constaté que des fonctionnaires publics y travaillent sans autorisation, a indiqué le ministère dans une lettre adressée aux responsables desdites cliniques, rappelant que tout manquement constaté expose les contrevenants aux sanctions prévues dans ce domaine.

Cette mesure est perçue comme étant un cran supplémentaire monté sur l’échelle des pressions exercées par le ministère sur les médecins qui observent une grève illimitée depuis plus d’un mois.

La quasi-totalité des médecins du secteur public mauritanien exercent dans des cliniques privées en dehors de leurs horaires de travail dans les hôpitaux de l’État.

Dans la même logique, le ministère a procédé au relèvement d’un bon nombre de médecins généralistes et spécialistes de leurs fonctions dans les structures sanitaires publiques.

De leur côté, les grévistes ont décidé de résilier de manière collective leurs contrats avec l’hôpital militaire de Nouakchott.


Le ministère de la Santé limoge de nouveaux spécialistes de leurs fonctions dans les hôpitaux

Le ministère de la Santé limoge de nouveaux spécialistes de leurs fonctions dans les hôpitaux (Noms)Le Ministère de la santé poursuit ses mesures punitives contre les spécialistes en service dans les hôpitaux de l’intérieur du pays, pour avoir participé à la grève ouverte observée par les médecins, qui entre dans son second mois.

Ont été ainsi limogés :

- le Chef de service de cardiologie et maladies cardio-vasculaires à l'hôpital de Kiffa Dr. Yahya Ould Sidi Moctar,

- le chef de service de chirurgie à l'hôpital de Kiffa Dr. Mohamed Ould Bakar,

- le chef de service de cardiologie à l'hôpital de Nouadhibou Dr. Zeine Ould Ahmed Cherif,

- le chef de service de radiologie de l'hôpital de Nouadhibou Dr. Ahmed Qhassem,

- le chef de chirurgie orthopédique et articulaire à l'hôpital de Nouadhibou Dr Baba Sidatt,

- le chef de Service d'anesthésie et de réanimation à l’hôpital de Nouadhibou Dr. Moulay Cherif

Le département de la santé avait licencié récemment le syndicaliste Dr Mohamed Ould Mohamed Lemine dit Dahiye de son poste de chef du département des maladies internes à l’hôpital national.

Dénonçant ces sanctions, les médecins ont prôné l’escalade dont la possibilité de démissionner de leurs fonctions de chefs de services des départements, si le ministère de tutelle ne fait marche arrière dans 15 jours dans sa politique arbitraire

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

 

Les médecins grévistes protestent à l'intérieur de l’hôpital national

Le syndicat des médecins grévistes a organisé ce mardi matin, 05 juin courant, un sit-in à l’intérieur du Centre hospitalier National à Nouakchott, dit l’Hôpital national.

Des dizaines de médecins affiliés au dit syndicat, dont des généralistes et des spécialistes, ainsi que des infirmiers et des agents de santé ont pris part à cet élan de contestation.

Les protestataires ont renouvelé leurs doléances et réaffirmé leur détermination à poursuivre leur débrayage jusqu’à leur satisfaction.

« Les prochaines semaines verront des mesures d’escalade dont la limitation des services aux urgences en plus de la centralisation des opérations chirurgicales », ont indiqué les grévistes, qui ont dénoncé le désintérêt témoigné par les pouvoirs publics à leurs revendications.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : les médecins grévistes font monter les enchères

Mauritanie : les médecins grévistes font monter les enchères Les médecins mauritaniens, en grève illimitée depuis un mois, ont décidé de faire monter les enchères au cours d’une réunion d’évaluation tenue à Nouakchott, a-t-on appris de source médicale dimanche dans la capitale mauritanienne.

Au premier plan des mesures d’escalade décidées figure la résiliation collective des contrats liant les grévistes avec l’hôpital militaire de Nouakchott à partir de ce lundi.

Ladite grève est organisée conjointement par les deux syndicats des médecins généralistes et spécialistes qui réclament l’amélioration des conditions de travail et la revalorisation des salaires.

Réagissant au mouvement d’humeur, le ministère de la Santé mauritanien a pris des mesures punitives dont le limogeage du président du Syndicat des médecins spécialistes de sa fonction au Centre hospitalier national de Nouakchott (CHN) et la menace de suspendre les salaires de tous les grévistes.

Si le limogeage de leur collègue n’est pas annulé au bout de 15 jours, les médecins menacent d’aller vers des démissions collectives de tous les chefs de division au CHN.

Les grévistes ont aussi prévu de limiter la permanence dans les urgences à tour de rôle à un seul hôpital par semaine à compter du 1er juillet, faute de satisfaction de leurs revendications.

Jusque-là, les services des urgences dans tous les hôpitaux étaient exemptés des arrêts de travail.

Les grévistes soulignent en outre que « les décisions arbitraires et illégales » ne feront que renforcer leur détermination et leur attachement à leur « cause juste ».

Source : Apanews