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Covid-19 : plus de 680 000 morts dans le monde, l'OMS prévoit une pandémie "très longue"

Covid-19 : plus de 680 000 morts dans le monde, l'OMS prévoit une pandémie France24 - L'Organisation mondiale de la Santé a prévenu samedi que la pandémie de Covid-19 allait probablement être "très longue", avec des effets qui seront "ressentis pour les décennies à venir".

Le coronavirus a fait plus de 680 000 morts dans le monde depuis l'apparition de la maladie fin 2019 en Chine. Réunie samedi 1er août à Genève, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a prévenu que la pandémie de Covid-19 allait probablement être "très longue".

Le Comité d'urgence de l'organisation, réuni depuis vendredi pour la quatrième fois pour réévaluer la pandémie, "a souligné que sa durée allait être certainement très longue", a indiqué l'OMS dans un communiqué.

"L'OMS continue d'estimer que le risque posé par le Covid-19 est très élevé", ajoute le texte. "Le comité d'urgence" (composé de 18 membres et 12 conseillers) "a souligné l'importance d'une réponse qui doit être nationale, régionale et globale" face à la pandémie.

Accélérer les recherches sur les points encore inconnus du virus

Au total, le coronavirus a infecté au moins 17,6 millions de personnes dans le monde et fait plus de 680 000 morts, selon un décompte effectué par l'AFP à partir de sources officielles.

Le comité d'urgence a demandé à l'OMS de fournir à tous les pays des consignes pragmatiques sur la façon de répondre à la pandémie, "afin de réduire le risque que les réponses à l'épidémie ne s'affaiblissent, dans un contexte de pressions socio-économiques".

Le comité recommande également à l'OMS d'accélérer les recherches sur les points encore inconnus du virus, notamment son origine animale et ses éventuels moyens de propagation par voie animale.

Il demande également que soient éclaircis des points comme "les modes de transmission (du virus), ses mutations potentielles, l'immunité et les corrélats de protection".

"Une crise sanitaire comme on n'en voit qu'une par siècle"

La réunion du comité, qui a duré six heures, s'est déroulée au siège de l'OMS à Genève, avec certains participants reliés par vidéo. Il est prévu qu'il se réunisse à nouveau dans trois mois.

"Cette pandémie est une crise sanitaire comme on n'en voit qu'une par siècle et ses effets seront ressentis pour les décennies à venir", avait déclaré vendredi le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

"De nombreuses questions scientifiques ont été résolues, nombreuses sont celles qui attendent encore de l'être", a-t-il ajouté. "La plupart des habitants de la planète peuvent être touchés, même ceux qui n'habitent pas dans des zones durement affectées".

Source : France 24 Avec AFP

Le ministère des Affaires islamiques appelle au respect des mesures de précaution à l'occasion de l'Aïd al-Adha

 

Le ministère des Affaires islamiques appelle au respect des mesures de précaution à l'occasion de l'Aïd al-AdhaAMI - Le ministère des Affaires islamiques et de l'Enseignement originel a appelé les imams et les prédicateurs à insister auprès des fidèles sur la nécessité de s’en tenir rigoureusement aux mesures de prévention à l‘occasion de la fête bénie de l'Aïd Al-Adha.

Dans un communiqué, dont l'Agence Mauritanienne d’Information a reçu une copie jeudi, le ministère a exhorté les citoyens à assumer leur responsabilité religieuse et morale, à se prémunir et à protéger les autres contre le risque de contracter le coronavirus.

Le communiqué a rappelé la fatwa des grands érudits, qui autorise l’espacement des fidèles dans le rang pendant la prière et dispense les personnes âgées et celles qui sont atteintes de maladies chroniques, d’assister aux prières en groupe.

Source : AMI

Mattel offre l’accès gratuit aux plateformes d’enseignement à distance

Dans le cadre de ses efforts d’aide à la lutte contre la propagation du Covid-19 en Mauritanie et afin de soutenir les autorités publiques dans leur volonté d’assurer la continuité des cours pour les élèves et étudiants mauritaniens surtout en cette période d’examens, Mattel offre à ses abonnés un accès gratuit aux plateformes d’enseignement à distance.

La plateforme d’enseignement à distance du secondaire « Taalimi », accessible via application ou directement sur le site www.elearning.gov.mr, ainsi que le service d’enseignement en ligne « Google Classroom », utilisé par les écoles et universités pour les cours sur Internet, sont désormais accessibles gratuitement pour les abonnés Mattel.

Mattel confirme avec cette offre exceptionnelle son statut d’entreprise Responsable jouant pleinement son rôle citoyen en cette période de crise sanitaire et d’acteur majeur dans la transformation numérique du pays.

Après le lancement de son application mobile et des offres « Mechili » visant à encourager la recharge électronique, l’accès gratuit aux plateformes d’enseignement à distance constitue une autre étape franchie par Mattel dans le cadre de sa stratégie de visant à améliorer l’expérience client et offrir à ses clients des services de qualité à travers notamment la digitalisation de ses offres et produits.

Covid-19 : Le ministère de la santé adopte une nouvelle stratégie pour accompagner les derniers développements

 

Covid-19 : le ministère de la santé adopte une nouvelle stratégie pour accompagner les derniers développementsAMI - Six nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés vendredi dans le pays.

Il s'agit de de 5 cas à Nouakchott et d'un cas dans la wilaya de l'Assaba. Les nouvelles infections portent le nombre des malades atteints par le coronavirus en Mauritanie à 26 personnes.

La propagation de la pandémie du Covid-19 et sa présence dans différentes localités exigent de faire preuve de prévoyance, de vigilance et de respect des mesures de prévention annoncées par les pouvoirs publics pour faire face à la maladie.

Dans ce cadre, le directeur de la santé publique au ministère de la santé, Dr Sidi Ould Zahaf a indiqué que le département de la santé a adopté une nouvelle stratégie pour faire face à la nouvelle situation épidémiologique marquée par la prévalence du virus au sein de la société au niveau local alors qu'elle était limitée jusque là à l'infection de personnes venant de l'étranger.

Il a ajouté, dans une rencontre avec l'AMI, que le département avait adopté une nouvelle stratégie globale de contrôle épidémiologique du virus, après l'apparition du 7eme cas, partant du fait que les cas enregistrés étaient limités à Nouakchott.

Il a précisé que la nouvelle orientation a pour objectif de déterminer les cas épidémiologiques de la capitale et de déterminer toutes les personnes contacts en vue de les soumettre aux tests pour ensuite isoler les personnes devant être confinées.

Le directeur a précisé que certains cas ou même la majorité des cas ne nécessitent pas de traitements et ne présentent pas de signes de la maladie bien qu'ild portent le virus.

Il a en outre souligné que les mesures prises permettront de procéder à une évaluation de la situation et d'actualiser la stratégie élaborée auparavant en vue de son application suivant la nouvelle situation épidémiologique.

S'agissant des infrastructures et des équipements médicaux nécessaires pour accompagner une éventuelle propagation du coronavirus, le directeur a affirmé que l'hôpital des maladies contagieuses, ouvert récemment, reçoit les personnes atteintes du virus, soulignant qu'ils dispose des moyens lui permettant de prendre en charge les malades.

En réponse à certains citoyens demandant d'accéder aux lieux de confinement pour avoir contacté les malades, le directeur a précisé que toutes les mesures relatives aux personnes contacts de tous les cas cités plus haut ont été prises, soulignant que ces mesures se poursuivent pour isoler toutes les personnes contacts et les soumettre aux tests.

En réponse à certaines personnes appelant à rendre disponibles les masques de protection et les moyens de désinfection, le directeur a noté que le département de la santé donne la priorité, dans ce cadre, aux équipes médicales en premier lieu.

En ce qui concerne la possibilité de déterminer si les premières personnes ou la première personne atteintes par le virus sont parmi les infiltrés arrivés à Nouakchott, le directeur a indiqué que la mission du secteur de la santé est de préciser les dangers pouvant découler de l'entrée dans le pays dans la conjoncture actuelle.

Dans le cadre de l'évaluation de la situation épidémiologique actuelle, le directeur a précisé que le coronavirus se propage très vite et que le danger existe encore, surtout à Nouakchott.

En réponse à une question relative à la non application des mesures de prévention de la part de certains citoyens, surtout que la fête d'El Fitr est très proche, Dr Sidi Ould Zahaf a souligné que le respect des mesures de prévention est le seul espoir d'éviter la propagation de la pandémie, appelant les parents à faire preuve de prévoyance et de vigilance.

Il a, dans ce cadre, affirmé que la pandémie existe au sein de la société, ce qui exige, a-t-i dit, des citoyens, des organisations de la société civile, des notables et des élus d'évaluer la situation actuelle, de revoir les mesures prises et de les respecter, précisant, à ce sujet, que le fait de rester dans les maisons et le suivi des mesures préventives sont le meilleur moyen utilisé par le monde entier pour éradiquer le Covid-19.

Source : AMI

Le résultat de l’examen du ministre de la santé est négatif (SOURCE)

Le résultat de l’examen du ministre de la santé est négatif (SOURCE)Tawary - L’on apprend d’une source fiable que le résultat du dépistage réalisé, ce jeudi 14 mai, en fin d’après-midi, pour le ministre de la santé, Dr Nedhirou Mohamed Hamed, est négatif.

Le même résultat est valable pour les autres membres de l’administration qui étaient avec lui lors de la rencontre avec l’un des cas testé positif, précise la source.

Nous rappelons que le ministre et ses proches collaborateurs avaient annoncé leur confinement sanitaire volontaire durant la durée initialement fixée et de passer les analyses du convid-19 pour s’assurer de leur état de santé.

Il importe de souligner que la Mauritanie a enregistré tout dernièrement 10 nouveaux cas du coronavirus dont 1 à Amourj à l’Est du pays et 9 à Nouakchott.

Depuis son lieu de confinement, il était en direct par téléphone avec la télévision El Mouritaniya, et il a profité de l'occasion pour appeler les citoyens à plus de responsabilité afin d'éviter la propagation du virus.

Il a insisté sur l'application des mesures imposées dans le plan de riposte qui sont le lavage des mains avec le savon, le port du masque dans les lieux publics, la distanciation physique et de limiter ou même d'éviter les sorties inutiles.

Le ministre a rappelé à la fin de sa communication que la meilleure méthode est la prévention de cette maladie.

Source : Tawary (Mauritanie)

Le ministre mauritanien de la santé : "pas d’allègement des mesures de prévention mais elles seront encadrées"

 

Le ministre mauritanien de la santé : Saharamédias - Dans une déclaration faite par téléphone, depuis son lieu de confinement, le ministre a dit que le gouvernement ne remettra pas en cause l’allègement des mesures de prévention mais qu’il les encadrera.

Dans cette déclaration faite à la télévision nationale, Dr Nadhirou O. Hamed a dit que les marchés ne seront pas fermés mais que les autorités n’autoriseront pas leur accès aux personnes qui ne portent pas des masques avec obligation de laver les mains, le matériel nécessaire pour cela sera disponible sur place.

L’horaire du couvre-feu ne sera pas modifié a dit le ministre mais les autorités seront fermes quant au respect rigoureux de son application.

Le ministre qui estime que la pandémie évoluera dans les prochains jours a demandé aux populations de multiplier les mesures de prévention comme par exemple le lavage des mains, le port de masques et le respect de la distanciation.

Le ministre de la santé a enfin déclaré que la décision de multiplier les tests dans les prochains jours a été prise de même que la recherche de cas éventuels de la maladie.

Source : Saharamédias

Mauritanie : la prière du vendredi de nouveau suspendue

Mauritanie : la prière du vendredi de nouveau suspendueSaharamédias - Le ministère mauritanien des affaires islamiques et de l’enseignement originel a annoncé jeudi la suspension de la prière du vendredi après la découverte de nouveaux cas du coronavirus.

Dans une déclaration faite à la chaîne nationale Al Mouritania, le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel Dah O. Amar Taleb a dit que la suspension de la prière du vendredi est une nécessité qu’on se doit de respecter car elle a été prise en concertation avec les Oulémas et les médecins.

Ce jeudi la Mauritanie a enregistré quatre nouveaux cas du coronavirus, portant à 20 le nombre de malades recensés dans le pays depuis la mi-mars dernier.

Selon une dépêche de l’AMI, citant des sources médicales, deux parmi les cas découverts jeudi soir ont été en contact avec la malade testée positive mercredi à Teyarett.

La même source précise que le troisième cas a été découvert chez une femme âgée de 80 ans à Nouakchott, tandis que le quatrième a été découvert chez une personne en confinement dans la moughata d’Amourj, au Hodh Chargui.

Source : Saharamédias

Décès du 9ème cas de coronavirus

Décès du 9ème cas de coronavirus AMI - Le décès du 9ème cas de coronavirus en Mauritanie a été annoncé, mardi soir, par le ministère de la Santé, dans un communiqué parvenu à l’AMI.

Il s’agit d’un citoyen mauritanien âgé de 63 ans et gérant d’une épicerie à Tevragh-Zeina. Il souffre de la maladie depuis trois jours.

A cette occasion, le ministère renouvelle aux citoyens la nécessité de se conformer aux mesures préventives: lavage répétitif des mains au savon, port de masques et distanciation dans les lieux publics.

Le patient avait fait le déplacement entre deux cliniques privées et bénéficié du traitement, sans subir de test de dépistage de coronavirus ou renouer de contacts avec l’unité spéciale du ministère de la santé pour le suivi de la pandémie, ce qui démontre le non-respect des instructions du ministère de la santé par les formations sanitaires.

L’épicerie a été encerclée, ses employés et les membres de la famille du décès sont confinés.

Le ministre poursuit les investigations pour identifier les personnes qui avaient effectué des contacts avec le décès pour les arrêter et placer en quarantaine.

Source : AMI

 

Coronavirus: l'Afrique face à la pandémie mardi 12 mai

Des chauffeurs-routiers font la queue pour se faire tester pour le coronavirus au point de passage frontalier de Namanga entre le Kenya et la Tanzanie, à Namanga, au Kenya, le 12 mai 2020.Selon les chiffres du Centre de prévention des maladies de l’Union africaine (CDC), le continent comptait ce mardi 12 mai 67 957 cas confirmés de coronavirus, et 2 340 décès dus à la maladie. L’Afrique du Sud est le pays le plus touché, devant l’Égypte et le Maroc.

• Une « nouvelle phase » dans la gestion de la pandémie au Sénégal

C’est au tour du Sénégal d’assouplir les mesures prises pour endiguer la propagation du coronavirus. Dans sa troisième adresse à la Nation depuis le début de la crise, le président Macky Sall a annoncé lundi soir plusieurs mesures. Le couvre-feu est raccourci, les lieux de culte pourront rouvrir, les commerces fonctionner 6 jours sur 7, et les élèves qui passent des examens reprendront le chemin de l’école le 2 juin. Mais les Sénégalais devront « apprendre à vivre en présence du virus » a ajouté le chef de l’État, qui a insisté pour qu’il n’y ait pas de « relâchement » mais une « adaptation », mot revenu plusieurs fois dans son discours.

Dans les lieux de culte, les établissements scolaires, les marchés, et les restaurants, le port du masque restera obligatoire. Dans un communiqué, les évêques de l’Église catholique ont indiqué que la suspension des messes et célébrations publiques restait en vigueur pour l’instant. Autre annonce : les corps des Sénégalais décédés du Covid-19 à l’étranger pourront finalement être rapatriés.

À ce jour, le pays enregistre 109 nouveaux cas positifs, au total 1 995 cas confirmés, dont 1 233 sous traitement, 19 décès. La presse, elle, souligne un « paradoxe » dans ce « coronavirage »

La crise du coronavirus est économique tout autant que sanitaire, comme l’illustre la situation à Saly. Cette cité balnéaire, à une centaine de kilomètres de Dakar, est désormais une « ville fantôme » privée d’un tourisme qui représente 10% du PIB sénégalais. Notre correspondant William de Lesseux est allé le constater sur place.

• Une mutinerie à la prison de Lomé, les détenus craignent le Covid-19

Les gardiens de la prison de Lomé ont vite ramené la situation à la normale après un mouvement d’humeur des prisonniers ce mardi matin. Les détenus refusaient que soient ramenées en cellule des personnes testées positif au coronavirus. Ils réclament la libération ou la délocalisation de ces personnes. Cette prison est surchargée avec plus de 1 500 détenus pour 600 places et fait régulièrement l’objet de rapports d’organisations des droits humains. En revanche, selon les informations de notre correspondant Peter Dogbé, le prisonnier le plus célèbre, le demi-frère du président Faure Gnassingbé, Kpatcha Gnassingbé, a été exfiltré ce mardi matin.

• La cloche a sonné au Bénin, les enseignants kényans ne veulent pas reprendre

Les écoles du Bénin ont rouvert leurs portes hier lundi, après plus de 40 jours de fermeture. Selon notre correspondant Jean-Luc Aplogan, les élèves rechignent à garder le masque toute la journée, les enseignants restent inquiets, mais le gouvernement a promis des masques gratuits, des dispositifs de lavage de mains et la poursuite du dépistage massif des enseignants.

Au Kenya, en revanche, les écoles sont encore fermées, et les enseignants entendent bien qu’elles le restent tant que les mesures appropriées n’ont pas été prises. Le syndicat exige des garanties : la reconfiguration des classes pour assurer la distance sociale nécessaire, l’interdiction des voyages et des événements scolaires, et surtout, la désinfection massive de tous les établissements avant la réouverture. En effet, 460 universités, collège et écoles primaires servent aujourd’hui de centres de quarantaine pour des patients atteints du Covid-19. Une reprise des cours dans ces lieux serait un cauchemar, martèle le syndicat.

En revanche, les restaurants kényans ont repris du service, et le tourisme attend de pouvoir en faire de même.

• Côte d’Ivoire : montée en puissance des dépistages et artistes engagés

Les autorités ivoiriennes veulent mettre le dépistage au cœur de leur stratégie de riposte. Six centres de prélèvement sur treize sont pour le moment opérationnels à Abidjan. La capitale économique concentre 98% des 1 730 cas recensés jusque là dans le pays. Les échantillons prélevés sont ensuite envoyés à l’Institut Pasteur, où s’est rendu Pierre Pinto, et qui dispose des fameuses machines à PCR en temps réel permettant de déceler le Sars-COV2. Entre 300 et 500 tests journaliers sont réalisés.

Dans le même temps, alors que les mesures de restriction ont été allégées à l’intérieur du pays, le couvre-feu reste en vigueur jusqu’à vendredi à Abidjan. La sensibilisation ne faiblit pas pour autant. Depuis début avril, une association de créateurs intervient ponctuellement dans la commune populaire de Yopougon, notamment via des ateliers de confection de masques, de gel hydro-alcoolique et de savon. Notre correspondant Sidi Yansané a assisté à l’un de ses ateliers.

• Nombreuses réactions à l’interview d’Andy Rajoelina

Au lendemain de son passage sur RFI et France 24 la prestation du président malgache est largement commentée, relate notre correspondante Sarah Tétaud. Chez certains, la fibre nationaliste et la dénonciation des Occidentaux fait mouche. Les dithyrambes en font un « nouveau Sankara », bouteille de Covid-organics à la main, breuvage qu’il vante partout en Afrique malgré les mises en garde de l’OMS, l’organisation rappelant qu’aucune preuve médicale de son efficacité n’existe. D’autres estiment que l’énergie du chef de l’État serait beaucoup plus utile à mettre sur pied un plan de relance et à sortir de nombreux malgaches de la misère et de la faim. Certains en revanche, dénoncent son « panafricaniste opportuniste », « complotiste », et attendent les résultats des essais cliniques réalisés par l’Union Africaine, le Sénégal ou encore l’Afrique du Sud.

• Premier vol de rapatriés au Gabon

Une première vague de Gabonais bloqués à l’étranger a regagné Libreville hier lundi, en provenance de Douala, au Cameroun. Une vingtaine de personnes parmi les quelque 1.200 ayant sollicité le gouvernement dans 23 pays. Notre correspondant Yves-Laurent Goma était à la descente de l’avion.

Retour au Gabon des premiers rapatriés du Covid-19

Yves-Laurent Goma

• Reprise des vols Air France au Cameroun

Avec le « Très Haut Accord » du président Paul Biya, le gouvernement camerounais autorise la reprise des vols commerciaux de la compagnie Air France, à raison d’un vol par semaine et alternativement à Yaoundé et Douala, et ce jusqu’au 30 juin. Les passagers devront présenter un test négatif au coronavirus à l’embarquement, et s’engager à s’auto-confiner à l’arrivée au Cameroun, où ils devront être suivis individuellement. Les autorités insistent sur le port du masque obligatoire et le respect des gestes barrières pour les passagers et le personnel d’Air France.

La lettre du ministre camerounais des Transports Ministère Transports

• Confinement prolongé jusqu’à la fin du ramadan en Algérie

Le gouvernement algérien a prolongé les mesures de jusqu'au 29 mai, soit après la fin du ramadan. En déplacement à Oran, le Premier ministre, Abdelaziz Djerad a appelé la population à la « responsabilité individuelle et collective » face à des cas d'indiscipline, notamment en continuant à porter le masque.

Les autorités ont dû faire refermer de nombreux commerces, rouverts au début du mois de jeûne, dans près de la moitié des 48 préfectures du pays, dont Alger, en raison du non respect des règles d'hygiène et de distanciation sociale. Notamment des magasins de vêtements et de chaussures, des salons de coiffure et des pâtisseries. L’Algérie rapporte 5 891 cas et 507 victimes.

• La crise frappe le coton malien

Après le lait hier lundi, RFI vous parle ce mardi d’un autre secteur frappé par les conséquences de la crise : le coton. Au Mali, les producteurs vont perdre plus du cinquième de leurs revenus lors de la campagne 2020/2021. Le prix « bord champ » (le prix au producteur) garanti a été fixé à 200 francs CFA le kilo au lieu de 275 francs CFA pour la campagne précédente, nous explique Stanislas Ndayshimiye.

Source : RFI