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Urgent/Pour que le petit Youssouf vive...

Urgent/Pour que le petit Youssouf vive... A toutes les bonnes volontés, ONG et institutions caritatives. Youssouf, bébé de 6 mois, est atteint d’un ictère néonatal sévère, maladie diagnostiquée par les médecins spécialises d’un hôpital tunisien où il a été évacué.

Youssouf a besoin d'une transplantation hépatique imminente, comme seul espoir de survie. Les frais de prise en charge sont excessivement élevés pour la famille. Youssouf et sa famille en appellent à toutes les bonnes volontés, pour rendre possible sa guérison.

Une information, un conseil ou une contribution financière, chacun selon ses possibilités.

Allah seul peut récompenser les bonnes actions.

Contacts : 46434758 et 32592093

Source : Le Quotidien de Nouakchott

 

Polyclinique de Nouakchott : Le marché étouffe patients et médecins

Mégaphones des vendeurs de cartes de crédit téléphone, marchands ambulants, vendeurs de fruits, taxis tout droits...la polyclinique de Nouakchott, très tôt le matin, jusqu’à tard dans la nuit, subit insalubrité et nuisances sonores. Cette structure de santé, née en 1973, est encerclée, envahie par un marché.

Les agents du poste de police ouvert récemment à l’entrée de la polyclinique (appelée clinique), ont dû mal à maintenir les marchands ambulants derrière les barrières de sécurité. Malgré les efforts consentis, la polyclinique est difficilement accessible.

Autres difficultés de cette structure de santé : la face extérieure de sa clôture sert de toilette aux marchands, clients passants…la petite mosquée de la clinique était devenue celle du marché.

Le combat de l’hygiène

« Nous avons mis des barrières, et nous avons ouvert des toilettes qui font face à la rue », explique Bouna Moctar, médecin chef. Le premier combat du jeune médecin affecté à la polyclinique en février dernier, c’est la salubrité. 12 employés sont en permanence chargés du nettoyage. Une verdure sommaire rend les lieux un peu agréables.

L’équipe de la polyclinique est arrivée à rendre propres la cour, les bureaux…mais elle subit constamment la pression du marché qui la ceinture.

Autres voisinages nuisibles : les guérisseurs ou charlatans installés aux abords de la polyclinique, les dentistes artisanaux contre lesquels les médecin-chef a envoyé un courrier au wali.

Pour réduire la pression sur les hôpitaux, le ministère de la santé a sensiblement augmenté les capacités de prise en charge des structures secondaires. Depuis six mois, la polyclinique a réalisé 16. 000 consultations (généralistes).

Pour les spécialités, (la même période), 2000 consultations en dermatologie, plus de 1000 en diabétologie, 900 en ophtalmologie, 2000 en neuropsychiatrie…

Pour le personnel : deux médecins titulaires en plus du médecin-chef, quatre dentistes, sept sages-femmes, 12 infirmiers, 17 spécialités en externes… Les consultations : 100 UM pour voir un généraliste, 500 UM pour un spécialiste.

La polyclinique dispose aussi d’une radiologie, échographie obstétricale et abdominale, un service pour les urgences, un service tuberculose, un laboratoire… Pour les « économiquement faibles », la polyclinique dispose d’un service indigents. Il est également prévu l’extension de cette structure de santé.

Premier bébé

Le 02 août 2017, marque un tournant dans les 44 ans de la polyclinique. Mohamed, un petit garçon y est né ce jour là. C’est le premier bébé de la maternité ouverte récemment dans cette structure de santé. Il se porte bien. La polyclinique, elle, subit toujours la loi des vendeurs ambulants, des pisseurs…jusqu'à quand ?

Source : Le quotidien de Nouakchott

 

La Mauritanie rapporte un cas biologiquement confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo Médecine des voyages

 La Mauritanie rapporte un cas biologiquement confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo Médecine des voyages En mai 2017, les responsables de la santé ont notifié deux cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo (CCHF) au Sénégal, importés de Mauritanie. Un troisième cas importé a été notifié en juin.

Le 24 août, le Ministère de la santé de Mauritanie a notifié à l'Organisation mondiale de la santé un cas confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo dans un berger de 47 ans, originaire de la préfecture de Boutilimit, située à environ 154 km au sud-est de la capitale, Nouakchott.


Il a développé des maux de tête, des muscles et des articulations et de la diarrhée le 20 août et a cherché des soins médicaux. Il a été traité avec des médicaments antipaludiques et des analgésiques.

Les deux jours suivants, il est retourné pour soins médicaux, car son état a empiré. Il a été testé pour le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo en raison de manifestations hémorragiques et était IgM positif pour la fièvre hémorragique de Crimée-Congo par dosage immunosorbant enzymatique (ELISA). Le patient est encore hospitalisé, son état clinique est stable.

La Mauritanie a connu une épidémie assez importante de fièvre hémorragique de Crimée-Congo en 2003, impliquant 38 cas avec un taux de létalité de 28,6%.

Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est endémique en Afrique, dans les Balkans, au Moyen-Orient et dans les pays asiatiques au sud du 50ème parallèle nord. Les hôtes du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo comprennent une large gamme d'animaux sauvages et domestiques tels que le bétail, les moutons et les chèvres.

Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est du genre Nairovirus, de la famille des Bunyaviridae. Il peut être responsable de graves épidémies de fièvre virale hémorragique. Il provoque forte fièvre, douleur, nausées et vomissements généralement 3-4 jours après la contamination. Il peut être responsable de formes hémorragiques graves avec un taux de létalité de 10 à 40 pour cent.

La transmission, à l'homme, du virus se fait par piqûre de tique (Hyalomma) ou par contact avec du sang contenant le virus ou des tissus d'animaux immédiatement après l'abattage.

La majorité des cas se surviennent chez les personnes impliquées dans l'industrie de l'élevage, tels que les travailleurs agricoles, les employés des abattoirs et les vétérinaires. Une exposition nosocomiale dans les établissements de soins de santé peut également se produire.

Pour éviter les piqûres de tiques, le voyageur doit prendre certaines précautions :

Rester sur des sentiers balisés et éviter les buissons, zones boisées et humides.

Préférer des vêtements couvrants (pantalon, manches longues, chaussures fermées).

Traiter éventuellement les vêtements avec un insecticide. Protéger les zones de peau exposées avec un répulsif à base de DEET. En fin d'activité, inspecter toutes les parties du corps, afin d'enlever une éventuelle tique dès que possible.

Il faut extraire la tique à l'aide d'un tire-tique disponible en pharmacie, ou d'une pince-à-épiler. Il faut éviter d'écraser la tique, de la brûler ou d'appliquer diverses substances.

Pour le voyageur, en cas de fièvre, de rougeur de la peau ou d'autres symptômes nouveaux après une piqûre de tique, consulter rapidement un médecin.

Source : Mes Vaccins.net

 

 

 

Des nouveaux médecins devant la présidence pour demander leur recrutement

Des nouveaux médecins devant la présidence pour demander leur recrutement Un groupe de médecins nouvellement sortis de la faculté ont organisé un sit-in jeudi devant la présidence pour demander leur recrutement. Ils portaient des pancartes qui réclamaient leur engagement à la fonction publique, conformément aux instructions données par le président Mohamed O. Abdel Aziz.

Les nouveaux médecins évoquent le manque de cadres dans les structures sanitaires alors que des médecins sont en chômage, et ils seraient au nombre de 60.

Ils rappellent que le ministère de la santé n’a pas procédé cette année à l’organisation d’un concours pour le recrutement de nouveaux médecins.

Ils ont dénoncé le recourt au recrutement de médecins étrangers alors que des dizaines de jeunes médecins mauritaniens sont au chômage.

Les médecins ont promis de continuer leur mouvement devant la présidence et le ministère de la santé jusqu’à la satisfaction de leur doléance.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Œufs contaminés: l'UE convoque les pays touchés

Oeufs contaminés: l'UE convoque les pays touchésL'UE veut convoquer une réunion sur la crise des œufs contaminés à l'insecticide fipronil, invitant ses Etats membres à "travailler ensemble" plutôt que de désigner "des coupables".

Interrogé par l'AFP, le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis a proposé vendredi "de tenir une réunion de haut niveau rassemblant les ministres concernés ainsi que les représentants des agences de sécurité alimentaires dans tous les Etats membres impliqués, dès que l'ensemble des faits sera à notre disposition".

"Nous devons travailler ensemble pour tirer les leçons nécessaires et avancer plutôt que perdre de l'énergie à désigner des coupables", a-t-il ajouté. Le ministre français de l'Agriculture Stéphane Travert avait exigé une meilleure coopération "à l'avenir", emboitant le pas à son homologue belge Denis Ducarme.

Ce dernier a accusé les Pays-Bas d'avoir traité avec légèreté une information anonyme reçue en novembre 2016 sur la présence de fipronil dans les élevages néerlandais.

La Haye a réfuté toute accusation de négligence, affirmant qu'il n'y avait alors aucune indication que le fipronil s'était retrouvé dans les œufs. Mais, a reconnu jeudi le gouvernement, "rétrospectivement" et "avec la connaissance d'aujourd'hui sur l'ampleur de l'utilisation et de la présence de fipronil dans les œufs", l'agence de sécurité alimentaire NVWA "aurait dû conseiller des mesures pour faire respecter la loi".

A l'origine de l'affaire, l'utilisation du fipronil -- un antiparasite pourtant strictement banni dans les élevages de poules par l'Union européenne -- par des sociétés de désinfection intervenant dans des exploitations agricoles aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

Le Danemark, la Slovaquie et la Roumanie ont annoncé jeudi être à leur tour affectés, ce qui porte à 12 le nombre de pays européens où des œufs contaminés ont été distribués, frais et en coquille, ou sous forme liquide.

En France, le ministre de l'Agriculture a précisé vendredi que près de 250.000 œufs contaminés au fipronil, importés de Belgique et des Pays-Bas, avaient été "mis sur le marché" depuis avril.

Le scandale avait démarré de façon retentissante la semaine dernière par le retrait de millions d'œufs des supermarchés allemands et néerlandais. L'enseigne allemande Aldi, où les rayons d'œufs sont restés vides pendant une semaine, a annoncé vendredi qu'elle avait repris la vente d'œufs.

- Arrestations -

Dans le volet judiciaire du scandale, deux dirigeants "de l'entreprise qui a probablement appliqué le produit dans les élevages avicoles" ont été arrêtés jeudi aux Pays-Bas, selon le parquet, qui n'a pas révélé le nom de la société. Mais selon les médias néerlandais, il s'agit de ChickFriend, largement mise en cause par les éleveurs touchés.

Huit adresses ont été perquisitionnées aux Pays-Bas, où la justice a aussi dans son collimateur "le commerçant" qui a distribué du fipronil dans le pays.

En Belgique, 11 perquisitions ont été menées dans le cadre de l'enquête qui cible désormais 26 personnes et entreprises suspectes, selon le parquet d'Anvers (nord).

Il a précisé que "près de 6.000 litres de produits interdits" -- du fipronil selon les médias -- avaient été saisis en juillet dans une société belge. Là encore, la justice n'a pas désigné nommément l'entreprise, mais elle est identifiée comme le distributeur de produits sanitaires pour l'élevage Poultry-Vision, à l'origine du scandale avec ChickFriend, selon les médias.

Le dirigeant de Poultry-Vision a été "entendu" en juillet puis "relâché sous strictes conditions", précise le parquet.

Le fipronil est couramment utilisé contre les poux et tiques sur les animaux domestiques, mais interdit dans la chaîne alimentaire. A haute dose, il peut provoquer des troubles neurologiques et des vomissements.

Les œufs contaminés présentent a priori des risques limités pour la santé du consommateur.

En France, l'Agence de sécurité de l'alimentation (Anses) a qualifié vendredi de "très faible" le risque pour la santé en cas de consommation d'œufs contaminés, "compte tenu des concentrations observées à ce jour".

"La quantité maximale d’œufs pouvant être consommés varie de un (pour un enfant de 1 à 3 ans) à dix par jour (pour un adulte)", "sans s'exposer à un risque aigu", estime-t-elle.

Dès que la Belgique a donné l'alerte à ses partenaires européens, le 20 juillet, des dizaines de poulaillers ont été bloqués et des millions d'œufs ont été retirés des supermarchés à titre préventif ou parce que leurs taux dépassaient les seuils fixés par la réglementation.

Les pertes pour le secteur se chiffrent déjà en dizaines de millions d'euros, alors que 160 exploitations sont encore bloquées aux Pays-Bas et 50 en Belgique.

Source : Romandie News (Suisse)

 

 

Œufs contaminés: des tests sur la viande de poulet, le scandale s'étend

Oeufs contaminés: des tests sur la viande de poulet, le scandale s'étendLes Pays-Bas procèdent à des tests sur la viande de poulets provenant d'élevages touchés par l'affaire des oeufs contaminés pour déterminer une éventuelle présence de fipronil, molécule toxique à l'origine d'un vaste scandale sanitaire qui s'étend désormais dans toute l'Europe.

Alors que des dizaines de millions d'oeufs ont été retirés de la vente depuis la semaine dernière dans plusieurs pays européens et après l'extension de la crise en France et au Royaume-Uni annoncée lundi, l'attention se porte désormais sur la viande de poulet aux Pays-Bas, où l'affaire du fipronil est née.

"Nous testons actuellement la viande de poulet dans les élevages dont les oeufs ont été infectés pour déterminer si la viande est également contaminée", a rapporté à l'AFP mardi Tjitte Mastenbroek, porte-parole de l'organisme néerlandais chargé de la sécurité alimentaire et sanitaire NVWA.

Grandement touchée par le scandale, l'Allemagne avait appelé vendredi les autorités belges et néerlandaises à faire "rapidement" la lumière sur le frelatage "criminel" à l'insecticide d'oeufs.

"Quand on voit une énergie criminelle quasiment organisée en réseau, c’est inacceptable", a commenté mardi "avec fermeté" le ministre de l'Agriculture Christian Schmidt dans les médias allemands, critiquant une nouvelle fois la lenteur des autorités belges et néerlandaises à communiquer.

L'enquête pénale conduite par le NVWA sous l'autorité du parquet néerlandais, en collaboration avec la justice belge, sur le rôle d'entreprises et de fournisseurs dans l'introduction du fipronil au sein des élevages des Pays-Bas est encore en cours, a fait savoir Tjitte Mastenbroek.

En France, "treize lots d'oeufs contaminés en provenance des Pays-Bas" ont été livrés en juillet à des entreprises de transformation alimentaire situées dans l'ouest" de l'Hexagone, avait précisé le ministère français de l'Agriculture lundi.

- Après les oeufs, la viande -


"La détection des oeufs contaminés était la plus haute priorité. Nous avons maintenant le temps et la place" pour se pencher "sur la viande", a poursuivi le porte-parole de la NVWA, soulignant qu'il s'agissait d'une "mesure de précaution".

En effet, la probabilité que la molécule néfaste pour la consommation humaine soit détectée dans la viande de poulet est petite selon le LTO: "les poulets de chair n'ont aucun problème avec le pou rouge contrairement aux poules pondeuses enfermées dans un poulailler pendant deux ans, ce qui permet au parasite de se développer", a expliqué Eric Hubers, cité dans les médias néerlandais.

Les analyses sont menées sur la viande de poulets issus d'élevages qui produisent aussi bien des oeufs que de la viande, ce qui correspond à "quelques dizaines" dans le pays, selon la NVWA et l'organisation agricole néerlandaise LTO.

"La plupart des exploitations font un choix entre l'un ou l'autre", a fait savoir Eric Hubers, représentant des aviculteurs au sein de la LTO.

Si les tests s'avèrent négatifs, ces éleveurs, dont la distribution d'oeufs est bloquée, auront le droit de rouvrir leur branche viande", a précisé Tjitte Mastenbroek.

Mais en cas de détection de fipronil dans la viande, "l'élevage restera entièrement bloqué", a-t-il ajouté, alors que les éleveurs néerlandais pourraient abattre des millions de poules contaminées par l'insecticide dans les jours à venir.

L'ampleur de la crise est apparue au grand jour la semaine dernière aux Pays-Bas, où jusqu'à 180 élevages ont été bloqués et des rappels massifs ordonnés alors que les taux de fipronil --une molécule utilisée pour éradiquer le pou rouge sur les poules-- dépassaient parfois largement les seuils autorisés par la réglementation européenne.

D'autres pays européens tels que l'Autriche, Pologne, Portugal, Bulgarie et Roumanie ont indiqué procéder à des analyses, bien qu'aucun oeuf directement importé dans ces pays ne soit contaminé, selon les agences de sécurité alimentaire. En Suisse, les grands distributeurs ont retiré de la vente les œufs importés en provenance des pays touchés, à titre préventif.

Source : Romandie News (Suisse)

 

Mauritanie: sit-in des médecins devant le ministère de la santé

Mauritanie: sit-in des médecins devant le ministère de la santéUne centaine de médecins généralistes et spécialistes vêtus de leurs tenues de travail ont tenu lundi, un sit-in devant le ministère de la Santé à Nouakchott. Un vaste mouvement de protestation devant déboucher à terme sur une grève générale.

Les blouses banches ont énuméré un chapelet de revendication. D'abord, elles souhaitent, entre autres, une révision du système de santé et des conditions de travail très difficiles pour permettre aux médecins d'offrir un service de qualité, en améliorant les conditions sociales, notamment à travers une hausse des traitements et indemnités et du cadre de travail.

Ensuite, les médecins entendent également lancer un message fort aux citoyens mauritaniens pour expliquer que le médecin n’est pas responsable de la situation de déliquescence dans laquelle se trouve le système sanitaire du pays.

En outre, les médecins réclament le contrôle et l’assainissement du circuit de vente des médicaments.

Enfin, la dernière revendication porte sur la mise en place d’un système de prise en charge des malades indigents à travers une Couverture maladie universelle (CMU) et l’ouverture de la carrière hôspitalo-universitaire au profit des médecins sortant de la faculté de médecine de Nouakchott .

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)