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Hôpital National : Le nouveau Dg secoue le mammouth !

Le nouveau directeur de l’hôpital national n’est pas allé du dos de la cuillère. Après avoir pris service, le médecin du président a indiqué au personnel de l’établissement de quel bois il se chauffe. Désormais, les responsables des  services doivent pointer à 07H 30, faute de quoi, ils  seront convoqués  par le boss pour justifier leur retard  ou absence. Le directeur donne l’exemple, il est sur les lieux à 7H. Pour ceux qui fréquentent l’établissement gangrené par le laxisme, les retards,  l’absentéisme, le clientélisme, des présences flash de certains responsables, des médecins qui ne montent qu’une seule journée sur 5, et  pour seulement quelques petites heures, des médecins qui passent le plus clair de leurs temps dans le petit restaurant de l’hôpital où  ils prennent leur petit déjeuner,  pendant que des patients, parfois dans des situations critiques  poireautent devant des salles de consultations  ou attendent des visites matinales, les choses commencent à évoluer. La ponctualité est désormais de rigueur. Des chefs de services qui ne mettent pieds dans leurs  bureaux  que pour quelques petites heures, voire quelques minutes, commencent à revenir.

Qui de mieux pour s’attaquer à ces mauvaises habitudes du personnel de cet établissement que le médecin personnel du Rais  qui aurait reçu carte blanche pour mettre de l’ordre dans cet établissement dont les  urgences sont les plus décriées de la République ? Mais selon nos sources,  le nouveau directeur n’a pas tardé à se heurter aux absentéistes dont certains, rappelés à l’ordre,  n’ont pas hésité à le qualifier d’ « arrogant ».

Espérons tout de même qu’il saura redonner au premier établissement hospitalier de la capitale ses lettres de noblesse, et permettre aux patients de le fréquenter de nouveau. Pour cela, il doit régler le problème des médecins dont la majorité passent le plus clair de leur temps dans leurs cliniques privées, y orientent des patients, souvent sans moyens. En Mauritanie, le privé a fini de tuer le public, hélas !

Soure : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : appel en faveur d’un bon usage des antibiotiques

Mauritanie : appel en faveur d’un bon usage des antibiotiquesLe directeur du centre national de la recherche dans le domaine de la santé en Mauritanie, le professeur Mohamed Abdellahi O. Bellahi a appelé à la prise de mesures à même d’empêcher l’usage anarchique des antibiotiques dans le pays.

Le directeur s’exprimait à l’occasion de la célébration de la journée mondiale pour la lutte contre la résistance des bactéries aux antibiotiques organisée cette année sous le thème « pour une meilleure utilisation des antibiotiques ».

Le professeur O. Bellahi a dit que l’utilisation anarchique des antibiotiques engendre une résistance des bactéries et empêche du coup la guérison de la maladie.

Cette journée a été célébrée pour la première fois par le ministère mauritanien de la santé en collaboration avec l’organisation mondiale de la santé afin de sensibiliser les médecins, les vétérinaires, les pharmaciens et les populations sur les dangers que représente l’utilisation anarchique des antibiotiques qui développe une résistance des bactéries aux traitements.

Intervenant à cette occasion le professeur Lo Baïdi, chargé de mission au ministère de la santé a souligné la nécessité de sauvegarder l’efficacité des antibiotiques, insistant cependant sur les dangers qu’ils constituent en favorisant la multiplication les maladies et les cas de décès.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Tipasa: une équipe française réalise des interventions au profit d'enfants atteints de cardiopathies complexes

Tipasa: une équipe française réalise des interventions au profit d'enfants atteints de cardiopathies complexes APS - Une équipe médicale française a réalisé mercredi des interventions chirurgicales au profit de 18 enfants présentant des cardiopathies complexes, au niveau de la polyclinique de cardiologie infantile de Bou Ismail (Tipasa).  

Cette initiative "humanitaire" et "scientifique" comme qualifiée par le Pr Mouhamadou LY, de nationalité mauritanienne », établi en France, responsable de cette équipe médicale française, est inscrite au titre d’une convention signée, l’année dernière, entre la polyclinique de cardiologie infantile de Bou Ismail, relevant de la CNAS (Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés) et l’hôpital français Marie Lannelongue, a-t-il indiqué.

L’opération a, aussi, permis de doter les deux blocs opératoires de l’établissement d'équipements de pointe.

Dr Mouhamadou a signalé, en outre, que ces interventions, réalisées avec la contribution d’une équipe médicale algérienne, concernent des enfants âgées de 45 jours à 9 mois, nés avec des cardiopathies complexes qu’il est actuellement aisé de traiter dans le monde grâce au développement de la science.

"Ces interventions représentent un intérêt suprême pour les médecins algériens, au plan formation et transfert technologique", a-t-il ajouté.

Le Pr Mouhmadou a informé, en outre, qu’un suivi médical régulier sera assuré aux enfants bénéficiaires de ces opérations, de concert avec les médecins algériens, à travers une technique de suivi médical à distance destinée à assurer le suivi post-hospitalisation de patients.

"La convention signée par la Direction générale de la CNAS stipule une prise en charge des cas médicaux complexes et sensibles, difficiles de traitement en Algérie (tant au niveau de l’établissement de Bou Ismail, ou d’autres structures hospitalières privées ou publiques), en collaboration avec des équipes médicales et paramédicales algériennes", a, pour sa part, fait savoir le directeur de la polyclinique de cardiologie infantile de Bou Ismail, Boudjeriou Abdelkader.

Le même accord permet, également, à l’équipe médicale de la polyclinique de Bou Ismail de bénéficier d’un savoir-faire dans la maitrise des nouveaux équipements de pointe et, partant, de réaliser des interventions complexes susceptibles de réduire les frais de prise en charge des malades à l’étranger.

Concernant le problème des rendez -vous au niveau de cet établissement, du fait qu’il est l’unique du genre à l’échelle nationale, le responsable a assuré que la prise en charge de tous les cas se fait "sur la base du rapport de l’unique médecin habilité à déterminer les cas prioritaires devant être traités en urgence", affirmant que le staff médical traitant a toujours fait valoir en premier la "conscience professionnelle".

Source : APS (Algérie)

 

 

Chine: Un scientifique annonce avoir fait naître les deux premiers bébés aux gènes modifiés

Chine: Un scientifique annonce avoir fait naître les deux premiers bébés aux gènes modifiésPour certains chercheurs, la ligne rouge éthique a été franchie. Si cette annonce n’a pas encore été vérifiée ou certifiée, un scientifique chinois a affirmé, ce lundi, avoir fait naître les premiers bébés génétiquement modifiés.

He Jiankui, un professeur d’université à Shenzhen, dans le sud de la Chine, a diffusé sur YouTube une vidéo annonçant la naissance il y a quelques semaines de jumelles dont l'ADN a été modifié pour les rendre résistantes au virus du sida. Il y précise que le père est séropositif.

Une première médicale qui n’a pas encore été vérifiée de façon indépendante

Le chercheur, qui dirige un laboratoire spécialisé dans le génome à Shenzhen, explique avoir employé la technique Crispr-Cas9, dite des «ciseaux génétiques», qui permet d’enlever et de remplacer des parties indésirables du génome. Les bébés, surnommés « Lulu » et « Nana », sont nés après une fécondation in vitro, à partir d’un embryon modifié avant d’être implanté dans l’utérus de la mère.

« Juste après avoir injecté le sperme du mari dans l’ovule, un embryologiste a également injecté une protéine Crispr-Cas9 chargée de modifier un gène afin de protéger les petites filles d’une future infection par le VIH », explique He Jiankui. Cette première médicale autoproclamée n’a pas encore été vérifiée de façon indépendante, les résultats de l’équipe chinoise n’ayant pas fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique.

Un acte qui suscite de « graves préoccupations éthiques »

« Annoncer ces résultats par une vidéo sur YouTube est une pratique scientifique très problématique », a ainsi déploré Nicholas Evans, professeur assistant de philosophie à l’université du Massachusetts Lowell, aux Etats-Unis, qui travaille notamment sur les questions bioéthiques. « Cela écarte les processus de contrôle sur lesquels reposent de nombreuses avancées scientifiques, telles que l’évaluation par les pairs », a-t-il ajouté.

Que l’expérience soit avérée ou non, elle suscite de « graves préoccupations éthiques », souligne aussi Dr Sarah Chan, de l’université d’Edimbourg, citée par le Science Media Centre. « Faire de telles affirmations, de façon à, semble-t-il, délibérément chercher à provoquer un maximum de controverses (…) est irresponsable », ajoute-t-elle. Son annonce intervient à la veille d’une conférence d’experts mondiaux du génome à Hong Kong, au cours de laquelle le chercheur doit présenter ses résultats plus en détail.

20 Minutes avec AFP
Source : 20minutes (France)

 

Malgré quelques bonnes nouvelles, la lutte contre le paludisme stagne

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié ce lundi 19 novembre son dernier rapport sur le paludisme. Le constat est en demi-teinte. L’épidémie est contenue, le nombre de nouveaux cas stagne, mais beaucoup plus pourrait être fait.

219 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2017. C’est sensiblement le même chiffre que l’année précédente ; il y en avait eu 217 millions en 2016. L’OMS le note sans ambages, la lutte contre l’épidémie « est au point mort », une situation qui laisse présager des jours plus sombres.

« Avec la stagnation des progrès, nous risquons de dilapider des années de travail », craint Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’organisation.

Dix pays africains particulièrement atteints

Dans ce contexte, l’OMS recense onze pays concentrant plus de 70 % des cas. Dix d’entre eux sont des pays africains. Le Burkina Faso, le Cameroun, le Ghana, le Mali, le Mozambique, le Niger, le Nigeria, l’Ouganda, la République démocratique du Congo et la Tanzanie concentrent à eux seuls 150 millions de cas et 275 000 décès. Joint par RFI, le docteur Pascal Ringwald, coordinateur de l'unité de la résistance au département du paludisme à l'OMS, explique le pourquoi de ces chiffres.

Dans son cabinet de soins, situé à Nioko 1, à la périphérie est de Ouagadougou, Germain Zongo et ses collaborateurs reçoivent par mois des dizaines de personnes souffrant du paludisme...

« On l’explique car dans ces pays, tout le monde n’a pas totalement accès aux soins. Il n’y a que la moitié de la population qui dort sous moustiquaire, il n’y a qu’une femme sur cinq qui reçoit les trois doses de médicaments qui peuvent prévenir le paludisme au cours de sa grossesse et il n’y que la moitié des enfants fiévreux qui sont conduits dans des consultations auprès de personnel médical qualifié », souligne-t-il.

Des zones de progrès

Au-delà de ce constat noir, il y a cependant des zones de progrès. A l’échelle mondiale, le nombre de pays s’approchant de l’élimination du paludisme augmente. Ils sont désormais quarante-six. En Amérique, le Paraguay devient ainsi le premier Etat, depuis 45 ans, à être considéré comme exempt par l’OMS.

En Afrique également, quelques pays s’en tirent mieux, comme le Rwanda et l’Ethiopie.

« Quand les pays donnent la priorité à l’action contre le paludisme, ils obtiennent des résultats », note ainsi la docteure Matshidiso Moeti, directrice régionale pour l’Afrique de l’organisation.

Nouvelle stratégie d’action de l’OMS

L’OMS entend ainsi s’appuyer sur ces succès pour mettre en place une nouvelle stratégie d’action.

« Nous allons travailler avec ces dix pays africains les plus touchés pour améliorer la situation », explique Pascal Ringwald.

Intitulé « Un impact fort, pour un fardeau majeur », ce nouveau plan entend mieux coordonner la réponse contre la maladie. Concrètement, cela signifie donner la primeur au travail de terrain.

« Il faudra être plus stratégiques, être à même de connaître la situation du paludisme, savoir où se trouvent les foyers d’infection, faire remonter des informations beaucoup plus précises, pour mieux circonscrire et utiliser les meilleurs outils possibles dans ces pays », détaille Pascal Ringwald.

Pour cela, l’OMS entend avoir un rôle de facilitateur, en coordonnant le travail de tous les acteurs concernés, à savoir des gouvernements aux populations civiles, en passant par les ONG et les acteurs de Santé.

Toutefois, pour cela, il faudra évidemment mettre les moyens. Or, c’est là que le bât blesse. Dans un drôle de parallèle, la stagnation du nombre de cas correspond à celle des financements. 2,5 milliards d’euros annuels y sont aujourd’hui consacrés. Il en faudrait plus du double, d’ici 2020, pour obtenir les objectifs. L’OMS compte, pour cela, sur les bailleurs internationaux mais également sur les Etats concernés eux-mêmes.

On va travailler avec ces dix pays qui ont le plus gros fardeau afin d’améliorer la situation, ce qui ne veut pas dire que l’on oublie les autres pays d’Afrique parce qu’il y a plus d’une quarantaine de pays qui sont touchés, mais on va mettre davantage l’accent sur ces pays où il y a une forte stagnation de cas de paludisme. Dr Pascal Ringwald.

Source : RFI

 

 

Rosso : Des décès suite à une épidémie de fièvre (Presse)

Rosso : Des décès suite à une épidémie de fièvre (Presse)Le centre hospitalier de Rosso, dans le sud du pays, a enregistré durant les semaines passées des cas de décès suite à une épidémie de fièvre qui a sévi à Rosso et ses environs, selon le site legwareb.info qui rapporte l’information, tout en citant ses sources.

Selon des observateurs cités par notre source, la fièvre s’est vite transformée en une épidémie sans que les autorités sanitaires ne prennent des mesures pour limiter les conséquences. En fait, d’aucuns parlent de la fièvre de la "Dingue".

Depuis quelques temps, il a été constaté une importante prolifération des moustiques dans la ville, indique la source précitée.

Toujours selon le site Legwareb.info, le centre médical de la ville et les dispensaires des villages avoisinants ont aussi noté d’importants cas de diarrhée tout au long de la semaine dernière.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Mauritanie : l'UE accorde 704 millions MRU pour appuyer son système de santé

Mauritanie : l'UE accorde 704 millions MRU pour appuyer son système de santéLe ministre de la santé, Pr Kane Boubacar a signé mercredi dans les locaux du ministère de la santé avec l’ambassadeur chef de la délégation de l’Union Européenne accrédité dans notre pays, M. Giacomo Durazzo, la convention portant lancement du projet d’appui au système de santé en Mauritanie financé par l’Union Européenne pour un montant de 16 millions 750 mille euros soit l'équivalent de 704 millions MRU.

Le ministre de la santé a, dans un mot pour la circonstance, précisé que le projet s’ajoute à une série d’autres lancés par le gouvernement depuis quelques années pour renforcer le système de santé sur l’ensemble du territoire national, ajoutant que le projet qui constitue un exemple de la coopération existant entre la Mauritanie et l’UE va offrir des ressources supplémentaires au département pour mettre en œuvre les politiques gouvernementales dans le domaine de la santé.

Le ministre a remercié à cette occasion l’Union Européenne pour son appui constant et pour son accompagnement des efforts du gouvernement notamment dans le secteur de la santé.

L’ambassadeur chef de la délégation de l’UE a indiqué que cet appui va contribuer à exécuter la stratégie de développement sanitaire du ministère et renforcer ses efforts dans la restructuration du secteur relevant que le projet ne manquera pas également d’améliorer l’accès aux prestations sanitaires de qualité.

Le projet, ajoute –t- il, intervient comme juste conséquence du déroulement de la revue conjointe et de la signature du Compact national conduisant à l’engagement commun des parties pour l’alignement et l’harmonisation des interventions dans le secteur de la santé. Le projet, dit-il, sera le premier pas vers la création d’un Fonds commun inter- partenaires pour appuyer le plan national de développement sanitaire (PNDS).

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de plusieurs responsables du département de la santé et d’autres personnalités.

Source : Agence Mauritanienne d'Information