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L’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la santé reproductive

L’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la santé reproductiveL’Assemblée nationale a adopté mardi au cours d’une plénière présidée par M. Mohamed Yahya Ould Kherchi, 1er vice- président de cette chambre le projet de loi sur la santé reproductive.

L’Assemblée a adopté également les amendements apportés à ce texte par la commission de l’orientation islamique, des ressources humaines, des affaires sociales et culturelles.

Ces amendements ont pour objet de préciser certains concepts évoqués dans les articles 6, 17, 22 et 25 dudit projet de loi et faire en sorte que la vente de tous les contraceptifs soient exclusivement réservée aux seuls couples mariés.

Le ministre de la santé, Pr Kane Boubacar a souligné dans son intervention devant les députés que le droit à la santé est garanti par la Constitution à tout citoyen mauritanien. A cette fin, l’Etat met la santé de la mère et de l’enfant au cœur de ses priorités conformément à nos engagements internationaux et aux stratégies nationales portant sur la santé reproductive.

Le ministre a relevé que l’Etat a mis au point un plan national pour promouvoir la santé à travers la lutte contre les maladies, la limitation des causes de décès, relevant que le présent projet de loi intervient pour fixer les critères en matière de santé reproductive et mettre en place les lois qui la régissent.

Pr Kane Boubacar a encore dit que le projet de loi vise en outre, à définir la santé reproductive en tant qu’ensemble de méthodes et de techniques qui contribuent à améliorer la santé reproductive dans toutes ses dimensions.

Les députés ont, dans leurs interventions, apprécié quant à eux le projet de loi estimant qu’il prévoit un ensemble de mesures de nature à développer la santé reproductive, soulignant la nécessité d’œuvrer pour que toutes les dispositions du texte soient conformes à la Chariaa Islamique.

Ils ont notamment demandé de dynamiser les différents projets et programmes sanitaires et en particulier ceux concernés par la santé reproductive en axant surtout sur les points de santé se trouvant dans les zones enclavées pauvres et rendre disponible tous les moyens nécessaires à cette fin.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie : vers l’augmentation des tarifs des prestations sanitaires

Mauritanie : vers l’augmentation des tarifs des prestations sanitaires Les autorités mauritaniennes étudient depuis quelques semaines un nouveau plan visant à homologuer et à rehausser les tarifs des prestations médicales dans tout le pays, a rapporté une source d’Alakhbar.

Le nouveau plan sera introduit progressivement à partir de 2018 avant son application définitive en 2019. "C’est pour parer à toute opposition au projet", indique la source.

Il est prévu conformément à ce plan que le prix des prestations médicaux soit majoré dans toutes les structures de santé. A titre d'exemple, la consultation d’un médecin généraliste va coûter 1.000 UM contre 500UM actuellement.

Pour un médecin spécialiste, le prix sera fixé à 3.000 UM. Les services d’un accouchement normal vont coûter 3.000 UM.

En outre, le nouveau plan prévoit que les recettes des structures sanitaires soient virées directement dans les comptes du trésor public.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le ministère de la santé propose des tarifs exorbitants pour les services hospitaliers publics (chiffres)

Le ministère de la santé propose des tarifs exorbitants pour les services hospitaliers publics (chiffres)Un document confidentiel soumis par le Ministère de la Santé à la Présidence de la République et comportant les propositions de nouveaux tarifs pour les services hospitaliers publics, a été divulgué.

Les sites "Anbaa Charg" et "Kiffa.Info" font savoir que ce document révèle les nouveaux prix exorbitants exigés par le Ministère de la Santé pour être appliqués aux patients dans les centres de santé :

- Les consultations médicales par un médecin généraliste passent de 500 UM à 2000 UM et par un spécialiste de 500 UM à 5 000 UM.

- Pour les hospitalisations, le ministère propose 18 000UM par patient et pour 24 Heures au lieu de 1000 UM par le passé.

- Les opérations d’appendicectomie passent de de 35.000 UM à 95 000 UM.

- Les tarifs pour les divers tests et analyses en tout type ont été également augmentés.

Source : mourassiloun.com
Traduit par Adrar.Info


 

Urgent/Pour que le petit Youssouf vive...

Urgent/Pour que le petit Youssouf vive... A toutes les bonnes volontés, ONG et institutions caritatives. Youssouf, bébé de 6 mois, est atteint d’un ictère néonatal sévère, maladie diagnostiquée par les médecins spécialises d’un hôpital tunisien où il a été évacué.

Youssouf a besoin d'une transplantation hépatique imminente, comme seul espoir de survie. Les frais de prise en charge sont excessivement élevés pour la famille. Youssouf et sa famille en appellent à toutes les bonnes volontés, pour rendre possible sa guérison.

Une information, un conseil ou une contribution financière, chacun selon ses possibilités.

Allah seul peut récompenser les bonnes actions.

Contacts : 46434758 et 32592093

Source : Le Quotidien de Nouakchott

 

Polyclinique de Nouakchott : Le marché étouffe patients et médecins

Mégaphones des vendeurs de cartes de crédit téléphone, marchands ambulants, vendeurs de fruits, taxis tout droits...la polyclinique de Nouakchott, très tôt le matin, jusqu’à tard dans la nuit, subit insalubrité et nuisances sonores. Cette structure de santé, née en 1973, est encerclée, envahie par un marché.

Les agents du poste de police ouvert récemment à l’entrée de la polyclinique (appelée clinique), ont dû mal à maintenir les marchands ambulants derrière les barrières de sécurité. Malgré les efforts consentis, la polyclinique est difficilement accessible.

Autres difficultés de cette structure de santé : la face extérieure de sa clôture sert de toilette aux marchands, clients passants…la petite mosquée de la clinique était devenue celle du marché.

Le combat de l’hygiène

« Nous avons mis des barrières, et nous avons ouvert des toilettes qui font face à la rue », explique Bouna Moctar, médecin chef. Le premier combat du jeune médecin affecté à la polyclinique en février dernier, c’est la salubrité. 12 employés sont en permanence chargés du nettoyage. Une verdure sommaire rend les lieux un peu agréables.

L’équipe de la polyclinique est arrivée à rendre propres la cour, les bureaux…mais elle subit constamment la pression du marché qui la ceinture.

Autres voisinages nuisibles : les guérisseurs ou charlatans installés aux abords de la polyclinique, les dentistes artisanaux contre lesquels les médecin-chef a envoyé un courrier au wali.

Pour réduire la pression sur les hôpitaux, le ministère de la santé a sensiblement augmenté les capacités de prise en charge des structures secondaires. Depuis six mois, la polyclinique a réalisé 16. 000 consultations (généralistes).

Pour les spécialités, (la même période), 2000 consultations en dermatologie, plus de 1000 en diabétologie, 900 en ophtalmologie, 2000 en neuropsychiatrie…

Pour le personnel : deux médecins titulaires en plus du médecin-chef, quatre dentistes, sept sages-femmes, 12 infirmiers, 17 spécialités en externes… Les consultations : 100 UM pour voir un généraliste, 500 UM pour un spécialiste.

La polyclinique dispose aussi d’une radiologie, échographie obstétricale et abdominale, un service pour les urgences, un service tuberculose, un laboratoire… Pour les « économiquement faibles », la polyclinique dispose d’un service indigents. Il est également prévu l’extension de cette structure de santé.

Premier bébé

Le 02 août 2017, marque un tournant dans les 44 ans de la polyclinique. Mohamed, un petit garçon y est né ce jour là. C’est le premier bébé de la maternité ouverte récemment dans cette structure de santé. Il se porte bien. La polyclinique, elle, subit toujours la loi des vendeurs ambulants, des pisseurs…jusqu'à quand ?

Source : Le quotidien de Nouakchott

 

La Mauritanie rapporte un cas biologiquement confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo Médecine des voyages

 La Mauritanie rapporte un cas biologiquement confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo Médecine des voyages En mai 2017, les responsables de la santé ont notifié deux cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo (CCHF) au Sénégal, importés de Mauritanie. Un troisième cas importé a été notifié en juin.

Le 24 août, le Ministère de la santé de Mauritanie a notifié à l'Organisation mondiale de la santé un cas confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo dans un berger de 47 ans, originaire de la préfecture de Boutilimit, située à environ 154 km au sud-est de la capitale, Nouakchott.


Il a développé des maux de tête, des muscles et des articulations et de la diarrhée le 20 août et a cherché des soins médicaux. Il a été traité avec des médicaments antipaludiques et des analgésiques.

Les deux jours suivants, il est retourné pour soins médicaux, car son état a empiré. Il a été testé pour le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo en raison de manifestations hémorragiques et était IgM positif pour la fièvre hémorragique de Crimée-Congo par dosage immunosorbant enzymatique (ELISA). Le patient est encore hospitalisé, son état clinique est stable.

La Mauritanie a connu une épidémie assez importante de fièvre hémorragique de Crimée-Congo en 2003, impliquant 38 cas avec un taux de létalité de 28,6%.

Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est endémique en Afrique, dans les Balkans, au Moyen-Orient et dans les pays asiatiques au sud du 50ème parallèle nord. Les hôtes du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo comprennent une large gamme d'animaux sauvages et domestiques tels que le bétail, les moutons et les chèvres.

Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est du genre Nairovirus, de la famille des Bunyaviridae. Il peut être responsable de graves épidémies de fièvre virale hémorragique. Il provoque forte fièvre, douleur, nausées et vomissements généralement 3-4 jours après la contamination. Il peut être responsable de formes hémorragiques graves avec un taux de létalité de 10 à 40 pour cent.

La transmission, à l'homme, du virus se fait par piqûre de tique (Hyalomma) ou par contact avec du sang contenant le virus ou des tissus d'animaux immédiatement après l'abattage.

La majorité des cas se surviennent chez les personnes impliquées dans l'industrie de l'élevage, tels que les travailleurs agricoles, les employés des abattoirs et les vétérinaires. Une exposition nosocomiale dans les établissements de soins de santé peut également se produire.

Pour éviter les piqûres de tiques, le voyageur doit prendre certaines précautions :

Rester sur des sentiers balisés et éviter les buissons, zones boisées et humides.

Préférer des vêtements couvrants (pantalon, manches longues, chaussures fermées).

Traiter éventuellement les vêtements avec un insecticide. Protéger les zones de peau exposées avec un répulsif à base de DEET. En fin d'activité, inspecter toutes les parties du corps, afin d'enlever une éventuelle tique dès que possible.

Il faut extraire la tique à l'aide d'un tire-tique disponible en pharmacie, ou d'une pince-à-épiler. Il faut éviter d'écraser la tique, de la brûler ou d'appliquer diverses substances.

Pour le voyageur, en cas de fièvre, de rougeur de la peau ou d'autres symptômes nouveaux après une piqûre de tique, consulter rapidement un médecin.

Source : Mes Vaccins.net

 

 

 

Des nouveaux médecins devant la présidence pour demander leur recrutement

Des nouveaux médecins devant la présidence pour demander leur recrutement Un groupe de médecins nouvellement sortis de la faculté ont organisé un sit-in jeudi devant la présidence pour demander leur recrutement. Ils portaient des pancartes qui réclamaient leur engagement à la fonction publique, conformément aux instructions données par le président Mohamed O. Abdel Aziz.

Les nouveaux médecins évoquent le manque de cadres dans les structures sanitaires alors que des médecins sont en chômage, et ils seraient au nombre de 60.

Ils rappellent que le ministère de la santé n’a pas procédé cette année à l’organisation d’un concours pour le recrutement de nouveaux médecins.

Ils ont dénoncé le recourt au recrutement de médecins étrangers alors que des dizaines de jeunes médecins mauritaniens sont au chômage.

Les médecins ont promis de continuer leur mouvement devant la présidence et le ministère de la santé jusqu’à la satisfaction de leur doléance.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)