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Origine du Covid-19: la transmission à l'homme par un animal jugée «probable à très probable»

Les experts de l'OMS après la visite de l'exposition sur la réponse chinois au Covid-19, à Wuhan.Après avoir passé quatre semaines en Chine, les experts de l’OMS ont rendu ce lundi 29 mars leur rapport sur leur enquête concernant les origines du Covid-19. L’hypothèse d’une transmission à l’homme par un animal « réservoir » est privilégiée.

Les conclusions de cette étude étaient vivement attendues. Après avoir passé quatre semaines en Chine pour enquêter sur les origines du Covid-19, les experts de l’OMS et chinois ont conclu dans leur rapport que la transmission à l’homme du virus du Covid-19 par un animal intermédiaire est une hypothèse « probable à très probable ».

Selon la version finale du rapport, les spécialistes ont jugé que « compte tenu de la littérature sur le rôle des animaux d'élevage en tant qu'hôtes intermédiaires pour les maladies émergentes, il est nécessaire de réaliser d'autres enquêtes incluant une plus grande étendue géographique » en Chine et ailleurs.

Fuite de laboratoire « extrêmement improbable »

Concernant l’hypothèse de la fuite d’un laboratoire, les experts jugent cela « extrêmement improbable ». Cette hypothèse avait notamment été véhiculée par l'administration de l'ancien président américain Donald Trump. Elle avait accusé l'Institut de virologie de Wuhan, qui mène des recherches sur des pathogènes très dangereux, d'avoir laissé s'échapper le coronavirus, volontairement ou non.

Finalement, les spécialistes qui se sont rendus en Chine privilégient l’hypothèse de la transmission naturelle du virus d’un animal réservoir – probablement la chauve-souris – à l’homme, par l’intermédiaire d’un autre animal, encore non-identifié à ce jour.

Selon certains, les experts de l’OMS n’ont pas eu une liberté assez grande pour travailler librement lors de leur séjour en Chine. La mission a notamment eu du mal à se mettre en place à cause des réticences de la Chine à laisser venir des spécialistes sur son territoire.

(Avec AFP)

Vaccination contre COVID: pourquoi le président n'a pas donné l'exemple?

Alors que dans les autres pays, ce sont les premiers responsables qui ont donné  le coup d'envoi de la campagne de vaccination contre la Covid, en Mauritanie,  le Président  Ghazwani, son premier ministre et leur ministre de la sante se sont abstenus de se faire vacciner devant les caméras  et donc l'opinion nationale. Seul le personnel de santé  s'est prêté à l'exercice.
Ce fait risque  de décourager certains mauritaniens qui auront des appréhensions pour se faire vacciner, à commencer  par le personnel de santé. Selon nos sources, les sites de vaccination n'attirent pas du monde au lendemain du lancement de la campagne. Certains de leur responsables sont aux abonnés absents. Comme on le sait la vaccination a toujours suscité  des réticences de certains citoyens. Et avec toute la polémique  qui a entouré  celle de la COVID, avec surtout le vaccin d’AstraZeneca, l'attitude des premiers responsables mauritaniens interroge. Ont-ils été vaccinés avant et en cachette?

Source : lecalame.info

Covid-19: des manifestations contre les restrictions dans plusieurs pays européens

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Stockholm samedi 20 mars 2021 pour réclamer la fin des restrictions contre le Covid-19.Plusieurs manifestations contre les restrictions dues au Covid-19 ont eu lieu en Europe ce samedi notamment en Suède, mais aussi en Suisse et en Allemagne, où des heurts ont éclaté avec la police.

Plusieurs centaines de personnes se sont donné rendez-vous au centre de Stockholm. Parmi elles des anti-vaccins, et des militants qui protestent contre l’interdiction de se regrouper à plus de huit personnes. Les manifestants ont donc joué au chat et à la souris avec la police en se déplaçant d’un endroit à un autre, rapporte notre correspondant à Stockholm, Frédéric Faux.

Les restrictions dues au Covid-19 sont plutôt modérées en Suède, mais depuis quelques mois elles sont de plus en plus nombreuses, et Tim ne les comprend pas. Les chiffres officiels montrent que le nombre de morts est en baisse constante ; depuis janvier, il y a même moins de décès en Suède par rapport à un hiver normal. « Des gens tombent malade, le virus existe, mais vous ne pouvez pas paralyser toute la société pour ça. C’est de pire en pire. Les gens doivent pouvoir aller au gymnase, se rencontrer... moi, j’aime aller nager avec mon fils, mais toutes les piscines sont fermées. Les confinements font plus de dégâts que d’autre chose. »

La manifestation de Stockholm a en tout cas étonné Moued, un touriste français étonné par la liberté dont jouit encore la Suède. « Il n’y a pas de couvre-feu, pas de confinement, j’ai redécouvert le fait de me poser en terrasse. Quand je vois qu’ils manifestent contre le peu de restrictions qu’ils ont, qu’est-ce qu’on devrait faire nous ! », questionne-t-il. Des manifestations similaires ont eu lieu dans les villes de Göteborg, et Malmö.

Heurts entre la police et des manifestants en Allemagne

L'Allemagne a elle aussi connu des manifestation contre les restrictions ce samedi. Des heurts ont même éclaté entre la police et des opposants aux mesures restrictives prises contre le Covid-19 à Cassel, une ville du centre de l'Allemagne, au cours d'un des plus grands rassemblements de ce type depuis le début de l'année dans ce pays.

La ville avait tenté devant la justice de restreindre l’ampleur du rassemblement de ce samedi. Les manifestants -plus de 20 000 d’après la police - n’ont pas respecté les limites qui leur étaient imposé, rapporte notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut. Les forces de l’ordre ont dû baisser les bras et laisser les opposants défiler au centre-ville sans aucun respect des gestes barrières. Les contestataires se sont retrouvés sur une place du centre de la ville, le principal point de ralliement, serrés les uns contre les autres et ne portant pas de masque de protection. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz au poivre quand un groupe de manifestants a tenté de se frayer un passage à travers un cordon de policiers pour se joindre à d'autres mécontents.

Heurts entre la police et des manifestants dans la ville de Cassel

Cette manifestation s'est déroulée à l'appel du mouvement « Querdenker » ou « Anticonformiste », qui a organisé quelques-uns des plus grands rassemblements « anti-corona » en Allemagne depuis le début le début de la pandémie. Beaucoup d'autres villes allemandes ont connu de tels rassemblements le week-end dernier, mais de moindre ampleur.

En Suisse, plusieurs milliers de personnes ont également manifesté dans la ville de Liestal pour exiger la fin des restrictions destinées à endiguer la pandémie de Covid-19. Entre 3 000 et 5 000 personnes, dont certaines portaient des combinaisons blanches, ont participé à cette « manifestation silencieuse » dans cette ville du canton de Bâle (nord), selon les estimations de journalistes sur place.

(Avec AFP)

Covid-19 : Enregistrement de quinze cas de guérison, d’un décès et trente-quatre nouveaux cas confirmés de contamination

covid-19, éclosion de coronavirus, virus flottant dans un environnement cellulaire, arrière-plan grippal coronavirus, épidémie de maladie virale, rendu 3D du virus, illustration d'organisme, 
microscope AMI : Le bulletin quotidien du ministère de la Santé sur la situation épidémiologique en Mauritanie, a fait état mardi soir, de l’enregistrement, au cours des dernières 24 heures, de quinze cas de guérison , d’un décès et de trente-quatre nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus.

Ces résultats, obtenus après la réalisation de 1122 tests dont 15 de suivi, portent le cumul à 17521cas de contamination, dont 16821 guérisons et 445 décès.

Les nouveaux cas se répartissent ainsi :

Bassikounou : 2

Kankossa : 2

Monguel : 1

Ouad Naga : 3

Nouadhibou : 8

Bénichab : 2

Ksar : 2

Tevragh-Zeina : 6

Teyaret : 3

Toujounine : 2

Arafat : 1

France, Italie, Allemagne et Espagne suspendent à leur tour l'utilisation du vaccin AstraZeneca

Trois pays européens, France, Italie et Allemagne, ont annoncé, ce lundi 15 mars 2021, suspendre l'utilisation du vaccin AstraZeneca par précaution.Trois pays européens, France, Italie et Allemagne, ont annoncé, ce lundi 15 mars 2021, suspendre l'utilisation du vaccin AstraZeneca par précaution.Quatre pays européens, France, Italie, Allemagne et Espagne, ont annoncé, ce lundi 15 mars 2021, suspendre à leur tour l'utilisation du vaccin AstraZeneca par précaution. Dans le même temps, le groupe pharmaceutique anglo-suédois affirme qu'il n'y a « aucune preuve de risque aggravé » de caillot sanguin entraîné par son vaccin.

La France a décidé de « suspendre par précaution » l'utilisation du vaccin AstraZeneca, en attendant un avis de l'autorité européenne du médicament, qui sera rendu mardi après-midi, a annoncé Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à Montauban. Le chef de l'État a dit « espérer reprendre vite » la vaccination avec ce sérum « si l'avis de l'autorité européenne le permet », alors que plusieurs pays européens ont, eux aussi, suspendu ce vaccin, dont l'Allemagne et l'Italie lundi.

« L'Autorité européenne, l'EMA, rendra demain après-midi un avis sur le recours à ce vaccin. [...] La décision qui a été prise en conformité aussi avec notre politique européenne est de suspendre par précaution la vaccination avec AstraZeneca en espérant la reprendre vite si l'avis de l'EMA le permet », a déclaré M. Macron lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, à l'issue d'un sommet franco-espagnol.

Les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône ont annoncé lundi la suspension de la vaccination de leur personnel contre le Covid-19 avec le vaccin du groupe pharmaceutique anglo-suédois après la survenue d'effets indésirables chez un pompier.

Lors d'un entretien sur la plate-forme pour fans de jeux vidéo Twitch, le Premier ministre Jean Castex avait estimé dimanche soir qu'il fallait avoir « confiance » dans le vaccin AstraZeneca. « Sinon on aura des retards dans la vaccination, les Françaises et Français seront moins protégés et la crise sanitaire durera longtemps », avait argué le chef du gouvernement.

Suspendues la semaine dernière en raison du nombre limité de lots disponibles, les commandes de vaccins AstraZeneca avaient été rouvertes lundi pour les médecins libéraux français.

Suspension dans une douzaine de pays

Une douzaine de pays ont suspendu par précaution l'utilisation du vaccin AstraZeneca, malgré des campagnes de vaccination poussives, après le signalement d'effets secondaires « possibles » mais sans lien avéré à ce stade. Le groupe pharmaceutique anglo-suédois affirme qu'il n'y a « aucune preuve de risque aggravé » de caillot sanguin entraîné par son vaccin, tandis que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu'il n'y a « pas de raison de ne pas utiliser » ce vaccin.

Ce lundi, l'Italie a donc aussi suspendu à titre de précaution l'administration du vaccin AstraZeneca sur l'ensemble de son territoire. L'agence du médicament italienne, AIFA, « a décidé à titre de précaution et de manière provisoire, dans l'attente d'une décision de l'EMA », l'Agence européenne des médicaments, d' « interdire l'utilisation du vaccin AstraZeneca sur tout le territoire national », explique l'AIFA dans un communiqué. « Cette décision a été prise en ligne avec des mesures similaires adoptées par d'autres pays européens », précise-t-elle.

L'Autriche avait lancé le mouvement le 8 mars en suspendant un lot de vaccins après la mort d'une infirmière qui venait de recevoir une dose d'AstraZeneca. Cette femme de 49 ans est morte à cause d'une mauvaise coagulation sanguine. Ensuite, d'autres pays, y compris l'Italie, avaient dans un premier temps suspendu des lots isolés. Plusieurs pays scandinaves – Danemark, Norvège, Islande – sont allés plus loin en interrompant l'usage de tous les vaccins AstraZeneca, suivis dimanche par les Pays-Bas et donc ce lundi par la France, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne.

Une décision qui tombe mal pour Berlin

« Une pure mesure de précaution qui n’a pas été facile à prendre ». Le ministre de la Santé a voulu rassurer en annonçant que l’Allemagne suspendait l’utilisation du vaccin Astra Zeneca. Jens Spahn s’appuie sur les recommandations des scientifiques de l’institut Paul Ehrlich qui ces derniers jours n’avaient pas émis de doute sur les risques liés au vaccin anglo-suédois alors que d’autres pays avaient déjà suspendu son utilisation, rapporte notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut. Le gouvernement allemand avait également défendu l’emploi d’AstraZeneca. Jens Spahn a souligné que seulement sept cas de thromboses avaient été recensés en Allemagne où 1,7 million d’injections du vaccin ont été pratiquées.

Pour Berlin, cette décision tombe au plus mal. La confiance dans le vaccin AstraZeneca était déjà ébranlée après la décision initiale de ne pas l’utiliser pour les plus de 65 ans. Une restriction levée par la suite. Au-delà, la nouvelle annonce devrait alimenter un peu plus les frustrations des Allemands contre la campagne vaccinale qui expliquent également le reflux des conservateurs dans les sondages et dans les deux élections régionales de dimanche

AstraZeneca, vaccin maudit ?

Il y a d'abord eu des essais cliniques perturbés en septembre dernier après l'apparition d'une maladie non expliquée chez un volontaire. Puis le produit mis au point par les chercheurs d'Oxford a souffert de la comparaison avec les vaccins de Moderna et Pfizer efficaces à environ 95%. Bien plus que les 70% du vaccin anglo-suédois, ce qui a suscité plus de méfiance parmi les pays de l'Union européenne qui ont suspendu dans un premier temps les injections chez les seniors.

Ce sont ensuite les retards de livraisons qui écornent davantage l'image d'AstraZeneca. Alors qu'elle fournit bien le Royaume-Uni comme prévu, l'entreprise a déclaré en janvier qu'elle ne livrerait qu'un tiers des 120 millions de doses promises à l'UE. Une nouvelle réduction de ses livraisons a été annoncée il y a quelques jours.

Enfin, et ce sont sans doute les réticences les plus importantes : elles concernent les effets secondaires liés à la vaccination. Plusieurs cas d'allergie ont d'abord été signalés au Royaume-Uni avant que l'inquiétude ne se concentre sur l'apparition de thromboses, des caillots sanguins, chez certaines personnes à qui on a administré le sérum.

Pour l'instant, aucun lien avéré n'a été établi mais une douzaine de pays ont suspendu son utilisation. En attendant fébrilement l'avis de l'autorité européenne du médicament prévu ce mardi

Londres continue à défendre le vaccin

Le laboratoire britannique AstraZeneca fait remarquer que sur 17 millions de personnes vaccinées avec son produit, seuls quelque 40 cas de caillots sanguins ont été signalés. Le Royaume-Uni, qui emploie Pfizer et AstraZeneca, continue d’ailleurs à défendre le vaccin et va poursuivre son utilisation.

Pour le gouvernement britannique, le vaccin est « sûr et efficace », pas question donc de ralentir le rythme, rapporte notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix. Pays le plus endeuillé d’Europe avec près de 125 000 morts, le Royaume-Uni a déjà vacciné quelque 25 millions de personnes, dont 11 millions avec le vaccin d’AstraZeneca et le gouvernement entend poursuivre cette course contre la montre jusqu’à la vaccination de la totalité de la population adulte en juillet.

Le vaccin co-développé par AstraZeneca et l’université d’Oxford ne déclenche pas d’inquiétudes particulières chez les Britanniques d’autant que les données montrent qu’il n’y a pas d’augmentation de caillot sanguin au Royaume-Uni, où la plupart des doses ont été jusqu’à présent administrées en Europe. Les agences européenne et britannique des médicaments ainsi que l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, ont d’ailleurs chacune leur tour déclaré qu’il n’y avait pas de lien établi entre les cas de thrombose signalés et le vaccin, les troubles de la coagulation ne faisant pas partie des effets secondaires reconnus… Le gouvernement britannique invite donc sa population à recevoir le vaccin en toute confiance en insistant sur la réduction extrêmement prometteuse du nombre de cas, d’hospitalisations et de décès à travers tout le pays.

Source : RFI

Le vaccin AstraZeneca serait très efficace contre les formes graves de Covid-19

Le vaccin AstraZeneca serait très efficace contre les formes graves de Covid-19Libération - Selon les autorités de santé écossaises, le vaccin aurait permis une baisse de 94% des hospitalisations.

Décrié lors de son lancement pour sa moindre efficacité par rapport à ses concurrents de chez Pfizer et Moderna, le vaccin AstraZeneca réduirait en réalité les hospitalisations de 94%. L’organisme de santé publique écossaise a étudié les données d’hospitalisation et les a comparées avec celles de vaccination.

Plus d’un million de doses de vaccin ont été administrées en Ecosse entre le 8 décembre et le 15 février, 8000 personnes ont été hospitalisées au cours de la même période.

Selon les résultats préliminaires, en comparant les patients vaccinés et non vaccinés, le vaccin Astra Zeneca permet, quatre semaines après la première dose, de réduire de 94% le risque d’hospitalisation pour Covid-19. Une étude similaire a été menée pour le vaccin Pfizer, qui provoquerait pour sa part une baisse de 85% des hospitalisations, mais les données sont moins concluantes.

Ces données ne portent que sur les hospitalisations pour Covid-19, donc sur les formes les plus graves, contre lesquelles le vaccin AstraZeneca offrirait une protection importantes. Pour les formes les plus bénignes, selon les études publiées, le vaccin reste un peu moins efficace que ses concurrents.

Les autorités allemandes rétropédalent

En Allemagne, il y a un mois, un article de Handelsblatt, faisant état de sources gouvernementales, indiquait que le vaccin d’AstraZeneca était inefficace chez les personnes âgées. En réalité, rien ne permettait de l’affirmer mais les données étaient insuffisantes.

Le gouvernement a alors réservé ce vaccin aux moins de 65 ans. Le gouvernement français a fait pareil. Une méfiance s’est alors installée outre-Rhin et les autorités allemandes sont aujourd’hui en campagne pour rassurer la population sur ce vaccin «sûr et très efficace» selon le porte-parole d’Angela Merkel.

Par Savinien de Rivet

 

La prochaine campagne de vaccination contre le coronavirus à l’ordre du jour de la commission interministérielle

La prochaine campagne de vaccination contre le coronavirus à l’ordre du jour de la commission interministérielleSahara Médias - Le comité interministériel chargé du suivi du coronavirus en Mauritanie, lors de sa réunion tenue ce vendredi, a examiné les préparatifs en cours pour la campagne de vaccination contre la pandémie prévue prochainement.

Le ministre de la santé Mohamed Nadhirou O. Hamed a fait à la commission un exposé détail sur le mécanisme de vaccination adopté qu’il s’agisse de la disponibilisation du vaccin à temps opportun sur l’ensemble du territoire national, la préparation des équipes médicales ou encore les moyens logistiques.

Le ministre a fait un compte-rendu sur la situation épidémiologique de la maladie dans le pays, précisant que les données confirment une baisse de la courbe des infections.

La commission, à la fin de sa réunion, a appelé à prendre toutes les mesures et à mobiliser tous les moyens afin d’accélérer la vaccination dans les meilleures conditions qui respectent les critères scientifiques et médicaux reconnus mondialement dans le domaine.

Source : Sahara Médias