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Mauritanie. Réactions après le tirage au sort du CHAN 2018

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Vidéo. Mauritanie. Réactions après le tirage au sort du CHAN 2018Les Mauritaniens ont une certaine appréhension à l'idée d'affronter le Maroc, après le tirage au sort pour la composition des poules dans le cadre du Championnat d'Afrique des nations (CHAN) 2018.

Le tirage au sort du premier tour du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2018, réservé aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux, a été effectué vendredi dernier.

Défaits récemment en match amical (2-4) par les Lions de l’Atlas, les «Mourabitounes» de Mauritanie affronteront à nouveau le Maroc, pays organisateur, en match d'ouverture. Une équipe dont le football a le vent en poupe, après la récente qualification à la Coupe du Monde 2018 en Russie.

Deux techniciens, un journaliste et un supporter mauritaniens expriment leurs craintes et leurs espoirs dans cette vidéo. Il convient de rappeler que la poule A est composée du Maroc, de la Mauritanie, de la Guinée et du Soudan.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

Mondial 2018 : l’année des grands retours pour l’Afrique

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Égypte, Maroc, Nigeria, Tunisie, Sénégal : l’Afrique connaît l’identité des cinq pays qui la représenteront en 2018, lors de la Coupe du monde en Russie. Un plateau largement renouvelé par rapport à 2014, mais qui se justifie largement.

À chacun ses recalés, pourtant bardés de titres. L’Italie et les Pays-Bas pour l’Europe, le Chili pour l’Amérique du Sud, les États-Unis pour la Concacaf et la Nouvelle-Zélande pour l’Océanie. L’Afrique, elle, a largement renouvelé son stock par rapport à l’édition brésilienne, en 2014. L’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont fait le deuil de leurs illusions lors d’éliminatoires qui ont parfois tourné au désastre. Seul le Nigeria, huitième de finaliste en 2014, est toujours là, poussant la coquetterie jusqu’à être la première sélection africaine à avoir validé sa présence en Russie.

Mais contrairement à 2006, où le continent avait envoyé en Allemagne une flopée de béotiens (Togo, Angola, Côte d’Ivoire, Ghana), le raout russe sera celui des come-backs. L’Égypte n’avait plus mis les pieds en phase finale depuis 1990 ; le Maroc aura dû patienter vingt ans ; le Sénégal, seize ans ; et la Tunisie s’était montrée très discrète lors de son dernier passage chez les grands de ce monde, en 2006.

• Maroc : la touche Renard

 

On ne peut avoir gagné la CAN en 2012 avec la Zambie – un membre de la classe moyenne du football continental -, puis celle de 2015 à la tête de la sélection ivoirienne – championne d’Afrique des concours de pronostics – uniquement par hasard. Hervé Renard, qui continue de construire sa légende à deux heures d’avion de Paris, a réussi à qualifier le Maroc pour la première fois depuis 1998.

Sa nomination, en février 2016, pourtant contestée par les partisans de l’ancien sélectionneur Badou Zaki, une gloire locale, s’est finalement révélée déterminante. Lors des premiers mois de son mandat, Renard a essuyé son lot de critiques. Ses détracteurs lui reprochaient, en vrac, de faire pratiquer à son équipe un football pas assez ambitieux et de ne pas faire les bons choix. Plusieurs fois, la rumeur d’un départ précipité a même été évoquée.

Avec une qualité de jeu  en nette amélioration et un management approuvé par les joueurs, les Lions de l’Atlas – avec Benatia, Belhanda,  Ziyech, Dirar, Boutaïb et quelques autres – ont malgré tout une certaine allure. Ils jouent plutôt bien, encaissent très peu de buts et évoluent dans un cadre moins rigide que sous l’ère Zaki, ce que confirment, off-the-record, plusieurs internationaux.

Et depuis son bureau de Rabat, au siège de la fédération, le président Fouzi Lekjaa, qui veut faire du Maroc un pays-phare du football africain, n’a qu’une obsession : professionnaliser le fonctionnement interne des Lions, en améliorant les conditions de voyage, d’hébergement et de travail du staff et des joueurs.

• Sénégal : une nouvelle génération

Le Sénégal est le seul des cinq qualifiés à afficher un CV vierge. Depuis leur seule et unique apparition en Coupe diu monde, en 2002, les Sénégalais ont donné plusieurs fois de faux espoirs à leurs supporters – encore récemment, lors de la CAN 2017. Il y a quinze ans, au Japon et en Corée du Sud, la génération des El Hadji Diouf, Ferdinand Coly, Aliou Cissé, Khalilou Fadiga ou Lamine Diatta avait atteint les quarts de finale. À l’époque, l’équipe était truffée de forts caractères, joyeusement canalisés par le regretté Bruno Metsu, dont l’autorité n’était pas contestée.

« Être comparée à l’équipe de 2002, c’est flatteur et motivant »

La génération actuelle est d’un autre tonneau. Les talents existent, avec une locomotive appelée Sadio Mané (Liverpool), qui régale régulièrement Anfield Road et la Premier League anglaise. Les autres se nomment Sarr, Sow, Sakho, Koulibaly, Baldé ou Guèye. « Être comparée à l’équipe de 2002, c’est flatteur et motivant. Cela nous donne envie de faire encore mieux qu’elle », explique le défenseur Lamine Gassama.

• Tunisie : une ossature locale

Comme l’Égypte et quelques sélections d’Afrique subsaharienne, la Tunisie a pris le pli de s’appuyer sur une majorité – ou une forte minorité –  de joueurs évoluant au pays. Une tendance qui n’est pas nouvelle. En 2004, lors de son premier (et dernier) sacre continental, 50 % de l’effectif tunisien étaient issus des principaux clubs locaux. Comme ses prédécesseurs, Nabil Maâloul, le sélectionneur des Aigles de Carthage, n’a pas bouleversé les habitudes.

Aujourd’hui, ce mélange entre locaux, expatriés et binationaux fonctionne plutôt bien. Lors du match face à la Libye (0-0), qui a permis aux Nord-Africains de se qualifier, dix-sept des vingt-trois sélectionnés appartenaient aux quatre plus gros clubs du pays (Espérance Tunis, Club Africain, CS Sfax, Étoile du Sahel). Maâloul, qui connaît parfaitement le tissu local, y puise abondamment ses forces vives. Mais il compte aussi renforcer son groupe dans les prochaines semaines avec quelques binationaux.

La perspective de disputer une Coupe du monde étant une arme de séduction massive, la Tunisie version 2018 devrait donc s’enrichir humainement et sportivement. Depuis la CAN 2017, achevée au soir des quarts de finale, son bilan est largement positif. Elle s’est montrée tantôt séduisante, tantôt plus laborieuse, selon les circonstances. Le point ramené de Kinshasa en septembre (2-2), après avoir été menée au score par la RD Congo (0-2), et le succès presque décisif en Guinée un peu plus tard (4-1) ont précédé le nul poussif mais suffisant obtenu face à la Libye (0-0).

L’Égypte revient, le Nigeria toujours là

À défaut de participer régulièrement à la Coupe du monde, l’Égypte a dominé l’agenda continental de 2006 à 2010, en remportant trois CAN consécutives. Les Pharaons ont failli remettre ça en février dernier, ce que les amoureux du beau jeu auraient considéré comme une profonde injustice. Le Cameroun aura donc évité à l’Afrique d’avoir un champion au rabais, mais les Égyptiens, qui ont de la suite dans les idées, se sont qualifiés pour la Russie en proposant le même football minimaliste mais terriblement efficace.

L’Égypte de 2017, qui possède avec Mohamed Salah un merveilleux footballeur, a  moins de talent que sa devancière. Cela arrange bien Hector Cuper, son sélectionneur argentin, dont l’esthétisme n’est pas la préoccupation, et qui mise d’abord sur une défense de fer avant de songer au superflu. Pour l’instant, les résultats plaident en sa faveur.

Quant au Nigeria, déjà présent en 2010 et 2014, il confirme son statut de puissance africaine, même s’il a manqué les deux dernières éditions de la CAN. Gernot Rohr, désigné en août 2016, s’est adapté à l’environnement local, réputé sulfureux et passionnel. Le sélectionneur allemand des Super Eagles a obtenu de sa fédération que toutes les affaires d’intendance soient réglées en amont afin d’éviter les conflits. Et sur le terrain, Rohr, fin connaisseur d’un continent qu’il écume depuis presque huit ans (Gabon, Niger, Burkina Faso) a apporté des modifications à son groupe, écartant certains cadres, renforçant le rôle de quelques autres, tout en appelant de nouvelles têtes.

Source : jeuneafrique.com

 

Le FC NDB consolide sa position, l’ASAC assure

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Le FC Nouadhibou conserve la tête de la Super D1 à l'issue de la 6ème journée, suivi de Tidjikja et la Concorde. Riadh occupe la place de lanterne rouge. La Concorde a assuré l'essentiel face à la Jeunesse de Riadh (2-1).

Une courte mais précieuse victoire obtenue grâce à Mohamed M’Bareck dit Gaucher(13 e) et Abeih Mohamed (72 e sp) qui permet aux Concordiens de rester au contact de leader Orange.

La SNIM a dû batailler pour arracher la victoire sur le terrain de la Police(3-2), ce samedi en clôture de la 6ème journée de Super D1 ,au Stade Cheikha Boïdiya. Un bon bol d'air pour le club de ma Cité minière qui renoue avec le succès.

Source : Rim Sport

 

Stage au Maroc : Martins lâche ses 23 !

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 Stage au Maroc : Martins lâche ses 23 !L’équipe nationale locale de Mauritanie va effectuer un stage du 5 au 11 novembre à Marrakech au Maroc. Corentin Martins va profiter de ce regroupement fermé pour préparer la phase finale du Championnat d’Afrique des Nations.

Le sélectionneur national a rendu publique, ce jeudi, une liste de 23 joueurs locaux choisis pour ce stage. Une liste qui comprend plusieurs surprises. Le portier des King’s, M’Backé N’Diaye, le milieu relayeur de Tevragh-Zeïna, Brahim Oumar Sidi, le sociétaire de la Concorde, M’Bareck El Id et l’’attaquant du Ksar, Saleck M’Khailigue, sont tous appelés pour la première fois en sélection nationale locale.

De leur côté, Oumar Mangane du FC Nouadhibou, Hassen Teguedi et Hemeya Tanjy de Tidjikja, signent leur retour. Des changements notoires donc, par rapport au groupe qui a éliminé le Mali en août dernier.

Les Mourabitounes locaux vont s’envoler pour le Maroc dimanche, où ils vont disputer un match amical le vendredi 10 novembre contre les Lions de l’Atlas locaux.

Liste des 23 Mourabitounes locaux convoqués :

Gardiens (3) : Brahim SOULEIMANE (FC Nouadhibou), Boubacar Mohamed SALAHDIN (FC Tevragh-Zeïna), M’Backé N’DIAYE (Nouakchott King’s)

Défenseurs (8) : El Hassen HOUEIBIB (AS Garde), Sidi Mohamed BILAL (FC Tevragh-Zeïna), Youba ZEÏDANE (ASAC Concorde), Oumar MANGANE (FC Nouadhibou), El Moustapha DIAW (FC Tevragh-Zeïna), El Hacen LEMRABOTT (FC Nouadhibou), Mohamed WADE (FC Nouadhibou), Demba TRAWRÉ (ACS Ksar)

Milieux (7) : Moussa BAGHAYOGHO (FC Tevragh-Zeïna), Djiby DIOP (ASAC Concorde), Brahim Sidi OULD OUMAR SIDI (FC Tevragh-Zeïna), Abdou M’BARECK EL ID (ASAC Concorde), Samba MOUSSA (FC Tevragh-Zeïna), Abdoulaye GAYE (FC Nouadhibou), El Hassen TEGUEDI (ASC Tidjikja)

Attaquants (5) : Moussa Karamokho TRAORÉ (FC Tevragh-Zeïna), Ely Cheikh SAMBA EL VOULANY (FC Nouadhibou), Mohamed M’BARECK (ASAC Concorde), Hemeya TANJY (ASC Tidjikja), Mohamed Saleck M’KHAILIGUE (ACS Ksar)

Source: Rim Sport


 

Football : la Fifa ne reconnaît pas le nouveau président de la Fédération malienne

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La visite à Bamako des deux émissaires de la Fifa s’est achevée jeudi soir. Comme cela était prévisible, celle-ci n’a pas reconnu l’élection, le 10 octobre dernier, de Mamoutou Touré, dit « Bavieux », à la tête de la Fédération malienne de football (Femafoot). Elle annoncera la semaine prochaine la mise en place d’un comité de normalisation.

La Femafoot version Touré n’aura donc vécu qu’un peu plus de trois semaines. L’élection agitée du successeur de Boubacar Diarra avait été rapidement contestée par Salah Baby, l’autre candidat à la fonction présidentielle. Mercredi 1er et jeudi 2 novembre, les deux émissaires de la Fifa, madame Segbé Pritchett, responsable des Associations membres des pays francophones, et de Monsieur Véron Mosengo-Omba, directeur des Associations membres et du développement Afrique-Caraïbes, ont rencontré les principaux acteurs du dernier feuilleton en date qui anime cette crise du football malien.

À l’issue de l’entretien avec Housseyni Guindo, le ministre des Sports, Jeune Afrique a appris que la Fifa ne reconnaissait par la Femafoot actuelle. L’organisation internationale va demander la déprogrammation pour une durée indéterminée du championnat professionnel, mais cette décision n’empêchera par la sélection nationale de disputer son dernier match qualificatif pour la Coupe du monde 2018 face au Gabon  à Libreville le 11 novembre prochain. La commission de la Fifa en charge de ce dossier se réunira lundi à Zurich, au siège de l’instance, et rendra son verdict sans doute dès le lendemain. « Un comité de normalisation va être mis en place pour une durée de six mois. Housseyni Guindo préférait une durée d’un an, mais la Fifa a estimé que six mois devraient être suffisants », explique une source locale.

Ce comité de normalisation, dont le président sera rapidement nommé – le nom de Sidi Diallo, qui avait déjà occupé cette fonction lors de la mise en place du premier comité en mars dernier, est évoqué avec insistance – devra préparer la sortie de la crise. Et donc préparer la prochaine élection au printemps 2018.

Source : Jeuneafrique.com