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Dossier

Destruction par le ministère de l’habitat de bâtiments et d’infrastructures construits sur des places publiques à Nouakchott

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Destruction par le ministère de l’habitat de bâtiments et d’infrastructures construits sur des places publiques à NouakchottSaharamédias - Le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire a entrepris lundi la destruction d’infrastructures et de bâtiments à Tevragh Zeina, édifiés sur des places publiques.

Des engins appartenant au ministère ont procédé à la destruction de ces édifices, une dizaine de jours après l’ultimatum qui a été lancé par le ministère à leurs propriétaires.

Il y a près de deux semaines le ministère avait annoncé que ses services techniques avaient recensé des constructions à Tevragh Zeina, édifiées sur des places publiques, des réserves foncières ou des zones ne figurant pas sur le plan de l’urbanisme.

Le ministère ajoute avoir découvert que des citoyens sont souvent victimes d’intermédiaires qui leur vendent des terrains suivant des attributions falsifiées.

Des sources de Sahara Medias lui ont affirmé que cette opération va se poursuivre dans différents quartiers de la capitale et que cette opération du lundi n’est que le début de cette campagne.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

Une vingtaine de civils tués dans une attaque jihadiste dans le nord du Burkina Faso

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Une vingtaine de civils tués dans une attaque jihadiste dans le nord du Burkina FasoFrance24 - Une "attaque jihadiste" a fait une vingtaine de victimes civiles dans la nuit de samedi à dimanche, à Lamdamol, un village du nord du Burkina Faso, dans la province du Séno.

Une nouvelle "attaque jihadiste" survenue dans le nord du Burkina Faso a provoqué la mort d'une vingtaine de civils dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 février, à Lamdamol, un village du nord du Burkina Faso, a annoncé une source sécuritaire.

Les assaillants lourdement armés et à bord de motocyclettes ont littéralement exécuté les habitants de la localité" située dans la commune de Bani, à 40km de Gorgadji, dans la province du Séno, a ajouté cette source.

Selon un agent de santé joint à Dori (nord), "l'infirmier en chef du centre de santé de la localité, qui rejoignait son poste dans le village de Lamdamol, a été tué dans cette attaque". "C'est la panique dans le village et les localités environnantes. Les populations fuient vers le centre- nord, même des habitants de Gorgadji désertent la zone", a précisé ce fonctionnaire.

Une autre source sécuritaire, jointe par l'AFP, a confirmé cette attaque jihadiste, évoquant "des représailles contre les habitants qui avaient été sommés quelques jours plus tôt de quitter les lieux".

Cette attaque contre les populations civiles survient une semaine après plusieurs autres dans le nord et le centre.

Le 25 janvier, 39 civils ont été tués dans une attaque jihadiste, perpétrée dans le village de Silgadji, localité située dans la commune de Tongomayel, dans la province du Soum.

Spirale de violences

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques jihadistes qui ont fait près de 800 morts depuis 2015.

Sous-équipées et mal entraînées, les forces de sécurité burkinabè n'arrivent pas à enrayer la spirale de violences malgré l'aide de militaires étrangers, notamment de la force française Barkhane.

Selon l'ONU, les attaques jihadistes au Mali, au Niger et au Burkina ont fait 4.000 morts en 2019 et provoqué une crise humanitaire sans précédent avec 600.000 déplacés et réfugiés qui fuient les violences.

Avec AFP
Source : France24

 

Une frégate turque a escorté mercredi une cargaison de blindés vers Tripoli

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Le porte-avions français Charles de Gaulle a repéré mercredi au large des côtes libyennes une frégate turque escortant un cargo acheminant des véhicules blindés de transport de troupes à destination de Tripoli, a appris jeudi l'AFP de source militaire française. Le cargo Bana, battant pavillon libanais, a fait escale mercredi dans le port de Tripoli, a précisé cette source. Selon le site Marine Traffic, ce navire croisait jeudi après-midi au large de la Sicile.

Source : RFI

 

Burkina Faso. Nouveau massacre djihadiste dans le nord du pays

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Burkina. Nouveau massacre djihadiste dans le nord du paysOuest-France - Un nouveau massacre a été perpétré samedi au Burkina dans un marché du village de Silgadji dans le nord du pays où des hommes ont été "exécutés" après avoir été séparés des femmes, ont indiqué ce mardi des sources locales, dans une région régulièrement ciblée par des attaques djihadistes.

Le bilan de cette attaque est impossible à établir dans l’immédiat mais plusieurs témoignages évoquent "près de cinquante morts".

Une source sécuritaire a évoqué de son côté une "attaque djihadiste" qui a fait "10 à 30 morts" soulignant que le bilan des victimes "est difficile à établir car ce sont des chiffres avancés par des personnes ayant fui la localité".

Les terroristes toujours sur place ?

"Selon les habitants (de Silgadji) qui sont arrivés (dimanche), les attaques ont eu lieu depuis le samedi. Les terroristes ont encerclé les populations au marché du village, avant de les séparer en deux groupes. Les hommes ont été exécutés et les femmes sommées de quitter le village", a déclaré lundi à l’AFP par téléphone un habitant de Bourzanga, ville où sont arrivés des gens fuyant Silgadji.

"Les terroristes, selon les habitants, ne sont pas partis. Les groupes armés sont toujours dans les environs de Silgadji et Naguèré. Hier lundi, ils étaient encore dans Silgadji et ses environs où ils ont vandalisé des installations téléphoniques", poursuit cette source locale.

"Les éléments de sécurité tentent de se rendre sur les lieux mais les accès au village ont vraisemblablement été piégés avec des mines artisanales donc il faut procéder avec prudence", a précisé cette source.

Ce massacre intervient moins d’une semaine après l’attaque des villages de Nagraogo et Alamo un peu plus au sud dans la province de Sanmatenga. Les assaillants avaient tiré dans le marché tuant 36 personnes, tous des civils.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques djihadistes qui ont fait près de 800 morts depuis 2015.

Crise humanitaire

Sous-équipées et mal entraînées, les forces de l’ordre burkinabè n’arrivent pas à enrayer la spirale de violences malgré l’aide de forces étrangères notamment de la France, présente avec 4 500 hommes dans le cadre de l’opération antidjihadiste Barkhane dans le Sahel. Selon l'ONU, les attaques djihadistes au Mali, au Niger et au Burkina ont fait 4 000 morts en 2019.

Ces attaques ont provoqué une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés et réfugiés qui fuient les violences.

"C’est la crise humanitaire qui grossit la plus vite au monde. En févier 2019, il y avait 60 000 déplacés au Burkina. Il doit y en avoir plus de 600 000 aujourd’hui. Les gens ont peur", a souligné lundi Jan Egeland, secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) en visitant Barsalogho, petite ville du nord du Burkina Faso qui accueille 10 000 déplacés et réfugiés.

"Ce chiffre devrait atteindre 900 000 personnes d’ici avril de cette année, alors que les violences continuent de contraindre des familles à quitter leur foyer", a estimé Jan Egeland, ancien secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des affaires humanitaires.

Ouest-France avec AFP
Source : Ouest-France

 

Mali: un camp de gendarmes attaqué par des hommes armés dans le centre

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Troupes non loin de Ségou. (Photo d'illustration)Au moins 18 gendarmes ont perdu la vie, ce dimanche 26 janvier, dans le centre de Mali. Ils étaient stationnés dans un camp militaire, situé dans le centre du pays, à 85 kilomètres de la frontière avec la Mauritanie. Ils ont été pris pour cible, ce matin, par des hommes armés.

L'attaque a eu lieu peu avant l'aube, selon un élu local. L'objectif des assaillants était le camp d'une soixantaine de gendarmes dans la petite localité de Sokolo, dans le cercle de Niono, à environ 170 km du nord de Ségou.

Selon un premier bilan officiel, au moins 18 gendarmes ont été tués et plusieurs autres ont été blessés. Des témoins ont vu les assaillants s'enfuir avec plusieurs véhicules militaires, après avoir incendié et complètement détruit le camp, selon la même source.

D'après l'Agence France-Presse, s'appuyant aussi sur un élu local, « les terroristes sont arrivés à moto ». Une source humanitaire sur place ajoute: « On a le sentiment que les assaillants savaient où ils mettaient les pieds ».

L'élu local contacté par RFI souligne que le camp de Sokolo est un « verrou », selon ses propres termes. Il se trouve dans le centre du pays, à environ 85 kilomètres de la Mauritanie et de là, précise notre source, on peut passer la frontière, sans rencontrer aucun village où se réfugier, dans la forêt du Wagadou qui se trouve également dans le secteur.

Source : RFI

 

G5 Sahel : Une réunion pour permettre aux armées de passer d’un territoire à un autre

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G5 Sahel : Une réunion pour permettre aux armées de passer d’un territoire à un autre LeFaso - Le comité de défense et de sécurité réunissant les chefs d’Etat-major des armées des pays du G5 Sahel est à Ouagadougou pour une réunion extraordinaire.

Ils vont modifier le concept d’opération de la force conjointe, pour intégrer les dernières décisions des Chefs d’Etat. Les échanges qui ont débuté ce 24 janvier 2020 devraient permettre aux hommes sur le terrain de passer d’un territoire à un autre pour traquer les terroristes.

Après la conférence extraordinaire des chefs d’Etats membres du G5 Sahel à Niamey au Niger et la rencontre de Pau en France, des décuisions importantes ont été prises.

A leur tour, les chefs d’Etat-major des pays de la force conjointe se réunissent à Ouagadougou pour intégrer les grandes décisions prises par les politiques. Pendant 48 h donc, le Comité de défense et de sécurité (CDS) va travailler à intégrer les nouvelles orientations.

« Nos décisions et orientations devront permettre au commandement de la force conjointe, après un changement de posture, d’envisager un plan de campagne plus réaliste à mesure d’inverser de façon significative la situation sécuritaire dans la zone des trois frontières », a expliqué le Général Moïse Miningou, chef d’Etat-major général des armées du Burkina Faso, et président en exercice du CDS.

Il a rappelé que depuis la dernière rencontre du CDS à Nouakchott en Mauritanie, en octobre 2019, la situation sécuritaire a connu une dégradation préoccupante particulièrement dans le fuseau centre et dans la région des trois frontières « Les attaques d’une rare barbarie visant tant les FDS que les paisibles populations civiles ont endeuillé nos différents pays ». Le Burkina Faso, le Mali et le Niger continuent de subir la furie des terroristes, avec de plus en plus de victimes.

Il y avait donc urgence à examiner au plus vite les dernières décisions prises par les chefs d’Etat. Le Gal Miningou s’est dit confiant en ce que les résultats des travaux impulseront à la force conjointe, une dynamique nouvelle afin qu’elle soit mieux adaptée à l’environnement sécuritaire du moment.

A l’issue de cette réunion extraordinaire du CDS, le concept stratégique des opérations du G5 Sahel va changer. « Au début, chaque bataillon ne pouvait manœuvrer que sur son territoire. Avec les décisions des chefs d’Etat-major, normalement tout l’espace devrait être une zone d’opération. Une troupe devrait pouvoir quitter son territoire pour aller sur un autre territoire », a poursuivi le chef d’Etat-major général des armées du Burkina avant de préciser que pour ce faire, la modification des textes est un préalable.

Le droit de poursuite transfrontalière est justement l’un des dossiers sur la table des discussions.

La rencontre d’Ouagadougou a réuni les Chefs d’Etat-major du Burkina, du Mali, du Niger, de la Mauritanie. La France était également présente avec son chef d’Etat-major général des armées et avec le commandant de la force Barkhane.

Tiga Cheickh Sawadogo

Lefaso.net

 

Au Mali, plusieurs soldats tués dans une attaque près du Burkina Faso

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Au Mali, plusieurs soldats tués dans une attaque près du Burkina FasoFrance24 - Le Mali a annoncé, jeudi, qu'au moins six de ses soldats avaient été tués dans une attaque près de la frontière avec le Burkina Faso. Le pays et ses voisins sont la cible depuis plusieurs mois d'attaques visant leurs soldats et les civils.

Au moins six soldats maliens ont été tués, dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 janvier, dans l'attaque de leur poste dans le centre du pays en guerre, près de la frontière avec le Burkina Faso, a indiqué l'armée.

"Les FAMa (Forces armées maliennes) ont été attaquées à Dioungani par des hommes armés non identifiés [...] Les FAMa déplorent un bilan provisoire de six morts et des blessés", a indiqué l'armée sur son compte Twitter. L'attaque a été imputée aux jihadistes par les autorités du secteur et des habitants.

Ce secteur, ainsi que le Burkina et le Niger voisins, ont connu ces derniers mois une succession d'attaques jihadistes meurtrières contre les soldats et les civils, sans que les forces nationales et étrangères présentes dans la région parviennent à les enrayer.

Le nombre de victimes des violences a été multiplié par cinq depuis 2016 dans les trois pays pour atteindre environ 4 000 morts en 2019 selon l'ONU. Le conflit au Sahel a fait des centaines de milliers de déplacés.

Avec AFP
Source : France24

 

Environnement : La Mauritanie victime de l’exploitation abusive de ses forêts

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Les autorités mauritaniennes constatent, dans une récente lettre circulaire, la « dégradation accélérée des forêts, engendrée par des coupes abusives d’arbres et une carbonisation illicites ». Ce qui sape, à leurs yeux, «  les efforts de reboisement et de restauration de milliers d’hectares de terres ». Et le ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) de donner des chiffres : navrant résultat du déboisement de quelque 11.600 hectares de forêts, sans aucun effort de repeuplement compensatoire, environ 91 000 tonnes de charbon ont été transportées par  456 camions vers Nouakchott entre 2010 et 2019.

De surcroît, d’énormes quantités de charbon sont utilisées par la population en milieu rural – énergie de cuisson alimentaire… – au titre du droit d’usage mais ordinairement sans autorisation ni même concertation des services forestiers. Toujours selon les chiffres effarants du MEDD, plus de 2000 procès-verbaux ont été dressés au niveau national, entre 2010 et 2018, par les Délégations régionales du MEDD pour des infractions d’exploitation forestière frauduleuse. 19 758 tonnes de charbon ont été saisies et vendues aux enchères, surtout au Trarza, au Hodh El Gharbi et en Assaba.

La désertification et la dégradation de terres touchent environ 83 % du territoire mauritanien. Les zones forestières, terres boisées comprises, ne représentent guère plus, estime-t-on, de 9 % de la superficie du pays. Selon l’évaluation des ressources forestières (FAO 2019), les forêts mauritaniennes ne couvrent qu’environ 0,2% du territoire national. « Les défrichements non réglementés et l’exploitation forestière anarchique et illicite constituent les principales causes de la dégradation de ces zones. Cette situation nous exige de promouvoir, tous ensemble, une gestion intégrée et durable des ressources naturelles. Si « l’État a mis en place, depuis 1970, beaucoup de mesures politiques, réglementaires et institutionnelles pour lutter contre la désertification, la déforestation et le changement climatique », il reste beaucoup à faire pour éduquer la conscience citoyenne des impératifs environnementaux.

Sévir contre les coupeurs

Face à l’ampleur des dégâts, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que celui de l’Environnement alarment leurs délégations et autorités régionales. Dans leur lettre circulaire conjointe en date du 4 Décembre 2019, ils leur enjoignent « d’entamer des actions de sensibilisation des populations sur l’importance de la préservation et la gestion durable des forêts ; […]  de prendre, sous le sceau de l’urgence, toutes les mesures nécessaires pour dissuader et réprimer sévèrement l’exploitation frauduleuse des ressources forestières du pays […] tous les produits forestiers délictueux ou les moyens d’exploitation ou le transport de produits délictueux seront saisis et confisqués au profit de l’État […] ».

Des mesures dissuasives à l’effet de décourager les promoteurs de ce business d’un autre genre ont été prises. Des amendes de 50.000 MRU sont infligées au transporteur coupable d’avoir transporté du charbon sans avoir exigé un permis de circulation de son propriétaire ; 50 000 MRU au propriétaire du charbon, si celui-ci a été exploité sans autorisation. […] En outre, le produit saisi et confisqué ne sera vendu qu’aux enchères », prévient la lettre circulaire, « par une commission composée de l’autorité administrative (préfet), du service chargé des forêts (DREDD), de la perception du Trésor et des services de sécurité territorialement compétents. Il est interdit de vendre, de par gré à gré à une tierce personne, le charbon saisi et confisqué à son propriétaire. Le prix minimum de vente du quintal métrique (100 kg) aux enchères ne sera pas inférieur à 300 MRU. Après la vente, « il est strictement interdit de faire circuler ce charbon par le même moyen de transport dans lequel il a été saisi ». Cet arsenal freinera-t-il le trafic et la coupe abusive des forêts ?

Source : lecalame.info (Mauritanie)

Synthèse THIAM Mamadou

 

 

Burkina Faso : 14 civils, dont des collégiens, tués dans une attaque dans le Nord-Ouest

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Burkina Faso : 14 civils, dont des collégiens, tués dans une attaque dans le Nord-Ouest Un engin artisanal a explosé samedi au passage d'un véhicule de transport en commun, dans le nord-ouest du pays. Au moins 14 civils, dont les élèves d'un collège, ont été tués, selon des sources sécuritaires.

Au moins quatorze civils, dont des élèves, ont été tués, samedi 4 janvier, par l'explosion d'un engin artisanal au passage d'un bus dans le nord-ouest du Burkina Faso, selon des sources sécuritaires.

"Un véhicule de transport en commun a sauté sur un engin artisanal ce matin sur l'axe Toeni-Tougan (province du Sourou, frontalière du Mali), a indiqué une source sécuritaire. Le bilan provisoire est de 14 morts et quatre blessés graves qui ont été pris en charge."

"L'incident a eu lieu aux environs de 9 h et les missions de sécurisation et de secours ont été aussitôt déployées sur les lieux", a précisé cette même source.

Les attaques avec des engins artisanaux se multiplient

"Les victimes sont essentiellement des élèves (d'un collège) qui regagnaient leur localité d'études après avoir passé les fêtes de fin d'année en famille", a expliqué une autre source, confirmant le "bilan provisoire".

L'état-major général des armées burkinabè a par ailleurs fait cas, dans un communiqué, d'une attaque contre une unité de gendarmerie à Inata (nord) survenu "vendredi 3 janvier, vers 5 h du matin".

"Faisant preuve d'un sang-froid et d'une réactivité exemplaires, les éléments ont réussi à mettre en échec les assaillants. Le bilan fait état d'une dizaine de terroristes neutralisés", indique le document.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est régulièrement confronté à des attaques jihadistes. Des attaques qui ont fait environ 750 morts et 560 000 déplacés depuis 2015.

Le Nord et l'Est sont particulièrement touchés. La capitale Ouagadougou a, elle, été frappée à trois reprises.

Les attaques avec des engins artisanaux, débutées en août 2018, se sont multipliées depuis.

Dans une adresse télévisée à la nation à l'occasion du Nouvel An, le président Roch Marc Christian Kaboré a assuré que la "victoire" sur le "terrorisme" était "certaine".

Avec AFP
Source : France24