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Mali: attaque meurtrière contre une base de l’armée malienne dans le cercle de Ténenkou

Au Mali, une importante attaque a eu lieu dans la nuit de samedi à ce dimanche 17 mars, dans le cercle de Ténenkou, dans le centre du pays. Un commando armé s'est brièvement emparé d'une base de l'armée malienne. Huit militaires au moins ont été tués. Aucun bilan officiel n’a été publié pour le moment.

 

Source : RFI

Annoncé mort par la France et le Mali : Amadou Kouffa apparaît dans une nouvelle vidéo du GSIM

Annoncé mort par la France et le Mali : Amadou Kouffa apparaît dans une nouvelle vidéo du GSIMAnnoncé mort par la France et les autorités maliennes, Amadou Kouffa est sur le point de revenir d'entre les morts. En effet, l'organe de propagande du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans s'apprête à diffuser une vidéo de 19 minutes dans laquelle apparaît le chef jihadiste. Dans ladite vidéo, Amadou Kouffa dément sa propre mort. 

L'émir du front de libération du Macina du nom de la branche d'Ansar Dine dans le centre du Mali, ajoute que l'espion qui est à l'origine de la frappe le visant a été arrêté. 

Par ailleurs, révèle le journaliste Wassim Nasr, le chef jihadiste "s'émeut du grand nombre de Peulhs qui ont rejoint le jihad". 

Avant l'annonce de sa mort par la ministre française des armées, confirmée par l'armée malienne, Amadou Kouffa était apparu dans une vidéo du GSIM et appelait les peulhs de 08 pays africains à rallier la cause du jihad. 

Il faut par ailleurs souligner que cette "résurrection" de Kouffa intervient quelques jours après la supposée neutralisation de Yahya Abou El Hamam, jusque-là numero 2 du GSIM.

Source : Dakaractu.com

 

Mali: trois casques bleus de l’ONU tués par des hommes armés (Minusma)

Mali: trois casques bleus de l’ONU tués par des hommes armés (Minusma)Apanews - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a annoncé, samedi, la mort de trois Casques bleus guinéens, se disant être « choquée par leur lâche assassinat» vendredi soir dans un braquage près de Bamako.

« Hier soir vers 22:00, des Casques Bleus de la Minusma qui partaient en permission à bord d’un véhicule de location, ont été attaqués par des hommes armés non identifiés sur la route de Siby à 44 km au sud-ouest de Bamako », écrit la Minusma dans un communiqué reçu à APA.

Selon le texte, trois d’entre eux ont été tués et un autre blessé. « Un civil, qui conduisait le véhicule, a également été blessé », ajoute la Minusma. Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali, Mahamat Saleh Annadif s’est dit « choqué par ce lâche assassinat » et l’a fermement condamné.

« Attaquer les Casque bleus, c’est attaquer la paix même au Mali », a dit le diplomate, soulignant que « la Minusma reste déterminée à travailler à l’œuvre de paix aux côtés des Maliens ».

Les Casques bleus tués se rendaient dans leur pays, la Guinée.

Source : Apanews

 

La France annonce avoir tué un des principaux chefs djihadistes au Sahel, Yahia Abou El Hamam

La France annonce avoir tué un des principaux chefs djihadistes au Sahel, Yahia Abou El HamamLes militaires français de l’opération « Barkhane » ont tué jeudi 21 février au Mali le chef d’un des principaux groupes djihadistes au Sahel, l’Algérien Djamel Okacha, dit Yahia Abou Al-Hamam, a annoncé vendredi la ministre des armées, Florence Parly.

Il a été intercepté dans un groupe de véhicules qui se dirigeaient au nord de Tombouctou, précise le communiqué. L’homme était le numéro deux de l’alliance djihadiste dirigée par le Touareg malien Iyad Ag-Ghaly, le « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » (GSIM), et « chef de l’émirat de Tombouctou », selon le texte.

« Cette action spectaculaire concrétise des années de recherche », souligne la ministre en saluant « l’action des forces françaises » contre « le chef d’un des principaux groupes armés terroristes sévissant au Sahel, concepteur et financier de nombreuses attaques contre les valeurs et intérêts communs que nous partageons et défendons avec les pays du G5 Sahel [Mauritanie, Niger, Mali, Burkina Faso, Tchad] ».

« C’est un coup très dur pour les groupes terroristes agissant au Sahel », se félicite le ministère des armées français, en soulignant que le GSIM « [a] perdu trois de ses principaux chefs en l’espace d’une année, tous des adjoints proches d’Iyad Ag-Ghaly ».

Visite au Mali d’Edouard Philippe

Djamel Okacha a été membre du Groupe islamique armé (GIA) puis du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), devenu Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). Il était soupçonné d’implication dans l’assassinat, en juin 2009, à Nouakchott d’un Américain, Christopher Logest, et dans l’attaque contre l’ambassade de France (deux blessés) en août de la même année dans la capitale mauritanienne.

En 2013, il a succédé à Abdelhamid Abou Zeid, l’un des principaux chefs d’AQMI tué par l’armée française lors de combats dans l’Adrar des Ifoghas (nord du Mali). Il était apparu dans une vidéo publiée en novembre 2018 aux côtés d’Iyad Ag-Ghaly, chef du GSIM, et d’Amadou Koufa, un prédicateur radical peul éliminé par l’armée française fin novembre. Dans cette vidéo, les trois chefs islamistes appelaient à « poursuivre le djihad ».

Cette annonce intervient par ailleurs le jour de la visite attendue au Mali du premier ministre, Edouard Philippe, accompagné de Florence Parly et du ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

Le Monde avec AFP

Source : Le Monde (France)

 

Burkina Faso: cinq morts dont un prêtre espagnol, dans l'attaque d'un poste de douane

Au Burkina Faso, un poste de douane situé entre les villes de Bittou et Cinkanse, région du centre-est a subi une attaque dans la soirée du vendredi 15 février 2019. Le bilan est de quatre douaniers et un prêtre espagnol tués ainsi que des véhicules incendiés.

C’est le poste de contrôle de douane de Nouhao situé à 10 km de Bittou qui a été attaqué. Les douaniers étaient en mission sur l’axe routier Bittou/Cinkansé lorsqu’un groupe d’hommes armés a ouvert le feu sur eux. Des témoins affirment avoir aperçu quatre corps, vêtus de l’uniforme des douanes burkinabè, criblés de balles. Des véhicules ont été incendiés. Le poste de douane de Bittou a également essuyé des tirs des mêmes hommes armés selon nos sources.

Une source officielle, sous couvert de l’anonymat, a également parlé de la mort d’un homme de race blanche. Il s’agit d’un prêtre expatrié de nationalité espagnole abattu par les mêmes hommes armés. Le Salésien espagnol Antonio César Fernandez et son chauffeur avaient quitté la ville de Cinkansé pour Bittou lorsqu’ils ont rencontré sur leur chemin le groupe d’hommes armés. L’information a été confirmée ce samedi matin par la congrégation des Salésiens de Don Bosco.

C’est la première fois que la région du centre-est est visée par une attaque terroriste selon une source sécuritaire.

Source : RFI

 

Burkina : un médecin militaire tué par l’explosion d’un cadavre piégé

Un médecin militaire burkinabè a été tué et deux policiers blessés ce jeudi 14 février dans l'explosion d'un cadavre piégé à Djibo, dans le nord du Burkina Faso.

« Un officier militaire, médecin du groupement des forces de sécurisation du nord, a été tué jeudi matin lors d’une mission à Djibo », chef-lieu de la province du Soum, a déclaré une source sécuritaire. « Il est décédé dans l’explosion d’un corps (humain) piégé avec un engin explosif artisanal, qui avait été revêtu d’une tenue militaire et abandonné sur une route ».

Alerté de la découverte du corps sans vie d’un homme, présenté comme un militaire, une équipe de policiers et de militaires avait été dépêchée sur les lieux pour un « constat et une identification » de la victime, a-t-il indiqué.

« C’est en voulant retourner le corps que l’explosion s’est produite, tuant sur le coup le médecin militaire et blessant deux autres membres de cette équipe « , a-t-il précisé. « Les deux blessés, dont l’un dans un état grave, ont été reçus au centre médical de Djibo, où ils sont pris en charge », a confié une source médicale à Djibo.

Plus de 300 morts

Le Burkina Faso fait face depuis plusieurs mois à une explosion des violences attribuées à des groupes djihadistes. Les groupes djihadistes utilisent depuis l’an dernier des engins explosifs artisanaux, placés notamment au bord des routes. Cette technique de guérilla est courante en Irak ou au Mali mais c’est vraisemblablement la première fois au Burkina qu’un corps humain est piégé.

Trois attaques ont été perpétrées la semaine dernière, dont une ayant tué cinq gendarmes le jour même où le président burkinabè recevait ses homologues du G5 Sahel pour un sommet consacré à la lutte antiterroriste.

Attribuées principalement aux groupes jihadistes Ansaroul Islam et Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), les attaques ont fait depuis 2015 plus de 300 morts, selon un comptage de l’AFP, voire plus de 500 selon d’autres sources.

Source : jeuneafrique.com

 

Les armées marocaine et algérienne participent côte à côte au Flintlock 2019

Les armées marocaine et algérienne participent côte à côte au Flintlock 2019Des soldats des Forces armées royales marocaines prendront part du 18 février au 1er mars, au Flintlock 2019, des exercices militaires initiés par les forces américaines de lutte contre le terrorisme. Y prendront part également des soldats algériens ainsi que ceux d’une trentaine d’autres pays africains et occidentaux.

Selon AFRICOM (United States Africa Command, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique), les FAR participeront au Flintlock 2019, à des manœuvres militaires destinées à l’amélioration de la lutte contre les groupes terroristes.

Sur le site internet d’AFRICOM on peut lire : « L’exercice vise à renforcer la capacité des principaux pays partenaires de la région à lutter contre les organisations extrémistes violentes, à protéger leurs frontières et à assurer la sécurité de leurs populations. »

L’exercice militaire qui aura lieu du 18 février au 1er mars en Mauritanie et au Burkina Faso, est dirigé par le chef d’État-Major des armées des États-Unis et sera coordonné par AFRICOM.

En plus du Maroc, de l’Algérie et des USA, cet entraînement militaire, verra également la participation du Royaume-Uni, la France, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, le Portugal, l’Espagne, la Suisse, la Tunisie, le Nigeria, et la Mauritanie. En tout, plus de 2000 soldats de 30 pays occidentaux et africains y participeront.

Notons que soldats algériens et marocains se sont déjà côtoyés lors d’exercices Flintlock semblables en 2014. Ce genre de manœuvre met d’ailleurs l’accent sur la nécessité de favoriser la coopération régionale dans un but commun de stabilité.

En effet, AFRICOM indique : « L’exercice renforce également les partenariats entre les forces d’opérations spéciales des pays africains et occidentaux et les forces de l’ordre, renforçant leur capacité à travailler ensemble pendant les opérations multinationales en cours. »

Source : Bladi (Maroc)

Mali : deux morts et six blessés dans une attaque armée dans le nord du pays

Mali : deux morts et six blessés dans une attaque armée dans le nord du paysLe ministère malien de la défense a annoncé la mort de deux soldats en plus de 6 blessés lors d’un attentat terroriste mené contre une base de l’armée malienne dans le nord du pays. Le porte-parole du ministère malien précise qu’un kamikaze a actionné sa ceinture d’explosifs mardi à l’entrée de la base de la localité de Targuint dans la région de Gao.

Il y a déjà deux semaines au moins 8 militaires de la force onusienne pour le maintien de la paix au Mali ont été tués lors d’une attaque qui avait visé une base militaire dans le nord-est du pays.

Le président de la mission de l’ONU au Mali avait condamné cette attaque qui « prouve la détermination des terroristes à généraliser l’anarchie » et qui demande selon lui un engagement fort, concerté et immédiat de toutes les forces militaires afin de vaincre le danger du terrorisme dans la région du Sahel.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Al-Qaïda-mère soutient l’opération « Al-Qods ne sera pas judaïsé »

Al-Qaïda-mère soutient l’opération « Al-Qods ne sera pas judaïsé »L’organisation Al-Qaïda-mère a fait une déclaration dans laquelle elle soutient ce qu’elle l’opération « Al-Qods ne sera pas judaïsé ».

L’opération Al-Qods ne sera pas judaïsé consiste à cibler les pays arabes et islamiques qui entretient ou veulent entretenir des relations avec l’Etat hébreux, selon la déclaration d'Al-Qaïda-mère reçue à Alakhbar.

L’organisation djihadiste rappelle que "l’opération a été lancée par les moudjahidines de la Corne de l’Afrique à Nairobi au Kenya contre les croisés et les Américains" et précise qu'ils ont été suivis par le groupe Cavaliers du désert du Maghreb islamique à Aguelhok au Mali contre le Tchad.

Al-Qaïda-mère indique que «la question d’Al-Qods est primordiale (...) Nous ne tolérerons jamais son judaïsation».

Source : Alakhbar (Mauritanie)