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Communiqué de presse : Délégation d’Entreprises Françaises en Mauritanie 9, 10 et 11 juillet 2018

Communiqué de presse : Délégation d’Entreprises Françaises en Mauritanie 9, 10 et 11 juillet 2018Ambassade de France en Mauritanie - “Les entreprises françaises viennent pour témoigner de leur confiance dans l’avenir économique de la Mauritanie”

Une délégation d’une vingtaine de chefs d’entreprises françaises organisée par MEDEF International et conduite par M. Bastien BALLOUHEY, Président du Conseil de Chefs d’entreprise France-Afrique centrale de MEDEF International et Directeur général de Rougier, Président du Conseil d’administration de Société Générale Mauritanie et Président du Conseil d’administration de Grands Moulins de Mauritanie, se rend en Mauritanie du 9 au 11 juillet 2018.

MEDEF International est une association à but non lucratif crée en 1989 et présidée par M. Frédéric SANCHEZ, président du directoire de Fives Groupe, depuis le 25 mai 2016.

MEDEF International a pour mission de représenter le MEDEF dans le monde, au niveau bilatéral et de renforcer les positions des entreprises françaises à l’international, par des actions collectives, principalement dans les pays émergents et en développement.

7000 entreprises françaises prennent part à ces actions, organisées dans le cadre de 87 conseils géographiques bilatéraux ou par filières, présidés par 60 grands chefs d’entreprise français.

Ces conseils se rassemblent à l’occasion des 200 réunions, rencontres internationales de haut niveau et délégations, organisées chaque année, avec les décideurs publics et privés du monde, à Paris, en région et à l’étranger.

Durant cette visite de trois jours, la délégation française aura l’occasion de rencontrer les plus hautes autorités mauritaniennes et de nombreux opérateurs économiques, grâce au soutien de l’Union nationale du Patronat Mauritanien (UNPM), l’homologue de MEDEF International.

Cela permettra d’aborder les opportunités majeures et les défis auxquels la Mauritanie fait face. Les entreprises françaises ont pour objectif de développer leurs activités et leurs investissements en Mauritanie. Elles représentent un large éventail de secteurs : énergie, construction, infrastructures, ingénierie, numérique, télécommunications, conseil, banque, assurance, audit, santé animale, etc.

Le mardi 10 juillet sera consacré à un Business Forum avec l’UNPM et le mercredi 11 juillet aux rencontres avec les autorités mauritaniennes.

Malgré l’interruption d’une période de forte croissance du PIB entre 2010 et 2014 de 5,6% par an en moyenne et 4,9% en 2016, due à la baisse des cours du fer, l’économie mauritanienne apparait en capacité de passer d’une phase de maintien des équilibres à celle de soutien d’une croissance économique. Des perspectives favorables se dessinent à moyen et long termes, liées essentiellement aux importantes découvertes de gaz au large des côtes de la Mauritanie et du Sénégal.

Par ailleurs, la diversification de l’économie mauritanienne économie offre potentiellement d’autres opportunités dans les secteurs des NTIC, de l’agriculture, de l’élevage, des énergies nouvelles et bien d’autres.

Les entreprises françaises sont venues pour témoigner de leur confiance dans l’avenir économique de la Mauritanie et dans la capacité du pays à relever les défis économiques et à mettre en œuvre les réformes nécessaires à son développement.

Elles affirmeront également leur souhait de participer davantage au développement économique du pays et construire ou renforcer des partenariats de long terme avec leurs partenaires mauritaniens.

Enfin, ce sera l’occasion pour les entreprises de s’informer de la vision des autorités mauritaniennes du développement économique du pays, de leurs priorités et attentes, des projets en cours ou à venir, des réformes qui sont entreprises./.

Source : Ambassade de France | Mauritanie

 

 

SNIM : Toujours le gouffre de l’endettement !

Snim : Toujours le gouffre de l’endettement !Mauriweb - Annoncé depuis novembre 2017, un prêt croisé entre la Bad et la Bei est enfin scellé par l’Adg de la Snim avec les deux bailleurs pour «le développement des installations portuaires » de l’entreprise. Mais la mauvaise gouvernance de la Snim aidant, ce prêt ne servira qu’à enfoncer la Snim dans un gouffre financier de plus en plus béant.

Un communiqué (voir ci-dessous) sanctionnant la mise en place d’un plan de financement conjoint Bad-Bei pour un coût de 109 millions USD a été rendu public lundi à Nouakchott.

L’objectif du financement –officiellement- est de soutenir le développement des installations portuaires de la SNIM par l’approfondissement et à l’élargissement du chenal d’accès du port minéralier de Nouadhibou. Il intervient donc au moment où la Snim argue vouloir améliorer sa compétitivité et donc ses exportations en permettant l’accès par le chenal de navires d’une capacité de 230.000 tonnes.

Une situation aujourd’hui impossible alors que le tirant d’eau ne permettrait l’accès que des navires de 150.000 tonnes. Le financement est en fait un prêt sur douze ans dont toutes les conditions ne sont pas éludées dans le communiqué de presse distribué.

Tout ce que l’on sait c’est qu’il s’agit d’un financement de 59 millions de dollars fourni par la Banque Européenne d’Investissement et une seconde tranche de 50 millions Usd de la Banque africaine de développement.

Mais –à propos d’approfondissement- il servira aussi à approfondir la crise la financière de l’entreprise déjà mise à mal par la mal gouvernance de ses deniers, une diversification inopportune de ses activités et enfin la chute drastique des prix enregistrée ces dernières années sur le marché international qui a trahi les faibles capacités managériales de ses dirigeants et de résilience aux chocs exogènes du géant aux pieds d’argile.

Est-ce le coup de grâce?

Il n’y a donc pas à pavoiser d’autant que ce prêt sera restitué rubis sur ongle à ces institutions de financement et avec les intérêts qui y sont liés. Plus que jamais donc la Snim continue de naviguer à vue fragilisant encore davantage sa situation financière et même structurelle.

Les projections optimistes des investisseurs qui n’ont sans doute pas cassé leur tirelire pour venir en aide à l’entreprise résonne comme une course contre la montre pour une entreprise phare devenue l’ombre d’elle-même et qui ne vit plus que de son crédit –dans tous les sens du terme- auprès d’institutions financières qui cherchent des placements peu onéreux mais qui comme au loto peuvent rapporter gros. La Bad estime que les 50 millions qu’elle va investir dans ce projet pourraient générer, à termes, 380 millions Usd.

Après donc les 5 glorieux (2009-2014) qui ont vu la Snim battre tous les records de production soutenue par un prix moyen pondéré de 100 Usd/tonne, la société a déraillé du fait notamment de la mauvaise gestion et des mauvaises directives qui lui ont été infligées par les autorités politiques.

Une mauvaise gestion qui, tous en témoignent, a été à l’origine de la plus grave crise sociale traversée par l’entreprise de toute son histoire. Une mauvaise passe pour le plus important employeur –après l’Etat- qui avec plus de six milles employés a failli chanceler dans un ravin sans fonds après deux mois de grève.

Face à l’austérité imposée à son personnel et le manque de visibilité, la Snim qui a dépensé sans compter sur des avions MAI, servi des prêts à Najah Major Work pour la construction de l’aéroport «Oumtounsi » (18 milliards MRO), financé dans une folie des grandeurs un siège (20 millions d’Euros) et un hôtel 5 stars (60 millions Usd) pharaoniques et coûteux à Nouakchott s’est retrouvée sans aucun matelas de sécurité.

L’alarme sonnait de partout alors que l’on découvrait ce goût du faste dans une entreprise qui commandait à coup de milliards d’ouguiyas et à tour de bras des matériaux inutiles et restés en stock.

Depuis 2014, la direction générale de la Snim aux commandes de laquelle ont alterné les plus proches collaborateurs du président Aziz n’a plus trouvé d’autres alternatives que celle de renflouer momentanément ses caisses par des prêts qui lui servent de bouffées d’oxygène aux dépends du contribuable mauritanien et des spécifiquement des milliers de travailleurs de la société en attendant peut-être le moment fatidique du coup de grâce.

JD

Lire Communiqué / Mauritanie : La BEI et la BAD soutiennent le développement des installations portuaires de la SNIM à Nouadhibou

La BEI et la BAD apportent un soutien financier à la SNIM d’un montant global de 109 millions de dollars. Ce financement est destiné à l’approfondissement et à l’élargissement du chenal d’accès du port minéralier de Nouadhibou.

Par ce soutien à la Société nationale industrielle et minière (SNIM), deuxième plus grand employeur de Mauritanie, la BEI et la BAD contribuent à la sécurisation de l’économie et de la croissance dans la région du Sahel.

La Banque européenne d’investissement (BEI), qui est la banque de l’Union européenne, et la Banque africaine de développement (BAD) ont conclu respectivement un financement de 59 millions de dollars et de 50 millions de dollars, sur douze ans, avec la Société nationale industrielle et minière (SNIM), le premier opérateur minier de la Mauritanie.

Ce financement est destiné au projet de dragage du port minéralier de la SNIM en vue de renforcer les capacités de ses installations portuaires à Nouadhibou, la capitale économique de la Mauritanie, située au nord-ouest de la côte mauritanienne sur l’Atlantique.

Il s’agit d’un financement d’envergure pour un projet à fort impact social et économique, avec la création de 94 emplois à temps plein durant la phase de construction et 230 emplois indirects. La Fondation de la SNIM bénéficiera également de ce financement pour ses activités sociales en Mauritanie.

Le port minéralier de Nouadhibou, dont le tirant d’eau ne permet pas actuellement d’accueillir des bateaux de plus de 150
000 tonnes, est le terminal maritime à partir duquel la SNIM exporte sa production de minerai de fer, et il tient de fait une place clé dans l’économie mauritanienne. Les navires qui accostent au terminal actuel ne représentent que 6 % de la flotte mondiale de vraquiers dont la disponibilité limitée accroît considérablement les coûts.

Le projet soutenu par la BEI et la BAD comprend l’approfondissement et l’élargissement sur 25 kilomètres du chenal d’accès du terminal minéralier de la SNIM avec un tirant d’eau permettant d’accueillir des navires de 230
000 tonnes.

In fine, la réalisation de ces travaux permettra à la SNIM d’augmenter l’efficacité de sa chaîne de transport, d’améliorer sa rentabilité, sa compétitivité et sa résilience sur le marché international face aux fluctuations des cours mondiaux du minerai de fer.

« C’est un financement d’envergure et stratégique pour le développement du port minéralier de Nouadhibou. Ce projet d’extension des installations portuaires aura un impact social et économique fort pour les Mauritaniens, avec la création de nombreux emplois », a déclaré Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, ajoutant : « Le soutien au développement d’infrastructures adaptées, performantes et compétitives, est au cœur de notre action en Afrique, et en pleine adéquation avec les objectifs de l’accord de Cotonou et des objectifs de développement des Nations Unies ».

Ce projet, entièrement en phase avec deux des priorités de la Banque africaine de développement, industrialiser l’Afrique et améliorer la qualité de vie des Africains, a reçu le support de la première institution de financement africaine.v Ce support de la Banque africaine permettra de boucler avec la BEI le plan de financement, mais aussi de renforcer les ressources financières de la Fondation de la SNIM pour des projets sociaux : accès à l’eau, à l’énergie et aux infrastructures de santé.

Abdu Mukhtar, directeur du département de l’Industrie et des mines de la Banque africaine de développement, a rappelé : « La Mauritanie dispose d’un fort potentiel pour devenir un acteur majeur de la production mondiale de minerai. Les travaux du chenal permettront à la SNIM d’accueillir de plus gros navires et d’augmenter ainsi ses exportations à destination des marchés européens et asiatiques.

La Banque africaine de développement soutient l’industrialisation de l’Afrique. Le prêt entreprise en faveur de la SNIM s’inscrit dans le fil des efforts que déploie notre banque pour promouvoir une bonne gestion des ressources naturelles durables, la croissance de ce champion industriel africain qu’est la SNIM et le développement de son infrastructure. »


«Le projet de dragage du port minéralier est un projet important pour la SNIM. Il permettra de tirer un meilleur profit des installations du port grâce au chargement de bateaux de 230
000 tonnes », a indiqué Mohamed Salem OULD BECHIR, administrateur directeur général de la SNIM.

« Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’augmentation progressive des capacités de production de la SNIM, vise également l’amélioration de la compétitivité de nos produits, en diminuant nos coûts de production et en augmentant la productivité de nos installations. Son impact sur les coûts sera donc important, d’autant qu’une bonne partie des volumes additionnels devrait être destinée à des marchés où le coût du fret est élevé », a-t-il conclu.

Source: BEI
http://www.eib.org/infocentre/press/releases/all/2018/2018-183-mauritani...
Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Les activités d’orpaillage autorisées à Zouerate

Les activités d’orpaillage autorisées à ZouerateLes autorités mauritaniennes ont décidé de légaliser les activités liées à l’orpaillage, dans la ville de Zouerate, où est arrivée une délégation du ministère du pétrole, de l’énergie et des mines pour suivre les modalités pratiques de cette opération.

Il a été décidé la distribution dès lundi prochain de 350 parcelles aménagée dans les environs de la ville de Zouerate à ceux qui s’adonnent à cette activité. Les bénéficiaires devront payer 5000 MRU pour obtenir une licence annuelle et 20.000 MRU pour la location annuelle de la parcelle aménagée.

Les autorités administratives de la wilaya avaient ordonné le transfert hors de la ville de ces petites unités rudimentaires utilisées pour le broyage et l’extraction de l’or à partir de la roche vers une zone provisoire à l’ouest de la ville.

La SNIM a été chargée de préparer un nouveau site qui devra abriter définitivement cette activité et l’équiper de l’électricité.

Depuis quelque temps à Zouerate des dizaines de citoyens s’adonnaient à cette activité que les autorités jugeaient illégales.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Togo : Mme Hawa Wagué, la nouvelle Représentante Résidente de la Banque Mondiale

Togo : Mme Hawa Wagué, la nouvelle Représentante Résidente de la Banque Mondiale La nouvelle Représentante Résidente de la Banque Mondiale au Togo, la Mauritanienne Hawa Wagué a pris fonction lundi à Lomé. Elle remplace ainsi Joëlle Dehasse dont le mandat a pris fin le 30 juin dernier.

Renforcer le partenariat entre la Banque mondiale et le Togo à travers un dialogue soutenu avec les autorités nationales, les donateurs et l’ensemble des parties prenantes, jouer un rôle stratégique dans la mise en œuvre du Cadre de Partenariat Pays et assurer une bonne coordination avec l'équipe de pays pour renforcer la performance du portefeuille de la Banque et enfin assurer la gestion quotidienne du bureau de la Banque mondiale à Lomé ; telles sont les trois principales priorités contenues dans la mission de Mme Hawa Wagué.

« Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Togo est très actif et la mise en œuvre des projets se déroule de façon satisfaisante ; nous allons aller de l’avant pour faire plus.

Ma toute première priorité sera de lancer l’évaluation à mi-parcours de notre Cadre de Partenariat Pays afin de nous assurer que notre stratégie reste alignée sur les priorités de développements du Togo.

A cet effet, j’accorderai une attention particulière au renforcement de notre partenariat, non seulement avec le gouvernement, mais aussi avec l’ensemble des parties prenantes au développement du pays pour que nos actions –actuelles et futures— puissent davantage apporter des solutions concrètes et durables aux besoins des populations et communautés que nous sommes appelés à servir »,
a-t-elle fait savoir.

Mme Wagué qui a une grande expérience en risque de crédit et sur les questions macroéconomiques, fiscales et financières, tant dans les pays en développement que dans les pays développés, est titulaire d’un Diplôme d’Etude Supérieures Scientifiques (DESS) en Gestion des Politiques Economiques de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et d’une Maitrise en Administration des Affaires (MBA) de l’Université de Sherbrooke au Canada.

La nouvelle Représentante Résidente a occupé des postes au sein de la Banque Mondiale qu’elle a rejoint en septembre 2002 en Mauritanie en tant qu’Economiste au sein de l’unité « Réduction de la Pauvreté et Gestion Economique ». Avant son arrivée à Lomé, elle était Economiste Principal au sein du département du Risque de Crédit de la Banque mondiale.

Mme Hawa Wagué est la onzième Représentante Résidente, depuis l’ouverture du Bureau de la Banque mondiale au Togo en 1982.

I.K

Source : Ici Lome (Togo)

 

Réforme institutionnelle : le NEPAD devient l'Agence de développement de l'Union africaine

Réforme institutionnelle : le NEPAD devient l'Agence de développement de l'Union africaineDans le cadre des réformes entreprises au sein de l'Union africaine, les dirigeants africains ont décidé de transformer l'Agence du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique en Agence de développement de l'Union africaine. Cette réforme vise à améliorer l'efficacité et l'efficience dans la mise en œuvre des décisions.

C'est une nouvelle vie qui commence pour l'Agence du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Lors de sa 31ème session ordinaire à Nouakchott en Mauritanie, la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine (UA) a officialisé une décision historique pour l'organisme. Le NEPAD est transformé en Agence de développement de l'UA.

« Lors du Sommet de Nouakchott, une décision officielle a été prise sur la transformation de l'Agence de planification et de coordination du NEPAD en Agence de développement de l'Union africaine », indique un communiqué de l'organisation panafricaine ce lundi 9 juillet.

« La Conférence a approuvé la création de l'Agence de développement de l'Union africaine en tant qu'organe technique de l'Union africaine doté de sa propre identité juridique et de ses propres statuts. Ces statuts seront développés et présentés pour adoption au prochain Sommet de l'UA en janvier 2019 », ajoute le document.

Réformes institutionnelles nécessaires

Cette décision stratégique au sein de l'UA s'inscrit dans le cadre des réformes institutionnelles afin de maximiser les résultats attendus. Pour le Secrétaire exécutif de l'Agence du NEPAD, Ibrahim Assane Mayaki, cela répond au besoin de rationaliser et à améliorer l'efficacité et l'efficience dans la mise en œuvre des décisions, politiques et programmes de l'UA à travers tous ses organes et institutions. Il a ajouté qu'il s'agit d'une recommandation spécifique du rapport du président rwandais et président en exercice de l'UA, Paul Kagame, sur l'état de la mise en œuvre des réformes institutionnelle de l'UA.

« Nous sommes enthousiasmés par cette transformation, qui permettra de déployer encore plus efficacement nos programmes au service du développement de notre continent », s'est réjoui Ibrahim Assane Mayaki.
« Les réformes en cours à l'UA sont une affirmation par les États membres de leur engagement envers l'Agence du NEPAD en tant qu'instrument de l'UA établi pour appuyer les pays et les organismes régionaux dans la mise en œuvre de la vision du développement du continent - telle qu'articulée dans les sept aspirations et les 20 objectifs de l'Agenda 2063 », a-t-on précisé.

Source : La Tribune Afrique (France)

 

Une mission économique britannique rencontre des chefs d'entreprises du secteur privé

Une mission économique britannique rencontre des chefs d'entreprises du secteur privé [PhotoReportage] La Chambre de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture de Mauritanie (CCIAM) a abrité lundi à Nouakchott, une rencontre entre une délégation économique britannique composée de 12 sociétés et des hommes d'affaires et opérateurs économiques nationaux de différents secteurs.

Objectif : informer les investisseurs britanniques des opportunités d'investissement en Mauritanie, mettre en exergue ses gigantesques et diverses potentialités économiques et le climat propice à l'investissement qu’elle offre.

Le ministre du pétrole, de l'énergie et des mines, M. Mohamed Abdel Vettah a qualifié la rencontre de catalyseur des relations bilatérales entre la Mauritanie et le Royaume-Uni, particulièrement dans le domaine économique, exprimant le vœu que ce partenariat se renforce vigoureusement et continuellement.

«Une rencontre d’un aussi grand niveau permettra d’arriver à des résultats concrets et utiles, contribuant à la réalisation des objectifs escomptés de ces retrouvailles», a-t-il ajouté.

Le président de la CCIAM, M. Ahmed Baba Ould Eleya a salué cette visite qui intervient dans un contexte où la Mauritanie vit des changements importants dans les domaines de l'énergie, de l'industrie ainsi que des indicateurs de développement, mettant en exergue le climat de transparence et de bonne gouvernance qui prévaut, conjugués aux exploits diplomatiques inédits enregistrés dernièrement par le pays, grâce à la forte volonté politique de Son Excellence le Président Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

« Les conditions propices de l’investissement dans notre pays et les énormes capitaux et riches expériences de l’autre partie, sont autant de facteurs qui imposent la complémentarité entre les hommes d'affaires des deux pays à travers la mise en place d’un partenariat fructueux basé sur le transfert des compétences des institutions nationales », a-t-il dit.

L’ambassadeur britannique accrédité à Nouakchott, SEM. Thomas Reilly, a loué dans son intervention, les relations commerciales entre la Mauritanie et la Grande-Bretagne, appelant à davantage de contacts et d’échanges entre les hommes d'affaires et les opérateurs économiques des deux pays, afin de les renforcer.

Le président du Conseil mauritano-britannique des affaires M. Matthieu Andersson, a félicité quant à lui dans son discours, la CCIAM pour l’excellente préparation de cette rencontre, soulignant les grandes opportunités d’investissement dont regorge la Mauritanie, en plus de l’importance de sa position géographique.

Un accord de partenariat entre la CCIAM et le Conseil mauritano-britannique des affaires, visant à renforcer le partenariat entre les deux institutions a été signé en marge de la rencontre.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la secrétaire générale du ministère du commerce, de l'industrie et du tourisme et du Président de l’Union Nationale du Patronat de Mauritanie.

Source : AMI

 

Mauritanie : L’arrêt de parution des deux quotidiens gouvernementaux (Presse)

Mauritanie : L’arrêt de parution des deux quotidiens gouvernementaux (Presse)Le gouvernement mauritanien a décidé de mettre fin à la parution des deux principaux quotidiens gouvernementaux à savoir Chaab et Horizon sur format papier , selon le chaine privée Sahel Tv qui rapporte l’information dans son JTF de ce 21 h du samedi 7 juillet. "Les autorités de Nouakchott ont pris cette décision sans avancer d’explications", précise la source déjà citée.

Du coup, il a été déclaré que ces journaux quotidiens soient consultés sur site électronique, tient-on. C’est l’imprimerie nationale qui se chargeait de l’impression de ces deux quotidiens gouvernementaux et ceux de la presse privée en Mauritanie et ce depuis l’indépendance du pays. Nous signalons que les manuels et fascicules scolaires se tiraient sur les presses de cette imprimerie.

Depuis quelques mois, cet établissement public s’est confronté à de sérieux problèmes dont une pénurie de papier première du genre puis une crise financière qui a touché les salaires de ses employés.

Selon des sources de presse, 870 millions MRO est le montant impayé réclamé par l’imprimerie nationale, menacée de faillite, à plusieurs établissements gouvernementaux dont le ministère de l’économie et des finances et l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI). Ces dettes s’élèveraient pour ces deux derniers, respectivement à 60 et 100 millions, indique-t-on.

Une crise qui s’est répercutée non seulement sur l'établissement, mais sur ses employés et son personnel administratif qui totalisent six mois d’arrières de salaires, nous renseigne une source digne de foi.

"Cet établissement fait face à un arrêt total et inédit de ses activités d’impression qu’elle n’a jamais connu depuis l’indépendance du pays", raconte l'un des plus anciens employés de l'Imprimerie.

A noter que le journal portait le nom Chaab en Arabe et en français avant que l’édition française ne devienne Horizon au début de la décennie passée. La presse papier a vivement accompagné les grands changements qu’a connus l’État mauritanien de 1978 à nos jours.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

La Mauritanie accorde 400 licences aux pêcheurs de Guet Ndar

Pêche : La Mauritanie accorde 400 licences aux pêcheurs de Guet Ndar Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a tenu, hier, une réunion d’information avec les pêcheurs de Guet Ndar. La rencontre avait pour but de les sensibiliser sur l’accord de pêche signé lundi et à effet immédiat entre les autorités sénégalaises et mauritaniennes.

Oumar Guèye a expliqué, en présence du maire de Saint-Louis, Mansour Faye, des différents responsables de la pêche de la Langue de Barbarie et des autorités administratives, les termes de l’accord de pêche signé entre le Sénégal et la Mauritanie. Pour cet accord, 400 licences pour 200 sennes tournantes ont été accordées.

Du point de vue tonnage, les autorités mauritaniennes ont octroyés 50.000 tonnes par an aux pêcheurs de Guet Ndar. Oumar Guèye est revenu sur les péripéties de la signature de cet accord et l’engagement du président Macky Sall et de son homologue Abdoul Aziz de Mauritanie pour la réussite des pourparlers.

Il a rappelé que depuis 2016, les licences de pêche n’ont pas été renouvelées. «Mais, nous avons toujours appelé au respect des lois et règlements de ce pays frère », a déclaré le ministre, soulignant qu’en dépit des points de blocage, les deux parties ont poursuivi les discussions.

Concernant la question du débarquement des prises, le ministre a indiqué que la Mauritanie est intransigeante sur ce point. Toute embarcation doit décharger sa prise dans ce pays mais il a accepté que le site soit rapproché.

Le site de Boyo à 2,5 km de Saint-Louis est finalement retenu par les deux pays en lieu et place de Ndiago (7 kilomètres), initialement retenu. Le ministre a précisé que 6 % des prises, soit 24 barques seront destinées à l’approvisionnement du marché mauritanien.

Pour faciliter le transport des produits, Oumar Guèye a annoncé la construction de la route allant de Boyo à la frontière par la Mauritanie et de la frontière à Saint-Louis par le Sénégal. Le gouvernement sénégalais a mis également à la disposition des mareyeurs des camions frigorifiques.

Plus de 164 millions supportés par l’Etat

En attendant la fin des travaux, le port de Saint-Louis pourra, pour une période transitoire d’une année, accueillir les embarcations sous la supervision de responsables mauritaniens et sénégalais pour le respect du tonnage dans le cadre d’un contrôle contradictoire.

Oumar Guèye a aussi annoncé que le basculement entre les deux lieux de débarquement se fera avec un accompagnement pour éviter des incompréhensions. Les licences de pêche vont coûter 15 euros la tonne.

La nouveauté réside dans le fait que l’Etat va supporter, en totalité, le coût, soit plus de 164 millions de FCfa. Le ministre estime qu’à travers ce geste, l’Etat montre, encore une fois, sa bonne disposition à aider les pêcheurs.

Il a profité de la rencontre pour sensibiliser les pécheurs sur le respect des lois de la Mauritanie et du fait que la ressource n’est pas inépuisable. En ce qui concerne la procuration des licences, les méthodes ne changent pas.

Les différents responsables ont accueilli, avec soulagement, la nouvelle. Ils ont loué l’implication personnelle du chef de l’Etat, Macky Sall, et son soutien aux pâcheurs, particulièrement ceux de la Langue de Barbarie.

Amadou Maguette NDAW
Source : Le Soleil (Sénégal)

 

L’imprimerie nationale menacée de faillite réclame 160 millions au ministère des finances et à l’AMI

L’imprimerie nationale menacée de faillite réclame 160 millions au ministère des finances et à l’AMI870 millions MRO est le montant impayé réclamé par l’imprimerie nationale, menacée de faillite, à plusieurs établissements gouvernementaux dont le ministère de l’économie et des finances et l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI).


Ces dettes s’élèveraient pour ces deux derniers, respectivement à 60 et 100 millions, indique-t-on.

Une situation qui a mis l’imprimerie à genoux, au point de se trouver dans l’incapacité de régler les salaires de son personnel qui cumule un retard de 6 mois, avec l’arrêt total et inédit de ses activités d’impression depuis l’indépendance du pays.

Le recours de l’AMI à une autre société privée d’impression pour tirer les Quotidiens « Chaab » et « Horizons », serait contraire à la règlementation en vigueur, révèlent des sources, selon lesquelles, les propos du ministre de l’économie et des finances Moctar Ould Diay, selon lesquels l’imprimerie est autonome et doit assumer ses propres responsabilités, relèvent de la manœuvre politicienne, dès lors que les comptes des établissements redevables susmentionnés sont de sa compétence, en tant qu’ordonnateur.

La question, qui mérite d’être alors posée, serait de savoir qui est réellement responsable de la mise en faillite de l’imprimerie nationale ?

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Akhbar Watan (Mauritanie)