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Réouverture des guichets de la GBM

Des sources dignes de foi, selon lesquelles la Générale des Banque de Mauritanie aurait ouvert à nouveau ses guichets aujourd'hui.

Pour rappel, cette banque avait fermé ses portes depuis plus de quatre mois sur décision de son Président Directeur Général, Mohamed Bouamattou

La mine de Tasiast booste la production Kinross

La mine de Tasiast booste la production Kinross

Les résultats de la production aurifère de Kinross, a connu une hausse sensible de 7%, boostée par les rendements, des mines de groupe mines à Tasiast, en Mauritanie, et de Fort Knox, dans l’Etat américain d’Alaska, a officiellement annoncé ce groupe mardi dans un communiqué de presse.

Dans cadre, la société canadienne s’est félicitée de la production record dans la mine mauritanienne de Tasiast. Une mine que Kinross envisage d’étendre après les résultats jugés encourageants de l’étude de préfaisabilité. L’avant-projet de cette extension (étude de faisabilité) ne sera boulé qu’en 2014.

L’extraction en cette période a permis une production de 655.610 onces, contre 611.838 à la même période en 2012, indique-t-on de même source.

Kinross, troisième du secteur au Canada a encore annoncé que ces résultats sont à l’origine d’un bénéfice de 160,5 millions de dollars américains, contre 99,6 millions pour 2012. Un bénéfice « légèrement supérieur aux attentes du marche malgré une baisse des cours mondiaux de l’or ».

« Le montant des ventes a augmenté de 5%, leur valeur s’établissant à 1,058 milliard de dollars, grâce à cette production en hausse, a expliqué Kinross, alors que le marché s’attendait à un chiffre d’un milliard de dollars » rapporte l’Afp citant le communiqué de Kinross.

« Nous continuons à nous concentrer sur les marges et les liquidités, plutôt que la production à n’importe quel prix, dans notre planification minière et nos décisions de production », a relevé le PDG Paul Rollinson, nommé en août dernier afin d’accroître les rendements de l’entreprise, confirmant les objectifs fixés précédemment pour l’exercice 2013.

Notons que le projet d’extension de la mine de Tasiast emboîte sur une aire de prédilection pour la transhumance nomade des populations de cette région. De même des craintes d’impact durable sur l’environnement dans cette aire géographique sont indexées par les populations locales.

Afp avec Mauriweb

 

 

L

Les 25 femmes les plus influentes du business en Afrique

Poids économique ou financier, importance des réseaux... Jeune Afrique dresse la liste des femmes qui comptent dans le monde des affaires en Afrique francophone. Qu'elles soient ministres ou patronnes, héritières ou self-made-women.

Influence, n. f. Pouvoir social et politique de quelqu'un ou d'un groupe, qui permet d'agir sur le cours des événements, les décisions prises, etc. Exemple : « On a vu grandir son influence dans le monde des affaires. » C'est le cas des 25 femmes dont vous trouverez le portrait dans les pages suivantes : toutes ont un poids qui leur permet d'agir sur la vie économique en Afrique francophone. Mais les trouver n'a pas été si simple... Question d'organisation culturelle et sociale, « qui muselle le leadership féminin », lâche Khady Touré, jeune diplômée de HEC Montréal qui a claqué la porte d'une grande multinationale implantée au Sénégal et se bat, depuis, pour l'émancipation des femmes dans le monde des affaires. « Certes, il y a une parité de vitrine, mais les rares femmes qui ont réussi n'ont eu d'autre choix que de développer des stratégies de contournement », poursuit-elle.

Notre liste le confirme : dans le monde des affaires, influence féminine rime encore souvent avec filiation ou mariage. Des brillantes héritières des grandes familles capitalistes marocaines aux femmes ou filles de puissants politiques, les exemples sont légion. Jusqu'à celui, presque caricatural, des épouses successives de l'homme d'affaires algérien Abdelwahab Rahim, dont l'influence semble être passée de l'une à l'autre en quelques mois à peine. Autre sujet qui ne manque pas de faire débat : Pascaline Bongo est-elle une femme d'influence dans le monde des affaires ? Beaucoup moins qu'avant, disent certains, du fait du fort ascendant économique qu'a pris son frère, président du Gabon. Presque toujours autant, soulignent ceux qui rappellent qu'elle reste la gérante de l'immense fortune familiale, investie notamment dans les plus grandes entreprises du pays.

La notion d'influence n'est simple qu'en apparence. Poids économique, importance des réseaux, rôle décisionnaire au sein des grandes entreprises... La liste qui suit est un agrégat de tout cela mais aucunement une reconnaissance des mérites individuels. Tout juste une image clinique des rares femmes qui comptent. Car elles sont toujours aussi peu nombreuses à avoir gravi les échelons jusqu'au plus haut niveau. Charge familiale, pesanteurs culturelles... Les raisons de leur sous-représentation dans les cercles de pouvoir et de décision économique sont connues, mais les mesures correctives restent inefficaces.

Le Maroc a récemment dévoilé que la moitié des sociétés cotées dans le royaume n'ont aucune femme dans leur conseil d'administration. Sur les centaines de ministres que comptent les gouvernements d'Afrique francophone, les femmes en situation décisionnaire en matière économique et financière ne sont que quelques-unes. « La situation s'améliore », nous ont dit plusieurs de nos interlocutrices. Faut-il forcer les choses par des quotas ? « Non », répondent-elles, fidèles en cela à la pensée de la majorité des femmes influentes à travers le monde. Seul le mérite devra compter.

Evelyne Tall. DR

 

 

 

 

 

 

Evelyne Tall, Sénégal

Son profil peu courant (licence en anglais et diplôme de l'École d'administration et de direction des affaires, à Paris) ne l'a pas empêchée de devenir, en janvier 2012, numéro deux du groupe Ecobank. C'est à cette native de Saint-Louis, au Sénégal, que les directeurs généraux des 33 filiales rendent compte. C'est elle qui veille au maintien de bonnes relations avec les autorités politiques et financières de chaque pays d'implantation. « Cela signifie trois semaines de voyage sur quatre », affirme cette ancienne cadre de Citigroup.

Salwa Akhannouch, Maroc
PDG d'Aksal

La fondatrice du florissant groupe de distribution Aksal n'aime pas qu'on aborde le lien entre sa réussite et celle de son mari, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et propriétaire d'Akwa Group. Négociatrice dure en affaires, elle s'est forgé une réputation en attirant au Maroc les grandes marques de luxe et en menant des projets ambitieux comme le Morocco Mall, gigantesque centre commercial casablancais. Reste que la carrière de cette manageuse coquette - qui refuse de se laisser photographier - a bénéficié sans conteste de l'entregent de son mari, mais aussi de sa famille : elle est la petite-fille du célèbre homme d'affaires berbère Haj Ahmed Belfiqih, qui a fait fortune dans le commerce de thé.

Saïda Karim Lamrani, Maroc
66 ans, vice-présidente de Safari

Fille de Mohammed Karim Lamrani, qui fut Premier ministre à plusieurs reprises sous Hassan II, elle siège à la direction du holding familial, l'un des plus importants du pays. Mais son influence s'étend au-delà. Elle a ainsi occupé le poste de vice-présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et est coprésidente du Club des chefs d'entreprises France-Maroc, qui a reçu en grande pompe le président François Hollande lors de sa visite officielle, le 4 avril.

Droit de réponse de Martine Coffi Studer

La fondatrice de l’agence de communication Océan, Martine Coffi  Studer, indique qu’elle n’a pas été citée au sens juridique lors du procès de la filière café- cacao. Son nom a été mentionné parce qu’elle détenait un compte bancaire utilisé dans le cadre d’une campagne de communication au profit de l’autorité de régulation du café et du cacao.

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Martine Coffi Studer, Côte d'Ivoire
52 ans, PDG d'Océan Ogilvy

Les 25 ans de son groupe de communication, présent dans cinq pays d'Afrique de l'Ouest, lui feront-ils oublier sa citation dans les malversations liées à la filière café-cacao ? Ministre déléguée à la Communication de 2006 à 2007, Martine Coffi Studer est plus discrète depuis. Mariée à un fidèle collaborateur de Vincent Bolloré (elle siège au sein du conseil d'administration du groupe français), elle a toujours conservé son réseau et joue un rôle actif dans les relations de son pays avec les États-Unis.

Laurence do Rego, Côte d'Ivoire
48 ans, directrice financière d'Ecobank

Rentrée au Bénin après vingt ans de carrière en France et aux États-Unis, la Franco-Béninoise est arrivée au sein du célèbre établissement panafricain en 2002. En tant que contrôleuse financière, elle dit avoir eu à combattre « beaucoup de réticences » et n'avoir « pas eu droit à l'erreur ». Aujourd'hui, elle n'envisage pas de quitter Ecobank, qui, selon elle, symbolise à la perfection « ce que les Africains sont capables de construire ».

Sonia Rahim, Algérie
31 ans, directrice du développement d'Alger Médina

Pour intégrer ce gigantesque projet immobilier de 2,5 milliards d'euros visant à changer le paysage visuel d'Alger, Sonia Ziamni - devenue depuis Mme Rahim après son mariage en 2011 avec Abdelwahab Rahim, promoteur et exploitant du projet - a simplement répondu à une annonce en 2008, avant d'être promue fin 2009. Âgée de 31 ans, formée à la comptabilité et au management, elle sélectionne et supervise les entreprises sous-traitantes.

Selma Elloumi Rekik. DR

Selma Elloumi Rekik. Chez les Elloumi, le gout d'entreprendre est une tradition. Avec ses frères, Selma Elloumi Rekik est administratrice du groupe familial, leader dans l'industrie du câblage et présent dans de nombreux pays. Par goût personnel, elle s'investit désormais dans l'agrobusiness, avec 240 ha de production fruitière destinée à la transformation en surgelés.

 

Nezha Hayat, Maroc
49 ans, membre du directoire de Société générale Maroc

Très attachée à la présence des femmes dans les conseils d'administration, cette banquière a fondé en 2012 le Club des femmes administrateurs au Maroc, alors même qu'elle est devenue la première femme membre d'un directoire en 2007, à Société générale Maroc. Elle s'est par ailleurs impliquée dans le développement de la Bourse de Casablanca au milieu des années 1990.

Donia Hedda Ellouze, Tunisie
53 ans, avocate d'affaires

Cette avocate au Conseil d'État et à la cour de cassation représente les intérêts du financier américain George Soros en Tunisie. Fille d'un haut fonctionnaire et épouse d'un ancien banquier originaire de Sfax, elle est un intermédiaire incontournable entre les investisseurs étrangers et les différents acteurs économiques tunisiens. Elle a mené avec succès de nombreuses négociations en entreprise lors des soulèvements sociaux.

Marie-Andrée Ngwe : "Je suis opposée à l'idée de catégoriser les femmes"

L'avocate pose un regard optimiste sur la situation des femmes en Afrique, particulièrement au Cameroun. Mais des progrès restent à faire.

Née à la Réunion, Marie-Andrée Ngwe a fondé en 1986 le cabinet de droit des affaires de référence au Cameroun. Ngwe & Associés est devenu le partenaire local des plus grandes law firms internationales - Clifford Chance, Gide, Allen & Overy, etc. -, avec lesquelles il intervient sur des grands projets d'infrastructures, de permis pétroliers ou encore de gisements miniers.

Nadia Kettani, Maroc
43 ans, associée chez Kettani Law Firm

Moins connue que son père, Azzedine Kettani, professeur de droit et célébrité du monde de l'arbitrage, Nadia Kettani n'en est pas moins reconnue par ses pairs. L'avocate d'affaires codirige en effet le dernier grand cabinet marocain indépendant. Derniers faits d'armes ? Après avoir conseillé au niveau local les prêteurs internationaux de la centrale électrique de Jorf Lasfar (un deal de 1 milliard d'euros), elle accompagne Vivendi dans la vente de Maroc Télécom.

Souad Benbachir, Maroc
ADG de CFG Group

Pionnière de la banque d'affaires au Maroc, Souad Benbachir a su conserver son influence malgré les difficultés que traverse sa banque d'affaires, CFG Group. Membre du directoire de Risma, la filiale marocaine d'Accor, et patronne du fonds touristique T Capital, elle siège à l'International Advisory Board de l'école de commerce française Essec.

Meriem Bensalah Chaqroun, Maroc
50 ans, présidente de la CGEM

Fille d'Abdelkader Bensalah, fondateur du holding agroalimentaire Holmarcom et figure de l'indépendance, Meriem Bensalah Chaqroun n'en a pas moins mérité ses galons de première femme élue patronne des patrons marocains. D'abord comme chef d'entreprise, à la tête des Eaux minérales d'Oulmès, qu'elle dirige depuis vingt-trois ans et qui est leader de son secteur. Mais aussi pour son sens politique, capable de rassembler au-delà des « grandes familles ».

Valentine Rugwabiza, Rwanda
49 ans, DG adjointe de l'OMC

Depuis sept ans, Valentine Rugwabiza pilote, à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'examen des politiques commerciales des États membres, la facilitation des échanges, etc. Membre fondateur de l'Association rwandaise des femmes chefs d'entreprise et de la Fédération rwandaise du secteur privé, cette habile négociatrice a aussi été ambassadrice du Rwanda auprès de l'ONU en Suisse. Elle arrivera au terme de son mandat à l'OMC en août.

Ghita Lahlou, Maroc
46 ans, DG de Saham

Même s'il semblerait que son influence ait un peu diminué après la réorganisation du holding Saham en trois pôles en 2010, la centralienne accompagne depuis près de douze ans la stratégie de croissance du plus dynamique des groupes marocains, dont elle continue de porter les pôles offshoring et santé. Comme son patron, Moulay Hafid Elalamy, elle est une ancienne du groupe ONA.

Wided Bouchamaoui. © Hichem

 

 

 

 

 

 

Wided Bouchamaoui

En Tunisie, le patron des patrons est une femme sans esbroufe. La fille de Hédi Bouchamaoui, pionnier du BTP, se réclame d'une éducation où « la satisfaction de l'argent compte peu au regard de celle d'un travail effectué du mieux possible ». La poignée de main échangée, en mai 2012, avec Houcine Abassi, secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), a scellé un rapprochement sans précédent entre les deux plus puissants syndicats du pays... et fait grincer les dents de certains politiques.

Clare Akamanzi, Rwanda
33 ans, DG du Rwanda Development Board

Entrée au Rwanda Development Board (RDB) en 2008, elle s'est d'abord occupée de la promotion des investissements, avant d'en prendre la direction. Cette femme active, qui aime prendre du recul dès que possible dans la campagne rwandaise, a notamment été négociatrice auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève pour son pays. Bourreau de travail formée en Ouganda, en Afrique du Sud et aux Pays-Bas, elle est une figure incontournable des réunions internationales.

Amina Benkhadra, Onhym. © Abdelhak Senna/AFP

Amina Benkhadra, Maroc

En fonction depuis six mois, Kaba Nialé est incontournable. Proche d'Amadou Gon Coulibaly, secrétaire général de la présidence, elle a travaillé avec l'actuel Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, à la fin des années 1990. Technocrate redoutable, elle s'est notamment fait remarquer en mars lors des discussions de la troisième revue du programme économique et financier avec les émissaires du FMI.

Kaba Niale. © Sia Kambou

 

 

 

 

 

 

Kaba Nialé , Côte d'Ivoire

En fonction depuis six mois, Kaba Nialé est incontournable. Proche d'Amadou Gon Coulibaly, secrétaire général de la présidence, elle a travaillé avec l'actuel Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, à la fin des années 1990. Technocrate redoutable, elle s'est notamment fait remarquer en mars lors des discussions de la troisième revue du programme économique et financier avec les émissaires du FMI.

Aminata Niane, Sénégal
56 ans, conseillère spéciale du président pour les infrastructures

Nommée en 2000 directrice générale de l'Agence de promotion des investissements et des grands travaux (Apix), elle a supervisé jusqu'en 2012 la plupart des grands projets d'Abdoulaye Wade, parmi lesquels l'aéroport Blaise-Diagne dont elle reste présidente du conseil d'administration. Cette technocrate formée en France et en Angleterre est aussi membre du conseil d'administration d'Atos, groupe coté à Paris. Wade parti, elle a été remplacée à la tête de l'Apix. Mais ses compétences et son carnet d'adresses lui ont valu d'être nommée conseillère spéciale de Macky Sall.

Pascaline Bongo, Gabon
57 ans, administre la fortune de la famille Bongo

Elle n'est certes plus sur le devant de la scène gabonaise, mais l'ancienne directrice du cabinet d'Omar Bongo Ondimba n'a pas pour autant perdu tout son pouvoir. Pascaline Bongo, la sœur aînée d'Ali Bongo, a toujours la main sur Delta Synergie, holding d'investissement actionnaire de nombreuses entreprises, dont BGFI Group et la puissante Compagnie du Komo.

Alizéta Ouédraogo, Burkina Faso
59 ans, présidente de la CCI

À 30 ans, elle était secrétaire dans une agence de l'ONU. Aujourd'hui, Alizéta Ouédraogo est la femme la plus prospère du Burkina. Après avoir fait fortune dans le cuir dans les années 1990, elle s'est lancée dans l'immobilier et les travaux publics. Selon ses détracteurs, son ascension fulgurante coïncide avec le mariage de sa fille et de François Compaoré, frère du président. Elle a pris la tête de la Chambre de commerce et d'industrie en 2011.

Ingrid Awadé, Togo
40 ans, directrice générale des Impôts

Puissante et controversée, Ingrid Awadé appartient au premier cercle de confiance du président togolais. Celle qu'on surnomme la dame de fer s'est notamment fait remarquer en 2006, à sa prise de fonctions, en infligeant de sévères redressements fiscaux aux hommes d'affaires considérés jusque-là comme « intouchables », à l'instar de Ram Shriyan (magasins Ramco) ou du Libanais Bassem El Najar, protégé du frère de Faure Gnassingbé.

Dominique Ouattara, Côte d'Ivoire
60 ans, première dame

Après l'accession de son époux, Alassane Ouattara, à la tête du pays, la femme d'affaires a mis en stand-by ses activités dans le monde du business. Sollicitée sur des questions spécifiques, elle conserve néanmoins une influence considérable à la fois dans les mondes économique et politique. Dominique Ouattara bénéficie d'un cabinet situé dans le quartier de Cocody-Ambassade qui ne désemplit pas lorsqu'elle est présente à Abidjan.

Cina Lawson. DR

En 2012, Cina Lawson a d'abord été consacrée jeune leader mondial par le Forum économique mondial, puis classée parmi les 20 jeunes femmes les plus puissantes d'Afrique par le magazine Forbes. Cette diplômée de Harvard, qui a été responsable de la stratégie et du développement de France Télécom à New York après un passage à la Banque mondiale, a fait de la démocratisation des TIC (baisse des prix de communication, hausse du taux de pénétration d'internet...) au Togo son leitmotiv.

Source : Jeune Afrique

 

 

Abrogation du système de tâcheronnat en Mauritanie

Les autorités mauritaniennes ont décidé d’abroger le système de « tâcheronnat » et engagé les sociétés intéressées à appliquer cette abrogation dès son adoption au cours de la prochaine session parlementaire, a annoncé mercredi la ministre mauritanienne, de la fonction publique et de la modernisation de l'administration, Maty Mint Hamadi.

Cette mesure se répercutera positivement sur les travailleurs, a expliqué la ministre dans un discours à l'occasion de la célébration de la Fête internationale du travail.

Elle a rappelé la dernière augmentation des salaires des fonctionnaires publics, l'annulation de l'I.T.S pour les bas salaires et la diminution substantielle de son taux pour les autres ainsi que l'application de cette mesure au secteur privé.

Mint Hamadi a indiqué que la garantie au travailleur dans son droit à une vie digne dans des conditions décentes figure parmi les priorités du régime politique actuel.

Pour elle, le relèvement du SMIG, la généralisation des indemnités de logement et de transport et l'amélioration de l'arsenal juridique permettront de mettre les travailleurs et les fonctionnaires dans une situation acceptable.

La ministre a par ailleurs révélé que la direction du travail planche sur le parachèvement des mesures nécessaires et l'élaboration des textes juridiques indispensables pour organiser les élections des représentants des travailleurs dans les meilleurs délais pour déterminer les syndicats les plus représentatifs.

Source : Agence de Presse Africaine

Kinross publie les résultats de l’étude de pré-faisabilité sur le projet d’expansion de la mine de Tasiast

 

Décider d’exploiter une nouvelle mine comme Tasiast est pour toute compagnie un investissement majeur de plusieurs milliards de dollars et un projet énorme.


Avant de prendre une décision finale quant à continuer d’investir dans une opération d’expansion de la mine de Tasiast, Kinross cherche à confirmer que ce projet sera couronné de succès et qu’il aura des avantages à long terme et pour les actionnaires et pour le peuple mauritanien.

En sa qualité de compagnie responsable, Kinross prend à cœur ces engagements et s’attèlera à accroître les avantages socio-économiques que Tasiast produit ou qu’elle pourra potentiellement offrir dans l’avenir. Tasiast emploie aujourd’hui près de 7000 personnes dont 3500 travaillent à titre permanent et 85% sont des mauritaniens.

La philosophie du projet vise, partout et autant que possible, à accorder une large place aux entreprises et fournisseurs locaux (plus de 40 sous-contractants travaillent pour le projet dont plus de la moitié sont des opérateurs locaux). De plus, Tasiast a été un grand promoteur dans la formation et l’investissement pour le développement des compétences nécessaires à la réussite de l’industrie minière en Mauritanie. Kinross est partenaire dans l’Ecole de Mines de Mauritanie.

Elle a contribué à hauteur de 10 millions de dollars pour le développement de cette importante institution scolaire. Elle conduit aussi un programme d’apprentissage mettant l’accent sur la promotion des compétences et aptitudes nécessaires pour le travail dans l’industrie minière. Pour Kinross, l’étape cruciale suivante consiste à exploiter au mieux la mine de Tasiast.

La compagnie Kinross était engagée dans un processus détaillé visant à déterminer une option quant à savoir comment exploiter la mine de Tasiast, à quoi va ressembler le projet d’expansion et s’il sera un bon investissement. Il s’agit d’un processus long et à plusieurs composantes. La compagnie est obligée de passer par diverses étapes avant de prendre une décision finale pour la poursuite de la construction du projet d’expansion.

L’une des étapes de ce processus, appelée Etude de Pré- faisabilité (EPF), est aujourd’hui terminée. Kinross a annoncé les résultats de cette étude le 29 avril 2013. L’EPF était basée sur une étude d’expansion de la mine de Tasiast avec la construction d’une nouvelle usine pouvant traiter 30.000 tonnes de minerai par jour. Les résultats de cette étude ont montré que cette usine aurait une production moyenne annuelle d’environ 830.000 onces au cours des premières cinq années de sa mise en service, avec un coût d’investissement initial estimé à 2,7 milliards de dollars.

L’EPF a aussi examiné l’utilisation de l’usine existante qui produit actuellement 8000 tonnes. Elle a démontré, qu’au lieu de continuer d’utiliser l’usine actuelle, la construction d’une nouvelle unité avec une capacité de 38.000 tonnes par jour, sera économiquement plus intéressante pour le projet d’expansion. Compte tenu de ces résultats, Kinross va engager une étude de faisabilité complète pour un projet d’expansion basé sur une usine d’une capacité de 38.000 tonnes par jour. Cette étude va démarrer immédiatement et devrait s’achever au cours du premier trimestre de l’année 2014.

Mais qu’est-ce qu’une étude de faisabilité et que signifie-t-elle dans la pratique ? Une étude de faisabilité est une évaluation détaillée, en profondeur, concernant la viabilité économique et technique d’un projet. L’objet d’une telle étude est de définir davantage le projet, son étendue, ses coûts d’investissement et d’exploitation, ses retombées économiques et son calendrier d’exécution.

Une fois que cette étude aura été achevée, Kinross prendra une décision s’agissant de la poursuite de la construction du projet. Un certain nombre de facteurs pourraient influencer cette décision importante tels que les hypothèses et projections relatives au prix de l’or au moment de l’achèvement de l’étude, les retombées économiques mais aussi quelques autres considérations, notamment d’ordre technique.

Bien qu’il y ait beaucoup de travail à effectuer au niveau de l’étude de faisabilité avant de décider de la poursuite de la construction, les résultats de l’EPF sont encourageants, selon le Président Exécutif de Kinross, J. Paul Rollinson : « Alors que nous continuons l’évaluation du projet, nous demeurons fermement attachés à la préservation de la solidité de notre bilan ».

L’achèvement de l’EPF marque une étape importante car elle permet de déterminer le chemin à suivre pour la réalisation du projet d’expansion de Tasiast. L’étude de faisabilité fournira davantage d’informations détaillées et constitue une étape essentielle dans le développement du processus. Kinross publiera les résultats de l’étude de faisabilité dès leur achèvement.

Source: Tasiast Mauritanie

Mauritanie : Inauguration de la plus grande centrale solaire d'Afrique

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a inauguré jeudi à Nouakchott la plus grande centrale d'énergie solaire en Afrique, d'un coût de 32 millions de dollars et réalisée grâce à un don des Emirats arabes unis, a constaté un journaliste de l'AFP.

La nouvelle centrale, qui produira 15 mégawatts, contribuera à satisfaire les besoins de Nouakchott en énergie pour plus de 10%, a affirmé le ministre mauritanien du Pétrole et de l'énergie, Taleb Ould Abdi Vall, lors de la cérémonie d'inauguration


La population de la capitale mauritanienne est estimée entre 800.000 et un million d'habitants. Cette centrale est la plus grande du genre en Afrique à produire de +l'énergie propre+ (et) doit contribuer à baisser la facture des ménages et à réduire le déficit énergétique de la capitale, a affirmé le ministre.

La réalisation du projet par une société des Emirats arabes unis, a nécessité la pose pendant quatre mois de plus de 30.000 panneaux solaires et d'un générateur électrique, le tout pour une durée de vie d'au moins 20 ans.

L'électricité est généralement fournie en Mauritanie par des centrales thermiques. Le pays va produire en 2015/2016 de l'électricité à base de gaz, extrait du champ off-shore de Panda au large de Nouakchott, avait annoncé en octobre 2012 le directeur pour la Mauritanie de la compagnie britannique Tullow Oil.

Source : AFP

IMT : Fin de l’intervention de réparation sur le câble sous marin ACE

IMT (International Mauritania Telecom) informe le public que l’intervention, pour réparer le défaut survenu sur le câble sous-marin ACE en zone marine aux environs de Tenerife (Espagne), depuis le 28/03/2013, a pris fin aujourd’hui 31/03/2013 à 14h : 00.

La remise en état du réseau est effectif et le trafic en cours de normalisation.

A cette occasion, l’IMT présente au nom du consortium ACE toutes ses excuses pour les désagréments indépendants de sa volonté, qui pourraient être causés au public durant cette intervention.

Source: International Mauritania Telecom (IMT)

OMVS : Communiqué de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement

La XVème Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'OMVS a été clôturée lundi à Nouakchott. Au terme de leurs travaux, les Chefs d'Etat des pays membres de l'organisation ont adopté le communiqué qui suit :

" La XVéme Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement s'est tenue, à Nouakchott, le 25 mars 2013 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Dioncounda Traore, Président de la République du Mali, Président en exercice de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement. Ont participé à cette session, assistés de leurs délégations respectives:

Son Excellence Monsieur Alpha Conde Président de la République de Guinée;
Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République Islamique de la Mauritanie,
Son Excellence Monsieur Macky Sall Président de la République du Sénégal.

La Conférence a examiné et adopte l'ordre du Jour suivant:

- Le rapport d'activités du Conseil des Ministres
- Les résolutions et recommandations
- Questions diverses

Après des échanges fructueux, la Conférence a adopté le rapport du Conseil des Ministres, présenté par son Président Monsieur Oumar Gueye, Ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement, ainsi que les Résolutions suivantes :

- Résolution relative à la prise en charge de l'Aménagement de la route Labé-Tougué-Dinguiraye-Siguiri du SITRAM ;

- Résolution relative à l'Electrification de la partie Guinéenne du bassin du fleuve Sénégal;

- Résolution relative à la transposition du code et de ses règlements d'application dans le droit interne des Etats;

- Résolution relative à la recherche de Financement pour la réalisation des aménagements structurants;

- Résolution relative à la prise en charge des travaux complémentaires du Projet Hydroélectrique de Koukoutamba ;

- Résolution relative à la définition des critères d'évaluation des bénéfices, coûts et charges des Ouvrages Communs;

- Résolution relative à la délimitation et la mise à disposition de l'OMVS des domaines portuaires du fleuve Sénégal;

- Résolution relative au financement du programme de réhabilitation et de rénovation du Barrage de Diama et de ses Ouvrages Annexes et Accessoires;

- Résolution relative à l'Electrification des villages déplacés ou affectés lors de la construction d'Ouvrages Hydroélectriques;

- Résolution relative à la première phase du Système Intégré de Transport Multimodal ;

- Résolution relative au développement Hydro-agricole dans le Bassin du fleuve Sénégal;

- Résolution relative à la mise en place du Chantier Naval de Rosso..

La Conférence a également instruit le Conseil des Ministres à tenir, dans les meilleurs délais, une Session extraordinaire pour:

- trouver une solution au recrutement de l'Opérateur des Ouvrages de Manantali et Félou et ;

- prendre les mesures nécessaires pour assurer l'équilibre financier de SOGEM.

Par ailleurs, la Conférence a:

- Elu Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République Islamique de Mauritanie, Président de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'OMVS ;

- Nommé Monsieur Makan Aliou Tounkara, Ministre de l'Energie et de l'Eau la République du Mali, Président en Exercice du Conseil des Ministres de l'OMVS ;

- Nommé Monsieur Kabinet Komara, Haut Commissaire de l'OMVS.

- Nommé Monsieur Marimantia Diarra, Haut Commissaire Adjoint de l'OMVS.

Les délégations de la République de Guinée, de la République du Mali et de la République du Sénégal ont exprimé leurs sincères remerciements à Son Excellence Monsieur Mohamed Ouls Abdel Aziz, Président de la République Islamique de Mauritanie, à son Gouvernement et au peuple Mauritanien, pour l'accueil chaleureux dont ils ont été l'objet.

La Conférence a décidé de tenir sa prochaine réunion à Conakry.

Fait à Nouakchott, le 25 Mars 2013
La Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement
".


Source : Agence Mauritanienne d'Information

Début des opérations de recensement général de la population et de l’habitat

Les opérations de recensement général de la population et l’habitat 2013 a débuté ce lundi. Ce recensement, qui couvrira l’ensemble du territoire national, concerne aussi les étrangers établis en Mauritanie. Elle durera jusqu’au 08 avril prochain.

L'objectif de ce recensement est de rendre disponibles et accessibles les données sur les caractéristiques démographiques et socio-économiques de la population pour la formulation et le suivi évaluation des politiques et programmes nationaux de développement ; d'accroître la connaissance des utilisateurs, à tous les niveaux, sur les caractéristiques et tendances de la population ; de renforcer les capacités de l'ONS dans la planification, la collecte, le traitement, l'analyse et la dissémination des données sur une large échelle ; de disposer d'une base de sondage pour la réalisation d'enquêtes statistiques intercensitaires spécifiques dans le futur (...).

Le Directeur Général de l'Office National de la Statistique (ONS), M. Mohamed El Motcar Ould Ahmed Sidi, a, dans une entrevue avec le journal officiel « Horizons » invité l'ensemble de la population mauritanienne et tous les étrangers résidant en Mauritanie à « accueillir chaleureusement le personnel de terrain et à répondre sincèrement aux questions ». Car, a-t-il, "de la fiabilité des données collectées, dépendra la planification économique et sociale du pays". Il a, en plus, rassuré que "les données recueillies sont strictement confidentielles et seront diffusées sous anonymat total".

Il a également indiqué que "le recensement représente donc la meilleure source des statistiques sur les questions de population, comme l'effectif, les tendances et la composition de la population en genre et par âge, la natalité, la mortalité, les migrations, l'emploi, les niveaux d'éducation et les qualifications, le logement, et l'accès aux services sociaux de base".

Plus de 4.000 personnes, réparties entre agents recenseurs, contrôleurs, superviseurs et cadres membres des équipes de Coordination sont déployés sur le terrain". Sur le plan de mobilisation des ressources pour le financement du RGPH4, sur un total de 7,9 millions de dollars, l'Etat Mauritanien y contribue pour 25% et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) pour 75%. Les principaux bailleurs sont : le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), l'Union Européenne, la Banque Mondiale, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) et le Haut Commissariat des Nations unies aux Réfugiés (HCR)".

L’ensemble des PTF sont invités à faciliter les autres phases du recensement, surtout le traitement des données, l'analyse, la publication et la dissémination des résultats. Pour cette phase, une organisation institutionnelle a été mise en place, et comprend la Commission Nationale du Recensement (CNR), présidée par le Ministre des Affaires Economiques et du Développement ; le Bureau Central du Recensement (BCR) au sein de l'Office National de la Statistique ; la Commission Régionale du Recensement (CRR), présidée par le Wali ; et le Bureau Régional du Recensement (BRR).

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Concernant le volet du recensement de la population migrante qui a été nouvellement introduit, il s’agit de cibler la migration internationale. "Le module collectera les données relatives aux Mauritaniens qui sont partis à l'étranger, les cinq dernières années, qui y résident actuellement, et qui, en cas de retour, vont rejoindre leurs ménages respectifs. Il s'agit, dans ce cas de mesurer l'impact de la migration volontaire de retour au pays, son ampleur sur le développement du pays, et les caractéristiques de ces différentes couches de population (âge, diplôme, motif de départ, pays de résidence, etc.).

Ce RGPH est le quatrième du genre depuis l’indépendance du pays, d’où sa dénomination RGPH4.

THIAM Mamadou pour GPS