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Les activités d’orpaillage autorisées à Zouerate

Les activités d’orpaillage autorisées à ZouerateLes autorités mauritaniennes ont décidé de légaliser les activités liées à l’orpaillage, dans la ville de Zouerate, où est arrivée une délégation du ministère du pétrole, de l’énergie et des mines pour suivre les modalités pratiques de cette opération.

Il a été décidé la distribution dès lundi prochain de 350 parcelles aménagée dans les environs de la ville de Zouerate à ceux qui s’adonnent à cette activité. Les bénéficiaires devront payer 5000 MRU pour obtenir une licence annuelle et 20.000 MRU pour la location annuelle de la parcelle aménagée.

Les autorités administratives de la wilaya avaient ordonné le transfert hors de la ville de ces petites unités rudimentaires utilisées pour le broyage et l’extraction de l’or à partir de la roche vers une zone provisoire à l’ouest de la ville.

La SNIM a été chargée de préparer un nouveau site qui devra abriter définitivement cette activité et l’équiper de l’électricité.

Depuis quelque temps à Zouerate des dizaines de citoyens s’adonnaient à cette activité que les autorités jugeaient illégales.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Togo : Mme Hawa Wagué, la nouvelle Représentante Résidente de la Banque Mondiale

Togo : Mme Hawa Wagué, la nouvelle Représentante Résidente de la Banque Mondiale La nouvelle Représentante Résidente de la Banque Mondiale au Togo, la Mauritanienne Hawa Wagué a pris fonction lundi à Lomé. Elle remplace ainsi Joëlle Dehasse dont le mandat a pris fin le 30 juin dernier.

Renforcer le partenariat entre la Banque mondiale et le Togo à travers un dialogue soutenu avec les autorités nationales, les donateurs et l’ensemble des parties prenantes, jouer un rôle stratégique dans la mise en œuvre du Cadre de Partenariat Pays et assurer une bonne coordination avec l'équipe de pays pour renforcer la performance du portefeuille de la Banque et enfin assurer la gestion quotidienne du bureau de la Banque mondiale à Lomé ; telles sont les trois principales priorités contenues dans la mission de Mme Hawa Wagué.

« Le portefeuille actuel de la Banque mondiale au Togo est très actif et la mise en œuvre des projets se déroule de façon satisfaisante ; nous allons aller de l’avant pour faire plus.

Ma toute première priorité sera de lancer l’évaluation à mi-parcours de notre Cadre de Partenariat Pays afin de nous assurer que notre stratégie reste alignée sur les priorités de développements du Togo.

A cet effet, j’accorderai une attention particulière au renforcement de notre partenariat, non seulement avec le gouvernement, mais aussi avec l’ensemble des parties prenantes au développement du pays pour que nos actions –actuelles et futures— puissent davantage apporter des solutions concrètes et durables aux besoins des populations et communautés que nous sommes appelés à servir »,
a-t-elle fait savoir.

Mme Wagué qui a une grande expérience en risque de crédit et sur les questions macroéconomiques, fiscales et financières, tant dans les pays en développement que dans les pays développés, est titulaire d’un Diplôme d’Etude Supérieures Scientifiques (DESS) en Gestion des Politiques Economiques de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et d’une Maitrise en Administration des Affaires (MBA) de l’Université de Sherbrooke au Canada.

La nouvelle Représentante Résidente a occupé des postes au sein de la Banque Mondiale qu’elle a rejoint en septembre 2002 en Mauritanie en tant qu’Economiste au sein de l’unité « Réduction de la Pauvreté et Gestion Economique ». Avant son arrivée à Lomé, elle était Economiste Principal au sein du département du Risque de Crédit de la Banque mondiale.

Mme Hawa Wagué est la onzième Représentante Résidente, depuis l’ouverture du Bureau de la Banque mondiale au Togo en 1982.

I.K

Source : Ici Lome (Togo)

 

Réforme institutionnelle : le NEPAD devient l'Agence de développement de l'Union africaine

Réforme institutionnelle : le NEPAD devient l'Agence de développement de l'Union africaineDans le cadre des réformes entreprises au sein de l'Union africaine, les dirigeants africains ont décidé de transformer l'Agence du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique en Agence de développement de l'Union africaine. Cette réforme vise à améliorer l'efficacité et l'efficience dans la mise en œuvre des décisions.

C'est une nouvelle vie qui commence pour l'Agence du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Lors de sa 31ème session ordinaire à Nouakchott en Mauritanie, la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine (UA) a officialisé une décision historique pour l'organisme. Le NEPAD est transformé en Agence de développement de l'UA.

« Lors du Sommet de Nouakchott, une décision officielle a été prise sur la transformation de l'Agence de planification et de coordination du NEPAD en Agence de développement de l'Union africaine », indique un communiqué de l'organisation panafricaine ce lundi 9 juillet.

« La Conférence a approuvé la création de l'Agence de développement de l'Union africaine en tant qu'organe technique de l'Union africaine doté de sa propre identité juridique et de ses propres statuts. Ces statuts seront développés et présentés pour adoption au prochain Sommet de l'UA en janvier 2019 », ajoute le document.

Réformes institutionnelles nécessaires

Cette décision stratégique au sein de l'UA s'inscrit dans le cadre des réformes institutionnelles afin de maximiser les résultats attendus. Pour le Secrétaire exécutif de l'Agence du NEPAD, Ibrahim Assane Mayaki, cela répond au besoin de rationaliser et à améliorer l'efficacité et l'efficience dans la mise en œuvre des décisions, politiques et programmes de l'UA à travers tous ses organes et institutions. Il a ajouté qu'il s'agit d'une recommandation spécifique du rapport du président rwandais et président en exercice de l'UA, Paul Kagame, sur l'état de la mise en œuvre des réformes institutionnelle de l'UA.

« Nous sommes enthousiasmés par cette transformation, qui permettra de déployer encore plus efficacement nos programmes au service du développement de notre continent », s'est réjoui Ibrahim Assane Mayaki.
« Les réformes en cours à l'UA sont une affirmation par les États membres de leur engagement envers l'Agence du NEPAD en tant qu'instrument de l'UA établi pour appuyer les pays et les organismes régionaux dans la mise en œuvre de la vision du développement du continent - telle qu'articulée dans les sept aspirations et les 20 objectifs de l'Agenda 2063 », a-t-on précisé.

Source : La Tribune Afrique (France)

 

Une mission économique britannique rencontre des chefs d'entreprises du secteur privé

Une mission économique britannique rencontre des chefs d'entreprises du secteur privé [PhotoReportage] La Chambre de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture de Mauritanie (CCIAM) a abrité lundi à Nouakchott, une rencontre entre une délégation économique britannique composée de 12 sociétés et des hommes d'affaires et opérateurs économiques nationaux de différents secteurs.

Objectif : informer les investisseurs britanniques des opportunités d'investissement en Mauritanie, mettre en exergue ses gigantesques et diverses potentialités économiques et le climat propice à l'investissement qu’elle offre.

Le ministre du pétrole, de l'énergie et des mines, M. Mohamed Abdel Vettah a qualifié la rencontre de catalyseur des relations bilatérales entre la Mauritanie et le Royaume-Uni, particulièrement dans le domaine économique, exprimant le vœu que ce partenariat se renforce vigoureusement et continuellement.

«Une rencontre d’un aussi grand niveau permettra d’arriver à des résultats concrets et utiles, contribuant à la réalisation des objectifs escomptés de ces retrouvailles», a-t-il ajouté.

Le président de la CCIAM, M. Ahmed Baba Ould Eleya a salué cette visite qui intervient dans un contexte où la Mauritanie vit des changements importants dans les domaines de l'énergie, de l'industrie ainsi que des indicateurs de développement, mettant en exergue le climat de transparence et de bonne gouvernance qui prévaut, conjugués aux exploits diplomatiques inédits enregistrés dernièrement par le pays, grâce à la forte volonté politique de Son Excellence le Président Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

« Les conditions propices de l’investissement dans notre pays et les énormes capitaux et riches expériences de l’autre partie, sont autant de facteurs qui imposent la complémentarité entre les hommes d'affaires des deux pays à travers la mise en place d’un partenariat fructueux basé sur le transfert des compétences des institutions nationales », a-t-il dit.

L’ambassadeur britannique accrédité à Nouakchott, SEM. Thomas Reilly, a loué dans son intervention, les relations commerciales entre la Mauritanie et la Grande-Bretagne, appelant à davantage de contacts et d’échanges entre les hommes d'affaires et les opérateurs économiques des deux pays, afin de les renforcer.

Le président du Conseil mauritano-britannique des affaires M. Matthieu Andersson, a félicité quant à lui dans son discours, la CCIAM pour l’excellente préparation de cette rencontre, soulignant les grandes opportunités d’investissement dont regorge la Mauritanie, en plus de l’importance de sa position géographique.

Un accord de partenariat entre la CCIAM et le Conseil mauritano-britannique des affaires, visant à renforcer le partenariat entre les deux institutions a été signé en marge de la rencontre.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la secrétaire générale du ministère du commerce, de l'industrie et du tourisme et du Président de l’Union Nationale du Patronat de Mauritanie.

Source : AMI

 

Mauritanie : L’arrêt de parution des deux quotidiens gouvernementaux (Presse)

Mauritanie : L’arrêt de parution des deux quotidiens gouvernementaux (Presse)Le gouvernement mauritanien a décidé de mettre fin à la parution des deux principaux quotidiens gouvernementaux à savoir Chaab et Horizon sur format papier , selon le chaine privée Sahel Tv qui rapporte l’information dans son JTF de ce 21 h du samedi 7 juillet. "Les autorités de Nouakchott ont pris cette décision sans avancer d’explications", précise la source déjà citée.

Du coup, il a été déclaré que ces journaux quotidiens soient consultés sur site électronique, tient-on. C’est l’imprimerie nationale qui se chargeait de l’impression de ces deux quotidiens gouvernementaux et ceux de la presse privée en Mauritanie et ce depuis l’indépendance du pays. Nous signalons que les manuels et fascicules scolaires se tiraient sur les presses de cette imprimerie.

Depuis quelques mois, cet établissement public s’est confronté à de sérieux problèmes dont une pénurie de papier première du genre puis une crise financière qui a touché les salaires de ses employés.

Selon des sources de presse, 870 millions MRO est le montant impayé réclamé par l’imprimerie nationale, menacée de faillite, à plusieurs établissements gouvernementaux dont le ministère de l’économie et des finances et l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI). Ces dettes s’élèveraient pour ces deux derniers, respectivement à 60 et 100 millions, indique-t-on.

Une crise qui s’est répercutée non seulement sur l'établissement, mais sur ses employés et son personnel administratif qui totalisent six mois d’arrières de salaires, nous renseigne une source digne de foi.

"Cet établissement fait face à un arrêt total et inédit de ses activités d’impression qu’elle n’a jamais connu depuis l’indépendance du pays", raconte l'un des plus anciens employés de l'Imprimerie.

A noter que le journal portait le nom Chaab en Arabe et en français avant que l’édition française ne devienne Horizon au début de la décennie passée. La presse papier a vivement accompagné les grands changements qu’a connus l’État mauritanien de 1978 à nos jours.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

La Mauritanie accorde 400 licences aux pêcheurs de Guet Ndar

Pêche : La Mauritanie accorde 400 licences aux pêcheurs de Guet Ndar Le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a tenu, hier, une réunion d’information avec les pêcheurs de Guet Ndar. La rencontre avait pour but de les sensibiliser sur l’accord de pêche signé lundi et à effet immédiat entre les autorités sénégalaises et mauritaniennes.

Oumar Guèye a expliqué, en présence du maire de Saint-Louis, Mansour Faye, des différents responsables de la pêche de la Langue de Barbarie et des autorités administratives, les termes de l’accord de pêche signé entre le Sénégal et la Mauritanie. Pour cet accord, 400 licences pour 200 sennes tournantes ont été accordées.

Du point de vue tonnage, les autorités mauritaniennes ont octroyés 50.000 tonnes par an aux pêcheurs de Guet Ndar. Oumar Guèye est revenu sur les péripéties de la signature de cet accord et l’engagement du président Macky Sall et de son homologue Abdoul Aziz de Mauritanie pour la réussite des pourparlers.

Il a rappelé que depuis 2016, les licences de pêche n’ont pas été renouvelées. «Mais, nous avons toujours appelé au respect des lois et règlements de ce pays frère », a déclaré le ministre, soulignant qu’en dépit des points de blocage, les deux parties ont poursuivi les discussions.

Concernant la question du débarquement des prises, le ministre a indiqué que la Mauritanie est intransigeante sur ce point. Toute embarcation doit décharger sa prise dans ce pays mais il a accepté que le site soit rapproché.

Le site de Boyo à 2,5 km de Saint-Louis est finalement retenu par les deux pays en lieu et place de Ndiago (7 kilomètres), initialement retenu. Le ministre a précisé que 6 % des prises, soit 24 barques seront destinées à l’approvisionnement du marché mauritanien.

Pour faciliter le transport des produits, Oumar Guèye a annoncé la construction de la route allant de Boyo à la frontière par la Mauritanie et de la frontière à Saint-Louis par le Sénégal. Le gouvernement sénégalais a mis également à la disposition des mareyeurs des camions frigorifiques.

Plus de 164 millions supportés par l’Etat

En attendant la fin des travaux, le port de Saint-Louis pourra, pour une période transitoire d’une année, accueillir les embarcations sous la supervision de responsables mauritaniens et sénégalais pour le respect du tonnage dans le cadre d’un contrôle contradictoire.

Oumar Guèye a aussi annoncé que le basculement entre les deux lieux de débarquement se fera avec un accompagnement pour éviter des incompréhensions. Les licences de pêche vont coûter 15 euros la tonne.

La nouveauté réside dans le fait que l’Etat va supporter, en totalité, le coût, soit plus de 164 millions de FCfa. Le ministre estime qu’à travers ce geste, l’Etat montre, encore une fois, sa bonne disposition à aider les pêcheurs.

Il a profité de la rencontre pour sensibiliser les pécheurs sur le respect des lois de la Mauritanie et du fait que la ressource n’est pas inépuisable. En ce qui concerne la procuration des licences, les méthodes ne changent pas.

Les différents responsables ont accueilli, avec soulagement, la nouvelle. Ils ont loué l’implication personnelle du chef de l’Etat, Macky Sall, et son soutien aux pâcheurs, particulièrement ceux de la Langue de Barbarie.

Amadou Maguette NDAW
Source : Le Soleil (Sénégal)

 

L’imprimerie nationale menacée de faillite réclame 160 millions au ministère des finances et à l’AMI

L’imprimerie nationale menacée de faillite réclame 160 millions au ministère des finances et à l’AMI870 millions MRO est le montant impayé réclamé par l’imprimerie nationale, menacée de faillite, à plusieurs établissements gouvernementaux dont le ministère de l’économie et des finances et l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI).


Ces dettes s’élèveraient pour ces deux derniers, respectivement à 60 et 100 millions, indique-t-on.

Une situation qui a mis l’imprimerie à genoux, au point de se trouver dans l’incapacité de régler les salaires de son personnel qui cumule un retard de 6 mois, avec l’arrêt total et inédit de ses activités d’impression depuis l’indépendance du pays.

Le recours de l’AMI à une autre société privée d’impression pour tirer les Quotidiens « Chaab » et « Horizons », serait contraire à la règlementation en vigueur, révèlent des sources, selon lesquelles, les propos du ministre de l’économie et des finances Moctar Ould Diay, selon lesquels l’imprimerie est autonome et doit assumer ses propres responsabilités, relèvent de la manœuvre politicienne, dès lors que les comptes des établissements redevables susmentionnés sont de sa compétence, en tant qu’ordonnateur.

La question, qui mérite d’être alors posée, serait de savoir qui est réellement responsable de la mise en faillite de l’imprimerie nationale ?

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Akhbar Watan (Mauritanie)

 

Le Sénégal et la Mauritanie finalisent un accord sur la pêche

Conclu initialement fin mars, un accord de pêche a été signé entre la Mauritanie et le Sénégal en marge du sommet de l'Union africaine de Nouakchoot. L'ancien accord était caduc depuis plus de deux ans.

Le protocole d'accord sur la pêche signé entre le Sénégal et la Mauritanie contient plusieurs points, dont le principal est l'autorisation donnée aux pêcheurs sénégalais de se rendre dans les eaux mauritaniennes. Ils auront le droit d'y pêcher 50 000 tonnes de petits poissons pélagiques par an et d'utiliser 400 embarcations maximum.

En échange, les Mauritaniens toucheront l'équivalent de 10 euros pour une tonne de petits animaux pélagiques pêchés, essentiellement pour couvrir les frais de procédure de contrôle des quantités pêchées, selon le ministre mauritanien de la Pêche, Nani Ould Chrougha, qui estime qu'il s'agit d'un « d'un don plus que d'un accord commercial ».

« La Mauritanie a inscrit sa gestion dans la durabilité et donc il est extrêmement important pour nous de veiller à identifier et à dénombrer les quantités qui sont pêchées pour nous permettre de ne pas retirer, de ne pas extraire de la nature plus que ce qu’elle peut nous en donner », explique le ministre Nani Ould Chrougha.

« Dans ce cadre, la loi prévoit que l’ensemble des captures réalisées dans nos eaux territoriales puissent être débarquées et connues à l’avance, poursuit-il. Je pense qu’il y va de l’intérêt des pêcheurs eux-mêmes que la préservation de la ressource soit un objectif qui est bien partagé entre les deux gouvernements ».

Quai de débarquement

Après de longues discussions et concessions, une solution a donc finalement été trouvée. Les ministres de la Pêche des deux pays ont identifié un endroit du littoral mauritanien, où le poisson pêché par les pirogues sénégalaises sera débarqué, contrôlé et pesé.

« Nous reconnaissons que la République islamique de Mauritanie a consenti beaucoup d’efforts pour cet accord de pêche, se félicite le ministre sénégalais de la Pêche, Oumar Gueye. La nouvelle législation en matière de pêche en Mauritanie impose de débarquer toutes les captures inter-mauritaniennes, ce qui sera le cas dans le cadre de ce protocole. Un quai va être construit. C’est un effort important de la partie mauritanienne, à trois kilomètres de Saint-Louis ».

Les travaux d'aménagement du quai de débarquement doivent débuter dans les prochains jours, selon Nouakchott. Il devra permettre aux pêcheurs d'accoster en toute sécurité, mais aussi offrir des garanties sanitaires lors de la manipulation du poisson. Une route doit aussi être construite pour faciliter l'accès au site.

Source : RFI

 

Pêche : Sénégal et la Mauritanie signent des accords-cadres

Pêche : Sénégal et la Mauritanie signent des accords-cadresEn marge du 31e sommet de l’Union africaine, les ministres sénégalais et mauritanien, en charge de la Pêche, ont signé des accords-cadres ce lundi, à Nouakchott. Cette décision a été prise à la suite de cette tournée des deux autorités bouclée par une rencontre à Saint-Louis.

Pour rappel, le 9 février 2018, le président Macky Sall et son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, avaient donné des instructions pour la signature d’accords sur la pêche. Cela, à la suite de la mort de Fallou Sall tué le 27 janvier dernier par des garde-côtes mauritaniens.

Les arrestations et interpellations de pêcheurs de Guet-Ndar se poursuivent depuis. Juste hier, lundi, 18 ont été déposés au village de Deby suite à la saisine d’une embarcation d’une vingtaine de personnes dans les eaux mauritaniennes.

Source : NdarInfo (Sénégal)