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Mauritanie : Mauvaise pêche

Mauritanie : Mauvaise pêche L’économie mauritanienne pourrait ne pas être au rendez-vous, en 2018-2019, en termes de croissance, malgré les prévisions de la Banque mondiale et du FMI.

Alors que la SNIM ne parvient pas à retrouver son niveau de production record d’avant la crise de 2013-2014 (13 millions de tonnes, la société Tasiast (or) a annoncé récemment la suspension des travaux d’extension de son usine. Mais la plus grande peur vient de la mer…

Le En effet, la Société mauritanienne d’exportation du poisson (SMCP) serait en brouille avec ses plus gros clients, essentiellement nippons (Marubeni, Nishirei, Mitsubushi, Maruha et Utusha). La raison ?

C’est la majoration par la SMCP des prix de la dernière décade, fixée a 18.000 dollars la tonne pour le premier choix, qui aurait provoqué le courroux des clients japonais. Comme riposte imparable, les clients nippons auraient tout simplement refusé de prendre le produit.

Résultat : la SMCP se retrouve aujourd’hui avec la production de la dernière marée et une bonne partie du congelé terre entre les bras. Malgré les pouvoirs que la société détient depuis la dernière restructuration portant les parts de l’Etat mauritanien à 70% du capital, on voit mal comment la SMCP peut se sortir seule de cette nouvelle crise.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’une telle crise frappe le secteur de la commercialisation du poisson mauritanien, qui souffre d’un manque de diversification de ses marchés, mais à Nouadhibou, les opérateurs de la pêche craignent que le malaise ne s’installe dans la durée.

Ce qui porterait un rude coup à des opérateurs dont la fragilité des structures, et la dépendance de la SMCP (devenue par la force des choses leur intermédiaire) constituent de sérieux handicaps. En majorant la cotation de ses produits congelés, la SMCP cherche-t-elle à compenser la baisse des exportations de produits de la pêche industrielle qui ont connu un repli de 13,6% au cours du quatrième trimestre 2017 ?

Evaluées à 70,8 milliards UM l’année dernière, ces exportations prennent la direction de l’Espagne (36,3%), pour le poisson frais réfrigéré ou congelé, suivi du Japon (15,1%), de la Russie (14,8%) et de la Côte d’Ivoire (8,2%).

Pour les exportations de produits halieutiques transformés (farine de poissons, huiles et conserves), d’une valeur de 11,2 milliards d’UM, les principales destinations sont la Chine (35,1%), la Turquie (22,3%) et le Vietnam (10,6%).

Dans le passé, l’Etat venait souvent en aide à la SMCP, en s’alignant sur sa position commerciale tendant à valoriser la production nationale. Il ordonnait à la Caisse de dépôt et développement (CDD) la mise à disposition d’une ligne de crédit en faveur des producteurs afin de les aider à supporter la mévente de leur poisson.

Mais à Nouakchott, l’on sait aussi faire marche arrière quand le rapport de forces est vraiment inégal. Le nouveau patron de la SMCP (ancien ministre de la Santé et ancien directeur général du Port autonome de Nouadhibou), Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoun, pourrait bien être forcé à lâcher du lest. Le Japon, premier importateur mondial du poulpe, détient également un marché fortement rémunérateur. Avec la Chine, il accapare, depuis la fin du siècle dernier, l’essentiel des exportations du poisson mauritanien.

Avec la présence d’une forte concurrence, notamment marocaine, la Mauritanie n’a donc pas le souffle long pour tenir tête à ses puissants clients asiatiques. La SMCP a également choisi le mauvais moment puisque, après l’arrêt biologique, les nouveaux débarquements vont augmenter la quantité en stock.

La pêche étant le premier poste d’exportation de la Mauritanie, avec 42,5%, au quatrième trimestre 2017, devant le minerai de fer (29,4%), l’or (15,3%) et le cuivre (11,1%), il est certain que le gouvernement suit de très prêt ce bras de fer entre la SMCP et ses clients japonais, et ne risque donc pas de tuer la poule aux œufs d’or.

Par Mohamed Sneïba Comité Editorial – Casablanca
Source : Afrimag (Maroc)

 

 

À l'assaut du marché mauritanien : 170 entreprises algériennes à Nouakchott

À l'assaut du marché mauritanien : 170 entreprises algériennes à NouakchottPas moins de 170 entreprises seront représentées à l'«Exposition spécifique des produits algériens» qui se déroulera à Nouakchott en Mauritanie, du 23 au 29 octobre 2018.

La délégation des représentants de ces entreprises sera pilotée par le ministre du Commerce, Saïd Djellab accompagné d'un encadrement officiel de haut niveau. Cette exposition s'inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement dans la promotion des exportations hors hydrocarbures (hhy) et la réalisation d'une intégration économique avec les pays voisins.

Cette action a pour but essentiel de «renforcer la coopération bilatérale pour assurer une intégration régionale et le développement économique, entre l'Algérie et la Mauritanie».

Pour ce faire les exposants algériens bénéficient d'un apport Fonds spécial pour la promotion des exportations (Fspe) à hauteur de 80% en matière de location de stands et d'acheminement des marchandises devant être exposées.

Ils seront également accompagnés par les représentants de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), la Société algérienne des foires et exportations (Safex), la Chambre algérienne du commerce et d'industrie (Caci), l'Office national du tourisme (ONT), l'Association des exportateurs algériens (Anexal), la Compagnie d'assurance à l'export (Cagex), et les chambres de commerce et d'industrie de Tindouf, d'Adrar et de Béchar.

Le ministre Djellab a insisté sur l'importance de ce rendez-vous qui se veut exceptionnel cette année avec la création d'une base logistique dans la wilaya de Tindouf. Cette base devra faciliter les opérations d'exportations et renforcer le transport terrestre des marchandises vers la Mauritanie dans l'optique d'asseoir des relations économiques solides avec les pays limitrophes et par la même occasion relancer la manifestation de troc «Moggar».

L'Algérie a réédité cette exposition, qui est passé de 70 entreprises en 2017, sur une superficie de 2 000 m², à 170 entreprises algériennes réparties sur une superficie d'environ 4 000 m2 au niveau de l'ancien Palais des expositions du centre-ville à Nouakchott. Ce salon se veut multi-sectoriel afin de mettre en valeur le potentiel algérien à l'export.

Le pavillon est constitué de plusieurs secteurs, à savoir, l'industrie chimique et pétrochimique avec 38 exposants classée en premier, suivie par le secteur de l'agroalimentaire avec 33 entreprises, l`industrie électrique, électronique et électroménager participeront avec 20 entreprises, l'industrie mécanique avec aussi 20 entreprises, ainsi que le secteur de l'agriculture avec 16 entreprises, le secteur des travaux publics représenté par 12 entreprises, les matériaux de construction avec neuf entreprises et sans oublier le secteur des services en présence de quatre entreprises.

Par ailleurs, l'inauguration récente du poste frontalier terrestre «Chahid Mustapha Ben Boulaïd» entre l'Algérie et la Mauritanie constitue une entame pour le développement des activités commerciales et économiques entre les deux pays et devrait établir une porte d'entrée des marchandises algériennes vers l'Afrique ainsi que le point de départ des caravanes de transports des marchandises à exposer au Salon de Nouakchott.

Par Abdelkrim AMARNI
Source : L'Expression (Algérie)

 

 

Mauritanie: les opérateurs privés se préparent déjà à l'exploitation du gaz

Vidéo. Mauritanie: les opérateurs privés se préparent déjà à l'exploitation du gazLes opérateurs privés mauritaniens se préparent d'ores et déjà à la perspective de l’exploitation de l'important gisement gazier découvert en offshore à la frontière mauritano-sénégalaise.

C’est dans cette perspective que la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Mauritanie (CCIAM) et l’entreprise British Petrolum (BP), ont organisé hier lundi, une journée d’information sur le projet (Hub Terminal), commun à la Mauritanie et au Sénégal, visant l’exploitation des ressources gazières du site transfrontalier offshore "Grand Tortue/Ahmeyim (GTA)".

Cette manifestation s’est déroulée dans les locaux de la chambre consulaire en présence de plus de 100 opérateurs du secteur privé (logistique, transports, hôtellerie, restauration, transit, etc.).

Dans une allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie officielle de lancement de cette journée d'information, Tall Ousmane, secrétaire général du ministère du Pétrole, de l’énergie et des mines, explique les enjeux de la rencontre «qui permet aux opérateurs mauritaniens de connaître les détails du projet d’exploitation de gaz GTA et donne l’occasion d’identifier et d’examiner les perspectives de partenariat possibles».

Le responsable gouvernemental mauritanien a, par ailleurs, exprimé la conviction que ces nouvelles ressources «vont créer les conditions d’un développement durable et consolider l’économie nationale dans un environnement de transparence et de bonne gouvernance». Il a en outre rappelé les efforts engagés en vue «d’attirer l’investissement dans divers domaines de développement».

Pour sa part, Antoine Bidault, directeur des Travaux auprès d'Eiffage, a annoncé «l’arrivée de la société en Mauritanie, pour de grands travaux de génie civil, dans la perspective de l’exploitation du gaz».

Enfin, Wane Aboudoul Aziz, secrétaire général de la CCIAM, est revenu sur les secteurs d’activités appelés à profiter pleinement du projet gazier.

Cette journée a aussi permis aux participants de mieux connaître ce projet gazier et les acteurs présents en Mauritanie dans le cadre de l'exploitation du gaz, à travers les présentations du projet gazier, de la compagnie «BP» et celle de l’entreprise «Eiffage». Ces présentation ont été suivies d’une séance de questions-réponses attestant de l'intérêt des participants et de leurs attentes sur les retombées de cet importants projet.

Découvert en 2015 dans une zone à cheval entre la frontière de la Mauritanie et le Sénégal, le champ gazier offshore «Grand Tortue/Ahmeyim» est présenté comme un gisement de classe mondiale, avec des réserves évaluées à 25 milliards de pieds cubes, dont 8 milliards pourront être exploités dès le démarrage du projet.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Mauritanie. Pétrole: l'américain Exxon Mobil débute sa campagne sismique

Mauritanie. Pétrole: l'américain Exxon Mobil débute sa campagne sismiqueA la faveur d’un permis concédé par la Mauritanie au mois de septembre dernier, la compagnie pétrolière américaine Exxon Mobil mène actuellement «un programme d’acquisition de données sismiques 2D et 3D dans trois blocs, C14, C17 et C22, de l’offshore mauritanien en vue de contribuer à évaluer la présence d’hydrocarbures» annonce une note de l’entreprise.

Ce programme devrait se terminer au deuxième trimestre de l’année 2019. La note précise que «cette activité est menée à au moins 100 kilomètres des côtes, en dehors des zones de haute biodiversité et loin des endroits où sont pratiquées les activités de pêche traditionnelle».

Par ailleurs, «des experts mauritaniens sont embarqués à bord des navires chargés d’effectuer les opérations sismiques pour repérer la présence de mammifères et de tortues marins dans la zone d’exploration. Les délégués des ministres de l’environnement et du développement durable et les représentants du ministère du Pétrole, de l’énergie et des mines, observent également ces activités sismiques d’acquisition pendant toute la durée du programme».

Exxon Mobil est l’une des plus importantes compagnies pétrolières et gazières du monde. Créée en 1911, elle génère actuellement un chiffre d’affaires de plus de 205 milliards de dollars.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Grand Tortue/Ahmeyim : visite de travail des ministres sénégalais des finances et du pétrole en Mauritanie

Grand Tortue/Ahmeyim : visite de travail des ministres sénégalais des finances et du pétrole en Mauritanie Dans le cadre d’une visite de travail qu’ils effectuent actuellement en Mauritanie, les ministres sénégalais des Finances et du Pétrole et de l’Energie, respectivement MM. Amadou Ba et Kane Mansour étaient arrivés, lundi matin à Nouakchott.

Les deux ministres étaient accueillis à l’aéroport international de Nouakchott Oum-Tounsy par le ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines, Dr Mohamed Ould Abdel Vettah et SEM l’ambassadeur de la République sœur du Sénégal accrédité en Mauritanie.

La visite s'inscrit dans le cadre de consultations et discussions sur la promotion de projets d’intérêt commun, en particulier le grand gisement de gaz baptisé "Grand Tortue/Ahmeyim", situé entre les deux pays.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Nouakchott va abriter une exposition de produits algériens

Nouakchott abritera bientôt une exposition de produits algériens, selon un communiqué envoyé à la presse vendredi soir. Cette manifestation commerciale sera abritée par l’ancien Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN/Palais des Congrès) du 23 au 29 octobre. Elle a une importante dimension sous régionale et nationale, car intervenant  «dans un contexte d’ouverture de l’économie algérienne vers les pays de l’Afrique de l’Ouest, en plus du renforcement du partenariat entre la Mauritanie et l’Algérie ». Ce rendez-vous  permettra aux opérateurs algériens de présenter une gamme variée de produits allant de   l’Agroalimentaires (avec le Groupe Benamor)  à l’industrie automobiles  (Global Groupe via sa filiale Diaz Export… . en passant par l’hygiène (FEDERCO) et la cosmétique (Venus). Cette exposition de produits algériens à Nouakchott pour l’année 2018 est présentée comme « la plus grande manifestation économique organisée par l’Algérie hors de ses frontières ».

Signalons que Nouakchott abrite pour la deuxième fois une exposition de produits algériens.
L’organisation de cette manifestation  intervient après l’ouverture il y a quelques semaines, d’un poste transfrontalier entre l’Algérie et la Mauritanie,  au PK 75  au Sud de la ville de Tindouf et qui mène vers la région mauritanienne du Tiris Zemmour.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Une mauritanienne dans le Top Ten des jeunes « Espoirs » africains

Une mauritanienne dans le Top Ten des jeunes L’Institut Choiseul a rendu public sa cinquième édition du Choiseul 100 Africa qui est un classement et une étude annuels réalisés par l’Institut et dans lesquels il identifie et classe les 100 jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins appelés selon lui, à jouer un rôle majeur dans le développement du continent africain dans un avenir proche.

Dirigeants d’entreprises florissantes, entrepreneurs à succès, investisseurs et porteurs de projets innovants, etc., les lauréats « incarnent le dynamisme et le renouveau de tout un continent et portent les espoirs de toute une génération. »

L’institut Choiseul est un Think Tank indépendant et non partisan basé à Paris et dédié à l'analyse des questions stratégiques internationales et de la gouvernance économique mondiale. Pour son crû 2018, la mauritanienne Leila Bouamatou, Directrice générale de la GBM figure dans le top Ten de ce classement qui est un baromètre important de l’image des jeunes dirigeants africains.

Evidemment cette position privilégiée, dans le gotha du business africain fait honneur aux femmes mauritaniennes désormais loin des clichés et des seconds rôles traditionnels.

Leila Bouamatou qui a pris les rênes de la plus grande banque corporate mauritanienne depuis moins d’un an est titulaire d’un Doctorat en Business Administration de la Temple University of Pennsylvania (USA) et a déjà imprimé sa marque à la banque qu’elle a relookée et réorganisée. Banque restructurée, révision de la stratégie, création d’une agence islamique d’investissement qui vise une nouvelle gamme de clientèle c’est dire que cette nomination par l’institut Choiseul est une sorte de reconnaissance du travail déjà abattu.

Lieu d’échange et de rencontre, l’Institut Choiseul crée des espaces de dialogue au carrefour du monde politique et institutionnel, de la sphère économique et de celle des idées pour fertiliser les débats sur les problématiques contemporaines.

Depuis le lancement de la revue Géoéconomie qui scelle sa fondation en 1997, l’Institut Choiseul est engagé dans cette aventure qui consiste à créer des réseaux et rapprocher les acteurs économiques des divers continents.

Le choix et l’élaboration du Choiseul 100 Africa est le fruit d’un travail mené sur plusieurs mois, par l’Institut Choiseul qui fait appel à de nombreux experts et spécialistes du continent pour réaliser cette étude ambitieuse et unique en son genre qui dresse un état des lieux des forces vives de l’économie africaine. Ces experts dissèquent la formation, les parcours professionnels et la position occupée pour élaborer ce classement.

L’entrée de Leila Bouamatou parmi les dix premiers du classement en tant que première DF Femme dans le secteur bancaire du pays est donc une véritable consécration qui permet à la Mauritanie de « sauver l’honneur » alors que des pays comme le Nigéria en compte dans les différentes éditions, 19 lauréats, le Maroc 16, l’Afrique du Sud 15 lauréats, l’Egypte 13, Kenya 11, Côte d’Ivoire (10), l’Algérie (7), l’Éthiopie (9), le Ghana (8), le Cameroun et le Sénégal (7).

Source : Le Quotidien de Nouakchott

 

 

Mauritanie : hausse de 23,3 % des échanges commerciaux avec le reste du monde

Mauritanie : hausse de 23,3 % des échanges commerciaux avec le reste du mondeLes échanges commerciaux de la Mauritanie et le reste du monde ont enregistré une hausse de 23,3% au cours du premier trimestre 2018, lit-on mardi 16 octobre du site de l’Office National de la Statistique (ONS).

Selon cette note trimestrielle du commerce extérieur, cette augmentation est due à l’accroissement des importations et en particulier de biens d’équipement (+41,9 %).

« Les pays européens demeurent les premiers fournisseurs avec 46,5 % de l’origine des importations et occupent le deuxième rang des clients (44,4 %), après l’Asie (45,1 %). Le continent africain représente 9,8 % et 14,8 % des exportations et des importations respectivement au premier trimestre 2018 », a noté le document.

Par ailleurs, le rapport a indiqué qu’il y a eu un déficit de la balance commerciale de 61111 millions MRU sur la même période due aux importations globales d’une valeur de 26 355 millions MRU.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Sénégal – Mauritanie : BP alloue à Granherne un contrat FEED pour des installations du terminal gazier du champ Grand Tortue/Ahmeyim

Sénégal – Mauritanie : BP alloue à Granherne un contrat FEED pour des installations du terminal gazier du champ Grand Tortue/AhmeyimLe contrat devra être exécuté avant la fin de l’année 2018 pour accompagner le processus vers une décision finale d’investissement, en vue du développement de ce champ gazier transfrontalier.

La multinationale britannique BP a confié à Granherne le soin de conduire une pré-étude d’ingénierie de détail (Front End Engineering Design en anglais, FEED) pour la mise en place de systèmes de télécommunications et d’autres technologies au terminal gazier du champ Grand Tortue/Ahmeyim (GTA); activités prévues dans le cadre de la première phase du développement du terminal.

Granherne est la filiale britannique de la firme d’ingénierie américaine KBR.

Le contrat FEED inclut des dispositions pouvant donner lieu ultérieurement à un contrat d’ingénierie, approvisionnement et gestion de la construction (engineering, procurement, construction, management en anglais EPCM), a indiqué KBR dans un communiqué publié le 12 octobre dernier.

La livraison de la mission est prévue d’ici à la fin de l’année 2018 en vue de faciliter l’atteinte d’une décision finale d’investissement pour le développement du champ gazier GTA, situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie.

Le Hub/Terminal consiste en une infrastructure d’accostage, réalisée à 10 km des côtes pour accueillir l’usine de liquéfaction flottante et permettre l’accostage des méthaniers.

Découvert en 2015, le champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), dont les réserves sont estimées entre 15 et 20 billions de pieds cubes, est exploité par un consortium composé de BP – opérateur avec une participation de 60% dans le projet – et la société américaine Kosmos Energy.

La multinationale pétrolière britannique envisage de faire ses premières livraisons de gaz sur le marché mondial, à partir du champ, à l’horizon 2021.

Source : Energies-Media