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Mauritanie : un scandale au ministère des Pêches entraîne une perte sèche de 8,7 millions de dollars au pays

Mauritanie : un scandale au ministère des Pêches entraîne une perte sèche de 8,7 millions de dollars au paysLa commission de fixation des prix des produits de la pêche à l'exportation aurait vendu dernièrement l’ancien stock de poisson congelé à la société nippone Mitsubishi avec une réduction de 5 000 dollars.

La quantité vendue serait de 1.740 T dont 1.300 T des grandes unités et 440 des petites unités, révèlent les sources précitées, selon lesquelles, le montant de toutes les pertes enregistrées dépasserait 8,5 millions de dollars.

Ces présumées pertes ont provoqué une vague de mécontentement généralisé au sein des travailleurs du secteur, avec la crainte que le scénario se reproduise avec la vente du stock des pêcheurs dans les deux prochains jours.

La crise de commercialisation du poisson remonte à novembre dernier, lorsque le ministère a été contraint de prolonger l’arrêt biologique de 21 jours pour donner l’occasion de vendre le stock avant que ne soit décidé la reprise des captures le 7 décembre pour la pêche traditionnelle et le 21 pour la pêche industrielle.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Maroc-UE : le Parlement européen valide le nouvel accord de pêche incluant le Sahara occidental

Le Parlement européen a validé mardi 12 février le nouvel accord de pêche entre l'Union européenne (UE) et le Maroc, renégocié après le rejet du précédent par la justice européenne, au motif qu'il ne prenait pas en compte le Sahara occidental.

Cet accord de partenariat, qui inclura le Sahara occidental, a été voté à une large majorité (415 voix pour, 189 contre) après le rejet d’une résolution qui demandait, à l’appel d’eurodéputés Verts et sociaux-démocrates, de soumettre ce nouveau texte à l’évaluation de la Cour de justice de l’Union européenne (189 voix pour, 410 contre).

En février 2018, cette Cour avait considéré que l’UE et le Maroc devaient renégocier certaines dispositions du nouvel accord, jugées contraires à plusieurs règles du droit international car violant le principe de l’autodétermination du Sahara occidental.

Consentement de la population du Sahara occidental

Le rapport voté par le Parlement réuni en session plénière à Strasbourg rappelle les deux conditions évoquées par la justice européenne pour aboutir à un accord valide, « à savoir la mention explicite du Sahara occidental ainsi que l’obtention du consentement de la population », de même que le critère ajouté par les États membres, « à savoir que l’accord doit profiter à la population locale ».

Le Front Polisario n’a pas souhaité participer à la consultation et a fait part de son opposition de principe au cours de discussions techniques

Il est expliqué dans ce rapport de l’eurodéputé français Alain Cadec que la Commission a suivi un « processus de consultation des populations locales (…) et des parties intéressées », recueillant l’aval d’une « majorité d’interlocuteurs » en faveur du nouvel accord. Toutefois, il y est souligné que le Front Polisario notamment, « considéré comme le représentant du peuple du Sahara occidental par les Nations unies et partie au processus de paix, n’a pas souhaité participer à la consultation » et a fait part de son « opposition de principe » au cours de discussions techniques.

Pas de « préjugé » sur le statut du territoire

L’accord de pêche Maroc-UE permet aux navires de 11 États membres de l’Union pêchant des espèces pélagiques et démersales d’accéder à la « zone de pêche marocaine » en échange d’une contribution économique. Plus de 90 % des captures de la flotte européenne dans le cadre de l’accord de pêche se font dans les eaux adjacentes du Sahara occidental.

Le texte approuvé, est-il souligné dans un communiqué du Parlement, « ne préjuge pas du résultat du processus politique sur le statut final du Sahara occidental et soutient pleinement les efforts de l’ONU pour aboutir à une solution politique permettant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ».

Cette adoption « confirme » que le Maroc est « le seul habilité juridiquement, dans le cadre de l’exercice de sa souveraineté, à négocier et signer des accords incluant le Sahara Marocain », a réagi dans un communiqué le ministère marocain des Affaires étrangères. Ce vote « vient confirmer l’attachement du Maroc et de l’Union européenne au renforcement de leur partenariat stratégique, ainsi qu’à sa préservation des manoeuvres politiques et juridiques désespérées menées par l’Algérie et le ‘polisario’ « , a-t-il ajouté.

Source : jeuneadrque.com

 

Mauritanie : plus d’un milliard de dollars de recettes d’exportation de poissons

Mauritanie : plus d’un milliard de dollars de recettes d’exportation de poissonsLes recettes des exportations de poissons en Mauritanie ont dépassé le milliard de dollars, a annoncé le ministre mauritanien des Pêches et de l’Economie maritime.

Yahya Ould Abdedayem
s’exprimait hier lundi à Nouadhibou devant le groupe de travail scientifique sur l’évaluation des stocks maritimes et la gestion des pêcheries dans la Zone économique exclusive (ZEE) de la Mauritanie.

Organisé tous les 4 ans par l’Institut mauritanien de recherches océanographiques et des pêches (IMROP), ce groupe de travail est formé par un grand nombre d’analystes et de chercheurs océanographiques nationaux et étrangers qui compulsent une énorme quantité de données relatives à tous les aspects de la pêche dans les eaux mauritaniennes de l’Océan atlantique.

Durant cette rencontre, Yahya Ould Abdedayem a rappelé que la valeur des exportations de poissons ne dépassait pas 350 millions de dollars en 2008. Le ministre mauritanien a également informé que le nombre d’emplois créés par le secteur des pêches est passé de 36 000 en 2008 à 60 000 en 2018.

Durant la même période, a-t-il souligné, les quantités de poissons débarquées sur le sol mauritanien sont passées de 300 000 à environ 700 000 tonnes.

En outre, Ould Abdedayem n’a pas manqué de souligner le rôle de la pêche dans le développement du pays à travers les revenus considérables qu’elle génère mais aussi sa contribution substantielle à la lutte contre la pauvreté, à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et la création de richesses.

Source : Apanews

 

Mauritanie : le régulateur télécom a relancé l’appel d’offres pour la licence 4G, d’abord boudé par les opérateurs

 Mauritanie : le régulateur télécom a relancé l’appel d’offres pour la licence 4G, d’abord boudé par les opérateurs Agence Ecofin - L’Autorité de régulation de Mauritanie (ARE) a procédé le 11 février 2019 à la relance de l’appel d’offres pour l’attribution de la licence en vue d’établissement et d’exploitation de réseaux destinés à la fourniture de services de communications mobiles de deuxième, troisième et quatrième génération ouverts au public (2G/3G/4G) en Mauritanie.
Cette relance fait suite à l’échec du premier appel d’offres lancé en octobre 2018 qui n’a suscité aucun intérêt des sociétés télécoms. Cette fois encore, deux types de licences sont mises en vente. Le premier (la 4G) est destiné aux opérateurs télécoms déjà détenteurs de licences 2G/3G en Mauritanie.

Le second est une licence globale destinée à tout nouvel opérateur, permettant d’utiliser les technologies 2G/3G/4G, pour la fourniture locale de services de communications électroniques.

Dans la note signée de Cheikh Ahmed Ould Sidhamed, le président du Conseil national de régulation, il est précisé que la date limite pour demander des éclaircissements sur le dossier est fixée au 21 février 2019 alors que celle de remise des dossiers de soumission court jusqu’au 13 mars 2019.

Source : Agence Ecofin

 

 

Mauritanie : la SNIM ambitionne de produire plus de 12 millions de tonnes de minerai cette année

Mauritanie : la SNIM ambitionne de produire plus de 12 millions de tonnes de minerai cette annéeL’administrateur directeur général de la société nationale industrielle et minière (SNIM) Hassena O. Ely a déclaré que la société envisage de produire cette année 12 millions trois cents mille tonnes de fer.

Cette ambition a été affichée lundi par le premier responsable de la société à Zouerate lors d’une réunion avec les délégués du personnel.

Selon le correspondant de Sahara Media, citant une source présente à cette réunion, O. Ely a reconnu que la société n’a pas pu atteindre l’objectif qu’elle s’était fixée en 2018, en ne produisant que 11 millions 90 mille tonnes de brut au lieu de 12 millions.

L’administrateur directeur général de la SNIM a ajouté que l’usine Guel El Ghain N°2 au lieu de produire les 4,5 millions de tonnes initialement prévus l’année dernière n’a pu produire qu’un million de tonnes seulement.

La même source ajoute que le responsable de la SNIM a révélé que la société fait face à de grandes charges consécutives au recrutement en une seule fois de 2000 employés portant à 6.400 le nombre de son personnel alors que les sociétés de sa catégorie ne dépassent guère les 2.300 employés, un écart énorme selon lui.

Pour l’administrateur directeur général de la SNIM celle-ci n’a d’autres alternatives que conserver son personnel, appelant tous les travailleurs à serrer la ceinture afin de sortir leur société de la mauvaise passe où elle se trouve ;

L’atteinte de l’objectif fixé a encore dit O. Ely permettra à la SNIM de réaliser des miracles.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Union africaine: la Zone de libre-échange africaine sera bientôt lancée

Union africaine: la Zone de libre-échange africaine sera bientôt lancéeLa mise en place de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) sera une réalité «dans les semaines à venir» a souligné Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine, qui s’exprimait lors de la 32e session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine.

Il faut reconnaître que des avancées notables ont été enregistrées sur ce projet de création de la plus vaste zone de libre-échange du monde en terme de pays concernés (54 Etats).

En effet, pour entrer en vigueur, cet accord signé lors du sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 21 mars 2018 à Kigali, au Rwanda, devrait être ratifié par 22 pays membres, sur les 44 ayant signé l’accord au départ.

Depuis, 5 autres pays ont signé l’accord, dont l’Afrique du Sud, qui avait pourtant été réticente lors de la mise en place de la ZLECA.

Aujourd’hui, 19 pays ont ratifié cet accord, et il ne reste que 3 ratifications pour que l’accord de libre-échange devienne une réalité, sur le plan théorique.

«Au rythme actuel des ratifications, l’on peut anticiper l’entrée en vigueur de l’accord dans les semaines à venir», s’est réjoui Moussa Faki Mahamat.

Par ailleurs, le président actuellement en exercice de l’Union africaine, le Rwandais Paul Kagame, a émis le vœu que les autres pays qui n’ont pas signé l’accord de la ZLECA puissent le faire rapidement.

Parmi ces 5 pays, figurent le Nigeria, la première puissance économique et démographique du continent africain, un pays très peu porté sur les accords de libre-échange. Outre le Nigeria, le Bénin et l’Erythrée aussi n’ont pas, eux non plus, aussi signé cet accord.

Une fois les ratifications nécessaires acquises, il faudra aussi se pencher sur le volet pratique de la création de cette zone de libre échange.

A ce titre, le président de la Commission de l’Union africaine a souligné la nécessité que «les engagements internationaux souscrits par certains Etats membres avec des parties tierces ne contredisent pas les dispositions de cette zone de libre-échange».

En outre, Moussa Faki Mahamat a soutenu que la réalisation des objectifs de libre-échange suppose aussi que «nous progressions plus rapidement sur le Marché unique pour le transport aérien et le Protocole sur la liberté de circulation des personnes [ainsi que] le passeport africain».

Rappelons que le projet de la ZLECA va permettre la création d’une zone de libre-échange unique de plus de 1,2 milliard de consommateurs.

Les retombées attendues sont indéniables. Cette zone devrait contribuer à faire passer le commerce intra-africain de 18% actuellement à 51% à l’horizon 2022.

Par Moussa Diop
Source : Le360 Afrique (Maroc)

Pêche: des ONG accusent l'Italie de fermer les yeux sur le pillage des côtes ouest-africaines

Pêche: des ONG accusent l'Italie de fermer les yeux sur le pillage des côtes ouest-africainesPlusieurs ONG spécialisées dans le domaine de la pêche accusent le gouvernement italien de fermer les yeux sur le pillage des ressources halieutiques des pays côtiers d'Afrique de l’Ouest.

Ces organisations annoncent avoir déposé une plainte devant l’Union Européenne pour faire cesser «ces activités illégales» explique un document de la Confédération des organisations professionnelle de pêche artisanale (COAPA).

Parmi ces organisations, figurent la Coalition pour des accords de pêche équitable (CAPE), la Confédération des organisations professionnelles de pêche artisanale (COAPA), le Partenariat pour la conservation marine (PRCM).

«Des chalutiers italiens appartenant à des sociétés siciliennes ont effectué des incursions dans la zone côtière réservée à la pêche artisanale, capturant des espèces qu’ils n’étaient pas autorisées à pêcher dans les eaux territoriales de la Sierra Leone», explique la COAPA.

Ces navires ont des antécédents d’activités illégalement menées dans la région, documentés par l'ONG internationale Greenpeace, mais aussi par Oceana et Cape: capture de requins et infraction au règlement sur les nageoires attachés, incursions illégales dans les eaux de pays voisins de l’Afrique de l’Ouest, pêche avec des engins prohibés en Gambie, etc.

Ces entorses aux principes d’une pêche responsables ont été également relevées en Guinée Bissau.

Gaoussou Gueye, président de la COAPA, critique ainsi une certaine forme d’hypocrisie.

«Dans leurs discours, les responsables de l’Union Européenne parlent de la nécessité de la lutter contre la pêche illégale, un thème récurrent. Dans le même temps, l’UE soutient que les flottes de pêche européennes opèrent légalement en Afrique de l’Ouest, pour maintenir les conditions d’une pêche durable.

Cependant, certains navires européens pêchent avec des méthodes aux antipodes des normes compatibles avec une activité durable. Pire, il s’agit d’activités totalement illégales, à l’image de ces chalutiers italiens opérant dans les eaux ouest-africaines depuis plusieurs années»,
souligne Gaoussou Gueye.

Si l’UE entend rester crédible et garder une relation de confiance avec les pays africains et les acteurs de la pêche, elle ne devrait pas accepter de telles pratiques de la part de certains navires de pays issus de ses états membres.

Le document de la COAPA rappelle par ailleurs que des procédures d’infraction, ouvertes en 2016, pour des cas notés en Gambie et Guinée Bissau n’ont toujours pas connu de suite.

Selon diverses sources, la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN) fait perdre plus de 150 milliards de franc CFA (229 milions d'euros) à l’Afrique de l’Ouest chaque année.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

Mauritanie : le taux de pauvreté dans le pays est retombé à 31% selon le ministre de l’économie et des finances

Mauritanie : le taux de pauvreté dans le pays est retombé à 31% selon le ministre de l’économie et des financesSahara Médias - Le ministre mauritanien de l’économie et des finances Mokhtar O. Djay a déclaré ce jeudi que le taux de pauvreté dans le pays est retombé à 31% pour la période 2008-2014 suite aux politiques gouvernementales qui ont permis de multiplier les opportunités d’emplois.

Lors d’un atelier organisé hier sur le développement durable le ministre a évoqué ce qu’il a appelé les résultats importants enregistrés par la Mauritanie dans les différents domaines afin de réaliser l’ensemble des objectifs du développement durable, grâce aux programmes gouvernementaux exécutés lors de la dernière décennie.

Selon le ministre le gouvernement a créé d’avantages d’opportunités d’emplois et contribué à la réduction des écarts sociaux. Il a ajouté que cet atelier permettra de faire le bilan des étapes franchies sur la voie du développement fixé dans la stratégie du développement durable.

Le ministre a ajouté que la Mauritanie a créé un cadre qui consacre le multipartisme, préserve les libertés et encourage le développement d’une riche cellule associative qui aspire à jouer son rôle dans la chose publique et protège l’initiative sectorielle et encourage le développement associatif.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : les opérateurs ont boudé l’appel d’offres ouvert par le gouvernement pour la licence 4G

Mauritanie : les opérateurs ont boudé l’appel d’offres ouvert par le gouvernement pour la licence 4G Les opérateurs de téléphonie mobile, Mauritel, filiale de Maroc Telecom, Mattel, filiale de Tunisie Telecom, et Chinguitel, filiale de Sudatel, n’ont pas répondu à l’appel d’offres émis par l’Autorité de régulation de Mauritanie (ARE), le 02 octobre 2018, pour l’attribution de la licence d’établissement et d'exploitation de réseaux et services de communications électroniques de quatrième génération (4G).

Bien que la date limite de soumission des dossiers ait été fixée au 5 décembre 2018, le silence des sociétés télécoms avait conduit le régulateur télécoms à la proroger jusqu’au 09 janvier 2019.

Il semble que les différentes sociétés télécoms présentes sur le marché mauritanien boudent le gouvernement qui a décidé d’ouvrir le segment de la téléphonie mobile à un quatrième opérateur. L’ARE, sur instruction du gouvernement, avait en effet lancé, le 02 octobre 2018 également, un avis d’appel d’offres pour l’attribution d’une licence globale (2G/3G/4G), uniquement destinée à un nouvel opérateur.

Ce nouvel acteur est une alternative à la mauvaise qualité des services reprochée aux trois opérateurs de téléphonie mobile.

Le silence des opérateurs télécoms pourrait aussi avoir été accentué par l’amende globale de 60,4 millions d’ouguiyas qui leur avait été infligée en début d’année. Mauritel, le leader du marché télécoms national, en termes de part de marché, écope ainsi d’une amende de 37,7 millions de nouvelles ouguiyas (902 446 euros).

Mattel qui vient en second doit payer la somme de 12 millions de nouvelles ouguiyas (287 251 euros) au Trésor public tandis que Chinguitel devra s’acquitter d’une somme de 10,7 millions de nouvelles ouguiyas (256 132 euros).

Source : Agence Ecofin