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Ould Oudaa supervise la signature du compromis qui met fin à la grève des dockers

Ould Oudaa supervise la signature du compromis qui met fin à la grève des dockers (Source) Le ministre mauritanien de l’Équipement et des transports, M. Mohamed Abdallahi Ould Oudaa a supervisé, ce samedi 4 août, à Nouakchott, la signature d’un compromis qui met fin à la grève des dockers en service au port autonome de Nouakchott dit port de l’Amitié, selon le site Aghchorguitt qui rapporte l’info.

Le commun accord a été signé par le délégué du syndicat auquel sont affilés les dockers et le représentant du patronat mauritanien, précise la source. Le compris est le résultat des bouillantes négociations entamées, le vendredi dernier, entre les différentes parties.

Elles se sont déroulées en présence du président du patronat mauritanien et des secrétaires généraux du ministère de l’Équipement, de la commission technique chargée du dossier et l’inspecteur régional du travail au niveau de la capitale, précise la source précitée.

Nous signalons que les dockers avaient déclenché une grève depuis le lundi 23 juillet dernier.

En voulant exprimer leur colère dans les rues de la capitale, des heurts ont éclaté entre manifestants et la force mixte qui regroupe la police anti-émeute et les unités de la garde nationale réunies au sein du Groupement du maintien d’ordre et de combat (GEMOC).

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Amadou Oumar Ba, nouveau représentant résident de la banque mondiale à Bissau

Amadou Oumar Ba, nouveau représentant résident de la banque mondiale à BissauNotre compatriote Amadou Oumar Ba a été nommé représentant résident de la Banque mondiale en Guinée-Bissau. M. Ba, spécialiste agricole principal, a rejoint la Banque mondiale en 2001 à Nouakchott.

Auparavant, il a occupé divers postes au sein de la GTZ, l'agence de coopération allemande devenue GIZ, le ministère mauritanien du développement rural, où il a géré différents départements et programmes. Il a également été représentant résident de l’ONG internationale OXFAM GB en Mauritanie.

M. Ba a travaillé au bureau de la Banque en Mauritanie, puis dans différents pays d'Afrique de l'Ouest, avant de rejoindre le siège à Washington en 2006. Depuis 2009, Amadou Oumar Ba était basé à Kinshasa et Brazzaville, en charge du portefeuille «Agriculture pour la RDC, la République du Congo et la République centrafricaine ».

Il est titulaire d'une maîtrise en agriculture de l'Université de Kassel en Allemagne. Sa nomination entrera en vigueur ce 1er août 2018.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

L’Assemblée nationale adopte deux projets de lois portant sur système national de paiement et la règlementation des institutions de crédit

L’Assemblée nationale adopte deux projets de lois portant sur système national de paiement et la règlementation des institutions de créditL’Assemblée nationale a adopté mardi au cours d’une séance plénière présidée par le député Mohamed Yahya Ould Kherchy, vice- président de cette chambre deux projets de lois portant sur système national de paiement et la règlementation des institutions de crédit.

Le Gouvernement était représenté à cette plénière par M. Moctar Ould Diay, ministre de l’Economie et des finances, qui a précisé que les perspectives prometteuses de notre pays auront pour conséquence des émissions en ouguiyas importantes à injecter dans une économie caractérisée par l’utilisation massive des espèces et le traitement manuel de payement. La détermination du rythme des flux monétaires et de la demande globale de monnaie dans l’économie serait de plus en plus difficile.

Le ministre a ajouté que conscient de cette menace, le gouvernement a fait de la mise en place d’un système national de paiement efficace, fiable et sécurisé l’une de ses priorités ce qui aurait pour effet notamment d’améliorer et d’élargir les infrastructures de paiement des petits montants favorisant l’inclusion financière ; de développer un système de payement de gros montants axé d’abord sur les besoins des marchés et sur l’expansion des paiements interbancaires urgents.

A cela s’ajoute la maitrise des risques liés aux infrastructures de paiement et le renforcement de l’interopérabilité et de la résilience des infrastructures financières.

Le ministre a ajouté que pour plus d’efficacité et de flexibilité, le présent projet s’inspire des standards internationaux en la matière et tient compte des spécificités locales tout en se limitant aux principes fondamentaux dont les plus importants sont d’abord l’obligation d’autorisation préalable des opérateurs des systèmes ; la coopération des parties concernées par les systèmes ; l’irrévocabilité des ordres; l’efficacité des garanties; l’autonomisation et la dématérialisation des titres ; la centralisation de l’enregistrement et de la livraison des titres et la précision des rôles et missions de la Banque Centrale.

Concernant le second projet de loi, portant sur la règlementation des institutions de crédit, le ministre a estimé que les nouveaux risques engendrés par l’évolution ces dernières années de l’exercice de l’activité bancaire et financière, a conduit la majorité des pays à revoir et à adapter leur dispositif législatif. L’objectif principal des réformes entreprises est de doter les autorités de supervision concernées des moyens juridiques nécessaires à leurs missions et d’instaurer les dispositifs de prévention et de traitement des difficultés des établissements de crédit.

Dans ce cadre, poursuit le ministre, il était devenu nécessaire de réviser l’ordonnance N° 020-2007 portant règlementation des établissements de crédit afin de permettre à notre dispositif législatif et règlementaire de converger vers les meilleures pratiques internationales en la matière.

Il a expliqué que le présent projet de loi propose des dispositions nouvelles dont notamment :

- la clarification des conditions d’octroi de l’agrément et l’exigence de critères additionnels ayant trait notamment à la capacité de l’établissement de satisfaire les exigences de prudence requises et à adopter une gestion saine et prudente ;

- le renforcement du processus d’agrément ;

- l’élargissement de l’exercice des activités de gestion des moyens de paiement à de nouveaux opérateurs par la consécration du statut d’établissement de paiement ;

- la consécration du statut intermédiaire d’établissement de crédit :

- l’instauration d’un cadre légal spécifique régissant la finance islamique dans le but de la mobilisation de l’épargne et de l’inclusion financière ;

- La mise en place d’un cadre légal de protection des consommateurs des services bancaires et financiers.

Les députés ont, dans leurs interventions, apprécié le projet de loi et souligné l’importance des réformes entreprises pour promouvoir le secteur bancaire et les autres institutions de crédit, réaffirmant la nécessité pour le gouvernement de déployer davantage d’efforts pour garantir la réalisation des objectifs qu’il s’est fixés en matière de réformes afin de mettre un terme à l’anarchie qui prévaut dans le secteur et pour que les lois adoptées ne demeurent pas sans rapport avec la réalité sur le terrain.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mauritanie : Vers la ratification de l’accord d’exploitation de gaz avec le Sénégal

Mauritanie : Vers la ratification de l’accord d’exploitation de gaz avec le Sénégal Le gouvernement mauritanien a approuvé jeudi un projet de loi autorisant la ratification de l’accord d’exploitation commune du champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim, sur la frontière des deux pays.

Le projet de loi a pour objet la finalisation de la procédure de ratification de l'Accord de Coopération Inter-états (ACI) entre la Mauritanie et le Sénégal portant sur le développement et l'exploitation conjoints du champ Grand Tortue/Ahmeyim(Champ GTA), signé à Nouakchott le 09 février 2018.

Selon le gouvernement mauritanien, « cet accord confirme la volonté commune des gouvernements des deux pays de promouvoir leur coopération bilatérale dans le domaine des hydrocarbures bruts à travers l'autorisation du développement et de l'exploitation conjoints des réservoirs du Champ GTA».

Le champ gazier Grand Tortue Ahmeyin (GTA) est situé à 5 200 m de profondeur. Il devra être le plus grand gisement de gaz en Afrique de l’Ouest avec des réserves estimées à 450 milliards de mètres cubes.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Pétrole et gaz : prospection de la société Shell dans les eaux mauritaniennes

Pétrole et gaz : prospection de la société Shell dans les eaux mauritaniennes Le gouvernement mauritanien a signé lundi un nouvel accord qui permettrait à la société internationale Shell de prospecter pour le pétrole et le gaz dans les eaux mauritaniennes, notamment les blocs « C 19 et C 20 ».

Le nouvel accord signé entre les deux parties qui porte sur deux contrats d’exploitation-production a été signé, côté mauritanien par le ministre du pétrole, de l’énergie et des mines, Mohamed O. Abdel Vetah et pour la société Shell par Andrew Brown, directeur exécutif de la société.

En vertu de l’accord signé la société Shell bénéficiera de 90% de toute découverte, les 10% restants iront à la société mauritanienne des hydrocarbures qui représente la société mauritanienne.

Les deux parties ont également signé une lettre d’entente et un projet commun pour la prospection et l’étude de nouvelles voies destinées à satisfaire les besoins du pays en énergie locale.

Les deux blocs concernés par cet accord se situent en face des côtes mauritaniennes dans une profondeur située entre 20 et 2000 mètres et une superficie totale de près de 266.775 kilomètres carrés.

S’exprimant à cette occasion le ministre du pétrole, de l’énergie et des mines a dit que l’entrée d’un Major pétrolier dans l’offshore mauritanien en moins de deux ans à côté d’Exxon Mobil, BP et Total, la Mauritanie confirme à nouveau sa position en tant que destination privilégiée pour les grands investissements dans les projets économiques long terme en offrant un cadre légal attractif dans un environnement marqué par la sécurité et un climat d’affaires compétitif et stable.

Intervenant pour sa part Andrew Brown a salué les conditions d’investissement en Mauritanie ainsi que la sécurité et la stabilité dans le pays, soulignant l’importance de renforcer les capacités locales dans les domaines de l’énergie et du pétrole.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

BCM: Le nouveau statut de la BCM adopté par l’assemblée

La réforme du statut de la banque centrale de Mauritanie (BCM) a été adoptée ce lundi par l’assemblée Nationale. Approuvé en conseil des ministres en juin dernier, Le nouveau projet de loi comprend 16 articles déclinés entre quatre chapitres, constitue une vaste reforme du statut de la BCM.

Au cours de son exposé devant les députés, le ministre de l’économie et des finances, M. Moctar Ould Djay a indiqué que le présent projet de loi va de pair avec l’évolution qu’a connue le secteur financier et bancaire au niveau national et des importantes évolutions qu’il a subies et qu’il ne cesse de subir au plan mondial.

En gros, les nouveaux statuts visent à accorder à la banque centrale son autonomie opérationnelle en lui conférant des prérogatives en matière de stabilité des prix.

Les principales nouveautés du projet de loi

La réforme du statut de BAM est déployée autour de quatre axes. Le premier est relatif au renforcement de l’autonomie opérationnelle de l’institut d’émission en lui conférant le pouvoir de définir l’objectif de stabilité des prix, qui devient son objectif principal, et de conduire la politique monétaire en toute indépendance.

Le deuxième axe concerne l’élargissement de sa mission à la stabilité financière. Le troisième axe porte sur le renforcement de la surveillance de la Banque Centrale à travers la création d’un Comité d’Audit chargé d’assurer l’audit de toutes les opérations et produits de la Banque Centrale et de coordonner son action vis-à-vis des auditeurs externes.

Enfin, le dernier axe a trait au renforcement de la gouvernance de l’institut d’émission a travers la délimitation des modalités et conditions de désignation et de révocation du Gouverneur et du Gouverneur Adjoint, la délimitation de la durée de leurs deux mandats à six ans afin d’éviter leur concordance avec la durée du mandat du Président de la République.

Source : Rimeco (Mauritanie)

 

 

La Mauritanie veut produire 340.000 tonnes de riz

La Mauritanie veut produire 340.000 tonnes de riz La ministre mauritanienne de l’Agriculture, Lemina Mint El Ghotob Ould Moma, a indiqué lundi que la campagne agricole 2018-2019 vise une production de 348.400 tonnes de riz brut.

« Cette production sera obtenue à travers l’exploitation d’une superficie irriguée de 67.000 hectares », a fait savoir la ministre au lancement de la campagne agricole à Boghé (320 kilomètres au Sud de Nouakchott).

Elle a ajouté que la superficie irriguée prévue est composée d’environ 36.000 hectares pendant la campagne pluviale et 31.000 au cours de la campagne estivale, avec un rendement moyen de 2,5 tonnes par hectare.

Le coup d’envoi de la campagne agricole 2018-2019 a été donné par le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz qui a procédé, pour l’occasion, à l’ouverture du canal irrigant le casier pilote de la plaine de Boghé.

Dans son allocution, Mint El Ghotob Ould Momma a précisé que quelque 245.000 hectares de céréales conventionnelles seront cultivés au titre de cette saison au niveau semi-pluvial, avec une production brute estimée à 139.277 tonnes.

Elle a souligné que la présente campagne est marquée par l'achèvement de la construction du canal d’Aftout Sahili et l’aménagement d'un certain nombre de fermes villageoises.

Revenant sur la campagne agricole passée, la ministre a rappelé qu’elle avait permis l’exploitation d'une superficie totale de 54.116 hectares et que la production brute a été estimée à 292.227 tonnes, soit respectivement 138% et 149% des objectifs fixés.

Selon elle, la campagne 2017-2018 a en outre connu la prise d’un grand nombre de mesures dans les domaines de la lutte contre les ravageurs agricoles, la réhabilitation et la construction de barrières et barrages, l’assainissement et l’approfondissement des axes d’eau et l’approvisionnement du marché en engrais et herbicides à des prix subventionnés, entre autres.

Elle a souligné que la Mauritanie, en procédant ainsi, est parvenue à occuper une position régionale et continentale pionnière en matière d’application de la déclaration de Malabo relative au programme global de développement agricole en Afrique.

MOO/te/APA
Source : Apanews

 

 

Guinée: les syndicats appellent à la grève générale

En Guinée, les contacts sont rompus entre le gouvernement guinéen et les syndicats qui appellent désormais à la grève générale, à partir du lundi 16 juillet. Ces derniers sont toujours en désaccord sur les mesures d'austérité, notamment la hausse du prix de l'essence. Ils préconisent la lutte contre la corruption.

« Est-ce que vous êtes d’accord pour poursuivre l’avis de grève jusqu’à l’aboutissement total de nos de nos revendications ? »

« 0ui »,  répond la foule.

C’est par cette question que le leader syndical, Amadou Diallo, a donné le ton devant des centaines de syndicalistes surchauffés venus écouter et échanger avec leurs leaders à la Bourse du travail de Conakry.

Ceux-ci, tour à tour n’ont pas failli à leur mission.

« La victoire ou la mort. A partir de lundi, nous allons continuer la grève et nous allons la durcir. Cette grève-là, ce n’est pas seulement la grève des travailleurs. Tout le monde souffre ! », lance Louis M’bemba Soumah, de l’Union syndicale des travailleurs de Guinée.

« Est-ce que vous avez vu, une fois dans l’histoire du monde, un président sans peuple ? Vous savez, quand on a peur de Dieu, on pose des actes justes. On ne payera pas la facture de la mauvaise gouvernance à la place des gouvernants », martèle, de son côté, Dansa Kourouma, du Conseil national de la société civile.

L’inspecteur du travail Alya Camara a lui aussi voulu faire passer un message mais il a été vite interrompu par la foule.

« Je suis venu inviter l’inter centrale CNTG-USTG de bien vouloir accepter de rejoindre la table des négociations », a-t-il déclaré avant que la foule ne réponde « non, non, non, pas de négociations ».

Pour toute négociation, les syndicalistes exigent que le prix du litre du carburant à la pompe soit ramené 8 000 Francs guinéens  soit 8 centimes d’euros.

Source : RFI

 

Communiqué - Prolongation de circulation des pièces de monnaie de l’ancienne gamme

Communiqué - Prolongation de circulation des pièces de monnaie de l’ancienne gammeBCM - Pour atteindre ses objectifs stratégiques, notamment en matière de modernisation des moyens de paiement et de l’amélioration de la gestion fiduciaire, la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) a lancé une Réforme monétaire, dont la mise en œuvre est en cours depuis le 1er janvier 2018.

Cette Réforme, saluée aussi bien par les usagers de notre monnaie nationale que par les institutions internationales et régionales partenaires, est constituée de deux composantes majeures : la généralisation du polymère sur l’ensemble des billets de banque et le changement de base de la monnaie nationale, l’Ouguiya, de 10 à 1.

Cette dernière composante, dont les avantages sont multiples, permet également de valoriser les pièces de monnaie, en leur rendant leur utilité monétaire et en leur permettant de jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre l’inflation déguisée.

L’évaluation à mi-parcours de la Réforme a montré des résultats très encourageants : Entre autres, la récupération de plus de 96% de la masse en circulation de l’ancienne gamme, une augmentation considérable des dépôts des banques et l’ouverture de plus de 15.000 nouveaux comptes bancaires.

Cependant, les résultats de cette évaluation ont confirmé la tendance observée qui se caractérise par une faible récupération des basses dénominations de l’ancienne gamme, notamment les pièces de monnaie de 10, 20 et 50 Ouguiya, qui sont principalement détenues par les populations à faible revenu.

L’arrêt de la circulation de ces dénominations affecterait ces segments vulnérables de la population et conduirait à terme à un relèvement injustifié du taux d’inflation.

Ainsi, la BCM porte à la connaissance de tous les usagers de la monnaie nationale que la durée de circulation des pièces de monnaie de l’ancienne gamme est prolongée jusqu’au 30 novembre 2018. Par conséquent, toutes les transactions commerciales peuvent être dénouées avec les anciennes pièces parallèlement à la nouvelle gamme jusqu’à la date susmentionnée.

Toutefois, la BCM appelle le public à faire preuve de responsabilité et à respecter les équivalences entre les deux gammes. L’échange de l’ancienne gamme continue cependant aux guichets de la BCM et de ces agences régionales jusqu’au 31 décembre 2018.

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Source : BCM