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Transition vers la monnaie éco : les pays anglophones se rebiffent

Transition vers la monnaie éco : les pays anglophones se rebiffentLe Point Afrique - Les cinq pays anglophones de la Cédeao et la Guinée dénoncent comme « unilatérale » la décision des huit pays de la zone Franc de passer à l'éco sous peu.

Le Nigeria et plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, notamment anglophones, ont dénoncé ce jeudi 16 janvier à Abuja la décision prise par les huit pays de l'Uemoa majoritairement francophone de remplacer le franc CFA par l'éco, affirmant qu'elle n'était « pas conforme » au programme adopté récemment par l'ensemble de la région pour mettre en place une monnaie unique.

Une décision qui tranche avec l'enthousiasme affiché il y a quelques semaines par le Ghana et son président Nana Akufo-Addo.

Ce dernier avait même fait montre d'empressement en disant « au Ghana, nous sommes déterminés à faire tout ce que nous pouvons pour rejoindre les États membres de Uemoa dans l'utilisation de l'éco, car, selon nous, cela aidera à éliminer les barrières commerciales et monétaires » avait-il déclaré. Quant à la première économie de la région, le Nigeria a toujours affiché une certaine prudence. Plusieurs économistes et experts ont argumenté auprès du gouvernement nigérian afin qu'il prenne le leadership au sein de la Cedeao pour mener à bien l'adoption de la monnaie commune ouest-africaine.

« Pas conforme »

Dans tous les cas, les six pays de la Zone monétaire ouest-africaine (WAMZ) ont « noté avec préoccupation la déclaration visant à renommer unilatéralement le franc CFA en éco d'ici à 2020 », selon un communiqué publié à l'issue de cette rencontre extraordinaire entre les différents ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales.

La WAMZ est composée du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Gambie et de la Guinée (Conakry), qui ne fait pas partie de la zone CFA. Ces pays estiment que « cette action n'est pas conforme aux décisions » de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) en vue de « l'adoption de l'éco comme nom de la monnaie unique » de toute la région, dont l'idée est débattue depuis bientôt 30 ans.

Ils « réitèrent l'importance pour tous les membres de la Cedeao d'adhérer aux décisions de l'autorité des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao concernant la mise en œuvre de la feuille de route révisée du programme de monnaie unique ». Un sommet réunissant les chefs d'État de la WAMZ est prévu « bientôt » pour décider de la conduite à venir, précise le communiqué final.

Franc CFA : une fin qui interroge toujours


Huit pays francophones d'Afrique de l'Ouest, qui utilisent le franc CFA, avaient annoncé fin décembre leur décision de remplacer leur monnaie commune par l'éco et de rompre ainsi les liens très controversés avec la France, ancienne puissance coloniale, qui accueillait notamment la moitié de leurs réserves de changes en échange de la convertibilité du CFA avec l'euro.

L'annonce surprise avait été faite par le président ivoirien Alassane Ouattara lors d'une visite à Noël de son homologue français Emmanuel Macron, dont il est le principal allié politique dans la région, au lendemain d'un sommet de la Cedeao qui avait encouragé les efforts visant à mettre en place une monnaie unique ouest-africaine d'ici à juillet. Les réactions immédiates à ce moment qualifié d'« historique » avaient été mitigées côté anglophone, où l'on se méfie généralement d'une influence française aux relents postcoloniaux dans cette région.

Les pays anglophones ont pu voir, derrière ce changement de nom, une simple réforme du franc CFA, bien loin des ambitions initiales de monnaie unique qui rassemblerait toute l'Afrique de l'Ouest. Après l'annonce d'Abidjan, le Ghana s'était dit « déterminé » à faire tout son possible pour « rejoindre bientôt » les pays francophones, tout en les exhortant à renoncer à la parité fixe de l'éco avec l'euro, qui est maintenue, bien qu'elle soit très critiquée et que selon le projet original, la monnaie unique ouest-africaine ne devait être arrimée à aucune devise étrangère.

Bataille pour le leadership

C'était compter sans le Nigeria, poids lourd économique de la région – il pèse à lui tout seul près de 70 % du PIB de la Cedeao –, qui n'a jamais caché ses réticences au principe même d'une monnaie unique. Sa ministre des Finances, Zainab Shamsuna Ahmed, a répété à maintes reprises que les pays ouest-africains n'étaient pas prêts à une quelconque union monétaire, tant qu'ils ne respecteraient pas les critères de convergence : un déficit budgétaire n'excédant pas 3 %, une inflation à moins de 10 % et une dette inférieure à 70 % du PIB. Or, à ce stade, seul le Togo répond à ces exigences.

Pour Tokunbo Afikuyomi, du cabinet d'analyse économique Stears Business, basé à Lagos, la décision de rebaptiser le franc CFA en éco pourrait être une manière pour les pays comme la Côte d'Ivoire de « prendre le leadership régional » en sachant que le Nigeria ne suivrait pas. « À l'heure actuelle, le gouvernement nigérian n'a pas la volonté politique de mettre en place cet éco. Pour ce pays, cela signifierait perdre le contrôle de sa politique monétaire » avec la création d'une banque centrale d'Afrique de l'Ouest, explique le spécialiste à nos confrères de l'AFP.

Or, le géant pétrolier mène depuis plusieurs années une politique économique protectionniste qui va souvent à l'encontre de l'intégration régionale prônée par la Cedeao, comme on l'a vu avec la fermeture de ses frontières terrestres pour endiguer la contrebande de pétrole et de riz depuis cet été, qui asphyxie ses voisins. D'autre part, souligne Tokunbo Afikuyomi, rejoindre une union monétaire comporte potentiellement plus de risques que de bénéfices pour le Nigeria, pour qui les marchés des pays de la Cedeao représentent un intérêt limité par rapport au sien, avec 200 millions d'habitants.

« Si l'un de ces pays se retrouve en difficulté, c'est le Nigeria qui devra venir à sa rescousse, comme l'Allemagne et la France l'ont fait avec la Grèce » pour éviter une faillite de l'Union européenne, détaille l'analyste. « Et le Nigeria n'en a aucune envie. »

Par Le Point Afrique (avec AFP)
Source : Le Point Afrique (France)

 

Mauritanie : vers la construction d’un marché de l’automobile

Mauritanie : vers la construction d’un marché de l’automobileSenalioune - Le marché de l’automobile est l’un des secteurs les plus prospères du territoire, avec des ventes de véhicules en pleine expansion, connu localement sous l’appellation des bourses mauritaniennes.

Ce sur, le gouvernement a pensé à investir sur le secteur afin de donner à la jeunesse une autre issue pour sortir du chômage.

En effet, la première pierre d’un nouveau marché pour la vente de véhicules d’occasion a été posée, mercredi, 15 janvier au KM 8 au nord de Nouakchott Ouest, par le chargé de mission au ministère au commerce et du tourisme, M.Ebay Ould Saleck El Walaty. Selon l’agence AMI.

Le nouveau marché sera construit sur une superficie de 20hectares pour abriter toutes les bourses de véhicules actuellement installées de manière anarchique sur les façades des principales avenues de la ville de Nouakchott.

Intervenant pour les circonstances, Ebay Ould Saleck El Walaty a indiqué que le déménagement des bourses de vente de véhicules vers cet endroit mettra en terme à l’anarchie qui caractérisait ce secteur, dont les conséquences négatives sont perceptibles sur le paysage de la ville.

Le marché de l’automobile dans le pays contribue considérablement dans la lutte contre la pauvreté et offre d’importants emplois à la jeunesse nationale.

Source : Senalioune

 

Signature d'une convention pour la création de 526 opportunités d'emploi et 300 opportunités de formation

Signature d'une convention pour la création de 526 opportunités d'emploi et 300 opportunités de formationAMI - Une convention portant sur la création de 526 opportunités d'emploi et 300 opportunités de formation a été signée mardi à Nouakchott.

La convention a été signée par le secrétaire général du ministère de l'emploi, de la jeunesse et des sports, M. Mohamed Ould Vall Ould Abdi et le directeur général de l'établissement des travaux exécutés, M. Mohamed lemine Ould Khattry, en présence du ministre de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique et du ministre de l'emploi, de la jeunesse et des sports.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le directeur de l'établissement a indiqué que la convention signée aujourd'hui s'inscrit dans le cadre des pré-occupations du ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire qui traduisent la volonté du gouvernement, sur instruction du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, d'améliorer les conditions de vie des populations, en créant des opportunités d'emplois permanents.

Il a ajouté que le programme du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, "Mes engagements" comportent des réformes essentielles et axe sur la justice, la lutte contre la pauvreté, le chômage et toutes les formes de disparité ainsi que sur la disponibilisation des services de base au profit des citoyens où qu'ils se trouvent.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Approbation par l’AN d’un prêt de 3,1 milliards de MRO pour un port de pêche à Nouakchott

Les députés ont examiné et approuvé  un accord de prêt de 586 millions de yuans, soit 3,1 milliards de MRO contracté par l’Etat auprès de la banque  d’Import- Export  de Chine, destiné à la construction d’un port de pêche à Nouakchott, au cours d’une séance plénière qui s’est déroulée lundi après-midi.

Ce prêt « est remboursable sur une durée de 20 ans, avec un différé de 5 ans, assorti d’un taux d’intérêt de 2% par an, avec des frais de gestion de 0,25% et une commission d’engagement de 0,25% par an », selon les détails fournis par l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), un organe du gouvernement.

Devant les députés, le ministre  de l’économie et de l’industrie, Cheikh El Kebir Moulaye Taher, a expliqué que  le prêt  contracté auprès  de la banque chinoise « répond  aux efforts du gouvernement en vue de mettre en place des infrastructures appropriées pour le secteur de la pêche afin de stimuler ses performances. Il s’agit d’un port de pêche multifonctionnel à réaliser sur un site situé à 25 kilomètres au Nord de Nouakchott, doté d’une capacité de débarquement de 400.000 tonnes par an, favorisant quelques 2300 opportunités d’emplois, dont 1500 pendant la phase de construction et 800 emplois permanents ».
Evoquant l’importance du secteur de la pêche pour l’économie nationale, le ministre a rappelé qu’il offre « 226.000 emplois, contribue pour 14% aux ressources budgétaires et 40% des rentrées en devises ».

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie: sanction financière à l’encontre des opérateurs de télécommunications

Mauritanie: sanction financière aux opérateur de télécommunicationsSenalioune - L’Autorité de régulation mauritanienne a décidé d’imposer des sanctions financières aux entreprises de télécommunications opérant dans le pays.

L’Autorité de régulation a indiqué dans un communiqué qu’il avait invité les opérateurs à communiquer leurs éventuelles remarques et observations par rapport à son intention de leur appliquer les sanctions pécuniaires en raison des manquements constatés dans certaines villes et agglomérations publiées dans le rapport de la mission effectuée du 16 Novembre au 12 décembre 2019.

Le communiqué souligne: Etant donné que les motifs invoqués dans les lettres-réponses de ces opérateurs ne sont pas pertinents pour justifier les manquements à leurs obligations contractuelles, le Conseil National de Régulation a par conséquence décidé, lors de sa réunion du 24 décembre 2019 de leur appliquer les sanctions pécuniaires suivantes :

– Pour Mattel S.A: vingt-trois million neuf cent vingt-quatre mille quatre cent-un Ouguiya (23 924 401 MRU) ;

– Pour Mauritel S.A: Quatre-vingt-six Million Trois Cent quarante-six Mille six-cent vingt ouguiya (86 346 620 MRU) ;

– Pour Chinguitel S.A : Trente-trois millions Quatre-cent quarante-sept mille trois cent quatre-vingt-cinq Ouguiya (33 447 385 MRU).

Ces montants sont recouvrés comme créances de l’Etat et versés au Trésor Public.

Source : Senalioune

 

 

La Mauritanie choisit de reconduire le contrat d’Addax comme fournisseur des hydrocarbures

La Mauritanie choisit de reconduire le contrat d’Addax comme fournisseur des hydrocarburesMauriweb - Ce 19 Décembre 2019 à 10heures, s’ouvrait dans la salle de réunion de la Commission Nationale de Hydrocarbures la séance d’ouverture des plis afin de sélectionner un fournisseur pour les hydrocarbures liquides pour la période 2020/2022 et ce à compter du 16 Avril 2020.

Les plis techniques ont été ouverts en présence des représentants des Soumissionnaires qui le souhaitaient. 5 dossiers d’appels d’offres avaient été achetés il s’agit de Trafigura, un habitué du marché mauritanien, Addax/Oryx (l’opérateur en charge des deux précédents contrats et qui contrairement à ses prédécesseurs n’a jamais fait vivre au pays une situation de pénurie), BB Energy, Sahara Energy et Mercuria.

Cette dernière n’ayant pas déposé d’offre seuls les quatre sus nommés eurent à concourir. Après la validation de des offres techniques l’offre financière d’Addax/Oryx fut retenue comme la moins disant.

C’est donc sans doute Addax/Oryx qui sera le fournisseur exclusif du pays en hydrocarbure liquides (essence, gasoil, Kérosène, et fuel) destinés à couvrir la consommation du marché mauritanien pour une période de deux ans.

C’est ce qui ressort de la réunion marathon de la CNH qui s’est poursuivi jusque tard la nuit et qui failli finir en queue de poisson comme l’annulation de l’appel d’offre du Bunkering et la déclaration comme infructueux de l’appel d’offre pour le gaz.

Durant cette période, les seules importations autorisées pour ces produits à destination des importateurs agréés seront celles réalisées dans le cadre des contrats issus de ce marché, mais en sont exclus les produits destinés à l’avitaillement en haute mer.

Il faut cependant noter que les prix tous les types d’hydrocarbures ont connu une augmentation substantielle du différentiel par rapport aux contrats précédents ce qui aura sans doute une incidence sur les prix du fait de l’explosion prévisible des prix du fret dès l’année prochaine.

En effet A partir du 1er janvier 2020, la nouvelle Réglementation Low Sulphur mise en place par l'OMI (Organisation Maritime Internationale) entrera en vigueur. Tous les navires devront s'y conformer en réduisant leurs émissions de soufre de 85 %.

Pour entrer en conformité avec la Réglementation, la teneur en soufre présent dans le fioul devra diminuer de 3,50 % à 0,50 %. L'objectif de réduction des émissions d'oxyde de soufre apportera des bénéfices majeurs pour la santé et l'environnement, incluant l'amélioration de la qualité de l'air et la réduction des risques d'acidification des océans.

Les compagnies de transport devront utiliser des fiouls respectant les teneurs en soufre de 0,50 ou 0,10 %.

La nouvelle Réglementation Low Sulphur IMO 2020 impactant l'ensemble de l'industrie maritime, les coûts de transport seront amenés à augmenter. Le coût du VLSFO (Very Low Sulphur Fuel Oil) étant plus élevé que le HSFO (High Sulphur Fuel Oil) utilisé actuellement, de nouveaux taux de référence pour les contrats à court et long-terme seront mis en place

Pour les contrats à court-terme d'une validité de 3 mois ou moins : la LSS (Low Sulphur Surcharge) s'appliquera chaque mois en sus du fret à compter du 1er décembre 2019.

Et pour les contrats à long-terme d'une validité supérieure à 3 mois : le VLSFO remplacera le HSFO et constituera la nouvelle référence tarifaire pour le calcul trimestriel de la BAF (Bunker Adjustment Factor) à compter du 1er janvier 2020.

La BAF s'appliquera en sus du fret et sera révisée chaque trimestre avec un préavis d'un mois. La BAF applicable aux marchandises reefer sera 20% plus élevée que celle des marchandises dry à taille de conteneur identique, avec un minimum de 25 USD/EVP.

Cependant la CNH n’a semble-t-il, pas vu le coup venir. Et elle est tombée des nues lors du dépouillement des offres financières qui toutes avaient pris en compte cette nouvelle donne.

Rappelons que Oryx Energies est une société suisse, propriété exclusive du groupe privé AOG. Depuis plus de 30 ans, elle fournit dans toute l’Afrique subsaharienne des produits pétroliers et gaziers.

Fruit de la fusion des activités de négoce et d’aval pétrolier d’AOG, Oryx Energies a pour ambition de devenir la plus grande plateforme intégrée d’activités d’aval pétrolier de l’Afrique subsaharienne. Au fil des ans, elle s’est ainsi hissée au premier plan du négoce pétrolier indépendant en Afrique.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Nouadhibou, sans électricité pendant 20 heures d’affilée

Nouadhibou, sans électricité pendant 20 heures d’affilée Alakhbar - La capitale économique Nouadhibou a connu une coupure d'électricité qui a duré près de 20 heures d'affilée, provoquant une paralysie des activités économiques et commerciales tout au long de la journée de ce mardi 24 Décembre.

L'électricité s’est interrompue au niveau de nombreux quartiers de la ville, le mardi vers 4h du matin avant de n'y revenir vers 17 h, indiquent des sources.

Les habitants ont critiqué cette manière de rétablir l'électricité, qui leur rappelle à l’esprit, disent-ils, ce qui s’était passé en ao$ut dernier, où la ville était en proie à une série de délestages, l’ayant contraint à annoncer un plan alternatif.

Le Directeur Général de la Somelec et certains de ses hauts collaborateurs avaient effectué dernièrement une visite à Nouadhibou, destinée à résoudre les problèmes des délestages et de discuter de la question d’acquérir des groupes électrogènes de 11 Mgwts de capacités.

Mais les coupures se sont accélérées par la suite sans que la société révèle en détail ce qui s’est passé.

Par Al-akhbar,
Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : signature pour le financement des coûts de sa quotepart du projet gazier

Mauritanie : signature pour le financement des coûts de sa quotepart du projet gazier Saharamédias - La Mauritanie et l’institution islamique pour la promotion du secteur privé ont signé un accord pour le financement des coûts de sa quotepart du projet gazier « AHMEYIM-GRANDE TORTUE ».

En vertu de cet accord signé mercredi à Djeddah, cette institution financière, une filiale du groupe de la banque islamique, se chargera de mobiliser les ressources financières nécessaires pour le financement de la quotepart de la Mauritanie dans ce projet.

Cet accord, qui sera effectif dès l’année prochaine, permettra à la Mauritanie de financer sa quotepart du projet, en toute indépendance, à travers des financements conséquents et à l’émission d’instruments islamiques.

L’accord a été signé par le ministre mauritanien de l’économie et de l’industrie, Cheikh El Kébir Moulaye Taher et Eymen Eymen Sejiny le président exécutif du groupe.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : signature d’un accord pour l’emploi de 6.000 travailleurs

Mauritanie : signature d’un accord pour l’emploi de 6.000 travailleursSaharamédias - Le ministre mauritanien de l’emploi, de la jeunesse et des sports Dr Taleb O. Sid’Ahmed et le président de l’union nationale des employeurs de Mauritanie Zein El Abidine O. Cheikh Ahmed ont signé mardi un accord en vertu duquel l’union s’engage à employer 6.000 travailleurs avant la fin du premier semestre de l’année prochaine.

Cet accord, selon le ministre est un acquis pour le peuple mauritanien, majorité et opposition, ajoutant que l’emploi des jeunes et l’amélioration de leurs compétences figure en bonne place dans le programme électoral du président Mohamed O. Cheikh Ghazouani.

Le gouvernement du premier ministre a encore dit le ministre travaille en ce sens et a mis en place nombre de projets en cours d’exécution ce qui sera de nature à réaliser les espoirs et les nombreuses ambitions de la jeunesse dans un proche avenir.

Le président du patronat s’est félicité pour la signature de cet accord et a remercié le ministère pour sa disponibilité à coopérer avec son institution, selon l’agence mauritanienne d’information.

Selon les mêmes sources les travailleurs seront répartis entre les différentes fédérations membres de l’union des employeurs de Mauritanie comme suit :

- fédération des agriculteurs 1500 emplois

- fédération de la pêche : 1000 emplois

- fédération des bâtiments : 1000 emplois

- fédération de l’industrie : 500 emplois

- fédération des transports : 500 emplois

- fédération des services et professions libérales : 500 emplois

- fédération du tourisme : 500 emplois

- fédération des boulangeries et pâtisseries : 500 emplois

Source : Sahara Médias (Mauritanie)