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1,5 million de dollars de la Banque mondiale à la Mauritanie

1,5 million de dollars de la Banque mondiale à la Mauritanie La Mauritanie a obtenu un appui financier de l’ordre de 1,5 million de dollars de la part de la Société Financière Internationale (SFI) relevant du Groupe de la Banque mondiale, a-t-on appris de source officielle mercredi à Nouakchott.

Ce financement est destiné à un projet de mise en œuvre de réformes du climat des affaires, de stimulation du dynamisme du secteur des petites et moyennes entreprises et de développement des partenariats public-privé.

L’accord relatif à cet appui a été signé la nuit dernière à Nouakchott par le ministre de l’Economie et des Finances mauritanien, Moctar Ould Diay, et le directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de la SFI, Aliou Maiga.

Selon Ould Diay, le montant en question va contribuer à jeter les bases de réformes majeures visant à améliorer la justice commerciale et le droit de propriété et à moderniser le registre du commerce.

Il a ajouté, dans un mot au cours de la cérémonie de signature, que son pays a réalisé d’importantes améliorations sur le plan économique, avec une hausse du taux de croissance annuelle qui a atteint 3,5% en 2018.

Le ministre mauritanien a souligné que ce taux dépasse les prévisions de croissance qui étaient de 3%en 2018. Le ministre mauritanien a souligné que ce taux dépasse les prévisions de croissance qui étaient de 3%, prévoyant 4,5% en 2019.

De son côté, M. Maiga a indiqué que la présente signature formalise un partenariat de longue date entre le Groupe de la Banque Mondiale et le gouvernement mauritanien sur l’agenda du climat des affaires.

Il a salué la performance remarquable de la Mauritanie qui a amélioré de manière significative son classement dans le rapport Doing Business en gagnant 28 positions en quatre ans.

Le responsable de la SFI a réitéré l’engagement de son institution à accompagner le gouvernement et les acteurs de l’écosystème entrepreneurial mauritanien pour une participation plus dynamique du secteur privé au développement.

Source : Journal du Cameroun

 

 

Sénégal – Mauritanie : le début des travaux de la phase 1 du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim prévu au premier trimestre 2019

Sénégal – Mauritanie : le début des travaux de la phase 1 du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim prévu au premier trimestre 2019Les partenaires du projet espèrent boucler les différents contrats des prestataires au cours des trois premiers mois de l’année en vue d’une première production de gaz au courant du premier semestre 2022.

La compagnie britannique BP, l’américaine Kosmos Energy, et les sociétés nationales Petrosen (Sénégal) et SMHPM (Mauritanie) espèrent démarrer les travaux de la phase 1 du projet transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) au courant du premier trimestre 2019, a appris Energies Media auprès de BP et Kosmos.

Les travaux devraient démarrer dès la finalisation et l’attribution de tous les différents contrats, dont les contrats de conception, fourniture des équipements, construction et installation (Engineering, Procurement, Construction, and Installation, EPCI); en lien avec l’adoption, en décembre, de la décision finale d’investissement (Final Investment Decision, FID) du projet.

Pour rappel, la décision finale d’investissement avait été adoptée à la suite d’une réunion tenue à Nouakchott, le 21 décembre 2018, entre les gouvernements mauritanien et sénégalais, en présence des chefs d’Etat des deux pays et des partenaires du projet.

Dans le cadre de la phase 1 du projet Grand Tortue Ahmeyim, les entreprises exploitant le champ gazier de même nom comptent produire du gaz à partir d’un système sous-marin ultra-profond, gaz qui sera ensuite traité à bord d’une unité flottante de production, stockage et déchargement de brut (FPSO).

Après le FPSO, la ressource sera transférée vers une unité flottante de liquéfaction de gaz naturel (Floating Liquefied Natural Gas, FLNG) située dans un hub/terminal à proximité de la côte, à la frontière maritime entre la Mauritanie et le Sénégal.

La plateforme FLNG, dans sa première phase, aura la capacité de fournir 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) par an en moyenne, dans un champ dont le potentiel récupérable est estimé à environ 15 TCF (424,75 milliards de m3) de gaz.

La première production de gaz est attendue dans la première moitié de 2022, selon les prévision de Kosmos Energy et BP. Le GNL du projet Grand Tortue Ahmeyim sera destiné à l’export et à la consommation domestique de la Mauritanie et du Sénégal.

Les autres phases de développement devraient permettre de faire passer la capacité de liquéfaction à environ 10 millions de tonnes par an.

Les partenaires du projet GTA veulent également exploiter deux autres gisements gaziers “de classe mondiale” dans la même région: un près de la découverte Bir Allah, au large de la Mauritanie, et l’autre près des découvertes Yakaar / Teranga au large du Sénégal, a renseigné le PDG de Kosmos Energy, Andrew G. Inglis, dans la foulée de l’adoption de la décision finale d’investissement.

Le projet Grand Tortue Ahmeyim est dirigé par une coentreprise comprenant BP – opérateur -, Kosmos Energy, la Société mauritanienne des hydrocarbures et de patrimoine routier (SMHPM), la société nationale des Pétroles du Sénégal (Petrosen).

En Mauritanie, le capital est réparti entre BP (62%), Kosmos Energy (28%), et SMHPM (10%). Au Sénégal, la participation du capital est de 60% pour BP, 30% pour Kosmos Energy et 10% pour Petrosen.

Dans la mise en commun des ressources côté mauritanien et côté sénégalais, BP se retrouve avec une participation de 61%, Kosmos 29%, Petrosen 05% et SMHPM 05%.

Source : Energies-media

 

 

Mauritanie : importante enveloppe budgétaire pour l’aménagement du territoire

Mauritanie : importante enveloppe budgétaire pour l’aménagement du territoireLe secteur de l’aménagement du territoire a bénéficié d’une grande partie de l’enveloppe budgétaire consacrée aux investissements dans le cadre du budget 2019, approuvé dans la nuit de mardi à mercredi par l’assemblée nationale mauritanienne.

Un montant global de 9,5 milliards de nouvelles ouguiyas est consacré au secteur de l’aménagement du territoire ce qui représente 32,12% de l’enveloppe globale destinée aux investissements pour 2019.

Cette enveloppe sera consacrée au renforcement des réseaux d’adduction d’eau potable, l’assainissement en milieu urbain, l’augmentation et le développement des réseaux routiers du pays, la construction ou la réhabilitation des équipements sociaux et les locaux gouvernementaux.

Le budget d’investissement consolidé se chiffre, dans le budget initial 2019, à 28,04 milliards de nouvelles ouguiyas répartis entre 310 projets, soit une augmentation en valeur absolue de 0,16 milliard et en valeur proportionnelle 0,6%.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Quand le Wifi de Chinguitel se transforme en calvaire des usagers

Jusque considéré comme un service « acceptable » par de nombreux avis concordants, le wifi de Chinguitel est devenu un véritable calvaire pour les usagers depuis quelques jours. Le service « Internet » ressemble de plus en plus à une Arlésienne pour des abonnés qui utilisent la connexion « H24 » dans le cadre de leur travail au quotidien.


Le plus navrant dans l’histoire, réside dans le fait qu’aucun message n’a encore été adressé aux abonnés  pour expliquer les raisons de cette dégradation subite du service,  comme si elle rentrait dans l’ordre normal des choses.

Une attitude qui illustre parfaitement l’absence totale de respect  vis-à-vis du consommateur, qui pourtant permet à la société  de vivre et de faire des bénéfices.
Par ailleurs, on aimerait savoir si les jours sans connexion, un véritable supplice au  plan pratique et psychologique,  seront pris en compte à la fin du mois pour les usagers de la formule : un abonnement de 30 jours de connexion à un forfait de 1500 nouvelles ouguiyas.
Dans notre cher pays, les  droits du consommateur sont régulièrement piétinés et  sans aucune  possibilité de recours.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Gaz: Mauritanie et Sénégal en passe de devenir des puissances régionales

Gaz: Mauritanie et Sénégal en passe de devenir des puissances régionalesLa signature ce 21 décembre à Nouakchott, en Mauritanie, des accords complémentaires sur l'exploitation commune du gisement gazier GTA (Grand Tortue Ahmeyim) situé dans les eaux sénégalo-mauritaniennes marque le véritable démarrage du projet et va faire de ces deux pays des puissances gazières à l'échelle régionale.

La phase d'exploitation peut désormais commencer. Dakar et Nouakchott ont finalisé ce 21 décembre les derniers documents rendant possible le démarrage des travaux. A savoir, l'autorisation d'exploitation, les textes relatifs à la fiscalité des sociétés impliquées dans le projet et les accords de financement des compagnies nationales, sénégalaise et mauritanienne, qui confient à British Petroleum (BP) l'immense champ gazier baptisé GTA, pour Grand Tortue Ahmeyim.

Ce champ hors norme est situé au large des côtes sénégalo-mauritaniennes, à plus de 2 700 mètres de profondeur. GTA recèle 450 milliards de m3 de gaz, soit l'équivalent de 15% de la richesse gazière d'un pays comme le Nigeria.

Le Sénégal et la Mauritanie qui vont s'en partager les fruits vont donc accéder au rang de puissances gazières à l'échelle de l'Afrique. La production commencera à sortir des tuyaux dès 2022. En attendant, il faudra investir jusqu'à dix milliards de dollars, dont une partie pour créer une unité de liquéfaction du gaz.

Source : RFI

 

 

Accord de pêche Sénégal-Mauritanie : après la signature, la mise en œuvre

Accord de pêche Sénégal-Mauritanie : après la signature, la mise en œuvre Pour ne pas provoquer de remous dans les eaux territoriales aux frontières, le Sénégal et la Mauritanie négocient la mise en place d’un accord de pêche depuis la mort d’un pêcheur sénégalais.

Signé en juillet dernier en marge du 31è sommet de l’Union africaine (UA) à Nouakchott, cet accord vient d’être enrichi et finalisé pour enfin entrer en vigueur. Détails. A Guet-Ndar, un quartier populeux de Saint-Louis (nord du Sénégal), la nouvelle était attendue avec une certaine angoisse.

En juillet dernier, lors 31è sommet de l'UA à Nouakchott, le Sénégal et la Mauritanie ont signé, après des mois de négociations, un protocole d'accord de pêche en confiant le peaufinage des détails de son entrée en vigueur aux ministres de la pêche des deux pays.

400 licences aux pêcheurs sénégalais pour 50.000 tonnes par an

L'accord est désormais finalisé depuis ce mercredi 19 décembre et les filets des pêcheurs vont peu à peu se remplir. Oumar Gueye, le ministre de la Pêche du Sénégal, en visite à Nouakchott depuis ce mardi 18 décembre avec une importante délégation, a signé la nouvelle convention avec son homologue mauritanien, Yahya Ould Abdedayem.

D'une durée d'un an, celle-ci prévoit l'octroi de 400 licences aux pêcheurs sénégalais pour la prise de 50.000 tonnes de pélagiques par an. Cette prise sera étroitement surveillée par des experts que la Mauritanie enverra au Sénégal pour superviser le débarquement des prises des pécheurs sénégalais désormais autorisés à pêcher dans les eaux territoriales mauritaniennes.

D'un autre côté, la Mauritanie ne sort pas perdante de la conclusion de cet accord. En application des directives de Macky Sall et Mohamed Ould Abdelaziz, les deux ministres ont enrichi l'accord d'une clause type permettant aux armateurs mauritaniens de louer des pirogues de pêche artisanale avec leur équipage. Certaines usines mauritaniennes, alimentées en produit brut par des pécheurs sénégalais, pourraient alors reprendre leur service de transformation de poissons.

Finalisation de l'accord, fin de la houle sur les eaux frontalières

Plus loin, la finalisation de cet accord de pêche fait retomber la houle qui avait secoué ces derniers mois, les eaux frontalières entre le Sénégal et la Mauritanie. La mort en janvier dernier d'un jeune pêcheur sénégalais, sous les balles des garde-côtes mauritaniens, avait déclenché une mini-crise qui ne s'est apaisée qu'après l'envoi d'une délégation mauritanienne à Dakar puis la visite de Macky Sall à Nouakchott. Une visite qui avait jeté l'ancre pour la conclusion d'un accord de pêche.

Aux origines de la crise, le durcissement de la législation de la réglementation de la pêche en Mauritanie. Celle-ci impose aux bateaux de pêche étrangers de n'employer que du personnel mauritanien et de débarquer leur prise sur des quais mauritaniens.

Avec la mise au repos biologique de plusieurs aires marines protégées et l'arrivée des navires-usines étrangers, les pêcheurs sénégalais remontaient de plus en plus haut jusqu'à pénétrer dans les eaux territoriales. Ce qui a donné lieu, depuis l'expiration en 2015 d'un accord de pêche unissant les deux pays, à quelques escarmouches.

A Dakar comme à Nouakchott, ce nouvel accord apporte un vent de tranquillité sur les eaux qui séparent le Sénégal et la Mauritanie. D'un côté comme de l'autre, on semble faire de cette petite durée de l'accord, un an renouvelable, un test pour régler définitivement la question de la pêche. Cet avis de tempête qui menace à chaque fois d'atteindre les côtes.

Par Ibrahima Bayo Jr.
Source : La Tribune Afrique (France)

 

 

Mauritanie : près de 10 000 orpailleurs enregistrés dans le nord du pays

Mauritanie : près de 10 000 orpailleurs enregistrés dans le nord du pays Quelque 9 900 orpailleurs mauritaniens ont été inscrits sur les registres de la province du Tiris Zemour (nord mauritanien), en vue de mener leurs activités dans des conditions sécuritaires "optimales", a appris mardi Xinhua de source sécuritaire.

Ces candidats à l'orpaillage ont attendu quelques mois avant de bénéficier de cet enregistrement et d'un badge biométrique. Les premiers 800 orpailleurs qui ont déjà reçu leurs permis de prospection doivent investir la zone de Guelb N'Dour située à plus de 600 km au nord-est de la ville minière de Zouérate.

Ils ont été invités par les autorités administratives et militaires à "coopérer avec les unités de l'armée qui quadrillent cette zone" située dans un corridor sécuritaire auparavant interdit à toute circulation.

En 2016, la ruée de milliers d'orpailleurs vers le nord de Nouakchott avait poussé les autorités mauritaniennes à adopter une réglementation de cette activité qui n'était pas prise en compte par le code minier en vigueur dans le pays.

Cette réglementation exige des licences pour les orpailleurs qui doivent être citoyens mauritaniens, avoir un détecteur de mine dédouané auprès des services douaniers mauritaniens et payer une taxe de 100 000 ouguiyas (environ 280 dollars).

La production annuelle d'or de la Mauritanie se situe aujourd'hui aux environs de 245 856,76 onces, compte non tenu de l'orpaillage artisanal.

Source : Chine.org

 

 

Mauritanie : le taux d’inflation en hausse de 0,2% en novembre

Mauritanie : le taux d’inflation en hausse de 0,2% en novembreLe taux d’inflation en Mauritanie a enregistré une hausse de 0,2% comparé à celui du mois précédent, rapporte l’Office nationale de la statistique (ONS) dans sa note mensuelle reçue mardi à APA.

Cette hausse résulterait des variations constatées chez certaines fonctions entre octobre et novembre, explique la note, précisant que lesdites fonctions seraient, compte tenu de leurs poids respectifs, les produits alimentaires et boissons non alcoolisées, les transports et la communication.

S’agissant des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, l’accroissement des prix est imputable à la hausse enregistrée au niveau des légumes, du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et confiserie, du pain et céréales, des huiles et graisses.

Toutefois, souligne l’ONS, des produits comme les poissons et fruits de mer, la viande, le lait, le fromage et les œufs ont connu des baisses de leurs prix pendant le mois de novembre.

Concernant les transports, la hausse a été constatée au niveau des transports routiers et aériens des passagers.

Quant à la communication, la hausse résulte du renchérissement des prix au niveau du téléphone, télécopie et connexion internet ainsi que du matériel de téléphonie et de télécopie.

La note a par ailleurs révélé que l’indice harmonisé des prix à la consommation de la capitale Nouakchott a connu une hausse de 0,5% en novembre par rapport au mois précédent.

Elle a souligné que cette progression tire ses origines essentiellement des fonctions transports, logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles.

Source : Apanews

 

Démarrage des travaux du Forum économique mauritano-marocain

Démarrage des travaux du Forum économique mauritano-marocain Les travaux du Forum économique mauritano-marocain ont débuté lundi au palais des congrès à Nouakchott.

Cette rencontre est l’occasion de promouvoir le niveau des échanges commerciaux entre les hommes d’affaires des deux pays frères, de développer les investissements et d’établir des partenariats économiques fructueux. S’exprimant à cette occasion, Mme Khadija Mbareck Fall, ministre du commerce, de l'industrie et du tourisme, s’est félicitée de l’excellence du niveau des relations fraternelles entre les deux pays.

Elle a par la suite ajouté que le Forum des hommes d'affaires mauritano-marocains reflète l’excellence des liens historiques et du niveau de la coopération et de l'intégration entre la République islamique de Mauritanie et le Royaume frère du Maroc.

La ministre a souligné que ces relations ont été renforcées grâce à des visites mutuelles, à des concertations continues entre les gouvernements des deux pays et à la régularité des réunions de la commission mixte de coopération mauritano-marocaine.

Elle a affirmé que la Mauritanie tient à créer un environnement propice aux investissements, à promouvoir les échanges économiques et à faciliter la circulation des marchandises, notamment avec son environnement immédiat en Afrique et au Maghreb, car elle croit au rôle des échanges économiques dans la promotion du développement.

Dans ce contexte, elle a noté que la Mauritanie avait conclu plusieurs accords importants, tels que l'accord de partenariat avec la CEDEAO et un accord avec l'Union européenne, ainsi que l'accord sur la grande zone franche d’Afrique, qui permettront à la Mauritanie de jouer un rôle important dans le développement économique de cette région et d’élargir les échanges commerciaux.

Source : Agence Mauritanienne d'Information