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Aménagement de 3.500 nouveaux hectares irrigués en Mauritanie

Aménagement de 3.500 nouveaux hectares irrigués en Mauritanie Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a donné lundi le coup d’envoi de l’aménagement de 3.500 hectares irrigués au niveau du lac de R’Kiz, à quelque 200 km au sud de Nouakchott.

Cet aménagement lancé dans le cadre du démarrage de la campagne agricole 2017 – 2018 bénéficie du financement accordé au projet Rkiz agricole pris en charge par un prêt du Fonds saoudien de développement d’environ 10 milliards d’ouguiya (2,7 millions de dollars US).

Outre les 3.500 hectares précités, le projet Rkiz agricole comprend l’aménagement de 2.200 hectares supplémentaires et la réhabilitation de 1.000 autres.

Il permettra, selon les responsables mauritaniens, d’alléger la pauvreté dans le pays en augmentant le potentiel de production agricole de façon durable, en créant des milliers d’emplois, en améliorant le revenu des agriculteurs et en rehaussant les performances d’exploitation des installations et des terres agricoles.

Dans le même cadre et toujours sur financement du Fonds saoudien de développement, un appel d’offres international sera lancé sou peu pour des travaux de curage et d’approfondissement de l’affluent de Laoueija pour l’irrigation de 10.000 hectares de plus dans la même zone.

Source : Apanews

 

 

Grève illimitée chez Total en Mauritanie !

Grève illimitée chez Total en Mauritanie !Depuis le 12 juillet, 95% des employés de Total en Mauritanie observent une grève illimitée, rapporte RFI.

Les travailleurs de la filiale locale du groupe français réclament d’une part, le paiement des heures supplémentaires et des arriérés de salaire que l’entreprise leur doit. D’autre part, ils dénoncent le recours à une main d’œuvre non qualifiée et réclament que l’impôt sur traitement de salaire (ITS) soit pris en charge par leur employeur.

Selon Abdallahi Ould Mohamed, un membre de la Confédération générale des travailleurs de Mauritanie, Total a promis d’améliorer la situation salariale de ses employés, mais s’est refusé à dire le taux et la population concernée. Et de poursuivre que les négociations devant permettre de réaliser cette promesse ont été bloquées au niveau de la direction.

Toute chose qui attise la colère des travailleurs. « Nous camperons sur notre position jusqu'à que la société accepte de mener des discussions sérieuses avec nous », a affirmé Alassane Kane, le délégué du personnel et responsable des achats au sein de la société.

L’entreprise française est essentiellement centrée sur la distribution de produits pétroliers dans le pays à travers un réseau de 38 stations-service avec plus de 60 emplois directs. Elle s’apprête à entrer sur le terrain de l’exploration de ressources d’hydrocarbures.

Olivier de Souza
Source : Africatime

 

Mauritanie : "notre monnaie s´est dépréciée de 300% par rapport au Franc CFA" (Economiste mauritanien)

Mauritanie : De plus en plus de voix s’élèvent pour demander le retrait des pays africains de la zone Franc CFA. Certains économistes et chef d'Etats africains considèrent que le Franc CFA est un frein au développement économique.

Si ce scénario se réalisait, les conséquences pourraient être perçues sous plusieurs formes. Pour Demba Moussa Dembele, économiste sénégalais, un des auteurs du livre « Sortir l'Afrique de la servitude monétaire, à qui profite le FCFA ? - il y a certes un prix à payer pour obtenir sa liberté.

Mais un retrait des pays de la zone Franc ne peut être que bénéfique du point de vue économique, politique et social : "L'avenir sera meilleur pour nous. Parce que vous savez, politiquement nous retrouveront notre souveraineté, c'est à dire nous aurons la possibilité de décider nous-mêmes de nos politiques monétaires en fonction de nos intérêts.

Economiquement, cela permettra de mettre en place des politiques de financement des petites et moyennes entreprises pour pouvoir booster le tissu économique de nos pays. Et puis cela pourra donner à l´Afrique elle-même, dans ses projets de banque centrale et de monnaie africaine, un très bon exemple."

Le cas de la Mauritanie

La Mauritanie s'est détachée du FCFA en 1973. Un décrochage que regrette toutefois le Pr Ould Mohamed El Hacen, économiste mauritanien et président de l'institut international de recherche et d'étude stratégique (IIRES), qui rappelle la chute qu'a subi la monnaie mauritanienne.

"Après une expérience de 30 ans, notre monnaie s´est dépréciée de 300% par rapport au Franc CFA. Il y a la stabilité monétaire à coté de nous au Sénégal et dans les autres pays alors que le pouvoir d´achat externe de notre monnaie n´a cessé de diminuer. Moi je considère que ce n´est pas du tout une expérience positive.

Elle l'a été pendant les 20 premières années, on a pu développer les crédits pour certaines entreprises, cela a facilité le système de création monétaire, le développement des banques. Mais aujourd’hui cela nous pose plus de problèmes que cela n'en résout."


Quitter ou pas la zone Franc CFA?

Seuls les dirigeants africains peuvent en décider. Du moins c'est ce qu´a annoncé le Président français Emmanuel Macron. En revanche, pour le Professeur Ould Mohamed El Hacen, ne plus vouloir utiliser cette monnaie serait une erreur pour les Etats africains. Selon lui, l’arrimage du Franc CFA à l’euro constitue un avantage pour les pays de la zone Franc CFA, dans la mesure où il leur permet d’avoir une stabilité monétaire.

Le «CFA», autrefois arrimé au franc français, dispose d’une parité fixe avec l’euro. Ce lien fort est considéré par beaucoup comme un gage de stabilité monétaire. La zone Franc est un espace économique et monétaire d’Afrique subsaharienne, où vivent 155 millions d’habitants.

Source : Deutsche Welle (Allémagne)

 

 

Plus de 70 000 Mauritaniens seront secourus par le PAM

Plus de 70 000 Mauritaniens seront secourus par le PAMQuelque 77 000 Mauritaniens bénéficieront de l'appui du Programme alimentaire mondial (PAM) pendant la période de soudure (juillet à septembre), a fait savoir un communiqué de cet organisme, rendu public mardi à Nouakchott.

Le PAM va "fournir des transferts en espèces et de la nourriture à près de 77 000 Mauritaniens au pic de la saison de soudure jusqu'à septembre". Il va aussi, a précisé le texte, améliorer la nutrition et les moyens de subsistance des populations vivant dans quatre des six régions où la famine et la malnutrition sont au plus haut niveau dans le pays.

Il s'agit des provinces de l'Assaba, du Gorgol, du Guidimakha et du Hodh ech-Charghi situées au sud et à l'est du pays. "Ces provinces, dont les populations dépendent essentiellement des activités agropastorales, ont enregistré, jusqu'ici des déficits pluviométriques aigus", ont indiqué les experts.

L'intervention du PAM a été rendue possible, a ajouté le communiqué, par les contributions, d'une valeur globale de 5 millions de dollars américains, de l'Allemagne, du Japon, de la France, de l'Espagne, de Monaco, de l'Arabie Saoudite et de l'Union européenne.

Selon Jean-Noël Gentile, directeur et représentant du PAM en Mauritanie, le PAM envisage "d'étudier des solutions à long terme pour les Mauritaniens qui sont confrontés à la malnutrition saisonnière au-delà des seuils critiques et qui souffrent des crises alimentaires récurrentes causées par les bouleversements qui secouent l'ensemble du Sahel".

Source : French.china.org.cn (Français)

L’Etat procède à une nouvelle vente de terrains

l'Etat procède à une nouvelle vente de terrainsLa direction des Domaines et du Patrimoine de l'Etat a ouvert, il y a peu, à l'hôtel Mauricenter, la vente aux enchères d'importants lots du patrimoine foncier de l'Etat.

il s'agit de l'ex escadron de la gendarmerie nationale, sis au nouveau marché de la capitale en construction par la Snat, de la Cité police, en face de la tour en finition de la SNIM, et de l'école 7.


Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

Mauritanie: une garantie de 300 millions d'ouguiyas exigée pour créer une compagnie d'assurance

Mauritanie: une garantie de 300 millions d'ouguiyas exigée pour créer une compagnie d'assuranceLa création d’une compagnie d’assurances en Mauritanie est désormais soumise à un dépôt d’un fonds de garantie d’un montant minimal de 300 millions d’ouguiyas (soit quelque 736.000 euros environ).

Cette décision est le résultat d’un décret adopté par le gouvernement au cours de sa réunion hebdomadaire du jeudi 6 juillet. Le nouveau texte porte «sur l’application de certaines dispositions de la loi 93.040 du 20 juillet 1993 portant Code des assurances, modifié par l’ordonnance 2007-026 du 09 avril 2007», explique un communiqué publié à l’issue du Conseil des ministres.

Ce texte dispose que «l’agrément des sociétés exerçant l’activité d’assurance est désormais subordonné au versement, à titre de fonds de garantie, d’un montant minimum de trois cents millions d’ouguiyas (300 millions) dans un compte ouvert à cet effet au Trésor public, au nom de la société d’assurances».

A la question relative aux enjeux et implications du nouveau texte, un haut responsable d’une compagnie de la place se montre sceptique. "Je pense qu’il n’ y aura rien de nouveau par rapport à la situation désastreuse du secteur.

Il me semble que les autorités désirent juste délivrer quelques nouveaux agréments et procéder à l’élimination de certaines sociétés qui souhaitent intégrer le secteur ds assurances".


Pour lui, "les questions de fond demeurent la forte dépendance du secteur des assurances à hauteur de 80% de la branche automobile, déficitaire partout dans le monde". A ce titre, il faut souligner que parmi les 15 opérateurs en activité, seules 3 compagnies ont une activité hors de cette branche.

Partant, "les véritables équations portent sur la non-application de la réglementation, notamment l’obligation d’assurances pour les facultés de marchandises à l’importation et celle des chantiers de Travaux publics et bâtiments".

Ainsi, plusieurs dispositions de la loi de 1993 libéralisant le secteur restent en souffrance, explique un autre professionnel. Il s’agit notamment «de l’interdiction de l’assurance directe, à l’étranger, de risques situées en Mauritanie, de l’obligation d’assurances valables pour les chantiers de travaux publics et bâtiments, conformément à l’article 180 du Code des assurances et l’assurance pour les facultés de marchandises à l’importation».

Ainsi, les multinationales minières et pétrolières opérant en Mauritanie assurent la quasi-totalité des risques liées à leurs activités à l’étranger.

Par ailleurs, certaines compagnies sont accusées de se livrer à du dumping, cassant les prix de l’assurance-automobile, en violation des dispositions de la loi, avec pour conséquence le non-paiement de primes en cas de sinistre.

Ainsi, le nouveau fonds de garantie ne devrait pas entraîner plus de rigueur dans l’application de la loi relative aux obligations de l’assurance dans les différentes branches.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

 

Total signe un accord gazier en Iran malgré les pressions américaines

Total signe un accord gazier en Iran malgré les pressions américainesLe groupe français Total, à la tête d'un consortium international avec le chinois CNPCI, a signé lundi un accord gazier de 4,8 milliards de dollars avec Téhéran, malgré les pressions de Washington qui envisage de nouvelles sanctions contre l'Iran.

En vertu de ce contrat d'une durée de 20 ans, le consortium investira deux milliards de dollars (1,76 milliard d'euros) dès la première étape du développement de la phase 11 du vaste champ gazier offshore Pars-Sud.

Total devient ainsi la première grande compagnie occidentale du secteur des hydrocarbures à revenir en Iran depuis la levée partielle des sanctions internationales en janvier 2016, en vertu de l'accord nucléaire signé en 2015 avec les grandes puissances, dont la France et les États-Unis.

"Aujourd'hui est un jour historique pour Total, le jour où nous revenons en Iran", a déclaré le PDG du groupe Patrick Pouyanné lors de la signature de l'accord à Téhéran.

"J’espère que cet accord entre une grande société européenne, française, et l’Iran va donner des idées à d’autres sociétés de venir en Iran parce que le développement économique c’est la façon aussi d'apporter la paix", a déclaré à l'AFP M. Pouyanné.

"Nous sommes là pour construire des ponts et pas pour faire des murs, nous nous développons en Iran au Qatar, aux Émirats, partout où nous pouvons le faire", a-t-il ajouté.

"Nous n'oublierons jamais que Total a été le précurseur", a pour sa part lancé le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namadar Zanganeh.
Selon lui, l'industrie des hydrocarbures iranienne a besoin de 200 milliards de dollars (176 milliards d'euros) d'investissement sur les cinq prochaines années.

L'Iran dispose des deuxièmes réserves mondiales de gaz, après la Russie, et des quatrièmes réserves mondiales de pétrole, mais les compagnies étrangères restent globalement réticentes à investir dans ce pays en raison de sanctions américaines toujours en vigueur.

Total a même nommé une personne chargée de surveiller et s'assurer que les mesures américaines à l'encontre de l'Iran sont respectées. En évitant en particulier que l'argent soit acheminé aux Gardiens de la révolution, armée d'élite du régime, qui contrôlent de larges secteurs de l'économie, mais dont le rôle est dénoncé par les États-Unis.

- Europe contre États-Unis -

En vertu de l'accord conclu avec Total, le groupe français détiendra 50,1% des parts du consortium qui exploitera le champ gazier, suivi du groupe China National Petroleum Corporation (CNPCI) avec 30% et de l'Iranien Petropars (19,9%).

Le PDG de Total a rappelé que son groupe "avait une longue histoire en Iran", évoquant le développement des phases 2 et 3 de Pars-Sud dans les années 1990.

Le gaz produit "alimentera le marché domestique iranien à compter de 2021", a précisé à l'AFP un porte-parole de Total.

L'objectif est d'atteindre une production de 400.000 barils équivalent pétrole par jour. Les responsables iraniens misent sur un revenu de 54 milliards de dollars aux prix actuels durant les 20 ans que durera ce contrat.

La signature de l'accord avec Total intervient quelques jours après une tournée du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, en Europe.

M. Zarif avait été reçu vendredi par le chef de l’État français Emmanuel Macron après avoir rencontré le président allemand Frank-Walter Steinmeier et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni.

Téhéran cherche à renforcer les relations avec l'Union européenne, face à une administration américaine hostile.

"Malgré l'hostilité déraisonnable des États-Unis, l'UE reste engagée à l'égard de l'accord nucléaire et de l'entente constructive" avec l'Iran, avait écrit M. Zarif dans un tweet.

- Difficultés pour investir -

L'administration Trump dénonce régulièrement l'accord nucléaire de 2015, et la Maison Blanche a annoncé pour les prochaines semaines un réexamen de la politique américaine en ce qui concerne cet accord.

Mi-juin, le Sénat américain a voté en faveur d'un projet de loi en faveur de nouvelles sanctions contre l'Iran, accusé de "soutien à des actes terroristes internationaux". Il doit encore être examiné par la Chambre des représentants.

Les grandes banques internationales hésitent à travailler avec Téhéran par crainte de mesures punitives de Washington. La probabilité d'un renforcement des sanctions a aussi refroidi les ardeurs de sociétés comme le groupe d'hydrocarbures britannique BP alors que d'autres entreprises comme Shell (Pays-Bas/Royaume-Uni) ou Gazprom (Russie) ont pour l'instant conclu seulement des accords préliminaires.

"Les compagnies qui opèrent en Iran vont continuer à affronter une série de problèmes structurels, notamment la corruption, la bureaucratie, une instabilité potentielle" et la réticence de certains notamment dans la classe politique "à permettre une implication étrangère dans l'économie", souligne la société consultante BMI Research dans une note publiée lundi.

Depuis la levée des sanctions, Total est la troisième grande entreprise française à revenir en Iran, après les groupes automobiles PSA et Renault.


Source : Romandie News (Suisse)

 

 

Indice de gouvernance des ressources minières, la Mauritanie logée à la case des gouvernances «défaillantes» (rapport)

Indice de gouvernance des ressources minières, la Mauritanie logée à la case des gouvernances «défaillantes» (rapport) Le Top 3 des pays gérant le mieux leurs ressources minières en Afrique, est constitué du Botswana, du Burkina Faso et de l’Afrique du Sud. C’est ce qu’indique le nouveau rapport du «National Resource Governance Institute» (NRGI), qui a mesuré l’indice de gouvernance des ressources naturelles (pétrole, gaz, mines) de 81 pays.

Pour calculer l’indice, le rapport s’est appuyé sur trois critères notamment la réalisation de la valeur (gouvernance de l’attribution des droits d’extraction, la prospection, la production, la protection de l’environnement, le recouvrement des recettes et les entreprises publiques), la gestion des revenus (la budgétisation nationale, le partage infranational des revenus des ressources naturelles et les fonds souverains) et les conditions générales de gouvernance du pays.

Ainsi, selon le classement 2017, le Botswana est le pays africain qui a obtenu le meilleur indice (61), et est placé parmi les pays dont la gouvernance des ressources minières est satisfaisante, malgré les améliorations possibles dans certains domaines.

Il est suivi du Burkina Faso (59), de l’Afrique du Sud (57) et du Ghana (56). Le rapport souligne néanmoins que la gouvernance minière de ces trois pays est insuffisante, leurs citoyens ne profitant pas suffisamment de la richesse dérivée du secteur.

En outre, la gouvernance minière des pays comme le Libéria, la Guinée ou encore la RD Congo, est jugée « médiocre », parce que malgré la mise en place des procédures et pratiques sélectives et minimales pour la gestion des ressources, il manque la plupart des éléments nécessaires pour que les citoyens puissent profiter de la richesse générée.

Pendant ce temps, certaines nations africaines font partie des pays qui n’ont « pratiquement pas de cadre de gouvernance pour faire en sorte que la richesse dérivée des ressources extractives bénéficie aux citoyens ». Cette catégorie, dont les gouvernances sont qualifiées de «défaillantes», comprend la Mauritanie, le Zimbabwe ou encore l’Erythrée (lanterne rouge mondiale).

D’une manière générale, si le Chili (1er mondial du classement pour les mines) s’écarte du lot en gérant « bien » ses ressources naturelles au profit de ses citoyens, le rapport a conclu que la plupart des pays sont encore confrontés à de redoutables défis de gouvernance.

La NGRI recommande ainsi aux différentes nations pour faire face à ces défis, un certain nombre d’actions comme la mise en application rigoureuse des lois et des réglementations en matière d’extraction des ressources naturelles, le renforcement des entreprises publiques, la protection de l’espace civique, ainsi que la lutte contre la corruption.

Louis-Nino Kansoun

Classement des pays africains selon leur indice de gouvernance des ressources minières :

Botswana

Burkina Faso

Afrique du Sud

Ghana

Niger

Mali

Maroc

Zambie

Tanzanie

Tunisie

Sierra Leone

Libéria

Ethiopie

Guinée

Madagascar

RD Congo

Zimbabwe

Mauritanie

Erythrée


Source : Agence Ecofin

 

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctable

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctableMon pays va de plus en plus mal. Le chômage continue de galoper et la jeunesse continue de souffrir. Les politiciens assoiffés du pouvoir se déchirent. En effet, le chômage constitue un phénomène majeur et inéluctable en Mauritanie. Le gouvernement ne le fait pas une priorité dans sa politique donc les perspectives d’emploi restent très faibles.

Des milliers de jeunes sortent dans les universités et parfois dans des centres de formations professionnelles pour errer dans le pays à chercher vainement un emploi. Et l’État ne fournit aucun effort pour mettre à pied une politique valable qui puisse aider à éradiquer ce phénomène galopant.

Les jeunes ayant fourni de longues études dans l’espoir de servir leur nation un jour, perdent parfois patience et s’adonnent à l’immigration clandestine qui leur coûte la vie.

Le chômage reste un phénomène nuisible qui mène parfois à l’extrémisme, au banditisme et même au terrorisme.

A cet effet, la Mauritanie a atteint selon les dernières études de la Banque Mondiale le plus élevé niveau dans le monde avec un taux de chômage de 31,5 % en 2016.

La situation du chômage en Mauritanie reste de plus en plus inquiétante et les perspectives d’emploi restent insignifiantes en dépit de l’insertion de nouvelles sociétés et de nouvelles banques dans le pays.

Et avec toutes les richesses qui existent en Mauritanie (l’or, la pêche, le poisson…), elle reste toujours encerclée par le chômage.

A quoi sert cette richesse si les citoyens vivent quotidiennement dans une misère.

Diary N’diaye
Source : Les Mauritanies