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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 13 Décembre 2018

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 13 Décembre 2018Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 13 décembre 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé le projet de loi autorisant la ratification de l’accord d’association entre la République Islamique de Mauritanie et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), signé à Nouakchott le 05 mai 2017.

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de l’Office National des Statistiques.

- Projet de décret accordant un permis d’exploitation n° 2491C4 pour les substances du groupe 4 (uranium) dans la zone d’AinSder (Wilaya du TirisZemmour) au profit de la société Tiris Ressources SA.

- Projet de décret accordant un permis d’exploitation n°2492C4 pour les substances du groupe 4 (Uranium) dans la zone d’Oued El foule (Wilaya du Tiris Zemmour ) au profit de la société Tiris Ressources SA,

- Projet de décret accordant un permis d’exploitation n°2727C5 pour les substances du groupe 5 (quartz) dans la zone de Oued El Baraka (Wilaya de Dakhlet Nouadhibou) au profit de la société Mine Du Nord SA.

- Projet de décret portant nomination du Président et des Membres du Conseil d’Administration de la Société «Chantiers Navals de Mauritanie (CNM) ».

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile.

- Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration du Centre National des Ressources en Eau (CNRE).

- Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de la Société Nationale des Forages et des Puits (SNFP).

- Projet de décret portant nomination du Président et des Membres du Conseil d’Administration de la Société Mauritanienne des Postes « MAURIPOST ».

- Projet de décret portant nomination du Président et des Membres du Conseil d’Administration de l’Office du Complexe Olympique « O.C.O ».

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Enfin le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Premier Ministère

Caisse de Dépôts et de Développement (CDD).

Secrétariat Général

Secrétaire Générale : Khadija Mint Bouka, précédemment Secrétaire Générale du Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime

Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Cabinet du Ministre

Conseiller Juridique : Abdel Kader Ould Mohamed, précédemment Directeur de l’Europe en remplacement d’El Arby Ould Khtour.

Administration Centrale

Direction de l’Europe

Directeur : Ahmed Ould Mohameden précédemment Directeur de l’Informatique et des Archives en remplacement de Abdel Kader Ould Mohamed.

Direction du Monde Arabe et des Organisations Islamiques

Directeur : Sidi Mohamed Ould Mohamed.

Direction de l’Informatique et des Archives

Directeur : Mohamed Ould Abdallahi Ould Elweymine, précédemment Directeur Adjoint du Courrier et des Relations Publiques.

Directeur Adjoint : Ayoub Ould Henin ; précédemment Directeur Adjoint de l’Afrique.

Direction de l’Afrique

Directeur Adjoint : Souleymane Mamadou Diallo, précédemment Chef de service de l’Union Européenne en remplacement de Eyoub Ould Henin.

Direction de la Communication et de la Documentation

Directeur Adjoint : Mohamed Lemine Ould Brahim, précédemment Chef de service de la Communication.

Direction du Courrier et des Relations Publiques

Directeur Adjoint : Mohamed Lemine Ould Boudaha, précédemment Directeur Adjoint de l’Informatique et des Archives en remplacement de Mohamed Abdallahi Ould Alweymine.

Ministère de la Fonction Publique, du Travail, de l'Emploi et de la Modernisation de l’Administration

Cabinet du Ministre

Chargé de mission : Brahim ould Messoud

Chargé de mission : Abdallahi O/ El Arby

Chargé de mission : Hamahoullah O/ Mayaba

Conseiller Technique chargé des Affaires Juridiques : Khaled Ould Cheikhna

Conseiller Technique chargé de la Fonction Publique : Aderrahmane Ould Sidi Abdella

Conseiller Technique chargé du Travail : Hamoud o T'feil

Conseiller Technique chargé de l’Emploi : El ghoth o El ghacem

Conseiller Technique chargé de la Micro Finance : Diagana Fodié

Conseiller Technique chargé de la Modernisation de l’Administration : Sidi Ahmed Vall

Conseiller Technique chargé des systèmes d’information : Moulaye Abdel Moumene O/ Moulaye Abdalla

Inspecteur général : Saadna Ould Mohamed Yeslem

Inspecteur chargé de la fonction publique : Ethmane O/ Sidi O/ Agjeil

Inspecteur chargé du travail et de la prévoyance sociale : Hidy Ould Hamadi

Inspecteur chargé de l’emploi : Mohamed Cheikh l'Habib

Inspecteur chargé de la micro finance : Mohamedou o Hamoud

Inspecteur chargé de la modernisation de l’Administration : Mohamed o/ Moulaye Ely

Direction Générale de la Fonction Publique

Directeur Général : Med Said Ould Ebbe

Directeur Général Adjoint : Tiyebe Ould Taleb Ould Sidi

Direction de la Réglementation et des Contentieux

Directeur : Sidi Ould Saleck

Directeur Adjoint : Mohamed O/ Bowba

Direction de la gestion des personnels de l’Etat

Directeur : Ethmane Ould Sidi M'Hamed

Directeur Adjoint : Seyidna O/ Beida

Direction Générale du Travail

Directeur Général : Cheikh Sidiya O/ Hamoud

Directeur Général Adjoint : Sidi Mouhamed Jidou

Direction de l’Administration du Travail

Directeur : Mohamed Fadel Cheikh Bouya

Directeur Adjoint : Alioune ould Doueiguena

Direction de la Réglementation et du Dialogue Social

Directeur : Cissé Sidi

Directeur Adjoint : Moustapha o Djibi

Direction de la Prévoyance Sociale et de la Migration

Directeur : Mohamed Mahmoud Med Saghair

Directeur Adjoint : Med El Bechir O/ Saleck

Direction Générale de l’Emploi

Directeur Général : Cheikh O/Med Lemine

Directeur Général Adjoint : Sidina Zeidane

Direction des stratégies et politiques de l’emploi

Directeur : Sidi El Mokhtar Ould Ahmed El Hadi

Directeur Adjoint : Alassane Amadou Yall

Direction de la Promotion de la Micro finance

Directeur : Hamadi o El Bekaye

Directeur Adjoint : Salem Mohamed Moustapha Beya

Direction Générale de la Modernisation de l’Administration

Directeur Général : Moulaye Ahmed O/ Didi

Directeur Général Adjoint : Sid'Ahmed Ould Ahmed Jed

Direction de la réforme de l’Administration

Directrice : Khatma Mint Teguédi

Directeur Adjoint : Mohamed Salem Imam Saff

Direction de la Formation et du Perfectionnement

Directeur : El Vadel O/ Mohamed

Directrice Adjointe : Fatimetou Mint Med Mahmoud

Direction des Etudes, de la Programmation et de la Coopération

Directeur : Mohamed o Ismail Houd

Directeur Adjoint : Ba Amadou Tijane

Direction des Affaires Administratives et Financières

Directeur : Mohamed Lemine Ould Mbareck

Directeur Adjoint : Mohamed Abdallahi Beimine

Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime

Secrétariat Général

Secrétaire Générale : Maimouna Mint Ahmed Salem, précédemment Directrice Générale des Investissements Publics et de la Coopération Economique.


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Yémen: ultimes négociations de paix en Suède

mediaCe jeudi 13 décembre, un round de négociations de paix sur le Yémen s'achève en présence du patron de l'ONU. Antonio Guterres est en effet venu en renfort en Suède pour tenter d'arracher aux belligérants une trêve cruciale pour l'aide humanitaire dans un pays désormais au bord de la famine.

Le round de négociationsde paix sur le Yémen s'achève ce jeudi 13 décembre en Suède, à Sanaa. Toutes les tentatives pour mettre fin à la guerre ont jusqu'ici échoué, et la situation humanitaire ne cesse de se dégrader au Yémen.

Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, s'est rendu sur place pour ce dernier jour, pour tenter d'arracher aux belligérants une trêve cruciale. Il doit rencontrer les négociateurs du gouvernement yéménite, soutenu par l'Arabie saoudite sunnite, et ceux des rebelles houthis, appuyés par l'Iran chiite.

Peu d'avancées concrètes

Ce jeudi 13 décembre au matin, à quelques heures de la clôture officielle de ces consultations, les premières depuis 2016, tenues depuis une semaine près de Stockholm, les deux délégations rivales n'étaient pas encore parvenues à lever tous leurs différends.

Pour Fabrizio Carboni directeur Moyen-Orient du Comité International de la Croix Rouge, en visite au Yémen, il est cependant indispensable que cette tentative des Nations Unies vers la paix réussisse : « Ici à Hodeïda par exemple, l'hôpital général de la zone se trouve à une centaine de mètres de la ligne de front. Si demain pour une raison ou pour une autre aucun accord n'est trouvé, les combats vont reprendre et nous devrons fermer l'hôpital et évacuer les blessés. Ce sera un désastre », explique-t-il à RFI.

Le résultat pourrait être annoncé ce vendredi

Dans un pays au bord de la famine, l’évolution de ses pourpalers ne constitue cependant pas une priorité pour les Yéménites, selon Fabrizio Carboni : « Ce n'est pas la première chose qui vient dans la conversation, aussi bien lorsqu'on parle à des gens dans la rue qu'avec les autorités locales. Ces dernières luttent pour trouver de l'eau pour nettoyer les rues, nettoyer les détritus. Tout le monde est concentré sur l'immédiat. »

Le résultat des négociations pourrait être présenté au Conseil de sécurité des Nations unies dès vendredi 14 décembre, a annoncé le chef de la diplomatie suédoise. Selon l’ONU, la guerre qui ravage le Yémen depuis quatre ans a fait environ 10 000 morts et menace de famine jusqu'à vingt millions de personnes.

Source : RFI

 

Aziz et la présidentielle de 2019 : Se hâter lentement

Aziz et la présidentielle de 2019 : Se hâter lentement La course à la prochaine présidentielle est bel et bien lancée. Plus que quelques petits mois nous séparent d’un scrutin à quasiment unique enjeu : l’alternance démocratique. Tous les acteurs politiques ont, désormais, les yeux rivés sur cette échéance capitale.

Bien plus capitale que la dernière présidentielle, celle du 21 Juin 2014, résumée à une simple reconduction du tenant du titre. Cette fois, l’actuel Président ne se représentera pas et concentre donc ses efforts sur sa succession.

Diverses manœuvres, tant dans l’arène politique qu’au niveau des armées et des forces de sécurité, lui ont permis de placer ses fidèles, à la tête de l’Assemblée nationale, à l’état-major des armées et au sein du gouvernement, avec l’entrée remarquée, dans la nouvelle équipe d’Ould Béchir, du général Ghazwani, annoncé, depuis bien longtemps, comme le dauphin du régime.

Annoncé mais toujours pas attitré : les spéculations et l’approche de la fin du mandat présidentiel ne semblent pas bousculer Ould Abdel Aziz qui ne se hâte que lentement à rendre public le choix de son dauphin. Une manière prudente de ne pas perturber, peut-être, les quelques mois qui lui restent à la tête du pays.

Une fois désigné, le dauphin ne risquerait-il pas de lui ravir la vedette et l’éclipser, donc, prématurément ? L’homme fort de Nouakchott connaît la versatilité des Mauritaniens et prend les précautions. Ne sont-ils pas capables de vous oublier en moins de deux temps trois mouvements ? Ils n’ont, en tête, que courte mémoire et opportunisme. Rappelez-vous les renversements d’Ould Haidalla, Ould Taya et Sidioca : que de marches de soutiens, au jour même de leur chute !!!

Le tombeur de Sidi Ould Cheikh Abdallahi a bien médité ces évènements qu’il a vécus de près. Lui qui se targue d’avoir « sorti la Mauritanie de l’ornière » et qui n’entend pas « laisser ses successeurs détruire ce qu’il a mis dix ans à construire », semble déterminé à gouverner jusqu’au bout de son mandat, en ménageant, bien entendu, sa sortie.

Aussi lui faut-il trouver un homme capable de maintenir les acquis et de les préserver, contre vents et marées. L’homme que sous-estimaient certains leaders, non seulement, de l’opposition mais, aussi, de la majorité, quand il s’empara du pouvoir, en Août 2008, ne cesse de démontrer qu’il n’est pas un simple bidasse. S’il ne cesse de les surprendre, c’est même, selon certains observateurs, un fin stratège.

D’aucuns le considèrent comme un fonceur, un vrai bulldozer qui déroute ses adversaires et n’hésite pas à courir des risques. Il n’a effectivement pas manqué l’audace, en déclarant, au cours d’une conférence de presse, qu’« il n’était pas né pour perdre ». Excepté, quand même, le pied-au-nez des sénateurs qui osèrent rejeter, à la surprise générale, ses amendements constitutionnels de 2017. Une exception qui confirme la règle ?

Après avoir désigné un nouveau gouvernement avec Ghazwani à la Défense, Ould Abdel Aziz était attendu le 28 Novembre. On pensait qu’il y lèverait un coin du voile. Mais, voilà, pas un seul mot sur la prochaine présidentielle : quel candidat ? Quelle CENI ? Mystère et bouche cousue.

Le président d’APP, Messaoud Ould Boulkheir, a publiquement souhaité la refonte de l’actuelle CENI qui a montré ses limites, lors des dernières élections municipales, régionales et législatives de Septembre dernier, mais nul, côté du pouvoir, n’en a pipé mot.

Aujourd’hui, Ould Abdel Aziz fait comme si rien ne se passait dans le pays. Il voyage, le plus tranquillement du monde, à l’intérieur et à l’étranger ; reçoit, en pleine affaire du journaliste saoudien assassiné en Turquie, le tonitruant prince héritier MBS avec qui il décroche de juteux contrats ; bref : gouverne sans se faire bousculer.

Le congrès de l’UPR, attendu sous peu à Nouakchott, sera-t-il l’occasion de publier le nom du dauphin ? Ghazwani garde-t-il encore toutes les chances de succéder à son alter ego ? Wait and see ! Perplexes aujourd’hui, bon nombre de Mauritaniens continuent à se demander si leur Président va effectivement quitter le Palais, comme le prévoit la Constitution, à la fin de son mandat, en 2019.

De son côté, l’opposition démocratique laisse, elle aussi, l’opinion perplexe. Même si certains de ses leaders, dont le président du FNDU, laissent entendre que « les choses sont en train de bouger » et que « l’option d’un candidat unique reste de mise », rien ne paraît lisible. Un tel choix ne serait-il pas le meilleur moyen de provoquer l’implosion du FNDU et/ou G8 ?

DL
Source : Le Calame (Mauritanie)

Tunisie : le secrétaire général de l'Union du Maghreb arabe tente de ressusciter une organisation moribonde

Tunisie : le secrétaire général de l'Union du Maghreb arabe tente de ressusciter une organisation moribondeLe secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe, Taïeb Baccouche, a révélé avoir convié les chefs de la diplomatie des cinq pays d’Afrique du Nord à préparer la résurrection de l’organisation, moribonde depuis 1994. L’Algérie et le Maroc se disputent déjà la paternité de l’initiative.

C’est au cours d’une table ronde de l’Union syndicale des travailleurs du Maghreb arabe, organisée le 8 décembre 2018 sous le slogan «capables de construire un grand Maghreb arabe», que Taïeb Baccouche a rendu publique son initiative.

Le secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), créée en 1989, y a annoncé avoir adressé des correspondances aux ministres des Affaires étrangères des Etats membres les conviant à une réunion restreinte à Tunis, pour préparer le 7e sommet des chefs d’Etats de cette organisation.

L'UMA paralysée depuis 24 ans par le conflit du Sahara occidental

Selon le site La Presse de Tunis, Taïeb Baccouche a déclaré que l’Algérie, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie avaient accepté son invitation, précisant que chacun de ces pays avait exprimé le souhait d’accueillir le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UMA.

Universitaire, syndicaliste et homme politique tunisien, Taïeb Baccouche a également annoncé que le chef de la diplomatie marocaine avait pour sa part affirmé «la disposition de son pays à accueillir les travaux du 7e sommet de l’Union à l’occasion du 30e anniversaire de sa création».

La réanimation de l’UMA, paralysée depuis 24 ans par le différend entre l’Algérie et le Maroc sur la question du Sahara occidental, a d’ores et déjà entraîné une surenchère entre les deux pays.

Le site La Presse de Tunis, repris par les sites marocains Ya Biladi et Maroc diplomatique, rapporte que Taïeb Baccouche a souligné que ses efforts pour la tenue du 7e sommet prévu en Libye mais reporté depuis 2007, vont dans le sens de l’appel lancé récemment par le roi Mohamed VI à l’Algérie.

Alger et Rabat s'attribuent la paternité de l'initiative

Les sites Maroc Diplomatique et Ya Biladi insistent eux sur l’idée que cette réactivation de l’organisation régionale est la conséquence de l’appel du souverain marocain, le 6 novembre 2018, à l’Algérie à ouvrir un dialogue franc et direct. Dans son discours à l’occasion du 43e anniversaire de la Marche verte sur le Sahara occidental, le roi Mohamed VI a proposé aux responsables algériens de mettre en place «un mécanisme conjoint de concertation et de dialogue» pour transcender les différends conjoncturels, obstacles au développement des relations bilatérales.

De son côté, l’agence officielle algérienne, Algérie Presse Service (APS), a rappelé qu’Alger avait demandé, sans dire quand, au secrétaire général de l’UMA d’organiser dans les plus brefs délais une réunion des chefs de la diplomatie du Maghreb.

"Une initiative qui s’inscrit en droite ligne de la conviction intime et maintes fois exprimée par l’Algérie de la nécessité de relancer l’édification de l’ensemble maghrébin et de la réactivation de ses instances", écrit l’APS.

Se félicitant dans son édition du 26 novembre 2018, que l’Union européenne et la France aient salué l’appel d'Alger, l’APS rappelle que l’Algérie avait accueilli en juillet 2012 une session extraordinaire du conseil des ministres maghrébins des Affaires étrangères, consacrée à la lutte contre le terrorisme et à la coordination sécuritaire dans la région.

La Tunisie se pose en médiateur

Selon Ya Biladi, depuis la main tendue du monarque, la diplomatie tunisienne s’active pour réunir chez elle les chefs des Etats de l’UMA en mars 2019, en marge du prochain sommet de la Ligue arabe.

Expliquant les efforts de médiation de son pays, le ministre tunisien des Affaires étrangères a réaffirmé son credo. "Il n’y aura pas de Maghreb sans le Maroc et l’Algérie", a déclaré Khemaïs Jhinaoui, le 7 décembre dernier, au site arabi21.

Source : Francetvinfo

COP24 en Pologne: ambiance électrique à Katowice

mediaLes États-Unis et l'Arabie saoudite, entre autres, se sont retrouvés lundi 10 décembre sous le feu des critiques à la COP24 en Pologne. Ils sont accusés de soutenir les énergies fossiles responsables du changement climatique et de minimiser les alertes des scientifiques.

Le récent coup de semonce des scientifiques du Giec ne laisse aucune place au doute : si le monde veut limiter le réchauffement à +1,5°C et éviter une planète à +2°C qui subirait plus d'événements météo extrêmes, il faut réduire de près de 50% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030. Mais tous les pays n'acceptent pas ces conclusions.

A la 24e Conférence de l'ONU sur le climat (COP24), États-Unis, Arabie saoudite, Russie et Koweït ont plaidé ce week-end pour que les délégations « prennent note » de ce rapport du Giec, tandis que les États insulaires, soutenus notamment par l'UE et les pays les moins avancés, insistaient pour que l'assemblée « accueille favorablement » le texte.

Le différend, qui n'a pas été résolu et risque de perturber les négociations destinées d'ici vendredi à donner vie à l'accord de Paris de 2015, a déchainé les attaques contre ces quatre gros émetteurs de gaz à effet de serre.

« Le déni ne change pas la réalité, le changement climatique existe déjà et est pire que nous le craignions », a insisté lundi le ministre de l'Environnement des Maldives Hussain Rasheed Hassan, dont le pays a lancé la charge samedi. « L'Arabie saoudite, la Russie, le Koweït et surtout les États-Unis sont des États sans scrupules », a déploré Mohamed Adow, de l'ONG Christian Aid.

Mauvais élèves

Les États-Unis et l’Arabie saoudite figurent par ailleurs parmi les plus mauvais élèves de l’action climatique. Le Climate change performance index publié lundi en marge de la COP24 « montre que seulement quelques pays ont commencé à mettre en œuvre des stratégies pour limiter le réchauffement bien en deçà de +2°C ou +1,5°C », estiment plusieurs ONG dans un communiqué.

L'Arabie saoudite reste bonne dernière de ce classement, mal notée dans tous les compartiments de l'évaluation (émissions de gaz à effet de serre, utilisation énergétique, énergies renouvelables et politique climatique). Viennent ensuite les États-Unis, qui perdent trois places par rapport à l'an dernier, poursuivant leur pente descendante depuis l'annonce par Donald Trump de la sortie de l'accord de Paris des Etats-Unis.

Le rapport salue en revanche l’engagement de la Suède et pointe les progrès du Maroc ou de l’Inde en raison du développement des énergies renouvelables. La Chine fait un bond dans le classement (de la 41e à la 33e place) et l’UE en tant que bloc gagne cinq places. Mais l’Allemagne et la France, en revanche, reculent.

Les pays africains veulent faire bouger les lignes

Alors que quelque 200 pays sont réunis jusqu'à la fin de la semaine à Katowice pour tenter de donner vie à l'accord de Paris, les mauvaises nouvelles s'accumulent sur le front du réchauffement et de l’engagement des États. Malgré cela, les représentants des pays africains sont venus avec la volonté de faire bouger les lignes, quoiqu’il arrive.

Le docteur Honoré Tabuna, qui représente la Communauté économique des états d’Afrique centrale, attend de cette COP « qu’on avance rapidement, qu’il soit question d’adopter de nouvelles mesures, des règles pour la mise en œuvre de l’accord de Paris, qu’on le fasse et qu’on passe aux actions », insiste t-il au micro de notre envoyée spéciale, Agnès Rougier.

Et que signifie concrètement passer à l’action ? « Si vous prenez l’exemple du lac Tchad, voilà un exemple concret, répond Honoré Tabuna. Il est passé de 25 000 km2 dans les années 60 à 2 500 km2 aujourd’hui. Est-ce qu’on doit faire beaucoup de discours pour faire quelque chose pour le lac Tchad ? Il faut rapidement qu’il y ait cette mobilisation d’argent si on veut vraiment aider les pays qui sont réellement exposés aux questions de changement climatique à s’adapter. »

Mais pour l’instant, il n’y a sur la table que la moitié des 100 milliards promis en 2011 par les pays industrialisés, pour financer l’adaptation des pays vulnérables à partir de 2020,rappelle notre envoyée spéciale à Katowice.

Source : RFI

 

Mauritanie : Mint El-Hadj, élue présidente des femmes de l’UPR

Oumat Mint El-Hadj a été élue dimanche présidente de l’organisation des femmes du parti au pouvoir en Mauritanie UPR.

Mint El-Hadj a obtenu 80% des voix lors du vote à l'issue du premier congrès des femmes du parti. Son élections intervient 24 heures après celle de Moustapha Ould Baba Moustapha à la tête de l’organisation des jeunes de l'UPR.


Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Sommet du CCG à Riyad : le Qatar représenté, impasse sur la crise du Golfe

Le sommet réunissant les représentants des États du Conseil de coopération du Golfe (CCG), organisé dimanche 9 décembre à Riyad, a connu la présence du Qatar mais n'a rien réglé de la crise politique en cours dans la zone.

Le sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe – organisme régional qui réunit l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn, Oman, le Koweït et le Qatar – qui s’est tenu ce 9 décembre à Riyad, ne s’était pas préparé sous les meilleurs auspices. Quelques jours après la décision du Qatar de quitter l’Opep – une première pour un État moyen-oriental – , rien ne semblait indiquer une résolution de la crise qui oppose depuis juin 2017 le petit émirat à l’Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn. Depuis cette date, le Qatar est accusé pêle-mêle de soutenir le terrorisme, de chercher à déstabiliser ses partenaires arabes et d’entente avec l’Iran, et se trouve marginalisé au sein de l’organisation régionale dominée par l’Arabie saoudite.

Le 5 décembre, le roi Salman d’Arabie saoudite avait adressé une invitation écrite à l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani. Un geste présenté par la presse saoudienne comme une main tendue. Mais l’émir qatarien a préféré envoyer pour le représenter le ministre d’État des Affaires étrangères, Sultan Ben Saad Al-Muraikhi, ce qui lui a valu les critiques acerbes de Khalid Ben Ahmed Al-Khalifa, le ministre des Affaires étrangères du Bahreïn. « Le Qatar aurait dû accepter les demandes justes [des États lui imposant un blocus] et [l’émir aurait dû] participer au sommet », a-t-il déclaré.

Vers une sortie du Qatar du CCG ?

Plus tôt dans la semaine, le même ministre bahreïni avait estimé, dans les colonnes du journal Asharq Al-Awsat, que le Qatar avait « brûlé ses vaisseaux de retour » (sous-entendu : la relation avec ses voisins a atteint un point de non-retour). Ce à quoi Ahmed Ben Saeed Al-Rumaihi, responsable de la communication du ministère des Affaires étrangères qatarien, a rétorqué que « le Qatar peut prendre ses propres décisions et a assisté au dernier sommet au Koweït, alors que les leaders des pays du boycott n’étaient pas venus ».

Les membres du Conseil sont déterminés à ce que la crise avec le Qatar n’ait pas d’effets négatifs sur le Conseil et sa structure

Au-delà de la question du blocus contre le Qatar, qui n’a pas été évoqué, selon les officiels qatariens, le sommet a essentiellement débouché sur des déclarations d’intention. Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel Al-Jubeir, s’est contenté d’annoncer lors de la conférence de presse de clôture du sommet que « les membres du Conseil sont déterminés à ce que la crise avec le Qatar n’ait pas d’effets négatifs sur le Conseil et sa structure ». Adel Al-Jubeir sous-entendait-il un possible départ du Qatar de l’organisation ? L’émirat gazier avait en effet justifié sa décision de quitter l’Opep par son manque d’influence au sein du groupement, de facto dominé par l’Arabie saoudite, ce qui est également le cas du GCC.

En amont du sommet de dimanche, l’administration Trump avait exprimé sa volonté de voir les États de la région se rassembler pour contrer « l’attitude maligne » de la République islamique d’Iran. Dans les faits, le blocus contre le Qatar a renforcé sa dépendance à Téhéran, le petit émirat subissant un embargo terrestre, aérien et maritime de la part de ses voisins et étant contraint d’exploiter les espaces aérien et maritime iraniens.

Source : jeuneafrique.com