Fri03222019

Last update07:47:24 PM GMT

Back Divers

Faits Divers

Le président de la République de Gambie entame une visite officielle en Mauritanie

Le président de la République de Gambie entame une visite officielle en Mauritanie Le président de la République de Gambie, Monsieur Adama Barrow, est arrivée mercredi matin à Nouakchott pour une visite officielle de 3 jours en Mauritanie.

Il a été accueilli à son arrivée à l'aéroport international de Nouakchott Oumtounsi par le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, entouré du Premier ministre, M. Mohamed Salem Ould Bechir, du ministre d'Etat chargé de mission à la Présidence de la République, du ministre secrétaire général de la Présidence de la République, du directeur de cabinet du Président de la République, des Chefs d'Etats-majors des forces armées et de sécurité, du wali de Nouakckott Ouest et de la présidente du Conseil régional de Nouakchott.

Après une chaleureuse accolade entre les deux présidents, ces derniers ont écouté les hymnes nationaux mauritanien et gambien et passé en revue des formations militaires venues leur rendre les honneurs.

Le président gambien a ensuite salué le premier vice-président de l'Assemblée Nationale, M. Boidjel Ould Houmeid, le président du conseil constitutionnel, M. Diallo Mamadou Bathia, les membres du Gouvernement, les hautes personnalités de l'Etat, le corps diplomatique et les représentants des organisations internationales accréditées en Mauritanie.

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a, lui, salué les membres de la délégation accompagnant le président Gambien.

La mission d'honneur mauritanienne qui accompagnera le président gambien au cours de sa visite se compose du ministre de la justice, M. Dia Moctar Malal, du ministre des pêches et de l'économie maritime, M. Yahya Ould Abd Dayem, du ministre de l'hydraulique et de l'assainissement, M. Isselmou Ould Sid'El Moctar, de M. Izid Bih Ould Mohamed Mahmoud, chargé de mission à la Présidence de la République, de M. Ahmed Ould Bah, conseiller chargé des affaires administratives à la Présidence de la République, de Dr Coumba Ba, chargée de mission à la Présidence de la République, de M. Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed, président de l'Union nationale du patronat mauritanien, de M. Mohamed Mahmoud Ould Soueid'Ahmed, secrétaire général du ministère des affaires étrangères et de la coopération, de SEM. El Hacen Ould Mohamed, ambassadeur de Mauritanie auprès de la Gambie.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Tensions en Algérie : ce que craint le gouvernement français

VIDÉO - Tensions en Algérie : ce que craint le gouvernement françaisNouvelles manifestations en Algérie mardi 26 février. Cette fois ce sont les étudiants qui s'opposent à un cinquième mandat d'Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, physiquement très affaibli. La situation semble explosive et est suivie de près par les autorités françaises. Les enjeux sont majeurs.

Si, à Alger, les autorités craignent un soulèvement, une autre capitale suit très attentivement la situation : Paris. Mardi 26 février, les étudiants de la faculté centrale ont manifesté leur hostilité à un cinquième mandat du président Bouteflika, 81 ans et gravement malade. Une scène identique s'est répétée devant la faculté de sciences politiques.

Pour la France, la déstabilisation de l’Algérie est un scénario redouté au plus haut sommet de l'État pour plusieurs raisons, dont la première est économique. Partenaire historique, l'Algérie est l'un des premiers fournisseurs de gaz de l'Hexagone. La France est aussi le premier investisseur hors hydrocarbures et le premier employeur étranger avec 40.000 salariés d'entreprises françaises.

Mais, l'enjeu est également humain. C'est l'une des principales craintes de l’Élysée : un effondrement du régime qui engendrerait un exode de la jeunesse. "Il y aurait incontestablement un flux migratoire qui va s'accentuer, qui va alimenter le discours des populistes et des extrêmes-droites", analyse Mohamed Sifaoui, journaliste et auteur de "Où va l'Algérie?".

Quel enjeu sécuritaire?

Plus grand pays d’Afrique, l’Algérie, avec ses six frontières (Maroc, Mauritanie, Mali, Niger, Libye et Tunisie), est un partenaire crucial de la France dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Ici aussi la France ne souhaite qu'une seule chose : la stabilité.

"La Libye est déstabilisée (...), la zone sahélienne (...) est aussi déstabilisée. Si vous ajoutez à cela la déstabilisation d'un grand pays comme l'Algérie, vous créez forcement une déstabilisation pour l'ensemble de la région maghrébine", explique Mohamed Sifaoui.

Entre la France et l’Algérie, le relation politique a toujours été sensible. Mardi matin, Benjamin Griveaux a appliqué le principe de précaution quant à la crédibilité de la candidature d'Abdelaziz Bouteflika. "Vous ne trouverez aucune prise de position du gouvernement là-dessus. Ce serait de l'ingérence", assure le porte parole du gouvernement.

De son côté, le président algérien déposera le 3 mars prochain sa candidature à un cinquième mandat auprès du Conseil constitutionnel.

Source : RTL (France)

 

Nigeria : Muhammadu Buhari réélu pour un second mandat

Le scrutin s’annonçait serré, mais Buhari a réussi à maintenir une large avance sur son adversaire. Le président sortant « est déclaré vainqueur et est réélu », a ainsi officialisé le président de l’INEC, Mahmood Yakubu à l’aube mercredi 27 février, alors que la compilation des résultats avait mis fin au suspense dès mardi soir.

Avec les résultats des 36 États du pays ainsi que de la capitale fédérale Abuja, Muhammadu Buhari a gagné en comptant une avance de près de 4 millions de voix par rapport à son principal rival, Atiku Abubakar. Le candidat du Parti Populaire Démocratique (PDP) est quant à lui crédité de 41% de suffrages.

Quelques centaines de personnes s’étaient rassemblées dans le quartier général du parti au pouvoir, le Congrès des Progressistes (APC) à Abuja, pour sabrer le champagne au son de l’afropop. Toutefois, en raison de l’heure tardive de l’annonce, il y avait peu de ferveur ou célébration populaire dans le pays. Y compris à Kano, l’un de ses fiefs, où ses partisans étaient sortis en masse en 2015 pour célébrer sa première victoire.

Soutien du Nord

Depuis lundi, au fur et à mesure que l’INEC annonçait les résultats, État par État, parti par parti, le suspense se réduisait. Les écarts entre les candidats, tout deux haoussas du nord et musulmans, étaient certes moins prononcés que lors du scrutin de 2015, entre Buhari et Goodluck Jonathan, chrétien du Delta, mais Buhari a conservé une large avance.

Le Nord ne l’a pas trahi. Après un premier bilan très mitigé et critiqué sur les questions économiques et sécuritaires, Buhari gardait une large avance dans ses bastions où il dépassait les 70%, mais a perdu près de 435 000 voix dans l’immense ville de Kano (nord), l’un de ses fiefs.

Atiku Abubakar n’a de son côté pas réussi à faire l’unanimité dans la région yorouba du sud-ouest, où le parti au pouvoir a gardé la majorité des votes, ou dans le sud-est igbo, malgré le choix de Peter Obi, ancien gouverneur de l’État d’Anambra, comme vice-président.

Contestation de l’opposition

L’opposition a dénoncé des fraudes massives du parti au pouvoir pour maintenir Muhammadu Buhari à la tête du pays, et avait demandé l’interruption des résultats mardi soir. Toutefois, cette demande ne peut se faire que par voie de justice.

« Situation Room appelle les partis politiques et les candidats qui ont des griefs avec le processus électoral à utiliser les recours légaux pour le faire« , a annoncé le groupe de surveillance de la société civile dans un communiqué, après avoir dénoncé des manquements graves dans l’organisation du scrutin.

Retards à l’ouverture des bureaux de vote, intimidations d’électeurs, destruction de matériel électoral : la société civile et les observateurs ont dénoncé de nombreuses irrégularités et recensé au moins 53 morts dans des violences électorales.

Faible taux de participation

La mobilisation des électeurs nigérians a été faible lors de ce scrutin, avec un taux de participation d’environ 40%. L’affluence a ainsi reculé dans quasiment tous les États du pays, notamment dans le sud-est. Dans l’État d’Abia par exemple, où les mouvements séparatistes pro-Biafra ont une forte assise populaire, le taux de participation n’a été que de 18%.

À Lagos également, capitale économique de l’Afrique de l’ouest et réservoir très important de voix avec plus de 6 millions d’électeurs enregistrés, le niveau de participation ne dépassait pas les 20%. Les observateurs s’inquiètent de cette « faible mobilisation » qui « pourrait affecter la crédibilité du vainqueur de cette élection », déjà entachée par des accusations de fraudes.

« La raison principale pour laquelle les électeurs ne se déplacent pas, c’est qu’il ne sentent pas la présence de l’État dans leur vie quotidienne », explique à l’AFP Nana Nwachukwu, activiste pour la campagne Not Too Young Too Run (Pas trop jeune pour s’engager en politique). « L’apathie générale est due au fait que les Nigérians ne peuvent pas compter sur leur gouvernement », note-t-elle.

Source : jeuneafrique.com

 

 

Mauritanie/Politique : La rencontre entre le ministre de l’intérieur et l’opposition était fructueuse (SOURCE)

Mauritanie/Politique : La rencontre entre le ministre de l’intérieur et l’opposition était fructueuse (SOURCE)Selon une source sûre, la rencontre tenue, hier, lundi 25 février, à Nouakchott, entre le ministre mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation , Monsieur Ahmed Ould Abdallah et cinq représentants de l’opposition démocratique, s’est déroulée dans un climat remarquable.

Le contenu dans la lettre de l’opposition adressée le 8 février aux autorités a été amplement discuté par les deux parties dans un climat serein,apprend-on.

"La tenue d’une élection présidentielle transparente, la neutralité de l’administration, la réforme de la CENI, la préservation des moyens de l’Etat , un traitement juste entre les candidats", sont les principales recommandations de l'opposition, a-t-elle précisé.

Au cours de cette rencontre, le ministre de l’Intérieur s’est montré très coopérant avec les dirigeants des partis membres de l’opposition et ces derniers aussi étaient confiants, souligne la source précitée.

Et notre source de préciser que l’opposition était représentée par Dr Mohamed Ould Mouloud, président de UFP et du FNDU, Mohamed Mahmoud Ould Lematt, vice-président de RFD, Ahmed Ould Ebeid , vice-président du parti Sawab, Mahfoudh Ould Bettah, président du parti Convergence démocratique nationale (CDN) et Sidi Ould Kowry, secrétaire général de l’UNAD.

Par A.SIDI
Source : Tawary (Mauritanie)

 

Mauritanie. Présidentielle: le RDU soutient la candidature de Ghazouani

Mauritanie. Présidentielle: le RDU soutient la candidature de GhazouaniLe Rassemblement pour la Démocratie et l’Unité (RDU), doyenne des formations politiques en Mauritanie, farouchement opposé au régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz depuis le putsch du 6 août 2008, annonce son soutien la candidature de Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed El Ghazouani, actuel ministre de la Défense, pour l’élection présidentielle de juin 2019, à travers une déclaration publiée dimanche 24 février 2019.

El Ghazouani, général à la retraite, ancien Chef d’état-major général des armées (CEMGA,) est le candidat du président en exercice, Mohamed Ould Abdel Aziz, constitutionnellement limité à deux mandats successifs, qu'il est en passe d'achever. Il est soutenu en cela par une majorité regroupée autour de l’Union Pour la République (UPR).

L’annonce du RDU est faite dans un contexte marqué par de larges et difficiles concertations de l’opposition, en vue de trouver une candidature unique, ou principale, en perspective de la présidentielle 2019.

Le choix du RDU porté sur Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed El Ghazouani est justifié par «son envergure intellectuelle et morale, digne de la civilisation arabo-islamique de notre peuple et de son identité culturelle dans toute sa diversité».

En plus des qualités intrinsèques du candidat, le RDU invoque le contexte sous-régional, régional et mondial, qui conforte l’option El Ghazouani, «une appréciation claire de notre environnement et du monde, à l’heure des grands ensembles économiques et de la mondialisation. Ses qualités, rendent apte El Ghazouani, avec l’aide d’Allah, à concevoir et conduire une stratégie politique, économique, diplomatique, culturelle et sociale, à la mesure de notre nation et porteuse de progrès».

Ainsi, les soutiens à la candidature de El Ghazouani, compagnon et ami de Mohamed Ould Abdel Aziz depuis plus de 35 ans, vont bien au delà du cercle de l’actuelle majorité.

En effet, l’annonce de la décision du RDU intervient quelques jours après la démission de l’ambassadeur Moctar Ould Mohamed Moussa, figure marquante du Rassemblement national pour la réforme et le développement (RNRD/TAWASSOUL/islamiste) qui a aussi opté pour le soutien à la candidature de El Ghazouani.

Le RDU est dirigé par Ahmed Ould Sidi Baba, brillant intellectuel, ancien ministre sous le régime de maître Moctar Ould Daddah, et proche cousin de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, ancien chef de l’Etat mauritanien, de 1984 à 2005.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 Afrique (Maroc)

Mauritanie. Présidentielle: Bouamatou dans la short-liste d'une candidature unique de l'opposition

Mauritanie. Présidentielle: Bouamatou dans la short-list d'une candidature unique de l'opposition Mohamed Ould Bouamatou, célèbre banquier mauritanien, en exil au Maroc puis en Europe depuis plusieurs années, soutien de la première heure de Mohamed Ould Abdel Aziz après le putsch du 6 août 2008, fait partie des profils de personnalités ciblées par l’opposition historique pour une possible candidature à l’élection présidentielle de juin 2019.

Cette perspective dont on parle depuis quelques semaines est désormais beaucoup plus qu’une simple hypothèse sortie des salons des quartiers résidentiels de Nouakchott. Il s’agit d’une volonté matérialisée par une démarche concrète, effectuée par une vaste alliance électorale de l’opposition démocratique.

En effet, le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU, composé de partis politiques, d'organisations de la société, de centrales syndicales et de personnalités indépendantes), le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), la Convergence Démocratique Nationale (CDN) et tous leurs alliés, ont saisi les chancelleries occidentales pour les questionner sur le cas du banquier, qui fait l'objet de poursuites depuis le 1er septembre 2017.

Bouamatou, fondateur de la Générale de Banque de Mauritanie (GBM) est en effet sous le coup d’un mandat d’arrêt international dont les notices ont été invalidées par Interpol voici quelques mois. Mais il est toujours dans le collimateur de la justice mauritanienne.

Dans leur correspondance adressée aux ambassadeurs occidentaux, l’opposition mauritanienne sollicite une pression amicale sur les autorités de Nouakchott pour l'annulation pure et simple des poursuites contre le banquier.

Le courrier précise en outre que «les poursuites contre Mohamed Bouamatou, représentent un obstacle par rapport à un projet de rencontre envisagé par un comité de l’opposition chargé d’auditionner les personnalités susceptibles de porter les couleurs de la mouvance en perspective de l’élection présidentielle de juin 2019».

Ce document signale par ailleurs que les poursuites engagées par la justice mauritanienne contre Mohamed Bouamatou sont «une forme de représailles du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, en réaction à son ralliement à l’opposition», en plus de son souci constant de rejet de toute forme de violation des règles de bonne gouvernance et de respect des droits humains.

Rappelons que ce banquier fait l’objet de poursuites pour corruption présumée, dans le cadre de la crise née d’un projet de révision constitutionnelle comportant la suppression du sénat, qui avait agité la scène politique mauritanienne pendant plusieurs mois entre mars et août 2017.

Mohamed Ould Bouamatou, mécène réputé pour «sa générosité», est cité pour avoir financé à plusieurs reprises le pouvoir de Maaouya ould Sid’Ahmed Taya, Mohamed Ould Abdel Aziz, en passant par Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, de l’avis de nombreux Mauritaniens.

Mieux encore, les largesses de ce banquier touchaient mêmes de nombreux opposants à travers tous les régimes, car il a toujours eu pour stratégie de ne jamais mettre ses œufs dans un seul panier.

Mais au-delà d’une hypothétique audition, l'éventuelle candidature de ce célèbre banquier mauritanien devrait induire deux grosses interrogations: Mohamed Ould Bouamatou a-t-il été enrôlé dans le cadre du recensement à vocation biométrique lancé en 2011? Dispose-t-il toujours de son passeport mauritanien?

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

Mauritanie : les dirigeants de l’opposition en réunion avec le ministre de l’intérieur

Mauritanie : les dirigeants de l’opposition en réunion avec le ministre de l’intérieurLe ministre de l’intérieur et de la décentralisation Ahmedou O. Abdalla a tenu lundi une réunion consultative avec les dirigeants de l’opposition démocratique en Mauritanie consacrée à la discussion de la lettre adressée par celle-ci au gouvernement sur la gestion des élections.

A cette réunion ont assisté Mohamed O. Maouloud président de l’UFP, représentant le forum national pour la démocratie et l’unité, Ahmed Mahmoud O. Ematt, représentant le RFD, Sidi O. El Kory, du parti UNAD, Mahfoud O. Bettah, président du parti rencontre nationale et Ahmed O. Abeid représentant le parti Sawab.

Selon les sources de Sahara Media les discussions ont été consacrées à l’examen de la lettre adressée par l’opposition au gouvernement demandant la transparence pendant les prochaines élections.

Selon les mêmes sources le ministre de l’intérieur a demandé à ses interlocuteurs des propositions pratiques à propos des points soulevés dans la correspondance.

Un dirigeant de l’opposition présent à la rencontre a révélé à Sahara Media qu’il avait perçu une compréhension et une ouverture de part et d’autre lors des discussions.

Il a été décidé, à l’issue de cette réunion la tenue d’une autre rencontre afin d’examiner les détails des prochaines élections présidentielles et la manière dont elles seront gérées et les mécanismes du travail de la commission nationale indépendante.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)