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Ministère des affaires étrangères : la valse du changement des ambassadeurs continue

Ministère des affaires étrangères : la valse du changement des ambassadeurs continueUne tempête de changement des ambassadeurs du pays a été lancée mercredi soir à Nouakchott. C’est ainsi qu’ont été nommés :

- Ambassadeur Hamid Ould Hamouni, ambassadeur de Mauritanie à Moscou.

- Ambassadeur Mohamed Mahmoud Ould-Abdallah Ould Boya, ambassadeur de Mauritanie auprès du Sultanat d’Oman.

- L’ambassadeur El Houssein Ould Dieh ambassadeur de Mauritanie à Khartoum.

- L’ancienne ministre Cisse Mint Cheikh Ould Boida ambassadrice de Mauritanie auprès de l’UNESCO.

L’ancien député Mohamed Ould Mohamedou, alias Ould Leila, ambassadeur de Mauritanie en Tunisie.

- L’ancienne ministre Fatma Val Mint Soueynia ambassadeur de Mauritanie en Côte d’Ivoire.

La Mauritanie a limogé son ambassadeur à New York, Ba Ousmane, et nommé son successeur, Sidi Mohamed Taleb Amar, qui était à Moscou.

Le gouvernement mauritanien a également limogé son ambassadeur à Washington, Mohameden Ould Daddah, et nommé son remplaçant Ba Samba, frère de l’ancienne ministre Coumba Ba

Source : https://www.anbaa.info
Traduit par Adrar.info



Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 08 Novembre 2018

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 08 Novembre 2018Le conseil des ministres s'est réuni le jeudi 08 novembre 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté le projet de décret fixant les conditions de sélection, de qualification, d’expérience et d’habilitation des enquêteurs techniques sur les accidents et incidents d’aviation.

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le ministre de l’Economie et des finances a présenté le deux communications suivantes :

- Communication relative au classement de notre pays dans le rapport Doing Business 2019.

- Communication relative au programme de réformes à engager dans le cadre d’un nouvel appui budgétaire de la Banque Mondiale.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes:

Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation

Administration centrale

Wilaya du Trarza

Moughataa de Keurmacène

Arrondissement de N’Diago

Chef d’Arrondissement : Commandant El Haj Ahmed Hademine Habib.

Ministère de l’Economie et des Finances

Administration Centrale

Direction Générale des Politiques et des Stratégies de Développement (DGPSD).

Directeur Général : Abbass Sylla, précédemment Directeur Général des Investissements Publics et de la Coopération Economique.

Directeur Général Adjoint : Ely Oudeika, précédemment Directeur du Suivi-évaluation à la DGERSE, en remplacement de Mr Mohamed Yahya Taleb Ahmed, élu Député à l’Assemblée Nationale.

Direction Générale des Etudes, des Réformes et de Suivi-Evaluation

Direction de Suivi-évaluation

Directeur : Yahya Mohamed Vall, Administrateur des Régies Financière, précédemment Chef division maintenance à la Direction Générale des Impôts.

Direction Générale des Investissements Publics et de la Coopération Economique

Directrice Générale : Meimouna Ahmed Salem, précédemment Directrice Générale des Politiques et des Stratégies de Développement (DGPSD).

Direction Générale de la Promotion du Secteur Privé

Directeur Général : Habiboulah Mohamed Ahmed, précédemment Chargé de mission au ministère de l’Economie et des finances

Ministère Délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances Chargé du Budget

Cabinet du Ministre

Conseiller en matière fiscales et douanières: Moctar Gaguih, Précédemment Directeur Général de la Promotion du Secteur Privé.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

Santé d'Ali Bongo: toujours dans l'attente d'un communiqué des autorités

A 3 jours des cérémonies du 11 novembre à Paris, la venue du président Ali Bongo paraît de plus en plus hypothétique. Selon les informations de l’agence Reuters, Ali Bongo a été victime d’un AVC, la Lettre du continent parle pour sa part d’un œdème cérébral. Selon le journal Le Monde, Ali Bongo serait maintenu en coma artificiel. A la présidence gabonaise, pas de nouvelle communication. Il y a 10 jours, le porte-parole avait expliqué que le chef de l'Etat gabonais était toujours hospitalisé à Riyad en Arabie saoudite où il a fait un malaise le 24 octobre. Il souffre selon lui d'une fatigue « sévère ».

« Pourquoi ne publie-t-on pas son bulletin de santé ? Dans le cadre du respect de la personne, le gouvernement doit tout de même nous informer de la réalité de la maladie du chef de l'Etat », déclare l'ancien président de l'Assemblée nationale Guy Nzouba Ndama, le chef de file des Démocrates.

Selon une source qui préfère garder l'anonymat, cette prudence peut aussi s'expliquer : « Certains termes médicaux pourraient avoir des conséquences constitutionnelles immédiates ». Confiant que le président va se rétablir, le gouvernement a déjà affirmé que « la question de la vacance du pouvoir n'était pas à l'ordre du jour ».

Or c'est à lui ou aux deux chambres du Parlement de saisir la Cour constitutionnelle afin qu'elle constate éventuellement la vacance du pouvoir. L'article 13 de la Constitution ne prévoit cependant aucune contrainte de temps. « C'est exact, reconnaît un autre responsable de l'opposition, mais on ne va pas attendre 150 ans non plus ».

Si l'état de santé du président Ali Bongo n'évolue pas d'ici là, ou si aucune annonce n'est faite, il existe cependant dans la Constitution plusieurs contraintes juridiques. Ainsi, quand la Cour constitutionnelle aura publié les résultats définitifs des législatives, le gouvernement devra présenter sa démission au chef de l’Etat.

La Constitution prévoit en fait en son article 34 que les fonctions du gouvernement cessent à ce moment-là. Le gouvernement assure l'expédition des affaires courantes jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement. En l'absence du président, aucune loi ne pourra être promulguée.

Source : RFI

 

20 accords et mémorandums signés, au terme de la visite de Chahed en Mauritanie

20 accords et mémorandums signés, au terme de la visite de Chahed en Mauritanie La haute commission mixte tuniso-mauritanienne tenue à Nouakchott (Mauritanie), sous la coprésidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, et de son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Béchir, a été couronnée par la signature de 20 conventions et mémorandums d’entente touchant différents domaines à l’instar de l’industrie, du tourisme, des énergies renouvelables, de l’agriculture, de l’environnement, des finances, de la santé, de l’habitat, de la culture, etc.

Un mémorandum d’entente a été ainsi signé entre la radio tunisienne et la radio mauritanienne.

D’autres mémorandums analogues ont porté sur les affaires religieuses, la jeunesse et le sport, la fonction publique, les affaires sociales, la santé vétérinaire, l’éducation, l’habitat et l’urbanisme. Par ailleurs, un protocole d’accord additionnel inhérent au conseil d’affaires tuniso-mauritanien a été conclu, ainsi qu’un accord de coopération entre les deux chambres de commerce.

Dans une déclaration aux médias, à l’issue de la cérémonie de signature, Youssef Chahed a dit la détermination des deux pays à promouvoir les relations bilatérales, signalant que les gouvernements assurent des chances pour le secteur privé, afin de lui permettre d’explorer des secteurs d’investissement et d’emploi dans les deux pays.

Il a appelé les hommes d’affaires tunisiens et mauritaniens à exploiter les opportunités existantes, en vue de promouvoir la coopération bilatérale, notamment dans le domaine commercial qui demeure faible.

Source : Global Net (Tunisie)

 

 

Trump limoge son ministre de la Justice, premier acte post-élections

mediaAu lendemain des élections de mi-mandat, le président américain a limogé son ministre de la Justice. Jeff Sessions était attaqué de manière récurrente par Donald Trump pour s'être récusé dans l'enquête russe. Cette décision de la Maison Blanche a immédiatement tendu les relations avec le camp démocrate qui a remporté la majorité à la Chambre des représentants.

Avec notre correspondante à WashingtonAnne Corpet

Comme toujours, le président américain a pris tout le monde de court et impose son tempo sur la vie politique. Le limogeage de Jeff Sessions a immédiatement changé le ton des échanges entre la nouvelle majorité démocrate de la Chambre et la Maison Blanche.

« Il est impossible de voir dans le limogeage du ministre de la Justice autre chose qu'une nouvelle tentative flagrante de mettre un terme à l'enquête du procureur Mueller » a réagi Nancy Pelosi avant d'appeler au vote immédiat d'une loi pour protéger « la capacité du procureur à déterminer les faits ».

La veille, après la victoire de son camp à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi avait évoqué la nécessité d'unité. « Les Américains en ont assez des divisions » avait-elle lancé. Le président avait lui aussi souligné son intention de travailler en bonne entente avec les démocrates.

S'il est brutal, le départ de  Jeff Sessions n'est pas une surprise. Le ministre de la Justice était constamment conspué par le président pour s'être récusé dans l'enquête sur les ingérences russes.

Donald Trump a annoncé qu'il serait pour l'instant remplacé par Matthew Whitacker, l'actuel chef de cabinet du ministre. Il avait écrit un éditorial dans lequel il estimait que l'enquête du procureur Mueller allait trop loin.

Source : RFI

 

 

Maroc : « Le discours du roi est un préalable à la rencontre de Genève sur le Sahara occidental »

Dans son discours commémorant le 43e anniversaire de la Marche verte, le roi Mohammed VI a proposé « la création d’un mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation » avec l'Algérie. Un geste fort, à quelques semaines de la reprise de pourparlers inclusifs sur le Sahara occidental.

Entre le renouvellement du mandat de la Minurso, la mission onusienne au Sahara occidental, le 31 octobre, et une rencontre prévue à Genève les 5 et 6 décembre entre le Maroc, le Front Polisario, la Mauritanie et l’Algérie, le roi Mohammed VI a décidé de tendre la main à son voisin de l’est. Dans son traditionnel discours de la Marche verte, mardi 6 novembre, il a ainsi proposé « la création d’un mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation ». Et le souverain d’affirmer : « Nous réitérons notre engagement à œuvrer main dans la main avec nos frères en Algérie ».

À quelques semaines de la rencontre sous égide onusienne à Genève, Mohammed VI met en garde : « Le Maroc est (…) persuadé de la nécessité que (…) les Nations Unies tirent parti des leçons et des expériences du passé, et évitent notamment les blocages et les insuffisances qui ont entaché le ‘Processus de Manhasset’ .

En 2007, sous houlette onusienne déjà, le Maroc et le Front Polisario avaient entamé des discussions dans cette localité de l’État de New York. La diplomatie marocaine a souvent considéré qu’Alger devait assumer son rôle dans les négociations, à la hauteur de celui qu’elle joue dans le conflit. Pour Rabat, le Front Polisario ne peut être son seul interlocuteur. Or, à Manhasset, les Algériens n’étaient présents qu’en observateurs. La résolution 2 440 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en octobre 2018, cite l’Algérie comme un acteur de la crise et de sa possible résolution.

En parallèle, le Maroc tente de s’assurer que le niveau de représentation algérienne à Genève sera à la hauteur

« Le discours est bien un préalable à la rencontre de Genève », admet une source diplomatique marocaine, sous couvert d’anonymat. Le politologue Mustapha Sehimi, qui suit de près ce dossier, estime également que cette allocution est à analyser dans le contexte d’un nouveau chapitre des négociations. Jeune Afrique apprend d’ailleurs qu’en parallèle, le Maroc mène des discussions et tente de s’assurer auprès de Horst Köhler, l’envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara occidental, que le niveau de représentation algérienne à Genève sera à la hauteur.

2 à 3% du PIB perdu chaque année

Les discours de Mohammed VI sont inégalement reçus de l’autre côté de la frontière. Particulièrement ceux prononcés à l’occasion de l’anniversaire la « Marche verte » de 1975, qui commémorent la récupération par Rabat du Sahara occidental espagnol. Dans son intervention de 2012, le roi avait déclaré qu’il refusait « que le sort du Sahara soit tributaire des calculs et des basses manœuvres des autres parties ». L’année précédente, il avait a contrario insisté sur le besoin d’ouverture. Chaque allocution est ainsi liée aux circonstances du moment où elle est prononcée.

Si elles avaient honoré leur engagement, les deux économies seraient parmi les plus importantes du monde arabe

Le coût de la non-intégration au Maghreb, dont la fermeture de la frontière terrestre depuis 1994 entre le Maroc et l’Algérie est un symbole, est souvent estimé par différentes personnalités ou institutions entre 2 et 3% du Produit intérieur brut (PIB) des économies régionales.

« Si le Maroc et l’Algérie avaient honoré leur engagement de 1989 pour former une Union économique avec la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, ils seraient parmi les économies les plus importantes du monde arabe et du Moyen-Orient », écrivait en 2017 l’hebdomadaire britannique The Economist, citant un rapport de la Banque mondiale.

Source : jeuneafrique.com

 

Madagascar: un vote dans le calme pour le premier tour de la présidentielle

A Madagascar, près de dix millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour le premier tour de la présidentielle. Beaucoup de monde sur la ligne de départ avec 36 candidats pour une élection cruciale pour la Grande Île qui a tout connu depuis 15 ans : coup d'Etat, tentative de destitution, démission. Le vote a commencé quasiment à l’heure pour les opérations se déroulent dans le calme.

Dans le quartier Ampefiloha de la capitale Antananarivo, où vivent classes moyennes et populaires, il commence à y avoir un peu de monde dans les bureaux de vote. Mais la capitale était étonnamment calme ce mercredi matin. Sans embouteillage, la ville prenait des allures de dimanche matin, les rues étaient vides à 7h, heure locale. Aucun vendeur de rues. Pas de transport en commun, ce qui tranche avec l’effervescence habituelle.

Un élément tout de même qui rappelle que cette journée est spéciale, c’est le nombre considérable de forces de l’ordre déployées, notamment autour du grand stade municipal de Mahamasina, plus de 200 membres des forces d’intervention rapide. Puis devant ce bureau de vote d’un quartier de la ville, il y a des militaires en uniforme et à l’intérieur, des policiers en civil.

A 6h, il y avait une petite affluence. Mais depuis 8h (5h TU), de plus en plus de monde se presse devant les cinq bureaux de vote. L’ambiance est assez détendue, assez familiale même, en majorité des femmes accompagnées parfois de jeunes enfants. Le président du bureau de vote disait qu’il y avait peu de jeunes.

A la mi-journée, le taux de participation est de 40% selon les autorités. Pas de problèmes constatés au niveau des listes électorales jusqu’à présent et les gens semblent bien informés sur la procédure de vote, en tous les cas dans la capitale.

Un peu de retard dans certains bureaux

Dans un autre bureau de vote du centre-ville, les opérations ont commencé avec 25 minutes de retard, car il manquait les isoloirs. Ici aussi, n’y a pas une grosse affluence. Il n’y a pas de file d’attente, les gens rentrent et ressortent. C’est un quartier de la classe moyenne, de petits commerçants, une catégorie de la population qui a été beaucoup touchée par les différentes crises ces dernières années. Tous les votants ce matin évoquent cette l’économie qui n’a cessé de décroître depuis dix ans. « La situation est de pire en pire dans notre pays », disait une mère de famille, « c’est une catastrophe. On voit de plus en plus d’enfants dormir dans la rue qui ne sont pas scolarisés. Les jeunes même s’ils font des études ne trouvent pas de travail ». Un vieux monsieur qui a connu toutes les crises de ces dernières années déplorait justement ces crises politiques à répétition qui n’ont fait qu’appauvrir le pays : « Il faut du changement ».

Dans ce bureau de vote, la majorité des votants semblent pencher pour Marc Ravalomanana et estiment qu’il n’a pas pu terminer son mandat en 2009 quand il a été forcé de démissionner. En tout cas, c’est une élection importante à leurs yeux, car l’île est régulièrement secouée par des crises politiques. Et tous estiment qu’il est important que ce scrutin se déroule dans de bonnes conditions pour que le prochain président soit bien élu et puisse ancrer le pays dans la démocratie.

Vote à Toamasina

On vote aussi à Toamasina, la deuxième ville du pays. C’est une grande portuaire de l’Est et avec sa périphérie, elle compte 226 000 électeurs. Elle est l’une des villes qui comptent le plus de votants. Les électeurs sont arrivés au compte-gouttes ce matin dans un bureau de vote situé dans en plein centre de Toamasina. Des électeurs qui se sont levés tôt pour éviter l’affluence de la mi-journée. Le bureau de vote a ouvert ses portes à 6 heures du matin, comme prévu avec ses cinq membres. Un observateur de la société civile est aussi sur place. Cette année, de nouveaux bureaux de vote ont été mis en place pour éviter les files d’attente. Un bureau de vote peut accueillir au maximum 700 électeurs.

Les opérations sont moins fluides que prévu, car pas mal d'électeurs ne sont pas très au point sur l’utilisation du bulletin de vote unique même si des campagnes de sensibilisation ont eu lieu avant l’élection. Il faut régulièrement réexpliquer aux électeurs comment voter avec ce bulletin unique qui comporte les noms et les photos des 36 candidats à la présidentielle. Un des assesseurs de ce bureau de vote est chargé d’expliquer aux électeurs comment utiliser ce bulletin. Ce n’est pas la première fois que le bulletin unique est utilisé à Madagascar, mais la différence cette fois-ci, c’est qu’il faut compter de gauche à droite et non de bas en haut, ce qui perturbe certains électeurs et ralentit la fluidité dans ce bureau de vote.

Source : RFI