Sun01202019

Last update05:17:59 PM GMT

Back Divers

Faits Divers

L’opposition boycotte l’élection des députés des Mauritaniens de l'étranger

L’opposition boycotte l’élection des députés des Mauritaniens de l'étrangerLe bloc de l'opposition mauritanienne a décidé de boycotter les élections des députés représentant les Mauritaniens de l'étranger, a informé Mohamed Ould Mouloud, un des leaders de l'opposition. 

L'opposition proteste contre ce qu'elle appelle la violation de la Constitution qui prévoit l'élection des membres de l'Assemblée nationale au suffrage universel direct.

L’élection des députés représentant les Mauritaniennes de l’étranger aura lieu le lundi 21 janvier 2019 à l'Assemblée nationale.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Madagascar : Andry Rajoelina a prêté serment

Ce 19 janvier, Andry Rajoelina est (re)devenu officiellement le Président de la République de Madagascar. Lors de la cérémonie d’investiture, il a rappelé ses engagements à développer rapidement le pays.

Tout le stade se tient debout, silencieux, solennel. Dans les gradins, la mosaïque d’ombrelles et de drapeaux aux couleurs de Madagascar est statique, sous un soleil de plomb. Ce matin du 19 janvier, à 10h30, Andry Rajoelina gravit lentement les marches vers la tribune présidentielle, dans le stade de Mahamasina, au cœur de la capitale malgache, Antananarivo. En contrebas, les corps d’armée le saluent, épées face au visage.

Après quelques paroles protocolaires, l’homme de 44 ans, main levée et tournée vers son peuple, prête serment. Il devient officiellement le Président de la République de Madagascar. Le public éclate en applaudissements et en clameurs. Andry Rajoelina embrasse sa femme et ses enfants avant de signer les documents officiels et de recevoir les insignes du pouvoir, alors qu’une vingtaine de coups de canon retentissent dans l‘air.

Pour assister au spectacle, les gens se sont pressés dès 6 heures du matin, comme Jessy, 19 ans, étudiant en programmation informatique, qui confie à Jeune Afrique : « Le pays mérite Rajoelina. Je suis sûr qu’il m’aidera plus que ne l’aurait fait Ravalomanana. »

Chefs d’État et capitaines d’industries

Dans la tribune des officiels, se trouvaient beaucoup de personnalités politiques importantes pour le parti du nouveau président, le Mapar, comme les députés Tinoka Roberto, et Ninah, mais aussi des capitaines d’industries proches de Rajoelina depuis de longues années, comme Mamy Ravatomanga, PDG de Sodiat, et Naina Andriantsitohaina, président du conseil d’administration de la Banque malgache de l’océan Indien qui fut le coordinateur de la campagne de Rajoelina. Hassanein Hiridjee, le PDG du groupe Axian, était aussi au rendez-vous..

L’opposition politique était représentée notamment par le ministre de l’Industrie, fidèle à Ravalomanana, Guy Rivo Randrianarisoa, qui avait appelé, début janvier, à l’arrêt des « violences » contre les manifestants qui contestaient les chiffres des élections.

Les trois anciens chefs d’État, Didier Ratsiraka, Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana assistaient au spectacle depuis la tribune présidentielle, avec, derrière eux, Norbert Lala Ratsirahonana, l’éternel conseiller, qui a successivement accompagné « Marc », « Andry », « Hery », puis « Andry » de nouveau. Dans cette tribune avait aussi pris place Alphonse Maka, le président du conseil de réconciliation malgache, très impliqué dans l’unité nationale.

Tout proches étaient installés les autres chefs d’État invités pour l’occasion : le présidents du Ghana, Nana Akufo-Addo, le président de la Guinée, Alpha Condé, le président de la Namibie et président en exercice de la SADC, Hage Geingob, le président de la Zambie, Edgar Lungu, le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani.

Ont aussi répondu présent le vice-président de la Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, l’ancien président du Mozambique et de l’Union africaine, Joaquim Chissano, le vice-président des Seychelles, Vincent Meriton et l’ancien président français Nicolas Sarkozy. Ce dernier a d’ailleurs eu tout loisir de discuter avec ses voisins de table, Andry Rajoelina et Alpha Condé, la veille, dans le salon panoramique de l’hôtel Carlton, lors d’un dîner avec tous les présidents.

Appel à l’unité

Dans le stade, l’envoyé officiel de la France, le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne, se tenait avec les autres VIP, dans les gradins. La France était aussi représentée par le président Région de La Réunion, Didier Robert. En tout, 35 pays et organismes internationaux ont envoyé des représentants.

Prenant la parole après son investiture officielle, Andry Rajoelina a salué les trois ex-présidents présents et dit un mot en mémoire du président défunt, Albert Zafy. Il a félicité la Ceni pour « l’accomplissement de sa mission cruciale », et salué la « droiture et la neutralité » de la HCC. « Comme un bateau à voiles, le peuple malagasy vacille, tangue, mais jamais il ne sombre. Vous tous, je vous conduirai à bon port, le port du développement, de l’émergence et de la réussite. Nous allons rétablir la fierté nationale. »

Il a insisté sur ses engagements pour développer le pays. « On me surnomme TGV. Seul, je marche vite, mais ensemble nous irons loin. J’ai besoin de chaque force vive de la nation. (…) Le projet de la nouvelle ville sera la vitrine de l’océan Indien. Un projet symbolique qui sortira de terre cette année même. »

Andry Rajoelina a aussi rappelé le caractère particulier de l’endroit. L’enceinte de Mahamasina -littéralement, « qui rend sacré »- contient en effet une roche importante dans des croyances traditionnelles. Le premier président de Madagascar, Philibert Tsiranana, a proclamé l’indépendance sur cette même pierre, le 26 juin 1960. C’est aussi dans cette plaine de Mahamasina, avant la construction du stade, que fut couronné le roi Radama II en 1861.

Le futur gouvernement attendu pour le début de semaine

À l’issue d’un défilé et d’une revue militaire qui ont clôturé la cérémonie, les officiels se sont tous dirigés vers une imposante réception au palais présidentiel d’Iavoloha : un repas aux 2 200 invités. C’est là que, la veille, le président sortant Hery Rajaonarimampianina avait officiellement passé les pouvoirs à Andry Rajoelina, après s’être entretenu une quarantaine de minutes à huis clos avec lui. Immédiatement après la fin de la cérémonie, le staff de la présidence avait décroché le portrait de « Hery » du mur…

Dans l’après midi de ce samedi, le gouvernement Ntsay a démissionné. « Mais, comme cela se fait toujours à Madagascar, les ministres restent en place pour expédier les affaires courantes jusqu’à la nomination du nouveau gouvernement qui devrait tomber d’ici à mercredi prochain », explique à Jeune Afrique Lalatiana Rakotondrazafy, collaboratrice proche de Rajoelina et directrice générale de Free FM.

Après l’investiture, Jean-Baptiste Lemoyne et Didier Robert ont encouragé à « conforter » les liens entre la France et Madagascar. Quant à Marc Ravalomanana, après l’investiture, il a pris son temps pour rejoindre sa voiture, un sourire toujours accroché aux lèvres. Évoquant le déroulement pacifique des élections, il a déclaré : « Les autres chef d’État africains devraient prendre exemple sur Madagascar. »

Source : jeuneafrique.com

 

Benyamin Nétanyahou au Tchad : les enjeux d’une visite inédite

Benyamin Nétanyahou au Tchad : les enjeux d’une visite inéditeLe Monde Afrique - Promesse tenue. Après une visite sans précédent en Israël du président tchadien Idriss Déby, fin novembre 2018, Benyamin Nétanyahou avait promis de faire le déplacement à N’Djamena.

Ce sera chose faite dimanche 20 janvier. Outre l’échange de bons procédés, ce déplacement pourrait être l’occasion pour les deux pays de rétablir leurs relations diplomatiques, interrompues en 1972. Pays à majorité musulmane (55 %), le Tchad avait des contacts réguliers, en coulisses, avec l’Etat hébreu.

« Nos relations spéciales se sont poursuivies tout le temps », avait ainsi reconnu Idriss Déby lors de sa visite « historique » à Jérusalem. Le fait d’assumer une reconnaissance mutuelle pleine corroborerait par ailleurs le discours officiel israélien, selon lequel la question palestinienne est devenue secondaire aux yeux du monde.

Les deux autres pays de la région, avec lesquels Israël espère établir des relations similaires, sont le Mali et le Niger.

Développer la coopération sécuritaire


Cette visite du premier ministre israélien est directement gérée Meir Ben-Shabbat, le chef du Conseil de sécurité nationale, le ministère des affaires étrangères étant ainsi une nouvelle fois mis sur la touche dans une affaire sensible. La raison en est sans doute le soutien militaire apporté, en équipements, par l’Etat hébreu aux autorités tchadiennes. Celles-ci ont des soldats déployés sur plusieurs fronts : au nord contre une nouvelle rébellion à la frontière libyenne, au sud-ouest contre les insurgés islamistes nigérians de Boko Haram« ces derniers mois, la situation est redevenue alarmante », constate un officier tchadien de haut rang, impatient de voir prospérer cette nouvelle collaboration israélo-tchadienne.

« Nous avons déjà reçu du matériel et des conseillers israéliens, mais il fallait tenir cela secret. Maintenant, nous allons pouvoir traiter officiellement », précise cet officier. De bonne source, depuis au moins 2016, des discussions se sont tenues à l’ambassade du Tchad à Paris entre responsables des services de renseignements des deux pays, Mossad et Agence nationale de sécurité, afin de développer leur coopération sécuritaire.

En juillet 2016, M. Nétanyahou avait effectué une tournée inédite en Afrique de l’Est, visitant l’Ouganda, le Kenya, le Rwanda et l’Ethiopie. Le premier ministre développe la même stratégie sur le continent africain qu’au Moyen Orient, avec les pays du Golfe. Il essaie d’identifier les convergences d’intérêts, notamment sur le plan sécuritaire, et les menaces communes (terrorisme islamiste, expansion iranienne, etc.). Dans le cas du Tchad, Israël voit aussi l’intérêt de ce rapprochement dans sa quête d’un poste d’observateur au sein de l’Union africaine (UA). Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, est un ancien premier ministre du Tchad.

Dans le domaine des relations internationales, même les adversaires de M. Nétanyahou reconnaissent son habilité et son expérience. Elles lui ont permis à la fois d’établir une proximité incomparable avec l’administration Trump, une relation soutenue avec Vladimir Poutine, ainsi que des échanges inédits avec la Chine et l’Inde. Dans le cadre de cette extension de la surface diplomatique israélienne, l’Afrique est un continent important. Il s’agit d’y exporter les technologies israéliennes, par exemple en agriculture (irrigation), ainsi que les équipements de surveillance et les armements. Mais l’objectif est aussi de briser l’alignement historique du continent en faveur des Palestiniens dans les grandes enceintes multilatérales, comme à l’Assemblée générale de l’ONU.

Multiplier les alliances


Benyamin Nétanyahou compte utiliser la politique étrangère comme un argument de campagne, alors que le pays se trouve à trois mois d’un scrutin national anticipé. Cet argument comptera dans la dernière ligne droite, en mars, lorsque les électeurs seront amenés à comparer le profil des principaux candidats au poste de premier ministre.

Prétendant à un cinquième mandat, M. Nétanyahou veut s’imposer comme un profil rassurant et familier, le seul doté de la carrure d’homme d’Etat. Deux rendez-vous devraient y contribuer. Il se rendra aux Etats-Unis fin mars pour participer à la conférence de l’Aipac, l’organisation pro-israélienne de droite. Il devrait aussi recevoir le président brésilien Jair Bolsonaro, à quelques jours du scrutin du 9 avril, en espérant que ce dernier annoncera le transfert de l’ambassade de son pays vers Jérusalem.

Après vingt-huit années à la tête du Tchad, Idriss Déby, lui, ne se soucie guère des problèmes de réélection. En revanche, s’il est une pièce centrale de la politique française au Sahel, le président tchadien a toujours pris soin de multiplier les alliances pour consolider son pouvoir. Quelques jours avant Benjamin Nétanyahou, Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien, était à N’Djamena.

Au sujet de la venue du premier ministre israélien, un général tchadien fait part d’une inquiétude rarement exprimée dans ce type de milieu : « La présidence a de plus en plus de mal à empêcher les critiques sur les réseaux sociaux, dit-il. Or, les Israéliens sont très bons dans les technologies qui permettent de contrôler Internet. Cette visite risque donc de diminuer encore la liberté d’expression au Tchad. »

Par Piotr Smolar et Cyril Bensimon
Source : Le Monde Afrique (France)

 

 

Mauritanie : Quelles conséquences pour le Maroc du «départ» d’Ould Abdel Aziz ?

Mauritanie : Quelles conséquences pour le Maroc du «départ» d’Ould Abdel Aziz ?  En Mauritanie, le président Mohamed Ould Abdel Aziz prépare son successeur. S’agit-il d’une nouvelle stratégie pour continuer à tirer les ficelles ? Le président mauritanien a annoncé que son «départ» ne signifie pas qu’il renonce à la politique.

Mohamed Ould Abdel Aziz renonce à briguer un troisième mandat. Le projet de son parti, l’Union pour la République (UPR), qui détient la majorité absolue au Parlement monocaméral, de modifier la Constitution en vue de lui baliser la voie à l’élection présidentielle de 2020, est désormais suspendu.

L’annonce a surpris la classe politique en Mauritanie et dans la région maghrébine. Une fois son effet passé, des listes de candidats à la succession de l’homme fort du voisin du sud ont commencé à apparaitre.

Sans doute, le mieux placé dans la Bourse des pronostics pour diriger le pays de 2020 à 2024 n’est autre que Mohamed Ould Ghazouani. Il est le plus proche collaborateur de l'actuel président. Tous les deux ont mené, en août 2008, le coup d’Etat ayant porté Ould Abdel Aziz au pouvoir.

Quelles conséquences pour le Maroc ?

Depuis, la carrière du général Ghazouani a connu une ascension fulgurante. Avant sa nomination, en octobre, ministre de la Défense dans le gouvernement de Mohamed Salem Ould Bechir, il occupait le prestigieux et sensible poste de chef d’Etat-major de l’armée mauritanienne.

En troquant le treillis pour un costume cravate, l’ancien général se prépare à assumer de nouvelles responsabilités dans le parti présidentiel et la tête de l’Etat. La cérémonie de l’officialisation de la candidature d’Ould Ghazouani serait prévue au début de mars.

Ce «départ» annoncé et préparé par Mohamed Ould Abdel Aziz aura-t-il des conséquences sur le Maroc alors que les deux pays semblent décidés à tourner la page des années de tensions ? «De par ses anciennes fonctions, Ould Ghazouani évitait de s’immiscer en politique. Il est improbable que ce changement puisse affecter négativement les relations maroco-mauritaniennes. Le véritable pouvoir ne devrait pas échapper à l’actuel président», nous confie une source proche du dossier.

Une lecture à prendre avec des pincettes. En témoigne l’exemple angolais. La stratégie mise en place par José Eduardo dos Santos ayant décidé de quitter le pouvoir tout en plaçant un fidèle à la tête du pays sont tombés à l’eau par la personne qu’il a lui-même choisie pour lui succéder en 2017, Joao Lourenço.

Ould Ghazouani
est issu de la tribu «Idboussat», installée au pays depuis des siècles. Un atout capital dans un pays où les structures traditionnelles jouent encore un rôle déterminant.

Mohammed Jaabouk
Source : Yabiladi (Maroc)

 

 

 

 

Algérie : l’élection présidentielle aura lieu le 18 avril 2019

Algérie : l’élection présidentielle aura lieu le 18 avril 2019 Jeune Afrique - Le président a convoqué le vendredi 18 janvier le corps électoral pour la tenue du scrutin présidentiel qui aura lieu le jeudi 18 avril prochain, a indiqué un communiqué de la présidence algérienne. Fin du suspense.

L’élection présidentielle aura finalement lieu le jeudi 18 avril 2019 en Algérie. « En application de l’article 136 de la loi organique relative au régime électoral, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République a pris ce jour [le vendredi 18 janvier, ndlr], un décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l’élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019 », précise le communiqué repris par l’agence officielle APS.

La veille, le gouvernement algérien avait commencé à préparer les esprits en expliquant que l’administration était prête pour l’organisation du scrutin présidentiel. « L’expérience de l’administration centrale ou locale la rend apte à fournir tous les moyens humains et matériels pour organiser cette élection lorsque le président de la République aura décidé de convoquer le corps électoral », affirmait le ministre de l’Intérieur au cours d’une conférence de presse.

La convocation du corps électoral va permettre de lancer officiellement la course à cette présidentielle si particulière. Selon la réglementation, les prétendants doivent déposer leurs dossiers de candidature au plus tard le 4 mars prochain devant le Conseil constitutionnel.

Fin aux rumeurs

L’annonce présidentielle met ainsi un terme aux spéculations sur la date de l’organisation de cette élection, et à celles faisant état du report de l’élection présidentielle pour laisser place à une période de transition.

Depuis plusieurs semaines, des rumeurs laissaient également entendre que le président algérien était tenté de soumettre un projet de révision constitutionnelle avant l’échéance présidentielle afin de créer un poste de vice-président.

Flou autour de la candidature de Bouteflika

Âgé de 81 ans, très malade, le chef de l’État apparaît peu en public mais entretient le silence sur ses intentions futures. Ses partisans et ses soutiens le prient de briguer un cinquième mandat, en dépit de son état de santé, au nom de la continuité et de la stabilité.

Les partis de l’opposition ont déjà dénoncé à maintes reprises l’idée que Bouteflika puisse se représenter en avril prochain au motif que son état de santé ne lui permet ni de faire une campagne électorale ni d’assumer pleinement ses fonctions. Sauf surprise, le président sortant ne devrait pas rompre le silence sur son avenir avant courant février.

Lors de l’élection présidentielle de 2014, Abdelaziz Bouteflika avait attendu le 22 février pour annoncer sa candidature pour un quatrième mandat.

Source : jeuneafrique.com

 

Le Niger lance une nouvelle force contre le terrorisme et le crime

Le Niger lance une nouvelle force contre le terrorisme et le crimeUne nouvelle cellule « Groupe d’action rapide de surveillance et d’intervention (GARSI) », a été lancé mercredi, sous la présidence du ministre nigérien de la Défense Kalla Moutari à Niamey, dans le but de contribuer à la lutte contre le terrorisme et le crime, rapportent des médias locaux.

Selon M. Moutari, la création de ce groupe a été décidée par les ministres de la Défense et de la Sécurité des pays du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad et Mauritanie) lors d’une réunion tenue il y a près de trois ans à N’Djamena.

Le GARSI, composé d’officiers, de sous-officiers et d’hommes de troupe de la gendarmerie nationale, “interviendra dans le cadre de la défense opérationnelle du territoire, la lutte contre la criminalité organisée et autres situations d’insécurité”, selon le haut commandant de la gendarmerie nationale, le colonel Salifou Wakasso.

L’unité est équipée par l’UE en matériel, à savoir “de blindés, de pickups Toyota, de motos, de camions-citernes, d’une ambulance, de cuisinières mobiles, de tentes et de drones, tout ce qu’il faut pour une unité de combat avec une grande autonomie”, a indiqué le colonel Wakasso.

Le ministre Moutari a remercié l’UE pour cet appui multiforme, avant de les assurer de faire bon usage du matériel mis à leur disposition. Le Niger subit dans certaines de ces régions frontalières les exactions d’organisations terroristes sur trois fronts très actifs.

Ces organisations comprennent les groupes armés et autres bandits qui contrôlent le Sud de la Libye depuis le renversement en 2011 du gouvernement de Mouammar Kadhafi, des groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d’Ansar Dine et d’autres mouvements basés dans le Nord du Mali, ainsi que le groupe terroriste Boko Haram logé au Nigeria depuis 2009 et qui sème la terreur dans la région de Diffa (extrême Sud-Est).

Source : African Daily Voice (ADV)

 

Le député Ould El Yedali : nous n’avons pas rencontré le ministre de la Défense...

Le député Ould El Yedali : nous n’avons pas rencontré le ministre de la Défense... Le député Ould El Yedali : nous n’avons pas rencontré le ministre de la Défense et ses proches étaient à l’avant-garde des signataires de la pétition.

Le député Jemal Ould El Yedali a nié que les proches du groupe Mohamed Ould Ghazouani soient à l’origine du rejet de la proposition d’amendement constitutionnel, affirmant que tous les proches du ministre de la Défense étaient au premier plan de ses signataires.

Jemal Ould Yedali a déclaré dans une interview accordée à la télévision Al-Mourabitoun, que le fait de parler de scission au sein du parti ou par rapport à la position quant au candidat susceptible de succéder au président Mohamed Ould Abdel Aziz, sur une base régionale, est une confection.

Ould El Yedali a demandé à ses intervieweurs de revenir à la liste des signataires publiés sur les sites d’informations pour vérifier ses propos.

Il a nié tout lien des députés avec le ministre de la Défense, Mohamed Ould El-Ghazouani, affirmant qu’ils ne connaissent même pas son numéro de téléphone à plus forte raison!

Le député Jamal Ould El Yedali a déclaré qu’ils ne se soucient pas des chiffres (de signataires), qu’ils se considéraient comme appartenant à la majorité et qu’ils partagent les mêmes relations avec leurs camarades députés qui avaient signé le document d’amendement constitutionnel.

Source : zahraa.mr
Traduit par adrar.info