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Paris : le gendre de l'ex-président Ould Msamboue botté en touche au bureau de la SNIM

Paris : le gendre de l'ex-président Ould Msamboue botté en touche au bureau de la SNIMAl-akhbar - La Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) a ramèné le gendre de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, en l’occurrence Mohamed Ould Msemboue de son bureau dans la capitale française Paris à son ancien poste à son siège à Nouadhibou.

La Direction Générale de la SNIM a adressé pour la circonstance une circulaire à toutes ses directions, faisant état de l’annulation du titre de responsable de tous ses fonctionnaires qui n’assurent pas un travail régulier à leur lieu de travail, dont le gendre de l’ex-président permuté dans la capitale économique.

La SNIM avait recruté il y a quelques années, dans des conditions qualifiées d’illégales, Ould Msamboue, avant de le désigner à son bureau à Paris, juste après son embauche.

Par Al-akhbar
Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Al-akhbar (Mauritanie)

 

Mali: Christophe Bigot, en mission pour la France au Sahel, évoque «l'après Pau»

Mali: Christophe Bigot, en mission pour la France au Sahel, évoque «l'après Pau»RFI Afrique - Christophe Bigot, l'envoyé spécial de la France pour le Sahel, séjourne à Bamako.

Dans la capitale malienne, il assistera notamment, dimanche 19 janvier, à la réunion de « relance » du comité de suivi de l'accord de paix d'Alger. Le vendredi 17 janvier, l'envoyé spécial de la France pour le Sahel, Christophe Bigot, a rencontré la presse nationale et internationale à Bamako pour parler notamment de « l'après Pau ».

En, d'autres termes, les actions en cours pour lutter efficacement contre le terrorisme au Sahel après la rencontre de Pau, une ville du sud-ouest de la France, entre le président français et ses homologues sahéliens.

« Lutter avec détermination contre le terrorisme »

« Tous ensemble, dit Christophe Bigot, nous allons lutter avec détermination contre le terrorisme. Aujourd’hui, l’armée malienne a réceptionné treize véhicules blindés de transport de troupes offerts par l’Union européenne. Donc, le renforcement des capacités militaires, c’est de la formation, c’est de l’équipement, c’est de l’armement, c’est très important. Il faut construire des routes, il faut construire des hôpitaux, et ça c’est l’alliance Sahel dont l’assemblée générale va se tenir à Nouakchott en février sous l’autorité de Jean-Yves Le Drian, mais qui vise essentiellement à faire plus, mais aussi à faire mieux pour répondre aux besoins des populations. »

« La situation est grave »

« Donc, c’est tout cela qui va être mis en œuvre après Pau, explique l'envoyé spécial de la France pour le Sahel. Les ministres des Affaires étrangères et des Armées doivent se réunir dans trois mois, puis, ensuite, dans six mois est prévu à Nouakchott un sommet des chefs d’États. On ne perd pas de temps, et on a un calendrier extrêmement serré. Pourquoi ? Parce que la situation est grave », conclut-il.

Source : RFI Afrique

 

Conseil inter-ministériel chargé de l'Enseignement : Mesures urgentes

Conseil inter-ministériel chargé de l'Enseignement : Mesures urgentesLe Calame - Le comité inter-ministériel chargé de l'Enseignement, présidé par le premier ministre Ismaël Bodda Cheikh Sidiya, a pris trois décisions au cours d'une réunion organisée jeudi 16 janvier 2020.

La première est le lancement d'un programme d'urgence en 2020 pour élargir la demande scolaire à travers la construction d'établissements du Fondamental et du secondaire et des structures de la formation technique et professionnelle.

La deuxième est la création de comités régionaux composés des autorités administratives, des élus et des différentes parties concernées qui auront pour mission de procéder au diagnostic des écoles qui ne remplissent pas les conditions requises de sécurité et de propreté dans la perspective d'identifier leurs besoins pour une intervention d'urgence.

La troisième est la mobilisation d'un budget pour la réhabilitation et l'entretien des infrastructures scolaires.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Gambie : Des milliers de manifestants réclament le retour de Jammeh.

Gambie : Des milliers de manifestants réclament le retour de Jammeh.Des milliers de partisans de l’ancien président gambien Yahya Jammeh, qui a dirigé pendant 22 ans un régime de féroce répression, ont manifesté jeudi dans la capitale Banjul pour réclamer son retour d’exil, ont constaté des correspondants de l’AFP.

Officier arrivé à la tête de la Gambie par un coup d’État en 1994, puis élu et réélu, Yahya Jammeh a été poussé à s’exiler en Guinée Équatoriale en janvier 2017, cédant à une intervention militaire africaine après avoir rejeté sa défaite à la présidentielle face à l’opposant Adama Barrow, toujours au pouvoir aujourd’hui.

Dans un communiqué publié à l’époque, l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et les Nations unies s’engageaient à oeuvrer pour le respect de la sécurité et des droits de Yahya Jammeh, et notamment celui de rentrer en tant que citoyen et ancien chef de l’État.

A l’appel du parti de Yahya Jammeh, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), les manifestants ont pris la direction du siège de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples pour y déposer une pétition destinée à l’Union africaine.

« Avant son départ, il y a eu un accord pour qu’il puisse rentrer dans le pays. Nous avons besoin de notre chef de parti », a déclaré à l’AFP l’un des manifestants, Ismaila Colley, 26 ans, en décrivant l’ex-président comme un « homme de paix », alors que, depuis un an, une Commission Vérité et Réconciliation entend les témoignages accablants des victimes des atrocités commises sous Yahya Jammeh.

« Les temps sont durs sous l’actuel gouvernement, c’est pourquoi nous voulons que l’ancien président revienne et reprenne les rênes du pays à Adama Barrow », a expliqué dans le cortège, encadré par les forces de l’ordre, Maïmuna Jaju, une commerçante de 23 ans.

L’ancien dictateur s’est fait entendre samedi pour soutenir la manifestation, dans un enregistrement diffusé sur les réseaux sociaux.

Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, enclavé dans le Sénégal à l’exception d’une étroite façade atlantique, connaît une recrudescence de mobilisation politique.

Des milliers de Gambiens ont défilé dimanche en faveur du maintien au pouvoir pour cinq ans du président Barrow, malgré son engagement initial à ne servir que trois ans.

Les partisans d’un départ de M. Barrow comptaient faire de même le 19 ou le 20 janvier, mais leur demande d’autorisation de manifester a été rejetée. La manifestation pro-Jammeh de jeudi a en revanché été autorisée.

Source : AFP

 

Présidentielle au Togo : sept candidats retenus par la Cour constitutionnelle

Vote dans un bureau de Lomé, en 2015 (photo d'illustration).La Cour constitutionnelle a publié sa décision vendredi et retenu sept candidats sur les dix enregistrés par la commission électorale, parmi lesquels le président Faure Gnassingbé, en lice pour un quatrième mandat.

Parmi les autres candidats, figurent Jean-Pierre Fabre, chef de file historique de l’opposition et président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), et l’ancien Premier ministre et président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), Kodjo Agbéyomé.

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) avait enregistré le 8 janvier, les dossiers de dix personnalités.

La Cour constitutionnelle a rejeté les dossiers de deux candidats, pour « insuffisance du nombre de signatures d’électeurs » en leur faveur.

Le troisième (indépendant) avait entre temps décidé de retirer sa candidature.

Révision constitutionnelle

La campagne électorale pour cette présidentielle doit démarrer le 6 février et prendre fin le 20 février. Environ 10.000 gendarmes et policiers membres d’une « Force sécurité élection présidentielle » (FOSEP) seront déployés à travers le pays en vue de sécuriser le scrutin, selon les autorités.

L’actuel président Faure Gnabssingbé, au pouvoir depuis 2005, a été réélu en 2010 et en 2015 au terme de scrutins contestés.

En mai 2019, les députés ont voté une révision constitutionnelle qui permet non seulement au président Gnassingbé de se représenter en 2020 et 2025, mais aussi de bénéficier d’une immunité à vie « pour les actes posés pendant les mandats présidentiels ».

Source : jeuneafrique.com

 

Sahara occidental : le Gabon et la Guinée ouvrent à leur tour un consulat

Sahara occidental : le Gabon et la Guinée ouvrent à leur tour un consulatL'Orient-Le Jour - La Guinée et le Gabon ont inauguré vendredi un consulat général au Sahara occidental, ouvrant ainsi, après les Comores et la Gambie, des représentations diplomatiques étrangères dans la partie contrôlée par le Maroc de cette ancienne colonie espagnole.

La Guinée a toujours eu "une position constante, claire et positive quant à la question du Sahara marocain", a déclaré le ministre des Affaires étrangères marocain Nasser Bourita lors de l'inauguration du consulat de ce pays à Dakhla, grand port de pêche du Sahara occidental situé sur l'Atlantique, selon un communiqué officiel.

Le consulat du Gabon a été inauguré dans la foulée, a indiqué le ministère marocain des Affaires étrangères.

L'Algérie, qui soutient le mouvement indépendantiste Front Polisario, avait qualifié de "violation flagrante" du droit international la décision "unilatérale" de la Gambie d'ouvrir une représentation consulaire après son inauguration officielle, le 7 janvier, également à Dakhla.

"Cet acte provocateur vise à saper le processus de règlement de la question du Sahara occidental mené sous l'égide des Nations unies" et transgresse le droit "imprescriptible du peuple sahraoui à l'autodétermination", selon un communiqué des Affaires étrangères publié la semaine dernière.

Les Comores ont ouvert le bal diplomatique en choisissant la ville de Laayoune pour installer leur consulat général mi-décembre.

La question du statut du Sahara occidental, toujours considéré comme "territoire non autonome" par l'ONU en l'absence d'un règlement définitif, oppose depuis des décennies le Maroc et le mouvement indépendantiste Front Polisario. Cette vaste étendue désertique située au nord de la Mauritanie est en grande partie contrôlée par le Maroc, qui veut une "autonomie sous contrôle" pour la zone qu'il considère comme partie intégrante de son territoire.

Le Front Polisario milite pour l'indépendance et réclame un référendum d'autodétermination. Les discussions pour un règlement politique sont au point mort depuis des décennies, malgré une récente tentative de relance de l'ONU. Après avoir réuni par deux fois le Maroc, le Front Polisario, l'Algérie et la Mauritanie à la même table, le représentant spécial de l'ONU Horst Köhler, 76 ans, a quitté son poste en mai dernier pour "raison de santé". Depuis aucun successeur n'a été nommé.

Déterminé à "protéger ses intérêts suprêmes", le Maroc a préparé deux projets de loi établissant sa compétence juridique sur l'espace maritime couvrant les eaux territoriales "de Tanger à Lagouira", village côtier de l'extrême sud du Sahara occidental. Le débat de ces textes a été reporté sine die fin décembre, selon la presse marocaine.

AFP
Source : L'Orient-Le Jour (Liban)

 

 

Le Président de la République s’entretient avec son homologue français

Le Président de la République s’entretient avec son homologue françaisAMI - Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani s’est entretenu, vendredi à Paris, avec le Président Français, Monsieur Emmanuel Macron.

Les entretiens ont porté sur les relations de coopération unissant les deux pays et les voies et moyens de les renforcer davantage. La rencontre a donné lieu également à un échange de vues sur des questions d’intérêt commun, notamment les problèmes de la sécurité au Sahel.

Source : Agence Mauritanienne d'Information