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Mauritanie: l’opposition dénonce le harcèlement des autorités

Mauritanie: l’opposition dénonce le harcèlement des autoritésEn Mauritanie, la commission d'enquête sur les marchés publics du Sénat a dénoncé, ce jeudi, le manque de collaboration des autorités. Cette commission est présidée par Mohamed Ould Ghadda, un sénateur qui connaît bien des problèmes en ce moment.

Il vient d’être condamné à six mois de prison avec sursis pour homicide involontaire dans un accident de la route. Ses téléphones ont alors été saisis et maintenant, l'enregistrement de certaines de ses conversations se retrouve sur les réseaux sociaux.

Pour le nouveau front de l'opposition anti-référendum, il s'agit ni plus ni moins que de harcèlement contre un élu dont le seul tort est de vouloir faire la lumière sur des malversations. "La commission sénatoriale a dressé un certain nombre de convocations et le gouvernement ne veut pas y répondre", dénonce Mohamed Ould Maouloud, opposant mauritanien.

Source : RFI

 

APP pour un oui et un non

APP pour un oui et un nonLe Bureau Exécutif de l’Alliance Populaire Progressiste (APP) a dans un communiqué rendu public ce matin engagé toutes les structures du parti,

les militants, les amis et toutes les populations à faire une campagne exhaustive indépendante pour l’adoption par un OUI de la question relative à la suppression du Sénat et des autres points et NON pour le changement du Drapeau.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Crise du Golfe: les liaisons maghrébines des Émirats arabes unis

Crise du Golfe: les liaisons maghrébines des Émirats arabes unis La crise entre le Qatar et ses voisins arabes du Golfe aura eu pour effet de révéler la position des États du Maghreb à l’égard de leurs frères de la péninsule.

En Libye, l’affrontement indirect entre Abou Dhabi, soutien majeur du maître de l’Est Khalifa Haftar, et Doha, qui parraine les milices de l’Ouest, s’est immédiatement traduit en diplomatie. Le 5 juin, le gouvernement non reconnu de l’Est suivait les quatre États ligués contre le Qatar, annonçant la rupture de relations diplomatiques, par ailleurs inexistantes.

Islamistes assimilés à des terroristes, milices adverses qualifiées d’islamistes, la rhétorique du général Haftar est en totale harmonie avec celle du maître d’Abou Dhabi. Face à lui, le gouvernement de Fayez el-Sarraj est resté coi : Mohamed Ibn Zayed ne lui avait-il pas permis de rencontrer enfin son rival Haftar, le 2 mai à Abou Dhabi, et de parvenir à la signature d’un accord?

Un fort soutien de la part de la Mauritanie

La Mauritanie a également suivi sans hésiter Abou Dhabi dans sa croisade contre Doha, devenant l’un des rares États à rompre officiellement avec le Qatar.

Les relations du président mauritanien sont notoirement exécrables avec Doha

Comme avec l’Arabie saoudite et le Koweït, Nouakchott entretient d’excellentes relations avec les EAU, et celles-ci se sont intensifiées ces quatre dernières années grâce à l’entremise de M. Ould Boya, conseiller diplomatique mauritanien auprès de Khalifa Ibn Zayed, frère de Mohamed et président des EAU.

À l’inverse, les relations du président mauritanien sont notoirement exécrables avec Doha, accusé de soutien clandestin aux islamistes. En janvier 2012, Hamad Al Thani, père de l’actuel émir, avait dû écourter une visite très houleuse à Nouakchott, raccompagné sans ménagement à son jet.

Relation compliquée avec le Maroc et l’Algérie

À Rabat, les EAU sont la monarchie du Golfe qui entretient les meilleures relations avec le Palais, également proche de Salman d’Arabie. Le discours critique sur le Printemps arabe prononcé à Riyad par Mohammed VI en avril 2016 a trahi ses convergences de vues avec Mohamed d’Abou Dhabi. Les F16 marocains qui ont participé à la coalition antihouthiste au Yémen décollaient des EAU.

Et, quand l’un d’entre eux a été abattu en mai 2015, Abou Dhabi a exprimé ses regrets et sa reconnaissance, faisant cadeau au roi d’un Boeing 747. « Mais le roi veut se tenir à l’écart des querelles familiales et lointaines qui troublent le Golfe. Le Qatar est aussi un partenaire important », commente-t-on à Rabat.

L’Algérie juge Abou Dhabi trop pro-Américains et pro-Français et s’en méfie quelque peu

Abdelaziz Bouteflika a lui aussi les meilleurs rapports avec Abou Dhabi, où il a trouvé asile pendant sa traversée du désert des années 1980. En 2016, les investissements émiratis en Algérie atteignaient 10 milliards de dollars.

Mais, si Alger observe une neutralité diplomatique de principe dans la crise du Golfe, une source locale rappelle qu’« elle juge Abou Dhabi trop pro-Américains et pro-Français et s’en méfie quelque peu. La sympathie algérienne penche davantage pour Doha, dont le champion libyen, Sarraj, est aussi soutenu par Alger ».

Discorde avec la Tunisie

À Tunis, enfin, Ibn Zayed, après avoir coupé les fonds quand les islamistes ­d’Ennahdha ont accédé au pouvoir, a misé sur Nidaa Tounes. « Son enthousiasme est vite retombé, la Tunisie refusant de le laisser opérer en Libye depuis son territoire, et il a été très heurté par la mise en cause de l’émir de Dubaï dans des dossiers tunisiens de malversations immobilières en 2015.

En représailles, les Tunisiens ont été interdits de visa aux Émirats jusqu’au début de cette année »,
rappelle une source locale.

Source : Jeune Afrique

Ouverture de la campagne pour le référendum constitutionnel en Mauritanie

Ouverture de la campagne pour le référendum constitutionnel en Mauritanie Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a lancé dans la nuit de jeudi à vendredi la campagne pour le référendum constitutionnel du 5 août, boycotté par l'opposition radicale.

"Votre présence massive constitue un message à ceux qui ne veulent pas que le pays avance", a lancé le chef de l'Etat devant une foule surchauffée dans un stade archicomble de la périphérie de Nouakchott, a constaté le correspondant de l'AFP.

L'opposition dite radicale, regroupée au sein d'une alliance de plusieurs partis et mouvements, fait campagne pour un "boycott actif de cette mascarade sans objet et dont les desseins cachés sont évidents", selon un communiqué de cette coalition.

M. Ould Abdel Aziz, qui a appelé à un "oui massif", a promis de se rendre dans toutes les capitales régionales pour "répondre à tous ces mensonges et mystifications développés sur la place publique" par les opposants au projet.

Il a insisté sur la disposition supprimant le Sénat "qui a fait tant de mal au peuple mauritanien", manifestant ainsi son irritation envers les sénateurs, qui ont bloqué l'adoption au Parlement de la nouvelle Constitution, et bloqué depuis plusieurs mois le vote des lois, dont le budget de l'Etat.

L'opposition, qui continue meetings et manifestations dans tout le pays pour le boycottage du scrutin, ne pourra pas pour cette raison bénéficier du temps d'antenne accordé aux parties prenantes, a affirmé à l'AFP un responsable de la Haute autorité de la presse et l'audiovisuel (HAPA).

Près d'1,4 million de Mauritaniens sont appelés à se prononcer sur ces changements constitutionnels pour lesquels deux urnes sont prévues: l'une pour les principaux amendements et l'autre pour la modification du drapeau national, selon la Commission électorale.

Cette séparation a été introduite à la demande de certaines franges de l'opposition modérée, qui rejette le changement du drapeau, selon des sources politiques.

Cette révision a été adoptée le 9 mars par les députés, mais rejetée neuf jours plus tard par les sénateurs, pourtant majoritairement favorables au pouvoir.

La décision du chef de l'Etat de passer outre au rejet du projet par la voie parlementaire en le soumettant à référendum a provoqué la controverse dans le pays, l'opposition et des constitutionnalistes contestant la légalité de cette procédure.

Le projet de révision a été élaboré lors d'un dialogue en septembre-octobre entre le pouvoir et l'opposition dite modérée, qui appellent à voter oui.

Outre la suppression du Sénat, qui serait remplacé par des Conseils régionaux élus, le projet prévoit celle de la Haute cour de justice, du médiateur de la République et du Haut conseil islamique.

Il propose également d'ajouter sur le drapeau deux bandes rouges, symbolisant le sang versé par les "martyrs de la résistance" à la colonisation française.


Source : VOA Afrique avec AFP

 

 

Crise du Golfe : les anti-Qatar revoient leurs exigences à la baisse

Intrigues, tensions, faux pas, crises de nerfs, rebondissements... La dispute qui oppose depuis le 23 mai le Qatar à ses ennemis émiratis, saoudiens, bahreïnis et égyptiens aurait tout d’un vaudeville si elle ne venait pas aggraver des tensions déjà paroxystiques au Moyen-Orient.

Dernier développement ce 19 juillet, quand les 13 exigences exorbitantes rejetées par le Qatar le 24 juin ont été ramenées à l’observation de 6 principes bien plus vagues et facilement acceptables par Doha. Car le camp anti-Qatar se retrouve dans une bien mauvaise passe où il s’est précipité seul, sûr de sa force et d’une victoire rapide.

Le petit émirat résiste − il peut compter sur ses alliés −, trouve des soutiens et parvient à déjouer le blocus. À l’inverse, les révélations s’accumulent sur les menées de ses adversaires dont l’emballement, apparemment soudain, serait en fait un complot prémédité aux Émirats, selon le Washington Post qui citait des sources du renseignement américain le 16 juillet. D’après celles-ci, c’est d’Abou Dhabi qu’aurait été mené le piratage informatique ayant permis aux anti-qataris d’accuser l’émir Tamim Al-Thani de sympathies ouvertes pour l’Iran et les Frères musulmans.

La fourberie exposée discrédite la posture moralisatrice des ennemis de Doha. Pire, alors que Riyad a accusé le Qatar de complicité avec le terrorisme jihadiste, le Journal du dimanche français a publié le 14 juillet une enquête approfondie expliquant comment des milliers d’armes retrouvées dans les stocks abandonnés par Daech en Irak et en Syrie auraient été acquises depuis l’Arabie saoudite, dans les Balkans.

« Mohammed Ibn Nayef était opposé à l’embargo sur le Qatar »

Le 18 juillet, c’est le New York Times qui faisait la narration de la houleuse nomination du jeune prince Mohammed Ibn Salman à la place d’héritier de la couronne saoudienne qu’occupait son puissant oncle Mohammed Ibn Nayef. La passation du 21 juin avait été présentée comme fluide et acceptée avec grâce. Mais l’on apprend dans l’article du journal américain qu’Ibn Nayef, convoqué sans explication au palais royal de La Mecque, s’est absolument opposé à cette décision. Soumis toute une nuit aux pressions royales, le prince à la santé fragile a fini par céder faisant allégeance au nouvel héritier devant les caméra avant d’être envoyé, en palais surveillé, à Jeddah.

Ennemi de l’homme fort d’Abou Dhabi, le prince Mohammed Ibn Zayed qui tient le prince Ibn Salman sous son influence, Ibn Nayef « était opposé à l’embargo sur le Qatar, une position qui a sans doute accéléré son évincement », ont confié deux hauts responsables américain et saoudien au New York Times.

Tel est pris qui croyait prendre

Illustrée depuis 2 ans par la guerre ravageuse menée au Yémen, la brutalité des méthodes déployées par le nouvel exécutif saoudien se confirme dans tous les domaines et Doha, qui a parfois tendu le bâton pour se faire battre, apparaît aujourd’hui en victime.

« Des commentateurs connus pour leur hostilité au Qatar en viennent même à prendre sa défense »

Des commentateurs connus pour leur hostilité au Qatar en viennent même à prendre sa défense. Et si Donald Trump − dont la visite en Arabie saoudite à la veille de l’ouverture des hostilités a enhardi les conjurés − a tweeté quelques formules de soutien, la signature d’un contrat d’armement pour 15 milliards de dollars entre le Pentagone et l’émirat le 14 juin puis celle d’un accord antiterroriste entre le Secrétaire d’Etat Rex Tillerson le 12 juillet et son homologue qatari semblent montrer une administration américaine plus encline à soutenir Doha que ses adversaires.

Tel est pris qui croyait prendre. Les assiégeants se retrouvent aujourd’hui isolés et le petit Qatar en position de force. Saisira-t-il l’occasion de transformer cet avantage en victoire morale et diplomatique, offrant à ses ennemis la possibilité d’un retrait honorable ?

Source : Jeuneafrique.com

 

Référendum constitutionnel : La majorité fait feu de tout bois, l’opposition se contente d’étincelles

Référendum constitutionnel : La majorité fait feu de tout bois, l’opposition se contente d’étincellesLa grande marche de l’opposition du 15 juillet 2017 a vécu. Ne reste plus que quelques écrits résiduels encore pendants sur les files d’une actualité mourante, alors que les manifs sans interruption du pouvoir, qui fait feu de tout bois, ne se sont jamais taris.

Piètre combat entre David et Goliath, entre une opposition en manque de souffle et un régime déterminé à faire passer ses amendements constitutionnels. Rien que dans la méthode et dans l’étendue des masses embrassées, la démarche des deux camps donne largement battue une opposition sans vision, ni tactique de jeu.

Comme si elle se suffisait d’une simple action d’éclat avant de retomber dans sa léthargie. L’opposition risque de passer de nouveau à côté de la plaque, comme c’est le cas depuis le début de son bras-de-fer avec le régime de Mohamed Abdel Aziz. En fait, les erreurs cumulées du temps des Accords de Dakar semblent imprimer un cachet d’échec à un consortium opposant en perte de vitesse, aussi bien sur le plan des idées que sur celui du combat partisan.

D’actions d’éclat en actions d’éclat, les actions ponctuelles de l’opposition, qui réussit toujours de belles prouesses en termes de mobilisation, ne sont jamais capitalisées, pour être installées dans la durée, ni portées au-delà des limites de Nouakchott.

Comme si le reste du pays était abandonné au pouvoir qui s’y promène avec allégresse. En fait, le discours de l’opposition, pourtant d’essence populiste, semble avoir été réservé à l’élite, laissant en rade un capital de colère national qui ne demande qu’à être cueilli, mais qui ne trouve pas hélas de preneurs, sauf…le pouvoir !

Bien sûr qu’il y avait foule, déboulant de toutes les artères au cours de cette soirée du 15 juillet 2017 où le Forum national pour la démocratie et l’Unité (FNDU), plus le RFD et quelques mouvements comme IRA et les Forces progressistes du changement, décidèrent de faire une démonstration de force.

Une marche dont il ne reste plus que des images qui alimentent les souvenirs, avec un satisfecit moral pour les organisateurs. Et cela s’est arrêté là. L’approche est puérile et se répète d’année en année, sans résultat. L’on annonce un scénario du même type, aujourd’hui, mardi 18 juillet. Quoi après ? Mystère et boule de neige.

Les têtes pensantes de l’opposition n’ont encore rien prévu pour la suite de l’histoire, sinon demander aux populations de rester chez eux, le jour du vote. Quel entrain ! Ceux qui pensent pouvoir bouleverser l’histoire politique du pays agissent avec une naïveté si déconcertante.

En fait, la Mauritanie traîne depuis quelques années une opposition attentiste, qui croit que le pouvoir va lui être offert sur un plateau d’argent sans qu’un œuf ne soit cassé.

Les exemples de bravoure illustrés ici et là sur le continent ne semblent nullement leur avoir inculqué la vérité toute crue qu’en matière politique, « il n’y a pas de cadeau » et que « les droits s’arrachent ». Mais, il faut des sacrifices, de l’engagement, de l’honnêteté et de la sincérité. Toutes vertus qui semblent absentes chez l’élite politique qui végète à la tête de l’opposition mauritanienne.

Pendant ce temps, un large boulevard s’ouvre pour le pouvoir. Meeting sur meeting, du Triangle de la misère aux fiefs anciens de l’opposition dans ce foyer de l’opportunisme qu’est la « Guibla », jusqu’aux tréfonds du Brakna, le pouvoir se promène, avec ses ministres, ses hauts fonctionnaires, ses généraux, ses troubadours et ses ouailles.

Nul discours discordant ne vient ainsi perturber ses harangues solitaires. Depuis hier, le président Mohamed Abdel Aziz est venu donner de l’eau au moulin de ses supporters, avec une visite populaire à R’Kiz, tandis que le parti au pouvoir, l’Union Pour la République (UPR) réussissait une manif grandeur nature à quelques encablures de là, à Mederdra.

Un à un, les bastions de l’opposition et du RFD d’Ahmed Daddah, tombent comme des noix murs. Ne reste plus qu’à celui qui avait conquis le Trarza, en 2007, que le souvenir d’un haro lointain, dont il ne reste que d’amères traînées blanches.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Dernière-minute : Report du meeting du président sur le référendum au 3 Août prochain

Dernière-minute : Report du meeting du président sur le référendum au 3 Août prochain (Source)Le meeting d’ouverture de la campagne référendaire du président Mohamed Ould Abdel Aziz qui était prévu, le vendredi 21 juillet, au stade de Mellah, est reporté au 3 Août prochain, apprend-on d’une source au sein de la commission chargée de l’organisation des meetings.

Le report du meeting de Nouakchott est lié à l'agenda du président et des raisons techniques, précise la même source.

En plus, cette source a déclaré que le président pourrait ouvrir sa campagne à partir de Rosso, la capitale de la wilaya du Trarza.

Source : Tawary (Mauritanie)