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Communiqué du Conseil des Ministres du Lundi 25 Septembre 2017

Communiqué du Conseil des Ministres du Lundi 25 Septembre 2017 Le Conseil des Ministres s'est réuni le Lundi 25 septembre 2017 sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les deux projets de lois suivants :

- Projet de loi de Finances Rectificative Budget de l’Etat pour l’Année 2017.

Le présent projet de loi a pour objet de prendre en compte l’augmentation des ressources budgétaires, dues essentiellement à une hausse au niveau des recettes non fiscales, la prise en charge du coût des aménagements budgétaires induits d’une part par la réforme de l’exécution des budgets des Etablissements Publics à caractères Administratifs, offices et structures assimilées, et d’autre part la centralisation du fichier de paiement des traitements et salaires du personnel de l’Etat.

Il prévoit également la programmation de nouvelles dépenses liées à la préparation du Sommet de l’Union Africaine, au démarrage des travaux de la route de Tamchekett, à l’organisation des festivités de l’Indépendance Nationale à Kaédi, au développement des Mahadras pilotes dans les zones les moins favorisées ainsi que la programmation de la contribution de l’Etat au coût de l’arrêt du puits Chinguity et la prise en considération des nivaux des prix des hydrocarbures enregistrés jusqu’ici et leur répercussion sur les recettes et les dépenses du budget.

Enfin, il introduit une mesure importante du climat des affaires de nature à améliorer le rang de l’économie nationale dans le classement « Doing Business » et qui consiste à faciliter la création des petites et moyennes entreprises en exonérant de droits les actes de formation des sociétés sur le total des apports mobiliers et immobiliers.

- Projet de loi portant définition des paroles de l’Hymne National de la République Islamique de Mauritanie.

Le présent projet de loi a pour objet l’application du dernier alinéa de l’article 8 de la constitution du 20 juillet 1991 révisée en 2006, 2012 et 2017 qui dispose que « le sceau de l’Etat et l’Hymne national sont fixés par loi ».

Il définit les paroles de l’Hymne National qui constitue l’un des plus importants symboles de la souveraineté nationale, par lequel sont vantées les valeurs du peuple et son identité, dans le but de rassembler les citoyens autour des mêmes idéaux suprêmes, et les inciter à les préserver et à les défendre.

Il intervient dans le sillage des réformes constitutionnelles et juridiques issues du dialogue national inclusif visant le renforcement de l’état de droit et consolidation des fondements de la souveraineté nationale.

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :

- Projets de décret relatif à la réglementation d’exploitation des infrastructures d’élevage.

Le présent projet de décret intervient dans le cadre de la mise en place de l’arsenal réglementaire prévu par le Code de l’Elevage et la loi d’orientation agropastorale.

Il vise à définir le type d’infrastructures et d’installations à mettre en place et destinés à l’exploitation de nos ressources animales. Il fixe également les conditions de création de ces infrastructures désormais soumise à une autorisation préalable mais néanmoins objet d’une procédure administrative simplifiée au profit des exploitants éventuels tout en permettant aux services compétents d’accomplir leurs missions de contrôle et d’inspection.

- Projets de décret portant organisation de l’exercice de la profession vétérinaire en Mauritanie.

Le présent projet de décret vise à définir la profession vétérinaire à travers les actes médicaux, chirurgicaux ou pharmaceutiques, de conseils, de protection et de recherche destinées à l’amélioration de la santé animale dans notre pays.

A cet effet, il subordonne l’exercice de cette profession à la détention d’aptitudes, de capacités et de compétences académiques ou professionnelles dûment constatées par les services compétents de l’Etat.

- Projets de décret portant concession provisoire de terrains à Nouakchott au profit de la Société : AL AIN NATIONAL PROJECTS.

- Projets de décret portant concession provisoire d’un terrain à Nouakchott au profit de la Société : THE DEALER TRAIDING LLC.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable a présenté une Commutation relative à la présentation de la Stratégie Nationale de l’Environnement et du Développement Durable (SNEDD) et son Plan d’Action pour la période 2017-2021.

Cette communication présente les grandes lignes de la Stratégie Nationale de l’Environnement et du Développement Durable et son plan d’action pour la période 2017-2021.

L’élaboration de cette nouvelle stratégie couvrant la période 2017-2030 et son plan d’action à l’horizon 2021 intervient suite à l’arrivée à échéance en 2016 de la Stratégie Nationale de Développement Durable et son Plan opérationnel ainsi que la validation en mars 2017 de la nouvelle Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) dans laquelle l’environnement et le développement durable occupent une place de choix.

En conséquence, la nouvelle Stratégie Nationale de l’Environnement et du Développement Durable prend en compte les tendances et enjeux environnementaux actuels du pays et met sa programmation à long terme en cohérence avec les nouvelles orientations politiques au niveau national et international, notamment les Objectifs du Développement Durable et les conventions internationales ratifiées par notre pays.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Allemagne: courte victoire de Merkel

Allemagne: courte victoire de Merkel La coalition de la Chancelière allemande Angela Merkel a recueilli 33% des voix, son plus mauvais score depuis 1949, selon les résultats définitifs publiés lundi matin. Mme Merkel sort victorieuse de ce scrutin mais affaiblie par un score électoral décevant.

"Une victoire cauchemardesque", résume le quotidien Bild. Victoire étriquée Elle doit former un gouvernement avec une nouvelle majorité dans un paysage politique éclaté.

C'est sa quatrième victoire consécutive depuis son arrivée au pouvoir en 2005. Cette victoire étriquée limite fortement sa capacité à forger une coalition majoritaire au Parlement.

Et les sociaux-démocrates, ses partenaires jusqu'ici, ont annoncé qu'ils rejoignaient les bancs de l'opposition après un score historiquement bas.

Il ne lui reste sur le papier qu'une solution: une alliance inédite au niveau national réunissant son parti conservateur, les Libéraux du FDP, qui reviennent au Bundestag avec 10,7%, et les Verts, qui ont atteint 8,9%.

L'AFD, la droite nationaliste, a commencé à se déchirer au lendemain même de son succès historique.

Elle a raflé 12,6% des suffrages après une campagne prenant pour modèle le président américain Donald Trump et les partisans de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Ce succès a été obtenu au prix d'une radicalisation du discours du mouvement, avec des propos révisionnistes sur le nazisme, des attaques très dures contre Angela Merkel, les musulmans et les étrangers.

Une des dirigeantes du parti, qui fut jusqu'en début d'année sa figure de proue, Frauke Petry, a créé la surprise en annonçant lundi qu'elle refusait de siéger au sein du groupe parlementaire de l'AfD à la chambre des députés.

Elle s'en est pris notamment à l'un des deux chefs de file de la campagne du parti, Alexander Gauland, qui a annoncé juste après les élections que l'AfD, forte de son succès, allait mener "la chasse" à Angela Merkel.

Source : BBC Afrique

 

 

Mali: Ibrahim Boubacar Keïta reçoit les groupes armés

Mali: Ibrahim Boubacar Keïta reçoit les groupes armésLe président malien IBK a reçu ce week-end à Bamako des dirigeants des groupes armés pour consolider le processus de paix. Fait significatif, le général El Hadj Ag Gamou conduisait officiellement la délégation du Gatia, groupe armé progouvernemental.

Sur la photo de la rencontre, on reconnaît d’abord deux poids lourds de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rebellion) : il y a Bilal Ag Cherif et Alghabass Ag Intalla.

Côté groupe du Gatia, malgré son turban, le visage d'El Hadj Ag Gamou est tout de suite reconnu. Il est emmitouflé dans un boubou. La veille de la rencontre avec le président IBK, c’est dans sa tenue militaire qu’il a assisté au défilé lors de la fête de l’indépendance du Mali.

La double casquette du général El Hadj Ag Gamou est donc désormais très officielle. Sous le drapeau national, il est également leader d’un groupe armé.

Avec le président IBK, El Hadj Ag Gamou du Gatia et les responsables de la CMA, ex-rébellion, ont évoqué le processus de paix, surtout la situation à Kidal. Le gouverneur de région est arrivé sur place. Les ex-rebelles de la CMA qui contrôlent la ville lui ont fait plutôt un bon accueil. Et ils travailleront tous au retour progressif de l’Etat sur place.

Quant aux combattants du Gatia, de manière coordonnée, ils repartiront bientôt à la périphérie d’où ils ont récemment été chassés.

Source : RFI

 

 

Libye : l’ONU dévoile sa feuille de route pour redonner un « avenir » au pays

Libye : l’ONU dévoile sa feuille de route pour redonner un « avenir » au pays L’émissaire de l’ONUpour la Libye, Ghassan Salamé, a présenté mercredi sa feuille de route, qui consiste en plusieurs étapes institutionnelles avant l’organisation d’élections générales dans le pays.

« Les Libyens ont trop souffert. Ils méritent la paix et de vivre en paix dans la démocratie et la prospérité », a déclaré le secrétaire général de l’ONU,Antonio Guterres, lors d’une réunion de haut niveau sur la Libye organisée en marge de l’Assemblée générale de l’institution, mercredi 21 septembre.

Celle-ci réunissait une dizaine de dirigeants des pays impliqués directement ou indirectement dans le casse-tête libyen. Parmi les participants figuraient des dirigeants européens, dont le Français
Emmanuel Macron et l’Italien Paolo Gentiloni, en première ligne dans le dossier en raison de la crise migratoire et de la menace terroriste.

Le président égyptien
Abdel Fattah al Sissi, qui soutient l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Haftar, était également présent. L’occasion pour l’émissaire de l’ONU, Ghassan Salamé, de présenter sa feuille de route, élaborée depuis sa prise de fonction en juillet au cours de multiples déplacements et rencontres sur le terrain.

Les Libyens « ont droit à un brillant avenir »

« La Libye a de grandes possibilités et ses citoyens ont droit à un brillant avenir », a-t-il déclaré en préambule de sa présentation. Pour l’émissaire onusien, les accords de Skhirat, signés fin 2015 sous l’égide de l’ONU, « restent le seul cadre valable ».

« Mais il y a un large consensus pour les amender », a-t-il poursuivi, annonçant qu’il réunirait prochainement un comité chargé de modifier ces accords, qui ont abouti à l’installation à Tripoli d’un gouvernement reconnu internationalement, mais très faible politiquement.

Le Gouvernement d’entente nationale (GNA) dirigé par
Fayez-al Sarraj – qui était présent à la réunion – peine en effet à établir son autorité et est contesté par un cabinet et un parlement rivaux dans l’est du pays, appuyés par le maréchal Haftar, à la tête d’une autoproclamée armée nationale du pays.

Une nouvelle Constitution soumise à référendum

Ghassan Salamé a ensuite annoncé, sans donner de date, l’organisation aux Nations unies d’une conférence nationale pour réintégrer tous les acteurs « ostracisés ou marginalisés » sur l’échiquier libyen. Selon son plan d’action, une nouvelle Constitution devrait être soumise à référendum d’ici un an et ouvrirait la voie à des élections générales dans le pays.

« Notre devoir est d’être unis derrière cette feuille de route », a déclaré le président français Emmanuel Macron, qui avait organisé en juillet une rencontre entre les frères ennemis libyens Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar.

À l’image de l’initiative française, la plupart des pays ont jusqu’à présent joué cavalier seul et multiplié chacun les initiatives en
Libye, mettant à mal la crédibilité onusienne.

Source : Jeuneafrique.com

 

Mauritanie-Algérie : l’ouverture d’un point de passage aux frontières des deux pays à l’ordre du jour

Mauritanie-Algérie : l’ouverture d’un point de passage aux frontières des deux pays à l’ordre du jourLa Mauritanie et l’Algérie ont entamé mercredi les discussions pour l’ouverture d’un point de passage entre les deux pays sur lequel seront installés des postes frontaliers.

La commission technique algéro mauritanienne chargée de définir les moyens techniques et matériels nécessaires à cette opération s’est rendue au PK 75 qui constitue la jonction des frontières entre les deux pays pour évaluer les besoins nécessaires à l’ouverture de ce point de passage.

Selon une déclaration de presse du directeur de l’administration territoriale au ministère mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation, Hamada O. Meïmou cette décision traduit des recommandations de la haute commission de coopération mauritano-algérienne en décembre 2016, ajoutant que la présence d’une commission d’experts sur place constitue une étape importante dans la détermination des dispositions à prendre pour l’ouverture de ce point de passage.

Selon O. Meïmou ce point de passage frontalier est un bon qualitatif important dans différents domaines, particulièrement dans celui du mouvement des personnes et des biens, l’appui des échanges économiques, commerciaux et culturels, de même que la coordination dans le domaine sécuritaire afin de sécuriser les frontières communes, l’immigration clandestine et le crime transfrontalier.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

L'opposition togolaise mobilisée dans la rue pour obtenir la démission du président

L'opposition togolaise mobilisée dans la rue pour obtenir la démission du président Deux semaines après le succès historique des dernières manifestations, l'opposition togolaise était à nouveau dans la rue mercredi pour réclamer la démission du président Faure Gnassingbé, héritier d'une famille au pouvoir depuis 50 ans.

L’opposition à nouveau dans la rue. Plusieurs milliers de Togolais se sont rassemblées, mercredi 20 septembre, dans les rues de Lomé à l'appel de l'opposition pour demander le départ du président Faure Gnassingbé et, dans d'autres quartiers, à la demande du parti au pouvoir pour lui témoigner leur soutien.

L'opposition a commencé sa marche vers 11 h (locales et GMT), rassemblant plusieurs milliers de manifestants sur chacun des trois points de rendez-vous dans la capitale. Dans la foule se dressaient des pancartes portant les inscriptions : "Faure must go" ("Faure doit partir", en anglais) ou encore "Libérez mon pays, 50 ans, ça suffit".

"On n'est pas des jihadistes, on n'est pas des rebelles"

Selon l'équipe de l'AFP sur place, les gendarmes et des militaires, sur des pick-ups équipés de mitrailleuses lourdes, encadraient la marche. Les communications par messagerie mobile ainsi que l'utilisation de la 3G étaient quasiment impossibles. "On n'est pas des jihadistes, on n'est pas des rebelles", se défendait Abdallah, 42 ans, partisan du Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, l'un des leaders les plus radicaux du mouvement. "On veut juste la démocratie, on est fatigués."

Le chef de file du PNP, nouveau parti de l'opposition, a réussi à se construire une forte base populaire, notamment issue du centre et du nord du pays, à majorité musulmane, historiquement attachée au pouvoir en place.

"Simulacre de plénière"

L'opposition, qui a connu un succès historique lors de marches des 6 et 7 septembre en rassemblant plus de 100 000 personnes à travers le pays, a prévu deux nouveaux jours de manifestations mercredi et jeudi.

Le gouvernement avait tenté d'apaiser la crise socio-politique en proposant une révision de la Constitution, et notamment de limiter à deux le nombre de mandats présidentiels, mais les députés de l'opposition ont boycotté le vote en bloc mardi à l'Assemblée nationale, dénonçant un "simulacre de plénière" par la voix de son porte-parole Éric Dupuy.

L'opposition refuse en l'état le texte, qui n'applique pas la rétroactivité de la mesure, et qui permettrait au président Faure Gnassingbé, hériter d'une famille au pouvoir au Togo depuis 50 ans et lui-même à la tête du pays depuis 2005, de se représenter en 2020 et en 2025.

N'ayant pas obtenu la majorité des voix nécessaires au Parlement, le projet de révision sera proposé au peuple togolais par referendum "dans les prochains mois", selon un membre du gouvernement.

Le pouvoir brouille les pistes

De son côté, le parti présidentiel, l'Union pour la République (Unir), a décidé lui aussi d'appeler ses militants à manifester, une décision jugée "irresponsable" par Nathaniel Olympio, un des chefs de file de l'opposition.

"C'est une stratégie pour brouiller la manifestation de l'opposition", analysait Comi Toulabor, directeur de recherche au Lam (Les Afriques dans le Monde) à l'Institut d'études politiques de Bordeaux. "C'est très amateur et dangereux dans un contexte actuel explosif, mais cela démontre que le parti n'est pas prêt à lâcher."
Un millier de militants de l'Unir se sont rassemblés sur la plage de Lomé, dans une ambiance calme, certains assis à l'ombre des palmiers.

Source : France24 Avec AFP

Tawassoul portera-t-il son choix sur une femme leader pour succéder à son président sortant ?

Tawassoul portera-t-il son choix sur une femme leader pour succéder à son président sortant ?Tawassoul a lancé ce lundi, 18 septembre courant, les travaux de son congrès, le second du genre depuis sa création, visant entre autres et essentiellement, l’élection d’un nouveau dirigeant, qui succédera à son actuel leader sortant Mohamed Jemil Mansour.

Déjà, quatre candidats sont pressentis à cette succession, avec une prétendante, favorite selon des observateurs internes au parti, en l’occurrence, l’ex-sénatrice et ex maire Mme Baye Ndaw Coulibaby.

Les autres postulants sont le député Mohamed Ghoulam Ould El Hadj Cheikh, le Chef de file de l’opposition démocratique Hacen
Ould El Hacen et le leader Cheikhanny Ould Beiba

Source : Atlasinfo (Mauritanie)