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Académie pour la formation des diplomates : Un plus nécessaire

Le gouvernement mauritanien a adopté au cours de son conseil hebdomadaire du jeudi 23 janvier 2020 un projet  présenté par le ministre des affaires étrangères et de la coopération ayant pour objectif de créer une académie qui a pour rôle de former les diplomates. Selon Ould Cheikh Ahmed,  le MAEC,  cette institution permettra le renforcement des capacités des fonctionnaires du ministère pour leur permettre de mieux s'acquitter convenablement des missions qui leur sont dévolues en les dotant des compétences nécessaires à cela. Le ministre a précisé que les domaines de formation de l'académie concerneront le droit international général,  les relations internationales,  les techniques de la négociation, les méthodologies de travail,  les langues et la communication.


Cette  académie sera un établissement expérimental pendant deux ans qui serviront à l'identification des critères. Il faut rappeler que les diplomates mauritaniens reçoivent leur formation initiale à l'École nationale d'administration, de la Magistrature et de la Communication. Le rôle de la prochaine académie se limitera à la formation continue et au renforcement des capacités.

Source : lecalame.ifo (Mauritanie)

 

Espace maritime du Sahara occidental: l'offensive du Maroc fait polémique

Espace maritime du Sahara occidental: l'offensive du Maroc fait polémiqueRFI Afrique - La ministre espagnole des Affaires étrangères s’est rendue au Maroc deux jours après le vote par le Parlement marocain de textes de loi qui intègrent les eaux du Sahara occidental à l'espace maritime du royaume.

Une décision dénoncée par les îles Canaries. Ces deux lois font aussi grincer des dents du côté des indépendantistes du Front Polisario. Arancha Gonzalez a rencontré le Premier ministre marocain, Saad-Eddine El Othmani, ainsi que son homologue Nasser Bourita.

« Le Maroc a le droit de délimiter sa zone maritime internationale », a affirmé Mme Gonzalez à l'issue de sa rencontre avec M. Bourita. Mais cela doit se faire « en accord avec l'autre pays et en respectant les règles et normes de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer », quand il y a « chevauchement » entre des zones maritimes, a-t-elle ajouté.

Quelques jours avant cette visite, la ministre espagnole des Affaires étrangères avait déjà rappelé, sur Twitter, que la définition de l'espace maritime du Maroc et de l'Espagne ne pourrait pas se faire de manière unilatérale. Au moment du vote, son homologue marocain a quant à lui déclaré que le royaume était prêt au dialogue dans le cadre de ses droits souverains.

Ces deux textes de loi ont été adoptés à l'unanimité par les parlementaires marocains. « Le Maroc doit comme tous les pays du monde délimiter toutes ses frontières, et c'est une revendication que nous portons depuis très très longtemps, explique Omar Balafrej, député de la Fédération de la gauche démocratique. Pour des raisons de droit international et de négociation politique, le Maroc a peut-être tardé un peu, mais on note positivement que le gouvernement soit venu avec cette délimitation aujourd'hui ».

Désaccord des Canaries et du Front Polisario

Le gouvernement des Canaries a exprimé son désaccord avec cette décision par la voix de son président. Angel Victor Torres évoque des lois susceptibles d'entraver la compétence espagnole sur les eaux qui entourent les Canaries. L'archipel espagnol des Canaries est situé à moins de 100 km des côtes marocaines et chaque État est en droit de revendiquer un plateau continental allant de 200 à 350 milles marins.

Le Front Polisario, qui réclame l'indépendance du Sahara occidental, a lui aussi fait part de son mécontentement. « Depuis plus de 40 ans, le Maroc s'arc-boute pour trouver le sceau de la légalité à son occupation. Il découvre tout à coup après 45 ans que la façade maritime a été oubliée. Il est notable que cela n'aura aucun impact juridique », veut croire Mahmed Khadad, responsable de sa commission des relations extérieures du Front Polisario. Le mouvement politique indépendantiste menace de saisir la justice internationale.




Source : RFI Afrique

 

« Saisissez votre chance » : le ministre de l’emploi annonce un financement de 500 porteurs de projets

« Saisissez votre chance » : le ministre de l’emploi annonce un financement de 500 porteurs de projetsBonne nouvelle pour les jeunes mauritaniens porteurs d’initiatives d’auto-emploi ou encore d’activités génératrices de revenus (AGR) mais qui ont des difficultés d’accéder aux financements.

Le ministre mauritanien de l’emploi, de la jeunesse et des sports Taleb Ould Sid’Ahmed a annoncé vendredi à Nouakchott un appui financier au profit de 500 porteurs de projets, invitant les jeunes mauritaniens à "saisir leur chance et avoir de l’audace".

Face à des « des banques qui rechignent d’octroyer des crédits aux jeunes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat », le Gouvernement mauritanien s’est engagé à « développer l’entreprenariat des jeunes en l’adaptant surtout à leurs conditions », a expliqué lors d’une rencontre avec des organisations de jeunes, M. Ould Sid’Ahmed.

Le ministre de l’emploi a précisé que les 500 porteurs de projets vont être été sélectionnés sur des critères « transparents et sévères », assurant que les bénéficiaires profiteront d’une formation en entreprenariat et coaching, à côté de l’appui financier.

M. Ould Sid’Ahmed a détaillé quelques critères d’éligibilité des projets qui peuvent être potentiellement retenus notamment au niveau local, pour stabiliser sur place les jeunes, limiter l’exode rural et l’immigration.

« Il faut que les jeunes au niveau des régions, partant du potentiel économique local, essaient de voir quel est le potentiel, quelle est la réalité du marché local, comment est-ce qu’ils peuvent évoluer au niveau local. Ça s’est parmi les critères d’éligibilité du projet. Le succès du projet, c’est de s’appuyer véritablement sur la réalité locale », a-t-il déclaré.

« Il n’y a pas de ségrégation au niveau des cibles. Tout le monde est concerné aussi bien les personnes à mobilité réduite que les jeunes, les femmes, les associations féminines, les coopératives… C’est vraiment une occasion que le Chef de l’Etat [Mohamed Cheikh El Ghazouani] a donnée aux jeunes pour se lancer dans l’entreprenariat qui fait partie des instruments de lutte contre le chômage. Tout le monde ne peut pas travailler dans les bureaux et notre économie ne permet pas d’absorber tous les chômeurs et tous les chercheurs d’emploi », a précisé le ministre de l’emploi.

Pour le ministre l’emploi, «c’est le moment pour les jeunes mauritaniens de démontrer leurs talents, de s’affirmer, de s’autonomiser. J’appelle tous les jeunes de Mauritanie qui ont des idées à les mûrir, je les appelle à avoir de l’audace pour défendre leurs projets ».

Par ce financement, le Gouvernement entend développer l’activité économique du pays, en misant sur les secteurs qui ont du potentiel, comme les BTP, les pêches ou encore l’agriculture… « Tout ce qui concerne les risques financiers, les garanties, les taux d’intérêt, nous allons essayer à réduire tout ça, à faciliter la tâche pour les jeunes qui ont des projets », a dit le ministre de l’emploi.

M. Ould Sid’Ahmed s’est voulu catégorique au sujet du remboursement des crédits, affirmant qu’il n’y aura pas de répétition de l’histoire, en allusion aux mauvais payeurs du passé qui bénéficiaient des financements de l’Etat sans rembourser en retour, avant de lancer envers les porteurs de projets : « saisissez votre chance. Vous êtes capables de faire quelque chose et de créer de l’activité

Source : Cridem.org

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 23 Janvier 2020

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 23 Janvier 2020Le Conseil des Ministres s'est réuni le jeudi 23 janvier 2020 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé un projet de loi abrogeant et remplaçant certaines dispositions de la loi n°2018-033 du 8 août 2018 portant statut de la police nationale.

Le présent projet de loi vise à modifier l’âge de la retraite des personnels de la police nationale prévue par les articles 49 et 50 de la loi 2018-033 en date du 08 août 2018, portant statut de la Police Nationale.

Il s’agit d’harmoniser cette limite d’âge avec celle des forces armées et de sécurité qui vient d’être rehaussée de deux ans au profit de leurs personnels.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret fixant les critères et les conditions d’octroi des passeports diplomatiques aux fonctionnaires internationaux mauritaniens.

Le Ministre de la Justice a présenté les deux communications suivantes :

-Communication sur le cadre juridique relatif aux infractions numériques.

-Communication relative à la dépénalisation du chèque sans provision et à la suppression de la contrainte par corps dans les domines civil et commercial et son atténuation en matière pénale.

Cette communication met en évidence les réformes proposées pour modifier les dispositions régissant la contrainte par corps, l’incrimination du chèque sans provision et propose des solutions appropriées pour remédier aux insuffisances constatées dans ce domaine.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté les deux communications suivantes :

-Communication relative à la situation internationale.

-Communication relative à la création d’une académie diplomatique au Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur.

La création de l’Académie diplomatique répond à un besoin urgent de doter la Mauritanie d’un service diplomatique formé aux exigences de la diplomatie contemporaine qui pourra contribuer efficacement à la décence et à la promotion de l’intérêt du pays sur la scène internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

La Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action du secteur de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire.

Cette communication fait le point sur l'état d'avancement du plan d'action du Ministère, les contraintes rencontrées et les perspectives de mise en œuvre.

Enfin le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Présidence de la République

Secrétariat Général de la Présidence de la République

Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte Contre l’Exclusion « TAAZOUR ».

Secrétaire Général : Samba Salem M’Bareck, Ingénieur Statisticien Economiste

Ministère des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel

Cabinet du Ministre

Inspection Interne

Inspecteur Interne : Abdallahi Sid’Ahmed Vall

Administration Centrale

Direction du Pèlerinage Hajj

Directeur : Mohamed Ould Mohamed Mahfoudh dit « Kaber »

Ministère du Pétrole des Mines et de l’Energie

Administration Centrale

Direction de l’Electricité

Directeur : Brahim Ould Be, Ingénieur.

Ministère de l’Equipement et des Transports

Etablissements Publics

Société des Aéroports de Mauritanie

Directeur Général: Ba Ousmane

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de l’Information et de la Communication

Cabinet du Ministre

Chargée de mission : Dr Matchiane Mint Bacar, en remplacement de Mr Souleymane Habibboullah appelé à d’autres fonctions.

Conseillère Chargée de la Coopération Internationale : Dr Mariem Baba Ahmed, Anthropologue.

Conseiller Juridique : Pr Diabira Gueladio Silly, Pr de Droit.

Autorité Mauritanienne de l’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Directeur : Pr Amadou Gueye Konté, Professeur de Littérature.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

Umaro Sissoco Embalo, président élu de la Guinée-Bissau : "J'incarne un nouvel espoir"

Umaro Sissoco Embalo, président élu de la Guinée-Bissau : France24 - Lors d’un entretien accordé à France 24, le nouveau président de Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, a exposé les défis qui l’attendaient. Le premier d'entre eux : l’attente d’un jugement de la Cour suprême sur la validité de son élection.

Trois semaines après le scrutin du 29 décembre en Guinée-Bissau, le nouveau président Umaro Sissoco Embalo est toujours dans l'attente d'un jugement de la Cour suprême, qui doit valider son mandat, mis en cause par le candidat déchu Domingos Simoes Pereira.

"Depuis 1998, chaque fois que le président et le Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale ont été issus du PAIGC [parti dominant, NDLR], il y a eu un blocage institutionnel", a déclaré Umaro Sissoco Embalo, mardi 21 janvier, à France 24.

"Mais aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Ce désordre s’est terminé en Guinée Bissau aujourd’hui parce que j’incarne une nouvelle génération, un nouvel espoir", a-t-il ajouté.

Vainqueur à 53,55 % des voix

La Cour suprême de Guinée-Bissau a annoncé, mardi, attendre une vérification des procès-verbaux, mais a écarté un nouveau comptage des voix du second tour. Les résultats publiés par la commission électorale donnent Umaro Sissoco Embalo vainqueur avec 53,55 % des voix.

Ces résultats, Domingos Simoes Pereira les conteste et la Cour suprême, qu'il a saisie, a rendu ces derniers jours deux arrêts maintenant le statu quo. La commission électorale estime "définitifs" les résultats qu'elle a annoncés.

Source : France24

 

Le changement : On attend toujours les prémices !

Voici  bientôt six  mois que les  Mauritaniens se sont donné un nouveau président de la République. Mohamed Ould Cheikh El Ghazwani a pris le pouvoir. Son avènement intervient dans un contexte particulier pour de nombreux  citoyens déçus par la décennie de pouvoir de son prédécesseur. Un président  qui avait suscité, lors de son putsch de 2008, un grand espoir au sein des couches populaires, en usant de discours populistes : lutte contre la pauvreté et la gabegie, pour la justice sociale et la résistance à la colonisation, etc. Il usa du combat contre le terrorisme  pour rassurer les partenaires étrangers  dont des ressortissants venaient d’être assassinés en Mauritanie. Les couches populaires mordirent vite  à l’hameçon  et Mohamed ould Abdel Aziz parvint à asseoir son pouvoir. Mais les fleurs tardèrent à donner des fruits, du moins pour la majorité des citoyens du pays. Rapidement, l’opposition montait aux créneaux, clamant que la gabegie n’avait fait que changer de main. La presse dénonce,  pour sa part, de nombreux scandales, et marchés de gré à gré. Ould Abdel Aziz est vite accusé de se constituer une nouvelle classe d’homme d’affaires, tous suspectés de n’être que des prête-noms.

C’est en ce trouble contexte qu’Ould Ghazwani est élu président de la République, héritant d’un pouvoir  particulièrement décrié, même par ceux qui l’ont enfanté. Un fardeau donc pour le général-marabout, aujourd’hui entre le marteau et l’enclume. Legs de son prédécesseur,  d’une part, et, d’autre part, attentes de ceux qui  se sont  sentis marginalisés tout au long des dix années de règne du tombeur de Sidi Cheikh Abdallahi., Le champ ainsi « à l’évidence miné », comme le dit un ancien officier de l’armée, l’avancée est donc très lente. Une lenteur qui  étonne, pour ne pas dire agace, une opinion pressée de voir  intervenir les  changements tant espérés. La situation économique et sociale demeure particulièrement difficile. Et pour ne pas arranger les choses, les prix des produits vitaux augmentent, au lieu de baisser ou se stabiliser. Un véritable désarroi pour la majorité des ménages dont trop ne s’alimentent qu’une fois par jour. La réunion annoncée à la Primature au sujet des prix n’a pas suffi à rassurer les Mauritaniens. Les recrutements publiés par divers départements ministériels non plus, ils sont considérés comme des cosmétiques. Les électeurs du président Ghazwani attendent plus. Notamment des mesures draconiennes contre ceux qui, bien qu’ayant bradé  et pillé les ressources du pays, continuent à se pavaner dans les rues de Nouakchott ou à se promener dans le Monde. Jusqu’à quand, s’interroge le peuple, le Président maintiendra-t-il son mutisme sur les présumés pillages perpétrés  sous le régime de son prédécesseur ? Le rapport de la Cour des comptes a mis nu  la mauvaise gestion de nombreuses structures et institutions de la République. La presse a révélé les ponctions opérées dans le fond des générations futures. L’opposition ne veut  visiblement pas  gêner  Ghazwani dans sa période de grâce et reste encore  murée dans un troublant silence. Mais l’impatience populaire augmente de jour en jour et le président de la République doit y répondre. Il n’est plus à la tête de la Grande Muette, mais aux commandes de  toute une  République. À ce  titre, il lui faut parler et surtout agir. Vite. Son gouvernement de « compétences » peine à nous montrer ce dont il est capable. Seuls  les ministres  de la Santé et de l’Éducation donnent l’impression de travailler. N’est-on donc pas encore sorti de l’auberge ? Si, répondront certains pour qui le départ d’Ould Abdel Aziz est en soit le premier changement. Consolidé par le limogeage du chef du BASEP et la prise en main résolue de l’UPR par le nouvel homme fort du pays. Mais ces indéniables succès ne font qu’en appeler d’autres. En urgence…

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Le Maroc intègre les eaux du Sahara occidental dans son espace maritime

Le Maroc intègre les eaux du Sahara occidental dans son espace maritimeAtlantico - Le Maroc a intégré mercredi les eaux du Sahara occidental dans son espace maritime, en adoptant deux lois élargissant sa compétence juridique sur cette ancienne colonie espagnole au statut toujours indéfini.

"Ces lois visent à réactualiser l'arsenal juridique national", en phase avec "la souveraineté totale du royaume sur ses frontières effectives, terrestres et maritimes", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, avant l'adoption du texte au Parlement à Rabat.

Ces lois, établissant la compétence juridique du Maroc sur l'espace maritime couvrant les eaux territoriales de Tanger (nord) à Lagouira, à la frontière mauritanienne, ont été adoptées à l'unanimité par les députés et saluée par des applaudissements.

La question du statut du Sahara occidental, toujours considéré comme un "territoire non autonome" par l'ONU en l'absence d'un règlement définitif, oppose depuis des décennies le Maroc au Front Polisari, qui milite pour l'indépendance et réclame un référendum d'autodétermination.

Cette vaste étendue désertique située au nord de la Mauritanie, bordée par environ 1000 km de côte atlantique, est en grande partie contrôlée par le Maroc, qui veut une "autonomie sous contrôle" pour la zone qu'il considère comme partie intégrante de son territoire.

En gestation depuis des années, la délimitation des eaux, au statut toujours indéfini, a par le passé suscité des tensions entre le Maroc et l'Espagne, notamment après des explorations pétrolières dans la zone.

Le dossier sera abordé vendredi à l'occasion de la première visite à Rabat de la nouvelle ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez, a indiqué M. Bourita après le vote.

"Nous ne voulons pas imposer un fait accompli mais nous sommes prêts au dialogue avec l'Espagne dans le cadre de nos droits essentiels et souverains", a-t-il dit devant le Parlement.

Mi-décembre, le gouvernement espagnol avait rappelé au Maroc que la délimitation des frontières maritimes avec des pays voisins était régie par "un accord mutuel".

AFP
Source : Atlantico (France)