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Mondial 2018 – Groupe G : la Tunisie devra se surpasser

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Une fois de plus, la Tunisie n’a pas été très bien servie par le tirage au sort. Avec l’Angleterre, la Belgique et le Panama comme adversaires, les Aigles de Carthage vont devoir sortir le grand jeu.

Traditionnellement, la Tunisie n’a jamais eu un premier tour facile lors d’un Mondial : RFA, Pologne et Mexique en 1978 ; Angleterre, Roumanie et Colombie en 1998 ; Belgique, Russie et Japon en 2002 ; Espagne, Ukraine et Arabie saoudite en 2006. Une composition qui explique en partie pourquoi elle n’a jamais franchi le premier tour de la Coupe du monde. Cette année encore, le sort n’a pas été très clément. Malgré la qualité de ses adversaires, et surtout des deux Européens, les Aigles de Carthage ont des arguments à avancer.

LES ADVERSAIRES

L’avis d’Omar Daf (sélectionneur-adjoint du Sénégal)

« La Belgique est pour moi le favori du groupe. Elle possède un effectif impressionnant, avec des joueurs de classe mondiale, notamment dans le secteur offensif. J’ai l’impression que le sélectionneur (Roberto Martinez) a trouvé l’équilibre entre collectif et individualités. En ce qui concerne l’Angleterre, elle me semble moins armée que la Belgique. Il y a moins de talent, mais cela reste un adversaire compliqué. Enfin, le Panama est moins connu, mais c’est une équipe qui a des arguments techniques et qui ne sera pas simple à manœuvrer.

L’avis de Pierre Lechantre (ancien sélectionneur du Cameroun, entraîneur de Simba SC en Tanzanie)

« La Belgique et l’Angleterre sont les deux favoris du groupe. Je mets les Belges parmi les prétendants au titre car ils sont très  impressionnants individuellement. Les Anglais ont un jeu plus continental, moins athlétique qu’avant. Et ils possèdent un très bon buteur avec Harry Kane. Le Panama va disputer sa première Coupe du monde sans pression particulière, ce qui peut le rendre dangereux. »

LA SÉLECTION TUNISIENNE

L’avis d’Omar Daf

« C’est une équipe qui est plutôt solide derrière et qui sait produire du jeu. Techniquement, la Tunisie a des arguments naturels. Elle a perdu Youssef Msakni, son meilleur  joueur, ce qui est handicapant, mais elle possède encore de très bons joueurs de ballon, tels Naïm Sliti ou Wahbi Khazri. Depuis que Nabil Maâloul est revenu, la sélection semble plus forte, plus organisée, mieux structurée. Et les Tunisiens peuvent jouer un rôle dans ce groupe et pourquoi pas se qualifier. Ils ont un jeu technique qui peut notamment poser beaucoup de problèmes aux Anglais. »

L’avis de Pierre Lechantre

« La Tunisie est plus un collectif qu’un ensemble d’individualités. Le forfait de Youssef Msakni est un coup dur car c’était le joueur le plus créatif. Mais je pense malgré tout que les Aigles de Carthage peuvent être une bonne surprise et venir se mêler à la qualification. Depuis un an, les résultats sont bons, le jeu proposé est de qualité. C’est une équipe qui prend peu de buts et qui en marque, même si elle manque parfois de réalisme offensif. L’apport des derniers binationaux peut également être un plus, car ils semblent bien s’intégrer. »

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial 2018 : le Marocain Amrabat forfait face au Portugal

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Le latéral marocain Noureddine Amrabat, victime d'une commotion cérébrale lors de la défaite face à l'Iran (1-0), a déclaré forfait pour le match face au Portugal mercredi, a-t-on appris auprès de l'encadrement de son équipe.

Amarabat avait été contraint de quitter le terrain à la 76e minute vendredi à la suite d’un choc avec un adversaire. Il sera ménagé à l’entraînement pendant toute la semaine, a précisé l’encadrement marocain.

Il a passé la nuit de vendredi à samedi en observation dans un hôpital de Saint-Pétersbourg et devait regagner le camp de base de l’équipe à Voronej (à environ 500 km au sud de Moscou) dans la journée de samedi.

Battu par l’Iran, le Maroc doit affronter le Portugal mercredi à Moscou, puis l’Espagne le 25 juin à Kaliningrad.

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial 2026 : le Maroc amer après avoir perdu le vote de onze pays africains

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Candidat pour la cinquième fois à l’organisation de la Coupe du monde, le Maroc a de nouveau échoué mercredi 13 juin à Moscou. Largement devancé par le dossier United 2026 par 134 voix contre 65, le Royaume a constaté que onze pays africains avaient préféré donner leur voix à son puissant adversaire.

Si l’Afrique était unie, cela se saurait. Le Maroc s’en est aperçu mercredi à Moscou, en voyant onze pays du continent (Cap Vert, Afrique du Sud, Bénin, Liberia, Sierra Leone, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Guinée, Lesotho, Mozambique) lui préférer United 2026. Les Nord-Africains, qui misaient sur une cinquantaine de votes africains, tombent de haut.

« Je suis un peu surpris. Il y a  près de  80 % de fédérations africaines qui ont préféré le Maroc. Ce n’est pas mal, mais franchement, je m’attendais à mieux. Je pense que le dossier marocain était solide. Et que cette candidature de mon pays était celle de tout un continent. Visiblement, certains ne l’ont pas vu comme cela », regrette Abdeslam Ouaddou, l’ancien  défenseur des Lions de l’Atlas.

Le Bénin et la Guinée

« Le Maroc a aidé de nombreuses fédérations africaines, il a de quoi être déçu de constater que certaines n’ont pas voté pour lui », regrette Constant Omari, le président de la Fédération congolaise de football (FECOFA), qui n’a pas caché sa déception en constatant que nombre de ses homologues africains ont accordé leur voix au dossier United 2026. Et notamment le Bénin et la Guinée. Le président de la fédération guinéenne a cependant affirmé, après la publication du vote par la FIFA, qu’il n’avait pas donné sa voix à United, invoquant « une erreur technique ».

Depuis Niamey, François Zahoui, le sélectionneur ivoirien du Niger, s’attendait à un peu plus de solidarité africaine. « D’abord, un total de 65 voix, cela me semble peu. Et concernant l’Afrique, je crois que tous n’ont pas bien compris que notre continent a besoin d’organiser des événements d’ampleur internationale pour son image, mais aussi pour améliorer ses différentes infrastructures. La Confédération africaine de football (CAF) devrait à l’avenir insister sur ce point dans ses discours ».

« On a privilégié le foot business au détriment du développement du foot en Afrique »

Même analyse pour l’ancien international camerounais Patrick Mboma : « Cette candidature, c’était d’abord celle de l’Afrique. J’ai du mal à comprendre pourquoi des pays africains ont préféré le dossier adverse : trois pays, trois visas, trois langues, un gros décalage horaire. Surtout le Bénin et la Guinée, voire le Cap Vert et le Mozambique ; passe encore pour les Anglophones, encore que certains pays ont tendance à s’inventer une proximité culturelle avec les États-Unis. »

La quête de bénéfices

Pour le Marocain Abdeslam Ouaddou, la FIFA avait clairement affiché sa préférence pour le dossier United 2026. « On sait que cela va générer plus de bénéfices. Je ne nie pas la solidité de cette candidature : les trois pays sont prêts. Mais on a privilégié le foot business au détriment du développement du foot en Afrique. La FIFA a franchi un cap supplémentaire dans le capitalisme. »

Rien d’étonnant, puisque  Gianni Infantino, le président de l’instance, doit en grande partie son élection en 2016 aux soutiens de pays comme les États-Unis, le Canada et le Mexique.

« Cet homme a découvert il y a quelques semaines que le soccer existait, il menace, et on le laisse faire »

Le silence assourdissant de la FIFA, quand Donald Trump avait ouvertement menacé de représailles les pays que les Etats-Unis ont  toujours soutenus et qui ne voteraient pas United 2026, via un de ces tweets dont il a le secret, a surpris un grand nombre d’observateurs. Le gouvernement du football mondial s’est contenté de regarder ses chaussures quand l’incontrôlable président américain a clairement annoncé la couleur.

« C’est une ingérence politique, et la FIFA n’a rien dit. Cela aurait pu aller jusqu’à l’exclusion de la candidature tripartite », grince Ouaddou. « Nous avons pris bonne note de la position de la FIFA dans ce dossier », soupire Constant Omari, le président de la FECOFA.

Moins nuancé, Claude Le Roy estime que les intimidations de Trump ont porté : « Cela a joué, c’est évident. Cet homme a découvert il y a quelques semaines que le soccer existait, il menace, et on le laisse faire. C’est assez incroyable. »

Le Maroc candidat pour 2030 ?

Le dossier marocain a dont séduit une majorité de fédérations africaines, mais aussi européennes (France, Belgique, Italie, Pays-Bas, Serbie, Albanie, Kazakhstan, Luxembourg, Turquie, Slovaquie, Bélarus notamment), asiatiques (Oman, Chine, Qatar, Taïwan, Palestine, Corée du Nord, Syrie), et même celle du Brésil.

Mais plusieurs pays musulmans (Koweït, Liban, Irak, Malaisie, Indonésie, Bahreïn, Afghanistan), souvent sous la pression de l’Arabie Saoudite, allié objectif des américains, ont  tourné le dos au Maroc.

« Ce qui est positif, c’est que le Royaume a réussi à convaincre de grosses fédérations. Cela prouve que son dossier était solide », tempère Omari, cependant contrarié par la volte-face de la Russie, laquelle avait pourtant affiché son soutien aux maghrébins. « Il y a peut-être eu quelques arrangements politiques », glisse le Congolais.

« Franchement, je suis déçu. Il me paraissait déjà inconcevable d’accepter un dossier avec une candidature tripartite. Le Maroc pouvait organiser une belle Coupe du Monde », abonde Le Roy.

Ce sera peut-être pour 2030, comme le souhaite Abdeslam Ouaddou. « Si les conditions sont réunies, il faut y aller », lâche-t-il. Depuis Moscou, Constant Omari ne dit pas le contraire : «  Lors de son discours après le vote, Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération marocaine, semble avoir montré sa volonté que la Coupe du monde se dispute un jour dans son pays. » L’Afrique n’a accueilli la compétition qu’à une seule reprise, en 2010 (Afrique du Sud). Pour le Maroc, il s’agirait de la sixième tentative…

Source : jeuneafrique.com

 

Coupe du monde 2026 : le Maroc ira au vote du 13 juin

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La Task Force a finalement validé le dossier marocain pour la candidature à l'organisation de la Coupe du Monde 2026 qui ira maintenant au vote final le 13 juin prochain.

Le dossier du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2026 ira au vote ultime le 13 juin prochain. Après avoir reporté sa publication, la Fifa a mis en ligne hier l’avis de la Task Force, un document de 224 pages très détaillé, craint par une partie des Marocains, et qui valide officiellement la candidature du Maroc.

C’est un grand soulagement pour le comité qui s’est chargé de ce dossier sous la présidence de Moulay Hafid Elalamy, et surtout suite aux rumeurs qui ont circulé ces derniers jours, expliquant que l’aventure aller s’arrêter avant le vote.

« Ce rapport démontre, tout simplement, que notre pays est en capacité d’organiser une Coupe du monde et nous allons tout faire pour l’avoir », nous explique Said Belkhayat, membre du comité en charge de la candidature du Maroc et ancien membre de la Fifa.

Une note de 2,7/5

Le dossier du Maroc a obtenu la note de 2,7/5, alors que celui du trio nord-américain composé des USA, du Canada et du Mexique, a obtenu la note 4/5. Le groupe d’évaluation de la Fifa, qui a visité les quatre pays au début du mois de mai, avait annoncé avant, que si la note compilée d’un des dossiers ne dépasse pas 1,9/5, il sera automatiquement écarté et disqualifié.

Si le dossier du Maroc n’a pas été exclu par la Task Force, c’est parce qu’il n’a obtenu aucune note éliminatoire par rapport aux différents aspects évalués. Composé de cinq membres, dont l’ancien footballeur croate, Zvonimir Boban, ce groupe de travail devait apprécier le niveau des infrastructures, de l’hébergement, des transports, des potentiels revenus et même des droits de l’homme dans chacun des pays candidat.

Dans le cas du Maroc, la Task Force a émis quelques réserves, principalement par rapport aux stades, car le Maroc doit encore en construire huit dans les huit prochaines années si jamais il est choisi. Le pays doit aussi mettre les bouchées doubles concernant le renforcement des axes autoroutiers et du transport en plus d’un effort pour amplifier l’offre hôtelière d’ici 2026.

Quête de voix

« Notre quête des voix, qui a commencé il y a déjà quelques mois, va se poursuivre et s’accélérer ces prochains jours », explique Said Belkhayat. Les différents membres du comité en charge du dossier marocain sillonnent le globe à la recherche de soutiens.

Le jour du congrès de la FIFA, le 13 juin, les 207 fédérations vont devoir départager les deux dossiers et offrir le privilège d’accueillir une coupe du monde à l’un des deux. Après quatre malheureuses tentatives, en 1994, 1998, 2006 et 2010, le Maroc semble tout proche d’un rêve devenu aussi celui du continent. L’Afrique, dont la très grande majorité des fédérations votera pour le Maroc, espère aussi accueillir une deuxième coupe du monde sur ses terres après celle de 2010 en Afrique du Sud.

L’édition 2026 sera, pour rappel, le premier mondial qui verra la participation de 48 équipes. Un gros challenge pour le royaume chérifien qui prévoit de mobiliser une enveloppe de 15,8 milliards de dollars.

Source : jeuneafique.com

 

Football: Zinédine Zidane quitte le Real Madrid

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mediaZinédine Zidane a décidé de quitter ses fonctions d’entraîneur du club de football espagnol, le Real Madrid, a-t-il annoncé ce jeudi 31 mai 2018. Le Français venait pourtant de remporter une troisième coupe d’Europe (Ligue des champions UEFA) d’affilée avec les Madrilènes.

C’est la stupeur à Madrid et dans le monde du football. Zinédine Zidane a annoncé son départ du Real, cinq jours après avoir remporté la plus prestigieuse coupe d’Europe des clubs de football (Ligue des champions UEFA) pour la troisième fois de suite, du jamais-vu depuis les années 1970. Il est par la même occasion devenu le premier coach à aligner trois victoires de suite.

Le Français a donc mis fin à ses fonctions d’entraîneur, ce 31 mai 2018. « J'ai pris la décision de ne pas continuer l'année prochaine, a lâché l’intéressé lors d’une conférence de presse, alors qu’il avait pourtant prolongé son contrat jusqu’en 2020. Je pense que c'est le bon moment pour tous. Ce que je pense, c'est que cette équipe doit continuer à gagner et a besoin d'un changement. Après trois ans, elle a besoin d'un autre discours, une autre méthodologie de travail. C'est pour ça que j'ai pris cette décision ».

«Une forme de lassitude naturelle»

C’est une décision « totalement inattendue », a admis le président du Real Madrid, un Florentino Perez livide assis à côté de son désormais ex-technicien. Ce dernier a expliqué ressentir une « forme de lassitude naturelle » tout en assurant ne pas « chercher d'autre équipe » à entraîner, dans l’immédiat.

Zinédine Zidane avait été nommé le 4 janvier 2016 à la place de Rafael Benitez, dans un certain scepticisme, après avoir assisté Carlo Ancelotti. Grand footballeur, l’ex-meneur de jeu des « Bleus » était en effet en revanche quasiment novice en tant que coach. Pourtant, en un peu moins de trois années, il a gagné un titre de champion d’Espagne (2017), une Supercoupe d’Espagne (2017), trois Ligues des champions (2016, 2017, 2018), deux Supercoupes de l’UEFA (2016, 2017) et deux Coupes du monde des clubs (2016, 2017).

Source : RFI

 

Mondial 2018: six arbitres africains officieront en Russie

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mediaLa Fifa a dévoilé, ce jeudi 29 mars, les noms des 36 arbitres principaux et des 63 assistants retenus pour la Coupe du monde 2018. Pour la première fois, six arbitres principaux sont issus du continent africain. Un seul, le Gambien Bakary Gassama, a déjà officié en Coupe du monde. Découvrez les six arbitres principaux et les dix arbitres assistants sélectionnés.

La Coupe du monde 2018 approche à grands pas. A deux mois et demi du début de la compétition en Russie (14 juin-15 juillet), une première liste a été dévoilée. Il faudra attendre encore un peu pour connaître les listes des joueurs sélectionnés des cinq pays africains qualifiés (Egypte, Maroc, Nigeria, Sénégal et Tunisie), mais on connaît déjà les 36 arbitres principaux et les 63 arbitres assistants retenus pour officier durant la compétition.

Bakary Gassama, le plus expérimenté et le plus reconnu

La Commission des arbitres de la Fifa a publié sa liste ce jeudi 29 mars. Et pour la première fois dans l'histoire du Mondial, six arbitres issus de la Confédération africaine de football (CAF) sont sélectionnés en temps qu'arbitres principaux. Le précédent record datait du Mondial 2002 au Japon et en Corée du Sud, où cinq arbitres africains avaient officié.

Pour cette édition 2018, le Gambien Bakary Gassama , 39 ans (Photo), sera l'un des plus expérimenté. Parmi les six retenus, il est le seul à avoir arbitré un match - une rencontre de poule entre les Pays-Bas et le Chili - lors de la dernière Coupe du monde 2014.

A son actif, on compte aussi plusieurs matches des Jeux olympiques 2012, la finale de la CAN 2015, plusieurs finales de la Ligue des champions CAF et un match de la Coupe des Confédérations 2017. Récemment, Bakary Gassama a encore arbitré la finale du CHAN 2018. L'International Federation of Football History and Statistics (IFFHS), cabinet d'études sur le football reconnu, l'a classé 13e meilleur arbitre du monde en 2017.

Beaucoup d'expérience en Afrique, un peu moins au-delà

Les cinq autres arbitres principaux africains sont l'Algérien Mehdi Abid Charef (37 ans, le plus jeune des six), le Sénégalais Malang Diedhiou (44 ans, le doyen des six), l'Egyptien Ghead Grisha (42 ans), le Zambien Janny Sikazwe (38 ans) et l'Ehtiopien Bamlak Tessema Weyesa (38 ans). Malang Diedhiou et Ghead Grisha ont arbitré lors des Jeux olympiques 2016. Janny Sikazwe, comme plusieurs des autres « hommes au sifflet » retenus, a arbitré des finales continentales, et plus récemment la finale de la Coupe du monde des clubs 2016 et la finale de la CAN 2017.

Pour rappel, selon le règlement de la Fifa, les arbitres doivent être âgés d'au moins 25 ans. La Fifa autorise plus rarement les arbitres de plus de 45 ans, mais elle se réserve le droit d'exiger d'eux des évaluations techniques, des examens médicaux et des tests physiques supplémentaires.

Sur les 63 arbitres assistants, dix sont issus de la CAF: le Marocain Redouane Achik, le Soudanais Waleed Ahmed, le Burundais Jean-Claude Birumushahu, les Sénégalais Djibril Camara et El Hadji Malick Samba, l'Angolais Jerson Emiliano Dos Santos, l'Algérien Abdelhak Etchiali, le Tunisien Anouar Hmila, le Kényan Marwa Range et le Sud-Africain Zakhele Thusi Siwela.

Un séminaire est prévu pour les arbitres durant deux semaines fin avril en Italie. La Commission des arbitres désignera ensuite quels officiels tiendront les rôles d'assistants vidéo. Tous seront suivis attentivement et un ultime séminaire se tiendra à Moscou dix jours avant le début du Mondial.

Source : RFI

 

Les concurrents du Rally Africa Race font leur entrée en territoire mauritanien

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Les concurrents du Rally Africa Race font leur entrée en territoire mauritanien Les concurrents de la 10ème édition du Rally Africa Race sont entrés en territoire mauritanien lundi matin par le Km 55 au nord de la ville de Nouadhibou en provenance de Monaco et à destination de Dakar (Sénégal).

A ce Rally participent 200 concurrents issus de 27 nationalités empruntant plus de 100 véhicules en plus d’une caravane de 600 accompagnateurs.

Il est prévu que ce Rally passe en six jours par plusieurs localités en territoire mauritanien dont Boulenoir, Chami, Chinguitti, Amagjar et Akjoujt avant de se rendre en terre sénégalaise.

Le responsable de la communication et des moyens logistiques, M. Thiery Georges, a loué le niveau des facilités accordées par les services compétents mauritaniens notamment au point de passage frontalier, saluant le climat de sécurité que vit la Mauritanie, fait qui a permis une large participation à cette édition.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Boxe : Mayweather remporte le « combat de l’argent » face à McGregor

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La logique a été respectée samedi à Las Vegas: la légende de la boxe Floyd Mayweather a dominé la star des arts martiaux mixtes (MMA) Conor McGregor, novice des rings, dans un combat aux retombées financières astronomiques.

A 40 ans, Mayweather est entré dans l’histoire de la boxe et du sport-business: il a signé face à McGregor sa 50e victoire en autant de combats, dépassant le légendaire Rocky Marciano (49 victoires), et il est en passe de devenir le premier milliardaire de son sport.

Mais « Money » (argent) peut remercier McGregor: l’Irlandais qui n’avait jamais boxé à ce niveau en compétition, n’a pas été ridicule et, grâce à lui, les 20.000 spectateurs, dont un parterre de stars du sport (LeBron James, Mike Tyson) et du show-business (Jamie Fox, Jennifer Lopez, Bruce Willis) et le milliard de téléspectateur à travers le monde, en ont eu pour leur argent.

Pendant les quatre premières reprises, McGregor, ancien apprenti-plombier de Dublin devenu terreur des octogones de MMA, ce sport de combat où tous les coups -ou presque- sont permis, a fait souffrir Mayweather qui a fait son âge et a semblé sans réponses.

Mais « Money » a pris peu à peu l’ascendant et à partir de la 6e reprise a nettement dominé les débats, touchant au visage son adversaire quasiment à chacun de ses coups.

« Un sacré champion »

Au bord de la rupture durant le 9e round, visiblement fatigué, McGregor a été arrêté par l’arbitre dans la reprise suivante après avoir encaissé deux violents crochets du gauche.

« Le combat a été arrêté trop tôt, je trouve, je n’étais pas touché, juste fatigué », a regretté McGregor qui n’a pas exclu de revenir sur un ring de boxe.

Alors qu’ils avaient échangé insultes et provocations pour promouvoir leur combat, les deux boxeurs se sont chaleureusement félicités à l’issue du duel.

« Il a été bien meilleur que je ne le pensais, il a boxé en variant les angles, c’est un sacré champion, mais j’étais le meilleur ce soir », a insisté Mayweather, nettement en tête au pointage des trois juges arbitres lorsque le combat a été arrêté.

« C’était mon dernier combat et j’ai bien choisi mon adversaire pour faire mes adieux », a souligné l’Américain en prévenant les éventuels prétendants: « je le dis à tous les jeunes gars qui voudraient me défier, ce n’est pas la peine, je suis à la retraite ».

« J’ai eu ma chance, mais il a tellement d’expérience qu’il a su réagir et qu’il su changer de style, je comprends pourquoi il a gagné ses 50 combats chez les pros », a admis McGregor.

Mais McGregor et Mayweather avaient déjà gagné le gros lot, avant même de poser le pied sur le ring.

McGregor meilleur que Pacquiao

L’Irlandais, vainqueur de 21 de ses 24 combats de MMA, était assuré de toucher le plus gros chèque de sa carrière -70 millions au minimum, 100 ou 150 millions selon les prévisions les plus folles- tandis que Mayweather, sorti pour l’occasion de sa retraite dorée prise en 2015, pourrait empocher 250 millions de dollars !

A défaut de « combat du siècle », ses promoteurs ont mis sur pied le « Money Fight », littéralement le combat de l’argent, qui va battre tous les records.

Pour être au bord du ring, certains riches spectateurs ont déboursé jusqu’à 102.000 dollars.

Les recettes, tirées des droits TV –99,99 dollars aux Etats-Unis pour suivre le combat à la télévision–, des contrats de sponsoring et de la billetterie (80 M USD, a révélé Mayweather dès la fin du combat), devraient dépasser les 700 millions de dollars générés en 2015 par le précédent « combat du siècle » entre Mayweather et Manny Pacquiao.

Les bookmakers aussi ont fait de belles affaires: jamais un combat de boxe n’aura suscité autant de paris avec des mises atteignant un million de dollars pour un gain final de 200.000 dollars.

Souvent dénigré par les puristes depuis son officialisation en juin, le duel McGregor-Mayweather n’a pas viré à la farce ou à la mascarade annoncées.

McGregor a fait forte impression: il a asséné 30 coups de plus que ne l’avait fait le Philippin Manny Pacquiao face au même Mayweather dans un bien décevant « combat du siècle » en mai 2015.

Source : jeuneeafrique.com

 

Arrestation du président de la Fédération espagnole de football : en 2014, Angel Maria Villar était à Nouakchott

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Arrestation du président de la Fédération espagnole de football : en 2014, Angel Maria Villar était à NouakchottLe puissant président de la Fédération espagnole de football, Angel Maria Villar (au milieu sur la photo), est tombé ce mardi 18 juillet 2017 dans les mailles de la justice espagnole pour abus de confiance, corruption et contrefaçon de document.

Angela Maria Villar avait séjourné pendant plusieurs jours à Nouakchott, sur invitation de la Fédération mauritanienne de football. Le 27 novembre 2014, il avait assisté aux AWARDS en présence de la ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Houleymata Sao à l’occasion de la commémoration du 54ème anniversaire de l’indépendance nationale.

Puis, le 1er décembre suivant, il avait assisté à la coupure du ruban symbolique marquant le début du travail dans le nouveau siège de la FFRIM, en présence de la ministre des Sports.

Angel Maria Villar avec le bureau fédéral

Au cours de son séjour en Mauritanie, Angela Maria Villar très volubile, avait fait beaucoup de déclarations à la presse nationale. Par exemple, lors des Awards, il s’est dit heureux d’être en Mauritanie qu’il visite pour la première fois, expliquant que c’est en marge de la finale de la super coupe espagnole entre le Real et Madrid qu’il a reçu l’invitation du président de la Fédération mauritanienne de football (FFRIM) Ahmed Ould Yahya. « J’ai répondu favorablement parce que j’ai senti chez ce jeune une volonté de faire quelque chose pour le football dans son pays » avait-il lâché.

C’est pendant aussi ce séjour, qu’il avait miroité la possibilité qu’une sélection espagnole puisse faire un déplacement en amicale en Mauritanie, ou quand sur le ton du conseil il lâche que « c’est avec la patience que se construisent les résultats », interpellant Ahmed Ould Yahya pour lui dire « permettez à votre sélectionneur de faire son travail et surtout prenez patience, les résultats ne doivent pas être un impératif immédiat ».
Au cours de son séjour, un important protocole d’accord avait été signé avec la FFRIM dans le domaine de l’assistance technique, la formation, les échanges d’expérience, et les possibilités de stage en Espagne pour les acteurs du football mauritanien.

C’est cet homme, qui vient d’être rattrapé par la justice espagnole ce mardi 18 juillet 2017 pour « abus de confiance, détournement, corruption privée et contrefaçon de documents ». Son arrestation, selon le quotidien sportif espagnol « Marca », fait suite à une enquête diligentée par le juge Santiago Pedraz, en coordination avec le procureur anti-corruption.

Angel Maria Villar, 67 ans, est président de la Fédération espagnole de football depuis 1988. Il a été réélu en mai dernier pour la huitième fois consécutive à la tête de l’instance dirigeante du foot espagnol. Il a été président par intérim de l’UEFA en 2015, suite à la suspension de Michel Platini, et vice-président du conseil de la FIFA.

Le ministre espagnol de l’Education, de la Culture et du Sport, n’a pas commenté l’arrestation de Villar, expliquant simplement qu’en « Espagne, les lois sont les mêmes pour tout le monde et personne n’est au-dessus ».

Source : Le courrier du Nord

 

 

Football : la Fifa suspend le Mali

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Football : la Fifa suspend le Mali La Fédération internationale de Football (Fifa) a suspendu ce jeudi la Fédération malienne de football (Femafoot). Cette décision fait suite au limogeage de ses dirigeants par le ministère malien des Sports le 8 mars.

La Fifa « a été mis[e] au courant des décision du ministre des Sports qui dissolvent le comité exécutif de la Femafoot […] Dans ses circonstances, le Bureau du Conseil a décidé de suspendre la Femafoot avec effet immédiat à compter du vendredi 17 mars 2017 », indique l’instance, dans un communiqué diffusé le jeudi 16 mars.

« Par conséquent, la Femafoot perd tous ses droits de membre », ajoute le document. Autrement dit, « aucune des équipes représentatives et aucun des clubs affiliés de la Femafoot ne sont désormais plus en droit de prendre part aux compétitions internationales et d’entretenir de relations sur le plan sportif avec les autres associations membres de la Fifa ».

Par ailleurs, « la Femafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF », précise le texte. La Fifa indique pour conclure que « la suspension ne sera levée que lorsque les décisions ministérielles auront été annulées et que le comité exécutif de la Femafoot […] aura été réinstallé ».
Ingérence des autorités maliennes
Cette décision fait suite au limogeage le 8 mars de dirigeants de la Femafoot décidé par le ministère malien des Sports, et justifié par « la persistance de la crise au sein du football ».
Cette décision avait été maintenue malgré la protestation de la Fifa, qui dénonçait l’ingérence des autorités maliennes dans les affaires sportives. Devant la presse, le conseiller juridique du département des sports, Amadou Diarra Yalcouyé, avait réagi en déclarant que le gouvernement ne reviendrait pas sur sa décision, ajoutant que la Fifa ne pourrait pas l’obliger à le faire.

Source : Jeune Afrique

 

 

Coupe du monde 2022 : les dépenses pharaoniques du Qatar explosent les compteurs

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L’émirat, qui accueillera le Mondial 2022 de football, dépense 468 millions d'euros (500 millions de dollars) par semaine dans la construction des infrastructures en vue de la compétition, a-t-on appris mardi.

« Nous dépensons près de 500 millions de dollars par semaine sur les principaux projets, et cela va continuer pendant les trois à quatre prochaines années, afin d’atteindre notre objectif, celui d’être vraiment prêt pour 2022 », a déclaré aux journalistes le ministre qatarien des Finances Ali Shareef Al-Emadi.

Au total, 187 milliards d’euros (200 milliards de dollars) seront dépensés par la puissance pétrolière en vue de la Coupe du monde de 2022.

« 90% des contrats pour 2022 ont d’ores et déjà été adjugés », a ajouté Emadi. « Cela ne comprend pas uniquement les stades, mais aussi les autoroutes, les voies ferrées, les ports, les aéroports… Les vraies infrastructures, c’est cela, les hôpitaux et tout le reste. »

« Livrer les choses dans les temps »

« Nous sommes vraiment en train de nous donner une bonne chance de livrer les choses dans les temps. Nous ne voulons pas d’un endroit que nous commencerons à peine à peindre quand les gens entreront dans notre pays », a-t-il précisé.

Questionné sur le fait que ces dépenses feraient du Mondial 2022 au Qatar l’édition la plus chère de tous les temps, le ministre des Finances a répondu par la négative.
« Nous allons mettre 200 milliards sur les infrastructures… Si on prend en compte uniquement les tribunes, non, ce ne sera pas l’édition la plus chère. »

Source : Jeuneafrique.com

 

La Coupe du monde passe à 48 participants à l'unanimité

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 La Coupe du monde passe à 48 participants à l'unanimité Le Conseil de la Fédération internationale (Fifa) a voté ce mardi à l'unanimité le passage à 48 participants pour les prochaines phases finales de Coupe du monde, à partir de 2026.

Sans grande surprise, la Fédération internationale (Fifa) a approuvé à l'unanimité, ce mardi lors de son Conseil à Zurich, le passage à 48 participants des prochaines Coupes du monde, à partir de l'édition 2026. Les trente-trois votants ont décidé de valider la formule de seize groupes de trois équipes.

La réforme voulue et défendue fermement depuis sa nomination par le nouveau président de l'instance, Gianni Infantino, était pourtant critiquée par une partie de la planète football. Mais la perspective d'augmenter l'exposition du tournoi, de générer des revenus supplémentaires et d'offrir leur chance à plus de pays a finalement eu raison des interrogations.

Créée en 1928 par le Français Jules Rimet, la compétition comportait 13 participants à l'origine, pour sa première édition en 1930. Depuis 1998, 32 nations la disputent (8 groupes de 4) mais ce format est donc voué à disparaître. Après la Russie en 2018 et le Qatar en 2022, c'en sera terminé.

Un Mondial élargi en cinq étapes

- 1930 : 13 équipes
- 1934 : 16 équipes
- 1982 : 24 équipes
- 1998 : 32 équipes
- 2026 : 48 équipes

Source : L'Equipe (France)

 

Euro 2016: le Portugal enfin sacré face à une France dépitée

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mediaL’équipe du Portugal de football a décroché le premier grand trophée de son histoire, ce 10 juillet à Saint-Denis. Les Portugais ont battu les Français en finale de l’Euro 2016, après avoir été longtemps dominés, hésitants et privés de leur star, Cristiano Ronaldo, sorti sur blessure en première période.

De notre envoyé spécial à Saint-Denis,

Quelle soirée incroyable et étrange pour le football portugais ! Après bien des années de frustration et d’échecs, son équipe nationale a enfin décroché le trophée majeur qui manquait tant à son palmarès : un titre de champion d’Europe.

Un dénouement étonnant de la part d’une sélection décevante au premier tour, avec trois matches nuls. Des Portugais qui ont d'ailleurs attaqué cette finale de l’Euro 2016 face à la France, hôte du tournoi, comme s’ils l’avaient déjà perdue.

La sortie sur blessure de Cristiano Ronaldo

La première période est ainsi surtout marquée par la sortie sur blessure de Cristiano Ronaldo. Celui qu’on considère comme l’un des deux meilleurs footballeurs au monde avec l’Argentin Lionel Messi quitte le terrain en larmes, à la 25e minute. L’attaquant, blessé au genou gauche suite à un choc avec Dimitri Payet (8e), a bien tenté de résister à la douleur en se faisant bander la jambe notamment (18e). Mais rien n’y fait. La superstar de la sélection portugaise laisse donc ses coéquipiers résister du mieux qu’ils peuvent face à la France.

Les Bleus ont en effet posé leur empreinte sur ce match, avec la possession du ballon et un pressing assez efficace. Après des tentatives ratées de Moussa Sissoko (6e) et d’Antoine Griezmann (10e), le milieu de terrain et l’attaquant forcent Rui Patricio, le gardien de but adverse, à deux bonnes parades. A la 10e minute, sur un ballon en cloche, Griezmann se détend et reprend le ballon de la tête. Rui Patricio bondit et claque la balle en corner. Dans la foulée, le portier s’interpose cette fois sur un coup de « boule » d’Olivier Giroud. A la 33e minute, grâce à une feinte de corps dans la surface, Sissoko parvient à effacer Adrien Silva, avant de tirer sur Rui Patricio.

Des Portugais longtemps timorés

Hormis le défenseur Pepe et le milieu de terrain Renato Sanches, aucun joueur portugais ne donne alors l’impression d’avoir pris la mesure de l’événement. Les Français paraissent même en mesure de marquer à tout moment, sans se montrer toutefois grandement dangereux.

Cet étrange ballet se poursuit jusqu’au dernier quart d’heure du temps réglementaire, malgré les nombreuses tentatives d’Antoine Griezmann – frappe à la 58e, coup de tête à la 66e, duel perdu à la 75e – et de Sissoko – frappes puissantes aux 81e et 83e minutes.

André-Pierre Gignac tire sur le poteau

Les deux sélectionneurs tentent alors de faire bouger les choses. Didier Deschamps a fait rentrer Kingsley Coman (58e) et surtout André-Pierre Gignac (78e) qui tire sur le poteau droit adverse durant les arrêts de jeu (90e+1).

Fernando Santos, lui, lance le meneur de jeu Joao Moutinho (66e) et l’attaquant Eder (79e), afin que son équipe subisse un peu moins la pression française. Un choix judicieux puisque la sélection du Portugal s’enhardit et se montre dangereuse sur un centre-tir de Nani et un retourné acrobatique de Joao Mario (80e). Elle l’est encore sur un coup de tête d’Eder durant la prolongation, mais Lloris était vigilant sur ce corner (104e).

Eder trouve la faille

La confiance a clairement changé de camp désormais, malgré le soutien du public du Stade de France. A la 107e minute, Raphael Guerreiro adresse un premier avertissement en expédiant un coup franc sur la barre transversale. Deux minutes plus tard, c’est la sentence : Eder parvient à se retourner face au but et à loger le ballon au fond des filets (109e).

Le clan portugais explose de joie, Cristiano Ronaldo en tête. Les Français, eux, ne s’en remettront pas. Cette troisième victoire à l’Euro, après celles de 1984 et 2000, leur a longtemps tendu les bras.

Source : RFI

 

La star du ballon rond Lionel Messi annonce sa retraite internationale

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mediaC'est la défaite de trop. A l'issue de la finale de Copa America perdue aux tirs aux buts face au Chili, la star argentine Lionel Messi a annoncé ce 27 juin sa retraite internationale. Un départ dans la tristesse qui laisse surtout un goût d'inachevé.

Une simple déclaration : « Je pense que la sélection, c'est fini pour moi », et Messi quitte une Albiceleste qu'il aura échoué à marquer de son empreinte. Il faut y voir l'amertume d'un joueur qui n'aura jamais réussi à mener sa sélection à la victoire. Impérial avec le FC Barcelone, avec lequel il a tout gagné, le prodige argentin vient de perdre en trois ans trois finales avec l'Argentine : deux de Copa America et une finale de Coupe du Monde contre l'Allemagne en 2014.

Messi et l'Argentine, d'une certaine manière, cela restera comme un grand malentendu, les supporters argentins lui reprochant de n'avoir pas su égaler Diego Maradona en tant que dépositaire du jeu argentin. Maradona lui-même lui reprochait son manque de personnalité, au début du mois de juin.

Record de buts

Détenteur du record de buts inscrits en sélection avec 55 buts, sans doute Messi paye-t-il aussi le fait d'avoir été formé en Espagne, couvé par le Barça dès ses quatorze ans, là où le Pibe de Oro avait lui débuté sa carrière dans son pays.

Le palmarès de Maradona en tant que capitaine de l'Argentine, vainqueur de la Coupe du Monde 86 et finaliste en 90, lui offre en tout cas une aura que Messi, malgré ses cinq Ballons d'Or, n'a jamais pu éclipser.

Source : RFI

 

Athlétisme : les trois coups pour l’Afrique à Rabat

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La Ligue de diamant fait étape pour la première fois en Afrique dimanche à Rabat, où la fierté d'accueillir l'événement est néanmoins ternie par l'embarras de la récente mise au jour d'un large réseau de dopage dans le pays.

Mardi, la Fédération marocaine a ainsi indiqué qu’une plainte qu’elle avait déposée en avril a débouché sur l’arrestation de plusieurs athlètes marocains et d’autres personnes, soupçonnés d’être impliqués dans un vaste réseau de dopage.

La capitale marocaine n’a reçu l’investiture pour la Ligue de diamant que début mars, quand New York a annoncé son retrait pour des raisons financières et de repositionnement dans sa stratégie.

L’Afrique, qui a tant donné à l’athlétisme depuis un demi-siècle et qui reste son avenir, méritait cette reconnaissance.

Pour ce mariage avec le circuit majeur, la réunion de Rabat, qui a bâti sa réputation au fil des années jusqu’à devenir la référence du continent, offre un plateau de choix, d’où ressort l’Américain LaShawn Merritt. Le septuple champion du monde, entre 400 m et relais 4×400 m, également double champion olympique en 2008, a porté son record personnel à 43 sec 65 en 2015 pour décrocher la médaille d’argent aux Mondiaux de Pékin l’été dernier.

Le retour de Mekhissi

Comme de tradition, la participation française est forte avec sept représentants. Mahiedine Mekhissi, double vice-champion olympique (2008, 2012) du 3000 m steeple, effectue sa grande rentrée après un an et demi d’absence pour blessure.

Yoann Kowal, qui avait récupéré le titre européen en 2014 à Zurich après que Mekhissi eut été disqualifié pour avoir ôté son maillot avant de franchir la ligne d’arrivée, est également au départ.

Pierre-Ambroise Bosse (800 m), pour sa rentrée, et Rénelle Lamote (800 m), à la recherche des minima olympiques, sont aussi de sortie.

En terre d’élection, les épreuves de demi-fond sont relevées, notamment le 800 m féminin, avec un duel entre la Sud-Africaine Caster Semenya et la Kényane Eunice Jepkoech Sum.

Sur le 5000 m dames, l’Éthiopienne Almaz Ayana, championne du monde en titre, a de la marge sur la concurrence.

Côté sprint féminin, en l’absence de l’Américaine Tori Bowie, de la Néerlandaise Dafné Schippers et de la Jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce, c’est un autre diamant de la vitesse, également jamaïcain, Elaine Thompson, qui attire la lumière.

Les concours ne sont pas en reste. L’Américain Marquise Goodwin, qui vient d’atterrir à 8,45 m à la longueur, affronte le champion du monde en salle 2016, l’Australien Fabrice Lapierre.

La Colombienne Caterine Ibarguen est elle invaincue au triple saut depuis 28 concours et sa médaille d’argent aux JO de Londres en 2012.

Mais la double championne du monde en plein air (2013, 2015) s’est trouvée une rivale, qu’elle a d’ailleurs inspirée, en la jeune (20 ans) Vénézuélienne Yulimar Rojas. Rojas est devenue championne du monde en salle en mars dernier à Portland (États-Unis).

Source : JeuneAfrique.com

 

Fifa : la Sénégalaise Fatma Samoura veut « aider le football à retrouver son image »

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Nouvelle secrétaire générale de la Fédération internationale de football (Fifa), la Sénégalaise Fatma Samoura veut "aider le football à retrouver son image, écornée par les scandales", a-t-elle expliqué samedi, dans un entretien téléphonique depuis Abuja, au Nigeria.

« La Fifa, ce sont les Nations Unies du football et j’apporte mes 21 ans d’expérience dans le privé et à l’ONU en termes de bonne gouvernance et de transparence et d’obligation de rendre compte, aussi bien au niveau des fédérations qu’à celui de la Fifa », plaide Mme Samoura, 54 ans, présente à Abuja samedi en tant que représentante du PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement.

« Mon but, c’est de soutenir le programme du président Gianni (Infantino, NDLR), que le foot retrouve son image, écornée par les scandales. Et à ceux qui parlent de mon manque d’expérience, je leur dis de me laisser le temps de faire mes preuves », insiste-t-elle auprès de l’AFP, en pleine préparation du sommet sur la sécurité d’Abuja, organisé pour tenter de mettre fin à l’insurrection islamiste de Boko Haram.

« Pas uniquement un sport d’hommes »

« Il faut faire en sorte que le football redevienne ce qu’il doit être, c’est-à-dire le sport le plus populaire, qui surmonte les clivages sociaux », insiste cette grande admiratrice de Karl-Heinz Rumenigge, ancien joueur et désormais président du conseil d’administration du Bayern Munich, en s’interrompant quelques minutes dans sa préparation du discours du représentant du secrétaire général de l’ONU.

Je vais notamment essayer d’apporter un plus grand soutien au foot féminin.

« Gianni m’a parlé de diversité, de sa volonté de rassembler tout le football, qui n’est pas uniquement un sport d’hommes. Je vais notamment essayer d’apporter un plus grand soutien au foot féminin ».

Revenant sur sa nomination vendredi à Mexico au poste de secrétaire générale de la Fifa -un poste dont elle héritera officiellement mi-juin, après un contrôle d’éligibilité-, Mme Samoura explique avoir rencontré pour la première fois Gianni Infantino, le nouveau président de la Fifa, mi-novembre 2015.

« J’étais alors en poste à Madagascar et c’était lors du match Madagascar-Sénégal » (match aller du 2e tour des qualifications de la zone Afrique pour le Mondial 2018 en Russie, NDLR).

« Pas un tempérament de gadget »

« Mais nous n’avons pas parlé du tout de ce poste de secrétaire général. A l’époque, il n’était pas encore candidat à la présidence de la Fifa, il préparait la campagne de Michel Platini (alors président de l’UEFA et favori à la succession de Joseph Blatter avant sa suspension).

« Après le repas, quelqu’un m’a rapporté ses propos. Et Gianni Infantino aurait dit: +Si un jour je suis le président de la Fifa, voilà ma secrétaire générale !+ », raconte-t-elle.

« Quand il a été élu, c’est moi qui ai cherché à lui parler, je lui ai envoyé un mail, et il m’a appelée », poursuit-elle. « Il m’a alors proposé le poste. Mais je venais d’arriver ici (au Nigeria), dans un pays où beaucoup de défis m’attendent. Il m’a fait une offre, et il m’a convaincue ! ».

« Un beau coup de ‘com’ de la Fifa »

Fatma Samoura, un alibi pour Gianni Infantino ? « C’est vrai que sa nomination est un beau coup de ‘com’ de la Fifa », a expliqué à l’AFP samedi Francis Kpatindé, un de ses proches amis, ancien rédacteur en chef de l’hebdomadaire Jeune Afrique.

« Ce ne sera pas un faire-valoir, elle n’a pas un tempérament de gadget, elle sera loyale à Gianni Infantino mais elle va bousculer les choses ! », assure celui qui la connaît depuis 2004, alors qu’elle était à Djibouti, lors de son premier poste de représentante du Programme alimentaire mondial (PAM): « Ce n’est pas une poupée qu’on dépose ».

Source : JeuneAfrique.com

 

FIFA : Top 50 inchangé, la Mauritanie dégringole

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FIFA : Top 50 inchangé, la Mauritanie dégringolePublié ce jeudi, le classement FIFA du mois de mai ne réserve pas le moindre changement dans les 50 premières places au niveau mondial. Côté africain, peu de mouvements également, à l’exception de la Mauritanie, qui enregistre un recul de six places.


Le calme plat. A l’inverse du mois dernier, marqué par de grands bouleversements, le classement FIFA de mai demeure quasiment inchangé. Rien d’étonnant en l’absence de matchs internationaux A disputés en avril. La hiérarchie demeure donc identique avec une Argentine repassée en tête au niveau Mondial et une Algérie de retour aux commandes pour la zone CAF.

Pour trouver trace du premier changement concernant une nation africaine, il faut descendre jusqu’au 98e rang où le Tchad perd une place. On notera aussi la chute de la Mauritanie (109e), en raison de résultats passés, qui perd six rangs.

A la faveur de ce calme, la FIFA en profite pour analyser la composition du Top 50 par confédération. Avec 7 représentants, la zone CAF se place au 3e rang derrière l’UEFA et ses 30 pays et la Conmebol et ses 8 ambassadeurs, mais devant la Concacaf (3), l’AFC (2) et l’OFC (0). Prochain classement le 2 juin.

- Le top 10 mondial

1. Argentine

2. Belgique

3. Chili

4. Colombie

5. Allemagne

6. Espagne

7. Brésil

8. Portugal

9. Uruguay

10. Angleterre



- Le top 20 africain

1. Algérie (33e)

2. Côte d’Ivoire (34e)

3. Ghana (38e)

4. Sénégal (43e)

5. Egypte (44e)

6. Cap-Vert (47e)

7. Tunisie (47e)

8. RD Congo (51e)

9. Guinée (58e)

10.
Congo (59e)

11. Cameroun (63e)

12. Maroc (64e)

13. Mali (65e)

14. Nigeria (67e)

15.
Afrique du Sud (70e)

16. Ouganda (72e)

17. Bénin (73e)

18. Burkina Faso (75e)

19. Zambie (78e)

20. Guinée Equatoriale (83e)

- Le classement complet de la FIFA

Source : Afrik-Foot

 

 

Football: le Suisse Gianni Infantino élu président de la Fifa

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mediaGianni Infantino est le neuvième président de la Fédération internationale de football (Fifa). Le Suisse, âgé de 45 ans, a été élu au 2e tour à la tête d’une Fifa en crise, ce 26 février 2016 à Zurich, pour un mandat censé s’achever en 2019. L’ancien bras droit de Michel Platini à la confédération européenne de foot (Uefa) succède donc au Suisse Joseph Blatter, démissionnaire puis suspendu en 2015.

Le neuvième président de la Fédération internationale de football (Fifa) est donc Gianni Infantino et c’est une mini-surprise [1]. Mini, car qui aurait pu imaginer que le discret chef de l’administration (Secrétaire général) de la confédération européenne de football (Uefa) serait un jour à la tête de la toute-puissante et richissime Fifa (1,5 milliard de dollars de réserves au 31 décembre 2014) ?

Il y a encore cinq mois, Gianni Infantino apparaissait aux yeux du grand public comme le simple maître de cérémonie des tirages au sort de compétitions organisées par l’Uefa. Mais le destin de ce Suisse âgé de 45 ans a basculé avec les ennuis de son désormais ex-patron, Michel Platini.

Platini suspendu, Infantino promu

De fait, le Français, président de l’Uefa de 2007 à 2015, était le grandissime favori de l’élection pour la présidence de la Fifa. Mais l’ancien joueur a été mis sur la touche par la justice interne de la Fifa le 8 octobre 2015, pour une affaire d’argent, avant d’être suspendu pour plusieurs années de toute activité liée au football le 21 décembre 2015 (sanction ramenée à six années en appel, le 24 février 2016).

L’Uefa, soucieuse de préserver ses intérêts et sa prédominance sur le football mondial, a donc décidé de présenter un candidat de substitution : Infantino, technocrate affable, habile et polyglotte. Un homme consensuel, avec un tropisme africain, capable donc d’arracher quelques précieuses voix au sein du principal réservoir de votes : la Confédération africaine (CAF), alliée au grand rival d’Infantino, le Cheick Salman bin Ibrahim Al Khalifa, président de la Confédération asiatique (AFC).

Ne pas être « européocentré »

« Je me sens comme le candidat de l’Afrique », assurait ainsi Gianni Infantino à rfi.fr à Kigali, en janvier dernier. Sa proposition de disputer des phases finales de Coupe du monde avec davantage d’équipes (40 contre 32 actuellement), dont plus de places pour les pays des autres continents, a peut-être fait mouche.

Gianni Infantino partait pourtant de loin. Il avait un autre handicap aux yeux de certains : son appartenance à l’Uefa. Le Secrétaire général a en effet dû voyager dans près de 70 pays en l’espace de quatre mois, avec un objectif : convaincre en Afrique, en Amériques, en Asie et en Océanie, qu’il défend une vision universaliste du football et pas « européocentrée ». Un reproche souvent fait à Michel Platini.

Le lourd héritage de Joseph Blatter

Gianni Infantino a donc en quelque sorte imité son prédécesseur et compatriote, Joseph Blatter, en fédérant les fédérations moins fortunées.

Ancien juriste et universitaire passé par le Centre international d'études du sport, celui qui est entré à l’Uefa en 2000 va devoir redorer l’image d’une Fifa écornée par neuf mois de scandales planétaires. La Fédération internationale a adopté une série de réformes visant à juguler la corruption dans le monde du football. Gianni Infantino a fait partie de la Commission qui a mis sur pied ces réformes.

Parmi ces mesures, il y a la limitation à trois mandats de quatre ans pour le président de la Fifa. Joseph Blatter, lui, est resté en place 17 ans, jusqu’à sa déchéance et à celle de son ancien allié, devenu rival : Michel Platini.

[1] Infantino a été élu au 2e tour avec 115 voix, devant le Cheikh Salman (88 voix), le Jordanien Ali (4) et le Français Jérôme Champagne (0). Le Sud-Africain Tokyo Sexwale s’était retiré juste avant le scrutin. Au 1er tour, Infantino avait légèrement devancé Salman avec 88 voix contre 85.


FIFA : LES PRECEDENTS PRESIDENTS*

Robert Guérin (France), de 1904 à 1906
Daniel Burley Woolfall (Angleterre), de 1906 à 1918
Jules Rimet (France), de 1921 à 1954
Rodolphe William Seeldrayers (Belgique), de 1954 à 1955
Arthur Drewry (Angleterre), de 1955 à 1961
Stanley Rous (Angleterre), de 1961 à 1974
Joao Havelange (Brésil), de 1974 à 1998
Joseph Blatter (Suisse), de 1998 à 2015.

*Le Néerlandais Carl Anton Hirschman (1918-1920), le Suisse Ernst Thommen (1961) et le Camerounais Issa Hayatou (2015-2016) ont été présidents par intérim.

Source : RFI

 

Sénégal – IAAF : Interpol diffuse un avis de recherche international contre un des fils de Lamine Diack

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À la demande de la France, Papa Massata Diack, un des fils de l'ancien patron de l'athlétisme mondial, Lamine Diack, a été placé par Interpol sur sa liste des personnes les plus recherchées, a annoncé jeudi dans un tweet l'organisation internationale de coopération policière basée à Lyon.

C’est ce qu’on appelle une notice rouge, émise par Interpol à la demande de la France. L’ex-consultant en marketing de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), Papa Massata Diack, fils de l’ancien président de cette institution, lui-même déjà mis en examen pour « corruption passive » et « blanchiment aggravé », est désormais internationalement recherché, notamment pour fraude, blanchiment d’argent et corruption, dans le cadre de l’enquête sur le scandale de corruption et de dopage touchant l’athlétisme mondial depuis plusieurs mois.

Source : Jeuneafrique.com

 

Football: Platini et Blatter suspendus huit ans par la Fifa

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mediaMichel Platini et Joseph Blatter ont été suspendus huit ans de toute activité liée au football par la Commission d’éthique de la Fédération internationale (Fifa), ce 21 décembre 2015. Le Français, patron du foot européen, est accusé d’avoir reçu illégalement 1,8 million d’euros de la part du Suisse, président de la Fifa de 1998 à 2015.

Ce n’est pas une surprise, mais la décision de la Commission d’éthique de la Fifa n’en est pas moins un coup dur pour Michel Platini. Le Français et Joseph Blatter ont été suspendus huit ans de toute activité liée au football, ce 21 décembre 2015. En outre, ils écopent respectivement de 74 000 et de 46 000 euros (80 000 et 50 000 francs suisses) d'amendes.

Le tribunal interne de la Fédération internationale estime en effet que les deux millions de francs suisses versés en février 2011 par Blatter, président de la Fifa de 1998 à 2015, à Platini, « n’avaient pas de base légale ».

Les deux accusés étaient suspendus provisoirement jusqu’au 5 janvier 2016 et risquaient une radiation à vie dans cet énième volet du « Fifagate »

Ils affirmaient depuis plusieurs semaines que ces deux millions avait été négociés oralement et que c'étaient des arriérés de salaire dus aux Français, pour un travail de conseiller effectué entre 1999 et 2002.

Blatter et Platini ont « abusé » de leurs positions

Dans un communiqué, la Commission d’éthique indique que les explications de Joseph Blatter et de Michel Platini concernant ce versement n’étaient pas « convaincantes ».

Pour la Fifa, son ex-président et le patron du foot européen (UEFA) ont « abusé » de leurs positions et sont tombés dans le conflit d'interêt et la gestion déloyale.

La notion de corruption n'a en revanche pas été retenue contre eux. « Sepp » Blatter était soupçonné d'avoir acheté le silence de Platini, initialement opposé à sa réélection à la tête de la Fifa en 2011.

Blatter et Platini devant le Tribunal arbitral du sport

Cette sanction n’a évidemment pas les mêmes conséquences pour Michel Platini, 60 ans, et pour Joseph Blatter, qui a démissionné juste après sa réélection en mai dernier. Ce dernier, âgé de 79 ans et concerné par de nombreux scandales de corruption à la Fifa, était en fin de carrière.

Il va pourtant interjeter appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS). « Je suis désolé, a-t-il réagi lors d'une conférence de presse. Je suis désolé d'être encore en quelque sorte un punching-ball et je suis désolé pour le football. Je suis désolé pour la Fifa ».

Le Français, en revanche, souhaitait se présenter à l’élection du prochain président de la Fifa, le 26 février 2016. Cette perspective semble désormais peu probable. Même si l’ancien footballeur a également déposé un recours devant le TAS.

Cette instance juridique suprême dans le monde du sport devra rendre une décision avant le 26 janvier 2016, date de clôture des inscriptions à la présidentielle de la Fifa.

Pour l'heure, cinq hommes sont candidats: le Cheikh bahreini Salman, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, le prince jordanien Ali, le Français Jérôme Champagne et le Suisse Gianni Infantino.

Source : RFI

 

 

PRÉSIDENCE FIFA : Cinq candidats retenus (OFFICIEL)

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PRÉSIDENCE FIFA : Cinq candidats retenus (OFFICIEL)Cinq candidats à la présidence de la FIFA ont été déclarés éligibles par le Comité ad-hoc électoral de l’instance dirigeante du football mondial réuni lundi dernier, annonce un communiqué reçu à l’APS.

Il s’agit du Bahreïni Cheikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa (président de la Confédération asiatique de football), le Jordanien le Prince Ali Al Hussein, le Français Jérôme Champagne, le Suisse Gianni Infantino (SG de l’UEFA) et le Sud Africain, Tokyo Sexwale, précise le communiqué de la FIFA.

Le texte n’a pas évoqué le cas du Français Michel Platini, président de l’UEFA, suspendu depuis octobre dernier pour 90 jours (sa suspension
court jusqu’au 8 janvier prochain) pour ’’paiement déloyal’’ d’une somme de deux millions de francs suisses selon la Commission éthique de la FIFA.

Quant au Libérien Musa Hassan Bility, ‘’la Commission électorale ad hoc n’a pas admis sa
candidature compte tenu de la teneur du rapport de vérification de l’intégrité à son égard’’.

‘’Pour des raisons de protection des droits de la personnalité, le Comité ad hoc des élections - alors il a expliqué ses considérations en détail à Musa Hassan Bility - ne fera pas de commentaire publiquement sur les détails de sa décision’’.

‘’Les rapports de vérification sur l’intégrité et les observations présentées par les candidats ont été fournis aux membres de la commission électorale ad hoc et évalués afin de déterminer si chacun des candidats remplissaient les conditions requises pour la présidence, comme indiqué dans les statuts et règlements de la FIFA’’, ajoute le communiqué.

L’élection à la présidence de la FIFA est prévue le 26 février 2016.

 

Souce : RFI