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Basket: les Sénégalaises décrochent une victoire historique au Mondial

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Engagée dans la Coupe du monde féminine 2018 de basket-ball, les Lionnes du Sénégal ont arraché un succès très important face à la Lettonie dimanche (70-69). Aucune équipe africaine n'avait encore gagné une rencontre de poule en 65 ans, et aucune équipe africaine n'avait dompté une nation européenne dans cette compétition.

C'est un grand jour pour le basket africain. Ce dimanche 23 septembre restera dans les annales. L'équipe nationale féminine du Sénégal a arraché un succès historique à Tenerife, en Espagne. Battues samedi par les Etats-Unis pour leur entrée en matière dans cette Coupe du monde féminine, les Lionnes ont lutté jusqu'au bout dimanche pour finalement battre in extremis la Lettonie dans les derniers instants de leur deuxième match dans le groupe D (70-69). C'est la première fois qu'une équipe africaine s'impose dans un match de poules de cette compétition.

 

Les Sénégalaises, les Africaines les plus brillantes en Coupe du monde

Créé en 1953, ce championnat du monde féminin a accueilli sa première nation africaine, à savoir Madagascar, en 1971. Les Malgaches furent éliminées avec trois défaites en autant de matches. Le Sénégal (1975, 1979, 1990, 1998, 2002, 2006, 2010), le Zaïre (1983, 1990) puis la RDC (1998), le Kenya (1994), la Tunisie (2002), le Nigeria (2006), le Mali (2010), et enfin le Mozambique et l'Angola (2014) ont depuis participé au Mondial. Et avant les Lionnes en 2018, aucun de ces pays n'avait gagné un match de poule.

Ce n'est qu'en 1990 qu'une équipe féminine africaine obtint une victoire. L'oeuvre des Sénégalaises déjà. Eliminées en phase de poules, elles s'inclinèrent ensuite contre l'Italie mais s'imposèrent face au Zaïre en match de classement. En 1998, dans cette même configuration, les Sénégalaises furent battues par la Corée du Sud mais elles sortirent victorieuses face à l'Argentine, apportant ainsi à l'Afrique sa première victoire en Coupe du monde face à une nation d'un autre continent.

Un exploit salué par le président, en attendant la suite prometteuse

Menées d'un point au crépuscule du dernier quart-temps face aux Lettones, les Sénégalaises ont renversé la vapeur à 12 secondes de la fin. Bintou Diémé s'est infiltrée dans la raquette et a transmis à Mame Marie Sy-Diop le ballon décisif. A deux points, la pivot n'a pas tremblé pour inscrire le panier de la gagne. La tentative désespérée de la Lettonie au buzzer a échoué. Les joueuses de Mamadou Gaye ont alors pu laisser exploser leur joie. Plus tard, elles ont reçu les félicitations du président Macky Sall.

Dans le groupe D, le Sénégal, qui doit encore affronter la Chine, a quasiment son billet pour le match de barrage menant aux quarts de finale. La première place (directement qualificative pour les quarts de finale) semble promise aux Américaines. La deuxième et la troisième place, qualificatives pour le barrage, devraient échoir aux Lionnes et aux Chinoises, les Lettones comptant maintenant deux défaites et ayant encore un match à jouer face aux intouchables championnes du monde américaines.

Source : RFI

 

Cotif 2018 : La Mauritanie, battue par l’Argentine (0-2)

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Cotif 2018 : La Mauritanie, battue par l’Argentine (0-2)La Mauritanie s’est inclinée sur un score de 0 - 2 face à l’Argentine, vendredi, lors de son 3e match de poules à la 35è édition du tournoi international U20 de Cotif, en Espagne.

Les Mourabitoune avaient perdu leur première rencontre (1 - 2) face au Venezuela, avant de reprendre la course en battant l’Inde sur un score de 3 buts à 0. Après ces trois rencontres, les protégés du sélectionneur Malien Baye Ba occupent la troisième place du groupe A avec (3 pt), derrière l’Argentine, premier du groupe (9pt) et le Venezuela (7pt) et devant la Sél. R. Murcie, quatrième (3pt) et l’Inde (1pt).

Le 5 août, les Mourabitounes vont livrer leur quatrième et dernier match de poules face à la Sél. R. Murcie (Espagne).

Source : Alakhbar (Mauritanie)

Mondial 2018: après leur sacre, les Bleus de retour en France

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Moins de 24 heures après leur sacre à Moscou, la France accueille ses héros ce lundi 16 juillet. Le programme qui attend l'équipe de France, championne du monde de football, ressemble beaucoup à celui de leurs glorieux aînés, vainqueurs en 1998 : descente des Champs-Elysées, réception à l'Elysée par le président de la République Emmanuel Macron.,

Les 23 sont arrivés aux alentours de midi à l'aéroport de Moscou, les mines bien fatiguées après une fête dont on imagine qu'elle a dû durer une bonne partie de la nuit et le sourire en coin. L'avion a eu du mal à partir. Il a finalement décollé aux alentours de 13h30, avec une heure de retard sur leur planning.

Auréolés du deuxième titre mondial de l'histoire des Bleus 20 ans après celui de 1998, joueurs et encadrement ont atterri à l'aéroport de Roissy peu avant 17h. Là, les pompiers leur ont offert un « water salute », un arc monumental réalisé avec des lances à eau à plein régime. Les champions du monde ont été accueillis à leur descente de l'avion par la ministre des Sports Laura Flessel. Aucun accès au public n'a été prévu à l'aéroport, à la grande déception des supporters venus exprès pour voir leurs idoles.

« A l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, la déception des fans des Bleus qui ne peuvent saluer les champions du monde »

Les héros du jour ont chanté et dansé, posé pour quelques photos avant de rejoindre un autocar frappé des deux étoiles, symboles des deux titres mondiaux.

Direction les Champs-Elysées qu'ils doivent descendre dans un autre bus, à impériale celui-là, comme leurs aînés il y a 20 ans. Sous un soleil écrasant, des centaines de milliers de supporters les attendent sur la plus belle avenue du monde depuis le milieu de l'après-midi. Deux mille membres des forces de l'ordre et 400 secouristes sont mobilisées pour assurer la sécurité de l'événement.

Source : RFI

 

Coupe du monde 2018: la France décroche sa deuxième étoile

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mediaL’équipe de France a remporté dimanche 15 juillet la Coupe du monde de football pour la deuxième fois de son histoire en battant la Croatie (4-2). Face à une valeureuse et séduisante équipe croate, les Bleus ont fait preuve de réalisme, à l’image de leur tournoi, pour décrocher une nouvelle étoile mondiale et succéder à l’Allemagne. La génération Mbappé entre dans la légende du sport français, comme celle de Zidane il y a 20 ans.

Il y a eu un 12 juillet 1998, il y a désormais un 15 juillet 2018. C’est la date de naissance officielle d’une génération dont le nom de baptême n’est pas encore tranché entre Griezmann, Pogba, Mbappé. Cela dit tout de ce qu’a été cette équipe de France : un groupe, un collectif, qui s’est trouvé pendant le tournoi. Une bande de joueurs qui a érigé le réalisme en mot d’ordre sous l’organisation pragmatique de son sélectionneur Didier Deschamps. Comme en 1998, la France a commencé sa Coupe du monde avec l’étiquette d’un outsider, et peu d’observateurs la voyaient être sacrée dimanche soir. Mais pendant que les favoris tombaient un par un (Allemagne, Espagne, Argentine, Brésil, Belgique), elle traçait sa route avec ses armes (la défense, les trois poumons de Kanté, la vitesse de Mbappé.)

Dans cette finale, la France a commencé très timidement ; peu de rythme, pressing à contretemps, peu de mouvements. C’était à se demander si ce n’étaient pas les hommes de Didier Deschamps qui avaient connu trois prolongations pour arriver en finale. Les Croates avaient l’air bien plus frais, et ce n’était pas qu’une impression. Ils ont dicté le rythme du match, pris plus d’initiatives au moment où les Bleus jouaient la prudence dans l’attente d’un contre favorable. C’est là qu’on se dit que la légendaire chance de Didier Deschamps n’est qu’une affaire de discussions de bars sportifs. Car les Bleus ont marqué sur leur première occasion du match, qui plus est, grâce à un but contre son camp de l’attaquant croate Mandzukic sur la frappe de Griezmann (18e).

Les Croates meilleurs dans le jeu et l’engagement

Les amis de Modric se sont magnifiquement repris en égalisant par Perisic sur un bel enchaînement face à un Pavard en manque de vivacité, comme toute la défense, sur cette égalisation (28e). Mais le héros croate allait relancer les Bleus, qui n’en demandaient pas tant, en touchant le ballon de la main dans la surface de réparation sur un corner de Griezmann. Penalty, après consultation de la vidéo par l’arbitre argentin, et quatrième but de Griezmann qui prend Subasic à contre-pied (38e). Sans convaincre dans le jeu, dans l’engagement où même dans la tactique, les hommes Didier Deschamps étaient devant. C’est simple : les Bleus ont disputé leur plus mauvaise mi-temps, depuis les matches de poule, face à une Croatie qui méritait mieux sur cette première période.

La pression, la peur du vide, les souvenirs de la finale de l’Euro perdue il y a deux ans face au Portugal (1-0) ont peut-être crispé les Français. Mais les protégés de Dalic étaient aussi conscients que leurs meilleures chances étaient de jouer à fond la première période, car la fatigue accumulée lors de leurs trois prolongations allait se faire sentir dans la deuxième partie de la rencontre.

Lloris relance la Croatie

La Croatie a poussé en seconde période, a mis ce qui lui restait de gaz et de cœur pour revenir, mais c’est encore la France qui a trouvé le chemin des filets avec Pogba après un excellent travail de Mbappé (59e). Le même Mbappé (19 ans), devenu le 3e plus jeune joueur à débuter la finale d'un Mondial derrière Pelé (1958 à 17 ans, 8 mois et 5 jours) et Giuseppe Bergomi (1982 à 18 ans, 6 mois et 20 jours), allait aussi marquer son empreinte dans cette rencontre. Le Parisien inscrit le quatrième but qui met définitivement la France à l’abri (65e). Et si les Croates ont continué à y croire, c’est grâce au capitaine des Bleus, Hugo Lloris, qui les relance en voulant dribbler Mandzukic après une passe en retrait d’Umtiti. L’attaquant de la Juventus, encore plein de volonté et d’engagement, réduit le score (69e) sans faire douter la France. A 20 minutes de la fin, les jambes sont lourdes pour les Croates, même s’ils s’offrent quelques occasions, mais il y a longtemps que Didier Deschamps avait décidé de fermer encore plus le jeu avec l’entrée de Steve N’Zonzi (55e), et Tolisso (73e) avant celle de Fekir (81e).

C’est la victoire d’une idée ou d’une certaine idée du jeu. La victoire selon Deschamps; un froid réalisme hérité de ses années italiennes à la Juventus Turin combiné au legs d’Aimé Jacquet, le sélectionneur qui a conduit les Bleus à la victoire de 1998 en faisant de la défense le pilier de toute victoire.

Seule la victoire est belle donc, et les Français vont savourer cette deuxième étoile et avec eux toute la France entière. C’est un fait, les réservations pour les vacances connaissent toujours un pic au lendemain de la fin de parcours de l’équipe de France de foot dans une compétition. Lundi 16 juillet ne devrait pas déroger à la règle… L’été sera beau et ensoleillé cette année en France. Avec un beau ciel… Bleu.

Source : RFI

 

Mondial 2018 : la Belgique s’offre la 3e place en dominant l’Angleterre (2-0)

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Les Diables rouges ont conclu de très belle manière leur Coupe du monde en disposant de la sélection anglaise grâce à des buts de Meunier et Hazard. C'est la première fois que la Belgique monte sur le podium d'un Mondial.

Tous les quatre ans, les critiques reviennent pour remettre en cause l’intérêt sportif de la petite finale de la Coupe du monde, autrement dit le match pour attribuer la troisième place du tournoi entre les perdants des demi-finales. Les sélectionneurs profitent en effet souvent de cette rencontre pour faire tourner leur effectif et offrir du temps de jeu aux remplaçants.

Mais l’Angleterre et la Belgique ont produit une publicité plus positive pour la petite finale. Les sélectionneurs des deux équipes ont aligné leurs stars pour ce duel entre belles surprises du Mondial 2018 avec un objectif en tête : transformer un solide parcours en une date qui marquera l’histoire du football dans leurs pays respectifs. Avant la Coupe du monde russe, la meilleure performance des Diables rouges était une quatrième place en 1986, alors que les Britanniques ne sont plus jamais montés sur un podium en Mondial depuis leur triomphe à domicile en 1966.

Les regrets autour de Meunier

Sur le terrain, ce match pour le bronze a vite tourné à l’avantage de la Belgique. Autant l’équipe de France avait réussi à fermer le chemin du but aux hommes du Plat pays en demi-finale (1-0), autant les Three Lions ont laissé beaucoup trop d’espaces à l’attaque de feu des Diables rouges. Dès la 4e minute de jeu, Romelu Lukaku a lancé Chadli sur son aile gauche. Ce dernier a adressé un centre parfait pour Thomas Meunier, qui a conclu de près face à Jordan Pickford (1-0, 4e). Un but du latéral du PSG qui avivera encore un peu plus les regrets belges sur son absence pour suspension lors de la défaite face au voisin français.

Face aux largesses défensives de l’arrière-garde britannique, les situations belges se sont vite multipliées. Pickford a arrêté un tir de De Bruyne (12e), avant de voir une reprise en pivot d’Alderweireld filer juste au-dessus de sa barre transversale (35e). Mais le grand homme de la Belgique dans cette première mi-temps était Eden Hazard. Le milieu offensif, l’un des meilleurs joueurs de ce Mondial 2018, a encore initié la plupart des séquences offensives de cette équipe en créant les décalages grâce à ses dribbles et sa qualité de passe.

L’Angleterre, trop tendre

Dans le camp d’en face, les Anglais ont également rendu hommage à ce match pour la troisième place en jouant vers l’avant, sans arrière-pensées. C’est l’avantage d’une rencontre où l’enjeu est moins lourd que dans les matchs à élimination, le jeu s’ouvre et les barricades dressées en défense lors des tours précédents tombent. Les Three Lions ont eu des occasions. Bien servi par Sterling, Harry Kane, le meilleur buteur du Mondial 2018 (6 buts), a glissé au moment d’armer sa frappe qui a filé à côté de la cage belge (23e). À la 55e, il manquait cette fois quelques petits centimètres pour reprendre une demi-volée trop croisée de Lingard.

Des ratés qui ont confirmé le manque de tranchant des Britanniques face aux meilleures défenses de ce Mondial. Pour espérer mieux dans le futur, les troupes de Gareth Southgate devront s’améliorer dans les attaques placées et la diversité de leurs atouts offensifs pour jouer dans la même cour que les cadors mondiaux. Un cercle restreint que leur présence en demi-finale pourrait leur permettre d’intégrer. Mais objectivement, cette équipe Angleterre a avancé loin dans ce Mondial, sans battre une seul fois une des sélections dominantes de la compétition.

Le bel épilogue belge

Trop tranquilles et sûrement les jambes lourdes, les Belges ont pourtant affiché moins de rigueur en fin de rencontre, laissant les Anglais croire encore à cette médaille de bronze. À la 70e minute, le milieu anglais Dier s’infiltre dans la surface de réparation belge et pique sa balle au-dessus de Thibaut Courtois. Le ballon file vers les filets, mais le défenseur Alderweireld revient comme un fou pour sortir le ballon sur la ligne de but au dernier moment. C’était la dernière opportunité pour les Anglais d’égaliser. Car à la 82e, Eden Hazard, bien servi dans la profondeur par De Bruyne a mis fin à tout suspense en inscrivant un deuxième but belge (2-0, 82e).

Un magnifique épilogue pour les Diables rouges dans ce tournoi. Piégée par la France, cette sélection du Plat pays a démontré face aux Anglais qu’elle avait pratiqué le plus beau football de cette Coupe du monde. Une belle consolation.

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial 2018 : la France asphyxie la Belgique et se qualifie pour la finale (1-0)

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Très solide défensivement, la France a marqué sur un corner grâce à une tête de Samuel Umtiti. Face au bloc des Bleus, les Belges n'ont jamais été en mesure de briller offensivement.

 

Le football est le reflet de notre monde. Dans les années 1950, la vedette de l’équipe de France était Raymond Kopaszewski, dit « Kopa », fils de mineurs polonais venus en France chercher une nouvelle vie. Aujourd’hui, la pépite de la même équipe est Kylian Mbappé, 19 ans, l’enfant d’un père d’origine camerounaise et d’une mère aux racines algériennes. Les Bleus sont une cartographie à eux seuls des nouvelles vagues d’immigrants qui ont débarqué dans l’Hexagone ces dernières décennies.

Face à eux, dans la première demi-finale de ce Mondial 2018, la Belgique, puissance montante de la planète football, s’est aussi appuyée sur les enfants d’immigrés venus s’installer sur son sol pour accoucher d’une « génération dorée », dont Romelu Lukaku ou Marouane Fellaini sont les fers de lances. Au début des années 2000, un programme national a été créé pour aider les migrants à s’intégrer grâce au football. Presque deux décennies plus tard, les Diables rouges en récoltent les fruits.

Paralysés par l’enjeu

Trente-deux ans après leur première et unique demi-finale de Coupe du monde, les hommes du Plat pays se sont invités de nouveau dans le dernier carré en éliminant le Brésil, favori de la compétition, en quarts de finale (2-1). Un exploit qui les a convaincu que la victoire finale était à leur portée.

Mais en face, la sélection française, décriée pour son manque de cohésion avant le Mondial, est aussi montée en puissance pendant la compétition, en éliminant successivement l’Argentine et l’Uruguay, grâce à une solidité défensive retrouvée et à ses talents offensifs évidents (Griezmann, Mbappé, Giroud…).

Une demi-finale de Coupe du monde où l’enjeu transforme parfois les joueurs en machine à calculer

Les premières minutes de ce choc ont vite laissé deviner que le duel serait serré. Le premier round a été celui de l’observation. Tous les deux conscients du potentiel du camp adverse, Bleus et Diables rouges se sont appliqués à ne pas être pris en défaut, surtout dans le dos de leur défense, en première mi-temps. Les occasions dangereuses ont été rares, ce qui n’est pas une surprise dans une demi-finale de Coupe du monde où l’enjeu transforme parfois les joueurs en machine à calculer.

Du côté des Belges, Eden Hazard s’est procuré la première véritable opportunité de la rencontre suite à une mauvaise relance française, mais sa frappe était trop croisée (15e). C’est surtout son tir, quatre minutes plus tard, qui a fait passer un frisson dans le camp bleu. Heureusement pour les Français, le défenseur Raphael Varane déviait la balle de la tête juste au dessus de la barre transversale de son gardien, Hugo Lloris. Ce dernier, excellent depuis le début du tournoi, sortait un arrêt de grande classe à la 21e minute sur un frappe en pivot d’Alderweireld suite à un corner. C’était le gros temps fort belge. Ensuite, les Bleus sont sortis de leur coquille. Mais la tête de Giroud passait à côté (31e) et le tir de Mbappé était arrêté par Thibaut Courtois (39e).

Un héros nommé Samuel Umtiti

Au très haut niveau, là où l’air ce fait plus rare, des personnalités se révèlent. Vingt ans après Lilian Thuram, sauveur des Bleus face à la Croatie en demi-finales déjà, c’est un autre défenseur qui est sorti. À la 51e minute, sur un corner venu de la droite, Samuel Umtiti, défenseur de talent né à Yaoundé il y a 24 ans, a sauté plus haut que tout le monde pour placer une tête croisée dans les filets belges (1-0). La France passait devant et se déridait un peu.

Dans tous les bons coups, le prodige Kylian Mbappé talonnait le ballon de façon magnifique dans la surface de réparation belge pour son compère Olivier Giroud, dont la frappe était contrée in extremis par un défenseur (56e). Face aux contre-attaques français, plus tranchantes à mesure que les espaces s’ouvraient sur le terrain, les Diables rouges étaient au bord du K.O.

Hugo Lloris, l’ange gardien des Bleus

Entravés par les lignes très resserrées du bloc équipe français, les Belges qui avaient ouvert en deux la défense brésilienne en quarts de finale, n’ont jamais réussi à lancer leur fusée, Romelu Lukaku, auteur de 4 buts dans ce Mondial, dans la profondeur. Mais au fil des minutes, les jeunes français, évidemment stressés à l’idée de perdre leur but d’avance, ont commencé à reculer sur la pelouse. Ce qui a accentué la pression de la cage des Bleus. Sur une frappe puissante de Witsel de 20 mètres, Hugo Lloris sauvait une nouvelle fois son camp d’un arrêt décisif (81e). Pas assez pour renverser cette défense Bleue, fragile depuis des mois, voire des années, et devenue comme par magie de fer en terre russe.

C’est la marque des grandes équipes : savoir se sublimer au bon moment. Champion du monde 1998, le sélectionneur français Didier Deschamps, qui avait déjà emmené son équipe en finale de l’Euro 2016, a distillé une nouvelle fois sa culture de la gagne pour offrir à la France sa troisième finale de Coupe du monde en vingt ans. Cette victoire français diffuse également l’idée que dans ce tournoi, moins une équipe a la possession de la balle, plus elle a de chances de gagner. Ce soir, la Belgique a eu le monopole du ballon contre-nature. C’était un piège décidé par Deschamps et cela a parfaitement fonctionné.

Source : jeuneafrique.com

 

Russie 2018 : le Sénégal, battu par la Colombie (0-1), est éliminé du Mondial

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Le Sénégal a rivalisé avec la Colombie, mais s'est fait piéger sur un corner à un quart d'heure de la fin du match. Les Lions de la Teranga sont éliminés du Mondial, comme toutes les équipes africaines.

C’est un vieux dicton du football, parfois galvaudé : « la meilleure défense, c’est l’attaque ». Mais dans l’approche tactique du Sénégal face à la Colombie, dans un match décisif pour la qualification en huitièmes de finale, rien n’était plus vrai. À l’entame de la rencontre, les Lions de la Teranga étaient qualifiés. Un match nul leur suffisait face aux Sud-Américains pour franchir la phase de poules et imiter leurs glorieux aînés de la génération 2002.

Pourtant, le sélectionneur Aliou Cissé, capitaine de la première équipe du Sénégal à avoir disputé un Mondial il y a 16 ans, savait qu’adopter une tactique défensive était une option peu fiable. Le déroulement des rencontres des formations africaines sur les pelouses russes en a trop souvent donné un aperçu : à chaque fois qu’elles se sont regroupées dans leur camp pour arracher un match nul ou une victoire, les sélections du continent ont craqué dans les derniers instants. Les Pharaons ont cédé à la 89e minute face à l’Uruguay, la Tunisie à la 91e face aux Anglais, le Maroc à la 91e contre la grande Espagne et le Nigeria, de la manière la plus cruelle, a lâché son ticket pour les huitièmes de finale à la 86e minute face à l’Argentine. « Quand on joue pour ne pas perdre, vous évoluez avec un bloc bas sur le terrain et vous résistez le plus longtemps possible. Mais à la fin, ça finit souvent par craquer », analyse Robert Malm, l’ancien international togolais.

« Pour résister à la Colombie, Aliou Cissé a donc voulu opérer différemment ».

La vitesse de Mané et Sarr

Dès le coup d’envoi, les Lions se sont positionnés haut sur le terrain. Ils ont pressé les Colombiens dans leur propre moitié de terrain. Attaquer pour mieux se défendre. Leur début de match ambitieux a failli être payant d’entrée. À la 16e minute, Sadio Mané prend de vitesse l’arrière-garde colombienne. Dépassé, Sanchez tacle l’attaquant de Liverpool, qui s’écroule. À vitesse réelle, l’arbitre siffle un penalty. Mais, l’assistance vidéo, un outil souvent injuste avec les sélections africaines dans ce Mondial 2018, motive l’arbitre à revenir sur sa décision. Le contact était très litigieux.

Ensuite, le match s’est fermé. Mais, les Sénégalais ont continué à gêner les Colombiens haut, les empêchant de développer leur jeu offensif qui avait fait si mal à la Pologne (0-3). Sur leurs ailes, Mané et Sarr, déclenchaient les meilleures opportunités des Lions. À la 26e, l’attaquant de Liverpool lancé dans la surface adverse est contré de justesse par un défenseur. Keita Baldé récupère le cuir, mais sa frappe n’est pas assez puissante pour tromper Ospina. Une minute plus tard, c’est Ismaïla Sarr, qui dribble son vis-à-vis et décoche un tir, sans plus de réussite.

Les Lions ont fini par reculer

Quand personne ne marque, que la qualification ne tient qu’à un fil, les choses finissent cependant toujours pas se tendre. En deuxième mi-temps, la Colombie, a poussé fort pour arracher sa qualification et faire plier les Lions. À la 65e minute, Muriel, entré à la place de la star James Rodriguez, blessé, a envoyé un boulet de canon vers le but africain. Mais un pied sénégalais écartait de justesse cette première alerte. Une poignée de secondes plus tard, Khadim N’Diaye est parti à toute vitesse pour sortir les deux pieds en avant sur Muriel qui venait à sa rencontre. Des occasions concédées qui signifiaient une chose : d’un coup le Sénégal avait peur, reculait. Leur défense, plus basse désormais, ne gênait plus les Colombiens. Les consignes d’Aliou Cissé étaient oubliées, comme la hardiesse de la génération 2002. Et sur un énième corner, Mina sauta plus haut que tout le monde pour offrir un but à la Colombie (0-1, 74e).

Une erreur de concentration qui coûte très cher. Les Sénégalais ont remis le pied sur l’accélérateur en fin de match, mais c’était trop tard. Avec expérience, les Colombiens ont haché le rythme du match en jouant la montre, tout en bloquant parfaitement les dernières offensives africaines. C’est sur un goût d’inachevé que les Lions quittent la Coupe du monde. Il y avait du potentiel dans cette équipe, qui a fini par trembler. Le plus triste : le Sénégal et le Japon ont terminé cette phase de poules à égalité parfaite au nombre de points et à la différence de buts. Les coéquipiers de Sadio Mané sont donc éliminés au nombre de cartons jaune accumulés depuis le début du tournoi. C’est ainsi que se termine avec amertume et regrets l’aventure de l’Afrique au Mondial 2018.

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial-2018: l'Allemagne tenante du titre éliminée

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Mondial-2018: l'Allemagne tenante du titre éliminéeCapital - Coup de tonnerre! L'Allemagne tenante du titre a été éliminée dès la phase de poule, après sa défaite contre la Corée du Sud (0-2), mercredi à Kazan.

La Mannschaft, qui a cédé sur deux buts dans le temps additionnel (90e+2, 90e+6), termine à la dernière place, avec trois points, derrière la Suède (6 pts), le Mexique (6 pts) et leurs adversaires du jour, qualifiés pour les huitièmes de finale.

La Suède s'est qualifiée en battant le Mexique (3-0) et termine première du groupe. Les Mexicains passent au tour suivant grâce à la victoire surprise de la Corée du Sud face à l'Allemagne. Suédois et Mexicains connaîtront mercredi soir leurs adversaires en 8e, issus du groupe E, où trônent Brésil et Suisse.

Source : Capital (France)

 





Adolescents bloqués dans une grotte: la Thaïlande retient son souffle

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mediaDepuis le samedi 23 juin, toute la Thaïlande est tenue en haleine par un drame humain : douze adolescents membres d'une équipe de football et leur entraîneur sont coincés dans une profonde grotte dans le nord du pays. À cause des pluies, cette grotte est envahie par l'eau. Les secouristes sont à pied d'œuvre.

Tous les Thaïlandais sont collés à leur écran de télévision pour suivre les péripéties de cette aventure qui a mal tourné. Samedi 23 juin, l'entraîneur d'une équipe junior de football a emmené en excursion les douze joueurs, âgés de 11 à 16 ans, à l'intérieur d'une grotte longue d'environ 20 kilomètres.

Mais des pluies diluviennes ont rapidement fait monter le niveau de l'eau et le groupe a été bloqué dans la grotte.

Dès le lendemain matin, des secouristes et des militaires des forces spéciales ont tenté de les localiser. Ils ont retrouvé des sacs et des sandales ainsi que des traces du groupe, mais ils n'ont pas pu retrouver les adolescents.

Quatre jours après le départ des adolescents, l'espoir de les retrouver vivants s'amenuise, notamment en raison des températures très basses dans la grotte et du fait que le groupe n'avait que peu de nourriture avec lui.

Le roi Rama X de Thaïlande est intervenu lui-même pour exprimer son inquiétude. Les autorités craignent que si les jeunes footballeurs ne sont pas retrouvés vivants d'ici mardi 26 juin soir, leur chance de survie sera infime.

Source : RFI

 

L’Égypte termine son Mondial 2018 par une triste défaite face à l’Arabie saoudite (1-2)

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Malgré le record d'Essam El Hadary (photo), le gardien égyptien devenu le plus vieux joueur à disputer un match de Coupe du monde à 45 ans, les Pharaons ont affiché un niveau de jeu très médiocre face aux Saoudiens.

À défaut d’enjeu sportif – l’Égypte et l’Arabie Saoudite étaient déjà hors course pour la qualification en huitièmes de finale du Mondial 2018 avant cette dernière journée de la phase de poules du groupe D –, la titularisation d’Essam El Hadary, le gardien remplaçant des Pharaons en Russie, est devenue la belle histoire de cette rencontre.

Âgé de 45 ans et 4 mois, le natif de Damiette a battu le record d’ancienneté pour un joueur en Coupe du monde, détrônant un autre gardien, le Colombien Faryd Mondragon, qui avait disputé un match à 43 ans.

Une belle récompense pour cette légende du football cairote qui a pris part à quatre Coupe d’Afrique des nations remportées par l’Égypte (1998, 2006, 2008, 2010). Pressenti pour être le gardien titulaire des Pharaons en Russie, El Hadary avait pourtant pris un coup sur la tête en début de compétition en étant placé sur le banc par le sélectionneur argentin Hector Cúper, qui lui avait préféré El Shenawy, le portier de Zamalek.

Le penalty arrêté par El Hadary

Sur la pelouse de Volgograd, il y avait tout de même un enjeu majeur pour l’Égypte : remporter le premier match de son histoire en Coupe du monde pour sa troisième participation (4 défaites, 2 nuls). Et El Hadary, garant de l’histoire des Pharaons, a montré qu’il était prêt à mener ses jeunes coéquipiers vers cette performance.

À la 40e minute, alors que les joueurs d’Hector Cúper mènent au score grâce à un but de Mohamed Salah, auteur d’un joli lob à l’issue d’une longue course dans le dos de la défense arabe (1-0, 22e), Fathi concède en penalty en contrant un centre saoudien de son bras. Al Muwallad se charge de la sanction et tire en force côté gauche, mais El Hadary réalise une parade exceptionnelle et repousse le ballon sur la barre transversale. Dans les secondes suivantes tous les Égyptiens se jettent sur lui pour le féliciter. Signe de son influence au sein du vestiaire.

L’Égypte quitte le Mondial par la petite porte et la reconstruction de la sélection s’annonce comme un chantier compliqué dans les prochains mois

En revanche, Essam El Hadary n’a rien pu faire sur un second penalty, sifflé quelques minutes plus tard, pour une faute d’Ali Gabr qui a retenu Al-Muwallad par le maillot dans les seize mètres – plusieurs minutes d’assistance vidéo ont été nécessaires pour confirmer la décision de l’arbitre. Cette fois, le tir d’Al Faraj prend à contre-pied le vétéran égyptien (1-1, 45e).

Salah encore buteur

Face à une très faible formation d’Arabie Saoudite, les partenaires de Mohamed Salah n’ont pas montré grand-chose. Comme si les deux défaites précédentes face à l’Uruguay et la Russie avaient cassé le moral du groupe. À la 24e minute, deux minutes après son but, Salah s’est de nouveau présenté seul face à Al Mosailem, mais son ballon piqué a filé à côté de la cage. Son troisième but au Mondial était vraiment tout proche…

Ensuite ? Pas grand-chose à signaler. Le jeu sans ambition des Pharaons a une nouvelle fois démontré qu’il manquait quelque chose à la sélection du Nil pour nourrir de plus grandes ambitions sur la scène internationale. En face, l’Arabie Saoudite n’était pourtant pas un ogre. Les Saoudiens ont mis le pied sur le ballon en multipliant les passes, mais leur faible niveau technique et physique ne leur a pas permis d’aller au bout de leurs actions. Mais, leur courage a fini par être payé à la dernière seconde du match grâce à un but d’Al-Dawsari (1-2, 94e).

L’Égypte quitte le Mondial par la petite porte et la reconstruction de la sélection s’annonce comme un chantier compliqué dans les prochains mois.

Source : jeuneafrique.com

 

 

 

Mondial 2018: le Sénégal rate l'occasion de se rapprocher des 8es de finale

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mediaVainqueur de son premier match de la Coupe du monde 2018 face à la Pologne (2-1), le Sénégal a été tenu en échec par le Japon (2-2), également victorieux lors de sa première sortie devant la Colombie (2-1). Les Lions peuvent nourrir des regrets après avoir mené deux fois au score. Il leur faudra ne pas perdre face à la Colombie pour leur dernière sortie pour valider leur qualification en huitièmes de finale.

Quand le latéral droit Moussa Wagué s’est mué en un improbable sauveur en inscrivant le deuxième but du Sénégal (71e), les Lions ont certainement cru avoir fait le plus dur face à un Japon très accrocheur. Mais le Sénégal n’y a cru que 7 minutes, le temps pour Keisuke Honda (78e) d’égaliser en profitant d’une sortie mal maîtrisée du gardien Khadim Ndiaye. C’était la deuxième fois de la soirée que les hommes de Cissé se faisaient rejoindre au score dans cette rencontre. Les Lions avaient mené dès la 11e minute par Sadio Mané qui a marqué grâce à Kawashima, sur un ballon maladroitement repoussé sur lui après une frappe de Sabaly. Entreprenants dans les premières minutes du match, les Lions ont commencé à reculer après le but de Mané. Mal leur en prit puisqu’à force d’insister, les Japonais égalisent grâce à un superbe but d’Inui (34e).

Dans cette rencontre, Aliou Cissé avait décidé de changer son système de jeu en troquant le 4-4-2, aligné devant les Polonais, avec un 4-3-3 censé contenir les Japonais plus vifs et plus techniques. L’attaquant Mame Biram Diouf laisse donc sa place à Pape Alioune Ndiaye, milieu de terrain, pour renforcer l’entrejeu et permettre à Alfred Ndiaye d’évoluer en sentinelle afin de limiter l’influence du maître à jouer nippon, Kagawa.

Cissé trop gestionnaire ?

Le Sénégal a eu les opportunités pour prendre les six points notamment grâce à Mbaye Niang. Buteur contre la Pologne, le joueur de Torino (Serie A, Italie) a été une nouvelle fois très remuant sur le front de l’attaque et a beaucoup pesé par sa vitesse et son physique. Niang a insisté devant et a été dangereux plusieurs fois avec notamment cinq tirs au but, le record du match.

C’est un match nul qui n’arrange aucune des deux équipes, même si elles restent toutes les deux en tête de la poule H. L’équipe d’Aliou Cissé a sans doute payé une tactique assez gestionnaire et calculatrice en changeant systématiquement d’approche dès qu’elle a mené au score. L’attitude a été de conserver son but d’avance plutôt que d’aller chercher à faire le break d’où certainement les entrées des milieux de terrain Cheikhou Kouyaté et Cheikh Ndoye alors que les attaquants Diao Baldé Keïta et Moussa Sow sont restés sur le banc comme lors du premier match. L’esprit offensif a été plus incarné par les latéraux Youssouf Sabaly et Moussa Wagué. Le premier est à l’origine des deux buts du Sénégal, le second est devenu le plus jeune buteur africain de l’histoire de la Coupe du monde à 19 ans et 8 mois avec sa réalisation à la 71e minute.

Avec ce match nul, le Sénégal reste leader du groupe H avec le Japon (4 points), il lui faudra prendre un point face à la Colombie jeudi 28 juin pour assurer sa qualification pour les huitièmes de finale. Ce n’est pas encore gagné…

Source : RFI

 

Mondial 2018 – Groupe G : la Tunisie devra se surpasser

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Une fois de plus, la Tunisie n’a pas été très bien servie par le tirage au sort. Avec l’Angleterre, la Belgique et le Panama comme adversaires, les Aigles de Carthage vont devoir sortir le grand jeu.

Traditionnellement, la Tunisie n’a jamais eu un premier tour facile lors d’un Mondial : RFA, Pologne et Mexique en 1978 ; Angleterre, Roumanie et Colombie en 1998 ; Belgique, Russie et Japon en 2002 ; Espagne, Ukraine et Arabie saoudite en 2006. Une composition qui explique en partie pourquoi elle n’a jamais franchi le premier tour de la Coupe du monde. Cette année encore, le sort n’a pas été très clément. Malgré la qualité de ses adversaires, et surtout des deux Européens, les Aigles de Carthage ont des arguments à avancer.

LES ADVERSAIRES

L’avis d’Omar Daf (sélectionneur-adjoint du Sénégal)

« La Belgique est pour moi le favori du groupe. Elle possède un effectif impressionnant, avec des joueurs de classe mondiale, notamment dans le secteur offensif. J’ai l’impression que le sélectionneur (Roberto Martinez) a trouvé l’équilibre entre collectif et individualités. En ce qui concerne l’Angleterre, elle me semble moins armée que la Belgique. Il y a moins de talent, mais cela reste un adversaire compliqué. Enfin, le Panama est moins connu, mais c’est une équipe qui a des arguments techniques et qui ne sera pas simple à manœuvrer.

L’avis de Pierre Lechantre (ancien sélectionneur du Cameroun, entraîneur de Simba SC en Tanzanie)

« La Belgique et l’Angleterre sont les deux favoris du groupe. Je mets les Belges parmi les prétendants au titre car ils sont très  impressionnants individuellement. Les Anglais ont un jeu plus continental, moins athlétique qu’avant. Et ils possèdent un très bon buteur avec Harry Kane. Le Panama va disputer sa première Coupe du monde sans pression particulière, ce qui peut le rendre dangereux. »

LA SÉLECTION TUNISIENNE

L’avis d’Omar Daf

« C’est une équipe qui est plutôt solide derrière et qui sait produire du jeu. Techniquement, la Tunisie a des arguments naturels. Elle a perdu Youssef Msakni, son meilleur  joueur, ce qui est handicapant, mais elle possède encore de très bons joueurs de ballon, tels Naïm Sliti ou Wahbi Khazri. Depuis que Nabil Maâloul est revenu, la sélection semble plus forte, plus organisée, mieux structurée. Et les Tunisiens peuvent jouer un rôle dans ce groupe et pourquoi pas se qualifier. Ils ont un jeu technique qui peut notamment poser beaucoup de problèmes aux Anglais. »

L’avis de Pierre Lechantre

« La Tunisie est plus un collectif qu’un ensemble d’individualités. Le forfait de Youssef Msakni est un coup dur car c’était le joueur le plus créatif. Mais je pense malgré tout que les Aigles de Carthage peuvent être une bonne surprise et venir se mêler à la qualification. Depuis un an, les résultats sont bons, le jeu proposé est de qualité. C’est une équipe qui prend peu de buts et qui en marque, même si elle manque parfois de réalisme offensif. L’apport des derniers binationaux peut également être un plus, car ils semblent bien s’intégrer. »

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial 2018 : le Marocain Amrabat forfait face au Portugal

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Le latéral marocain Noureddine Amrabat, victime d'une commotion cérébrale lors de la défaite face à l'Iran (1-0), a déclaré forfait pour le match face au Portugal mercredi, a-t-on appris auprès de l'encadrement de son équipe.

Amarabat avait été contraint de quitter le terrain à la 76e minute vendredi à la suite d’un choc avec un adversaire. Il sera ménagé à l’entraînement pendant toute la semaine, a précisé l’encadrement marocain.

Il a passé la nuit de vendredi à samedi en observation dans un hôpital de Saint-Pétersbourg et devait regagner le camp de base de l’équipe à Voronej (à environ 500 km au sud de Moscou) dans la journée de samedi.

Battu par l’Iran, le Maroc doit affronter le Portugal mercredi à Moscou, puis l’Espagne le 25 juin à Kaliningrad.

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial 2026 : le Maroc amer après avoir perdu le vote de onze pays africains

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Candidat pour la cinquième fois à l’organisation de la Coupe du monde, le Maroc a de nouveau échoué mercredi 13 juin à Moscou. Largement devancé par le dossier United 2026 par 134 voix contre 65, le Royaume a constaté que onze pays africains avaient préféré donner leur voix à son puissant adversaire.

Si l’Afrique était unie, cela se saurait. Le Maroc s’en est aperçu mercredi à Moscou, en voyant onze pays du continent (Cap Vert, Afrique du Sud, Bénin, Liberia, Sierra Leone, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Guinée, Lesotho, Mozambique) lui préférer United 2026. Les Nord-Africains, qui misaient sur une cinquantaine de votes africains, tombent de haut.

« Je suis un peu surpris. Il y a  près de  80 % de fédérations africaines qui ont préféré le Maroc. Ce n’est pas mal, mais franchement, je m’attendais à mieux. Je pense que le dossier marocain était solide. Et que cette candidature de mon pays était celle de tout un continent. Visiblement, certains ne l’ont pas vu comme cela », regrette Abdeslam Ouaddou, l’ancien  défenseur des Lions de l’Atlas.

Le Bénin et la Guinée

« Le Maroc a aidé de nombreuses fédérations africaines, il a de quoi être déçu de constater que certaines n’ont pas voté pour lui », regrette Constant Omari, le président de la Fédération congolaise de football (FECOFA), qui n’a pas caché sa déception en constatant que nombre de ses homologues africains ont accordé leur voix au dossier United 2026. Et notamment le Bénin et la Guinée. Le président de la fédération guinéenne a cependant affirmé, après la publication du vote par la FIFA, qu’il n’avait pas donné sa voix à United, invoquant « une erreur technique ».

Depuis Niamey, François Zahoui, le sélectionneur ivoirien du Niger, s’attendait à un peu plus de solidarité africaine. « D’abord, un total de 65 voix, cela me semble peu. Et concernant l’Afrique, je crois que tous n’ont pas bien compris que notre continent a besoin d’organiser des événements d’ampleur internationale pour son image, mais aussi pour améliorer ses différentes infrastructures. La Confédération africaine de football (CAF) devrait à l’avenir insister sur ce point dans ses discours ».

« On a privilégié le foot business au détriment du développement du foot en Afrique »

Même analyse pour l’ancien international camerounais Patrick Mboma : « Cette candidature, c’était d’abord celle de l’Afrique. J’ai du mal à comprendre pourquoi des pays africains ont préféré le dossier adverse : trois pays, trois visas, trois langues, un gros décalage horaire. Surtout le Bénin et la Guinée, voire le Cap Vert et le Mozambique ; passe encore pour les Anglophones, encore que certains pays ont tendance à s’inventer une proximité culturelle avec les États-Unis. »

La quête de bénéfices

Pour le Marocain Abdeslam Ouaddou, la FIFA avait clairement affiché sa préférence pour le dossier United 2026. « On sait que cela va générer plus de bénéfices. Je ne nie pas la solidité de cette candidature : les trois pays sont prêts. Mais on a privilégié le foot business au détriment du développement du foot en Afrique. La FIFA a franchi un cap supplémentaire dans le capitalisme. »

Rien d’étonnant, puisque  Gianni Infantino, le président de l’instance, doit en grande partie son élection en 2016 aux soutiens de pays comme les États-Unis, le Canada et le Mexique.

« Cet homme a découvert il y a quelques semaines que le soccer existait, il menace, et on le laisse faire »

Le silence assourdissant de la FIFA, quand Donald Trump avait ouvertement menacé de représailles les pays que les Etats-Unis ont  toujours soutenus et qui ne voteraient pas United 2026, via un de ces tweets dont il a le secret, a surpris un grand nombre d’observateurs. Le gouvernement du football mondial s’est contenté de regarder ses chaussures quand l’incontrôlable président américain a clairement annoncé la couleur.

« C’est une ingérence politique, et la FIFA n’a rien dit. Cela aurait pu aller jusqu’à l’exclusion de la candidature tripartite », grince Ouaddou. « Nous avons pris bonne note de la position de la FIFA dans ce dossier », soupire Constant Omari, le président de la FECOFA.

Moins nuancé, Claude Le Roy estime que les intimidations de Trump ont porté : « Cela a joué, c’est évident. Cet homme a découvert il y a quelques semaines que le soccer existait, il menace, et on le laisse faire. C’est assez incroyable. »

Le Maroc candidat pour 2030 ?

Le dossier marocain a dont séduit une majorité de fédérations africaines, mais aussi européennes (France, Belgique, Italie, Pays-Bas, Serbie, Albanie, Kazakhstan, Luxembourg, Turquie, Slovaquie, Bélarus notamment), asiatiques (Oman, Chine, Qatar, Taïwan, Palestine, Corée du Nord, Syrie), et même celle du Brésil.

Mais plusieurs pays musulmans (Koweït, Liban, Irak, Malaisie, Indonésie, Bahreïn, Afghanistan), souvent sous la pression de l’Arabie Saoudite, allié objectif des américains, ont  tourné le dos au Maroc.

« Ce qui est positif, c’est que le Royaume a réussi à convaincre de grosses fédérations. Cela prouve que son dossier était solide », tempère Omari, cependant contrarié par la volte-face de la Russie, laquelle avait pourtant affiché son soutien aux maghrébins. « Il y a peut-être eu quelques arrangements politiques », glisse le Congolais.

« Franchement, je suis déçu. Il me paraissait déjà inconcevable d’accepter un dossier avec une candidature tripartite. Le Maroc pouvait organiser une belle Coupe du Monde », abonde Le Roy.

Ce sera peut-être pour 2030, comme le souhaite Abdeslam Ouaddou. « Si les conditions sont réunies, il faut y aller », lâche-t-il. Depuis Moscou, Constant Omari ne dit pas le contraire : «  Lors de son discours après le vote, Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération marocaine, semble avoir montré sa volonté que la Coupe du monde se dispute un jour dans son pays. » L’Afrique n’a accueilli la compétition qu’à une seule reprise, en 2010 (Afrique du Sud). Pour le Maroc, il s’agirait de la sixième tentative…

Source : jeuneafrique.com

 

Coupe du monde 2026 : le Maroc ira au vote du 13 juin

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La Task Force a finalement validé le dossier marocain pour la candidature à l'organisation de la Coupe du Monde 2026 qui ira maintenant au vote final le 13 juin prochain.

Le dossier du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2026 ira au vote ultime le 13 juin prochain. Après avoir reporté sa publication, la Fifa a mis en ligne hier l’avis de la Task Force, un document de 224 pages très détaillé, craint par une partie des Marocains, et qui valide officiellement la candidature du Maroc.

C’est un grand soulagement pour le comité qui s’est chargé de ce dossier sous la présidence de Moulay Hafid Elalamy, et surtout suite aux rumeurs qui ont circulé ces derniers jours, expliquant que l’aventure aller s’arrêter avant le vote.

« Ce rapport démontre, tout simplement, que notre pays est en capacité d’organiser une Coupe du monde et nous allons tout faire pour l’avoir », nous explique Said Belkhayat, membre du comité en charge de la candidature du Maroc et ancien membre de la Fifa.

Une note de 2,7/5

Le dossier du Maroc a obtenu la note de 2,7/5, alors que celui du trio nord-américain composé des USA, du Canada et du Mexique, a obtenu la note 4/5. Le groupe d’évaluation de la Fifa, qui a visité les quatre pays au début du mois de mai, avait annoncé avant, que si la note compilée d’un des dossiers ne dépasse pas 1,9/5, il sera automatiquement écarté et disqualifié.

Si le dossier du Maroc n’a pas été exclu par la Task Force, c’est parce qu’il n’a obtenu aucune note éliminatoire par rapport aux différents aspects évalués. Composé de cinq membres, dont l’ancien footballeur croate, Zvonimir Boban, ce groupe de travail devait apprécier le niveau des infrastructures, de l’hébergement, des transports, des potentiels revenus et même des droits de l’homme dans chacun des pays candidat.

Dans le cas du Maroc, la Task Force a émis quelques réserves, principalement par rapport aux stades, car le Maroc doit encore en construire huit dans les huit prochaines années si jamais il est choisi. Le pays doit aussi mettre les bouchées doubles concernant le renforcement des axes autoroutiers et du transport en plus d’un effort pour amplifier l’offre hôtelière d’ici 2026.

Quête de voix

« Notre quête des voix, qui a commencé il y a déjà quelques mois, va se poursuivre et s’accélérer ces prochains jours », explique Said Belkhayat. Les différents membres du comité en charge du dossier marocain sillonnent le globe à la recherche de soutiens.

Le jour du congrès de la FIFA, le 13 juin, les 207 fédérations vont devoir départager les deux dossiers et offrir le privilège d’accueillir une coupe du monde à l’un des deux. Après quatre malheureuses tentatives, en 1994, 1998, 2006 et 2010, le Maroc semble tout proche d’un rêve devenu aussi celui du continent. L’Afrique, dont la très grande majorité des fédérations votera pour le Maroc, espère aussi accueillir une deuxième coupe du monde sur ses terres après celle de 2010 en Afrique du Sud.

L’édition 2026 sera, pour rappel, le premier mondial qui verra la participation de 48 équipes. Un gros challenge pour le royaume chérifien qui prévoit de mobiliser une enveloppe de 15,8 milliards de dollars.

Source : jeuneafique.com

 

Football: Zinédine Zidane quitte le Real Madrid

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mediaZinédine Zidane a décidé de quitter ses fonctions d’entraîneur du club de football espagnol, le Real Madrid, a-t-il annoncé ce jeudi 31 mai 2018. Le Français venait pourtant de remporter une troisième coupe d’Europe (Ligue des champions UEFA) d’affilée avec les Madrilènes.

C’est la stupeur à Madrid et dans le monde du football. Zinédine Zidane a annoncé son départ du Real, cinq jours après avoir remporté la plus prestigieuse coupe d’Europe des clubs de football (Ligue des champions UEFA) pour la troisième fois de suite, du jamais-vu depuis les années 1970. Il est par la même occasion devenu le premier coach à aligner trois victoires de suite.

Le Français a donc mis fin à ses fonctions d’entraîneur, ce 31 mai 2018. « J'ai pris la décision de ne pas continuer l'année prochaine, a lâché l’intéressé lors d’une conférence de presse, alors qu’il avait pourtant prolongé son contrat jusqu’en 2020. Je pense que c'est le bon moment pour tous. Ce que je pense, c'est que cette équipe doit continuer à gagner et a besoin d'un changement. Après trois ans, elle a besoin d'un autre discours, une autre méthodologie de travail. C'est pour ça que j'ai pris cette décision ».

«Une forme de lassitude naturelle»

C’est une décision « totalement inattendue », a admis le président du Real Madrid, un Florentino Perez livide assis à côté de son désormais ex-technicien. Ce dernier a expliqué ressentir une « forme de lassitude naturelle » tout en assurant ne pas « chercher d'autre équipe » à entraîner, dans l’immédiat.

Zinédine Zidane avait été nommé le 4 janvier 2016 à la place de Rafael Benitez, dans un certain scepticisme, après avoir assisté Carlo Ancelotti. Grand footballeur, l’ex-meneur de jeu des « Bleus » était en effet en revanche quasiment novice en tant que coach. Pourtant, en un peu moins de trois années, il a gagné un titre de champion d’Espagne (2017), une Supercoupe d’Espagne (2017), trois Ligues des champions (2016, 2017, 2018), deux Supercoupes de l’UEFA (2016, 2017) et deux Coupes du monde des clubs (2016, 2017).

Source : RFI

 

Mondial 2018: six arbitres africains officieront en Russie

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mediaLa Fifa a dévoilé, ce jeudi 29 mars, les noms des 36 arbitres principaux et des 63 assistants retenus pour la Coupe du monde 2018. Pour la première fois, six arbitres principaux sont issus du continent africain. Un seul, le Gambien Bakary Gassama, a déjà officié en Coupe du monde. Découvrez les six arbitres principaux et les dix arbitres assistants sélectionnés.

La Coupe du monde 2018 approche à grands pas. A deux mois et demi du début de la compétition en Russie (14 juin-15 juillet), une première liste a été dévoilée. Il faudra attendre encore un peu pour connaître les listes des joueurs sélectionnés des cinq pays africains qualifiés (Egypte, Maroc, Nigeria, Sénégal et Tunisie), mais on connaît déjà les 36 arbitres principaux et les 63 arbitres assistants retenus pour officier durant la compétition.

Bakary Gassama, le plus expérimenté et le plus reconnu

La Commission des arbitres de la Fifa a publié sa liste ce jeudi 29 mars. Et pour la première fois dans l'histoire du Mondial, six arbitres issus de la Confédération africaine de football (CAF) sont sélectionnés en temps qu'arbitres principaux. Le précédent record datait du Mondial 2002 au Japon et en Corée du Sud, où cinq arbitres africains avaient officié.

Pour cette édition 2018, le Gambien Bakary Gassama , 39 ans (Photo), sera l'un des plus expérimenté. Parmi les six retenus, il est le seul à avoir arbitré un match - une rencontre de poule entre les Pays-Bas et le Chili - lors de la dernière Coupe du monde 2014.

A son actif, on compte aussi plusieurs matches des Jeux olympiques 2012, la finale de la CAN 2015, plusieurs finales de la Ligue des champions CAF et un match de la Coupe des Confédérations 2017. Récemment, Bakary Gassama a encore arbitré la finale du CHAN 2018. L'International Federation of Football History and Statistics (IFFHS), cabinet d'études sur le football reconnu, l'a classé 13e meilleur arbitre du monde en 2017.

Beaucoup d'expérience en Afrique, un peu moins au-delà

Les cinq autres arbitres principaux africains sont l'Algérien Mehdi Abid Charef (37 ans, le plus jeune des six), le Sénégalais Malang Diedhiou (44 ans, le doyen des six), l'Egyptien Ghead Grisha (42 ans), le Zambien Janny Sikazwe (38 ans) et l'Ehtiopien Bamlak Tessema Weyesa (38 ans). Malang Diedhiou et Ghead Grisha ont arbitré lors des Jeux olympiques 2016. Janny Sikazwe, comme plusieurs des autres « hommes au sifflet » retenus, a arbitré des finales continentales, et plus récemment la finale de la Coupe du monde des clubs 2016 et la finale de la CAN 2017.

Pour rappel, selon le règlement de la Fifa, les arbitres doivent être âgés d'au moins 25 ans. La Fifa autorise plus rarement les arbitres de plus de 45 ans, mais elle se réserve le droit d'exiger d'eux des évaluations techniques, des examens médicaux et des tests physiques supplémentaires.

Sur les 63 arbitres assistants, dix sont issus de la CAF: le Marocain Redouane Achik, le Soudanais Waleed Ahmed, le Burundais Jean-Claude Birumushahu, les Sénégalais Djibril Camara et El Hadji Malick Samba, l'Angolais Jerson Emiliano Dos Santos, l'Algérien Abdelhak Etchiali, le Tunisien Anouar Hmila, le Kényan Marwa Range et le Sud-Africain Zakhele Thusi Siwela.

Un séminaire est prévu pour les arbitres durant deux semaines fin avril en Italie. La Commission des arbitres désignera ensuite quels officiels tiendront les rôles d'assistants vidéo. Tous seront suivis attentivement et un ultime séminaire se tiendra à Moscou dix jours avant le début du Mondial.

Source : RFI

 

Les concurrents du Rally Africa Race font leur entrée en territoire mauritanien

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Les concurrents du Rally Africa Race font leur entrée en territoire mauritanien Les concurrents de la 10ème édition du Rally Africa Race sont entrés en territoire mauritanien lundi matin par le Km 55 au nord de la ville de Nouadhibou en provenance de Monaco et à destination de Dakar (Sénégal).

A ce Rally participent 200 concurrents issus de 27 nationalités empruntant plus de 100 véhicules en plus d’une caravane de 600 accompagnateurs.

Il est prévu que ce Rally passe en six jours par plusieurs localités en territoire mauritanien dont Boulenoir, Chami, Chinguitti, Amagjar et Akjoujt avant de se rendre en terre sénégalaise.

Le responsable de la communication et des moyens logistiques, M. Thiery Georges, a loué le niveau des facilités accordées par les services compétents mauritaniens notamment au point de passage frontalier, saluant le climat de sécurité que vit la Mauritanie, fait qui a permis une large participation à cette édition.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Boxe : Mayweather remporte le « combat de l’argent » face à McGregor

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La logique a été respectée samedi à Las Vegas: la légende de la boxe Floyd Mayweather a dominé la star des arts martiaux mixtes (MMA) Conor McGregor, novice des rings, dans un combat aux retombées financières astronomiques.

A 40 ans, Mayweather est entré dans l’histoire de la boxe et du sport-business: il a signé face à McGregor sa 50e victoire en autant de combats, dépassant le légendaire Rocky Marciano (49 victoires), et il est en passe de devenir le premier milliardaire de son sport.

Mais « Money » (argent) peut remercier McGregor: l’Irlandais qui n’avait jamais boxé à ce niveau en compétition, n’a pas été ridicule et, grâce à lui, les 20.000 spectateurs, dont un parterre de stars du sport (LeBron James, Mike Tyson) et du show-business (Jamie Fox, Jennifer Lopez, Bruce Willis) et le milliard de téléspectateur à travers le monde, en ont eu pour leur argent.

Pendant les quatre premières reprises, McGregor, ancien apprenti-plombier de Dublin devenu terreur des octogones de MMA, ce sport de combat où tous les coups -ou presque- sont permis, a fait souffrir Mayweather qui a fait son âge et a semblé sans réponses.

Mais « Money » a pris peu à peu l’ascendant et à partir de la 6e reprise a nettement dominé les débats, touchant au visage son adversaire quasiment à chacun de ses coups.

« Un sacré champion »

Au bord de la rupture durant le 9e round, visiblement fatigué, McGregor a été arrêté par l’arbitre dans la reprise suivante après avoir encaissé deux violents crochets du gauche.

« Le combat a été arrêté trop tôt, je trouve, je n’étais pas touché, juste fatigué », a regretté McGregor qui n’a pas exclu de revenir sur un ring de boxe.

Alors qu’ils avaient échangé insultes et provocations pour promouvoir leur combat, les deux boxeurs se sont chaleureusement félicités à l’issue du duel.

« Il a été bien meilleur que je ne le pensais, il a boxé en variant les angles, c’est un sacré champion, mais j’étais le meilleur ce soir », a insisté Mayweather, nettement en tête au pointage des trois juges arbitres lorsque le combat a été arrêté.

« C’était mon dernier combat et j’ai bien choisi mon adversaire pour faire mes adieux », a souligné l’Américain en prévenant les éventuels prétendants: « je le dis à tous les jeunes gars qui voudraient me défier, ce n’est pas la peine, je suis à la retraite ».

« J’ai eu ma chance, mais il a tellement d’expérience qu’il a su réagir et qu’il su changer de style, je comprends pourquoi il a gagné ses 50 combats chez les pros », a admis McGregor.

Mais McGregor et Mayweather avaient déjà gagné le gros lot, avant même de poser le pied sur le ring.

McGregor meilleur que Pacquiao

L’Irlandais, vainqueur de 21 de ses 24 combats de MMA, était assuré de toucher le plus gros chèque de sa carrière -70 millions au minimum, 100 ou 150 millions selon les prévisions les plus folles- tandis que Mayweather, sorti pour l’occasion de sa retraite dorée prise en 2015, pourrait empocher 250 millions de dollars !

A défaut de « combat du siècle », ses promoteurs ont mis sur pied le « Money Fight », littéralement le combat de l’argent, qui va battre tous les records.

Pour être au bord du ring, certains riches spectateurs ont déboursé jusqu’à 102.000 dollars.

Les recettes, tirées des droits TV –99,99 dollars aux Etats-Unis pour suivre le combat à la télévision–, des contrats de sponsoring et de la billetterie (80 M USD, a révélé Mayweather dès la fin du combat), devraient dépasser les 700 millions de dollars générés en 2015 par le précédent « combat du siècle » entre Mayweather et Manny Pacquiao.

Les bookmakers aussi ont fait de belles affaires: jamais un combat de boxe n’aura suscité autant de paris avec des mises atteignant un million de dollars pour un gain final de 200.000 dollars.

Souvent dénigré par les puristes depuis son officialisation en juin, le duel McGregor-Mayweather n’a pas viré à la farce ou à la mascarade annoncées.

McGregor a fait forte impression: il a asséné 30 coups de plus que ne l’avait fait le Philippin Manny Pacquiao face au même Mayweather dans un bien décevant « combat du siècle » en mai 2015.

Source : jeuneeafrique.com

 

Arrestation du président de la Fédération espagnole de football : en 2014, Angel Maria Villar était à Nouakchott

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Arrestation du président de la Fédération espagnole de football : en 2014, Angel Maria Villar était à NouakchottLe puissant président de la Fédération espagnole de football, Angel Maria Villar (au milieu sur la photo), est tombé ce mardi 18 juillet 2017 dans les mailles de la justice espagnole pour abus de confiance, corruption et contrefaçon de document.

Angela Maria Villar avait séjourné pendant plusieurs jours à Nouakchott, sur invitation de la Fédération mauritanienne de football. Le 27 novembre 2014, il avait assisté aux AWARDS en présence de la ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Houleymata Sao à l’occasion de la commémoration du 54ème anniversaire de l’indépendance nationale.

Puis, le 1er décembre suivant, il avait assisté à la coupure du ruban symbolique marquant le début du travail dans le nouveau siège de la FFRIM, en présence de la ministre des Sports.

Angel Maria Villar avec le bureau fédéral

Au cours de son séjour en Mauritanie, Angela Maria Villar très volubile, avait fait beaucoup de déclarations à la presse nationale. Par exemple, lors des Awards, il s’est dit heureux d’être en Mauritanie qu’il visite pour la première fois, expliquant que c’est en marge de la finale de la super coupe espagnole entre le Real et Madrid qu’il a reçu l’invitation du président de la Fédération mauritanienne de football (FFRIM) Ahmed Ould Yahya. « J’ai répondu favorablement parce que j’ai senti chez ce jeune une volonté de faire quelque chose pour le football dans son pays » avait-il lâché.

C’est pendant aussi ce séjour, qu’il avait miroité la possibilité qu’une sélection espagnole puisse faire un déplacement en amicale en Mauritanie, ou quand sur le ton du conseil il lâche que « c’est avec la patience que se construisent les résultats », interpellant Ahmed Ould Yahya pour lui dire « permettez à votre sélectionneur de faire son travail et surtout prenez patience, les résultats ne doivent pas être un impératif immédiat ».
Au cours de son séjour, un important protocole d’accord avait été signé avec la FFRIM dans le domaine de l’assistance technique, la formation, les échanges d’expérience, et les possibilités de stage en Espagne pour les acteurs du football mauritanien.

C’est cet homme, qui vient d’être rattrapé par la justice espagnole ce mardi 18 juillet 2017 pour « abus de confiance, détournement, corruption privée et contrefaçon de documents ». Son arrestation, selon le quotidien sportif espagnol « Marca », fait suite à une enquête diligentée par le juge Santiago Pedraz, en coordination avec le procureur anti-corruption.

Angel Maria Villar, 67 ans, est président de la Fédération espagnole de football depuis 1988. Il a été réélu en mai dernier pour la huitième fois consécutive à la tête de l’instance dirigeante du foot espagnol. Il a été président par intérim de l’UEFA en 2015, suite à la suspension de Michel Platini, et vice-président du conseil de la FIFA.

Le ministre espagnol de l’Education, de la Culture et du Sport, n’a pas commenté l’arrestation de Villar, expliquant simplement qu’en « Espagne, les lois sont les mêmes pour tout le monde et personne n’est au-dessus ».

Source : Le courrier du Nord

 

 

Football : la Fifa suspend le Mali

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Football : la Fifa suspend le Mali La Fédération internationale de Football (Fifa) a suspendu ce jeudi la Fédération malienne de football (Femafoot). Cette décision fait suite au limogeage de ses dirigeants par le ministère malien des Sports le 8 mars.

La Fifa « a été mis[e] au courant des décision du ministre des Sports qui dissolvent le comité exécutif de la Femafoot […] Dans ses circonstances, le Bureau du Conseil a décidé de suspendre la Femafoot avec effet immédiat à compter du vendredi 17 mars 2017 », indique l’instance, dans un communiqué diffusé le jeudi 16 mars.

« Par conséquent, la Femafoot perd tous ses droits de membre », ajoute le document. Autrement dit, « aucune des équipes représentatives et aucun des clubs affiliés de la Femafoot ne sont désormais plus en droit de prendre part aux compétitions internationales et d’entretenir de relations sur le plan sportif avec les autres associations membres de la Fifa ».

Par ailleurs, « la Femafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF », précise le texte. La Fifa indique pour conclure que « la suspension ne sera levée que lorsque les décisions ministérielles auront été annulées et que le comité exécutif de la Femafoot […] aura été réinstallé ».
Ingérence des autorités maliennes
Cette décision fait suite au limogeage le 8 mars de dirigeants de la Femafoot décidé par le ministère malien des Sports, et justifié par « la persistance de la crise au sein du football ».
Cette décision avait été maintenue malgré la protestation de la Fifa, qui dénonçait l’ingérence des autorités maliennes dans les affaires sportives. Devant la presse, le conseiller juridique du département des sports, Amadou Diarra Yalcouyé, avait réagi en déclarant que le gouvernement ne reviendrait pas sur sa décision, ajoutant que la Fifa ne pourrait pas l’obliger à le faire.

Source : Jeune Afrique