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Mondial 2018 – Matches amicaux : le Maroc prospère, le Sénégal progresse, la Tunisie promet…

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Après les premières rencontres de mars, les cinq sélections africaines qualifiées pour le Mondial 2018 en Russie ont disputé chacune trois matches amicaux en mai et juin. État des lieux.

Le Maroc invaincu

Déjà plutôt convaincant en mars face à la Serbie (2-1, buts de Ziyech et Boutaïb) et l’Ouzbékistan (2-0, buts d’El Kaabi et Da Costa), le Maroc a confirmé lors des trois derniers matches qu’il a disputés en Europe. Après une prestation très quelconque contre l’Ukraine (0-0, le 31 mai à Genève), lors d’une rencontre ternie par l’envahissement de la pelouse par des supporteurs des Lions de l’Atlas, les deux dernières sorties ont été nettement plus abouties.

Toujours à Genève, et grâce à des buts d’El Kaabi et Belhanda, le Maroc a d’abord battu la Slovaquie 2-1 (le 4 juin), cinq jours avant un ultime succès en Estonie (3-1, Belhanda, Ziyech sur penalty, En-Nesry). Les Marocains ont cependant été privés de leur défenseur latéral droit Nabil Dirar (Fenerbahce Istanbul), touché à un mollet et dont la présence face à l’Iran le 15 juin semble très compromise. Quant à El Kaabi, meilleur buteur du CHAN, il a marqué des points auprès d’Hervé Renard.

Prometteuse Tunisie

La Fédération Tunisienne de Football (FTF) avait choisi des adversaires plutôt huppés pour aborder la dernière ligne droite de la préparation, après les deux succès de mars contre l’Iran (1-0, Mohammadi csc) et le Costa Rica (1-0, Khazri). Cela a commencé le 28 mai à Braga, où les Aigles de Carthage, menés (0-2) par le Portugal champion d’Europe en titre, est revenu à égalité grâce à Badri et F. Ben Youssef. Puis le 1er juin à Genève contre la Turquie (2-2, Badri et Sassi)), la Tunisie a laissé échapper une troisième victoire en 2018 en concédant un but dans les dernières secondes. Et le 9 juin à Krasnodar, elle a craqué à cinq minutes de la fin de son match contre l’Espagne (0-1), un des favoris de la Coupe du monde, après une prestation convaincante. Durant ces trois derniers matches, Nabil Maâloul a été privé de Wahbi Khazri, blessé, mais il a pu compter de nouveau sur Ali Maâloul et d’Amine Ben Amor, enfin rétablis.

Inégal Sénégal

Contrairement à d’autres sélections africaines, confrontées aux soucis physiques de certains de ses cadres, le Sénégal a été épargné par ce genre de problème, puisque Kara Mbodj (Anderlecht), blessé depuis le début de l’année, est opérationnel. Le défenseur avait manqué les matches de mars (Ouzbékistan 1-1, but de Konaté et Bosnie-Herzégovine 0-0). Le 31 mars, sans Sadio Mané, mis au repos par Aliou Cissé après la finale de la Ligue des Champions perdue par Liverpool face au Real Madrid (1-3), les Lions de la Teranga, malgré une grosse domination, n’avaient pas réussi à s’imposer au Luxembourg (0-0). Le 8 juin, avec leur star, ils concédaient même leur première défaite de l’ère Cissé en Croatie (1-2, but de Sarr), malgré une prestation intéressante. Le succès obtenu le 11 juin à Grödig (Autriche) face à la Corée du Sud (2-0, buts de Shin-wok contre son camp et de Konaté sur penalty) a confirmé la montée en puissance des Sénégalais.

L’Égypte orpheline de Salah

La blessure à l’épaule de Mohamed Salah en finale de la Ligue des Champions le 26 mai dernier contre le Real Madrid (1-3) après une faute pleine de vice de Sergio Ramos avait plongé l’Égypte dans l’inquiétude. L’attaquant de Liverpool et des Pharaons ne jouera pas face à l’Uruguay le 15 juin. Sans lui, les vice-champions d’Afrique, déjà battus en mars par le Portugal (1-2, but de… Salah) et la Grèce (0-1) n’ont pas franchement brillé. Après un nul au Koweït de 25 mai (1-1, but d’Ashraf), ils ont obtenu un bon résultat contre la Colombie à Bergame (0-0), avant de sombrer le 6 juin à Bruxelles face à l’armada offensive des Diables Rouges belges (0-3). On savait l’Égypte peu portée sur l’offensive. On l’a vue également en difficulté sur le plan défensif, un de ses points forts. Hector Cuper, son sélectionneur, a encore des choses à résoudre.

Le Nigeria ne gagne plus

On avait quitté les Super Eagles en mars dernier avec une impression plutôt positive, après le succès en Pologne (1-0, but de Victor Moses sur penalty) et un échec contre la Serbie à Londres (0-2). Avant l’entrée en lice des champions d’Afrique 2013 le 16 juin face à la Croatie, celle laissée lors des matches amicaux de cette fin de printemps est moins prometteuse. On passera volontiers sur la défaite concédée le 22 mai à Uyo contre l’Atlético Madrid (2-3), avec une équipe C. Avec un effectif (presque) au complet, les Nigérians ont été d’abord tenus en échec par une RD Congo très diminuée le 28 mai à Port-Harcourt (1-1, but de Troost-Ekong), avant d’être battu en Angleterre (1-2, but d’Iwobi) et à Schwechat (Autriche) par la République Tchèque (0-1), les 2 et 6 juin. Gernot Rohr, leur sélectionneur, et qui n’a pas eu à déplorer de gros problèmes physiques dans son effectif, a admis qu’il y avait encore du travail.

Source : jeuneafrique.com

 

 

Le TAS annule l’élection à la tête du mouvement olympique africain

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mediaLe Tribunal arbitral du sport (TAS) a donné raison à Hamad Kalkaba dans le litige qui l'oppose à l'Association des comités nationaux olympiques d'Afrique (ACNOA), ce 25 mai 2018. Le TAS a jugé que le Camerounais, exclu de l’élection à la présidence de l’ACNOA en mai 2017, n’avait commis aucune infraction. L’instance basée à Lausanne a de facto l’invalidé de la victoire du président sortant, Lassana Palenfo, ainsi que la tenue d’un nouveau scrutin.

Le roman-feuilleton sur la présidence du mouvement olympique africain se poursuit. Dernier rebondissement en date, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a donné raison à Hamad Kalkaba, écarté avant l’élection, le 6 mai 2017.

Le TAS a en effet estimé que le Camerounais « n’avait pas commis de méfait », contrairement à ce qu’avait jugé l’Association des comités nationaux olympiques d'Afrique (ACNOA). Les sanctions prises contre l’actuel président de la Confédération africaine d’athlétisme sont donc « effacées ». Et, en conséquence, l’ACNOA va devoir tenir une nouvelle élection prochainement.

C’est évidemment une victoire personnelle pour Hamad Kalkaba, accusé d’avoir touché des aides de la part des autorités camerounaises pour le scrutin (ce qui est contraire aux statuts de l’ACNOA). C’est en revanche un revers cinglant pour le patron sortant, Lassana Palenfo, dont la réélection est de facto annulée.

« L’ACNOA devra donc se conformer à la résolution formulée par son Assemblée générale extraordinaire du 3 novembre 2017 sur le fait qu’une nouvelle élection pour la présidence (ouverte à tous les candidats) ait lieu en accords avec les statut de l’ACNOA », conclut le TAS dans sa décision du 25 mai 2018.

A Prague, il y a sept mois, Lassana Palenfo avait été suspendu de ses fonctions en attendant le verdict du TAS. Le patron de l’olympisme africain va donc remettre son titre en jeu face à son éternel rival, Hamad Kalkaba, alors que l’ACNOA tente actuellement de conclure un accord avec Casablanca pour l’organisation des Jeux Africains 2019.

Source : RFI

 

Mondial-2018 : Salah blessé, l’Égypte en colère retient son souffle

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Mondial-2018 : Salah blessé, l’Égypte en colère retient son souffle Les Égyptiens retiennent leur souffle quant à un possible forfait de leur attaquant vedette Mohamed Salah pour le Mondial-2018, après avoir laissé éclater leur colère à la suite de sa blessure sous le maillot de Liverpool en finale de Ligue des champions.

Dans les cafés du Caire où les fans s’étaient amassés samedi soir, comme sur les réseaux sociaux, la fureur a éclaté et les insultes ont fusé contre Sergio Ramos à l’origine de la blessure de la star égyptienne.

Coup dur

Après un accrochage avec le défenseur espagnol du Real Madrid, Salah, blessé à l’épaule, a quitté le terrain après une demi-heure de jeu.

Or, tous les espoirs des Égyptiens reposent sur lui pour la première Coupe du monde à laquelle les Pharaons participent depuis 28 ans. La blessure de l’attaquant, au début du match remporté par le Real Madrid (3-1), est donc un véritable coup dur, voire un drame national.

Sans lui, les chances de l’Égypte au Mondial sont « presque inexistantes » estime Karim Said, rédacteur en chef du site Yalla Kora, spécialisé dans le football. « L’attaque (de l’équipe) est basée essentiellement sur Salah », explique-t-il.

« On a perdu un joueur important et l’Égypte a peut-être perdu un joueur important pour la Coupe du Monde », a aussi regretté l’entraîneur de Liverpool Jürgen Klopp, à l’issue de la finale.

Pétition contre Ramos

« Sale type », a crié sans s’arrêter un supporter déchaîné, au milieu d’autres insultes et noyé dans une foule de spectateurs sous le choc. Certains ont fondu en larmes en voyant leur héros national quitter la pelouse en pleurs.

Meilleur joueur d’Afrique et de Premier League, Mohamed Salah, dont l’image est omniprésente en Égypte, est devenu cette année une source de fierté en Egypte et dans le monde arabe.

Dimanche matin, le journal égyptien El-Watan s’en remet à Dieu pour s’occuper du sort de Ramos, reprenant une formule qui s’est répandue sur les réseaux sociaux dans la nuit de samedi à dimanche.

« Ramos le Chien », « Animal », « On se vengera », « Saleté » et autres insultes plus violentes encore ont été relayées par des anonymes mais aussi des analystes sportifs ou encore le célèbre homme d’affaires Naguib Sawiris, qui manque rarement une occasion de tweeter.

Les comptes Facebook et Tweeter de Ramos ont été remplis d’invectives de supporters Egyptiens et du monde entier, en arabe, en anglais ou en espagnol.

Une pétition a même été lancée sur la plateforme change.org, demandant à la Fifa et l’UEFA de sanctionner Ramos pour avoir « intentionnellement blessé Mohamed Salah ». Elle avait recueilli plus de 80.000 signatures dimanche à la mi-journée.

Sissi espère son retour

« Avant tout, nous sommes des camarades », a relativisé Ramos sur son compte Twitter, regrettant que le football montre « parfois ses mauvais côtés ».

Malgré les larmes et les insultes de certains, le cœur des Égyptiens était néanmoins à l’optimisme, prenant cet incident avec philosophie en plein mois sacré du ramadan.

« Il participera à la Coupe du monde et tout se passera bien si Dieu le veut », s’est consolé Mahmoud Saad, un des nombreux fans de Salah – comme du Real de Madrid – qui ont assisté au match à travers les écrans des cafés cairotes.

Le président Abdel Fattah al-Sissi lui-même, a aussi espéré que Salah « retourne bientôt sur le terrain », dans un tweet dimanche matin.

La Fédération égyptienne de football a fait part, dès samedi soir, de l’"optimisme" du médecin de la sélection nationale. La fédération, en contact avec Liverpool selon elle, évoque une « blessure aux ligaments de l’articulation de l’épaule ».
Les autorités égyptiennes se veulent ainsi rassurantes, dans un pays où l’on craint que toute source de colère puisse déclencher des manifestations populaires.

« Mohamed Salah, si Dieu le veut, (sera) sur la liste finale de la sélection nationale pour la Coupe du monde qui sera annoncée le 4 juin », a pourtant rassuré sur Facebook Khaled Abdelaziz, le ministre égyptien de la Jeunesse et du Sport.

« Satisfaction dans la rue égyptienne après le diagnostic médical », tempère également le quotidien gouvernemental Al-Ahram. « Salah participe au Mondial », assure Al-Akhbar Al-Youm, un autre journal d’Etat.

L’Égypte débute la Coupe du monde le 15 juin face à l’Uruguay. Elle figure dans le groupe A du pays-hôte, la Russie, qui compte aussi l’Arabie saoudite.

Source : Jeune Afrique

 

 

Football : en Égypte, tout le monde s’arrache l’image de Mohamed Salah

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Communiqués patriotiques, publicités tapageuses mais aussi campagne antidrogue : à mesure qu'il épate la planète football, l'attaquant de Liverpool, Mohamed Salah, est l'objet de multiples récupérations dans son pays, l'Égypte.

Au Caire, les plus hautes autorités elles-mêmes ne s’en cachent pas. Mohamed Salah, qui se tient pourtant soigneusement éloigné de la politique, est « un symbole du « soft power » de l’Égypte », a clamé Ahmed Abou Zeid, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Cette déclaration sur Twitter faisait suite à un nouveau récital de l’attaquant, auteur d’un doublé et de deux passes décisives, lors de la victoire 5-2 des « Reds » sur l’AS Rome, mardi en demi-finale aller de la Ligue des champions. Le match retour a lieu ce mercredi en Italie.

Ce nouvel exploit a poussé le président Abdel Fattah al-Sissi, également sur les réseaux sociaux, à se dire « fier » de Mohamed Salah « et de tout Égyptien qui porte haut le nom de l’Égypte ».

Dans un pays dont l’image s’est détériorée depuis la révolte de 2011 et les désordres politiques et économiques ayant suivi, les exploits du « Pharaon » représentent une opportunité en or.

« Visage mondial »

Le fait qu’ »un sportif de ce niveau perce le mur médiatique et devienne un visage mondial rejaillit forcément (…) sur son pays d’origine », dit à l’AFP Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), auteur d’ouvrages sur la géopolitique du sport.

Originaire d’un village modeste du delta du Nil (nord), Mohamed Salah a franchi un incontestable palier en terme de notoriété depuis son arrivée l’été dernier en Angleterre, en provenance de l’AS Rome, après une transaction de 42 millions d’euros, plus huit millions de bonus éventuels.

Et les récompenses commencent à s’empiler, au point de faire du joueur de 25 ans une alternative crédible aux deux méga stars Cristiano Ronaldo et Lionel Messi pour le prochain Ballon d’or.

Le 22 avril, Salah a été désigné meilleur joueur de la saison en Premier League. En janvier, il avait reçu le prix de meilleur joueur africain.

Au-delà de ses performances en club, et après avoir grandement contribué à la première qualification de l’Égypte en coupe du monde depuis 28 ans, son nom pourrait de nouveau faire se lever les foules lors du Mondial-2018 en Russie, qui débute le 14 juin.

« L’estime de soi nationale »

Pascal Boniface reste toutefois sceptique sur la portée des tentatives de récupération politique à l’international, « trop visibles » et comparées « aux anciens moyens de la propagande ».

En revanche, la réussite du prodige égyptien peut avoir un effet important sur « l’estime de soi nationale », poursuit-il.

Dans l’Égypte de 2018, difficile de rivaliser avec le président Sissi en termes d’image. Pourtant, sur les écrans de télévision, en Une de la presse, sur les vitrines des commerces ou sur d’immenses panneaux publicitaires, le visage de Mohamed Salah est omniprésent.

Seul, aux côtés de ses coéquipiers égyptiens ou de ceux de Liverpool, il fait la promotion d’une marque de soda ou d’une banque locale.

Pour le gouvernement, il soutient publiquement une campagne du Conseil national pour les femmes et s’affiche dans un clip du ministère de la Solidarité sociale contre le fléau de la drogue chez les jeunes.

Selon ce ministère, la campagne « Tu es plus fort que la drogue », diffusée en boucle à la télévision, a permis d’augmenter le nombre d’appels vers le service d’assistance.

Le symbole Oum Kalthoum

En Égypte, vouloir faire d’une immense vedette un symbole de puissance n’est pas nouveau, note pour sa part Gamal Abdelgawad, consultant au Centre Al-Ahram pour les études politiques et stratégiques.

A ce titre, « le plus grand symbole du « soft power » de l’Egypte » reste Oum Kalthoum, reine incontestable et toujours indétrônable de la chanson arabe plus de quatre décennies après sa mort, souligne-t-il.

Avant le football, « l’art a été le domaine le plus important » de ce « soft power » égyptien, poursuit M. Abdelgawad.

Reste qu’en raison des enjeux toujours plus grands qui l’entourent, la surexposition du joueur peut aussi désormais être source de conflits.

Une controverse a ainsi enflé sur Twitter ces derniers jours entre l’attaquant des Reds et la Fédération nationale autour d’un portrait de l’international sur l’avion officiel des Pharaons, l’équipe nationale.

Problème : ce portrait figure au côté du logo de l’opérateur mobile « We », parrain de l’Égypte pour le Mondial… et concurrent de Vodafone, sponsor personnel du joueur.

Sur Twitter, Salah est sorti dimanche de son silence en qualifiant l’attitude de la Fédération de « très grande insulte », avant d’annoncer, plus consensuel, quelques heures plus tard, que la situation était « en passe de se résoudre ».

Source : jeuneafrique.com

 

 

Mondial 2026: Où en est la candidature du Maroc?

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mediaLe Maroc qui présente sa candidature pour l’organisation du Mondial 2026 est dans la dernière ligne droite. A moins de deux mois du vote qui aura lieu en Russie, le comité de candidature s’active et de nouveaux soutiens apparaissent. Le Maroc a reçu une délégation de la Fifa en avril pour une visite d’inspection.

« La candidature du Maroc, c’est la candidature de l’Afrique. Le football est ici un facteur de développement », a lancé récemment El-Hadji Diouf, ancien international sénégalais et ambassadeur de la candidature marocaine.

Depuis la première Coupe du monde en 1930 en Uruguay, l’évènement planétaire a posé ses valises une seule fois sur le continent africain, en 2010 en Afrique du Sud. Maroc qui candidate pour l’édition 2026 ne serait donc que le deuxième pays africain à recevoir la plus grande compétition internationale au monde.

Le soutien de la France

Et le Royaume du Maroc a pas mal d’arguments. A commencer par sa situation géographique, très proche des côtes européennes. De quoi satisfaire un bon nombre de  fans du ballon rond qui pourraient se déplacer très facilement pour assister aux rencontres. « Je ne me vois pas ne pas soutenir un pays proche de nous », a expliqué Noël Le Graët. Le président de la Fédération française de football avance qu’une seule Coupe du monde sur le sol africain n’est pas beaucoup. « La France n’a qu’une voix, mais elle donnera peut-être un élan à l’Europe pour choisir le Maroc », ajoute-t-il dans les colonnes de L’Equipe.

Et Noël Le Graët n’est pas sans savoir que la France et le premier partenaire économique du Maroc et qu’en cas de victoire, ce sont de nombreux marchés qui s’ouvriraient. D’autres pays européens ont aussi intérêt à ce que le royaume chérifien remporte l’attribution de ce Mondial, comme l’Espagne, deuxième partenaire économique européen. L’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie et la Belgique ont aussi de quoi espérer de cette éventuelle Coupe du monde.

« Nous, nous disons à l’Europe : votez pour nous, on votera pour vous la prochaine fois », a lancé Ahmad, le président de la Confédération africaine de football. « Fuseaux horaire, distance, fans, c’est une question d’intérêt pour l’Europe (de voter pour le Maroc). Visa aussi : les Européens n’ont pas besoin de visa pour aller au Maroc. Pour tout ça, on estime que l’Europe doit voter pour le Maroc », ajoute Ahmad.

L'Algérie et l'Afrique du Sud en faveur du Maroc

En dehors de l’Europe, le 29e sommet arabe qui s’est tenu en avril a appelé tous les Etats à « apporter un soutien total et un appui sans faille à cette candidature ». Sur son propre continent, le Maroc pourra compter sur son voisin l’Algérie, alors que les relations diplomatiques entre ces deux pays du Maghreb restent tendues. C'est pourtant du plus haut sommet de l'État algérien qu'est venue la décision de soutenir la candidature marocaine par la voix du président de la République Abdelaziz Bouteflika. L’ancien international algérien, Lakhdar Belloumi (59 ans, 100 sélections entre 1978 et 1989), est désormais ambassadeur de la candidature marocaine.

En ce qui concerne le reste de l’Afrique, le Maroc pourrait compter sur la majeure partie des pays. L’Afrique du Sud a officiellement annoncé son soutien  « L’Afrique du Sud a montré la voie et je suis confiant que le Maroc suivra. Le pays a des normes internationales, des stades et des infrastructures de qualité. Le Maroc peut rivaliser avec les meilleurs au monde », a dit Danny Jordaan, président de la Fédération sud-africaine de football.

Premières inspections de la Fifa

Le royaume chérifien a été inspecté il y a quelques jours par la Fifa qui s’est rendue dans les villes de Marrakech, Agadir, Tétouan, Tanger et Casablanca. L’instante dirigeante du ballon rond a émis des interrogations sur la capacité hôtelière et les infrastructures sportives du Royaume. En conférence de presse, Moulay Hafid Elalamy, le président du comité de candidature du Maroc, a indiqué que la « Task Force avait émis des remarques sur la non-conformité d’une partie des stades ». « La Fifa va envoyer des experts plus pointus pour échanger avec nous sur les solutions proposées en matière de stades », déclare-t-il. Le groupe de travail a posé des questions sur « les plans de reconversion des stades modulaires », a précisé M. Elalamy, par ailleurs ministre de l'Industrie. La Fifa a aussi pointé du doigts la question de la capacité hôtelière du pays, pourtant très touristique.

Ces visites de la Fifa interviennent trois semaines après des critiques de la Fédération marocaine de football (FRMF) sur le système de notation et les critères techniques retenus par la Fifa pour la sélection du pays hôte. Depuis, des observateurs et médias marocains se disent « inquiets » des larges pouvoirs de la « Task Force », la structure créée par la Fifa pour évaluer les pays-hôtes. Elle peut, en théorie, écarter une candidature avant le vote prévu en juin.

Candidat malheureux à quatre reprises à l'organisation du Mondial (1994, 1998, 2006 et 2010), le Maroc a présélectionné 12 villes-hôtes pour sa cinquième campagne et prévu 12 stades, dont cinq modulables. Les 207 fédérations membres de la Fifa éliront l'organisateur du Mondial 2026 le 13 juin à Moscou, à la veille de l'ouverture de la Coupe du monde en Russie.

Source : RFI

 

La CAF opposée à l’organisation du match juniors Mauritanie-Maroc à Kenitra

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La Confédération Africaine de Football (CAF) a rejeté la demande de la fédération royale marocaine de football de faire jouer le match retour entre les juniors marocains et mauritaniens sur le stade de Kenitra.

Le match a été transféré au stade Moulaye Hacen à Rabat, sa date et son horaire ont été maintenus, c’est-à-dire samedi prochain. Cette rencontre sera officiée par un trio arbitral gambien dirigé par Bakary Kamara, assisté de Souleymane Cissé et Oumar Diallo avec comme quatrième arbitre Oumar Sally.

Le match aller s’était joué il y a deux semaines à Nouakchott et avait vu la victoire des mauritaniens par le score de deux buts à zéro.

Source : Rim Sport (Mauritanie)

Mondial 2026 – Lakhdar Belloumi : « Je serai bien ambassadeur de la candidature du Maroc »

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Jolie pioche pour les Marocains. Contrairement à une information relayée par des médias algériens, l'ancien international algérien Lakhdar Belloumi a bien accepté de défendre la candidature du royaume au Mondial 2026 de football. Signe que le sport peut ouvrir les portes du dialogue entre les deux pays.

« Je peux vous confirmer que je serai bien ambassadeur pour la candidature du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde 2026 », a déclaré à Jeune Afrique l’ancien international algérien, Lakhdar Belloumi (59 ans, 100 sélections entre 1978 et 1989), ce jeudi 28 mars.

La proposition marocaine a été adressée à la star algérienne du foot il y a une quinzaine de jours. « J’avais été invité à des symposiums, ainsi qu’à la phase finale du Championnat d’Afrique des nations, organisée en janvier et février au Maroc. J’ai pu me rendre compte que ce pays avait les capacités pour organiser une Coupe du monde. Il y a des stades, des hôtels, un réseau de transport, et une vraie passion des gens pour le football », a-t-il ajouté.

Très rapidement, l’ancien international algérien devrait recevoir sa feuille de route, jusqu’au 13 juin prochain, date à laquelle les pays affiliés à la FIFA voteront à Moscou pour désigner le pays qui organisera la première Coupe du monde à 48 équipes. Pour rappel, le Maroc aura comme adversaire le trio États-Unis-Canada-Mexique. « Je pense que je vais me déplacer dans plusieurs pays pour promouvoir le dossier marocain. J’en saurai plus très prochainement », explique l’ancien international algérien.

Démenti

Ce n’est qu’après d’âpres négociations que les Marocains ont pu arracher l’aval de Lakhdar Belloumi. Le mercredi 28 mars, une information relayée par de nombreux médias algériens et internationaux affirmait que ce dernier aurait refusé la proposition marocaine de devenir l’un de ses ambassadeurs. « J’ai refusé l’offre après avoir consulté les responsables algériens, qui m’ont dit qu’il fallait éviter toute exploitation », avait rapporté la presse algérienne.

« J’ai été mal compris. Je n’ai pas refusé l’offre marocaine »

À Jeune Afrique, Lakhdar Belloumi explique qu’il a été « mal compris » par les médias de son pays. « Je n’ai pas dit que je refusais le rôle d’ambassadeur que me proposait le Maroc, mais simplement que je devais attendre l’accord du gouvernement avant de dire oui. Je ne pouvais pas y aller seul. À partir du moment où les autorités de mon pays ont donné leur feu vert, j’ai donc répondu à la proposition marocaine », explique-t-il.

« L’Algérie et le Maroc sont deux pays frères »

La nomination de Belloumi est en tout cas une bonne nouvelle dans les relations compliquées entre les deux frères ennemis du Maghreb. S’il y a bien un sujet sur lequel les deux pays s’entendent, c’est bien le sport. « L’Algérie et le Maroc sont deux pays voisins, deux pays arabes, maghrébins, musulmans, deux pays frères. Je pense que les Algériens souhaitent qu’un événement de l’ampleur de la Coupe du monde soit organisé par le Maroc », tient à préciser Belloumi.

Concernant le volet financier, le nouvel ambassadeur s’est montré discret. « Nous n’avons pas vraiment abordé ce sujet. Ce n’est pas l’essentiel. Pour moi, ce qui est important, c’est de représenter l’Algérie dans la promotion de la candidature du Maroc. » Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, avait annoncé de son côté qu’il soutenait le dossier marocain il y a déjà plusieurs mois.

Au tour de Salah et Ronaldo

Outre Belloumi, le Maroc avait déjà convaincu deux joueurs encore en activité, le Camerounais Samuel Eto’o (Konyaspor, Turquie) et Didier Drogba (Phoenix Rising FC, États-Unis), de promouvoir sa candidature. L’Égyptien Mohamed Salah (Liverpool, Angleterre) et le Portugais Cristiano Ronaldo (Real Madrid, Espagne) pourraient également suivre, selon l’agence de presse turque Anadolu.

Le Sénégalais El-hadji Diouf, ancien attaquant des Lions de la Teranga, a, de son côté, annoncé qu’il soutenait la candidature du Maroc.

Source : jeuneafrique.com

 

Mondial 2026 : le Maroc présélectionne 12 villes hôtes et 14 stades

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Le Maroc a annoncé samedi avoir présélectionné 12 villes-hôtes et 14 stades, pour 12 au final, dans son dossier de candidature pour l'organisation du Mondial-2026.

« Les dés ne sont pas jetés (…), le Maroc a toutes ses chances », a affirmé le président du Comité marocain de candidature, Moulay Hafid Elalamy, au cours d’une conférence à Casablanca, alors que la candidature conjointe des Etats-Unis, du Canada et du Mexique est généralement donnée favorite.

Les points forts de la candidature marocaine sont ses « fuseaux horaires » (GMT+0), qui permettront à « beaucoup de pays de suivre les matches en direct », la facilité pour les supporters de se rendre dans le royaume, avec « 70 pays non soumis au régime de visa », et les faibles distances à parcourir entre les stades, a indiqué M. Elalamy, par ailleurs ministre de l’Industrie.

Le budget déjà fixé

Le montant des investissements publics prévus est de 12,6 milliards de dollars, avec un effort public en réalité réduit à 2 milliards de dollars, du fait des budgets d’investissements déjà programmés, a-t-il souligné.

« Nous n’avons pas transformé la stratégie du pays pour coller à la Coupe du monde, nous avons fait le contraire », a-t-il dit.

Le royaume table aussi sur 3,2 milliards de dollars d’investissements privés pour les infrastructures hôtelières.

Les villes sélectionnées

La capitale économique, Casablanca, et la capitale touristique, Marrakech, auront chacune deux stades. La capitale administrative, Rabat, et le grand port de Tanger seront aussi des villes-hôtes, tout comme les cités touristiques d’Agadir (sud), Meknes et Fez (centre). D’autres cités comme notamment Tetouan ou Ouarzazate complètent la sélection.

Le plus grand des stades, celui de Tanger, aura une capacité de 93.000 places.

Le film promotionnel pour la candidature du Maroc met en avant la passion des Marocains pour le foot. « Le football est chez nous partout, dans les campagnes, dans les villes, (il se joue) avec un ballon, avec un chiffon », a souligné le président du Comité samedi.

Un vote inédit

La Fifa désignera le ou les pays hôtes du Mondial-2026 le 13 juin lors de son congrès à Moscou, en marge de l’édition 2018. Pour la première fois, le choix sera opéré sur vote des représentants des fédérations membres.

Pour le Maroc, les retombées économique potentielles de la Coupe du monde 2026 sont évaluées à 2,7 milliards de dollars avec la création de 110.000 emplois, selon le Comité de candidature.

Source : jeuneafrique.com

 

Insolite-Burundi : « rudoyé » en plein match, le président Nkurunziza fait emprisonner 2 responsables !

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Insolite-Burundi : « rudoyé » en plein match, le président Nkurunziza fait emprisonner 2 responsables ! Habitué à être ménagé lorsqu’il s’adonne à l’une de ses passions, le football, le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, n’a pas apprécié d’être malmené au cours d’un match le mois dernier. Reconnus comme responsables des faits, deux dirigeants ont été emprisonnés…

C’est le genre d’histoire qui prête à rire mais fait en même temps froid dans le dos. Président du Burundi depuis 2005, Pierre Nkurunziza est un homme peu ouvert à la contestation. Même sur un terrain de football. Sportif, l’homme politique dispute plusieurs rencontres chaque semaine. Sauf qu’avec le temps, les Burundais ont pris l’habitude de prendre des pincettes et de ne pas malmener l’ancien professeur d’éducation physique.

Seule exception, le 3 février dernier au cours d’un match entre le club de M. Nkurunziza, l’Alléluia FC, et Kiremba. Au cours de la rencontre, le dirigeant a été victime de plusieurs interventions plus musclées que d’habitude. Un traitement de droit commun qui n’a vraiment pas été du goût du président. La preuve, celui-ci a fait emprisonner les deux hommes jugés comme responsables de ce « sacrilège » : l’administrateur de la commune de Kiremba, Cyriaque Nkezabahizi, et son adjoint chargé du sport, Michel Mutama ! Il est reproché aux deux hommes d’avoir eu recours à des joueurs provenant du camp de réfugiés congolais de Musasa, pas au courant des us et coutumes locaux…

« Ces Congolais ne connaissaient apparemment pas le président Nkurunziza, parce qu’ils l’ont fortement rudoyé. Ils l’ont attaqué à chaque fois qu’il avait la balle et l’ont fait tomber à plusieurs reprises, alors que les joueurs burundais prenaient soin de ne pas l’approcher de trop près », raconte un témoin cité par l’AFP. Poursuivis pour « complot contre le chef de l’Etat », les deux « fautifs » n’en sont malheureusement qu’aux débuts de leurs soucis...

Source : afrik-foot.com

 

Le Wydad Casablanca s’offre la Supercoupe face au TP Mazembe

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mediaLe Wydad de Casablanca s'est adjugé la première Supercoupe d'Afrique de son histoire en s'imposant, samedi 24 février, face au TP Mazembe (1-0), dans une rencontre à sens unique. L'ancien milieu de Nancy, Amine Tighazoui, restera le héros du match côté marocain avec un coup franc magistral à la 83e minute.

Un penalty raté et un autre non confirmé par l’arbitrage vidéo ! Le Wydad Casablanca, vainqueur de la Ligue des champions africaine, n’a pas eu la tâche facile face au TP Mazembe, vainqueur de la Coupe de la Confédération. Pourtant, à domicile, les joueurs du WAC avaient bien commencé cette Supercoupe pour succéder aux Sud-Africains du Mamelodi Sundowns.

Sylvain Gbohouo a fait souffrir le WAC

Après une première période où les joueurs du WAC auraient pu ouvrir le score, les hommes de Faouzi Benzarti se sont pris les pieds dans le tapis. Suite à une faute de Michee Mika dans la surface sur Amin Tighazoui, l’arbitre siffle un penalty. Mais Sylvain Gbohouo, qui a repoussé tous les assauts marocains depuis le début de la rencontre, plonge sur le tir de Walid El Karti (53e). Trois minutes plus tard, les Marocains ont la possibilité de se rattraper avec un deuxième penalty après la faute de Joël Kimwaki sur Elvis Chikatara. Coup de théâtre, l’arbitrage vidéo, utilisé pour la première fois sur le continent africain, annulera la sentence.

Les spectateurs du complexe Mohammed V de Casablanca devraient se souvenir très longtemps de cette première qui a privé les Marocains d’une éventuelle ouverture du score.

Car le WAC a bien eu du mal à concrétiser malgré plusieurs occasions comme ce coup franc tiré à la 52e par Amin Tighazoui et repoussé par le portier du TP Mazembe. A la 23e minute, Chikatara avait raté le tir le plus dangereux de la rencontre : le ballon passait à droite de la cage.

Le football marocain sur un nuage

Eliminé en 8es de finale de la LDC 2016 par le WAC, le TPM se présentait avec une envie de revanche. Sauf que les joueurs du club congolais ont rarement eu l’occasion de mettre en danger les Marocains.

Sur un coup franc du pied gauche en pleine lucarne, après une faute très litigieuse obtenue par El Hassouni, Amin Tighazoui trouve enfin la solution face à Sylvain Gbohouo, alors qu’il reste moins de 10 minutes à jouer (83e) !

Finaliste de la Supercoupe en 1993 et 2003, le WAC peut désormais savourer le trophée. Tout comme Faouzi Benzarti qui avait déjà vécu de belles heures dans ce stade au moment où il entraînait le Raja Casablanca. Après la victoire des A’, lors du Championnat d’Afrique des nations en janvier dernier, le football marocain reste sur son nuage.

Source : RFI

 

 

CHAN 2018, groupe A : La Mauritanie concède sa 3e défaite, face à la Guinée (0-1)

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CHAN 2018, groupe A : La Mauritanie concède sa 3e défaite, face à la Guinée (0-1)Sans le moindre enjeu, le match de la troisième journée du groupe A, entre la Mauritanie et la Guinée a tourné à l'avantage de cette dernière sur la plus petite des marges (1-0).

La Guinée quitte donc la compétition avec trois points au compteur, alors que la Mauritanie encaisse un troisième revers en autant de rencontres, sans avoir réussi à inscrire le moindre but. Les deux équipes s'en seraient bien passées, mais le match de la consolation du groupe A au Championnat d'Afrique des nations, Maroc 2018, a finalement souri à la Guinée, victorieuse de la Mauritanie grâce à un petit but inscrit en première mi-temps par Ibrahima Sory.

L'attaquant guinéen est bien servi par son coéquipier Daouda Bangoura et ne trouve aucune difficulté à battre le gardien mauritanien Souleimane Brahim (15e). La Guinée montre de belles choses tout au long de la première période, mais les Mauritaniens manquent de faire mouche. Surtout par Moulayahmed Khalil, dont le tir est trop dévissé à quelques encablures de la pause.

En seconde période, les Mourabitoune sont encore plus entreprenants, mais manquent le dernier ou l'avant-dernier geste. Le match tombe ensuite dans l'ennui le plus total avec quelques attaques rapides, mais inefficaces du côté guinéen pour la plupart.

Le Sylli guinéen rentre donc à Conakry avec le sentiment d'avoir manqué de lucidité lors des deux premiers matchs, la Mauritanie rentre avec une valise pleine de buts (6 pions encaissés) et le dur apprentissage du haut niveau continental.

Source : Le Matin (Maroc)

 

Joueur africain de l’année : l’Égyptien Mohamed Salah succède à Riyad Mahrez

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Joueur africain de l’année : l’Égyptien Mohamed Salah succède à Riyad Mahrez L'attaquant de l'Égypte avait notamment été décisif dans la course à la qualification pour le Mondial 2018 de football, qui se déroulera en Russie.

L’Égyptien Mohamed Salah, la nouvelle star de Liverpool transférée de l’AS Rome lors du mercato estival, a reçu ce jeudi 4 janvier le Ballon d’Or africain 2017. Il devance les deux autres finalistes : son coéquipier en club, le Sénégalais Sadio Mané, 2e, et le Gabonais du Borussia Dortmund, Pierre-Emerick Aubameyang, qui complète le podium.

À 25 ans, l’attaquant des Pharaons a brillé sur les pelouses africaines. En sélection, il a atteint en février la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, finale perdue 2-1 contre le Cameroun.

Le joueur des Reds de Liverpool a surtout été un des grands artisans de la qualification de l’Égypte pour la Coupe du monde 2018 en Russie, une première depuis le Mondial de 1990. Il avait d’ailleurs inscrit un doublé lors du dernier match qualificatif, contre le Congo (2-1).

Un palmarès déjà chargé

Recruté à l’intersaison par Liverpool pour 40 millions d’euros, Mohamed Salah a déjà inscrit 17 buts en 22 journées de Premier League, cinq autres en six journées de Coupe d’Europe.

Ce titre de Ballon d’Or africain vient s’ajouter à un palmarès personnel déjà bien chargé cette saison, puisque Salah a été élu footballeur africain de l’année par la BBC en décembre, et joueur arabe de l’année plus tôt cette semaine. Il succède au palmarès à l’Algérien Riyad Mahrez, champion d’Angleterre avec Leicester en 2016.

Source : Jeune Afrique

 

 

Mondial 2018 : l’année des grands retours pour l’Afrique

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Égypte, Maroc, Nigeria, Tunisie, Sénégal : l’Afrique connaît l’identité des cinq pays qui la représenteront en 2018, lors de la Coupe du monde en Russie. Un plateau largement renouvelé par rapport à 2014, mais qui se justifie largement.

À chacun ses recalés, pourtant bardés de titres. L’Italie et les Pays-Bas pour l’Europe, le Chili pour l’Amérique du Sud, les États-Unis pour la Concacaf et la Nouvelle-Zélande pour l’Océanie. L’Afrique, elle, a largement renouvelé son stock par rapport à l’édition brésilienne, en 2014. L’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont fait le deuil de leurs illusions lors d’éliminatoires qui ont parfois tourné au désastre. Seul le Nigeria, huitième de finaliste en 2014, est toujours là, poussant la coquetterie jusqu’à être la première sélection africaine à avoir validé sa présence en Russie.

Mais contrairement à 2006, où le continent avait envoyé en Allemagne une flopée de béotiens (Togo, Angola, Côte d’Ivoire, Ghana), le raout russe sera celui des come-backs. L’Égypte n’avait plus mis les pieds en phase finale depuis 1990 ; le Maroc aura dû patienter vingt ans ; le Sénégal, seize ans ; et la Tunisie s’était montrée très discrète lors de son dernier passage chez les grands de ce monde, en 2006.

• Maroc : la touche Renard

 

On ne peut avoir gagné la CAN en 2012 avec la Zambie – un membre de la classe moyenne du football continental -, puis celle de 2015 à la tête de la sélection ivoirienne – championne d’Afrique des concours de pronostics – uniquement par hasard. Hervé Renard, qui continue de construire sa légende à deux heures d’avion de Paris, a réussi à qualifier le Maroc pour la première fois depuis 1998.

Sa nomination, en février 2016, pourtant contestée par les partisans de l’ancien sélectionneur Badou Zaki, une gloire locale, s’est finalement révélée déterminante. Lors des premiers mois de son mandat, Renard a essuyé son lot de critiques. Ses détracteurs lui reprochaient, en vrac, de faire pratiquer à son équipe un football pas assez ambitieux et de ne pas faire les bons choix. Plusieurs fois, la rumeur d’un départ précipité a même été évoquée.

Avec une qualité de jeu  en nette amélioration et un management approuvé par les joueurs, les Lions de l’Atlas – avec Benatia, Belhanda,  Ziyech, Dirar, Boutaïb et quelques autres – ont malgré tout une certaine allure. Ils jouent plutôt bien, encaissent très peu de buts et évoluent dans un cadre moins rigide que sous l’ère Zaki, ce que confirment, off-the-record, plusieurs internationaux.

Et depuis son bureau de Rabat, au siège de la fédération, le président Fouzi Lekjaa, qui veut faire du Maroc un pays-phare du football africain, n’a qu’une obsession : professionnaliser le fonctionnement interne des Lions, en améliorant les conditions de voyage, d’hébergement et de travail du staff et des joueurs.

• Sénégal : une nouvelle génération

Le Sénégal est le seul des cinq qualifiés à afficher un CV vierge. Depuis leur seule et unique apparition en Coupe diu monde, en 2002, les Sénégalais ont donné plusieurs fois de faux espoirs à leurs supporters – encore récemment, lors de la CAN 2017. Il y a quinze ans, au Japon et en Corée du Sud, la génération des El Hadji Diouf, Ferdinand Coly, Aliou Cissé, Khalilou Fadiga ou Lamine Diatta avait atteint les quarts de finale. À l’époque, l’équipe était truffée de forts caractères, joyeusement canalisés par le regretté Bruno Metsu, dont l’autorité n’était pas contestée.

« Être comparée à l’équipe de 2002, c’est flatteur et motivant »

La génération actuelle est d’un autre tonneau. Les talents existent, avec une locomotive appelée Sadio Mané (Liverpool), qui régale régulièrement Anfield Road et la Premier League anglaise. Les autres se nomment Sarr, Sow, Sakho, Koulibaly, Baldé ou Guèye. « Être comparée à l’équipe de 2002, c’est flatteur et motivant. Cela nous donne envie de faire encore mieux qu’elle », explique le défenseur Lamine Gassama.

• Tunisie : une ossature locale

Comme l’Égypte et quelques sélections d’Afrique subsaharienne, la Tunisie a pris le pli de s’appuyer sur une majorité – ou une forte minorité –  de joueurs évoluant au pays. Une tendance qui n’est pas nouvelle. En 2004, lors de son premier (et dernier) sacre continental, 50 % de l’effectif tunisien étaient issus des principaux clubs locaux. Comme ses prédécesseurs, Nabil Maâloul, le sélectionneur des Aigles de Carthage, n’a pas bouleversé les habitudes.

Aujourd’hui, ce mélange entre locaux, expatriés et binationaux fonctionne plutôt bien. Lors du match face à la Libye (0-0), qui a permis aux Nord-Africains de se qualifier, dix-sept des vingt-trois sélectionnés appartenaient aux quatre plus gros clubs du pays (Espérance Tunis, Club Africain, CS Sfax, Étoile du Sahel). Maâloul, qui connaît parfaitement le tissu local, y puise abondamment ses forces vives. Mais il compte aussi renforcer son groupe dans les prochaines semaines avec quelques binationaux.

La perspective de disputer une Coupe du monde étant une arme de séduction massive, la Tunisie version 2018 devrait donc s’enrichir humainement et sportivement. Depuis la CAN 2017, achevée au soir des quarts de finale, son bilan est largement positif. Elle s’est montrée tantôt séduisante, tantôt plus laborieuse, selon les circonstances. Le point ramené de Kinshasa en septembre (2-2), après avoir été menée au score par la RD Congo (0-2), et le succès presque décisif en Guinée un peu plus tard (4-1) ont précédé le nul poussif mais suffisant obtenu face à la Libye (0-0).

L’Égypte revient, le Nigeria toujours là

À défaut de participer régulièrement à la Coupe du monde, l’Égypte a dominé l’agenda continental de 2006 à 2010, en remportant trois CAN consécutives. Les Pharaons ont failli remettre ça en février dernier, ce que les amoureux du beau jeu auraient considéré comme une profonde injustice. Le Cameroun aura donc évité à l’Afrique d’avoir un champion au rabais, mais les Égyptiens, qui ont de la suite dans les idées, se sont qualifiés pour la Russie en proposant le même football minimaliste mais terriblement efficace.

L’Égypte de 2017, qui possède avec Mohamed Salah un merveilleux footballeur, a  moins de talent que sa devancière. Cela arrange bien Hector Cuper, son sélectionneur argentin, dont l’esthétisme n’est pas la préoccupation, et qui mise d’abord sur une défense de fer avant de songer au superflu. Pour l’instant, les résultats plaident en sa faveur.

Quant au Nigeria, déjà présent en 2010 et 2014, il confirme son statut de puissance africaine, même s’il a manqué les deux dernières éditions de la CAN. Gernot Rohr, désigné en août 2016, s’est adapté à l’environnement local, réputé sulfureux et passionnel. Le sélectionneur allemand des Super Eagles a obtenu de sa fédération que toutes les affaires d’intendance soient réglées en amont afin d’éviter les conflits. Et sur le terrain, Rohr, fin connaisseur d’un continent qu’il écume depuis presque huit ans (Gabon, Niger, Burkina Faso) a apporté des modifications à son groupe, écartant certains cadres, renforçant le rôle de quelques autres, tout en appelant de nouvelles têtes.

Source : jeuneafrique.com

 

Football : la Fifa ne reconnaît pas le nouveau président de la Fédération malienne

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La visite à Bamako des deux émissaires de la Fifa s’est achevée jeudi soir. Comme cela était prévisible, celle-ci n’a pas reconnu l’élection, le 10 octobre dernier, de Mamoutou Touré, dit « Bavieux », à la tête de la Fédération malienne de football (Femafoot). Elle annoncera la semaine prochaine la mise en place d’un comité de normalisation.

La Femafoot version Touré n’aura donc vécu qu’un peu plus de trois semaines. L’élection agitée du successeur de Boubacar Diarra avait été rapidement contestée par Salah Baby, l’autre candidat à la fonction présidentielle. Mercredi 1er et jeudi 2 novembre, les deux émissaires de la Fifa, madame Segbé Pritchett, responsable des Associations membres des pays francophones, et de Monsieur Véron Mosengo-Omba, directeur des Associations membres et du développement Afrique-Caraïbes, ont rencontré les principaux acteurs du dernier feuilleton en date qui anime cette crise du football malien.

À l’issue de l’entretien avec Housseyni Guindo, le ministre des Sports, Jeune Afrique a appris que la Fifa ne reconnaissait par la Femafoot actuelle. L’organisation internationale va demander la déprogrammation pour une durée indéterminée du championnat professionnel, mais cette décision n’empêchera par la sélection nationale de disputer son dernier match qualificatif pour la Coupe du monde 2018 face au Gabon  à Libreville le 11 novembre prochain. La commission de la Fifa en charge de ce dossier se réunira lundi à Zurich, au siège de l’instance, et rendra son verdict sans doute dès le lendemain. « Un comité de normalisation va être mis en place pour une durée de six mois. Housseyni Guindo préférait une durée d’un an, mais la Fifa a estimé que six mois devraient être suffisants », explique une source locale.

Ce comité de normalisation, dont le président sera rapidement nommé – le nom de Sidi Diallo, qui avait déjà occupé cette fonction lors de la mise en place du premier comité en mars dernier, est évoqué avec insistance – devra préparer la sortie de la crise. Et donc préparer la prochaine élection au printemps 2018.

Source : Jeuneafrique.com

 

Football : Rabah Madjer en passe d’être nommé nouveau sélectionneur des Fennecs

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L’ex-international algérien Rabah Madjer succède à Lucas Alcatraz, le sélectionneur limogé mercredi 11 octobre. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs algériens de tous les temps, Rabah Madjer fera ses débuts lors du match Algérie-Nigeria, le 10 novembre prochain à Casablanca, lors de la dernière journée des qualifications pour la Coupe du monde 2018.

Selon nos informations, le nom du remplaçant de Lucas Alcatraz, sélectionneur espagnol limogé mercredi dernier, suite à la défaite des Fennecs contre le Cameroun (0-2), le 7 octobre à Yaoundé est désormais connu : il s’agit de Rabah Madjer, favori, qui a donc été préféré à Djamel Belmadi, dont le nom avait également été évoqué. Le communiqué officiel annonçant la décision était attendu d’ici jeudi 19 octobre.

Cette nomination intervient après l’élimination des Fennecs du Mondial 2018, et alors que l’équipe nationale traverse une crise grave. Preuve de la profondeur des difficultés que traversent l’équipe nationale : Lucas Alcatraz a été limogé seulement six mois après avoir pris son poste.

Rabah Madjer est entré dans la légende du football mondial – et aux panthéons des plus grands joueurs algériens – lors de la finale de la Coupe d’Europe 1987. Sous les couleurs du FC Porto, il signe une talonnade de génie, marque le but permettant de revenir au score face au Bayern de Munich, et permet à son club de remporter la Coupe.

Déjà sélectionneur en 1994 et 2001

Sous le maillot des Fennecs – Rabah Madjer collectionne 86 sélections en équipe nationale -, il a été le capitaine de l’équipe qui a rapporté la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 1990 à Alger.

Il a déjà été sélectionneur de l’équipe nationale. Une première fois en 1994, mais cette année-là, l’Algérie ne se qualifie ni pour la Coupe du monde, ni pour la CAN. Il reviendra à ce poste en 2001, pour le quitter dès 2002.

Cette fois, il fera ses débuts en tant que sélectionneur de la nouvelle équipe algérienne le 10 novembre prochain, à Constantine, face au Nigeria, lors du dernier match de qualification pour le Mondial 2018… Dont l’Algérie est d’ores et déjà privée.

Source : Jeuneafrique.com

 

Le Maroc organisera le CHAN 2018 à la place du Kenya

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mediaLe Maroc organisera la cinquième édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2018), en janvier prochain, a annoncé la Fédération royale marocaine de football. Le CHAN 2018 devait initialement avoir lieu au Kenya.

La Confédération africaine de football (CAF) a mis un terme au léger doute qui planait sur le nom du pays hôte du CHAN 2018, ce 14 octobre 2017 à Lagos. C’est bien le Maroc qui accueillera cette compétition réservée aux joueurs locaux.

Trois semaines après avoir retiré l’organisation au Kenya, la CAF s’est donc tournée vers un pays qui espère organiser prochainement une Coupe d’Afrique des nations ainsi que la Coupe du monde 2026.

Il y avait peu de suspense tant le Maroc faisait figure de favori face aux deux autres candidats annoncés par la CAF. La Guinée équatoriale a en effet déjà vu passer beaucoup de compétitions ces dernières années : les Coupes d’Afrique des nations 2012 et 2015, ainsi que les CAN féminines 2008 et 2012. Quant à l’Ethiopie, elle a rapidement rappelé que son intérêt se portait sur l’édition 2020, pas sur le CHAN 2018.

L’Egypte repêchée pour le CHAN 2018 ?

Le choix pris par le Comité d’urgence de la CAF pourrait avoir une autre conséquence : le repêchage de l’équipe d’Egypte. Celle-ci avait été battue par la sélection du Maroc en éliminatoires.

Source : RFI

 

CHAN 2018: Trois pays dont l'Ethiopie pour remplacer le Kenya

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CHAN 2018: Trois pays dont l'Ethiopie pour remplacer le KenyaAprès le retrait de l'organisation du Championnat d'Afrique des Nations 2018 au Kenya, la CAF avait lancé un appel à candidatures l'organisation de la 5e édition d'une compétition dont le Mali est vice-champion sortant.

" Au cours de sa session du 23 septembre 2017, le Comité exécutif de la CAF s'était engagé à boucler en 15 jours le processus de sélection d'un nouveau pays hôte pour la compétition prévue au mois de janvier 2018.

Ce après le constat dressé de l'incapacité du Kenya à accueillir cette compétition pour laquelle il avait été désigné pays hôte en 2014"
, a rappelé l'instance dirigeante du football continental qui affirme, quelques jours après, avoir reçu trois dossiers de candidatures pour remplacer le Kenya: "A l'expiration du délai de soumission des candidatures le samedi 30 septembre 2017 à 23:59, trois fédérations avaient fait parvenir au secrétariat général de la Confédération Africaine de Football, leurs candidatures pour l'organisation du Championnat d'Afrique des Nations 2018. Il s'agit de: l'Ethiopie, la Guinée Équatoriale et le Maroc."

Finaliste de la précédente édition disputée au Rwanda, le Mali attend toujours le verdict de sa plainte contre la Mauritanie dont les joueurs n'avaient pas présenté leurs licences devant prouver leur appartenance à un club mauritanien lors de la double confrontation avec les Aigles locaux au dernier tour éliminatoire.

Source : FootMali

 

 

Mondial 2018 – Qualifications : Cameroun et Algérie au bord du gouffre, choc RDC-Tunisie à Kinshasa

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La quatrième journée des qualifications pour la Coupe du Monde 2018 pourrait clarifier la situation dans plusieurs groupes. Le Cameroun, l’Algérie et même le Ghana sont près de la porte, le Nigeria pourrait valider sa qualification, la Côte d’Ivoire peut s’ en rapprocher et à Kinshsaha, la RDC va tenter de revenir à la hauteur de la Tunisie. Le point avec Michel Dussuyer, l’ancien sélectionneur de la Guinée et de la Côte d’Ivoire.

GROUPE A

Libye-Guinée (lundi) et RD Congo-Tunisie (mardi)

La Guinée a pris ses trois premiers points jeudi face au Libyens (3-2) et pour continuer à y croire, elle doit de nouveau s’imposer, lundi 4 septembre, sur le terrain neutre de Monastir (Tunisie). Mais le Sily National est tributaire des autres résultats et notamment du choc retour entre la RDC et la Tunisie à Kinshasa, mardi 5. Les Aigles de Carthage ont remporté le match aller (2-1), samedi, mais Michel Dussuyer penche pour un succès des Léopards. « Même si la Tunisie est une équipe solide et expérimentée, la RDC a beaucoup de talent. Et chez elle, il est quasiment impossible de la battre, avec l’appui de son public. Elle a des atouts offensifs intéressants. La qualification se jouera entre les deux équipes, même si la Guinée, qui a les moyens de battre la Libye, pourra toujours y croire en cas de succès et à condition que la Tunisie ne s’impose pas à Kinshasa. »

GROUPE B

Cameroun-Nigeria et Algérie-Zambie (mardi)

Le Nigeria a humilié les Camerounais vendredi à Uyo (4-0), et un succès à Yaoundé pourrait envoyer les anglophones en Russie si la Zambie ne s’impose pas en Algérie. « Franchement, je ne vois pas comment le Nigeria ne pourrait pas se qualifier. Le Cameroun a du mal à confirmer son titre de champion d’Afrique. Il va aussi falloir se remettre de sa défaite de vendredi. À mon avis, cela se terminera par un match nul », pronostique Dussuyer. Un autre supposé favori, l’Algérie, n’a quasiment plus rien à espérer depuis sa défaite en Zambie samedi (1-3). Il faudra un incroyable concours de circonstances pour que les Fennecs se qualifient pour leur cinquième phase finale. « Les Algériens ont du talent, mais ils ont du mal à digérer les nombreux changements de sélectionneurs. » Seule la Zambie (4 points) semble en mesure de pouvoir encore croire en une qualification. « J’ai du mal à y croire. Elle part de loin, et le Nigeria a un calendrier favorable. Je pense que l’Algérie va s’imposer mardi, pour calmer un peu ses supporters », prévoie Michel Dussuyer.

« C’est toujours difficile de gagner au Mali. Et les Aigles voudront se reprendre devant leur public »

GROUPE C

Mali-Maroc et Côte d’Ivoire (mardi)

A priori, le Mali, corrigé à Rabat par les Lions de l’Atlas (0-6) et le Gabon, sèchement battu à Libreville par la Côte d’Ivoire (0-3), ne sont plus vraiment dans le coup. Et selon toute logique, la qualification devrait se jouer entre le Maroc et les Éléphants. « Je donne un avantage aux Ivoiriens, qui ont très bien négocié leur voyage au Gabon. Ils n’ont laissé aucune chance aux Panthères, et je les imagine mal ne pas confirmer à Bouaké », explique Dussuyer. La tâche du Maroc à Bamako ne sera sans doute pas aussi simple. « D’abord, c’est toujours difficile de gagner au Mali. Et les Aigles voudront se reprendre devant leur public. C’est une question d’honneur, de fierté, même si une victoire serait sans doute insuffisante pour espérer se qualifier. » Un succès des Ivoiriens combiné à un nul ou une défaite du Maroc permettrait aux champions d’Afrique 2015 d’avoir un pied en Russie et d’envisager une quatrième qualification consécutive.

« Les Étalons du Burkina prouvent depuis plusieurs années qu’ils sont une valeur sûre du continent. Mais le Sénégal a beaucoup d’arguments »

GROUPE D

Burkina Faso-Sénégal et Afrique du Sud-Cap Vert (mardi)

En faisant match nul à Dakar samedi (0-0) et en profitant de la défaite de l’Afrique du Sud au Cap Vert (1-2), le Burkina Faso, solide et cohérent, a pris la tête de son groupe avant de retrouver les Lions de la Teranga. « Le match de mardi sera très important. Il faut s’attendre à une rencontre très serrée. Les Étalons prouvent depuis plusieurs années qu’ils sont une valeur sûre du continent. Mais le Sénégal a beaucoup d’arguments et c’est le genre de match qui peut basculer d’un côté ou de l’autre. Je pense que cela se terminera par un résultat nul », analyse Dussuyer. Pendant ce temps, à Durban, l’Afrique du Sud tentera de se remettre de son échec à Praia, face à des Cap-Verdiens qui sont revenus dans la course à la qualification en prenant leurs trois premiers points…

GROUPE E

Congo-Ghana et Égypte-Ouganda (mardi)

Le Ghana, avec deux points en trois matches, n’a plus le choix, s’il veut continuer à exister. Un autre résultat qu’un succès au Congo, passé tout près de l’exploit à Kumasi vendredi (1-1) compromettrait presque définitivement ses chances de disputer une quatrième Coupe du monde. « Mais le Congo doit aussi gagner pour garder un espoir, ce sera difficile. Je suis assez étonné du mauvais parcours du Ghana dans ce groupe », explique Michel Dussuyer. Jeudi dernier, l’Ouganda avait pris la tête du groupe en dominant l’Égypte à Kampala (1-0). « L’Ouganda progresse depuis quelques années. Elle peut être la bonne surprise de ces qualifications. C’est une équipe difficile à manœuvrer, quasiment impossible à battre chez elle. Cela dit, l’Égypte me semble la mieux armée pour sortir de ce groupe. »

Source : Jeuneafrique.com

 

Coupe du monde 2018 : des chocs en perspective pour la troisième journée des qualifications

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Coupe du monde 2018 : des chocs en perspective pour la troisième journée des qualifications La troisième journée des qualifications pour la Coupe du Monde 2018 (31 août-2 septembre) propose plusieurs chocs entre grosses écuries du continent, lesquelles se retrouveront quelques jours plus tard pour la manche retour. Et certaines grandes sélections vont jouer gros, comme le constate Claude Le Roy, le sélectionneur du Togo.

Groupe A :

Guinée-Libye (31 août) et Tunisie-RD Congo (1er septembre)

La Guinée et la Libye (zéro point) vont s’affronter à Conakry avant de se retrouver à Monastir, en Tunisie (le 4 septembre), afin d’entretenir l’espoir d’une qualification rendue hypothétique à cause de leurs débuts manqués (deux défaites).

Mais c’est vers Radès que tous les regards vont se tourner. Tunisiens et Congolais, qui ont remporté leurs deux premiers matchs, sont appelés à se disputer la première place. « Chez elle, la Tunisie a du mal à s’imposer.

Et quand elle y parvient, c’est souvent par un petit écart. La RDC poursuit sa progression, et je pense qu’elle obtiendra le point du match nul », pronostique Le Roy.

Les Aigles de Carthage seront notamment privés d’Aymen Abdennour, en manque de compétition et qui a profité de cette absence pour finaliser son prêt du Valence CF à Marseille. Du côté des Léopards, Yannick Bolasie, en phase de reprise, n’est pas encore opérationnel, pas plus que Fabrice N’Sakala.

Groupe B :

Nigeria-Cameroun (1er septembre) et Zambie-Algérie (2 septembre)

Deux anciens vainqueurs de la CAN sont en grand danger. Le Cameroun, le dernier en date, se rend au Nigeria, qui a fait le plein lors des deux premiers matches. « Et gagner au Nigeria, c’est toujours une mission presque impossible », rappelle Claude Le Roy, qui avait réussi cet exploit avec le Congo il y a trois ans (3-2).

« Le Cameroun a l’obligation de ne pas perdre à Uyo, et de faire un résultat à Yaoundé. » Les Lions Indomptables ne comptent que deux points et restent sur une Coupe des Confédérations décevante, alors que les Nigérians de Gernot Rohr pourraient, en cas de succès, se rapprocher un peu plus de la Russie.

La situation de l’Algérie (un point) est encore plus compliquée. « Elle doit gagner en Zambie, et tout le monde sait que les équipes nord-africaines ont toujours beaucoup de mal en Afrique anglophone, même si la Zambie n’est plus au niveau de 2012, quand elle a gagné la CAN », prévient Le Roy.

Les Fennecs, privés de Ryad Boudebouz Sofiane Feghouli, n’ont pas d’autre choix que de s’imposer à Lusaka et de confirmer le 5 septembre à Constantine. Sinon…

Groupe C :

Maroc-Mali (1er septembre) et Gabon-Côte d’Ivoire (2 septembre)

Avec quatre points, les Éléphants ivoiriens ont pris le meilleur départ, dans un groupe très serré. Aux yeux de Claude Le Roy, le Maroc de son ami Hervé Renard a les moyens de battre le Mali, qui jouera gros lors de cette double confrontation.

« Les Lions ont davantage d’arguments. Ils ont intérêt à prendre un maximum de points, d’abord à Rabat, pour rester dans le coup. À Bamako, ce sera difficile. Avec un nul et une victoire, les Marocains feraient une bonne opération. »

À condition que les Ivoiriens version Wilmots, martyrisés en juin par les Pays-Bas (0-5) et la Guinée (2-3) ne profitent pas des deux matchs face au Gabon pour prendre le large au classement. « Le Gabon n’est plus le même sans Aubameyang, même s’il y a d’autres bons joueurs.

Mais la Côte d’Ivoire, en pleine transition, me semble avoir des difficultés à gérer cette période, malgré le talent qu’il y a. J’ai l’impression que certains joueurs n’arrivent pas à se faire mal comme le faisaient Drogba ou Yaya Touré »
, estime le coach des Éperviers.

Groupe D :

Cap Vert-Afrique du Sud (1er septembre) et Sénégal-Burkina Faso (2 septembre)

Les Cap-Verdiens, dont le compteur est toujours bloqué à zéro, devront battre les Bafana Bafana (quatre points) pour continuer à espérer.

Samedi, le Sénégal, battu en Afrique du Sud en novembre sur une incroyable erreur d’arbitrage, doit impérativement s’imposer à Dakar face au Burkina Faso. Les Lions de la Teranga (trois points) sont les favoris de Claude Le Roy. « Le Sénégal a un des meilleurs effectifs d’Afrique.

C’est une équipe qui va gagner des titres, j’en suis sûr, et je pense qu’elle est potentiellement plus forte que les Étalons. Mais attention à cette équipe, qui joue bien et qui s’améliore chaque année. Les joueurs se connaissent bien, c’est très cohérent. »
L’équipe d’Aliou Cissé, en cas de match nul et même de défaite, aborderait son déplacement à Ouagadougou affaiblie.

Groupe E :

Ouganda-Égypte (31 août) et Ghana-Congo (1er septembre)

Leaders avec six points, les vice-champions d’Afrique 2017 vont affronter deux fois l’Ouganda, deuxième avec quatre unités. Les coéquipiers de Mohamed Salah pourraient même valider leur qualification s’ils dominent deux fois les Cranes, à condition que le Ghana (trois points) ne récolte que deux points lors de sa double confrontation avec le Congo, quasiment éliminé après ses deux défaites.

Ce serait alors la première fois depuis 1990 que l’Égypte se qualifierait pour la Coupe du monde. « Mais je pense que rien ne sera joué à l’issue de la quatrième journée », tempère Le Roy.

Source : Jeuneafrique.com

 

 

Afrobasket femmes: Nigeria-Mali, Mozambique-Sénégal en demies

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mediaNigeria-Mali et Mozambique-Sénégal seront les affiches des demi-finales du Championnat d’Afrique des nations féminin de basket-ball (Afrobasket 2017), le 26 août à Bamako. Les Maliennes ont écrasé les Egyptiennes 90-50 en quarts de finale, tandis que les Sénégalaises ont écarté les Camerounaises 71-58. Les Ivoiriennes, elles, n’ont pas fait le poids face aux Nigérianes (43-98).

Les Angolaises ne disputeront pas les demi-finales du Championnat d’Afrique des nations de basket-ball une dixième fois en 23 éditions, ce 27 août 2017 à Bamako. Celles qui avaient remporté les éditions 2013 et 2015 ont été battues par leurs rivales mozambicaines 41-67. C’est la seule petite surprise des quarts de finale de cet Afrobasket 2017.

Le Mozambique va donc affronter le Sénégal, onze fois champion d’Afrique et tenant du titre. Les Sénégalaises ont écarté les Camerounaises 71-58, dans ce qui était le remake de la finale de l’Afrobasket 2015.

Il n’y a pas eu match, en revanche, entre les Ivoiriennes et les Nigérianes, ces dernières s’imposant 98-43. La meilleure attaque du tournoi a encore sévi. Elle défiera la meilleure défense de cet Afrobasket 2017, celle du Mali.

Pour le plus grand plaisir de leurs supporters, les Maliennes ont dominé les Egyptiennes 90-50. Une véritable leçon de basket-ball.

Source : AFP

 

Evocation de fraude contre Dellahi et Palaye : La CAF (encore) muette

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Evocation de fraude contre Dellahi et Palaye : La CAF (encore) muette La FFRIM (Fédération mauritanienne de football) n’a pas encore reçu de notification de la CAF à propos de l’évocation de fraude brandie contre Yali Mohamed Dellahi et Abdoulaye Silèye Guèye « Palaye » par la presse malienne qui a relayé au lendemain de l’élimination des Aigles locaux les propos d’un responsable de la Fédération Malienne de Football.

« Le dossier est déjà fin prêt :les contrats des joueurs ainsi que leurs licences en plus de la résiliation de leurs contrats », rassure au micro de RimSport.net, ce mardi 22 août, une source haut placée. La FFRIM reste confiante : « C’est du béton !!! », tonne notre source.

A en croire la presse malienne relayant les propos d’un responsable de l’instance dirigeante : « la FEMAFOOT (qui) a déjà fait une réserve contre la qualification de certains joueurs envisage de faire une évocation pour fraude".

« Certains joueurs mauritaniens n’auraient pas présenté de licences devant justifier leur appartenance à un club mauritanien ». Prétentions du reste battues en brèche par la partie mauritanienne.

Signalons que les libériens avaient tiré une réserve contre la qualification de Moulaye Ahmed Khalil « Bessam », à la manche aller. Les Lone Star locaux seront finalement déboutés par la CAF.

Engluée dans une féroce campagne électorale, la FEMAFOOT aura fort à faire avec la CAF, suite aux échauffourées intervenus lors de la rencontre du samedi dernier avec les jets de projectiles sur les Mourabitoune et le corps arbitral, envahissement de l’aire de jeu et l’interdiction d’accès aux vestiaires à la mi temps pour les Mourabitoune et les arbitres, contraints d’observer la pause sur la pelouse. Les failles sécuritaires ont été pointées du doigt.

Source : Rimsport (Mauritanie)