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Football : Ahmad Ahmad, le président de la CAF, ressort de sa garde à vue sans poursuites

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Football : Ahmad Ahmad, le président de la CAF, ressort de sa garde à vue sans poursuites Jeune Afrique - La garde à vue à l'Office de lutte contre la corruption de la police judiciaire française d'Ahmad Ahmad, président de la Confédération africaine de football (CAF) interpellé jeudi à Paris, a été levée sans poursuites, a annoncé vendredi le procureur de Marseille.

Ahmad Ahmad avait été interpellé dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille le 28 mai, notamment pour association de malfaiteurs, corruption, abus de confiance et faux et usage de faux, a précisé le procureur Xavier Tarabeux.

Comme le révélait Jeune Afrique, le patron du football africain avait été interpellé la veille vers 8h30 à l’hôtel de Berri, à Paris, pour être entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

Une arrestation intervenue alors qu’il se trouvait à Paris pour assister au congrès de la Fifa, qui a abouti à la réélection du président Gianni Infantino.

Source : Jeune Afrique

 

[Exclusif] Football : Ahmad Ahmad, le président de la CAF, interpellé à Paris

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Selon nos informations, le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi matin dans un hôtel à Paris, où il séjournait pour assister au congrès de la Fifa.

Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi matin vers 8h30 à l’hôtel de Berri, à Paris, pour être entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclif), a appris Jeune Afrique. Selon nos informations, cette interpellation serait liée au contrat rompu unilatéralement par la CAF avec l’équipementier allemand Puma pour s’engager avec la société Technical Steel, basée à La Seyne-sur-Mer.

Une signature de contrat qui, selon l’ex-secrétaire général de l’instance continentale Amr Fahmy, aurait été favorisée par la proximité entre Ahmad Ahmad et un des dirigeants de l’entreprise française, et dont le surcoût atteindrait 830 000 dollars (739 000 euros). « Toutes les décisions ont été prises de manière collégiale » et « transparente », s’était défendu mi-avril le patron du foot africain.

L’arrestation intervient alors qu’Ahmad Ahmad se trouvait à Paris pour assister au congrès de la Fifa, qui a abouti à la réélection du président Gianni Infantino.

Mercredi soir, la CAF a pris la décision de faire rejouer la finale retour de la Ligue des champions africaine, après l’interruption controversée du match pour un problème lié à l’assistance vidéo à l’arbitrage. Une vive polémique s’en est suivie, les Tunisiens de l’Espérance sportive de Tunis, déclarés vainqueurs mais déchus de fait du quatrième titre continental de leur histoire, ayant annoncé leur intention de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Source : jeuneafrique.com

 

Résultat du tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations/Egypte 2019

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mediaGroupe A : Egypte, RDC, Zimbabwe, Ouganda. Match d’ouverture : Egypte-Zimbabwe

Groupe  B : Nigeria, Guinée, Burundi, Madagascar.

Groupe C : Sénégal, Algérie, Tanzanie, Kenya.

Groupe D : Maroc, Côte d'Ivoire, Namibie, Afrique du Sud.

Groupe E : Tunisie, Mali, Angola, Mauritanie.

Groupe F : Le tenant du titre (Cameroun), Ghana, Guinée-Bissau, Bénin.

Source : GPS.mr

 

CAN 2019 : les chapeaux pour le tirage au sort dévoilés

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Voir l'image sur TwitterLa Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé les chapeaux pour le tirage au sort de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 (21 juin-19 juillet), ce 11 avril au Caire. Le 12 avril, l’Egypte (pays-hôte), le Cameroun (tenant du titre), le Maroc, le Nigeria, le Sénégal, la Tunisie seront têtes de séries. La Mauritanie et Madagascar figurent dans le chapeau 3.

CAN 2019 : LES CHAPEAUX POUR LE TIRAGE AU SORT

Chapeau 1 : Egypte (pays-hôte), Cameroun (tenant du titre), Sénégal, Tunisie, Nigeria, Maroc
Chapeau 2 : RD Congo, Ghana, Mali, Côte d’Ivoire, Guinée, Algérie
Chapeau 3 : Afrique du Sud, Ouganda, Bénin, Mauritanie, Madagascar, Kenya
Chapeau 4 : Zimbabwe, Namibie, Guinée Bissau, Angola, Tanzanie, Burundi


La Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé les chapeaux pour le tirage au sort de la CAN 2019, à la veille de la cérémonie à Gizeh, ce 11 avril au Caire. Sans surprise, l’Egypte (pays-hôte) et le Cameroun (tenant du titre) sont têtes de séries conformément au nouveau règlement de la compétition. Restait donc à savoir comment la CAF allait répartir les 22 autres équipes en lice.

Celle-ci a finalement décidé de se baser sur le classement mensuel des nations établi par la Fédération internationale de football (FIFA). L’ancienne direction de la CAF, elle, s’appuyait sur les résultats des équipes nationales des dernières années, en coupes d'Afrique (éliminatoires et phases finales) et en coupes du monde (éliminatoires).

Madagascar et Mauritanie gagnantes

Le classement FIFA d'avril 2019 fait donc deux heureux : Madagascar et la Mauritanie. Ces deux novices en phase finale se retrouvent ainsi dans le chapeau 3 au lieu du 4.

La CAF en a par ailleurs profité pour indiquer l'ordre dans lequel les boules vont être tirées, ce vendredi, sous le regard du grand Sphinx. La ou les mains innocentes piocheront dans le chapeau 4, puis dans le 3, puis dans le 2 et enfin dans le 1. Les équipes sélectionnées seront directement placées par ordre alphabétique dans un groupe [1]. L’Egypte sera, quoiqu’il arrive, l’équipe A1 et disputera le match d’ouverture le 21 juin prochain au Caire.

Source : RFI

 

Foot: les 24 équipes qualifiées pour la CAN 2019 sont connues

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mediaL’Afrique du Sud, le Bénin, la RD Congo, la Tanzanie et le Zimbabwe ont décroché les cinq dernières places en phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football (21 juin-19 juillet), ce 24 mars. On connaît donc désormais les 24 équipes qui disputeront la CAN 2019. Le Burkina Faso, le Gabon, le Togo et la Zambie seront les principaux absents en Egypte.

Il aura fallu 144 matches et 24 mois d’attente pour connaître les équipes qui vont disputer la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football, la toute première avec 24 pays. Les éliminatoires de la CAN 2019 se sont en effet achevées ce 24 mars, quasiment deux ans jour pour jour après leur début.

CAN 2019 : LES 24 ÉQUIPES QUALIFIÉES

Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Burundi, Cameroun (tenant du titre), Côte d'Ivoire, Egypte (pays-hôte), Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Namibie, Nigeria, Ouganda, RD Congo, Sénégal, Tanzanie, Tunisie, Zimbabwe [par ordre alphabétique]

La RD Congo en sera

Cinq places en phase finale restaient en jeu, ce dimanche. Elles sont allées à l’Afrique du Sud, au Bénin, à la RDC, à la Tanzanie et au Zimbabwe. Les Sud-Africains ont décroché l’ultime billet en battant les Libyens 2-1, dans le groupe E. Les Tanzaniens, eux, avaient fait le nécessaire face à l’Ouganda (3-0), dans le groupe L.

Dans le groupe G, le plus indécis de ces éliminatoires, le Zimbabwe et la RD Congo ont franchi le cap. Les Zimbabwéens ont ruiné les espoirs des « Diables rouges » du Congo (2-0) tandis que leurs voisins de RDC s’en sont sortis face au Liberia (1-0).

Le Bénin est de retour

Dans le groupe D, les Béninois ont pris le meilleur (2-1) sur les Togolais ainsi que le deuxième ticket pour la CAN 2019 – le premier étant déjà promis à l’Algérie. Les « Ecureuils » vont donc faire leur grand retour en Coupe d’Afrique des nations, après neuf années d’absence.

En revanche, l’attaquant-vedette du Togo, Emmanuel Adebayor, et le sélectionneur des « Eperviers », le Français Claude Le Roy, ne seront pas de la fête, cet été.

Quelques rares absences notables

Une autre grande figure du foot africain ne sera pas à la CAN 2019 : Pierre-Emerick Aubameyang. Son équipe du Gabon fera partie des principales absentes durant la 32e édition du tournoi. Une liste qui comprend également le Burkina Faso, finaliste en 2013 et 3e en 2017, ainsi que la Zambie, vainqueur de la CAN 2012.

Le tirage au sort de la CAN 2019 se déroulera donc sans ces pays, le 12 avril à Gizeh. Un tirage durant lequel les 24 qualifiés seront répartis dans six groupes de quatre équipes.

Source : RFI

 

CAN U20: le Mali remporte son premier trophée face à un Sénégal maudit en finale

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CAN U20: le Mali remporte son premier trophée face à un Sénégal maudit en finaleLes Aiglons du Mali ont remporté leur première Coupe d’Afrique U20 après leur victoire face aux Lionceaux du Sénégal au Niger dimanche 17 février (1-1, tab :3-2).

Dans une rencontre aux allures de derby, le Mali a attendu les tirs au but pour venir à bout d’un Sénégal qui s’incline pour la troisième de suite en finale. L’affiche de la finale de la CAN 2019 des moins de 20 ans entre le Mali et le Sénégal s’est disputée dans une atmosphère tendue, et pas seulement à cause de la chaleur de Niamey (30°).

Cette finale sous forme de derby était également une revanche entre deux équipes qui s’étaient affrontées pendant la compétition lors du premier tour. Le Sénégal s’était imposé 2-0, mais dimanche soir, le Mali a remporté le match qu’il fallait.

Les deux sélectionneurs avaient presque prédit le déroulement de la finale la veille. Pour le Malien, Mamoutou Kane « l’engagement et l’envie » allaient « faire la différence ». Il ne croyait pas si bien dire car pendant 75 minutes ses protégés ont été magnifiques de volonté, d’envie et d’engagement pour faire déjouer l’équipe du Sénégal qui avait l’étiquette de favori. Lorsque Boubacar Traoré ouvre le score (16e) après avoir mystifié la défense adverse, à la suite d’un bon travail de Hadji Dramé, l’avantage est logique pour le Mali très entreprenant.

Jamais deux sans trois pour le Sénégal…

En face, le Sénégal, l’équipe qui avait survolé la compétition avec 10 buts marqués et un seul encaissé en quatre matches, était méconnaissable. « Dans ce genre de rendez-vous, il faut être capable de gérer ses émotions, avait prédit le sélectionneur des Lionceaux, Youssouph Dabo. La clé de cette rencontre va se situer à ce niveau ».

Ses poulains ont-ils été victimes de leurs émotions ? Ou pire d’un excès de confiance ? En tout cas, Cavin Diagne et ses amis ont eu beaucoup de mal face à une teigneuse formation malienne qui n’a cédé qu’à l’entame du dernier quart d’heure. C’est le moment choisi en effet par Amadou Ndiaye, entré à la 64e minute, pour remettre les compteurs à zéro sur un superbe retourné.

Malgré une possession de balle supérieure (66% contre 34) et une domination jusqu’à la fin de la prolongation, les Lionceaux n’ont pu faire la différence. Ils avaient sans doute laissé passer leur chance avant la série de tirs au but qui avait souri aux Maliens lors de leur demi-finale face au Nigeria. Les choses commencent d’ailleurs mal pour les protégés de Youssouph Badji avec le premier tir manqué de Dion Lopy. Amadou Ndiaye, le buteur, rate également son penalty, avant que Ousseynou Niang ne donne la victoire définitive aux Maliens en envoyant sa frappe bien au-dessus de la barre. Youssouf Koita, le gardien des Aiglons pouvait exulter avec ses compagnons qui n’ont pas tremblé malgré le raté de Mamadou Samaké, quatrième tireur.




Source : Afrique Foot RFI

 

Championnats d’Afrique U18 et U20 d’Athlétisme : vingt quatre pays déjà engagés, dont la Mauritanie

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Championnats d’Afrique U18 et U20 d’Athlétisme : vingt quatre pays déjà engagés, dont la Mauritanie Le 28e congrès de la Confédération africaine d’athlétisme (CAA), les 3èmes Championnats d’Afrique des moins de 18 ans (U18) et les 14èmes Championnats d’Afrique des moins de 20 ans (U20) sont les grands rendez-vous africains de 2019, prévus du 15 au 20 avril à Abidjan (Côte d’Ivoire).

La Côte d’Ivoire organisera du 15 au 20 avril le championnat d’Afrique cadets et juniors (U18 et U20) d’athlétisme. «La Côte d’Ivoire est en avance dans l’organisation», ont déclaré les émissaires de la Confédération africaine d’athlétisme (CAA) lors d’une récente mission inspection en janvier dernier.

«La Côte d’Ivoire dispose d’infrastructures. Les équipements sont 98 % opérationnels. Les officiels ont été encadrés et formés avant les Jeux de la Francophonie. Ce qui veut dire que le pays peut dès demain organiser la compétition», a déclaré Gungaram Vivian, le chef de la délégation de la CAA.

Il ne reste désormais qu’à peaufiner ces avantages, selon les émissaires de la Confédération. Dans le cadre de la préparation de ces championnats, il y aura un test match (compétition test) qui sera organisé du 30 au 31 mars. «Avant cette compétition, il y aura une formation pour la mise à jour des officiels techniques qui est prévue les 28 et 29 mars. Les encadreurs de la confédération seront là pour les deux jours de compétition», a ajouté Gungaram Vivian.

Deux jours de compétition pour mettre à contribution les différents départements entrant dans l’organisation de l’évènement, à savoir : le transport, le protocole, l’hébergement, la technique et autres.

Pour les compétitions, 24 pays ont déjà souscrit aux engagements préliminaires. Il s’agit du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, de la Mauritanie, de Madagascar, du Benin, de Djibouti, du Lesotho, du Sud Soudan, du Mali, de l’Egypte, du Nigeria, du Niger, de l’Algérie, du Maroc, de la Guinée Bissau, de l’Afrique du Sud, du Cameroun, du Mozambique, du Congo Brazzaville, des Comores, du Togo, de la Zambie et bien sûr de la Côte d’Ivoire.

Les championnats d'Afrique juniors d'athlétisme sont une compétition biennale junior organisée par la Confédération africaine d'athlétisme. Organisés pour la première fois en 1994 à Alger (Algérie). Ils furent au départ annuels avant de devenir biennaux dès la 3e édition.

Bureau Médias-CNOSM
Source : RIM Sport (Mauritanie)

 

La CAN 2019 en Egypte aura finalement lieu du 21 juin au 19 juillet

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La CAN 2019 en Egypte aura finalement lieu du 21 juin au 19 juilletLa Confédération africaine de football (CAF) a décidé de décaler la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 en Egypte d’une semaine. Le tournoi, initialement prévu du 15 juin au 13 juillet, se jouera du 21 juin au 19 juillet.

La Coupe d’Afrique des nations 2019 en Egypte aura finalement lieu du 21 juin au 19 juillet pour permettre aux footballeurs respectant le jeûne du Ramadan d’être en forme avant le coup d’envoi de la phase finale. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le vice-président de la Fédération égyptienne Ahmed Shobier sur la chaine de télévision locale ON Sport TV : « Les pays d’Afrique du Nord ont réclamé un report du tournoi d’une semaine, par rapport au Ramadan. »

Une version confortée par Mohamed Fadl, le directeur de la compétition, auprès de l’Agence France Presse. « La Confédération africaine de football nous a officiellement informés du report », a affirmé l’ancien joueur, ajoutant que la décision a été prise à « la demande des pays du Maghreb, le Maroc, la Tunisie et l'Algérie ».

De fait, sur son site Internet, la CAF a mis un compte à rebours indiquant que le coup d’envoi de la CAN 2019 est prévu le 21 juin. La durée du tournoi – 29 jours – reste elle inchangée par rapport aux dates initiales (15 juin-13 juillet).

Le tirage au sort des groupes pour la phase de poules est fixé au 12 avril. Les éliminatoires de la CAN 2019 sont censées s’achever le 24 mars.

Source : RFI

 

L’Égypte désigne les villes et les stades

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CAN-2019 : L’Égypte désigne les villes et les stadesL’Egypte, qui a hérité de l’organisation de la CAN-2019 au début de ce mois, a finalement désigné les villes et stades qui accueilleront la compétition.

Selon le président de la Fédération égyptienne de football (EFA), Hani Abo Rida, qui s’est exprimé jeudi sur une chaîne de télévision locale, les matchs de cette Coupe africaine se dérouleront «au Caire et dans sa banlieue (El Nahda), à Alexandrie et dans sa banlieue (Al Meks), ainsi qu’à Ismaïlia, à Port Saïd et à Suez».

«Nous ne choisissons pas seulement un stade parce que sa pelouse est verte. Nous prenons aussi en compte d’autres facteurs-clés tels que les hébergements, les transports et l’ambiance dans une ville hôte», a déclaré celui-ci.

Ainsi, la ville d’Ismaïlia a été choisie par les autorités égyptiennes, même si elle a connu tout récemment des violences dans un stade ayant conduit son club d’Al Ismaily à se faire exclure de la Ligue des champions d’Afrique.

En effet, recevant les Tunisiens du Club Africain dans le cadre de la deuxième journée de la phase de poules, la rencontre a été arrêtée par l’arbitre à la 84e minute suite à un envahissement de terrain (10 000 supporters environ étaient dans le stade) alors que le CA menait par deux buts à un. Une affaire qui a rappelé aux uns et aux autres que ce pays vit depuis quelques années au rythme des violences dans les stades.

En 2012, des émeutes ayant éclaté dans le stade de Port-Saïd avaient fait 73 morts. Depuis, les matchs se jouaient sans le public. Ce n’est qu’en février 2018 que les autorités égyptiennes avaient autorisé à nouveau l’ouverture partielle des tribunes des stades abritant des rencontres de championnat aux supporters. La situation reste apparemment délicate en Egypte.

Il faut rappeler que ce pays avait décroché l’organisation de cette CAN aux dépens de l’Afrique du Sud, également candidate, presque à l’unanimité des voix des membres de l’exécutif de la CAF. Les deux nations ont postulé après le retrait de cette CAN-2019 au Cameroun, jugé non prêt. Le tirage au sort pour la constitution des groupes de la phase finale de cette édition est prévu au mois d’avril.



«La Guinée organisera seule la CAN-2025»


La Guinée a confirmé à la Confédération africaine de football (CAF) son intérêt pour l’organisation de la CAN 2025, après le «décalage» décidé par l’instance africaine. (Le Cameroun, désigné dans un premier temps pour la CAN 2019, organisera celle de 2021, ce qui fait que la Côte d’Ivoire a été décalée vers 2023 et la Guinée vers 2025).

C’est le président de la CAF, Ahmad Ahmad, qui l’avait signalé à l’issue d’une rencontre avec le président guinéen. Or, il y a deux jours, le président de la Fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor, a déclaré que «le Sénégal ambitionne de coorganiser l’édition 2025 avec la Guinée, la Gambie et la Mauritanie». Pas question, d’après les autorités guinéennes. Avant-hier, le ministre guinéen des Sports, Sanoussy Bantama Sow, a déclaré qu’ «il n’y aura pas de coorganisation, la CAN 2025 se jouera en Guinée».

Source : El Watan (Algérie)

Co-organisation de la CAN 2025 : Nouakchott et Banjul partants

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Co-organisation de la CAN 2025 : Nouakchott et Banjul partants L’idée d’une co-organisation de la Coupe d’Afrique des nations par des pays membres de la zone ouest A, évoquée par Augustin Senghor, le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), est partagée par ses homologues de la Gambie et de la Mauritanie.

Ils en avaient en effet admis le principe lors d’un entretien avec l’APS en janvier 2018, en marge de l’assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (CAF), en février dernier à Casablanca (Maroc), dans le cadre du Championnat d’Afrique des nations 2018. Sur cette idée, le Mauritanien Ahmed Yahya estimait que c’est un moyen d’aider les différents pays à se doter d’infrastructures sportives.

C’est aussi une manière d’aider le football à prendre un nouvel envol dans notre zone, sans compter le raffermissement des liens entre nos peuples et nos jeunesses qui ont besoin de se serrer les coudes face aux nombreux défis, avait déclaré le président de la Fédération mauritanienne de football (FFRIM).

« Le sport en général et le football en particulier sont un moyen pour raffermir les liens entre les peuples, et je pense que les autorités politiques et gouvernementales doivent être informées pour qu’elles accompagnent les dirigeants sportifs que nous sommes », avait dit Ahmed Yahya, membre du Comité exécutif de la CAF.

Le président de la Fédération gambienne de football (GFF), Lamine Kaba Bajo, parlait aussi de pragmatisme pour les différents pays.

« Pris individuellement, ce ne serait pas demain qu’un des pays de notre zone pourra organiser une phase finale de CAN au vu des besoins immenses de nos populations mais pris ensemble, il est possible d’y aller et faire profiter à tout le monde », avait-il analysé.

Le président de la FSF a confirmé dimanche au Grand Jury de la Radio Futurs médias (RFM, privée), les ambitions du Sénégal de coorganiser l’édition 2025 de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) avec la Guinée, la Gambie et la Mauritanie, réaffirmant ainsi ses propos tenus dans un entretien avec RFI.

Le projet du Sénégal, « maintenant que la CAN se joue à 24, est de faire une coorganisation avec nos voisins de Guinée, de la Gambie et de la Mauritanie », a-t-il annoncé dans un entretien publié vendredi sur le site de Radio France internationale (RFI).

« Du point de vue géographique, nous avons cette proximité. Les distances ne sont pas énormes », a fait valoir le président de la FSF, selon qui « le Sénégal pourrait être la plaque tournante d’un tournoi de grande envergure, organisé par trois ou quatre pays ».

« C’est en tout cas notre ambition. […] Depuis 1992, nous n’avons pas organisé la CAN. Le Sénégal a montré ses capacités à accueillir de grands événements, notamment à travers les CAF Awards. On a des infrastructures qui se développent partout. On est bien loti sur le plan des hébergements, en ce qui concerne les hôtels notamment », a expliqué Me Augustin Senghor.

Il a ajouté toutefois que le Sénégal « sera capable, dans quatre ans, d’organiser une grande CAN, seul ou avec d’autres pays ».

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

Sports: vers des Jeux Paralympiques Africains en 2020 au Maroc

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mediaLes tous premiers Jeux Paralympiques Africains (JPA) de l’histoire devraient se dérouler en janvier 2020 à Rabat, a indiqué à rfi.fr le Comité paralympique africain (APC). L’APC et les autorités marocaines doivent signer un protocole d’accord, sans doute en janvier 2019.

Le Maroc va-t-il organier les tous premiers Jeux Paralympiques Africains (JPA) de l’histoire ? C’est en bonne voie, à croire Hamid El Aouni, président de la Fédération royale marocaine des sports pour personnes handicapées (FRMSPH) et 1er vice-président du Comité paralympique africain (APC).

« On a déposé un protocole d’accord (auprès des autorités marocaines, Ndlr) pour étude, indique-t-il à rfi.fr. Probablement, d’ici 15 jours, il va être signé par Monsieur le ministre de la Jeunesse et des sports et par le président du Comité paralympique africain ».

En janvier 2020 à Rabat ?

Les deux parties avaient déjà évoqué cette éventualité, fin octobre 2018 à Alger, durant une réunion des ministres des Sports du continent, organisée par l’Union africaine. Depuis, les contacts ont été maintenus et les contours de l’organisation se sont précisés.

Cet événement historique pour le sport en général et le handisport en particulier devrait ainsi avoir lieu à Rabat en janvier 2020. Sept disciplines figurent pour le moment au programme de ces Jeux Paralympiques Africains 2020 : athlétisme, basket-ball en fauteuil, cécifoot, goalball, haltérophilie, para-taekwondo, volley-ball assis. Reste à savoir si ces épreuves seront qualificatives pour les Jeux paralympiques de Tokyo (25 août au 6 septembre 2020).

Quelques mois après les Jeux Africains 2019

Le Royaume chérifien organisera donc un deuxième grand rassemblement sportif de suite, si le ministre de la Jeunesse et des sport marocain, Rachid Talbi El Alami, et le patron de l’APC, l’Angolais Leonel da Rocha Pinto, signent un accord dans les jours qui viennent. Le Maroc est en effet censé accueillir les Jeux Africains 2019 du 23 août au 3 septembre, à Casablanca, Rabat et Khemisset.

Lors des précédentes éditions des Jeux Africains, des compétitions de handisports avaient eu lieu, notamment à Alger (2007), Maputo (2011) et Brazzaville (2015). Mais la création de Jeux Paralympiques Africains propres était en discussion depuis plusieurs années.

Source : RFi

 

AF Awards 2018 : les Mourabitoune, finalistes

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 CAF Awards 2018 : les Mourabitoune, finalistesLes Mourabitoune figurent dans la short list au titre de meilleure équipe nationale masculine de l’année CAF Awards 2018 dévoilé, vendredi 14 décembre 2018,par la Confédération africaine de football (CAF). Et ce, quinze jours après avoir la publication de la pré-sélection.

Pour la finale, les Mourabitoune sont en compétition avec le Madagascar et l’Ouganda. L’annonce sera faite, le 8 janvier prochain lors de la cérémonie des CAF Awards, organisée à Dakar.

Par contre, le sélectionneur national Corentin Martins,nominé au trophée de l’entraîneur de l’année, a été recalé dans la liste finale. On assistera à une finale épique opposant le trio Renard-Cissé-Chaabani.

Source : RIM Sport (Mauritanie)

 

 

Foot: Confusion autour de la réattribution des CAN 2019, 2021, 2023

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La Fédération ivoirienne de football a saisi ce 13 décembre 2018 le Tribunal arbitral du sport (TAS) contre l’attribution au Cameroun de l’organisation d’une Coupe d’Afrique des nations 2021 pourtant promise à la Côte d’Ivoire. Ce bras de fer engagé devant le TAS n’est que le dernier épisode d’un dossier complexe concernant la réattribution des CAN 2019, 2021 et 2023.

Le 30 novembre 2018, en retirant l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2019 au Cameroun, la Confédération africaine de football (CAF) a-t-elle ouvert la boîte de Pandore ?

Deux semaines après cette décision attendue mais néanmoins lourdes de conséquences, une seule chose est certaine : les Camerounais étaient loin d’être prêts à organiser la phase finale de la CAN 2019, prévue du 15 juin au 13 juillet. Les premiers concernés commencent à l’admettre. Mais, pour le reste, le dossier ne cesse de se complexifier.

Organisation de la CAN 2019 : qui est candidat ?

C’est ce 14 décembre à minuit que l’appel à candidature pour remplacer le Cameroun s’achève. L’Afrique du Sud et l’Egypte ont officiellement déposé leurs dossiers, ou tout du moins une lettre d'intention. C’est une bonne nouvelle pour la CAF car ces deux pays disposent des infrastructures et des moyens nécessaires pour abriter la première CAN à 24 équipes de l’histoire dans des conditions décentes. Ce n’est en revanche pas une surprise : ces derniers mois, Sud-Africains et Égyptiens ont manifesté de manière informelle leur souhait d’organiser la CAN 2019 en cas de défaillance camerounaise. Le président de la CAF lui-même avait cité ces deux pays comme des recours possibles.

La surprise est plutôt venue du Maroc, accusé par la presse camerounaise de faire du lobbying depuis 2017 pour récupérer l’organisation du tournoi. Le ministre de la Jeunesse et des Sports du Royaume a assuré que son pays ne se présenterait pas. Une annonce qui semble avoir surpris au sein de la fédération marocaine de football, assurent des médias locaux. L'hypothèse d'une CAF sollicitant l'aide marocaine pour abriter la CAN 2019 est-elle d'actualité ?

Pas de Maroc pour le moment, en tout cas, et des doutes au sujet d’autres candidatures pour la CAN 2019. La fédération congolaise a certes envoyé une lettre d’intention mais sans l’aval (indispensable) du gouvernement de Brazzaville. Une source bien introduite à la CAF assure par ailleurs que le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie ont sérieusement songé à proposer une coorganisation.

CAN 2021 : la Fédération ivoirienne contre-attaque

Le deuxième versant de l’affaire concerne la CAN 2021 et c’est celui qui semble poser le plus de problèmes. Au vu des immenses investissements consentis par le Cameroun, la CAF a décidé de lui confier une édition promise à la Côte d’Ivoire. Si les Camerounais semblent s’être résolus à organiser le tournoi dans deux ans et demi, la fédération ivoirienne (FIF) refuse, elle, en contrepartie d’accueillir la CAN 2023 et veut conserver la CAN 2021.

La FIF a donc contre-attaqué ce 13 décembre 2018 en saisissant le Tribunal arbitral du sport (TAS), l’instance suprême en matière de litiges sportifs. Ce ne sont pas les autorités politiques mais footballistiques de Côte d’Ivoire qui ont décidé d’entamer un bras-de-fer avec la CAF. Ces dernières n’ont pas apprécié d’avoir été mises devant le fait accompli et d’avoir été sévèrement critiquées. Elles réfutent l’argument selon lequel leur pays ne sera pas prêt pour accueillir la phase finale en juin-juillet 2021.

CAN 2021 et 2023 : cacophonie au sujet des pays-hôtes

La confusion au sujet de ce « glissement » d’un pays-hôte à l’autre est monté d’un cran lorsque Musa Bility, un des membres du « gouvernement » (le Comité exécutif) de la CAF, a assuré que jamais le Comité exécutif (ComEx) n’avait jamais décidé de confier la CAN 2021 au Cameroun et la CAN 2023 à la Côte d’Ivoire, lors de sa réunion à Accra. « On a pris la décision pour le Cameroun à six mois de la compétition, on ne peut pas décider deux ans avant pour la Côte d’Ivoire, a affirmé le Libérien au micro de la Radio télévision ivoirienne (RTI). Notre position aujourd’hui est très claire : le pays-hôte pour 2021, c’est la Côte d’Ivoire et la Guinée pour 2023. Tout autre chose qui a été dite n’implique pas le Comité exécutif. Il n’a jamais décidé d’arracher la CAN à la Côte d’Ivoire ». Des propos que Musa Bility a confirmé à rfi.fr avoir tenu.

Ahmad, le patron de la CAF, et son 2e vice-président, Constant Omari, ont pourtant été très clairs à ce sujet, au micro de RFI. Ils se sont montrés en revanche très évasifs sur le sort de la Guinée. Le Congolais notamment a indiqué que le dossier guinéen pour la CAN 2023 était introuvable et que les Guinéens n'avaient aucune garantie d'avoir la CAN 2025. Cette édition 2023, il est vrai, avait été attribuée à la surprise générale par la précédente direction de la CAF. Elle n’avait fait l’objet d’aucun appel à candidatures, contrairement aux CAN 2019 et 2021, confiées au Cameroun et à la Côte d’Ivoire en septembre 2014. Des décisions qui font aujourd’hui l’objet de remises en cause aux multiples conséquences…

Source : RFI

 

 

L’Égypte officiellement candidate à l’organisation de la CAN 2019

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Le 13 décembre, l'Égypte a officialisé sa candidature pour accueillir la Coupe d'Afrique des nations 2019, dont l'organisation a été retirée au Cameroun le 30 novembre et pour laquelle le Maroc a renoncé à postuler.

« La fédération égyptienne de football (EFA) a fait acte de candidature officiel pour accueillir la CAN 2019, qui est prévue en juin et devait être organisée par le Cameroun qui n’était pas prêt à l’accueillir », écrit l’EFA dans un communiqué posté sur Twitter et Facebook.

Le pays des « Pharaons » s’était dit « prêt » à se lancer le 12 décembre, après que le Maroc a créé la surprise en annonçant qu’il ne serait pas candidat.

Le royaume, candidat à l’organisation du Mondial 2026 (finalement attribué au trio USA/Mexique/Canada), était souvent cité comme étant un postulant sérieux. L’Égypte, qui a déjà organisé quatre fois la CAN – la dernière en 2006 – lui avait laissé la priorité.

L’organisation de la CAN 2019 a été retirée au Cameroun le 30 novembre par la Confédération africaine de football (CAF) pour cause de retards dans les travaux d’infrastructures et en raison d’une situation fragile sur le plan sécuritaire.

Les autres potentiels candidats ont jusqu’au 14 décembre pour déposer leur dossier auprès de la CAF. Une short-list doit être révélée le 25 décembre, avant la décision finale, qui sera rendue le 9 janvier. La CAN, prévue du 15 juin au 13 juillet, verra pour la première fois s’affronter 24 équipes.

Source : Jeneafrique.com

 

La CAF veut d’une CAN 2021 au Cameroun et 2023 en Côte d’Ivoire

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mediaLa Confédération africaine de football (CAF) a décidé que la Coupe d’Afrique des nations 2021 aurait lieu au Cameroun, dessaisi de l’organisation de la CAN 2019. L'édition 2023, quant à elle, se tiendrait en Côte d’Ivoire, a indiqué le président de la CAF, Ahmad, sur Afrique Média TV, ce 3 décembre 2018. Le Malgache n’a en revanche pas évoqué le sort de la Guinée, censée abriter la CAN 2023.

La Coupe d’Afrique des nations 2021 aura-t-elle lieu en Côte d’Ivoire, comme cela avait été décidé en 2014 ? Quatre jours après avoir retiré la CAN 2019 au Cameroun, la Confédération africaine de football (CAF) a confirmé son intention de retirer la CAN 2021 aux Ivoiriens pour la donner aux Camerounais, puis de confier la CAN 2023 aux autorités ivoiriennes… sans évoquer le sort de la Guinée. Les Guinéens avaient été en effet choisis comme hôtes de l’édition 2023, à la surprise générale, il y a quatre ans.

Ce 3 décembre 2018, au micro de la chaîne de télévision Afrique Média TV, le président de la CAF, Ahmad, a justifié ce choix. « Nous avons pris cette décision de décaler, car nous avons vu que la Côte d’Ivoire aussi n’est pas prête pour 2021, a assuré le Malgache. Pour faire les choses de manières plus humaines, décalons toutes les CAN et donnons plus de chances et plus de temps au Cameroun pour qu’il réalise les infrastructures. On va les accompagner de près pour éviter que ça n’aille pas. En 2021, les Camerounais seront prêts. Et en 2023, on organisera la CAN en Côte d’Ivoire. C’est la décision prise par le Comité exécutif » de la CAF, le 30 novembre 2018 à Accra.

La CAF espère ainsi calmer la colère des Camerounais, dessaisis de l’organisation de la CAN 2019, suite à des retards rédhibitoires aux yeux des dirigeants de la Confédération. Mais les Ivoiriens l’entendront-ils de cette oreille ? « Nous avons mobilisé 300 millions d’euros, soit 200 milliards de francs CFA, pour réaliser les infrastructures sportives ainsi que les infrastructures d’hébergements de l’ensemble des sportifs qui viendront pour la CAN 2021 en Côte d’Ivoire, a rappelé le ministre ivoirien des Sports, Paulin Danho, au micro de Nadia Sweeny, et ce avant la diffusion de l’interview d’Ahmad. Nous avons été retenus pour 2021. Donc, nous devons être prêts pour 2021. Après, si nous sommes dans une situation où il faut négocier des glissements ou des choses comme ça, ça interviendra à l’issue d’une conférence, de rencontres… Mais ce que je peux dire, c’est que nous avons été désignés en 2014 pour la CAN 2021. Nous avons un chronogramme. Nous avons mobilisé des ressources. Nous travaillons en toute sérénité ».

La CAF cherche actuellement un pays hôte pour la phase finale de la CAN 2019 qui aura lieu du 15 juin au 13 juillet. Les CAN 2013, 2015 et 2017 avaient également changé de pays hôte.

Source : RFI

 

CAN 2019 : Sondée par la CAF, l'Afrique du Sud répond

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CAN 2019 : Sondée par la CAF, l'Afrique du Sud répond Sollicitée par la CAF pour une éventuelle organisation de la CAN 2019, la Fédération sud-africaine lui a répondu ce dimanche. Sondée par la CAF sur une éventuelle organisation de la CAN 2019, la Fédération sud-africaine de football (SAFA) a évoqué le sujet ce dimanche.

"Nous ne pouvons prendre aucune forme d'engagement envers qui que ce soit, parce que cela doit passer par le gouvernement. Le gouvernement doit nous donner une certaine orientation, a indiqué le directeur général de l'instance, Russell Paul. Et vous ne pouvez même pas demander au gouvernement (un soutien financier) quand vous devez faire face à des problèmes sociaux au sein de votre pays. Il est donc extrêmement difficile de s'attendre à ce que le gouvernement vienne nous soutenir à chaque fois."

Un discours prudent qui trouve sa source dans la politique de rigueur budgétaire menée actuellement par un gouvernement sud-africain désireux de réduire la pression exercée sur le pays par les agences de notation.

L'organisation d'une phase finale de CAN à 24 équipes, chiffrée à 10 millions de dollars par la Fédération, est-elle compatible avec cette orientation ? Rien n'est moins sûr. A fortiori après que le pays ait déjà récemment accueilli une CAN, en 2013, et un CHAN, l'année suivante.

Source : Orange (France)

 

 

ACNOA: Mustapha Berraf élu président du mouvement olympique africain

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mediaMustapha Berraf a été élu président de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), ce 29 novembre 2018 à Tokyo. Avec 34 voix sur 54, l’Algérien a devancé la Burundaise Lydia Nsekera (20 voix) au 2e tour de l’élection. Le Camerounais Hamad Kalkaba Malboum avait été éliminé au 1er tour. Mustapha Berraf succède à l'Ivoirien Lassana Palenfo.

A 64 ans, Mustapha Berraf est devenu le nouveau patron du mouvement olympique africain, ce 29 novembre 2018 à Tokyo. L’Algérien a été élu président de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) avec une confortable avance. Celui qui était le vice-président de l’ACNOA depuis 2005 a devancé Lydia Nsekera avec 34 voix (sur 54) contre 20 à la Burundaise. Au premier tour, Mustapha Berraf avait frôlé la majorité absolue d’une voix (27).

A noter que le Camerounais Hamad Kalkaba Malboum, patron de l’athlétisme africain, a été sorti à l’issue du premier vote (11 voix) tandis que le Botswanais Negroes Malealea Kgosietsile a retiré sa candidature juste avant le scrutin.

Le changement dans la continuité

Mustapha Berraf succède donc à celui qui était son mentor depuis près de douze ans, Lassana Palenfo. Son mandat s'achèvera en 2021. Dans un entretien accordé à RFI, le patron du Comité olympique algérien avait indiqué vouloir s’inscrire dans la continuité de l’Ivoirien « mais avec peut-être quelques aménagements qui doivent permettre de rendre l’ACNOA plus performante ».

Depuis novembre 2017, Mustapha Berraf exerçait la fonction de président par intérim. Durant douze mois, cet ancien basketteur peut se targuer d’avoir bouclé plusieurs dossiers complexes au sujet des Jeux Africains, sorte de « Jeux olympiques de l’Afrique ». C’est sous son égide que l’ACNOA a signé un accord avec l’Union Africaine concernant la gestion de cet événement multisports qui a lieu tous les quatre ans. C’est également avec son appui que les Jeux Africains 2019 ont été attribués au Maroc, suite au désistement de la Guinée équatoriale.

« Que toutes les tensions existantes disparaissent »

Fraichement élu, Mustpaha Berraf a déclaré : « Je veillerai à ce que toutes les tensions existantes disparaissent. Nous devons travailler tous ensemble. » L’Algérien a, de fait, du pain sur la planche. Cette nouvelle élection présidentielle  est en effet le fruit d’un imbroglio débuté en mai 2017, lorsque la candidature d’Hamad Kalkaba Malboum avait été invalidée, ouvrant la voie à une réélection de Lassana Palenfo.

Une levée de boucliers de certains CNO, en novembre 2017 à Prague, combinée à une victoire de Kalkaba devant le TAS, ont conduit au retrait de Palenfo, en poste donc de 2005 à novembre 2017. Principal opposant durant plusieurs années, le Camerounais espérait sans doute mieux, ce jeudi au Japon, pour ces nouvelles élections. Mais il s’était lancé tardivement dans la campagne.

Quant à Lydia Nsekera, elle jugeait que l'ACNOA avait besoin de « sang nouveau » (sic). La Burundaise estimait, de par ses expériences à la Fédération internationale de football (FIFA) et au Comité international olympique (CIO), pouvoir incarner la rupture au sein du mouvement olympique africain.

Source : RFI

 

 

 

Didier Drogba, légende vivante du foot africain, officiellement retraité

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mediaA 40 ans, Didier Drogba a disputé le 9 novembre 2018 à Louisville aux Etats-Unis, en finale de l’USL Cup, une compétition nord-américaine l’ultime match de sa carrière professionnelle de footballeur. L’attaquant a tiré dans la nuit du 21 au 22 novembre sa révérence sur son compte Twitter après deux décennies marquées notamment par ses glorieuses années à Chelsea (Angleterre) et ses exploits en équipe de Côte d’Ivoire.

C’est l’un des meilleurs footballeurs africains de l’histoire et sans doute l’un des quatre ou cinq meilleurs attaquants qu’ait vu naître le continent. Didier Yves Drogba Tébily a vécu, à 40 ans, 7 mois et 26 jours, le dernier match de son immense carrière de footballeur. Une carrière qui l’a donc mené de petits clubs français, où il a pris son temps pour éclore durant les années 1980 et 1990, aux sommets des foots européen, africain et même mondial.

« C’était pas gagné »

En 2008, il y a dix ans, Didier Drogba publiait déjà une autobiographie avec le journaliste et par ailleurs consultant pour RFI, Hervé Penot, C’était pas gagné. Un titre évocateur du parcours tortueux pour le natif d’Abidjan, envoyé à l’âge de 5 ans chez un oncle footballeur en France.

Un pays où l’ex-gamin de Yopougon parfait lentement mais sûrement ses qualités… Dunkerque (1988-1989), Abbeville (1989-1990), Tourcoing (1990-1991), Vannes (1991-1993), Levallois (1993-1997) puis Le Mans (1997-1998) où il évolue ensuite en tant que pro, de 1998 à 2002. Le club manceau est réputé pour détecter et former des joueurs africains de talent.

Mais c’est à Guingamp, aux côtés du futur international français Florent Malouda, que Didier Drogba se révèle. Une saison 2002-2003 qui attise la convoitise de l’Olympique de Marseille (OM). L’OM, qui est alors encore le club le plus populaire de France, en fait vite sa star, durant l’exercice 2003-2004. A raison. En l’espace de quelques mois, l’avant-centre empile les buts spectaculaires, que ce soit en Championnat de France ou en coupes d’Europe.

Roi d’Angleterre

En Ligue des champions, il a notamment scoré face au FC Porto de José Mourinho. Celui qui est alors un tout jeune entraîneur est ce soir-là impressionné par le Marseillais. L’été qui suit, le Portugais insiste donc pour faire venir Didier Drogba dans son nouveau club, Chelsea. L’OM cède son joyau contre un chèque d’une trentaine de millions d’euros, à la grande colère du joueur et des supporters olympiens.

L’Ivoirien est tout d’abord assez peu épanoui en Angleterre. Ses premiers mois sont perturbés par des pépins physiques mais il trouve néanmoins régulièrement le chemin des filets. Surtout, son entente avec José Mourinho est exceptionnelle et leur collaboration est fructueuse. Didier Drogba se forge un palmarès avec deux championnats d’Angleterre (2005 et 2006) et d’autres titres.

Même lorsque Mourinho quitte Chelsea en pleine saison 2007-2008, l’intéressé ne se démonte pas et reste la valeur sûre des « Blues », que ce soit sous la direction de l’Israélien Avram Grant, du Brésilien Luiz Felipe Scolari, du Néerlandais Guus Hiddink, de l’Italien Carlo Ancelotti, du Portugais André Villas-Boas ou de l’Italien Roberto Di Matteo, durant les cinq années suivantes.

Roi d’Europe

Si Didier Drogba garnit sans cesse son armoire avec des trophées nationaux, en Europe, en revanche, il peine à parvenir au sommet. Exclu en finale de la Ligue des champions 2007-2008, il s’incline face à Manchester United. Lors de l’édition suivante, il pète les plombs après une demi-finale retour houleuse face au FC Barcelone, lâchant au sujet de l’arbitrage, devant une caméra : « Vous avez vu ça ? C’est une honte… C’est une putain de honte ! » Un écart de conduite qui lui vaut quatre matches de suspension.

C’est en 2012, alors que Chelsea et ses trois piliers – Didier Drogba, Frank Lampard et John Terry – semblent sur le déclin, que les « Blues » deviennent enfin champions d’Europe. Après un parcours plein de hargne, ils triomphent en finale du Bayern Munich, aux tirs au but, avec une égalisation de l’Ivoirien durant le temps réglementaire.

Un voyage d’Est en Ouest

Peu après ce sacre, Didier Drogba annonce à la stupeur générale qu’il quitte Chelsea après un peu moins d’une décennie pour aller en Chine, au Shanghaï Shenhua. Une expérience 2012-2013 peu stimulante. La superstar rebondit donc en Turquie et à Galatasaray, un championnat et un club plus compétitifs où les supporters en font une icône absolue.

Pourtant Drogba n’y reste que quelques mois. Il retrouve en effet José Mourinho et Chelsea pour une pige qui lui permet d’ajouter un quatrième Championnat d’Angleterre à son CV, ainsi qu’une troisième Coupe de la Ligue anglaise, auxquels il faut adjoindre les quatre Coupes d’Angleterre et deux Community Shields déjà glanés.

La suite ? Un séjour en Amérique du Nord. D’abord à l’Impact de Montréal, une équipe de la Major League Soccer, en 2015 et 2016. Puis une ultime expérience au Phoenix Rising FC, une plus modeste formation, en 2017 et 2018, dont il devient par ailleurs dirigeant.

Une légende en Afrique…

En club, Didier Drogba a donc brillé sur trois continents. Mais c’est surtout à travers l’Afrique, avec l’équipe nationale de Côte d’Ivoire que « Dai Zoko national » a sans doute vécu ses émotions les plus fortes. Il y a évidemment cette qualification historique pour la Coupe du monde 2006, en octobre 2005. Depuis Khartoum au Soudan, l’attaquant-vedette lance alors un vibrant appel à la paix dans son pays, ravagé par la guerre. « Déposez les armes. Organisez des élections », réclame-t-il.

Sa popularité s’accentue encore en 2006 lorsqu’il mène les « Eléphants » en finale d’une Coupe d’Afrique des nations pourtant remportée par le pays hôte, l’Egypte. Mais c’est aussi le début d’une terrible frustration à la CAN.

Après avoir manqué un tir au but face aux « Pharaons », Drogba va encore perdre la finale de la CAN 2012, face à la Zambie cette fois. Et il ne sera pas de celle remportée par ses ex-partenaires, en 2015 en Guinée équatoriale.

…et une superstar planétaire

Les trois phases finales de Coupe du monde qu’il dispute avec la sélection ivoirienne, en 2006, 2010 et 2014, se soldent par ailleurs par des éliminations rageantes dès le premier tour. Au Brésil, en 2014, Didier Drogba semble déjà nettement moins percutant qu’à ses plus belles heures. Mais son aura auprès du public brésilien, qui a pourtant vu passer des légendes comme Pelé, Garrincha, Socrates ou Ronaldo, est impressionnante. Elle témoigne de la place prise par l’Abidjanais dans la saga du sport-roi.

Source : RFI

 

Foot: les quatre premiers qualifiés à la CAN 2019 sont connus

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mediaLes équipes d’Egypte, de Madagascar, du Sénégal et de Tunisie se sont qualifiées pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football (15 juin-13 juillet au Cameroun), ce 16 octobre 2018. A noter que le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Maroc et la RD Congo ont fait match nul, durant cette 4e journée des éliminatoires de la CAN 2019.

On connaît les quatre premiers qualifiés sur le terrain pour la Coupe d’Afrique des nations 2019 (15 juin-13 juillet au Cameroun). L’équipe de Madagascar a ouvert le bal, ce 16 octobre 2018. C’est d’ailleurs un jour historique pour le football malgache. Les « Barea » n’avaient jamais disputé de CAN avant cette édition 2019. Les insulaires ont validé leur billet pour la phase finale en battant la Guinée équatoriale 1-0 à Vontovorona (groupe A).

Pour les Tunisiens, en revanche, c’est tout sauf une nouveauté. Ce sera leur quatorzième Coupe d’Afrique de suite, un record qu’ils partagent désormais avec les Egyptiens. L’équipe de Tunisie a gagné 2-1 au Niger, éliminant au passage les Nigériens et qualifiant aussi indirectement les Egyptiens. Les « Pharaons », vainqueurs un peu plus tôt en eSwatini (0-2), sont en effet assurés de finir premiers ou deuxièmes du groupe J.

En fin de soirée, les Sénégalais ont fait l’essentiel avec un 1-0 au Soudan (groupe A). Un succès qui envoie les « Lions de la Téranga » à la CAN 2019.

Beaucoup d’équipes frustrées

Si les Egyptiens, les Malgaches, les Sénégalais et les Tunisiens sont à la fête, d’autres équipes sont forcément frustrées ce soir. A commencer par celle du Maroc qui évolue dans le groupe B du pays-hôte de la CAN 2019, un Cameroun tenu en échec 0-0 au Malawi. Les Marocains, eux, ont fait match nul 2-2 aux Comores.

Dans le groupe C, les Maliens ont concédé le nul 1-1 au Burundi. Un score qui leur permet de rester premiers au classement. Les Gabonais, qui se sont imposés 1-0 au Soudan du Sud, reviennent par ailleurs dans la course à la qualification.

Dans le groupe G, le futur derby entre la RD Congo et le Congo-Brazzaville, prévu entre le 16 et le 18 novembre (5e journée des éliminatoires) s’annonce bouillant. Les deux voisins ont besoin de prendre des points. Les « Léopards » de RDC ont dû se contenter du nul 1-1 au Zimbabwe, tandis que les « Diables rouges » ont perdu 2-1 au Liberia, ce mardi.

La déception semblait toutefois plus grande à Kigali où les Guinéens ont laissé filer la qualification, au moins temporairement. Le « Sily » se serait assuré un retour en Coupe d’Afrique après avoir loupé la CAN 2017 s’il avait battu le Rwanda. Mais les deux sélections se sont séparées sur un score de 1-1. Et dans l’autre rencontre du H, Centrafricains et Ivoiriens se sont neutralisés 0-0.

Le Bénin et le Togo ne capitulent pas

Mauvaise soirée également pour les « Etalons » du Burkina Faso qui ont été contraints au nul 0-0 au Botswana. Un résultat qui fait en revanche les affaires des Mauritaniens, à nouveau premiers du groupe I après avoir pris le meilleur sur l’Angola (1-0).

Dans le groupe E, ce sont les Nigérians qui avaient le sourire après avoir difficilement écarté les Libyens 3-2. Les voilà en tête suite au match nul 0-0 des Sud-Africains aux Seychelles (0-0).

Rien de comparable toutefois avec la satisfaction des Béninois qui se sont offert les Algériens 1-0 et avec le soulagement des Togolais, repartis de Gambie avec une victoire 1-0 (groupe D). « Ecureuils » et « Eperviers » joueront crânement leur chance lors de la 5e et de la dernière journée (22-24 mars 2019) de ces éliminatoires.

Les prochains qualifiés connus en novembre

A noter enfin que la Namibie a battu le Mozambique 1-0 (groupe K), que la Tanzanie a bousculé le Cap-Vert 2-0 et que les Ougandais se sont rapprochés de la CAN 2019 en disposant 2-0 du Lesotho (groupe L).

Rendez-vous désormais en novembre où l’on connaîtra davantage de qualifiés que durant ce 16 octobre. Pour rappel, les deux premiers de chacun des douze groupes disputeront la 32e Coupe d’Afrique des nations. Sauf dans la poule B où, le Cameroun étant qualifié d'office, un seul autre pays aura le privilège de prendre part à la plus grande manifestation sportive du continent.

Source : RFI

 

Eliminatoires CAN 2019: bonne opération de la Mauritanie, faux-pas du Burkina

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En s’imposant 1-0 à Nouakchott, l’équipe de Mauritanie a remporté une précieuse victoire face à l’Angola lors de la quatrième journée des éliminatoires de la CAN 2019. Les Mourabitounes profitent du match nul du Burkina face au Botswana (0-0) pour prendre la tête du groupe I et rêver d’une qualification historique.

A deux journées de la fin des éliminatoires, la Mauritanie peut commencer à nourrir véritablement l’espoir d’une première qualification à la CAN. L’équipe entraînée par le Français Corentin Martins a remporté une courte mais précieuse victoire face à l’Angola (1-0) qui l’avait pourtant corrigée il y a quatre jours (4-1) à Luanda.

L’unique but de la partie a été l’œuvre du défenseur Abdul Ba qui a été plus prompt que la défense angolaise pour reprendre le ballon à la suite d’un coup franc et donner l’avantage aux siens. Les Mourabitounes ont souffert pour conserver ce petit avantage, mais ils ont su défendre en bloc face à une formation lusophone qui a eu les occasions pour revenir au score.

Ce sont trois points très précieux pour la Mauritanie qui pourrait valider sa qualification lors de la prochaine journée en recevant le Botswana, dernier de la poule.

Dans l’autre match du groupe justement, le Burkina Faso a été tenu en échec par le Botswana (0-0). Un partage des points qui s’apparente à un revers face à la plus faible équipe du groupe qui avait affiché zéro victoire en trois journées. Dans une poule très serrée, les Etalons n’ont plus de joker et vont se déplacer lors de la prochaine journée en Angola dans une rencontre qui est déjà décisive pour la qualification.

Source : RFI

Eliminatoires de la CAN 2019 : Angola 4-1 Mauritanie

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Eliminatoires de la CAN 2019 : Angola 4-1 MauritanieAu sein du groupe I des éliminatoires de la CAN 2019, la Mauritanie a été surprise en Angola.

Jusqu’à présent, les coéquipiers d’Abdoul Ba avaient remporté leurs 2 premiers matchs. Mais cette fois, ils ont dû s’incliner. Le défenseur d’Auxerre était titulaire au cœur d’une défense qui a pris l’eau. Les Mauritaniens avaient ouvert la marque dès la 3e minute de jeu.

Mais Galiano s’est offert un doublé en 3 minutes (13e, 16e) et Campos a marqué le but du break à la 52e. A la 80e, Gelson Dala scellait la victoire des locaux.

Source : MaLigue2 (France)