Mon07152019

Last update02:53:35 PM GMT

Back Culture Culture Culture en Mauritanie

Dossiers en Mauritanie

Etat-civil : Des critères toujours difficiles à remplir pour nombre de citoyens

Etat-civil : Des critères toujours difficiles à remplir pour nombre de citoyensLe Calame - Voici plus d’une année que le gouvernement a mis en place une commission chargée de trouver des solutions au problème du trop grand nombre de citoyens mauritaniens sans papiers d’état-civil.

C’était à la veille de la célébration des festivités de l’indépendance nationale à Kaédi. Une commission dirigée par l’ancien ministre des Finances, Thiam Diombar, chargé de mission à la présidence de la République. Le Président avait pris cette décision après ses tournées, à l’intérieur du pays et dans les centres d’accueil des citoyens (CAC) de Nouakchott, au cours desquelles il avait été interpelé par des citoyens et autres élus sur cette question d’état-civil.

Au cours des différentes réunions avec les autorités des endroits visités, le patron de l’état-civil de l’époque avait laissé entendre que des mesures d’assouplissement allaient être prises, afin de permettre, à tous les citoyens ; de se faire enrôler avant fin 2019. Mais entre ces propos et la réalité des CAC, il y a une mer à boire.

Après les premiers tests sur des cas individuels, des correctifs ont été généralisés dans toutes les communes. La commission dirigée par Thiam Diombar a édicté un guide, à cette fin, pour permettre aux CAC de recenser les postulants mais la tâche reste rude...un vrai parcours du combattant, se plaignent certains qui se sont rendus en leur fief pour se faire enrôler et disposer du précieux sésame. Embouteillages et bousculades, car il s’agit, non seulement, de répondre aux critères du guide de la commission mais, aussi, de rencontrer le Cadi qui doit délivrer les jugements de mariage, décès et naissance…

Or, la journée ne fait toujours et invariablement que vingt-quatre heures et ces responsables peinent à satisfaire toutes les demandes, alors que le temps presse, recensement à vocation électorale oblige. Vingt-quatre heures souvent plus qu’obsolètes, d’ailleurs, tant de Cadis brillant par leur absence sur le terrain, en certains endroits du pays.

Conditions toujours difficiles

La Commission a retenu un certain nombre de critères à satisfaire par le postulant. Si les parents sont vivants et déjà enrôlés, il lui est demandé de fournir leur acte respectif de naissance ou leur numéro national d’identité, un jugement de mariage et, pour ceux qui ont moins de quarante ans, un extrait de naissance issu du recensement de 1998. A défaut, un jugement de filiation, si le postulant a plus de 18 ans, ou un jugement de naissance, s’il a moins de 18 ans, et les numéros nationaux des identités (NNI) des frères et des sœurs, s’il en existe.

Hypothèse 2 : un des parents est vivant et dispose d’un acte d’état-civil. En ce cas, le demandeur doit fournir un dossier comprenant : un acte de naissance ou NNI du parent vivant ; un jugement de décès du parent décédé et un jugement de mariage de ses parents, si le demandeur a moins de 45 ans ; et un extrait des registres de naissance issu du recensement de 1998. A défaut, un jugement de filiation, si le postulant a plus de 18 ans, ou un jugement de naissance, s’il a moins de 18 ans, et les numéros nationaux des identités (NNI) des frères et des sœurs, s’il en existe.

Hypothèse 3 : les deux parents sont décédés. Le postulant doit alors fournir les jugements de décès des parents et de leur mariage, si le demandeur a moins de 45 ans, et un extrait du registre de naissance issu du RANVEC de 1998. A défaut, un jugement de filiation, si le postulant a plus de 18 ans et moins de quarante-cinq ans, ou un jugement de naissance, s’il a moins de 18 ans, et les numéros nationaux des identités (NNI) des frères et des sœurs, s’il en existe ; ou, à défaut, le NNI d’un proche parent (oncle paternel ou maternel, tante paternel le ou maternelle, cousin).

Hypothèse 4 : l’un des parents est de nationalité étrangère. Le dossier à fournir comprend : un extrait du registre de naissance de 1998 ou un NNI du parent mauritanien, carte de séjour et acte d’identité du parent étranger. A défaut, un jugement de filiation, pour ceux qui ont plus de 18 ans, un jugement de naissance pour ceux qui ont moins de 18 ans, les NNI des frères et des sœurs, s’ils existent ou, à défaut, le NNI d’un proche mauritanien (oncle paternel ou maternel, tante paternelle ou maternelle, cousin).

Autre cas de figure, un des parents est disparu. Le dossier demandé comporte : des actes de naissances ou NNI du parent en charge de l’intéressé ; un jugement de disparition du parent introuvable, un extrait du registre de naissance issu recensement 1998 ou un jugement de naissance pour ceux qui ont moins de 18 ans, NNI des frères et des sœurs s’ils existent, et à défaut, NNI d’un proche parent (oncle paternel ou maternel, tante paternelle ou maternelle, cousin).

Si le père est inconnu, le postulant doit fournir un acte de naissance ou NNI de la mère vivante ou son jugement de décès, pour ceux qui ont moins de 45 ans ; un jugement de filiation pour ceux qui ont plus de 18 ans ou un jugement de naissance pour ceux qui ont moins de 18 ans. Le nom de famille de l’intéressé est celui attribué par la mère, tuteur ou les services compétents de l’état-civil, conformément à l’article 38.En cette hypothèse, le guide demande expressément à ce que ce type de dossier soit traité avec délicatesse, pour éviter de frustrer l’intéressé.

Enfin, si l’intéressé dispose d’un NUD en attente de validation, il doit présenter les copies qui ont servi de base à son recensement. Le détenteur du NUD s’est fait recenser mais n’a obtenu ni extrait d’acte de naissance, ni carte d’identité nationale. La commission doit compléter le manquement du dossier, conformément aux procédures ci-haut citées.

En bien des cas, ces critères sont particulièrement difficiles à satisfaire et nombre de citoyens seront laissés sur le carreau. Certains ne pourront toujours pas poursuivre des études et passer des examens, d’autres attendront longtemps, pour faire établir, à temps, leur acte de mariage et permettre ainsi, à leurs enfants, de se procurer des papiers d’état-civil.

DL
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Entrée en service du guidage radar dans l’espace aérien de Mauritanie

Le service du guidage radar est  lancé dans l’espace aérien mauritanien à partir du jeudi 25 avril à 00 heures, annonce le Ministère de l’Equipement et des Transports (MET), citant l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).

« Le lancement de ce service s’inscrit dans le cadre de la modernisation des infrastructures aéronautiques du pays . Il intervient après la construction de certains aéroports  et la mise en œuvre des stations déportées pour les communications Air/Sol installées à Nema, Tidjikja, Atar, Lemgheity, Birmoghrein, Nouadhibou et Nouakchott.

Cette chaîne de stations constitue une couverture  quasi-globale en VHF,  permettant aux contrôleurs aériens  de communiquer aisément avec les avions se trouvant dans l'espace aérien de Mauritanie.

Par ailleurs, la mise en œuvre du guidage radar  permettra de renforcer  la sécurité des vols  et d’augmenter la capacité des espaces aériens  à recevoir plus de flux de trafic, car les normes d’espacement  des aéronefs seront considérablement réduites.

L’augmentation de la capacité des espaces aériens est stratégiquement importante.

En effet,  les espaces aériens de la Mauritanie se situent sur les chemins entre l’Europe et l’Afrique  d’une part, et l’Europe et l’Amérique latine, d’autre part. Ils  sont sollicités par des flux de trafic important nécessitant une attention particulière », explique le document gouvernemental.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Appel à candidature pour le renouvellement des membres de la Commission Nationale des Droits de l’Homme

Appel à candidature pour le renouvellement des membres de la Commission Nationale des Droits de l’HommeCNDH - Conformément aux dispositions de la loi organique No 2017- 016 du 05 Juillet 2017 fixant la composition, l’organisation et le fonctionnement de la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH)

et à la Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies du 20 Novembre 1993 dite des Principes de Paris et de l’observation générale 1.8 relative à la sélection et à la désignation de l’organe de décision des Institutions Nationales des Droits de l’Homme interprétant les Principes de Paris,

le Comité de sélection des membres de la Commission nationale des Droits de l’Homme informe qu’il sera procédé au renouvellement des membres de la CNDH le 27 avril 2019 au siège de la CNDH à Nouakchott.

Constitution des dossiers de candidatures :

Candidatures aux postes de membres de la CNDH

Les candidats aux postes de membres de la CNDH doivent présenter un dossier attestant leur haute moralité, leurs compétences avérées et leur intérêt pour la défense des droits humains.

Ce dossier comprend les pièces suivantes :

- Une demande adressée à la Présidente du Comité de sélection indiquant le domaine pour lequel l’intéressé postule;

- Un Curriculum vitae

- Une copie de la pièce nationale d’identité

- les copies légalisées des diplômes et / ou attestations prouvant l’expertise et l’engagement dans le domaine des droits de l’homme choisi parmi les thématiques des postes à pourvoir;

- Un extrait du casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois

- Une photo d’identité récente

- Une déclaration sur l’honneur certifiant que le candidat n’appartient à aucun organe dirigeant d’une formation politique

Les candidatures féminines sont vivement encouragées.

Délais de dépôt des candidatures :

Les dossiers de candidature peuvent être déposés au siège de la CNDH à Nouakchott du 24 Janvier 2019 à 8H au 23 Février 2019 à 12h.



Inscription sur les listes des Collèges électoraux

Les organisations de la société civile postulant l’enregistrement sur les listes des collèges électoraux des différents groupes thématiques des droits de l’homme sont invitées à présenter un dossier sous pli fermé comportant les pièces suivantes :

Une demande adressée à la Présidente de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, présidente du Comité de sélection des membres de la CNDH spécifiant le groupe thématique choisi par l’association;

- la copie du récépissé de reconnaissance de l’association

- le dernier rapport d’activité de l’association dans le domaine des droits de l’homme pour l’année 2018.

Délais de dépôt pour les listes électorales :

Les dossiers pour l’inscription aux listes électorales peuvent être déposés au siège de la CNDH à Nouakchott du 24 Janvier 2019 à 8H au 23 Février 2019 à 12h.

Fait à Nouakchott le 23 janvier 2019

N.B. Pour des informations supplémentaires sur le processus de renouvellement des membres de la CNDH, prière contacter le secrétariat du Comité de sélection : Tel : 46456082- 22031204 , Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Source : CNDH

 

 

L’Algérie accuse des capitales arabes d’infiltrer des terroristes pour déstabiliser le Maghreb

L’Algérie accuse des capitales arabes d’infiltrer des terroristes pour déstabiliser le Maghreb"La décision du gouvernement d’interdire l’accès à l’Algérie aux migrants arabes arrivant par le Niger et le Mali est irrévocable", a déclaré au site algérien en ligne TSA Arabi Hacène Kacimi, le directeur en charge de la migration au ministère de l’Intérieur.


Rappelant que son pays avait accueilli jusqu'à présent plus de 50 000 Syriens pour des raisons humanitaires, le responsable a révélé que l’Algérie faisait face désormais à un nouveau phénomène. L’infiltration de migrants arabes venus de Syrie, du Yémen et de Palestine "par des canaux sous contrôle de groupes armés".

Des terroristes qui menacent la stabilité de l'Algérie

Et "quand certains de ces migrants deviennent un danger pour la stabilité nationale et une menace pour la sécurité, alors l’Algérie doit bouger", a-t-il ajouté.

Selon lui, ces migrants arabes traversent plusieurs pays tels que l’Egypte, la Turquie, le Soudan et la Mauritanie jusqu’au Niger et au Mali sans demander l’asile politique, "alors qu’une personne menacée demande l’asile au premier pays dans lequel il arrive", a-t-il commenté.

Indiquant ne pas vouloir porter d’accusations a priori, Hacène Kacimi a expliqué que son pays était en droit de s’interroger sur le fait de savoir s’il s’agissait véritablement de migrants ou "de terroristes pénétrant en Algérie sous couverture humanitaire". Pour lui, "il y a sûrement des parties occultes qui financent de telles norias terroristes".

Corroborant ces propos, TSA Arabi rapporte également, de source sécuritaire, que "l’armée algérienne est confrontée à un nouveau défi, celui de l’infiltration de terroristes âgés de 20 à 30 ans, la plupart de nationalité syrienne ainsi que quelques éléments yéménites".

Porteurs de faux papiers soudanais,"ces infiltrés viennent de la ville d’Alep, en Syrie, et ils sont poussés par des capitales arabes qui les encouragent à se déployer en Algérie dans le but de la déstabiliser", a précisé cette source, soulignant que ces terroristes syriens transitaient par le Niger depuis que ce pays est devenu un couloir pour les migrants clandestins.

A l’appui de cette thèse, TSA Arabi rappelle l’arraisonnement il y a quinze jours d’un navire chargé de munitions turques, 45 millions de balles pour être précis, au large de la Libye.

Un chiffre "colossal", selon la source de TSA, au regard d’une population de quatre millions de Libyens. "On peut en conclure que cette énorme quantité d’armes n’était pas destinée à la Libye mais à armer les combattants venus de Syrie et d’autres régions", a-t-elle dit.

La LADDH dément une information et confirme les expulsions

Critiquée par Hacène Kacimi pour avoir mis le feu aux poudres en dénonçant l’expulsion vers le Niger d’une cinquantaine de migrants syriens et palestiniens, la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADDH) a démenti catégoriquement avoir fourni des rapports à des ONG et des instances régionales ou internationales sur la question.

Dans son démenti, la LADDH confirme toutefois que 53 Palestiniens, 47 Syriens et 17 Yéménites ont été refoulés en décembre 2018 à partir du poste-frontière d’In Guezzam, au sud de Tamanrasset.

"Il y a eu une opération de rapatriement à partir de Tamanrasset vers le Niger en étroite coordination avec les autorités nigériennes et en accord avec le bureau d’Alger du Haut Commissariat aux réfugiés (HCR)", a indiqué la LADDH dans son communiqué.

Alain Chémali
Source :
Francetvinfo

Alger a décidé de refouler tous les migrants arabes, en particulier syriens, se présentant à ses frontières sud. De source sécuritaire, il s’agirait de "terroristes" venus de Syrie et du Yémen envoyés par des Etats arabes pour déstabiliser l’Algérie et tout le Maghreb.

 

 

Mberra : Près d’un demi-million de citoyens et plus de 50.000 réfugiés maliens menacés

Mberra : Près d’un demi-million de citoyens et plus de 50.000 réfugiés maliens menacésArrêt des services de l’Avion Humanitaire de l’ONU, près d’un demi-million de citoyens et plus de 50.000 réfugiés maliens menacés.

Les services de l’avion humanitaire de l’ONU en Mauritanie cesseront ce 31 décembre 2018, mettant en péril la vie de près d’un demi-million de citoyens mauritaniens et celle de plus de 50.000 réfugiés maliens qui ne vivent que de l’aide apportée par plus d’une trentaine d’ONG nationales et internationales travaillant dans l’humanitaire.

En plus des restrictions provenant des autorités mauritaniennes, est mis en cause, le manque de financements pour continuer les opérations de secours.

Après l’alerte lancée par ROSA (voir http://cridem.org/C_Info.php?article=718405) sur l’arrêt des services de l’Avion Humanitaire des Nations Unies en Mauritanie, voilà que cette déclaration vient compléter les efforts de l’Equipe Humanitaire Pays qui, par la voix du Représentant résident des Nations Unies en Mauritanie, vient de s’adresser aux partenaires dans ce sens. Ces derniers ainsi que la société civile tirent ainsi l’alarme sur les conséquences de cet arrêt sur le travail de plus d’une trentaine d’organisations nationales et internationales travaillant dans le domaine humanitaire au profit d’environ un demi-million de citoyens mauritaniens souffrant de malnutrition et d’insécurité alimentaire, en plus des réfugiés maliens à MBerra.

Zones d’intervention

Les services de l’Avion Humanitaire des Nations Unies assuraient les liaisons entre Nouakchott-Kiffa-Aïoun-Néma pour venir au secours de populations affectées par l’insécurité alimentaire liée à la sous production agropastorale et l’appui aux réfugiés maliens du camp de MBerra. Ils permettent également le déploiement rapide du personnel humanitaire sur le terrain et leur évacuation en cas de besoin médical. Ces services sont jugés comme fournissant le moyen de transport le plus économique, le plus sûr et le plus efficaces pour les opérations humanitaires et les actions de développement.

Selon les données distillées par l’Equipe Humanitaire Pays, constituée d’institutions des Nations-Unies, d’ONG nationales et internationales en plus de l’Etat, 11 Wilayas sur les 13 en Mauritanie sont en phase de sous pression, dont 7 Wilayas en phase de crise et 4 en sous pression alimentaire, soit 226.932 personnes, en période courante (octobre-décembre 2018), avec 574.602 personnes qui risquent de basculer dans l’insécurité alimentaire sévère d’ici juin 2019. Ce qui nécessite le déplacement fréquent du personnel d’urgence et humanitaire dans les zones concernées. En 2018, ce service aérien a permis le transport de 1.930 passagers humanitaires dans les régions les plus difficiles d’accès.

Absence de fonds et blocages de l’Etat

Parmi les causes à l’arrêt des services de l’avion humanitaire des Nations Unies, les restrictions imposées par l’Etat mauritanien fixant au 24 décembre 2018 l’arrêt définitif de ces services, avec comme début d’entame des procédures le 15 décembre dernier. Avec la fermeture de l’aéroport de Néma pour travaux de maintenance, seul celui de Kiffa reste opérationnel grâce à une autorisation temporaire accordée par les autorités. Ces dernières empêchent en effet l’utilisation des autres aéroports, Aïoun, Kaédi et Sélibabyi, ce qui entrave gravement le déplacement du personnel humanitaire qui risque d’être dans l’impossibilité de secourir les populations menacées et en particulier, les réfugiés maliens de MBerra. Ajouté à ces restrictions imposées par l’Etat mauritanien, l’absence de financements jusqu’au premier semestre de l’année 2019.

L’Equipe Pays vient ainsi de lancer l’alerte sur l’arrêt définitif de ses opérations le31 décembre 2018 si aucun nouveau financement ou engagement n’est reçu, mettant les bailleurs internationaux et la communauté internationale devant leurs responsabilités. Déjà, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a lancé, depuis lundi 17 décembre 2018, les procédures d’arrêt des services aériens, compte-tenu des délais de préavis obligatoire de deux semaines. Ainsi, une trentaine d’organisations humanitaires et de développement n’auront plus accès aux zones les plus reculées du pays. Ce qui va créer une situation critique pour les bénéficiaires immédiats des programmes.

Appels à l’aide d’urgence

En 2018, les contributions des bailleurs se sont élevées à 2,2 millions de dollars U.S sur les 3,3 millions de dollars nécessaires, selon les données disponibles de l’Equipe Humanitaire Pays. Le PAM coûte à lui seul 250.000 dollars U.S par mois pour mener les opérations des Nations Unies à l’aide d’un avion humanitaire. Ainsi, tout engagement de plus d’un quart de million de dollars (0, 250 millions) permettra de demander une avance interne au PAM pour combler le gap jusqu’au premier trimestre 2019, si des fonds supplémentaires sont confirmés.

Cela évitera de renchérir les coûts des opérations humanitaires et de nuire à la capacité des organisations utilisatrices. Un appel a été ainsi lancé à la communauté internationale en Mauritanie pour la mobilisation rapide de fonds supplémentaires pour permettre aux services des Nations Unies de se poursuivre jusqu’en 2019.

Cheikh Aïdara
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Annonce de la création d’une nouvelle institution de lutte contre la mendicité

Annonce de la création d’une nouvelle institution de lutte contre la mendicité Les walis de Nouakchott, MM. Mahi Ould Hamed, Zayed Ledhan Ould Val Oumou et Mrabih Ould Bounena Ould Abidine, ont annoncé, mardi soir à Nouakchott, la création d’une institution de bienfaisance chargée de traiter le phénomène de la mendicité qui envahit quasiment toutes les rues principales de la capitale.

Lors de cette réunion tenue dans les locaux de la wilaya de Nouakchott-Ouest, les wali ont indiqué que cette nouvelle institution vise à lutter contre ce phénomène à travers la mise en œuvre d’une stratégie nationale qui tient compte de façon objective de la situation des mendiants dans le cadre de l’élaboration d’une étude globale en vue de déterminer leur nombre et d’exécuter des programmes appropriés pour en finir avec ce phénomène.

Cette nouvelle institution va tirer profit de l’expérience de toutes les structures passées qui ont eu à intervenir dans ce domaine dans le cadre de la lutte contre la mendicité.

De son côté, le secrétaire général de cette nouvelle institution de lutte contre la mendicité, M. Chighali Ould Mohamed El Moustapha, a passé en revue lors de la réunion les objectifs visés, soulignant la position de la religion qui juge que la mendicité est un comportement inconvenable.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Des migrants sénégalais, recherchés dans le désert, retrouvés en ville en Mauritanie

Mauritanie : 75 migrants illégaux arrêtés, 28 autres recherchés Recherchés dans une zone désertique du nord-ouest de la Mauritanie, la plupart des membres d'un groupe de 26 ou 27 migrants sénégalais qui s'étaient échoués sur une plage ont été retrouvés dans la grande ville de la région, Nouadhibou, selon une source sécuritaire.

"Vingt ont été retrouvés à l'entrée de la ville ou dans certains quartiers où ils avaient trouvé refuge, alors que les autres sont encore recherchés", a déclaré cette source, en estimant que les six ou sept personnes manquantes "doivent se cacher ici, parmi la population".

Partie du Sénégal avec une centaine de personne à bord, leur embarcation, qui tentait de rejoindre les Canaries (Espagne), a été "emportée par la houle vers les eaux mauritaniennes, où elle a fini par s'échouer" le 16 juillet, avait raconté un jeune migrant sénégalais dans une conférence de presse organisée par la police de Nouadhibou.

La majorité des migrants avaient été trouvés sur une plage située au nord de la ville, près de leur embarcation.

Mais certains des naufragés avaient tenté de gagner la ville, avant d'être interceptés par la gendarmerie, tandis que d'autres étaient soupçonnés d'avoir trouvé refuge dans des grottes de cette région désertique.

Plusieurs passagers étaient dans un état de "fatigue extrême" et ont reçu des soins, dans l'attente de leur rapatriement au Sénégal, selon la police.

Dimanche dernier, les garde-côtes mauritaniens avaient déjà remorqué une embarcation, saisie avec 125 migrants à bord, tous de nationalité sénégalaise.

Au Sénégal même, 25 candidats à l'émigration ont été interpellés mardi alors qu'ils attendaient d'embarquer dans une maison d'un quartier populaire de la banlieue de Saint-Louis (nord-ouest), selon la police locale.

Les Canaries, à une centaine de km des côtes marocaines, avaient été au milieu des années 2000 l'une des principales routes de l'immigration clandestine vers l'Union européenne.

Les migrants africains ont ensuite davantage emprunté la route de la Méditerranée pour gagner l'Espagne ou l'Italie à bord d'embarcations de fortune.

Ces derniers temps, alors que les migrants font face à d'énormes difficultés dans la traversée de la Libye, le nord du Sénégal connaît une "recrudescence du nombre de départs", selon la police des frontières sénégalaise.

Avec AFP
Source : VOA Afrique

 

Arrestation de 75 migrants clandestins qui partaient pour Las Palmas

Arrestation de 75 migrants clandestins qui partaient pour Las PalmasUn groupe de migrants clandestins a été arrêté mardi soir en bordure de la côte Atlantique à Nouadhibou. Ce groupe venait du Sénégal et se rendait à Las Palmas. Un autre groupe a été aussi arrêté à 17 km de Nouadhibou.

Le premier groupe, au nombre de 58 migrants clandestins, a été arrêté par l'armée nationale en bordure de la côte Atlantique alors que le second groupe qui compte 17 migrants clandestins a été arrêté au point de contrôle relevant de la gendarmerie nationale.

Les autorités administratives, sécuritaires et municipales ont commencé sur le champ à donner les premiers secours à certains éléments du groupe. Ainsi, certains d'entre eux ont été transférés à l'hôpital régional de Nouadhibou pour recevoir les premiers soins, alors que les autres ont été transférés à la direction régionale de la sûreté où ils ont bénéficié d'aliments et de couvertures.

Le wali de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Raré, a effectué, en compagnie du hakem de la moughataa de Nouadhibou, et des autorités militaires et sécuritaires, une visite au groupe pour s'informer sur ses conditions et sur les efforts déployés pour lui assurer aliments, médicaments et couvertures en attendant son évacuation vers son pays d'origine.

Le directeur régional de la sûreté, M. Mohamed Abdallahi Ould Taleb, a déclaré à l'AMI que l'opération d'arrestation du groupe a été menée à l'occasion des patrouilles effectuées par l'Armée nationale.

Il a précisé que le groupe, au nombre de 75 éléments, se trouve actuellement dans les locaux de la direction de la sûreté régionale où tous les moyens nécessaires lui ont été fournis par les autorités administratives, sécuritaires et municipales en attendant la fin des investigations en cours pour l'évacuer vers son pays d'origine.

Il a par ailleurs précisé que 28 autres migrants clandestins de ce groupe qui vient du Sénégal et qui se rendait à Las Palmas sont actuellement recherchés.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

G5 Sahel : le Mauritanien Hanena Ould Sidi s’installe dans le fauteuil de Didier Dacko

G5 Sahel : le Mauritanien Hanena Ould Sidi s’installe dans le fauteuil de Didier DackoChangement de tête au commandement de la Force conjointe du G5 Sahel. Didier Dacko, le Général malien qui en assurait le commandement et son adjoint le Burkinabé Yaya Seré ont été remerciés en marge de la rencontre entre Emmanuel Macron et ses cinq homologues africains.

Désormais le fauteuil de Commandant de la Force échoit au Mauritanien Hanena Ould Sidi. La lutte souterraine au sein du G5 Sahel n'a jamais été aussi féroce. Paris avait fini par appuyer la volonté de Mohamed Ould Abdel Aziz et d'Idriss Deby.

Pour les présidents mauritanien et tchadien qui entendent mettre en avant leur expertise armée, l'attaque du QG de la Force conjointe du G5 Sahel a été la goutte de trop après la bavure des Forces armées maliennes (Fama) sur des civils peuls en mai.

Ould Sidi dans le poste de commandement attend son adjoint tchadien

Alors lorsqu'Emmanuel Macron, en visite d'Etat à Nouakchott en marge du 31è Sommet de l'Union africaine (UA), rencontre les présidents du G5 Sahel à l'Ecole de guerre de la force sous-régionale, le sort de Didier Dacko est scellé. Lui et son adjoint burkinabé Yaya Seré sont éjectés de leur fauteuil respectifs de Commandant et de Commandant adjoint de la Force.

Au poste de pilotage du Commandement de la Force du G5 Sahel, c'est désormais le Général Hanena Ould Sidi, Chef de l'état-major général adjoint de l'armée mauritanienne, décrit comme « réservé, prudent mais efficace» par un fin connaisseur, qui prend les rênes. Le Mauritanien sera secondé par le Général de Division Oumar Bikimo Jean, commandant en second de la Force. C'est ce duo qui prend les commandes.

A l'analyse, une rivalité souterraine oppose les chefs d'Etats pour le contrôle du G5 Sahel. De fait ou en usant de moyens légaux, la Mauritanie et le Tchad semblent vouloir prendre le bâton de commandement de cette force sous-régionale antiterroriste. En perspective d'un retrait de la Force française Barkhane très décriée dans le pays, Paris serait favorable aux armées mauritanienne et tchadienne perçues comme plus aguerries pour les combats au sol. Pour les appuyer dans leur contre-offensive face aux hordes de terroristes, l'opération française de forces spéciales Sabre devrait se positionner en renfort.

Changement de tête mais toujours pas d'opérationnalisation du G5 Sahel

Pour l'heure, afin de ne pas mettre Ibrahim Boubacar Keïta en difficulté à la présidentielle dans deux semaines, une sorte d'officialisation officieuse confirme l'éviction du Général Didier Dacko. Dans tous les cas, la Mauritanie et le Tchad s'affirment de plus en plus comme des maillons essentiels de la Force du G5 Sahel. Ce qui nuit à l'équilibre d'une force que l'on présente comme coordonnée et préparée.

Plus que le jeu de chaises musicales et le changement de tête, c'est la problématique du financement qui est la véritable haie à franchir. Au moindre micro tendu ou à la moindre caméra allumée au Sommet de l'UA, le Nigérien Mahamadou Issoufou répétait à satiété que les promesses de financement de la collecte de Bruxelles devraient être concrétisées pour permettre à la Force de se mettre sur pied. Une difficulté que les interminables réunions n'ont pas encore permis de surmonter.

Les attaques sur le terrain n'ont pas cessé comme la mort ce mercredi 11 juillet de deux soldats maliens dans une embuscade à Mopti. L'impératif devrait sans doute être de repousser les forces terroristes... en coordonnant les composantes de la Force du G5 Sahel. Encore faut-il trouver le financement pour une opérationnalisation effective.

Par Ibrahima Bayo Jr.
Source : La Tribune Afrique (France)

 

Fermeture de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie : De quoi s’agit-il au juste

Fermeture de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie : De quoi s’agit-il au juste ? La Presse du jour a fait état de fermeture de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie dans le département de Podor.

Que se passe-t-il au juste. Selon certaines sources, seuls les passages non officiels sont fermés si l’on en croit à un élément de la garde mauritanienne, en service à l’un des postes frontaliers, joint au téléphone par nos confrères de Podorinfos.

En effet, selon le portail régional de la ville de Podor repris par laviesenegalaise.com, les points de passage officiels restent ouverts et les populations vaquent librement à leurs occupations, d’ailleurs, le débarcadère de Podor en est une illustration parfaite.

Les pirogues qui assurent la traversée vont et viennent et c’est le cas à Boghé, Dioudé Diéri, Wouro Aly qui sont officiellement reconnus par les deux États (Sénégal et Mauritanie).

Des points de passage comme Ngaolé, Toufndé Diami, Saldé célèbres et très fréquentés entre autres sont interdits et cette décision entre dans le cadre de la sécurisation de la vallée car dans une frontière, l’on ne peut pas entrer et sortir comme l’on veut”, a laissé entendre M.N, en service à la frontière.

“La porosité des frontières est toujours décriée par les populations car de part et d’autre certains commettent des forfaits et vont se réfugier dans l’autre côté sans être inquiété”, argue Mamadou qui juge cette mesure pertinente. Appelant aux sénégalais de respecter les décisions des voisins mauritaniens qui eux respectent celles prises par la partie sénégalaise.

Source : La Vie Sénégalaise (Sénégal)

 

 

Mauritanie : collaboration entre orpailleurs et terroristes

L’armée  accuse certains orpailleurs au Nord/Est  du pays (confins des frontières avec l’Algérie et le Mali) de « collaborer avec des groupuscules terroristes », dans une déclaration sous forme de mise en garde lue jeudi par la PANA.

Le document de l’état-major général des armées stigmatise « des manquements graves de la part des orpailleurs, qui se retrouvent dans une zone militaire interdite en compagnie d’étrangers portant des armes ».

Ainsi, conformément à sa mission consistant « à protéger cette zone pour sécuriser les unités militaires qui y sont déployées », l’état-major annonce « de nouvelles mesures militaires et sécuritaires, qui seront appliquées à la lettre et avec fermeté, en vue de faire face à ces groupes terroristes».

Les confins des frontières entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali sont le théâtre d’activités menées par des mouvements  terroristes et des groupes spécialisés dans le crime transfrontalier.

Ainsi, l’armée en a fait une zone militaire interdite depuis plusieurs années.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : Quelques hauteurs de pluie sur 4 régions

Mauritanie : Quelques hauteurs de pluie sur 4 régionsAu cours des dernières 24 heures quelques hauteurs de pluies ont été enregistrées sur des localités de l’intérieur du pays, dans quatre wilayas, le Hodh El Gharbi, l’Assaba, le Brakna et le Guidimakha.

Ces hauteurs de pluie relevées par le réseau administratif de commandement du ministère de l’intérieur et de la décentralisation sont les suivantes :

Hodh El Gharbi

Lehreïjatt 8 mm
Ain Varba 2 mm
Touil 1 mm
Medbougou 2 mm
Voulaniya 2 mm
Assaba
Blajmil 10 mm
Kankossa 5 mm
Legleybiya 20 mm
Hamoud 3,5 mm
Guerou 4 mm

Gorgol

Kaédi 8 mm
Tifondé Civé 2 mm
Maghama 2 mm
M’Bout 7,5 mm
Tarekna 15 mm
Dolol 8 mm
Sanj 11 mm
Ouadji Boussabé 10 mm
Kob Jafar 15 mm
Niabina Gandéga 8 mm

Brakna

M’Bagne 1,5 mm

Guidimakha

Yabouli 3 mm
Wompou 23 mm
Arr 5 mm
Lemkhaila 5 mm
Sandiri 12 mm

Takoutala 10 mm
J’Reyba 9 mm
Kory 17 mm
Bordji 3 mm
Diaguili 6 mm
Hasi Chagar 10 mm
Dafor 20 mm
Laraj 2 mm
Oulyengé 5 mm

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mauritanie: des migrants sénégalais renvoyés dans leur pays

Mauritanie: interception d'une barque de migrants faisant cap vers les CanariesEn Mauritanie, le gouvernement a ordonné l’expulsion de 53 migrants sénégalais arrêtés ces derniers jours à Nouadhibou alors qu’ils tentaient de gagner l’archipel des Canaries, en Espagne en pirogue.

Les migrants avaient quitté la ville sénégalaise de Thiès, lundi 28 mai dernier, à bord d’une embarcation de fortune pour les îles Canaries avant de tomber en panne non loin des côtes mauritaniennes de Nouadhibou. Le capitaine a pris la fuite et les passagers ont été récupérés par la marine mauritanienne avant leur transfert à Nouadhibou d’où ils ont été acheminés vers Nouakchott.

C’est là que la mesure d’expulsion a été exécutée. Un premier contingent vient de quitter le pays selon le président de l’association des ressortissants sénégalais en Mauritanie. « Lundi, un premier groupe de 21 migrants est parti pour le Sénégal, explique à RFI Assane Gueye. Les autres suivront bientôt. J’ai pu leur rendre visite, j’ai vu leurs conditions d’accueil. Elles sont acceptables ».

Assane Gueye est le seul contact direct avec ses compatriotes. Il s’est dit étonné de voir le nombre élevé de Sénégalais à bord d’une seule embarcation. « Avant, vous trouviez à bord d’une pirogue diverses nationalités, gambienne, guinéenne et malienne. Mais cette fois, il y avait 53 Sénégalais, vraiment je suis étonné ».
Les 32 autres Sénégalais du centre de rétention de Nouakchott seront rapatriés dans les prochains jours suivant la signature des arrêts d'expulsion les concernant.

Source : RFI

 

 

Les acteurs publics se penchent sur le processus de révision du contenu de la SNPE …

"La réponse aux violences faites aux enfants nécessite des efforts concertés et l’implication effective de tous. Compte tenu de son impact sur les enfants, leurs familles, les communautés et les Etats, la réponse à la violence contre les enfants est une priorité mondiale», a soutenu le représentant résident de l’UNICEF en Mauritanie. Hervé Péries  s’exprimait à l’ouverture, ce mardi 22 mai, à Nouakchott, d’un atelier  technique de lancement du processus d’actualisation de la Stratégie Nationale de Protection de l’Enfance avec les acteurs publics, organisé conjointement par le MASEF et Save the Children.

En Mauritanie, selon l'Enquête par grappes à indicateurs multiples, MICS 2015, la violence contre les enfants se manifeste sous plusieurs formes. A titre d’exemple : 8 enfants âgés de 1-14 ans sur 10 ont subi une agression de type psychologique ou un châtiment corporel.
Quatre enfants âgés de 5-17 ans sur 10 sont impliqués dans le travail des enfants. Quatre femmes âgées de 20-49 ans sur 10 ont été mariées avant l’âge de 18 ans. « Les objectifs de Développement Durable incluent des cibles claires pour mettre fin à ce phénomène d’ici 2030», selon le représentant de l’UNICEF qui se dit ravi de « voir que les différentes institutions gouvernementales soient engagées à travailler ensemble en vue d’apporter une réponse durable à ce phénomène. » Pour lui, les actions menées à ce jour, en collaboration avec tous les acteurs clés impliqués dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale pour la protection de l’enfant en cours d’actualisation, ont abouti à des résultats encourageants.

La plupart des régions du pays ont mis en place des systèmes de protection de l’enfant. En 2017, plus de 4.000 enfants vulnérables, à risque ou victimes de violence, abus et exploitation ont été pris en charge. Cependant, les chiffres cités plus haut montrent que beaucoup reste à faire, a prévenu  Hervé Péries. La mise en œuvre de la stratégie actualisée va aussi nécessiter, rappelle-t-il, une allocation de ressources financières suffisantes et le renforcement du nombre de travailleurs sociaux, notamment au niveau du MASEF. « L’UE se veut un donateur soucieux et concerné par la protection de l’enfance », a indiqué Hans-Christian

Beaumond,chef de coopération de la Délégation de l’Union Européenne à Nouakchott.
Ainsi, explique-t-il, l’UE cherche à promouvoir et à protéger de façon identique les droits de tous les enfants(…) C’est la raison pour laquelle l’UE opte pour une approche fondée sur le renforcement des systèmes de protection de l’enfance. L’atelier s’inscrit pour l’UE dans le cadre du projet AFIA, avec un budget de 3 millions d’Euros, financé par le Fonds fiduciaire d’Urgence Sahel (FFU).

Le projet AFIA, mis en œuvre par Save the Children avec le MASEF, est  axé particulièrement sur le renforcement des institutions, de la législation et de la protection de l’enfance. L’actualisation de la SNPE doit être, de l’avis de  Beaumond, coordonnée  avec le processus d’actualisation de la Stratégie Nationale de Gestion de la Migration.
Il ressort des indicateurs de la protection  en Mauritanie  que « la violence contre la prévalence des enfants, y compris les pratiques néfastes, reste pratiquement très élevée dans le pays. Sans une stratégie claire, le pays risque de ne pas atteindre les ODD ».

L’objectif de cette rencontre qui entre dans le cadre de la révision de la Stratégie Nationale de la Protection de l’Enfance (SNPE), est,bavance Save the Children/UE de lancer le processus de révision du contenu de la SNPE et de réfléchir sur le fonctionnement du système national de protection de l’enfant ainsi que sur le mandat et le rôle de chaque acteur dans le système.
Cette phase participative de révision de la SNPE fait suite à un premier diagnostic du système national de protection de l’enfant fait par le MASEF avec l’appui des Partenaires Techniques et Financiers de la protection de l’enfant en Mauritanie.

La révision de la SNPE a lieu, poursuit-on, dans le cadre du Projet AFIA, financé par l’Union Européenne (UE) et mise en œuvre par Save the Children en Mauritanie.
Ce processus impliquera, font remarquer Save the Children en Mauritanie, chaque porteur de responsabilités dans la protection de l’enfant et doit aboutir à l’actualisation de la SNPE basée sur les leçons tirées du fonctionnement du système ainsi que les défis actuels de protection de l’enfant en Mauritanie.

Source : lecalame.info

 

Mauritanie : le gouvernement durcit la loi contre l’utilisation des sachets plastiques

Mauritanie : le gouvernement durcit la loi contre l’utilisation des sachets plastiquesLes autorités mauritaniennes sont déterminées à réprimer sévèrement les utilisateurs de sachets plastiques (fabricants, importateurs, distributeurs et commerçants).

En effet, l’assemblée nationale a adopté, mardi 24 avril, le projet de loi pénalisant la fabrication et l’utilisation des sacs et sachets plastiques souples. Ainsi, les peines d’emprisonnements et les sanctions financières varient suivant les catégories d’utilisateurs.

Pour les producteurs, importateurs, distributeurs et commerçants, les sanctions varient entre 2 000 000 et 50 millions d’ouguiyas d’amende et de 6 mois à 5 ans d’emprisonnement.

Quant aux particuliers, leurs sanctions varient entre 5000 à 20 000 ouguiyas d’amende et 7 à 15 jours d’emprisonnement.

A cette occasion, le ministre de l’Environnement et du Développement Durable, M. Amédy Camara a fait savoir que malgré une vaste campagne de sensibilisation de six mois, les citoyens ont continué à utiliser les sachets plastiques et de manière abusive.

Sur ce, le gouvernement a jugé nécessaire de corser davantage la loi, en incluant des sanctions fortement dissuasives, notamment des peines de prison.

Rappelons que c’est en janvier 2013 que la loi interdisant la fabrication, l’importation et l’usage des sacs et sachets plastiques est entrée pour la première fois en vigueur dans le pays.

Source : Les Mauritanies

 

 

Burkina : un combattant d’Al-Mourabitoune suspecté d’être le coordonnateur des attentats de Ouaga

Les services burkinabè ont identifié celui qu'ils considèrent comme le coordonnateur des attentats du vendredi 2 mars : il s'agit d'un combattant d'Al-Mourabitoune, déjà soupçonné d'être impliqué dans l'attaque contre le café Cappuccino, en janvier 2016.

Dans un communiqué de revendications publié le 3 mars, au lendemain des attentats contre l’état-major burkinabè et l’ambassade de France à Ouagadougou, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) a affirmé avoir agi en représailles à un raid militaire français contre plusieurs de ses chefs, le 14 février, dans l’extrême nord du Mali. Les enquêteurs estiment que cette double attaque simultanée, dont une à la voiture piégée, a en réalité été préparée bien en amont.

Selon nos informations, les services de renseignements burkinabè ont identifié Ayouri al-Battar comme étant le coordonnateur de ces opérations. D’après une source sécuritaire malienne, il s’agit d’un combattant arabe d’Al-Mourabitoune, déjà suspecté d’être impliqué dans l’attentat perpétré contre le café-restaurant Cappuccino à Ouaga, le 15 janvier 2016.

En provenance du Mali

Ayouri al-Battar aurait franchi la frontière le 9 février depuis le Mali, après être probablement passé par la zone montagneuse de Bandiagara. Les huit membres du commando, dont certains parlaient l’arabe et le bambara, l’auraient rejoint au Burkina durant les jours qui ont suivi, également depuis le Mali.

Informés a posteriori de leur arrivée, les services de renseignements burkinabè ont diffusé une note d’alerte aux différentes forces de défense et de sécurité le 22 février pour signaler leur présence sur le territoire national. Cette vigilance renforcée n’a pas empêché les assaillants de frapper le 2 mars.

Pour les responsables sécuritaires du pays, ce double attentat n’a donc malheureusement pas été une surprise. Ayouri al-Battar, lui, serait toujours dans la nature. Après Bamako en 2015, puis Ouagadougou et Grand-Bassam en 2016, Al-Mourabitoune – dont le chef au Mali, Mohamed Ould Nouini, fait partie des victimes du raid français du 14 février – confirme, avec cette nouvelle attaque à Ouaga, sa capacité à frapper loin de ses bases maliennes.

Source : jeuneafrique.com

 

Aliments de bétail et pâturage : cheptel et éleveurs menacés par une longue soudure

Aliments de bétail et pâturage : cheptel et éleveurs menacés par une longue soudureAu Guidimagha, chaque tronc d’arbre compte plus d’excréments d’animaux que de touffes d’herbes sèches. Preuve d’une forte pression sur les maigres et pauvres pâturages.

Des centaines de têtes de chameaux, de vaches et de petits ruminants poussés par des dizaines de familles d’éleveurs, certains provenant des confins de Maghta-Lahjar, d’autres du Gorgol, errent, déboussolés, ne sachant comment terminer une soudure qui s’est déjà installée.

D’habitude, la période de soudure commence au mois de juin, deux mois environ avant l’hivernage. Même dans ce court délai en attendant les premières gouttes de pluie de fin juillet-août, le monde rural souffre. Que dire d’une soudure qui risque de durer cette année, cinq à six mois, au milieu d’une désolation totale consécutive à un hivernage 2017 fortement déficitaire.

Là, c’est un vieil homme et sa petite famille, poussant des chevaux tannés par la faim. «Je viens de Ouad Lebyadh, près de Gleita (diminutif de Foum Gleita : Ndlr) avec ma famille, poussé par la sécheresse. Sincèrement, je ne sais pas où aller, certainement là où on pourra trouver de la nourriture pour nos animaux », déclare-t-il.

Aux portes de Sélibaby, Tahar Ould Boya et son frère. Deux petites tentes et une quarantaine de vaches ainsi qu’une bonne trentaine de petits ruminants. A leur compagnie, des femmes et des enfants, tous en provenance de Sangrava, Moughataa de Maghta-Lahjar au Brakna.

«Cette année, nous n’avons pu obtenir que 2 sacs de blé des magasins de l’Etat, payés à 3.000 UM l’un, mais le stock s’est épuisés. Nous ne savons pas si l’Etat va alimenter les boutiques Emel pour la vente d’aliments de bétail ou pas, ni quand. Nous avons payé hier deux sacs, sur le marché, à raison de 5.500 UM l’unité. Nous ne pouvons continuer à débourser une telle somme chaque jour. Nous n’en avons pas les moyens. Pour l’instant, nous faisons tout pour sauver le cheptel d’une mort probable, en l’absence de tout apport des pouvoirs publics. Nous profitons des rares herbes ici, et de l’eau que nous amenons d’un puits pas loin d’ici » affirme Tahar.

«Dans ces conditions, comment exiger des enfants des éleveurs d’aller à l’école, ou des femmes, qu’elles se rapprochent des postes de santé, quand la survie devient la priorité », lance son jeune frère, Mhaimid. Lui et ses sœurs ont été obligés d’interrompre leurs études pour la survie du cheptel.

Cheikh Aidara
Source : Le Courrier du Nord (Mauritanie)

 

Les mobiles des attentats d’Ouagadougou

Les mobiles des attentats de OuagadougouLes premiers éléments de l’enquête confirment que la majorité des assaillants habillés en uniformes militaires étaient des Burkinabè. Et dans l’opinion, on continue de s'interroger sur les mobiles de la double attaque.

Les enquêtes se poursuivent au Burkina Faso pour tenter de faire la lumière sur le double-attentat qui a frappé, vendredi, la capitale Ouagadougou. Ce lundi, la justice a entendu deux hommes, soupçonnés d’être impliqués dans ces attentats revendiqués par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, le GSIM.

Ce groupe lié à Al-Qaïda est dirigé par le chef d'Ansar Dine, le Touareg malien Iyad Ag Ghaly. Pour l’heure, les autorités burkinabè privilégient la piste djihadiste. Surtout depuis que l’attentat a été revendiqué par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine.

Cependant, certains n’excluent pas un lien entre les djihadistes et des personnes liées au putsch raté de septembre 2015. Ce putsch a été mené par le général Gilbert Dienderé. L'ex-régime de Blaise Compaoré est-il donc lié à cette double-attaque terroriste ? "Non.

Moi, je ne ferais pas ce lien là, parce que ce sont des gens qui se battaient pour leur propre cause, qui avaient été radiés par le régime Compaoré.

Ils n'ont aucune raison d'en vouloir au nouveau régime, ni de s'allier à l'ancien régime qui les a fait partir de l'armée"
, répond Lona Charles Ouattara, un ancien Colonel de l’armée de l’air du Burkina Faso. Il a aussi été le chef des opérations aériennes des Nations Unies.

Source : Deutsche Welle (Allémagne)

 

Sahel : la Mauritanie nomme le commandement Ouest de la force du G5

Sahel : la Mauritanie nomme le commandement Ouest de la force du G5La Mauritanie a nommé les officiers du commandement Ouest de la force conjointe antijihadiste du G5 Sahel, qui vient d’achever sa deuxième opération, lancée il y a deux semaines, a t-on appris jeudi de sources militaires.

Le colonel Salem Vall Ould Isselmou a été nommé commandant du “fuseau ouest” de la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), dont le poste de commandement sera installé dans la ville mauritanienne de Nbeikit, proche de la frontière malienne, a indiqué une source militaire à Nouakchott.

Par ailleurs, le colonel Mohamed Cheikh Ould Kreive a été nommé commandant du bataillon mauritanien au sein de la force conjointe.

Ces nominations, les premières décisions concrètes annoncées publiquement par la Mauritanie sur la force conjointe du G5 Sahel depuis 2017, interviennent pendant une visite à Nouakchott du chef d'état-major de cette force, le général malien Didier Dacko.

La force du G5 Sahel vient d’achever sa deuxième opération, lancée le 15 janvier, a par ailleurs indiqué jeudi l‘état-major de l’armée française, précisant qu’elle avait été appuyée par 80 militaires de la force française Barkhane, sans autre indiction sur les résultats de cette opération, baptisée “Pagnali”.

Elle avait été lancée le 15 janvier et annoncée le même jour par le ministre malien de la Défense, Tiéna Coulibaly, à Paris, en présence de ses homologues du G5 Sahel et de la ministre française des Armées, Florence Parly, qui avait évoqué une concentration des efforts sur la “zone des trois frontières”, entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ces groupes en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes.

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud du Mali et le phénomène gagne les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Face à la dégradation de la situation aux confins de ces trois pays, l’organisation régionale G5 Sahel a réactivé en 2017, avec le soutien de la France, un projet de force conjointe antijihadiste, initialement lancé en novembre 2015.

Source : Africanews

 

Mali : près de 40 personnes tuées

Près de 40 personnes, dont plus de la moitié de civils, ont péri dans des attaques ou explosions de mines au Mali en l'espace de 24 heures, au moment où l'ONU donnait aux signataires de l'accord de paix de 2015 deux mois pour prouver leur bonne volonté.

La situation semble particulièrement se détériorer dans le centre du Mali, aux confins du Burkina Faso et du Niger. Vingt-six civils, dont six femmes et quatre enfants, ont péri jeudi dans l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule. Partis de Djibo, au Burkina Faso ils se rendaient à la foire hebdomadaire de Boni, selon la gendarmerie de cette ville du centre du Mali.

Le précédent bilan fourni par un habitant et des proches des victimes s’élevait à 23 morts. Mais le comptage et l’identification pour déterminer les nationalités se sont avérés difficiles, les victimes étant calcinées.

« C’est un carnage. Il n’y a pas de survivant », a déploré Abdoulaye Cheick. Il habite à Boni et est parent d’un des tués. Parmi les victimes de l’explosion figurent « sept personnes d’une même famille ».

Une source de sécurité malienne a incriminé « les terroristes qui utilisent ces mines pour semer la terreur ». L’armée malienne a également annoncé avoir tué sept assaillants et perdu deux militaires en repoussant deux attaques jihadistes présumées aux premières heures jeudi dans le centre du pays.

Les soldats maliens ont perdu deux hommes dans l’attaque du poste de sécurité de Youwarou, près de Mopti, et tués cinq assaillants. Ils ont ensuite « découvert deux autres corps sans vie de terroristes », portant le bilan à sept morts parmi les auteurs de l’attaque, selon un communiqué de l’armée.

Désertions et grogne dans l’armée

L’autre attaque, qui n’a pas fait de victime, selon l’armée, s’est produite dans le secteur où 36 gendarmes maliens avaient déserté la semaine dernière pour se diriger vers Bamako. Ces derniers ont été mis aux arrêts dans l’attente de leur comparution en conseil de discipline.

Autre signe du malaise au sein de l’armée, un sergent a été arrêté dans le centre du Mali cette semaine et transféré à Bamako pour avoir publié une vidéo dans laquelle il critiquait la hiérarchie militaire et la gouvernance du pays.
« Malgré un premier rappel à l’ordre, un sous-officier s’épanche toujours et encore sur les réseaux sociaux, il est puni donc pour indiscipline militaire », a commenté l’armée malienne sur sa page officielle Facebook.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a sommé mercredi les signataires de l’accord de paix de 2015, gouvernement malien et groupes armés, d’en relancer l’application, sous peine de sanctions.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ces groupes en ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013.

Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques, malgré la signature de l’accord, censé isoler définitivement les jihadistes, mais dont l’application accumule les retards.
Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud du Mali et le phénomène gagne les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Face à la dégradation de la situation aux confins de ces trois pays, le G5 Sahel a réactivé en 2017, avec le soutien de la France, son projet de force conjointe antijihadiste, initialement lancé en novembre 2015.

Source : jeuneafrique.com

 

Nettoyage de Nouakchott : Deux entreprises privées désistent

Nettoyage de Nouakchott :Deux entreprises privées désistentDes sources bien informées rapportent que les sociétés : LTP et Al-Nour ont déposé ce lundi des demandes auprès de la communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) dans lesquelles elles prononcent leur incompétence à s’acquitter de la mission de nettoyage qui leur était confiée demandant transfert de cette mission à la CUN.

Les demandes surprises des deux entreprises résultent de leur incapacité à nettoyer les deux provinces Toujounine et Dar al-Naim, car elles ne disposent pas de moyens et équipements nécessaires.

La plupart de leurs employés de ces deux entreprises se sont précipités d’ores et déjà à rejoindre les services de la CUN.

Les sources ont également indiqué que la CUN est sur le point de prendre en charge le nettoyage des deux Moughataa et qu’elle enverrait des équipes de nettoyage, de jour et de nuit, pour tenter de surmonter l’accumulation des ordures, d’autant plus que les deux départements concernés connaissent une expansion constante dans les magasins et les marchés.

Source : rimtoday.net
Traduit par Adrar.Info