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Santé dans le Monde

Les bienfaits du café à dose modérée

L’inégalité des sexes vient se nicher dans nos tasses de café. Plusieurs études ont mis en évidence le bénéfice du « petit noir » sur nos performances cognitives. Mais celle réalisée par des chercheurs de l’université de Buffalo (Etats-Unis) révèle que cette consommation n’a pas les mêmes effets chez les hommes et les femmes.
Dans cette étude que rapporte le Figaro, 96 adolescents, ont consommé soit des doses de caféine, soit un placebo. Tous ceux qui avaient pris du café réussissaient mieux les tests de mémorisation que les autres. Dans ce groupe, les filles ont obtenu de meilleurs résultats.

Si les spécialistes français interrogés par la journaliste, restent « dubitatifs » sur les différences hommes/femmes, tous rappellent que la caféine stimule l’éveil, la concentration et les performances cognitives. Et favorise la relaxation. « La caféine est une drogue mais une bonne drogue », résume le Pr Jean Costentin, co-auteur d’un ouvrage sur cette question (1). Le café n’engendre pas de perturbation du fonctionnement psychique. C’est aussi vrai pour les adolescents. 

A condition d’en faire un bon usage et de manière modéré. Par exemple, une consommation importante de café pour se maintenir éveillé en cas d’ivresse peut masquer les symptômes mais ne dissipera pas les effets délétères. Désinhibée, la personne aura le goût du risque, en prenant le volant, par exemple, ou pourra se comporter de manière agressive. Les femmes enceintes, note le quotidien, ne doivent pas dépasser la dose de 200 mg de caféine par jour, soit l’équivalent d’1 à 2 tasses.

Pour les autres, la quantité de caféine admise est de 200 mg à 300 mg, soit deux à trois tasses ou cinq à six expressos. Certains, comme les fumeurs, le métabolisent plus vite et, donc, en consomment davantage ; d’autres, au contraire, peuvent déclencher des crises d’angoisse avec des petites quantités.

(1) Café, thé, chocolat. Les bienfaits pour le cerveau et pour le corps.


lefigaro

 

Lutte contre le Sida : spectaculaire avancée de la prévention

L’ONUSIDA annonce une chute de plus de 50% des nouvelles infections à VIH dans 25 pays alors qu’il reste 1.000 jours pour atteindre les objectifs mondiaux de la riposte au Sida.
Samedi, c’était la Journée mondiale de lutte contre le Sida. ONUSIDA a fait le bilan annuel de ses actions.
Le nouveau rapport de la Journée mondiale de lutte contre le Sida intitulé Résultats du Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) montre qu’une accélération sans précédent de la riposte au Sida génère des résultats au profit des personnes. Le rapport indique que le nombre de nouvelles infections à VIH a été réduit de plus de 50% dans 25 pays à revenu faible ou intermédiaire — dont plus de la moitié sont en Afrique subsaharienne, région la plus durement touchée par le virus.
Dans certains pays qui affichent les taux de prévalence les plus élevés au monde, le nombre de nouvelles infections à VIH a été réduit de façon spectaculaire depuis 2001, de 73% au Malawi, 71% au Botswana, 68% en Namibie, 58% en Zambie, 50% au Zimbabwe et 41% en Afrique du Sud et au Swaziland.
Outre les bons résultats de la prévention du VIH, l’Afrique subsaharienne a réduit d’un tiers le nombre des décès liés au Sida sur les six dernières années et augmenté de 59% le nombre de personnes sous traitement antirétroviral sur les deux dernières années seulement.
« Le rythme des progrès s’accélère, on peut maintenant réaliser en 24 mois ce qui prenait une décennie auparavant », a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Nous élargissons et intensifions nos efforts plus vite et de façon plus intelligente que jamais auparavant. Cela prouve qu’avec de la volonté politique et en poursuivant notre action, nous pouvons atteindre nos objectifs communs d’ici à 2015 ».
L’Afrique du Sud a, par exemple, renforcé son élargissement de l’accès au traitement de 75% sur les deux dernières années — ce qui a permis à 1,7 million de personnes d’avoir accès à un traitement vital — et réduit les nouvelles infections à VIH de plus de 50.000 en l’espace de seulement deux ans. Pendant cette période, l’Afrique du Sud a aussi augmenté ses investissements nationaux alloués à la riposte au Sida à 1,6 milliard de dollars US, niveau le plus élevé parmi les pays à revenu faible ou intermédiaire.
Le rapport montre également que les pays assument une responsabilité partagée en accroissant leurs investissements nationaux. Plus de 81 pays ont augmenté leurs investissements nationaux de 50% entre 2001 et 2011. Les nouveaux résultats arrivent au moment où la riposte au Sida dispose de 1.000 jours pour s’efforcer d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement et les objectifs 2015 de la Déclaration politique sur le VIH et le Sida des Nations unies.

Le vaccin antigrippal protège le cœur

Une étude canadienne portant sur 3227 patients relève une diminution de moitié du risque de faire une crise cardiaque ou un AVC dans l'année qui suit la vaccination.

 

Selon une étude présentée au congrès canadien de santé cardio-vasculaire, se faire vacciner contre la grippe aurait un effet protecteur sur le cœur. «Le vaccin antigrippal permet de réduire le risque de développer un événement cardiaque majeur, comme un infarctus», conclut le Dr Jacob Udell, cardiologue à l'université de Toronto, après avoir compilé quatre recherches cliniques menées sur le sujet entre 1998 et 2004.

Dans cette méta-analyse incluant 3227 patients atteints ou non de pathologies cardiaques, la moitié des participants ont été vaccinés, tandis que l'autre moitié a reçu un placebo. Après un an, les patients protégés contre la grippe avaient un risque de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral réduit de moitié. Le risque de décès, toutes causes confondues, était diminué de 40 %.

Ces résultats sont cependant à prendre avec précautions, car ils n'ont pas été soumis à une relecture scientifique, comme le souligne le Pr Antoine Flahault, directeur de l'École des hautes études en santé publique: «Sur ce sujet très débattu, il faudrait conduire un vaste essai randomisé qui n'a toujours pas été réalisé à ce jour.» Une étude publiée en juin par une équipe taïwanaise avait déjà mis en évidence une diminution du risque de décès et du nombre d'hospitalisations, chez les personnes âgées de plus de 65 ans avec antécédents cardiaques, en cas de vaccination contre la grippe. Mais d'autres travaux se sont révélés non concluants.

Ces études remettent toutefois en lumière l'intérêt de la vaccination en cas d'insuffisance cardiaque grave ou d'antécédents cardiaques. «En cas d'agression pulmonaire, les sujets fragiles risquent une décompensation qui peut leur être fatale. D'où l'importance de les protéger d'une infection virale», rappelle le Pr Hervé Douard, cardiologue au CHU de Bordeaux. En France, le vaccin contre la grippe est ainsi recommandé chez les plus de 65 ans, les femmes enceintes et les obèses, mais aussi chez les personnes fragilisées par une affection chronique (maladie cardiaque, pulmonaire, métabolique, immunologique, cancéreuse). Le vaccin est également conseillé à leur entourage.

Pourtant, le taux de couverture vaccinale est en forte baisse. Moins de la moitié des personnes à risque se sont fait vacciner l'hiver dernier. «Alors que la grippe saisonnière entraîne une mortalité et une surmortalité induite de plusieurs milliers de cas, le nombre de personnes vaccinées reste nettement inférieur aux objectifs de santé publique», regrette le Pr Bruno Lina, responsable du centre national de référence de la grippe, à Lyon.

Restez moins assis, vous vivrez plus longtemps

Rester assis moins de trois heures par jour pourrait permettre d'augmenter de deux ans l'espérance de vie à la naissance, selon une étude publiée mardi par la revue British Medical Journal (BMJ). Limiter à deux heures par jour le temps passé devant la télévision pourrait également accroître l'espérance de vie de 1,38 an, ajoute l'étude effectuée à partir d'enquêtes réalisées en 2005/2006 puis à nouveau en 2009/2010 auprès d'un large échantillon de la population américaine, âgée de plus de 18 ans.

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Café: Les capsules plus dangereuses que les sachets?

Le café en capsule fait fureur, et pourtant. «Ce n’est pas la même chose de préparer un café dans une cafetière traditionnelle, que dans une cafetière à expresso ou à capsules, car celles-ci conduisent à des niveaux de furane différents», explique Javier Santos, professeur à l'Université de Barcelone, principal auteur de l'étude. Publiés dans le Journal food chemistry, les résultats obtenus par le département de chimie analytique montrent que les capsules contiennent presque deux fois plus de cette substance potentiellement nocive que le café en poudre.

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Sida: cinq choses à savoir sur la pandémie

La 19e conférence internationale sur le sida s'est ouverte le 21 juillet. Y sont réunies 25 000 personnes de 190 pays différents. Le but: créer une mobilisation mondiale pour éradiquer le VIH. 30 millions de personnes sont mortes du sida au cours des 30 dernières années. Actuellement, on dénombre 34 millions de malades qui souffrent du virus, dans le monde, dont 150 000 en France. "Le Sida reste l'épidémie majeure de notre époque", estime François Dupré, le directeur général de Sidaction. 7400 personnes sont infectées chaque jour. Ainsi, depuis 2011, la maladie a progressé de 18% dans le monde.

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