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Santé en Mauritanie

Le président de la République supervise la sortie de la 1ère promotion de Médecins

Le Président de la République, son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a supervisé, mercredi matin au palais des congrès de Nouakchott, la cérémonie de sortie de la 1ère promotion de Médecins de la faculté de médecine de l'Université des sciences, des technologies et de médecine de Nouakchott.

A cette occasion, le Président de la République a prononcé le discours suivant:

" Monsieur le président du Sénat;

Monsieur le président de l'Assemblée Nationale;

Monsieur le chef de file de l'opposition démocratique

Messieurs les ministres

Messieurs les membres du corps diplomatiques et représentants des organisations internationales

Messieurs et Mesdames

Messieurs et Mesdames les membres des équipes administratives et éducatives de l'université des sciences, des technologies et de médecine

Messieurs les sortants

Messieurs et Mesdames honorables invités

Messieurs et Mesdames

Il m'est agréable de superviser avec vous aujourd'hui la cérémonie de sortie de la 1ère promotion de docteurs de la faculté de médecine de l'université des sciences, des technologies et de médecine. C'est la promotion qui représente le premier fruit de la formation scientifique dont les bénéficiaires ont acquis des expériences et du savoir faire partant de la situation sanitaire de la société qui les habilitent, plus que quiconque, a faire des diagnostics précis et à soigner avec efficacité les maladies que rencontrent les populations. Je voudrais ici féliciter les élèves sortants pour leur persévérance et les équipes éducatives et administratives de la faculté de médecine pour leurs bonnes performances qui ont permis de surmonter tous les obstacles qui ont obstrué la marche de la faculté naissante.

Messieurs Mesdames

L'Etat et la société sont confiants que les nouveaux sortants vont jouer entièrement leurs rôles dans le système national de santé à travers leur disponibilité permanente à répondre à l'appel de leur conscience professionnelle afin de gagner la confiance de leurs malades et de rapprocher les prestations sanitaires des populations sur toute l'étendue du territoire national. D'importantes ressources publiques ont été investies, au cours des dernières années, pour construire des infrastructures de base appropriées dans le domaine de la santé et l'acquisition d'équipements les plus performants afin de faciliter le travail des équipes sanitaires et de répondre aux besoins des citoyens.

Messieurs et Mesdames

La faculté de médicine constitue un service public principal dans la structure de formation professionnelle adoptée au cours des dernières années et qui a visé l'amélioration de l'offre pédagogique dans ce domaine afin de promouvoir les chances d'insertion des sortants des établissements concernés dans le tissu économique du pays. Ces nouveaux établissements sont chargés de la formation dans les domaines du génie civil, des mines, de la gestion, du vétérinaire et de l'agriculture entre autres. L'Etat va poursuivre ses efforts inlassables pour renforcer la formation professionnelle nationale dans le cadre d'une vision nationale pour un développement équilibré.

Messieurs et Mesdames

Enfin, je souhaite aux nouveaux sortants plein succès dans leurs carrières professionnelles et je vous affirme la détermination de l'Etat à améliorer les conditions de travail du cadre médical national afin de développer ses prestations sanitaires au profit de tous nos citoyens.

Je vous remercie.

Source : AMI

 

Commémoration de la journée mondiale de l'albinisme

 Commémoration de la journée mondiale de l'albinisme La Mauritanie, à l'instar des autres pays de la communauté internationale, a commémoré samedi la journée mondiale de l'albinisme qui coïncide avec le 13 juin de chaque année.

A cette occasion, le ministère des affaires sociales, de l'enfance et de la famille a, en collaboration avec l'association mauritanienne pour l'appui et l'insertion des personnes atteintes d'albinisme et le syndicat mauritanien des journalistes, organisé une cérémonie pour la circonstance.

Le secrétaire général du ministère, M. Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Ould Sidi Yahya, a précisé que les dernières années ont connu une multiplication de l'appui annuel accordé par le budget de l'Etat aux associations œuvrant dans le secteur des handicapés.

C'est ainsi que des transferts financiers substantiels ont été consentis à un certain nombre d'enfants handicapés. Il a ajouté que l'albinisme est un phénomène héréditaire dont les personnes atteintes font face à de nombreux problèmes sociaux et de santé comme la malvoyance, l'incapacité de supporter les rayons solaires ainsi que l'isolement et la faiblesse de la scolarisation.

C'est dire l'importance de la sensibilisation sur lever tous ces obstacles.

En tout état de cause, les stratégies et programmes de développement prennent en charge ces questions et s'attellent à améliorer les conditions de vie de toutes les franges de la société en particulier les handicapés, louant au passage le rôle des partenaires dans ce sens, l'OMS en particulier.

Le président du syndicat mauritanien des journalistes (SMJ), M. Ahmed Salem Ould Moktar Salem, a réaffirmé le soutien, l'appui et l'accompagnement du SMJ aux efforts de l'association nationale des personnes atteintes d'albinisme tendant à insérer ces handicapés dans la vie active.

Il a appelé à mener des campagnes de sensibilisation impliquant toutes les associations de la société civile pour lever tous les obstacles qui s'érigent sur le voie de l'insertion de ces personnes.

Pour sa part, le président de l'association nationale des personnes atteintes d'albinisme, M. Nejib Ould Dah a dit que l'albinisme est un phénomène qui apparaît avec la naissance de l'homme et dont les victimes souffrent de la chaleur du climat, de l'isolement et d'un traitement, au plan social qui n'est pas approprié.

Il a loué l'appui du ministère, du syndicat des journalistes, de Mauritel à cette catégorie de handicapés pour améliorer leurs conditions.

Le représentant de l'OMS, M. Jean Pierre Baptiste, a, en ce qui le concerne, souligné l'importance du rôle de la société civile dans la lutte contre tous les comportements négatifs envers ces personnes.

La cérémonie s'est déroulée en présence du commissaire adjoint aux droits de l'Homme et à l'action humanitaire ainsi que d'autres personnalités.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Anarchie dans le secteur des pharmacies : A chacune, ses prix…

Anarchie dans le secteur des pharmacies : A chacune, ses prix…En matière de prix de produits de consommation, la spéculation que nous vivons en Mauritanie n’a rien à voir avec ce qui se passe ailleurs, et surtout, elle n’a rien à voir avec ce qui se passe dans les pays voisins.

En matière de prix de produits de consommation, la spéculation que nous vivons en Mauritanie n’a rien à voir avec ce qui se passe ailleurs, et surtout, elle n’a rien à voir avec ce qui se passe dans les pays voisins.

Dans cet ailleurs, partout, la vie économique est régulée et répond à des règles strictes qui sont obligatoirement respectées de tous. Chez nous, la vie est certes régulée et répond certes à des règles… Mais ces dernières sont foulées au sol… Après le marché des produits alimentaires, c’est à présent, celui des médicaments qui souffre de cette anarchie !

Il y a trois ans, jour pour jour, le président Ould Abdel Aziz avait décidé d’uniformiser les prix des médicaments dans l’ensemble des pharmacies et autres dépôts pharmaceutiques du pays. Cette mesure s’inscrivait dans le cadre l’amélioration de l’accessibilité financière des médicaments dans notre pays pour des populations sans revenus importants, condamnées parfois, par la compétitivité anarchique à souffrir silencieusement leur mal, à tester les thérapies traditionnelles sinon, quand les choses se compliquent à consulter des charlatans.

Dans la foulée, un autre bataille était lancée : il s’agissait d’instaurer une lutte ferme contre le commerce illicite des médicaments qui passait par l’homologation de ces derniers par les services compétents qui étaient sommés d’étiqueter l’ensemble des produits pharmaceutiques par des prix publics dont la violation était lourde de conséquence pour les contrevenants. Qu’en-est-il de tout cela ?

A l’entame, toutes les pharmacies s’étaient assujetties aux règles édictées par les Autorités publiques qui avaient pris soin de travailler en collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur des pharmacies. Un programme de travail avait été dressé qui devait conduire en une année, à la généralisation de l’homologation des prix de l’ensemble des médicaments. Une perspective qui avait réconforté les milieux sanitaires, mais aussi les populations qui voyaient en elle la fin de leurs calvaires. En effet, la mauvaise organisation du secteur des pharmacies avait conduit à une pagaille sans précédent dans ledit secteur où il arrivait que le prix d’un médicament cible soit au double, voire au triple dans une pharmacie donnée par rapport à une autre, les deux étant parfois séparées de quelques mètres ! Divers facteurs entraient en jeu, qui portaient entre autres, sur la qualité (toujours douteuse) du médicament, son origine, son importateur…. C’était l’époque de la libre entreprise, du chacun pou soi et pour tout de suite.

L’époque de la banalisation, de la gabegie, du laisser-faire et du gaspillage tous azimuts. Le tout se produisait dans l’intérêt des propriétaires de pharmacies qui s’enrichissaient à vue d’œil, mais surtout, au détriment des consommateurs qui payaient souvent de leur vie en usant des médicaments proposés à la vente sur le marché.

De 2012 à 2013, l’Autorité publique s’est ainsi employée à homologuer les prix des médicaments. Mais très vite, elle se rendra compte qu’elle ne disposait pas des moyens de ses ambitions. Les gros commerçants, et autres hommes d’affaires spécialisés dans l’importation des médicaments, sentant leurs commerces menacés, avaient agi. Par leur entremise, la Centrale nationale d’Achats des Médicaments Essentiels et Consommables médicaux (CAMEC), société mixte, visant à « autonomiser » le système d’approvisionnement et de distribution du médicament, a changé de statut pour devenir une société nationale, laissant la porte ouverte à l’anarchie dans le marché et surtout au détournement des médicaments.

Les réseaux commerciaux d’importation des médicaments refirent surface, convoyant des milliers de tonnes de médicaments en provenance de l’ensemble des industries pharmaceutiques du monde, et même de l’Inde qui avait pourtant été interdits en Mauritanie ! Conséquences : le marché des médicaments ne répond plus à aucune règle sauf à celle des pharmacies. Si un médicament très souvent employé comme la boite de Dafalgan Codeine peut coûter dans une pharmacie donnée moins de 1000 UM, son prix peut frôler les 1500 dans d’autres. Mais là où les prix vont du simple au double si ce n’est au triple, c’est au niveau des médicaments prescrits pour les maladies cardio-vasculaires, maladies circulatoires….

Pour le plus grand malheur des populations, les grossistes et autres commerçants de produits pharmaceutiques sont parvenus à inverser les donnes en imposant leurs prix. Conséquences : pour se payer un simple médicament les populations sont à nouveau obligées d’errer dans heures durant entre différentes pharmacies, dépensant des fortunes dans le transport. ‘empêche, dans bien des cas, en se procurant finalement leur médicament, elles parviendraient à gagner malgré tout quelques sous !

MOMS

Encadré

Situation déplorable de la commercialisation des médicaments

Selon un rapport de l’Inspection Générale de la Santé (IGS) portant sur le marché des médicaments en Mauritanie publié il y a quelque temps, il existe dans le pays environ 120 officines, 280 dépôts pharmaceutiques et 18 grossistes ; le tout dans une grave situation de manquement. Le tiers de ces structures n’ont pas de pharmacien responsable technique ; huit autres font appel, par intermittence, à des fonctionnaires de l’Etat ; deux, seulement, emploient, à temps plein, des pharmaciens diplômés non-fonctionnaires. Les responsables techniques sont souvent absents et le personnel qualifié, en nombre insuffisant.

Pour l’IGS, il est impossible, par ailleurs, de cerner le nombre d’autorisations délivrées au cours des années et de trouver un cahier des charges préalable à l’installation. Les types de sociétés sont, généralement, inadaptés, ainsi que les locaux ; les Bonnes Pratiques de Distribution (BPD), méconnues et le circuit légal d’approvisionnement, pratiquement jamais respecté. Les inspecteurs s’inquiètent, également, du cumul de l’activité de grossiste avec celle de détaillant.

Du point de vue, justement, de l’activité de détail, le tableau est plus affligeant encore : répartition géographique anarchique des pharmacies ; concentration inappropriées autour des structures de soins et artères principales ; prolifération des dépôts ; non-conformité banale (40 %), violant les dispositions réglementaires, des installations ; absence de responsables techniques autorisés, dans 68 % des structures ; présence, massive, de non-professionnels ; vente libre des psychotropes, par certains grossistes, aux dépôts, et accès non contrôlés, à ces produits dangereux, dans 69 % des officines ; problèmes de chaîne du froid, en 53 % des structures ; absence de procédures clairement définies de gestion des médicaments périmés. Et le rapport de conclure, laconique : « le risque de réintroduction de ces produits dans le circuit reste important ».

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Le Président de la République inaugure le centre hospitalier de Kaédi

 Le Président de la République inaugure le centre hospitalier de Kaédi Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a inauguré, vendredi matin, le centre hospitalier de Kaédi (CHK). Le Chef de l'Etat, qui a été accueilli à son arrivée au centre par le ministre de la santé, a coupé le ruban symbolique et dégagé la plaque commémorative du projet avant de faire le tour des pavillons du centre.

Il a aussi écouté des explication sur le rôle qu'il joue dans le renforcement des des capacités des infrastructures sanitaires déjà existantes dans la wilaya et l'amélioration de la couverture sanitaire au Gorgol.

Dans le discours qu'il a prononcé, à cette occasion, Le ministre de la santé M. Ahmedou Ould Hademeine Ould Jelvoune a indiqué que la construction et l'équipement du centre s'inscrit dans le cadre des réalisations qui se succèdent depuis que le Président de la République a accédé au pouvoir.

Le ministre a, par la suite, passé en revue ces réalisations qui ont touché, dit-il, tous les domaines de développement notamment les secteurs de la santé, de l'enseignement, des infrastructures et des ressources humaines.

Il a aussi souligné que tous les points de santé dans les arrondissements administratifs, les moughataa et autres grands regroupements de populations ont été transformés en centres de santé équipés et dotés de staffs dirigés chacun par un médecin généraliste.

De son coté, le maire de la commune de Kaédi, M. Sow Moussa Demba a, dans son mot de bienvenue, affirmé que la visite du Président de la République au Gorgol traduit l'attention qu'il accorde aux populations de la wilaya et à l'amélioration des conditions de vie des habitants de la Chamama.

Il a ajouté que cet intérêt est illustré par la recherche constante de solutions aux problèmes des citoyens, particulièrement la lutte contre la pauvreté à travers la réalisation de grands projets agricoles et de structures de santé comme le centre hospitalier qui est une source de satisfaction pour les populations de la wilaya.

Le maire a encore noté que cet objet de satisfaction ne concerne pas seulement l'habitat et les routes mais touche également l'autosuffisance alimentaire, ce qui dit-il, s'adressant au Chef de l'Etat, vous a conduit à la réhabilitation du périmètre pilote N°I de Kaédi, sa station de pompage, sans compter l'édification d'une nouvelle mosquée.

Le Centre hospitalier de Kaédi a été construit sur financement propre de l'Etat pour un montant d'un milliard 540 millions d'ouguiya. Les équipements médicaux, des plus modernes, viennent d'être installés dans les pavillons et annexes de l'établissement.

Ces équipement permettront de faire des diagnostics, les traitements du VIH Sida; de la malnutrition; mais aussi la chirurgie; la protection maternelle et infantile; la chirurgie bucco dentaire; des consultations externes et de l'hémodialyse.

le centre, dans lequel travaillent 70 éléments dont des spécialistes, a une capacité d'accueil de 150 lits.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Suspicion d’un cas de fièvre hémorragique à Nouakchott

Suspicion d’un cas de fièvre hémorragique à NouakchottLes autorités sanitaires mauritaniennes ont mis en quarantaine lundi dernier, un homme suspecté d’être atteint d’une fièvre hémorragique inconnue, indiquent des sources particulières.

L’homme isolé est un éleveur venu à Nouakchott depuis la ville d’Aioun, capitale du Hodh El Gharbi, à l’Est du pays. Il souffre d’une fièvre suspectée de type hémorragique. Il a bénéficié de soins préliminaires au Centre hospitalier national.

Des témoins oculaires indiquent qu’une fois le patient consulté à l'hôpital, une ambulance privée est arrivée sur les lieux, avec à son bord, des individus en combinaisons stérilisées, qui ont conduit l’éleveur malade vers une destination inconnue.

Les sources précitées ont indiqué par ailleurs que les autorités sanitaires ont immédiatement décidé d’isoler le malade dans un centre d’internement équipé à cette fin, sis au Pk 25 sur l’axe Nouakchott-Rosso.

Les autorités sanitaires ont envoyé des prélèvements sanguins du patient aux laboratoires dakarois, pour dépister la nature de la fièvre dont souffre l’éleveur, au moment où des médecins parlent d’une probable fièvre hémorragique.

Les autorités ont ouvert aussi une enquête pour identifier toutes les personnes qui ont rencontré l'homme tout au long de son voyage qui l'a conduit d’Aioun jusqu’à Nouakchott, en particulier les médecins auxquels il aurait exposé son cas et la famille qui l’a hébergé avant son arrivée à l'hôpital national.

Les autorités sanitaires contactées ont refusé tout commentaire du sujet, affirmant que la situation est sous contrôle.

Traduit de l'Arabe par Cridem
Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Les épileptiques mauritaniens en sursis

Les épileptiques mauritaniens en sursisUn danger plane sur les mauritaniens épileptiques. Leur médicament est introuvable dans les officines de pharmacie, qui sont présentement dans l’incapacité de pouvoir satisfaire les besoins de sa vente. Les dépendants malades sont tenaillés entre un sentiment d’incompréhension et de peur, face à la hantise de l’inconnu d’un problème latent.

L’épilepsie pour ceux qui ne la connaissent pas est une maladie du cerveau qui se manifeste chez l’individu par des crises. Crises de différentes façons qui vont de la morsure des lèvres ou de la langue à l’étouffement.

Elle se manifeste aussi par des convulsions du malade qui entraine le plus souvent des urines et autres pets car dans son inconscience, ce dernier ne peut se « libérer » que par ce soulagement involontaire. Longtemps désignée comme une maladie des djinns, l’épilepsie serait plutôt une décharge électrique dans le cerveau.

Ce dernier s’il est mal irrigué de sang entraine la crise chez l’individu. Méconnue du grand public, l’épilepsie est causée par un choc grave sur la tête, causant une blessure ; l’âge aussi pourrait être un facteur ; de même que le manque de sommeil chez l’homme. Tous ces facteurs peuvent être source d’épilepsie, une maladie dont personne n’est à l’abri vu qu’elle peut toucher tout le monde en toute circonstance.

A l’hôpital national un service s’occupe de cette pathologie : La neurologie. Ici des médecins méticuleux après diagnostic des examens effectués, prescrivent des ordonnances pour un suivi médical. Le médicament prescrit est souvent chez plusieurs patients qui parcourent présentement les pharmacies de Nouakchott est : Le Phénobarbital. Le nom scientifique du produit connu sous le nom de « gardénal », il y a aussi le « dihidan ».

Le « gardénal » surtout en boite de 100 mg est présentement introuvable et ce au grand malheur de nombreux épileptiques mauritaniens. Il semblerait, qu’au niveau de ces officines, que le problème serait lié à un manque du produit au niveau de la pharmacie nationale d’approvisionnement. Un manque synonyme d’arrêt de mort pour les épileptiques car même si le phénobarbital, un médicament qui ne vous est vendu que sur ordonnance, (tous les malades qui en dépendent en sont munis).

Mais le hic c’est qu’ils ne le trouvent pas au niveau des différentes pharmacies qui sont aussi nombreuses que des comprimés en boite ; et c’est où cela devient grave, parce que les épileptiques sont tributaires de leur médicament. En effet, une grave crise d’épilepsie peut vous être fatale sans votre tranquillisant qu’est le phénobarbital.

Cette maladie dont beaucoup de personne ont honte est loin d’être l’apanage d’une franche d’individus, elle peut se manifester chez n’importe qui surtout avec les nombreux accidents de la circulation.

Quant aux médicaments de l’épilepsie, qui font cruellement défaut dans les officines de pharmacie, une fois prescrits au patient, ne peuvent être laissés que sur ordre du médecin traitant. Un appareil appelé électroencéphalogramme concours grandement au diagnostic de ce dernier sur l’évolution de la maladie.

Des médecins qui vous délivrent une ordonnance pour un médicament introuvable en pharmacie, c’est la mort programmée pour les épileptiques, or la pharmacie est avant tout un métier de service qui se doit d’optimiser son organisation commercial en période de crise. En Europe et aux Amériques, ce médicament n’est pas vendu, ce sont les affaires sociales qui l’octroient aux malades, ici on veut l’acheter sans pour autant le trouver.

ADN
Source : Rédaction Cridem

 

 

Environnement : Eaux usées ! L’avenue Charles de Gaulle envahie

Environnement : Eaux usées ! L’avenue Charles de Gaulle envahie

Le général Charles De Gaulle de là ou il se trouve, dans le jardin des grands hommes certainement, ne doit pas être content, l’avenue qui porte son nom, ne sent pas la rose. Si un raz de marée d’eaux usées se constate dans certaines localités populaires de la banlieue Nouakchottoise, la résignation reste le sentiment le mieux partagé sur cette voie.

En cette matinée ensoleillée de lundi, le rond-point sur l’avenue Nasser non loin du marché, connait son animation habituelle. On s’entend à peine parler avec le ronronnement des moteurs et les klaxons stridents des voitures.

A cette atmosphère infernale très pesante sur les nerfs, les usagers doivent désormais composer avec l’odeur pestilentielle qui règne sur cet axe menant sur Charles de Gaulle. En plus du trop plein de petits commerçants qui étalent leurs marchandises sur tout le corridor, l’endroit est littéralement submergé par les eaux usées d’un égout qui y déverse son trop plein.

En plus de l’indiscipline caractérisée de certains conducteurs qui aiment « patauger », les piétons obligés de traverser, doivent rivaliser de prouesses d’équilibriste pour ne pas tomber dans ce liquide infect.

En amont, vers l’ancien cinéma Oasis, un autre égout a pris le relais avec ses vomissures sur l’asphalte que les voitures entrainent sur de longues distances, polluant les environs. Les eaux usées sont visibles dans les places de stationnement qui longent l’avenue Charles De Gaulle à ces endroits. Dire que nous sommes au cœur de la capitale.

On moment où nous mettons sous presse, un camion-citerne est présentement sur les lieux, épurant les eaux usées sur cet axe. L’ancienneté des écluses, sollicitées par une forte demande des populations des Ilots L serait la cause de ce torrent d’eaux usées.

En attendant un épilogue loin d’être garanti par nos gouvernants, c’est l’indignation et la résignation chez les passants.

Le mauritanien a l’habitude dans presque tous les quartiers, de creuser un grand trou pour y déverser le trop plein de ses toilettes au niveau de la place publique, les teinturiers aussi ne sont pas en reste dans ce comportement qui est loin d’être civique, il favorise la propagation des moustiques et autres maladies liées à la promiscuité.

ADN

Source : Cridem.org

 

 

Début de la 2eme phase de la campagne nationale de vaccination contre la Polio

Un enfant recevant une dose de vaccin contre la polio. Crédits: DRLe coup d’envoi de la  deuxième phase de la campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite placée sous le thème « protégeons nos enfants contre l’infirmité et la malnutrition » intégrant le volet lutte contre la carence en vitamine A,  a démarré mercredi sur tout le territoire mauritanien,  sous la supervision du Secrétaire Général du ministère de la santé, Ahmed Ould Sid’Ahmed Ould Die.

Cette campagne se fait en synchronisation entre les pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment le Mali et le Sénégal,  avec pour objectif l’éradication de la poliomyélite vis-à-vis  duquel s’est engagée la communauté internationale.

Par ailleurs, au cours des derniers mois, des mauritaniens rapatriés de la République Centrafricaine  (RCA) via le Cameroun et des réfugiés syriens, pays ou on rencontre ces maladies, sont arrivées en Mauritanie.

D’une durée de 4 jours, la campagne cible 672.540 enfants âgés de 0 à 5 ans.

Depuis 2009, rappelle-t-on, 20 campagnes pour l’éradication de la poliomyélite ont été réalisées en Mauritanie.

L’élan international visant l’élimination des maladies invalidantes telles la polio, la méningite et la rougeole doit également contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Cas de fièvres à Nouakchott : les autorités sanitaires rassurent

Les autorités sanitaires mauritaniennes rassurent à propos de quelques  cas de fièvre signalés au cours des derniers jours dans certains quartiers de Nouakchott, dans une déclaration relayée lundi soir par l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), un organe du gouvernement.

A propos de ces pathologies, le Dr Sidi Mohamed Ould Lebatt, directeur au ministère de la santé affirme qu’il s’agit "d’une infection causée par le froid. Mais pour clarifier la nature de cette fièvre, ses causes, le degré de propagation, les voies de traitement, de prévention, ainsi que les mesures prises par l’Etat pour y faire face, des échantillons de sang ont été  prélevés par l’Institut National pour la Recherche Scientifique, et les premiers résultats sont rassurants.

La température des personnes atteintes de cette fièvre varie entre 39 et 40 degrés, avec des maux de tête et des vomissements parfois.

Les autorités sanitaires sont déterminées à identifier le virus pour s’assurer du degré de danger qu’il représente".

Ces cas sont signalés dans un contexte sous régional de grande peur de la fièvre hémorragique Ebola qui a fait prés de 5000 morts en Afrique de l’Ouest (Guinée, Liberia, Sierra Leone et Nigeria).

Vendredi dernier, une petite malienne de 2 ans est morte du virus Ebola dans la ville de Kayes (Ouest), véritable carrefour des échanges aux confins des frontières entre le Mali, la Mauritanie et le

 

Campagne d’assainissement de la ville de Nouakchott : Désaveu pour la CUN et humiliation des fonctionnaires

Campagne d’assainissement de la ville de Nouakchott : Désaveu pour la CUN et humiliation des fonctionnaires «Sur instruction du Président de la République», tous les fonctionnaires et agents de l’Etat ont été «invités», ce samedi 25 octobre, à appuyer la campagne d’assainissement de Nouakchott, qui doit durer deux semaines. Au vu de cette décision, on est partagé entre la colère et l’incompréhension.

En effet, il y a quelques mois, à peine arrivée à la tête de la Communauté Urbaine de Nouakchott, la nouvelle présidente, Maty Mint Hamady, profitant du premier prétexte, s’était empressée de rompre le contrat qui liait la CUN avec l’entreprise française PIZZORNO.

Malgré l’avis contraires des spécialistes elle a maintenu contre vents et marées, sa décision de confier cette laborieuse tache à des entreprises locales, qui se sont partagé le gâteau, sans savoir si elles pourraient le digérer. Il n’a fallu que quelques jours pour que les ordures envahissent les rues et ruelles de Nouakchott et que la situation échappe complètement au contrôle de la CUN. Pourtant, d’après plusieurs sources, les sommes dépensées actuellement par la CUN dépasseraient largement le montant du contrat avec PIZZORNO, les résultats en moins.

Une solution très ponctuelle

Avec l’échec patent de la CUN, on s’est tourné donc vers les fonctionnaires et agents de l’Etat, qui ne peuvent certes pas se dérober de cette corvée, mais qui n’ont aucune qualification dans ce domaine. D’où la question de l’intérêt de cette campagne qui, même si elle dure deux semaines et même un mois, ne pourrait pas se substituer à la gestion quotidienne des ordures.

Ainsi donc, comme à chaque fois que le Président de la République préside une activité, ce fut la course au zèle. Chacun voulant prouver sa loyauté au Président de la République ou – au contraire – craignant que ses adversaires trouvent un prétexte pour le «griller». Mais, comme l’a souligné une habitante d’El Mina, «c’est très bien de lancer une campagne d’assainissement, mais c’est mieux de proposer des solutions durables pour la collecte des ordures».

En effet, la campagne va certainement permettre de dégager quelques ordures qui obstruent les principales artères de certaines Moughataas, mais dès le lendemain, on est sûr de trouver plus d’ordures dans les espaces libérés.

A quoi servent la CUN et les Communes ?

C’est malheureusement la dure réalité de la ville de Nouakchott qui ne dispose de moyens de collecte suffisants pour les ordures, ni d’un recyclage adéquat et qui n’offre pas de solutions à ses habitants. C’est dire que même si la présente campagne, qui vise à débarrasser la capitale des déchets dont l'impact est nuisible pour la santé des populations, est importante à plus d’un titre, elle ne résout pas le problème.

Elle aura surtout contribué à mettre à nu l’incapacité de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) et de ses 9 communes à jouer le rôle pour lequel leurs responsables ont été élus par les citoyens. Le travail d’assainissement réalisé par la CUN est circonscrit à des actions ponctuelles sans efficacité, destinées à gonfler les factures, accompagnées de campagnes de propagande mensongère diffusées sur le petit écran de la TVM.

Espérons simplement, pour la présidente de la CUN que le coup de main donné par le Président de la République – à travers les fonctionnaires et agents de l’Etat – pour l’assainissement de la ville de Nouakchott, ne va pas se transformer en un coup de balai qui va finir l’emporter.

Source : Eveil Hebdo (Mauritanie)

 

 

Après le cas premier d'Ebola au Mali, la Mauritanie prend ses précautions

Le gouvernement mauritanien a annoncé un renforcement des contrôles à sa frontière avec le Mali après l'annonce du premier cas d'Ebola dans la ville de Kayes, véritable poumon des échanges commerciaux entre les deux pays dans l'ouest du Mali. De fait, ce renforcement des contrôles se serait traduit par une fermeture effective de la frontière, selon plusieurs sources locales.

« Les autorités nous ont informés que cette fermeture était bien stricte et que tous ceux qui seront pris en contravention par rapport à l'interdiction de passer la frontière seront sévèrement punis », a confirmé un commerçant local, samedi 25 octobre.

« C'est une décision qui a été prise et communiquée à tout le monde. Les commerçants et tous ceux qui sont en activité sur la frontière ont été informés et appelés à contribuer à faire observer cette décision par tout le monde », a de son côté indiqué une source administrative.

Aucun cas d'Ebola dans le pays

« Des instructions ont été immédiatement données pour le renforcement des mesures déjà prises afin de faire face à l'épidémie depuis l'annonce de ce cas au Mali voisin et de nouvelles dispositions ont été mises en place », s'est contenté de déclaré le ministre de la santé, Ahmedou Ould Jelvoune, dans une déclaration diffusée samedi par les médias publics.

Il a précisé que « des équipes médicales et administratives ont été dépêchées sur les frontières sud avec le Mali » pour empêcher toute infiltration d'un cas suspect à travers cette frontière longue de plus de 2 200 km, où des contrôles sanitaires sont déjà en place.

« Une forte campagne de sensibilisation des populations va être lancée dès aujourd'hui et rien ne sera laissé au hasard », a assuré le ministre, invitant les populations à coopérer avec les services sanitaires et administratifs en activité dans les quatre régions frontalières du Mali. La Mauritanie ne compte aucun cas d'Ebola, mais « tout le monde doit s'armer de vigilance extrême face au danger », a-t-il dit.

Le cap des 10 000 cas atteint

Le Mali a identifié jeudi un premier cas, une fillette récemment rentrée de Guinéemorte vendredi, devenant le sixième pays d'Afrique de l'Ouest touché par cette épidémie, qui a franchi la barre symbolique des 10 000 cas connus – essentiellement au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée –, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) du 23 octobre.

L'OMS a en revanche déclaré l'épidémie terminée dans deux autres pays de la région, le Sénégal (1 cas, 0 mort) et le Nigeria (20 cas, 8 morts), respectivement le 17 et le 20 octobre, après l'introduction du virus par un malade guinéen pour le premier et libérien pour le second.

Source : Le Monde.fr (avec AFP)

La Mauritanie devient une plaque tournante de trafic des médicaments", révèle une enquête de l’hebdomadaire Al Akhbar Info

"La Mauritanie est devenue une plaque tournante des médicaments contrefaits en Afrique de l’Ouest" selon une enquête publiée, ce mercredi, par l’hebdomadaire Al Akhbar Info.

Ce véritable problème de santé pour les populations, regrette l'hebdomadaire "causerait chaque année quelque 100 000 décès en Afrique et quelque 700 000 morts par an dans le monde, cependant qu’en Mauritanie il n’existe pas des chiffres officiels sur le nombre des décès dus à ces médicaments.

L’enquête a attiré l’attention sur la prolifération des réseaux qui s’activent dans le trafic et vente des médicaments périmés, soulignant que des dizaines de tonnes de faux médicaments circulent en Mauritanie. Ces réseaux guettent les médicaments les plus administrés par les médecins et les plus chers pour les contrefaire avant de l’écouler dans les marchés mauritaniens.

Le trafic, poursuit l’enquête, a commencé avec la libéralisation du secteur de la pharmacie en 1981 et l’ouverture de la première pharmacie privée en 1984. Mais ce trafic prend son envol avec la loi de 2004 permettant à tout Mauritanien d’ouvrir une pharmacie à condition qu’un pharmacien en soit le responsable technique.

C’est ainsi que de nombreuses personnes, sans formation spécifique, se sont lancées dans la création de pharmacies sans vraiment tenir compte des impératifs sanitaires.

Les faux médicaments ont progressivement envahi la Mauritanie et les officines s’approvisionnent de plus en plus souvent sur le marché noir. Selon la Direction de la pharmacie et du laboratoire dépendant du ministère de la Santé, il existe aujourd’hui dans le pays plus de 700 pharmacies, dont 29 grossistes.

Source : Al Akhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie: Un colloque sur les plantes oléagineuses du Sahel et du Maghreb en préparation

Le site du Parc national du Banc d’Arguin (une réserve naturelle marine située entre Nouakchott et Nouadhibou) abrite du 29 octobre 02 novembre un colloque sur  les plantes oléagineuses au Sahel dans le Maghreb.

A l’origine de cette manifestation, un collectif d’ingénieurs et chercheurs mauritaniens, associé à des femmes cueilleuses et  travaillant sur une plante très présente dans le pays, le dattier du désert, dont le nom en Hassanya (langue locale) est «Tooga».

L’organisation du colloque est soutenue par plusieurs institutions publiques de recherche et spécialisées en économie: le Parc national du Banc d’Arguin, l’Ecole normale  supérieure (Ens)  de Nouakchott, l’Institut supérieur d’Enseignement technique de Rosso (Iset) et la compagnie aérienne nationale Mauritanie Airlines (Mai).

La rencontre vise à « valoriser les produits naturels du Sahel et du Maghreb sur la base de la  production de connaissances scientifiques permettant de mieux connaître leur potentiel de développement en harmonie avec le cadre général de la biodiversité ».

Prendront part à cette rencontre sur les plantes oléagineuses du Sahel et du Maghreb, des scientifiques œuvrant dans les laboratoires nationaux, régionaux, internationaux et menant des recherches sur les espèces locales.

Les participants procéderont à « des échanges intensifs sous forme de communications orales et affichées ».

A niveau général,  les sous-régions du Sahel et du Maghreb regorgent de plantes oléagineuses dont certaines connaissent un début de mise en valeur, alors que la plupart restent méconnues.

L’arganier marocain et le karité burkinabé ont fini de se tailler une solide réputation au niveau  africain et international, grâce aux efforts de certains scientifiques et d’autres acteurs. Mais d’autres plantes oléagineuses dont la mise en valeur aurait des répercussions positives à plusieurs niveaux, attirent  l’attention des chercheurs.

Les résultats attendus devraient servir grandement à la lutte contre la malnutrition, tout en constituant une nouvelle source de revenus pour les communautés locales.

 

 

Pana

Rapport de l’OMS sur le taux de suicide : la Mauritanie occupe la 6e place à l’échelle arabe

DanRapport de l’OMS sur le taux de suicide : la Mauritanie occupe la 6e place à l’échelle arabes son dernier rapport sur le suicide publié le 4 septembre dernier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) révèle que plus de 800. 000 personnes mettent fin à leurs jours chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes.

Dans cette étude d’une centaine de pages, la Mauritanie occupe la sixième place à l’échelle arabe avec 2,9 pour 100.000 habitants, devant la Tunisie (2.4), la Libye (1,8), l’Égypte (1,7) et l’Arabie Saoudite, le pays le moins touché avec 0,4 pour 100 000 habitants.

Le suicide est la deuxième cause de décès dans le monde chez les adolescents de 15 à 19 ans. "Le suicide est une des grandes causes de décès dans le monde, et durant les dernières années, son taux a augmenté de 60% dans certains pays", a expliqué Dr Shekhar Saxena, lors de la présentation de ce rapport à la presse à Genève.

A l’échelle arabe, le Soudan occupe la 1ère place avec 17.2 pour 100.000 habitants, suivi par le Maroc (5.3), le Qatar (4.6), le Yémen (3.7), les Emirats Arabes Unis (3.1).

Par Babacar Baye NDIAYE

Source : Rédaction Cridem

 

 

Nouakchott : sale temps après la pluie

Nouakchott : sale temps après la pluieNouakchott a enregistré quelques gouttes de pluie tôt dans la matinée de ce mardi. Prenant le contre-pied d’un adage célèbre, la situation dans notre capitale vire au pire à la moindre goutte d’eau tombée sur le sol.

L’hivernage 2014 ne déroge pas à cette règle, avec des artères transformées en véritables patinoires. Le résultat est un calvaire pour les automobilistes et les populations de manière générale, confrontées à de multiples désagréments.

Des problèmes qui transforment tous les déplacements à l’intérieur de l’agglomération en parcours de combattant. Seuls les vendeurs de bottes, quelques taximan téméraires et les garagistes tirent profit de cette situation déprimante pour les habitants de la capitale.

Pire, au-delà de ce tableau traditionnellement sombre, l’hivernage 2014 arrive dans un contexte marqué par une forte présence d’ordures ménagères à de nombreux endroits suite à la rupture du contrat entre la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) et l’entreprise française Pizzorno, qui s’était pourtant convenablement acquittée de la tâche de gestion de nos déchets pendant 7 longues années.

Du coup, les mauvaises odeurs deviennent encore plus fortes. Et les maladies hivernales rodent partout dans la rue, au marché et au sein des foyers.

Le soir, des équipes dont les membres sont recrutés sur des critères très peu transparents et donc forcément mal outillés, font bien semblant de balayer les rues.

Mais juste après leur passage, on perçoit nettement la différence avec ce qui faisait avant.

Ce qui nous autorise à croire à l’incompétence de ces techniciens de surface, et au-delà l’indigence en matière d’administration communale de ceux qui les recrutent.

Source : Le Calame (Maurtianie)

Signalement de cas de fièvre typhoïde à Nouakchott

Mauritanie : Signalement de cas de fièvre typhoïde à Nouakchott

Des sources parlent de l’enregistrement au niveau de structures hospitalières de Nouakchott, de cas de la fièvre typhoïde, cette maladie diarrhéique très grave à déclaration obligatoire.

Comme pour la plupart des diarrhées, l’infection est transmise par les selles, les aliments non lavés et l’eau non bouillie. Cette fièvre est provoquée par des bactéries de type salmonelles, responsables de ces maladies infectieuses.

Le diagnostic de la maladie repose en grande partie sur les symptômes cliniques. Il peut s’agir d’infections générales graves comme la fièvre typhoïde ou la fièvre paratyphoïde ou d’inflammations du tractus gastro-intestinal (gastro-entérites).

En général, la fièvre typhoïde se manifeste simultanément chez plusieurs personnes. Elle est spécifique aux pays en développement où les conditions d’hygiène sont mauvaises et qualifiée par les pays industrialisés de maladie importée.

Dans la plupart des pays endémiques (excepté en Inde, Jordanie et Nigeria), la fièvre typhoïde touche surtout les enfants d'âge scolaire et les adultes jeunes. L’incidence est maximale entre 4 et 19 ans.

La fièvre typhoïde est une cause importante d'absentéisme, tant à l'école qu'au travail. Les victimes de la fièvre typhoïde étant souvent la principale source de revenus de la famille, l'impact socio-économique de cette affection s'en trouve amplifié.

Source : Rapide Info (Mauritanie)

 

PANPA: Démenti

 

 

Certains sites ont diffusé des informations erronées et préjudiciables à la réputation du PANPA.

En effet, l’Administration portuaire oppose un démenti catégorique concernant quelque grève que ce soit au port de Nouakchott.

Quant au navire transportant un don du PAM au profit du Sénégal, il convient d’apporter les précisions suivantes :

1°) – C’est sur demande du PAM, qui convient-il de le rappeler, est un organisme de l’ONU, au même titre que l’OMS, que les Autorités l’ont autorisé pour des raisons purement humanitaires, de l’accueillir.

 

2°) – Son port de chargement  est non pas Monrovia mais Beaumont aux USA.

 

3°) – Il est a mouillé en rade du port de Nouakchott le 25.08.2014.

 

4°) – Dès ce moment, il a été soumis à tous les contrôles sanitaires nécessaires par l’équipe médicale spécialisée affectée au PANPA afin de s’assurer qu’il ne présente aucun risque pour la santé publique.

 

5°) – C’est à la suite de l’avis de l’équipe médicale et après que celle-ci ait mis en place toutes les dispositions adéquates, que les Autorités ont décidé de le décharger, avant de se raviser et, par principe de précaution, de le sortir le vendredi 29 août 2014 très tôt dans la journée.

 

 

Service Communication du PAN-PA

Saison des pluies : Nouakchott entre ordures et eaux nauséabondes

Depuis la rupture non expliquée du contrat entre la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) et l’entreprise française  PIZZORNO, plusieurs endroits de la capitale croulent sous des tas d’ordures. Une saleté qui prend le caractère  d’un phénomène massif et permanent.

Cela malgré des  opérations sporadiques de « communication » à travers lesquelles l’autorité municipale envoie quelques éléments sur le terrain pour montrer aux populations «la volonté » de régler le problème.

Dans certains quartiers,  à l’image de Dar El Beida (dans le prolongement du foirail d’El Mina), ces ordures sont désormais  déversées sur la chaussée, causant d’énormes désagréments aux  riverains à travers notamment le dégagement d’une puanteur à couper le nez.

Dans d’autres zones de la ville,  on tente d’incinérer ces éléments de nuisance.

La situation est désormais aggravée par  la tombée des premières gouttes de pluies provoquant une multiplication des flaques d’eau et les  risque liées aux  pathologies de  la saison.

Totalement désemparés et impuissants, les habitants de Nouakchott constatent simplement que la nouvelle équipe municipale est arrivée aux commandes avec « ses ordures » pour un hivernage de tous les dangers.

Source : le Calame (Mauritanie)

 

Pas d’Ebola à Ain Farba

Le cas d’une libérienne mariée à un mauritanien, vivant à Ain Farba (800 kilomètres  au Sud/Est de Nouakchott)  ayant fait l’objet d’analyses et examens pour suspicion  de fièvre hémorragique Ebola, s’est révélé « négatif », annonce lundi soir le ministère de la santé, cité par l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI-public).« La personne diagnostiquée souffre d’une pathologie simple qui n’a rien à voir avec la fièvre hémorragique Ebola », explique un communiqué du ministère de la santé.

Le département de la santé avait envoyé sur place samedi une mission médicale pour vérifier l’Etat de la libérienne.Rassurant le public, le ministère de la santé annonce avoir renforcé l’équipement des équipes chargées de la prévention et de la lutte contre Ebola.

Une épidémie de  fièvre hémorragique Ebola sévit actuellement en Afrique de l’Ouest (Guinée, Sierra Leone,  Libéria et Nigeria) avec un bilan total de plus de 1000 morts. La Mauritanie a réactivé un plan national de prévention contre Ebola la semaine dernière.

Source : Le Calame (Mauritanie)

Un cas suspect d’Ebola en Mauritanie

Un cas suspect d’Ebola en MauritanieEn Mauritanie, une Libérienne suspecte d’Ebola a été isolée ainsi que son infirmier et tous ceux qui étaient en contact avec elle.

La femme est arrivée au pays depuis une semaine pour rejoindre son mari et ses enfants, des Mauritaniens installés dans la wilaya du Hodh El Gharbi (Sud). Le Ministère de la Santé, qui a dépêché des médecins sur place pour procéder à des analyses, parle de « cas non confirmé ».

Un numéro vert (110) a été activé pour signaler tout cas suspect d’Ebola. Et les frontières terrestres et aériennes du pays sont désormais équipées de caméras thermiques qui mesurent la température des voyageurs venant de pays affectés par la maladie.

Source : Al Akhbar (Mauritanie)

Pas de cas du virus Ebola en Mauritanie (officiel)

Face à l’inquiétante progression d'Ebola en Afrique de l’Ouest, les autorités sanitaires tentent de rassurer la population.« Aucun cas de fièvre hémorragique Ebola n’a été détecté en Mauritanie, mais des équipes médicales sont mobilisées pour parer à toute éventualité », a déclaré à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI-publique), mardi soir, le Dr Abdallah Ould H’Bib, directeur de la prévention et de la sécurité au ministère de la santé.

Le virus Ebola est une pathologie contagieuse et mortelle dans plus de 90% des cas, qui a fait sa réapparition en Afrique de l’Ouest (Guinée, Liberia et Sierra Leone) au cours des derniers mois provoquant un millier de morts.Un problème de santé publique qui prend actuellement une dimension géopolitique, selon l’avis de nombreux analystes.

Ce haut responsable a signalé que le ministère de la santé met désormais  à la disposition un numéro  vert pour signaler tous les cas suspects.Par ailleurs « toutes les mesures préventives ont été prises au niveau des points de passage frontaliers ».

La Mauritanie, rappelle-t-on, a réactivé un plan national de prévention contre Ebola comportant l’envoi d’équipes médicales aux frontières et la réduction des heures autorisées pour les passages transfrontaliers.

Le Dr Ould H’Bib a également appelé les citoyens à la vigilance, notamment « limiter les salutations (serrer les mains), ne pas voyager dans les zones épidémiques, respecter les règles d’hygiène en particulier le lavage des mains avec de l’eau et du savon ».

Source : Le Calame (Mauritanie)