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Santé en Mauritanie

Défécation à l’air libre : une Mauritanie FDAL en 2020

Défécation à l’air libre : une Mauritanie FDAL en 2020En Mauritanie, 51% de la population pratiquent la défécation à l’air libre. Ce taux atteint 76% en milieu rural. Ces chiffres ont été rappelés le 19 novembre, journée mondiale des toilettes avec comme thème « un meilleur assainissement pour une meilleure nutrition. »

Ce 19 novembre, l’ONG nationale Temmiya, en collaboration avec le ministère de l’hydraulique et de l’assainissement et l’UNICEF a organisé à Nouakchott un atelier d’information à destination de journalistes du secteur de l’eau et de l’assainissement. Une dizaine de journalistes de la presse audiovisuelle et écrite ont assisté à cette journée.

Pour faire face à ce taux élevé des défécations à l’air libre en milieu rural, les autorités mauritaniennes, a travers la direction de l’assainissement, ont lancé l’ATPC (Assainissement total piloté par les communautés.) Et l’objectif est d’arriver à « une Mauritanie FDAL (fin des défécations a l’air libre) en 2020.

« Grâce à l’ATPC en milieu rural l’accès à l’assainissement et en particulier l’utilisation des latrines a connu une forte amélioration » a rappelé le chef de programme survie de la représentation de l’UNICEF en Mauritanie au cours de l’atelier.

En effet « 2042 localités certifiées FDAL, soit 75.7 % des villages déclenchés. 887.375 personnes touchées, soit 50 % de la population rurale 54.599 latrines construites par les communautés sans subventions. » L’ATPC, a expliqué Ba Gata, cadre du ministère de l’hydraulique et de l’assainissement, « va au-delà de la construction de toilette et vise l’adoption de des comportements hygiéniques.

« Introduite en Mauritanie par l’Unicef en 2009, l’ATPC est devenue la Stratégie nationale pour le milieu rural depuis 2011, avec pour objectif « une Mauritanie FDAL en 2020 »

L’ATPC est conduite par la Direction de l’Assainissement du MHA avec comme Partenaires : Unicef, BAD, AFD/UE, Gret, GRDR, Tenmiya, etc. »


Le directeur de l’assainissement a lui indiqué que cette journée va permettre d’intensifier le plaidoyer pour développer une culture de l’assainissement et de l’utilisation de toilette propres.

Source : Rédaction Cridem

 

 

Eaux usées, maladies … et indifférence publique : Quel avenir pour Nouakchott ?

Eaux usées, maladies … et indifférence publique : Quel avenir pour Nouakchott ?  Les autorités en charge de l’assainissement de la ville de Nouakchott notamment la tutelle manquent-elles de volonté ou de moyens adéquats pour cureter totalement les eaux stagnantes qui continuent de polluer l’atmosphère urbaine ?

L’environnement de la capitale est des plus insalubres après les eaux de pluie qui ont inondé la ville et détruit des quartiers entiers, laissant leurs habitants dans un dénuement total. Cette situation n’a que trop duré.

Aujourd’hui, les populations se posent des questions sur le rôle des autorités dans l’assainissement des endroits submergés par les eaux usées qui à force de stagner sont devenues des vecteurs de maladies graves qui sévissent depuis plusieurs semaines à Nouakchott et à l’intérieur du pays. De la fièvre dingue en passant par les maladies hémorragiques, la problématique de l’hygiène est au cœur des débats.

Mais la recherche de solutions reste confrontée à l’indifférence des autorités qui se contentent plus de gérer dans la fatalité cette situation que de détecter les causes en vue d’apporter des remèdes. Cela fait plus de deux mois que des cas d’hospitalisations liées à de fortes d’accès de fièvre continuent d’être enregistrés dans les centres de santé. Les mêmes symptômes qui causent les mêmes effets graves dont certains se sont soldés par des décès.

La présence des eaux usées dans tous les coins de la ville a multiplié les foyers bactériens et favorisé du coup la reproduction des moustiques et autres bestioles porteurs de maladies. Les égouts déversés par les habitants des quartiers populaires profitant de cette occasion nauséabonde favorisent la concentration chimique de toutes ces matières toxiques.

Certains quartiers qui disposaient de petites unités de pompages aménagées par les services d’assainissement il y a deux ans ont été délestés de ces outils précieux vers d’autres destinations pour évacuer les égouts des bourgeois au grand dam des pauvres qui n’avaient que ces machins pour faire baisser la montée des eaux. C’est ainsi que le groupe qui aspirait des quantités importantes d’eaux par jour situés entre les deux stations d’essence Total de Bagdad a été arraché par la SNDE sous les regards impuissants des riverains.

Est-il permis de dire donc que le manque de volonté le dispute avec l’ indifférence des autorités publiques qui ont opté pour une gestion improvisée de l’assainissement de la ville de Nouakchott qui au fil des années risque d’être totalement occupée par les eaux de pluies qui ont favorisé la montée des nappes phréatiques. A terme c’est toute la capitale qui va perdre son profil urbain avec des maisons abandonnées, des écoles hors usage, des centres de santé désertés, des avenues coupées en plusieurs morceaux etc…

Une action de grande envergure s’impose pour un projet de canalisation digne de ce nom qui constituera la solution finale à cette problématique de l'assainissement de la capitale mais aussi des villes du pays confrontées à ce phénomène.

Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

 

 

Vers l'immunisation de 95% des enfants mauritaniens de 0 à 59 mois contre la poliomyélite

Vers l'immunisation de 95% des enfants mauritaniens de 0 à 59 mois contre la poliomyéliteAu total 650377 des enfants mauritaniens de 0 à 59 seront immunisés contre la poliomyélite, supplémentés en vitamine A et déparasités dans le cadre d'une campagne de vaccination que la Mauritanie organisera du 23 au 26 octobre 2015 de manière synchronisée avec certains pays de la région en vue de rompre définitivement avec la transmission de cette maladie.

Cet effort est motivé, selon le coordinateur du programme élargi de vaccination (PEV), Dr. M'Bareck Ould Houmêid, par la notification au Mali d'un cas de polio virus sauvage ces derniers, pays avec laquelle la Mauritanie partage de longues frontières et les autorités sanitaires coordonnent leurs actions vaccinales pour empêcher la transmission du virus.

Des moyens logistiques et humaines ont été mobilisés par l'Etat et ses partenaires techniques (OMS-UNICEF): véhicules, vaccins, moyens de mobilisation sociale et ressources humaines qualifiées, afin que l'opération soit couronnée de succès.

Il sera utilisé pour l'opération le vaccin trivalent, connu pour son efficacité dans la destruction des formes les plus virulentes du polio, qui était utilisé seulement dans le PEV de routine.

Pendant quatre jours, les agents vaccinateurs vont sillonner le pays pour visiter les ménages et vacciner les enfants dans la tranche d'âge indiquée, sous la direction de 30 superviseurs et consultants de l'OMS et de l'UNICEF.

Outre l'intégration de la vitamine et le déparasitage, la campagne verra cette fois l'introduction des mesures d'hygiène, notamment la vulgarisation de certaines conduites préventives et le lavage des mains des vaccinateurs avant ou après tout acte médical.

Cette campagne intervient après l'introduction au niveau de toutes les formations hospitalières des vaccins contre la tuberculose, la polio et le tétanos chez les femmes en âge de procréation.

Depuis 2009, les pouvoirs publics organisent annuellement des campagnes de vaccination, ce qui a permis des avancées remarquables en matière de lutte contre la morbidité et la mortalité infantile. Le dernier cas de polio était détecté en 2010 et le pays possède actuellement une bonne couverture vaccinale de plus de 78 % pour le PEV de routine, grâce à la volonté politique, à l'expérience acquise tout au long de ces années et au soutien des partenaires au développement.




Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Brakna : 3 cas confirmés de fièvre hémorragique (médecin)

Brakna : 3 cas confirmés de fièvre hémorragique (Médecin) Le directeur régional de santé au Brakna à informé de l’existence de trois cas de fièvre hémorragique confirmés, après des analyses médicales. Huit autres cas suspects sont en cours d’analyse, a ajouté le directeur, lors d’un point de presse tenu dimanche soir.

Il a cependant précisé que tous ces cas ont été enregistrés avant jeudi dernier, rassurants que depuis ce jour aucun nouveau cas n’a été signalé.

La fièvre de la vallée du Rift a fait six décès en Mauritanie depuis septembre dernier, selon le bilan du Ministère de la Santé.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Fièvre de la Vallée du Rift et fièvres diverses : Le gouvernement joue enfin à la transparence

Fièvre de la Vallée du Rift et fièvres diverses : Le gouvernement joue enfin à la transparenceLa malencontreuse politique de l’Autruche adoptée par les autorités mauritaniennes face à l’épidémie de fièvre a nourri la rumeur qui a brodé ses propres horreurs pour semer la panique non seulement au sein des populations, mais aussi au sein même du corps médical. Entre les centaines de cas de fièvre hivernale qui font déborder actuellement les centres de santé et les rares cas de fièvre dite de la Vallée du Rift qui aurait déjà fait huit morts, la peur continue de faire son chemin.

Selon l’Agence France Presse (AFP), citant l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la fièvre de la Vallée du Rift aurait déjà fait huit morts en Mauritanie depuis le mois de septembre dernier. Il s’agirait d’une maladie qui touche principalement les animaux et se transmet à l’homme par la piqûre d’insectes infectées.

En tout, ce seraient quelques 25 cas qui auraient été détectées par les services sanitaires mauritaniens, contraints aujourd’hui de jouer à la transparence, face à la vigilance de la population et de l’OMS qui veille au grain. Les responsables de l’organisation mondiale se sont félicités de « la forte mobilisation du gouvernement mauritanien pour la prise en charge des malades suspectés de la fièvre de la Vallée du Rift dans toutes les régions touchées ».

La fièvre de la Vallée du Rift aurait fait son apparition en 1931 dans une région du Kenya du même nom. En 2012, elle aurait déjà tué 17 personnes en Mauritanie. Selon l’OMS, elle transmise par des moustiques, et que dans la grande majorité des cas, l’infection se produit chez l’homme à la suite d’un seul contact direct ou indirect avec du sang ou des organes d’animaux contaminés. Aucun traitement contre elle n’est à ce jour homologué, mais des candidats vaccins seraient à l’étude, d’après l’OMS.

Une récente étude réalisée sur la base de l’apparition dramatique de la fièvre, note que des cas sont recensés dans TREIZE départements en Mauritanie. L’information serait contenue dans une lettre que les autorités sanitaires ont adressée à l’OMS et dans laquelle elles affirment que la fièvre de la Vallée du Rift serait présente à Djiguenni et à Timbédra au Hodh Charghi, à Aïoun et Tamcchakett au Hodh Gharbi, à Moudjéria et Tijikja au Tagant, à Kiffa en Assaba, à Maghta-Lahjar et à Aleg au Brakna, à Boutilimit au Trarza, à Nouadhibou, à Dar Naîm et à Riadh à Nouakhott. Sur un total de 25 cas identifiés, 8 seraient morts. Alors que ces informations étaient déjà disponibles depuis le 7 octobre 2015, le ministre de la Santé, dans une déclaration faite deux jours plus tard, a cependant lâché sa terrible phrase qui fait actuellement le buzz dans les réseaux sociaux « la situation est sous contrôle » allant jusqu’à ramener le nombre de morts à 6 au lieu de 8.

En effet dans le courrier portant le n°001739 du 7 octobre 2015 adressé au bureau de l’OMS à Nouakchott, le Secrétaire général du ministère de la Santé y notifiait l’existence d’une épidémie de la Fièvre du Rif (FVR), constatée dans certains districts du pays et confirmée par l’Institut Pasteur de Dakar. L’épidémie se serait déclarée, selon la note, depuis le 11 septembre 2015 au centre de santé de Moudjéria au Tagant.

Il s’agissait d’un berger de 22 ans en provenance d’une localité voisine, Tourguellile. Il présentait une fièvre avec asthénie, maux de ventre, saignement des gencives et selles colorées de sang. Le malade fut conduit à Maghta-Lahjar où soupçonnant une maladie hémorragique, le personnel le plaça en isolement après avoir effectué des prélèvements. Les analyses furent envoyées à l’Institut Pasteur de Dakar qui confirma le 8 septembre 2015 la maladie du FVR. Le 6 octobre 2015, le ministère de la Santé avait dressé un bilan de 25 malades de FVR dont 8 décès, alors que 13 autres analyses sont en cours à l’Institut Pasteur de Dakar.

La note signale que les investigations du ministère vétérinaire n’ont enregistré aucun cas de mortalité dans le bétail à Moudjéria. Et de rappeler que la Mauritanie a connu deux épidémies de FVR, en 2010 et en 2012, que c’étaient des années de fortes pluviométries et que Moudjéria était encore l’un des principaux foyers.

Après la langue de bois et la politique de l’Omerta, le gouvernement semble être revenu à la transparence. Des mesures draconiennes auraient été prises pour freiner la progression de l’épidémie. Après confirmation de l’existence de la FVR, une mission commue Ministère de la Santé-Ministère de l’Elevage s’est rendue à Moudjéria le 14 septembre dernier pour faire le bilan médical du cheptel et les conditions de vie des populations. Des conseils ont été prodigués sur la prévention ainsi que des apaisements face à la panique qui commençait à se répandre dans la région.

Une cellule permanente de surveillance a été ainsi mise en place par les deux départements concernés pour intervenir à tout moment. Des brigades médicales ont également été créées au niveau des grands centres médicaux de Nouakchott. Des salles d’internement pour l’isolement des cas suspects auraient été instituées dans ces centres, en plus de l’existence d’équipes de surveillance épidémiologique dans les zones les plus touchées du pays. Elles ont pour mission d’organiser des campagnes de sensibilisation et les moyens de prévoyance, ainsi que les bons comportements face aux cas suspects de maladie.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Un nouveau décès de la fièvre hémorragique, à Néma

Un nouveau cas de décès de la fièvre hémorragique a été révélé ce vendredi à l’hôpital régional de Néma, dans l’Est de la Mauritanie, avec l’affirmation des médecins qu’il s’agissait de la fièvre de la vallée du Rift.

La victime était venue de la localité de Ghasr el-Barka dans la commune Djigueni. Le corps a été inhumé sous la supervision des services de l’hôpital qui avait refusé, dans un premier temps, de le livrer à la famille. La Mauritanie a enregistré 6 cas de décès de la fièvre de la vallée du Rift, depuis septembre dernier, selon le Ministère de la Santé qui, en revanche, a fourni à l’OMS un autre bilan de 8 décès et 25 cas confirmés.

Alakhbar

 

 

Le ministre de la santé visite le CHN et l’hôpital Cheikh Zayed

 

La situation sanitaire dans le pays est sous contrôle, en dépit des cas isolés de la fièvre de la vallée du rift dont certains déjà guéris et d'autres évoluent positivement après avoir pris le traitement'', a déclaré mardi àNouakchott le ministre de la santé, M. Ahmedou Ould Hademine, au terme des visites au centre hospitalier deNouakchott et l'hôpital Cheikh Zayed de Nouakchott.

Il a ajouté que son département traite la question avec sérieux et en toute franchise sans discrétion, réitérant qu'il a constaté l'état des patients hospitalisés et que l'épidémie est en voie disparition.

Au sujet de l'objectif de la visite, le ministre a souligné qu'il est venu constater l'état des malades et le niveau d'opérabilité des hôpitaux, en application des instructions du Président de la République.

Il a ajouté qu'il s'agit là des cas simples et que les rumeurs vulgarisées ces derniers temps sont nuées de toute vérité et de nature à semer la panique au sein des populations.

Evoquant les modes de transmission de la maladie, le ministre a indiqué qu'il ne s'agit en aucun cas d'Ebola ou de Crémée Congo, réitérant que la fièvre de la vallée du rift se manifeste chaque hivernage et se transmet de l'animal à la personne par le sang de la bête malade ou la viande non cuite et le lait non chauffé.

''La maladie ne se transmet par un autre contact comme la respiration. Mais les citoyens doivent observer la vigilance en cette période d'hivernage et s'abstenir de consommer la viande non cuite et avoir l'esprit tranquille, car le ministère de la santé a pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer les soins préventifs et curatifs'', a conclu le ministre de la santé.

AMI

Le ministère de la santé confirme que "la situation sanitaire est sous contrôle et bien suivie"

 

Le ministère de la Santé a rendu public, dimanche soir, un communiqué de presse dont une copie est parvenue à l'Agence Mauritanienne d'information (AMI) dans lequel il assure que la situation sanitaire est sous contrôle et bien suivie. Voici le texte de ce communiqué dans son intégralité :

"Le Ministère de la Santé a été saisi par ses services, le 14 Septembre 2015, du décès d'un cas suspect de fièvre hémorragique au Centre de Santé de Magtaa Lahjar provenant de la localité de Tourguelil de la Moughataa de Moudjeria.


Une équipe multidisciplinaire du Ministère de la santé s'est rendue aussitôt sur les lieux et a procédé à l'investigation du cas et du suivi des contacts.


Le malade a été pris en charge au centre de Santé de Magtaa Lahjar, et son prélèvement envoyé à l'Institut Pasteur de Dakar pour analyses biologiques qui a confirmé une infection récente au virus de la Fièvre de la vallée du Rift.


Le même jour, une équipe conjointe des Ministères de la santé et de l'élevage a sillonné les localités de la Moughataa de Moudjéria sensibilisant les populations sur les risques des fièvres hémorragiques virales et les moyens de s'en prémunir tout en recherchant d'éventuels cas et en suivant les contacts.


La détection des cas suspects en cours a conduit à l'hospitalisation, l'isolement et la prise en charge de cas au niveau des structures hospitalières. Leur état évolue favorablement et un suivi des contacts à Nouakchott et à l'intérieur du pays est en cours. Il faut noter que Tous ces cas n'ont jamais été en contact ou fait de voyages dans les pays affectés par la Maladie à Virus Ebola.


Tous les prélèvements ont été aussitôt effectués et envoyés à l'Institut Pasteur de Dakar. Devant cette situation, le Ministère de la santé a pris très tôt les mesures suivantes : - Réunion du comité de veille, - Suivi et renforcement de la surveillance épidémiologique avec notification quotidienne et hebdomadaire des cas, - Envoi de missions de terrain pour sensibilisation, - Vulgarisation des directives opérationnelles de prise en charge des cas au niveau des structures de santé, - Elaboration et diffusion de spots audiovisuels dans les 4 langues principales.


Il faut rappeler que généralement durant les périodes d'hivernage, des cas sporadiques de fièvre hémorragique apparaissent et sont bien pris en charge par nos structures de santé avec une évolution favorable.


Le Ministère de la Santé, porte à l'attention des populations que toutes les mesures nécessaires ont été prises et que la situation est sous contrôle et bien suivie".


Le Ministère de la Santé

AMI

Une fièvre hémorragique fait un décès

Une personne est morte d’une fièvre hémorragique, ce samedi 3 octobre dans la capitale mauritanienne,Nouakchott. Elle était originaire du sud du pays (Wilaya de l’Assaba).

Des sources médicales ont rapporté à Alakhbarun second cas avéré de fièvre hémorragique. Des analyses sont aussi en cours en laboratoire concernant trois autres cas suspects. Les patients viendraient tous de l’intérieur du pays.

Alakhbar a contacté des responsables au Département mauritanien de la Santé. Cependant, personne n'a souhaité communiquer sur le sujet

Al AKHBAR

Pieds dans l'eau, Sebkha et El Mina pleurent le désastre

Pieds dans l'eau, Sebkha et El Mina pleurent le désastreLe blues des « banlieusards » tourne au calvaire. Les dernières averses sur Nouakchott mettent en lumière la fragilité de son quotidien ; surtout celui des quartiers périphériques, complètement paralysé par les précipitations.

Routes impraticables et défoncées, embouteillages, transports en commun cauchemardesques, réseau d’évacuation des eaux inexistant, la plupart des habitants de Sebkha, d'El Mina, de SOCOGIM PS et de Baghdad n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. L’eau a envahi de nombreuses maisons et coupé des routes, le spectacle est plus que désolant : cauchemardesque.

Avec la stagnation des eaux, c’est la pestilence des odeurs, dans le vrombissement des mouches et des moustiques. Interpellées sans cesse par les populations épuisées, les autorités communales, départementales et régionales gardent profil bas.

Aux abonnés absents, les citernes de l'ONAS et de la CUN ! Depuis une quinzaine de jours, les voies secondaires d'accès sont impraticables, paralysant les activités commerciales et ralentissant les mouvements des gens. Dans bon nombre de zones, les quartiers sont carrément ceinturés par les eaux. Certains habitants ont même dû abandonner leurs demeures.

A Sebkha et El Mina, on ne compte plus les maisons – même les lieux de travail ! – envahies par les eaux de pluie et d’égouts. C’est comme si ces deux départements étaient devenues des îles, à ceci près que les immondices partagent l’eau avec les populations. La situation empire. De mémoire de populations, prisonnières des eaux, contraintes à rester cloîtrées chez elles, en dépit du calvaire, on n’a jamais vu pareille chose.

Désolation totale dans les rues. Prises littéralement d’assaut par les automobilistes, les rares routes principales encore praticables sont truffées de nids de poule, parfois très profonds, qui ne laissent aucune chance aux petits véhicules. Conséquence, de terribles embouteillages, partout, des énervements, des altercations même. Les deux départements vivent au ralenti. Pendant ce temps, les autorités sont absentes et ne semblent pas décidées à venir en aide aux sinistrés. Mais ces populations, il est vrai ordinairement démunies et peu ou prou pourvoyeuses d’impôts, comptent-elles, aux yeux de ceux pourtant chargés de les servir ?

Thiam
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Les autorités indifférentes devant la propagation d’une fièvre épidémique à Timbédra à l'extrême Est de la Mauritanie

 

Les autorités indifférentes devant la propagation d’une fièvre épidémique  à Timbedra à l'extrême Est de la MauritanieUne fièvre, qui pourrait selon des premières informations être paludéenne, se propage actuellement de manière alarmante et épidémiologique dans la ville de Timbedra à l’Est de la Mauritanie, touchant plusieurs habitants.

Selon des sources locales, cette fièvre a frappé fortement les populations et s’est propagée considérablement, de sorte que les alentours du centre de santé de la ville et les maisons regorgent de malades, qui ne peuvent plus être reçus par le centre de santé débordé, contraints d’élire domicile dans la rue en attendant de bénéficier des soins nécessaires.

Les mêmes sources ont critiqué l’indifférence et le mutisme des autorités sanitaires face à cette catastrophe sanitaire qui affecte les habitants de l’une des villes pastorales les plus importantes du pays.

En effet, rien n’a été fait pour endiguer cette fièvre épidémique comme le déploiement des caravanes de santé et l’approvisionnement du centre de santé de Timbedra des médicaments et équipements nécessaires, à un moment où la situation s’aggrave d’heure en heure, pouvant atteindre des niveaux incontrôlables et dangereux si des actions appropriées et rapides ne sont pas entreprises immédiatement.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elmouwatana

 

 

Nouakchott renoue avec les eaux stagnantes et la saleté

Nouakchott renoue avec les eaux stagnantes et la saletéLa capitale mauritanienne qui jusque là ne recevait annuellement que quelques crachins, est fortement arrosée en ce mois de septembre. Conséquence, la ville peu préparée, est submergée en plusieurs endroits.

En fait ce sont surtout les zones de sebkha et les endroits bas de la capitale qui sont les grandes victimes. Nouakchott patauge et une épidémie de Dengue fait des ravages alors que nos politiques sont encore occupés à s'entre-déchirer à propos d’un improbable dialogue.

Les pouvoirs publics préférant agir dans les zones résidentielles en premier brillent le plus souvent par leur absence. On l’a dit et redit depuis des années : Nouakchott est une ville sale. Et encore que la ville a renoué avec l’insalubrité. S’il est un aujourd’hui un dossier où la nouvelle CUN rencontre beaucoup de difficultés, il s’agit bien celui de la salubrité de la ville ; après la résiliation du contrat de la société française Dragui Transport.

En dépit des cris de détresses et des appels au secours de nombreux quartiers, la réaction des autorités se fait toujours attendre dans les quartiers sous les eaux après les pluies qui se sont abattues sur la capitale. A la Socogim Ps, au 5e, 6e, Basra, Netag, Couva, une partie de Tevragh Zeina, le Ksar, une bonne partie de Dar Naim, Baghdad et dans d’autres endroits de la ville, des eaux verdâtres à noirâtres continuent de pestiférer les lieux.

Les habitants, impuissants, attendent le secours des autorités. Ceux qui en temps avaient songé solliciter l’appui des citernes privées, ont vite déchanté devant la cherté de leurs prix (20.000 UM pour une rotation).

Les actions du comité interministériel mis en place pour apporter des solutions à tous ces problèmes se font encore attendre. Des risques d’épidémies sont à craindre avec les eaux nauséabondes qui stagnent. D’ailleurs à ce propos une épidémie sans précédent de Dengue fait des ravages. Les centres de santé sont submergés par des habitants de la ville souffrant de cette pathologie.

Il faut dire qu’avec des eaux fortement mélangées à celles de fosses septiques, sans compter les ordures, déchets et carcasses d’animaux morts le danger couru est constant.

Ainsi la semaine dernière, les ministres de l’intérieur et de la décentralisation, de la santé et de l’agriculture, respectivement, ont supervisé le lancement à Nouakchott d’une grande campagne de pulvérisation des flaques d’eau stagnantes pour lutter contre les moustiques dans la ville. Cette campagne, qui englobe les différentes wilayas de la capitale, vise selon eux, à éradiquer les insectes nuisibles dans le but de préserver la santé de citoyens.

En fait, ce que les experts en changements climatiques prédisaient, est entrain de se réaliser sous nos yeux. Des zones entières de la capitale sont exposées à des risques d’inondation et cela a été dit et redit à maintes reprises au cours de colloques, réunions, séminaires et autres mais l’Etat n’a jamais pris les dispositions nécessaires.

Le projet de sauvegarde de Nouakchott n’a pas pris en les mesures idoines pour faire face aux problèmes annoncés. Une partie de Nouakchott pourrait à terme être appelée à disparaître et c’est à cela que l’Etat doit réfléchir.

Les solutions consistant à des colmatages et autres actions furtives ne sont que des leurres puisque les mêmes problèmes sont connus chaque année. Mais une année très pluvieuse et les dégâts peuvent dépassés toutes les prévisions.

En outre un lieu tel que le marché de la Sebkha réputé pour ses mauvaises odeurs et ses tas d’immondices exposées en plein air barbote en plus dans une eau boueuse noirâtre. Un véritable nid pour toutes les pathologies.

Parmi les pathologies qui peuvent en découler, on note d’abord les maladies hydriques comme les diarrhées aiguës et les dysenteries. Puis, en raison des vents de sable chargés de saletés, les infections respiratoires aiguës sont légions, surtout chez les enfants. Avec des bronchites et même des pneumonies.

« Mais si nous parvenons à maîtriser l’hygiène, la mortalité baissera c’est certain », estime un spécialiste en santé publique. Une gestion pérenne des déchets aurait aussi des répercussions économiques, car la santé coûte très cher aux familles. « L’argent économisé pourrait servir à d’autres choses, comme à l’éducation par exemple ».

Toutefois, force est de reconnaître que toute action de salubrité de la ville dépend pour beaucoup du comportement de la population. Beaucoup de Nouakchott ont pris la fâcheuse habitude de verser leurs poubelles la nuit dans la rue, si ce n’est pas devant chez le voisin. La rue est devenue un dépotoir pour les ordures ménagères, les eaux usées, les carcasses d’animaux… !

Bref, on balance tout ce que l’on veut de l’autre côté de sa maison. Les murs des bâtisses et les grandes places sont des toilettes à ciel ouvert. On se soulage là où l’on veut sans la moindre gêne au mépris d’un minimum d’hygiène et de respect de l’autrui. De nombreux nouakchottois estiment qu’une place est rendue propre pour qu’on la salisse à nouveau. D’où ce cercle vicieux qui fait que la ville ne peut jamais être propre plus d’une heure. Le mépris de l’hygiène, de la chose publique, de son voisin, de soi même font que la ville est sale à un point inimaginable.

Que l’on ne se trompe pas, sans une prise en conscience des populations, toute action risque d’avorter. La Communauté Urbaine, les communes de Nouakchott, les élus locaux, les médias doivent se relayer pour que les nouakchottois apprennent à être et à rester propre. C’est seulement en ce moment que des résultats tangibles pourront être obtenus.

Souleymane Guèye

Source : Rimnews (Mauritanie)

 

"C’est la fièvre dengue qui sévit à Nouakchott" (Médecin)

La fièvre qui sévit depuis près d’un mois dans la capitale mauritanienne est la Dingue et non le paludisme, a précisé Docteur Moktar Ould Weddih, mardi sur sa page Facebook.

O. Weddih, évoluant dans les hôpitaux de Nouakchott, dit avoir tiré cette conclusion après avoir consulté plus de 200 patients, touchés par la fièvre. Le médecin a par conséquent exhorté ses collègues à éviter de prescrire de l’Aspegic aux patients.

D’après lui, cela pourrait doubler le risque de vomissement de sang. « Il faut plutôt donner du Paracetamol aux patients pour faire baisser la fièvre », a-t-il conseillé.

En outre, Ould Weddih a fustigé l’attitude du Département mauritanien de la Santé lequel « nie » l’existence de la fièvre, selon le médecin.

Plusieurs quartiers de la capitale mauritanienne ont été frappés par cette forte fièvre accompagnée de vomissements. Aucun cas mortel n’a été enregistré.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Les sortants de l’école de santé de Nouakchott subissent l’épreuve du tirage au sort

Les sortants de l’école de santé de Nouakchott subissent l’épreuve du tirage au sort Insolite non ! Pour la première fois dans les annales du Ministère de la santé la promotion des infirmiers et sage –femmes sortants de l’école de santé de Nouakchott subissent l’épreuve du tirage au sort.

Tous sont soumis au même hasard des tickets « gagnants » ou « perdants » selon les lieux de mutations pour s’édifier sur leur lieu d’affectation.

Ainsi après la cérémonie marquant la sortie de ses nouvelles promotions, organisée par l’école de santé publique de Nouakchott ayant consacré la remise des prix aux lauréats et lauréates des différents ordres, le Ministère de la santé a procédé immédiatement après aux affectations publiquement par voix de micro.

Chose quelque peu insolite car les affectations relèvent de la discrétion d’une commission chargée d’étudier les demandes des sortants des écoles de santé comme cela est le cas pour les autres secteurs publics. En faisant une telle bourde, les services du Ministère ont non seulement enfreint les procédures officielles mais ils ont créé l’injustice entre les sortants.

Les majors qui avaient la possibilité d’obtenir la localité où ils voudraient exercer, ont été mis dans le même sac que les autres. Ce qui annihile le principe d’encouragement des meilleurs et du coup pousse à la démotivation dans les examens de sorite. Aussitôt le tirage au sort fini le Ministère affiche les listes connues déjà. Une grogne s’est fait ressentir dans les rangs des sortants et la course aux bras longs est engagée par ceux qui ont une certaine influence auprès de la tutelle pour annuler leurs affections.

Ainsi le Ministre ouvre la voie à l’anarchie et à la remise en cause de la méritocratie dans les écoles de santé.

Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

 

 

Une heure aux urgences du CHN

... , une visite inopinée au centre hospitalier national de NouakchottVendredi soir aux environs de 4 heures du matin, je suis allé précipitamment aux urgences pour présenter un adolescent de seize ans que des maux indéfinis empêchaient de dormir. Sur le goudron situé juste en face de la porte d’entrée des urgences, malgré qu’il fasse si tard, un groupe de jeunes discutait à haute voix. Non loin d’eux, à quelques mètres trois gros chiens faisaient semblant de dormir. Et, sur le portail de l’une des rares pharmacies encore ouvertes, une jeune femme (malade mentale) consume tranquillement une cigarette. Je franchis la porte des urgences avec mon malade. Sans problèmes. Ce qui semble être le gardien et trois de ses amis boivent leur thé.

Dans le hall des urgences, quelques accompagnateurs somnolent. Sans attendre que je le lui demande, un homme d’une soixantaine d’années, chapelet à la main m’indique la salle de consultations. J’y entre tenant mon malade. Personne. En sortant, je rencontre un jeune en blouse blanche à qui je demande la conduite à tenir. Il a quel âge me demande ce qui devrait être vraisemblablement un infirmier. Seize ans. Alors il peut consulter dans l’autre bureau. Là, un autre garçon cette fois en blouse bleue et écouteurs à l’oreille mit au moins deux à trois minutes avant de me répondre. C’est juste d’un doigt qu’il m’indiqua une pièce où il y avait deux jeunes hommes d’à peine trente ans qui discutaient. Ma présence tenant un malade ne les interpelle pas. Puis, l’un d’eux sort sans rien me dire. L’autre me confirme que c’est le médecin de garde. Je fis coucher mon malade sur un lit et commence à poursuivre le jeune docteur de salle en salle. Ce n’est qu’au bout de dix à quinze minutes qu’il se résolut enfin à commencer à consulter mon pauvre malade. Quelques questions et gestes d’usage puis une première ordonnance que je devrais aller payer dans une pharmacie de cession (se dit des pharmacies situées à l’intérieur de l’hôpital qui ne vendent que de modestes consommables aux prix modiques : gants ou seringues). A la fenêtre à trois quarts fermée la vendeuse me marmonne quelque chose en Hassanya. Rien compris. Un homme qui venait payer un produit m’expliqua que la machine refuse d’imprimer la facture. Mon ami ajoute que la femme est si fatiguée qu’elle n’arrive plus à bien articuler ni à bien se tenir. Elle meurt de sommeil.

Finalement, mon ami et moi allâmes payer nos ordonnances à la pharmacie privée Zem Zem située juste en face de la porte principale du centre hospitalier national. Retour à la salle des soins. C’est le garçon aux écouteurs qui « pique » mon malade. Le jeune médecin a disparu. Sur un lit, une vieille femme Harratine est allongée. C’est bon dit une infirmière, elle attend de trouver le billet pour rentrer chez elle. Quand l’infirmier « piqueur » ordonne à mon malade de se lever, une infirmière qui parle l’un des plus mauvais Français qui m’a été donné d’écouter me tend une ordonnance de plus de quatre produits que le malade devrait commencer à consommer dés le retour à la maison. Avant d’aller, je propose à la vieille malade de la déposer chez elle. Mais elle semble préférer une autre solution : Son billet sonnant et trébuchant. Sans vraiment savoir qu’on n’a pas le choix dans le bien des gens. Elle fut quand même satisfaite.

Ce n’est que vers cinq heures passées du matin que je quitte Al hamdoullillahi les urgences en pensant que le président Mohamed Ould Abdel Aziz devrait bien leur improviser une visite une nuit aux environs des trois heures ou quatre heures du matin. Sans la Mauritanienne ni le ministre de la santé.

Sneiba (Le Calame – Mauritanie)

 

Santé: Pannes de scanners au Centre hospitalier national et à l’hôpital Cheikh Zaayed

Santé: Pannes de scanners au Centre hospitalier national et à l’hôpital Cheikh Zaayed (Sources)De sources hospitalières, nous avons appris que le scanner du Centre hospitalier national (CHN) et celui de l’hôpital Cheikh Zaayed sont en panne technique depuis plusieurs semaines.

Face à cette situation, seul l’hôpital de l’Amitié reçoit tous les malades qui viennent de l'intérieur du pays et qui doivent passer l’examen du scanner.

Le malade Isselmou Ould Mousslah atteint d’un accident cardio-vasculaire (AVC) -venant de Kiffa -hospitalisé au CHN a été évacué d'urgence, peu avant 11 heures, ce samedi 25 juillet, vers l’hôpital de l’Amitié pour un scanner et il n’a pas pu passer qu’aux alentours de 17 heures pour des raisons de travaux d’extension et vue le nombre de malades devant faire le même examen d'imagerie médicale, apprend-on d'une source au sein de cette structure hospitalière.

Selon nos sources, le président Mohamed Ould Abdel Aziz n’a pas été informé de ces pannes de scanners lors des visites qu’il a effectuées dans les hôpitaux de Nouakchott, les jours de la fête de l’Aid Fitr, ni par le ministre de la santé ni par les directeurs de ces centres hospitaliers et non plus par les techniciens qui étaient présents.

Et nos sources de préciser que ces pannes sont dues au manque d'entretien et au laisser-aller de la part des responsables.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Campagne de lutte contre les moustiques à Nouakchott

 Campagne de lutte contre les moustiques à NouakchottAvant la saison des pluies génératrices d’eaux stagnantes que connait chaque année la capitale, les autorités viennent de lancer lundi une campagne destinée à lutter contre les moustiques dans les différentes moughata de Nouakchott.

Cette campagne a été lancée depuis le siège du centre national pour la lutte anti acridienne et anti aviaire par la secrétaire générale du ministère de l’agriculture co-organisatrice de cette opération avec le ministère de la santé.

Quatre jours durant 20 équipes motorisées vont sillonner tous les quartiers de la ville. Cinq équipes vont se déployer dans Nouakchott ouest, Cinq autres dans Nouakchott sud et enfin quatre dans Nouakchott Nord.

Les six autres équipes seront déployées dans les zones humides et à grandes proliférations d’insectes vecteurs des maladies afin d’assurer un meilleur résultat à cette campagne.

Les responsables du département en charge de cette opération ont rassuré les populations quant à la nature des produits utilisés qui ne présentent aucun danger pour la santé des personnes.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Signature de Convention entre la Fondation BNM et le Centre Hospitalier des Spécialités

Signature de Convention entre la Fondation BNM et le Centre Hospitalier des Spécialités [Vidéo & PhotoReportage]La Fondation Banque Nationale de Mauritanie (BNM) et le Centre Hospitalier des Spécialités de la tête, du cou et de l’appareil locomoteur (ex-hôpital Dia) ont signé samedi 04 Juillet une Convention de dotation d’une unité d’imagerie médicale de haute gamme d’un montant de 156 millions d’ouguiyas, dont 60% remboursable sur une période de 7 ans et sans intérêt.

Ce type de partenariat soulage non seulement non seulement les populations dans l’accès aux soins mais aussi permet aux pouvoirs publics de réorienter leurs efforts vers d’autres priorités, affirmé le Pr Soumaré Ountouma, lors de la signature de la convention de partenariat.

Par ce financement, la Fondation BNM apporte sa modeste contribution aux efforts louables des pouvoirs publics sous la conduite de Son Excellence M. Mohamed Ould Abdel Aziz en vue d’améliorer les conditions de vie des populations notamment des plus démunies, a déclaré pour sa part M. Mohamed Ould Nouegueid, Président de la Fondation BNM.

"Notre nouveau plateau technique complet d’imagerie médicale comporte en effet un scanner 16 barètes , le plus performant actuellement de notre service public, une salle de radiologie avec numérisation, une échocardiographie permettant de prendre en charge les patients qui relèvent de nos spécialités, un injector automatique, un reprographe et un onduleur pour protéger l’investissement. Pour la première année de mise en service, nous pouvons comptabiliser plus de 5.000 actes de scanner et près de 2.500 examens de radiologie et d’échographie.

Il est important de préciser ici que les prestations d’imagerie médicale sont proposées à des prix sociaux augmentant l’accessibilité aux soins de nos concitoyens notamment parmi les plus démunis selon les orientations transmises par le ministère de la santé sur instruction du président de la république Son Excellence M. Mohamed Ould Abdel Aziz "
, a ajouté le directeur du Centre Hospitalier des Spécialités de la tête, du cou et de l’appareil locomoteur.

Ce n’est pas la première fois que la Fondation BNM s’illustre dans des actions de cette nature. Dans ce cadre, on peut citer l’équipement du dispensaire de Chinguitty ou encore la construction de forages dans les communes rurales. Récemment, la Fondation BNM a financé des formations au profit d’étudiants du 3e Cycle.

Source : Cridem

 

 

Opération réussie d’extraction d’hypophyse à l’hôpital Cheikh Zayed à Nouakchott

 Opération réussie d’extraction d’hypophyse à l’hôpital Cheikh Zayed à NouakchottSeptième opération réussie pour l’extraction d’hypophyse par une équipe médicale mauritanienne mercredi à l’hôpital Cheikh Zayed à Nouakchott. Le professeur Outouma Soumaré neurochirurgien et le Dr Mohamed Salem O. Kleib spécialiste de la chirurgie de la tête et de la colonne vertébrale ont réalisé cette opération chirurgicale endoscopique sur un patient souffrant d’hypophyse.

Le directeur de l’hôpital Cheikh Zayed a déclaré que les candidats à ce genre d’opération se rendaient à l’étranger pour se soigner moyennant des coûts très élevés alors qu’elle vient d’être effectuée chez nous par des compétences nationales pour seulement près de 100.000 ouguiya.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Fin des activités de 3 importateurs/distributeurs de médicaments

Le  ministère  de la santé a décidé de mettre fins aux  activités de trois (3) importateurs/distributeurs de médicaments  et fermé leurs établissements.

Les sociétés  touchées par cette mesure sont EMEL PHARMA, Origine PHARMA et Mina PHARMA.

Ils  sont accusés d’être à l’origine de l’entrée sur le marché mauritanien de « médicaments périmés » retrouvés notamment  dans plusieurs pharmacies de Nouakchott.

Cependant, ces importateurs  se défendent en affirmant que les médicaments incriminés ont été distribués bien avant leur date d’expiration, mais seraient restés longtemps stockés au niveau des pharmacies.

Une thèse qui ne semble pas  avoir convaincu le ministère de la santé.

Ainsi, le département est allé encore plus loin en  décidant  de retirer  plusieurs centaines d’agréments à des importateurs « cartables »  sans siège ni adresse fixe, qui recouraient ponctuellement  à l’activité suivant les conditions du marché, c'est-à-dire à chaque fois qu’ils constataient qu’un produit faisait l’objet d’une forte demande, explique un professionnel du secteur doté de  plus de 30 ans d’expérience.

Posant les  problèmes du secteur de la distribution pharmaceutique en Mauritanie il y a quelques mois, l’organe en ligne « Al Akhbar » accusait les importateurs mauritaniens d’être à l’origine d’une distribution à grande échelle de médicaments trafiqués et périmés sur le marché ouest-africain.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Mauritanie: tous les médicaments désormais importés de France

Mauritanie: tous les médicaments désormais importés de FranceLe gouvernement mauritanien a décidé récemment que tous les médicaments autorisés sur le marché national seraient exclusivement importés de France. Une option qui aura des conséquences notamment pour les exportateurs marocains, qui écoulaient 17,8% de leurs produits sur le marché mauritanien.

Quelques quantités de produits pharmaceutiques venaient également de Tunisie et du Sénégal. Une des principales motivations des autorités mauritaniennes «est de fermer la voie aux médicaments contrefaits».

Dans un premier temps et à moins de mécanismes de soutien, cette mesure exceptionnelle devrait avoir pour effet une hausse du prix des produits pharmaceutiques au détriment du consommateur.

Source : FinancialAfrik