Thu11222018

Last update06:12:38 PM GMT

Back Sport Sport Sport en Mauritanie

Santé en Mauritanie

Mauritanie/Santé : Mesure officielle qui vise à suspendre les salaires des grévistes

Mauritanie/Santé : Mesure officielle qui vise à suspendre les salaires des grévistesLe ministre mauritanien de la santé, Pr Kane Boubacar a rendu public, ce vendredi 18 mai, une circulaire dans laquelle il demande à tous les Directeurs régionaux des affaires sociales (DRAS) et directeurs généraux des hôpitaux publics d’appliquer la loi sanctionnant tous les médecins et spécialistes qui ont répondu au mouvement de grève lancé par le syndicat de la santé.

Ceci dit que les grévistes seront victimes d’une suspension de salaire, selon le document. Dans la circulaire dont l'Agence Tawary d'Informations a reçu une copie, le ministre a insisté à ce que la loi sanctionnant tout fonctionnaire en abandon de poste de façon irrégulière soit appliquée avec rigueur.

Le ministre a dans la note haussé le ton en exhortant les responsables des DRAS et hôpitaux de faire un recensement exhaustif du personnel en situation irrégulière qui sera sanctionné.

Selon le document, les médecins et spécialistes grévistes n’ont pas respecté la loi autorisant le droit de grève parue en 1971.

Nous rappelons les médecins et spécialistes en service des principaux centres hospitaliers de Nouakchott et de l'intérieur sont en grève depuis un mois. Il s'agit là, d'un mouvement d’humeur qui a paralysé la plupart des services des hôpitaux. Les médecins réclament une hausse de salaires et de meilleures conditions de travail.

A en croire que ce mouvement de "révolte" de la part des fonctionnaires de la santé a semé la panique dans les rangs des patients et leurs parents, a-t-on constaté.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Grève des médecins : "débrayage de 90 à 95% de succès", selon le syndicat national de la Santé

Grève des médecins : Le Secrétaire général adjoint du syndicat national de la Santé Dr Abdallahi Ould Mohamed Mahmoud, a révélé en chiffrée, les effets de la grève illimitée observée depuis quelques jours par les médecins et les spécialistes.

Un millier de consultations et 45 à 50 opérations chirurgicales non urgentes, ont été annulées dans les trois grands hôpitaux de la capitale Nouakchott, a-t-il affirmé.

Ce taux n’englobe pas les conséquences de la grève au niveau des différents hôpitaux et centres de santé à l’intérieur du pays, qui ont enregistré des annulations similaires, a-t-il ajouté, créditant le débrayage de 90 à 95% de succès.

Le travail médical a été entièrement paralysé à l’exception des cas que les grévistes ont convenu de prendre en main, a souligné le syndicaliste.

« Les 80 examens par Scanner prévus ce mardi à Nouakchott ont été annulés », a-t-il dit, rappellent les sacrifices consentis par les grévistes pour éviter toute escalade, indiquant que « leur débrayage légitime » se poursuivra, avec responsabilité et respect de la loi.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : les médecins annoncent une grève au niveau national

Mauritanie : les médecins annoncent une grève au niveau nationalLes médecins mauritaniens ont annoncé lundi l’entame dès lundi prochain d’une grève ouverte. Les médecins ont déclaré que leur débrayage qui est entré dans sa troisième semaine à Nouakchott a été très largement suivi pour avoir dépassé 95%, aussi bien à Nouakchott que dans les autres structures sanitaires du pays.

Les médecins ont réaffirmé la poursuite de leur mouvement que dirigent le syndicat des médecins généralistes et celui des spécialistes et que la politique « du bâton et la carotte ne servira à rien, tout comme les séances de négociations stériles et vides de sens ».

Les médecins mauritaniens sont entrés en grève partielle depuis deux semaines pour réclamer l’amélioration des conditions de travail et des travailleurs dans les hôpitaux de même que le niveau des prestations consenties aux citoyens.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

 

Les hôpitaux mauritaniens paralysés depuis 48h par la grève des médecins

Les hôpitaux mauritaniens paralysés depuis 48h par la grève des médecinsMercredi 25 avril courant est la seconde journée consécutive du mouvement de grève observé en Mauritanie par les médecins et qui a paralysé les services médicaux dans la quasi-totalité des hôpitaux publics.

Le débrayage est simultanément déclenché les syndicats des médecins généralistes, et spécialistes, indique-t-on.

Les syndicats qui supervisent le mouvement de grève ont fixé deux jours d’arrêt de travail par semaine, au début du débrayage, avec la perspective de le ramener à 3 puis à 5, respectivement au cours de la seconde et la troisième semaines.

Le mouvement évoluera ensuite en grève ouverte.

Aucune partie officielle n’a encore contacté les grévistes pour engager des discussions, a affirmé le président du syndicat des spécialistes Mohamed Ould Dahiye.

Le président des généralistes Abdallahi Ould Said, a quant à lui, crédité le débrayage d’un succès de 95%, au niveau de tous les hôpitaux nationaux.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

L'OMS invite la Mauritanie à accroitre le financement national de la lutte contre la tuberculose

L'OMS invite la Mauritanie à accroitre le financement national de la lutte contre la tuberculoseLa Mauritanie a célébré samedi, à l’instar de la communauté internationale, la journée mondiale de lutte contre la tuberculose, sous le thème : "Avis de recherche : des chefs de file pour un monde exempt de tuberculose".

L’évènement a donné lieu à une compagne de sensibilisation de grande envergure impliquant les organisations de la société civile sur la nécessité de compléter et suivre correctement le traitement de la maladie.

S’exprimant pour l’occasion, le secrétaire général du ministère de la santé, M. Ahmed Ould Sid’Ahmed Ould Dié, a précisé que la tuberculose constitue un sérieux problème de la santé publique et que son département assure la prise en charge de tous les patients, surtout ceux issus des franges démunies, en application des directives du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, traduites dans les faits par le gouvernement du Premier ministre, M. Yahya Ould Hademine.

Il a ajouté que son département a inscrit une stratégie de lutte contre cette pathologie dans son plan national de développement sanitaire (PNDS) 2012-2020.

Pour sa part, le représentant de l’OMS à Nouakchott, Dr. Abdel Salam Guey, lu le message de la directrice régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mathshidiso Moeti qui note qu’en dépit des progrès remarquables obtenus dans la lutte antituberculeuse, l’Afrique continue à ployer la plus lourde charge de tuberculose au monde et que nos structures de santé ne détectent que 50% des cas existants.

Elle a invité les gouvernements à accroitre le financement national de la lutte contre la tuberculose, prendre la responsabilité et veiller à ce que les médicaments et essentiels et fournitures de laboratoire soient toujours disponibles.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Le Pr. Mohamed Ly, un cœur qui bat pour l’Afrique

Vidéo. Le Pr. Mohamed Ly, un cœur qui bat pour l’Afrique Spécialiste en chirurgie thoracique et cardio-vasculaire à l’Institut Marie Lannelongue (IML), en France, le professeur franco-mauritanien Mohamed Ly travaille depuis plus de dix ans à faire bénéficier les pays africains de son expertise.

Il a notamment fondé en 2013 avec d'autres médecins l’Association française du cœur pour l’Afrique de l’ouest (AFCAO). Interview. Né en Mauritanie en 1969, fils d’agriculteur, le professeur en chirurgie thoracique et cardio-vasculaire Mohamed Ly a fait ses études primaires et secondaires à Nouakchott, a été étudiant en médecine en Tunisie où il a passé sa thèse et obtenu le Doctorat.

Il est ensuite allé à Paris où il a refait le cursus hospitalo-universitaire si bien qu’il a obtenu l’agrégation de chirurgie cardiaque. Un parcours d’excellence s’il en est, qui le conduit maintenant à opérer en Afrique des patients atteints de maladies cardiaques, notamment des enfants.

Pour JA, il revient sur sa trajectoire peu ordinaire et ses projets pour le continent.

Jeune Afrique : Que vous reste-t-il de votre jeunesse à Nouakchott ?

Mohamed Ly : Un grand attachement à ma famille et à mon pays d’origine. Il a été le premier où dès 2001, je suis allé opérer des maladies des artères et des maladies du cœur les années suivantes.

Comment se sont passées vos études médicales en Tunisie ?

J’ai beaucoup apprécié mon séjour en Tunisie en raison de l’accueil que j’ai reçu, de la qualité des études médicales et des rencontres professionnelles que j’ai faites avec des Tunisiens évidemment, mais aussi avec des chirurgiens français qui venaient en mission… et qui m’accueilleront plus tard en France. J’ai obtenu en Tunisie le Doctorat en médecine et la spécialité de chirurgien.

Comment êtes-vous arrivé à Paris ?

J’ai été encouragé à me rendre à Paris par les chirurgiens de l’Institut Marie Lannelongue (IML) que j’avais rencontrés à Tunis. J’ai donc pris ce risque et j’ai été accueilli dans cet établissement réputé comme « faisant fonction d’interne » [il s’agit du poste le plus modeste de la hiérarchie hospitalière dans lequel on reçoit encore aujourd’hui de nombreux médecins d’origine étrangère, NDLR].

En repassant des examens et en travaillant beaucoup, j’ai pu refaire le cursus universitaire français de médecine qui m’a finalement permis d’obtenir l’agrégation de chirurgie cardiovasculaire et thoracique en 2010. Ensuite, je me suis spécialisé dans la chirurgie cardiaque pédiatrique. Et me voici, toujours à l’IML, en charge des cardiopathies congénitales… et de l’accueil des malades étrangers.

Ce qui n’est pas pour vous déplaire, semble-t-il. Cependant, votre expérience de 2001 à 2018 a couvert non seulement la chirurgie de l’enfant mais aussi celle de l’adulte ?

C’est tout à fait exact. D’ailleurs dans mes missions en Afrique, j’opère les uns ou les autres selon les situations locales. Mais la chirurgie de l’enfant est particulièrement valorisante puisqu’on transforme un enfant très handicapé à faible espérance de vie en un enfant totalement normal.

« Je tiens beaucoup à ce que je peux faire actuellement pour l’Afrique à laquelle je suis redevable de mon éducation première »


Parlons donc de vos missions….

J’y tiens beaucoup car c’est ce que je peux faire actuellement pour l’Afrique à laquelle je suis redevable de mon éducation première et par conséquent de ce que j’ai pu faire ensuite. Évidemment, c’est d’abord dans mon pays que j’ai fait des missions de chirurgie cardiaque : six entre 2002 et 2004 avec une équipe américaine et des équipes françaises. Mais j’ai opéré également en Tunisie, au Maroc, en Égypte, au Sénégal et récemment à l’Institut de cardiologie d’Abidjan (ICA). Au total plus de 250 malades ont été opérés.

Je dois dire que la réussite de ces missions tient beaucoup à l’aide que m’apporte l’IML pour les préparer et les réaliser : c’est une base arrière solide et sécurisante. En complément l’IML reçoit des chirurgiens et des cardiologues africains en formation et reçoit aussi de plus en plus d’Africains parmi les malades étrangers qui viennent se faire opérer et que je me charge d’accueillir.

Ainsi l’IML est devenu officiellement « Centre de référence internationale pour les cardiopathies congénitales, la chirurgie thoracique et vasculaire ».

Est-ce pour faciliter les missions chirurgicales que vous avez fondé l’Association française du cœur pour l’Afrique de l’ouest (AFCAO) ?

L’objectif de l’AFCAO est d’opérer, d’informer et d’éduquer. Ceci inclut évidemment la chirurgie cardiaque, mais plus largement la pratique cardiologique et la prévention en particulier celle des cardiopathies rhumatismales (dont on pourrait débarrasser l’Afrique subsaharienne) et celle des maladies coronaires (qui se développent).



Qui accueillez-vous comme membres de l’AFCAO ?


Actuellement ce sont surtout des médecins et des personnels médicaux africains et français. Mais l’Association est ouverte à tous ceux qui partagent nos objectifs et veulent participer à leur réalisation. Les informations utiles peuvent être trouvées sur le site « afcao.org ».

Dans vos activités africaines êtes-vous en contact (en concurrence ?) avec des ONG plus anciennes ayant des objectifs comparables aux vôtres, la Chaîne de l’Espoir dirigée par le professeur Alain Deloche notamment ?

J’ai de bons rapports avec la Chaîne de l’Espoir ; j’ai d’ailleurs fait une mission au Sénégal pour cette organisation. Autre ONG, le « Mécénat de chirurgie cardiaque », créé par madame le professeur Leca, fait venir des malades en France pour les faire opérer ; je suis heureux de recevoir à l’IML ceux qu’elle me confie. C’est dire que nous ne sommes pas en concurrence et ne pouvons pas l’être tant les besoins sont grands.

Question plus personnelle : est-ce que votre foi musulmane a entraîné des difficultés dans votre vie professionnelle ?

Aucune. Je pratique un islam authentique et éclairé, accepté très facilement par mon entourage y compris professionnel évidemment.

Quels sont les objectifs que vous vous donnez à partir de votre expérience déjà longue même si votre âge est encore jeune (49 ans) ?

D’abord aider à développer les possibilités de traitement chirurgical offert aux malades là où elles existent déjà. C’est le cas notamment de l’Institut de cardiologie d’Abidjan (ICA) qui dispose de structures adaptées, d’un bon équipement et d’un personnel nombreux et qui a déjà eu une activité de chirurgie cardiaque importante [environ mille malades opérés entre 1977 et 2000 par les professeurs Dominique Métras, Kouame Ouattara, André Coulibaly et Michel Kanga, NDLR].

Je suis prêt à participer, si on me le demande, au renouveau chirurgical de cet établissement déjà en cours grâce au cathétérisme interventionnel qui y est maintenant régulièrement pratiqué.

Le président Houphouët avait fait construire l’ICA en 1976 pour faire de la chirurgie cardiaque en Afrique subsaharienne, une première à l’époque…

Mais l’aide de l’AFCOA ne sera jamais exclusive. Je souhaite en faire bénéficier d’autres centres cardiologiques à Dakar notamment où la chirurgie cardiaque est pratiquée depuis plusieurs années et à Nouakchott où elle se met en place. N’oublions pas que les besoins sont immenses.

Mon projet est aussi de construire et d’organiser un centre chirurgical de référence pour opérer les maladies congénitales du cœur dites « complexes » dont les malades qui en sont atteints sont le plus souvent évacués sanitaires y compris à l’IML où j’en reçois.

Ce centre permettrait de former les praticiens à cette chirurgie et à son suivi. Il aurait aussi pour objectif le dépistage anténatal (pendant la grossesse) des anomalies congénitales du cœur afin de mieux les prendre en charge. On pourrait aussi y pratiquer les greffes du cœur.

Par Edmond Bertrand
Source : Jeune Afrique

 

 

Un syndicat mauritanien : l’augmentation des prestations de santé sera catastrophique

Un syndicat mauritanien : l’augmentation des prestations de santé sera catastrophique Le syndicat national de la santé a mis en garde contre la volonté du gouvernement d’augmenter les prestations de santé dans les hôpitaux publics, qui constituera, selon lui, une catastrophe aux conséquences dangereuses, avant d’inviter les autorités à remettre en cause cette décision.

Dans son communiqué distribué lundi, le syndicat déclare que cette décision n’a pas sa raison d’être, et appelle à la gratuité des urgences et l’élargissement de l’assurance maladie aux géniteurs.

« L’équipement des structures de santé et l’amélioration des conditions du personnel médical, ne doivent pas se faire au détriment du citoyen qui a souvent des difficultés d’assurer son quotidien. »

Le syndicat de la santé révèle l’intention du gouvernement de porte le prix de la consultation de 50 MRU à 300 MRU, les opérations chirurgicales de 2500 MRU à 12.000 MRU.

Il rejette cette décision du gouvernement, «incompatible avec le pouvoir d’achat du citoyen » et demande sa remise en cause.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

 

Mauritanie : quelle vérité à propos du thé contaminé par les pesticides ?

Mauritanie : quelle vérité à propos du thé contaminé par les pesticides ?Des rumeurs persistantes font état depuis quelque temps de la présence d’importantes quantités de pesticides dans le thé importé de Chine. Des rumeurs qui ont porté préjudice aux longues séances de thé, cette tradition mauritanienne qui a traversé les âges.

La controverse autour de cette question est née d’abord au Maroc, quand les services de douane du royaume ont intercepté une cargaison de thé en provenance de Chine, qui n’aurait pas respecté les normes exigées quant au taux de pesticides qui doit être de 2 à 3% seulement, alors que les sources à l’origine de la saisie parlent d’un taux de 5%.

La controverse a franchi les frontières du Maroc, depuis que Dr Zeinebou Mint Haydi a appelé sur sa page facebook à laver et filtrer le thé avant sa consommation afin d’en limiter le taux de pesticides qu’il contient.

Cette recommandation faite par une spécialiste de pédiatrie, cumulant une grande expérience, s’est propagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux pour devenir le sujet du jour de tous les mauritaniens.

Sahara Media a rencontré Mint Haydi dans sa clinique privée à Nouakchott et l’a interrogé sur la véracité de ses propos.

Celle-ci a d’abord balayé d’un revers de la main sa volonté d’amener les mauritaniens à abandonner le thé, mais plutôt que sa consommation se fasse dans les normes de santé requises.

Dr Mint Haydi a ajouté que le message posté sur sa page facebook était, à priori, destiné à un cercle restreint d’amis, mais elle ne s’attendait pas à ce que la question prenne les allures d’un sujet d’opinion publique.

En revanche, elle rappelle bon nombre d’interrogations et de doutes formulés par de nombreux pays dont le notre, sur la nature du thé importé de Chine, très nombreux dans nos marchés, sur ses composantes et les produits ajoutés pour le multiplier, ceux destinés à éliminer les ennemis des cultures.

« J’avais voulu donner, a ajouté Dr Haydi, recommander aux consommateurs de laver plusieurs fois le thé avant sa consommation, afin d’en réduire le taux de pesticide et celui des produits cancérigènes. »
Reconnaissant qu’elle n’avait aucune expérience dans le domaine, elle précise qu’elle incriminait une variété précise de thé, « bien ajoute-t-elle que tout ce qui est importé de Chine est objet de suspicions».

Cette question divise la rue mauritanienne, certains demandant la prise de mesures draconiennes par les autorités sur les importations de thé en provenance de Chine, tandis que d’autres demandaient pas plus que soumettre les quantités disponibles sur le marché aux examens dans les laboratoires pour s’assurer de leur conformité aux normes exigées et que par conséquent elles n’affectent pas la santé du consommateur.

Sahara Media a tenté d’obtenir, auprès des autorités officielles, une réaction sans succès, comme l’a été la tentative du secrétaire général de l’association mauritanienne pour la défense des consommateurs, El Khalil O. Khairi, à la date du lundi 5 mars.

Dans un entretien avec Sahara Media, O. Khairi a dit que la question de la contamination du thé par les pesticides a d’abord été révélée au Maroc, l’un des plus grands consommateurs de thé.

Un pays qui avait adopté les critères européens relatifs à la qualité et la sécurité alimentaire qui fixent au plus à 2 ou 3% seulement le taux des pesticides, alors que la Chine exporte un thé à 5% de taux de pesticides.

O. Khairi révèle avoir contacté, dès le début de la controverse, l’association marocaine pour la protection des consommateurs qui lui certifié que le pays avait adopté, depuis 2016, les normes européennes, et que les douanes marocaines avaient intercepté une cargaison de thé en provenance de Chine qui n’était pas conforme aux exigences requises.

Le secrétaire général de l’association mauritanienne pour la protection des consommateurs reconnaît ne pas avoir la possibilité de déterminer le taux réel des insecticides dans le thé disponible sur le marché mauritanien.

Il ajoute toutefois que les membres de la colonie mauritanienne en Chine, que son association a contacté, affirment que les chinois soumettent le thé destiné à la Mauritanie au taux autorisé en Chine, c’est-à-dire 5%.

O. Khairi a enfin demandé aux autorités de mener une enquête dans ce domaine pour déterminer le taux de pesticide dans le thé qui arrive sur le marché mauritanien.

Une enquête, conclut-il qui doit être menée par des parties indépendantes.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Lancement de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole au niveau national

Lancement de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole au niveau national Le ministre de la santé, le Professeur Kane Boubacar a donné mardi, au centre de santé Ibn Sina (dispensaire d’Italie), le coup d’envoi de la campagne nationale de vaccination des enfants contre la rougeole.

1657 321 enfants âgés de 9 mois à 14 ans sont visés par ces opérations de vaccination qui se poursuivront jusqu’au 1er mars sur toute l’étendue du territoire national. Le département a mobilisé pour cette présente campagne 1.907.900 vaccins intégrés et 2543 agents de santé.

Un vaccin combiné contenant le vaccin contre la rougeole et la rubéole sera introduit dans le programme de vaccination de routine et remplacera le vaccin contre la rougeole, qui est administré au neuvième mois.

Le coordinateur du programme national élargi (PEV) Dr M’Bareck Ould Houmeid, a inscrit cette nouvelle mesure, au égard à l’efficacité du vaccin acquis dans la limitation appréciable des impacts de ces pandémies, le qualifiant d’effort important déployé actuellement par la Mauritanie, afin d'accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier l'objectif de réduction de la mortalité infantile.

« Le vaccin a été introduit au PEV, en raison de sa capacité à réduire de 85% la rougeole et de 95% la rougeole allemande ;, ce qui correspond parfaitement à la volonté du gouvernement d'augmenter le taux de couverture vaccinale à 90% », a-t-il affirmé.

La responsable à la communication du PEV, Mme Aïcha Mint Beyah, a mis en exergue pour le reporter de l’AMI, la prise de toutes les dispositions nécessaires pour l’introduction efficace et rapide de ce vaccin dans les activités du programme de vaccination de routine.

« Les vaccins ont été envoyés dans toutes les wilayas », a-t-elle dit, soulignant la révision et l’harmonisation des outils de gestion (fiche d’enregistrement, formulaire, banque de données).

Le chargé du PEV à l’OMS en Mauritanie, Dr Nasser Al-Din Ould Zeidoune, a mis en exergue dans son intervention, l’accompagnement par son organisme du PEV dans ses efforts visant à augmenter le taux de couverture vaccinale sur toute l’étendue du territoire national.

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités locales de la wilaya Sud de Nouakchott.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie: le gouvernement alerte sur une épidémie de grippe (officiel)

Mauritanie: le gouvernement alerte sur une épidémie de grippe (document officiel)Le ministère mauritanien de la santé a attiré l’attention de l’ensemble de responsables de structures sanitaires sur une situation épidémiologique de la grippe.

Le secrétaire général du ministère de la santé, Ahmed Ould Sid’Ahmed Ould Dié, a adressé, le 18 janvier courant, une lettre circulaire à tous les DRAS et directeurs des hôpitaux dans laquelle il a signalé "une augmentation du nombre de consultations pour syndrome grippal depuis près de deux mois". Ould Dié a appelé le personnel médical "à une meilleure prise en charge de cette épidémie et à la diffusion des conduites de prévention".

-Un virus de typeH3N2 est responsable de l’épidémie

Selon les données de surveillance collectées au niveau des sites à Nouakchott un virus de grippe de type H3N2 essentiellement, et H1N1 est responsable de cette épidémie depuis le 4 décembre 2017, a évoqué le ministère.

-Symptômes de l’infection virale

La grippe, explique le ministère, "est une infection virale qui touche principalement le nez, la gorge, les bronches, et éventuellement les poumons".

Cette infection dure en général une semaine environ et se caractérise par l’apparition brutale d’une forte fièvre, de myalgies, de céphalées, un mauvais état général, une toux sèche, une gorge irritée et une rhinite.

-Pas de traitement spécifique de la grippe

Selon la même lettre, il n’ya pas de traitement spécifique de la grippe, mais des traitements symptomatiques peuvent aider à améliorer le confort des patients (lutter contre la fièvre, les myalgies).

-Mode de transmission

Par rapport à la mode de transmission, poursuit la lettre, le virus se transmet facilement d’une personne à l’autre par l’intermédiaire des microgouttelettes et des particules excrétées par les sujets infectés lorsqu’ils toussent ou éternuent.

La prévention est très difficile mais…

La prévention de la grippe est très difficile, vu son mode de transmission par voies aérienne. Mais certaines dispositions peuvent aider : un lavage fréquent des mains avec le savon et un bon séchage, éviter de toucher les yeux, le nez, la bouche qui sont des portes d’entrées, éviter la proximité des personnes atteintes, s’habiller correctement, e port du masque chirurgical pour ceux qui peuvent le supporter.

Chez les sujets fragiles, la grippe pourrait provoquer de graves complications

La plupart des sujets atteints guérissent en une ou deux semaines sans traitement médical. Mais chez les sujets très jeunes, les personnes âgées et les malades souffrant de pathologies graves, elle peut provoquer de graves complications des pathologies concomitantes, la pneumonie.

Dans ce cadre, le ministère a recommandé "un suivi particulier doit être fait pour les personnes à risque: diabètes, immunodépression, femmes enceintes pour déceler rapidement les complications".

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

L’œil de Glez : qui va soigner l’Algérie ?

Uniforme contre blouse : la répression musclée d’un sit-in de médecins résidents est symptomatique d’une situation sociale algérienne tendue.

En matière de manifestations, on connaissait déjà un casse-tête : comment réprimer un cortège grognon de membres de forces de l’ordre munies de pancartes ? Après la dispersion violente d’un rassemblement de médecins, en Algérie, voici venue une autre énigme surréaliste : qui peut soigner des manifestants quand ceux-ci sont eux-mêmes les soignants ? De soins, des docteurs ont bien eu besoin, après la bastonnade qu’ils ont subie de la part des pandores, ce 3 décembre à Alger. Bilan établi par le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) : une vingtaine de blessés, dont un grave, ainsi que plusieurs arrestations.

Le mécontentement de cette frange revendicative du corps médical n’obstruait pourtant aucun carrefour. C’est à l’intérieur de l’hôpital universitaire Mustapha Pacha d’Alger que la police a pénétré pour mâter le sit-in de médecins résidents, à coups de matraque et sans ménagement. Bien sûr, les réprimés n’avaient qu’à tendre le bras pour atteindre les compresses et le mercurochrome. Mais tout de même : la section algérienne d’Amnesty International s’étonne d’une telle répression, dans un pays dont la Constitution garantit le droit de manifester.

La promesse du ministre de la Santé

C’est depuis le mois d’octobre que le Collectif de médecins résidents réclame une réforme des conditions de travail de ses membres. Si le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, a promis une réponse favorable à la plupart des doléances, il renvoie à son collègue de la Défense la question du service civil, de l’intérêt financier de celui-ci lorsqu’il est effectué dans des régions éloignées et de l’éventuelle dispense du service militaire.

C’est peut-être toute l’Algérie qui a besoin d’un chek-up…

Si les 15 000 médecins résidents ne sont pas les seuls à réclamer des réformes, le système de santé constitue toujours un baromètre important de l’État d’une nation, que ce soit en termes de pénibilité des travailleurs ou en termes de performance de ses prestations. Est-il utile de rappeler qu’en Algérie, comme au sommet de beaucoup de pays africains, les pontes soignent leurs petits bobos à l’étranger ? Le parcours médical du président Abdelaziz Bouteflika pourrait lui-même être reconstitué, comme un puzzle, de Grenoble à Paris, en passant par Genève. C’est peut-être toute l’Algérie qui a besoin d’un chek-up…

Source : Jeuneafrique.com

 

Mauritanie : des indications officielles font état du recul des cas du SIDA

Mauritanie : des indications officielles font état du recul des cas du SIDALe ministre de la santé par intérim, Isselmou O. Sid’El Moctar, a déclaré mardi que “le programme de lutte contre le sida commence à donner les résultats positifs car les données révélées par des organisations internationales spécialisées, parlent d’un recul des sidéens de 11% pour les séropositifs adultes, entre 2010 et 2016 et de 47% pour les enfants durant la même période” faisant toutefois remarquer une insuffisance en matière d’accès aux soins requis.

Selon le ministre le taux de prévalence dans le pays reste faible, Dieu Merci, 0,5% faisant remarquer tout de même que ce taux suscite de l'inquiétude chez les groupes les plus vulnérables de la population à risque.

Cette situation, a ajouté le ministre a amené les autorités publiques à adopter une politique, garantissant la gestion dynamique de la pandémie, notamment en privilégiant la prévention, en accompagnant les séropositifs et en adoptant une approche d'intégration de la prise en charge des malades dans les institutions médicales.

Le secrétaire exécutif du programme de lutte contre le SIDA en Mauritanie a affirmé que 5500 personnes vivent avec le VIH Sida en Mauritanie dans le domaine nutritionnel dont 2600 sont sous surveillance médicale régulière en plus de l’intégration effective de la prise en charge des sidéens dans les structures de santé à travers des contrats qui leur permettent de gérer les unités de prise en charge crées en leur sein.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

L’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la santé reproductive

L’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la santé reproductiveL’Assemblée nationale a adopté mardi au cours d’une plénière présidée par M. Mohamed Yahya Ould Kherchi, 1er vice- président de cette chambre le projet de loi sur la santé reproductive.

L’Assemblée a adopté également les amendements apportés à ce texte par la commission de l’orientation islamique, des ressources humaines, des affaires sociales et culturelles.

Ces amendements ont pour objet de préciser certains concepts évoqués dans les articles 6, 17, 22 et 25 dudit projet de loi et faire en sorte que la vente de tous les contraceptifs soient exclusivement réservée aux seuls couples mariés.

Le ministre de la santé, Pr Kane Boubacar a souligné dans son intervention devant les députés que le droit à la santé est garanti par la Constitution à tout citoyen mauritanien. A cette fin, l’Etat met la santé de la mère et de l’enfant au cœur de ses priorités conformément à nos engagements internationaux et aux stratégies nationales portant sur la santé reproductive.

Le ministre a relevé que l’Etat a mis au point un plan national pour promouvoir la santé à travers la lutte contre les maladies, la limitation des causes de décès, relevant que le présent projet de loi intervient pour fixer les critères en matière de santé reproductive et mettre en place les lois qui la régissent.

Pr Kane Boubacar a encore dit que le projet de loi vise en outre, à définir la santé reproductive en tant qu’ensemble de méthodes et de techniques qui contribuent à améliorer la santé reproductive dans toutes ses dimensions.

Les députés ont, dans leurs interventions, apprécié quant à eux le projet de loi estimant qu’il prévoit un ensemble de mesures de nature à développer la santé reproductive, soulignant la nécessité d’œuvrer pour que toutes les dispositions du texte soient conformes à la Chariaa Islamique.

Ils ont notamment demandé de dynamiser les différents projets et programmes sanitaires et en particulier ceux concernés par la santé reproductive en axant surtout sur les points de santé se trouvant dans les zones enclavées pauvres et rendre disponible tous les moyens nécessaires à cette fin.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie : vers l’augmentation des tarifs des prestations sanitaires

Mauritanie : vers l’augmentation des tarifs des prestations sanitaires Les autorités mauritaniennes étudient depuis quelques semaines un nouveau plan visant à homologuer et à rehausser les tarifs des prestations médicales dans tout le pays, a rapporté une source d’Alakhbar.

Le nouveau plan sera introduit progressivement à partir de 2018 avant son application définitive en 2019. "C’est pour parer à toute opposition au projet", indique la source.

Il est prévu conformément à ce plan que le prix des prestations médicaux soit majoré dans toutes les structures de santé. A titre d'exemple, la consultation d’un médecin généraliste va coûter 1.000 UM contre 500UM actuellement.

Pour un médecin spécialiste, le prix sera fixé à 3.000 UM. Les services d’un accouchement normal vont coûter 3.000 UM.

En outre, le nouveau plan prévoit que les recettes des structures sanitaires soient virées directement dans les comptes du trésor public.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le ministère de la santé propose des tarifs exorbitants pour les services hospitaliers publics (chiffres)

Le ministère de la santé propose des tarifs exorbitants pour les services hospitaliers publics (chiffres)Un document confidentiel soumis par le Ministère de la Santé à la Présidence de la République et comportant les propositions de nouveaux tarifs pour les services hospitaliers publics, a été divulgué.

Les sites "Anbaa Charg" et "Kiffa.Info" font savoir que ce document révèle les nouveaux prix exorbitants exigés par le Ministère de la Santé pour être appliqués aux patients dans les centres de santé :

- Les consultations médicales par un médecin généraliste passent de 500 UM à 2000 UM et par un spécialiste de 500 UM à 5 000 UM.

- Pour les hospitalisations, le ministère propose 18 000UM par patient et pour 24 Heures au lieu de 1000 UM par le passé.

- Les opérations d’appendicectomie passent de de 35.000 UM à 95 000 UM.

- Les tarifs pour les divers tests et analyses en tout type ont été également augmentés.

Source : mourassiloun.com
Traduit par Adrar.Info


 

Urgent/Pour que le petit Youssouf vive...

Urgent/Pour que le petit Youssouf vive... A toutes les bonnes volontés, ONG et institutions caritatives. Youssouf, bébé de 6 mois, est atteint d’un ictère néonatal sévère, maladie diagnostiquée par les médecins spécialises d’un hôpital tunisien où il a été évacué.

Youssouf a besoin d'une transplantation hépatique imminente, comme seul espoir de survie. Les frais de prise en charge sont excessivement élevés pour la famille. Youssouf et sa famille en appellent à toutes les bonnes volontés, pour rendre possible sa guérison.

Une information, un conseil ou une contribution financière, chacun selon ses possibilités.

Allah seul peut récompenser les bonnes actions.

Contacts : 46434758 et 32592093

Source : Le Quotidien de Nouakchott

 

Polyclinique de Nouakchott : Le marché étouffe patients et médecins

Mégaphones des vendeurs de cartes de crédit téléphone, marchands ambulants, vendeurs de fruits, taxis tout droits...la polyclinique de Nouakchott, très tôt le matin, jusqu’à tard dans la nuit, subit insalubrité et nuisances sonores. Cette structure de santé, née en 1973, est encerclée, envahie par un marché.

Les agents du poste de police ouvert récemment à l’entrée de la polyclinique (appelée clinique), ont dû mal à maintenir les marchands ambulants derrière les barrières de sécurité. Malgré les efforts consentis, la polyclinique est difficilement accessible.

Autres difficultés de cette structure de santé : la face extérieure de sa clôture sert de toilette aux marchands, clients passants…la petite mosquée de la clinique était devenue celle du marché.

Le combat de l’hygiène

« Nous avons mis des barrières, et nous avons ouvert des toilettes qui font face à la rue », explique Bouna Moctar, médecin chef. Le premier combat du jeune médecin affecté à la polyclinique en février dernier, c’est la salubrité. 12 employés sont en permanence chargés du nettoyage. Une verdure sommaire rend les lieux un peu agréables.

L’équipe de la polyclinique est arrivée à rendre propres la cour, les bureaux…mais elle subit constamment la pression du marché qui la ceinture.

Autres voisinages nuisibles : les guérisseurs ou charlatans installés aux abords de la polyclinique, les dentistes artisanaux contre lesquels les médecin-chef a envoyé un courrier au wali.

Pour réduire la pression sur les hôpitaux, le ministère de la santé a sensiblement augmenté les capacités de prise en charge des structures secondaires. Depuis six mois, la polyclinique a réalisé 16. 000 consultations (généralistes).

Pour les spécialités, (la même période), 2000 consultations en dermatologie, plus de 1000 en diabétologie, 900 en ophtalmologie, 2000 en neuropsychiatrie…

Pour le personnel : deux médecins titulaires en plus du médecin-chef, quatre dentistes, sept sages-femmes, 12 infirmiers, 17 spécialités en externes… Les consultations : 100 UM pour voir un généraliste, 500 UM pour un spécialiste.

La polyclinique dispose aussi d’une radiologie, échographie obstétricale et abdominale, un service pour les urgences, un service tuberculose, un laboratoire… Pour les « économiquement faibles », la polyclinique dispose d’un service indigents. Il est également prévu l’extension de cette structure de santé.

Premier bébé

Le 02 août 2017, marque un tournant dans les 44 ans de la polyclinique. Mohamed, un petit garçon y est né ce jour là. C’est le premier bébé de la maternité ouverte récemment dans cette structure de santé. Il se porte bien. La polyclinique, elle, subit toujours la loi des vendeurs ambulants, des pisseurs…jusqu'à quand ?

Source : Le quotidien de Nouakchott

 

La Mauritanie rapporte un cas biologiquement confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo Médecine des voyages

 La Mauritanie rapporte un cas biologiquement confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo Médecine des voyages En mai 2017, les responsables de la santé ont notifié deux cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo (CCHF) au Sénégal, importés de Mauritanie. Un troisième cas importé a été notifié en juin.

Le 24 août, le Ministère de la santé de Mauritanie a notifié à l'Organisation mondiale de la santé un cas confirmé de fièvre hémorragique de Crimée-Congo dans un berger de 47 ans, originaire de la préfecture de Boutilimit, située à environ 154 km au sud-est de la capitale, Nouakchott.


Il a développé des maux de tête, des muscles et des articulations et de la diarrhée le 20 août et a cherché des soins médicaux. Il a été traité avec des médicaments antipaludiques et des analgésiques.

Les deux jours suivants, il est retourné pour soins médicaux, car son état a empiré. Il a été testé pour le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo en raison de manifestations hémorragiques et était IgM positif pour la fièvre hémorragique de Crimée-Congo par dosage immunosorbant enzymatique (ELISA). Le patient est encore hospitalisé, son état clinique est stable.

La Mauritanie a connu une épidémie assez importante de fièvre hémorragique de Crimée-Congo en 2003, impliquant 38 cas avec un taux de létalité de 28,6%.

Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est endémique en Afrique, dans les Balkans, au Moyen-Orient et dans les pays asiatiques au sud du 50ème parallèle nord. Les hôtes du virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo comprennent une large gamme d'animaux sauvages et domestiques tels que le bétail, les moutons et les chèvres.

Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est du genre Nairovirus, de la famille des Bunyaviridae. Il peut être responsable de graves épidémies de fièvre virale hémorragique. Il provoque forte fièvre, douleur, nausées et vomissements généralement 3-4 jours après la contamination. Il peut être responsable de formes hémorragiques graves avec un taux de létalité de 10 à 40 pour cent.

La transmission, à l'homme, du virus se fait par piqûre de tique (Hyalomma) ou par contact avec du sang contenant le virus ou des tissus d'animaux immédiatement après l'abattage.

La majorité des cas se surviennent chez les personnes impliquées dans l'industrie de l'élevage, tels que les travailleurs agricoles, les employés des abattoirs et les vétérinaires. Une exposition nosocomiale dans les établissements de soins de santé peut également se produire.

Pour éviter les piqûres de tiques, le voyageur doit prendre certaines précautions :

Rester sur des sentiers balisés et éviter les buissons, zones boisées et humides.

Préférer des vêtements couvrants (pantalon, manches longues, chaussures fermées).

Traiter éventuellement les vêtements avec un insecticide. Protéger les zones de peau exposées avec un répulsif à base de DEET. En fin d'activité, inspecter toutes les parties du corps, afin d'enlever une éventuelle tique dès que possible.

Il faut extraire la tique à l'aide d'un tire-tique disponible en pharmacie, ou d'une pince-à-épiler. Il faut éviter d'écraser la tique, de la brûler ou d'appliquer diverses substances.

Pour le voyageur, en cas de fièvre, de rougeur de la peau ou d'autres symptômes nouveaux après une piqûre de tique, consulter rapidement un médecin.

Source : Mes Vaccins.net

 

 

 

Des nouveaux médecins devant la présidence pour demander leur recrutement

Des nouveaux médecins devant la présidence pour demander leur recrutement Un groupe de médecins nouvellement sortis de la faculté ont organisé un sit-in jeudi devant la présidence pour demander leur recrutement. Ils portaient des pancartes qui réclamaient leur engagement à la fonction publique, conformément aux instructions données par le président Mohamed O. Abdel Aziz.

Les nouveaux médecins évoquent le manque de cadres dans les structures sanitaires alors que des médecins sont en chômage, et ils seraient au nombre de 60.

Ils rappellent que le ministère de la santé n’a pas procédé cette année à l’organisation d’un concours pour le recrutement de nouveaux médecins.

Ils ont dénoncé le recourt au recrutement de médecins étrangers alors que des dizaines de jeunes médecins mauritaniens sont au chômage.

Les médecins ont promis de continuer leur mouvement devant la présidence et le ministère de la santé jusqu’à la satisfaction de leur doléance.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mauritanie: sit-in des médecins devant le ministère de la santé

Mauritanie: sit-in des médecins devant le ministère de la santéUne centaine de médecins généralistes et spécialistes vêtus de leurs tenues de travail ont tenu lundi, un sit-in devant le ministère de la Santé à Nouakchott. Un vaste mouvement de protestation devant déboucher à terme sur une grève générale.

Les blouses banches ont énuméré un chapelet de revendication. D'abord, elles souhaitent, entre autres, une révision du système de santé et des conditions de travail très difficiles pour permettre aux médecins d'offrir un service de qualité, en améliorant les conditions sociales, notamment à travers une hausse des traitements et indemnités et du cadre de travail.

Ensuite, les médecins entendent également lancer un message fort aux citoyens mauritaniens pour expliquer que le médecin n’est pas responsable de la situation de déliquescence dans laquelle se trouve le système sanitaire du pays.

En outre, les médecins réclament le contrôle et l’assainissement du circuit de vente des médicaments.

Enfin, la dernière revendication porte sur la mise en place d’un système de prise en charge des malades indigents à travers une Couverture maladie universelle (CMU) et l’ouverture de la carrière hôspitalo-universitaire au profit des médecins sortant de la faculté de médecine de Nouakchott .

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

Sénégal : 3 cas de fièvre de Crimée-Congo en provenance de la Mauritanie

Sénégal : 3 cas de fièvre de Crimée-Congo en provenance de la MauritanieLe Ministère sénégalais de la Santé a détecté trois cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC). Les patients sont tous venus de la Mauritanie voisine, ont rapporté des sources d'Alakhbar.

Le dernier cas concerne une femme qui est arrivée récemment dans la capitale sénégalaise Dakar en provenance de Nouakchott. Elle vivait au quartier Teyarett situé dans l’Est de la capitale mauritanienne.

Il y a un mois, les deux autres cas de fièvre de Crimée-Congo ont été infirmés à l’Hôpital de l’Amitié et dans une clinique privée de Nouakchott. Transférées à Dakar pour des analyses approfondies, la présence du virus a été confirmée chez les personnes concernées.

Les autorités sanitaires sénégalaises ont informé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon l'OMS, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC) est une maladie courante provoquée par un virus (Nairovirus) de la famille des Bunyaviridés, transmis par les tiques. Il provoque des flambées de fièvre hémorragique virale sévère, avec un taux de létalité de 10 à 40%.