Tue11192019

Last update12:58:41 PM GMT

Back Sport Sport Sport en Mauritanie

Santé en Mauritanie

Mauritanie : adhésion des populations aux réformes du nouveau ministre de la Santé

Mauritanie : adhésion des populations aux réformes du nouveau ministre de la SantéApanews - Les réformes annoncées par le nouveau ministre de la Santé mauritanien, Mohamed Nedhirou Hamed, bénéficient déjà d’un vaste élan de solidarité au sein de la population, a-t-on constaté à Nouakchott.

Cette solidarité a pris diverses formes allant des hashtags aux articles de presse, en passant par les sit-in de soutien organisés devant le ministère de la Santé et les clips musicaux favorables auxdites réformes.

Celles-ci comprennent notamment l’obligation de rigueur dans le traitement des malades, la gratuité des soins dans les services d’urgence et la lutte contre les médicaments falsifiés dont une grande partie inonde depuis des années le marché pharmaceutique du pays.

Mais la mesure phare de ces réformes réside dans la réglementation des pharmacies qui poussent comme des champignons dans les grandes villes mauritaniennes, surtout à Nouakchott, sans contrôle au niveau de leur contenu et de leur personnel.

M. Hamed, nommé au sein du premier cabinet désigné par le nouveau président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a notamment décidé d’appliquer la loi fixant à 200 mètres la distance minimale séparant toute pharmacie et le plus proche centre médical.

Mais cette mesure a été aussitôt rejetée par les investisseurs dans le secteur pharmaceutique. Ils se trouvent essentiellement à proximité des principales structures médicales à Nouakchott comme le Centre hospitalier national, l’hôpital militaire ou encore l’hôpital Cheikh Zayed et l’hôpital de l’Amitié.

Leur argumentaire repose sur le fait qu’ils redoutent des pertes de milliards d’ouguiyas injectés dans ce secteur, pouvant mettre par ailleurs au chômage des centaines d’employés.

Toutefois, le nouveau ministre reste ferme et est déterminé à mettre en œuvre ses réformes ou rendre le tablier au cas échéant.

Selon un communiqué rendu public mercredi soir à Nouakchott, le ministère de la Santé a réaffirmé sa « détermination à appliquer le règlement ». Se disant prêt à assumer « ses responsabilités», il invite « tout le monde à faciliter la tâche aux services chargés de son application ».

Source : Apanews

 

Mauritanie: vaste campagne de répression contre les médicaments falsifiés

Mauritanie: vaste campagne de répression contre les médicaments falsifiésRFI Afrique - En Mauritanie, deux grosses officines pharmaceutiques ont été fermées à Nouakchott par les autorités sanitaires.

C’est la première étape d’une vaste campagne de répression contre ceux qui importent et la commercialisent des produits pharmaceutiques falsifiés. Depuis le 29 octobre, les inspecteurs du ministère de la Santé sont à pied d'œuvre.

Ils ont commencé un travail d’inventaire des tous les médicaments dans les 400 dépôts pharmaceutiques de Nouakchott pour en déterminer l’origine et la qualité.

C’est notamment le cas d’Ahmed Mohamed Boudahi, inspecteur général : « Nous agissons dans le cadre d’une réorganisation du secteur pharmaceutique du pays. Nous voulons que tous les acteurs se conforment à la loi de 2010 sur les pharmacies. Ce n’est pas souvent le cas. Il faut respecter le cahier de charge pour avoir l’agrément en vue de l’ouverture d’un dépôt de médicaments et d’une pharmacie avec un docteur dans ce domaine en permanence. Il faut que les médicaments soient de bonne qualité et bien conservés. »

En cas de non-respect du cahier des charges, l’inspecteur général du ministère de la Santé réaffirme la fermeté du gouvernement : « Le 30 novembre, c’est la fermeture des officines qui n’auront pas rempli le cahier de charge. »

Beaucoup de pharmaciens trouvent le délai très court. Ils envisagent demander au gouvernement un délai d’un mois supplémentaire.

Source : RFI Afrique

 

Une vingtaine de cliniques privées fermées à Nouakchott pour activité illégale

Une vingtaine de cliniques privées fermées à Nouakchott pour activité illégaleApanews - Une vingtaine de cliniques médicales privées à Nouakchott ont été fermées par les autorités mauritaniennes pour activité illégale, a-t-on appris, lundi soir, de sources proches du ministère de la Santé.

Ces cliniques, pour la plupart des cabinets dentaires, sont accusées de travailler sans agrément, précisent les mêmes sources. Elles ont été fermées sous la contrainte par des équipes d’inspection relevant du ministère de la Santé et accompagnées par des éléments de la police et de la gendarmerie.

Les propriétaires de ces cliniques ont été arrêtés et soumis à des interrogatoires de la police sur la violation de la législation qui interdit l’exercice médical privé sans autorisation.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre d’une politique de rigueur annoncée par le nouveau ministre de la Santé mauritanien et bénéficiant d’un large soutien de l’opinion publique nationale, notamment les usagers des réseaux sociaux.

La nouvelle politique prévoit la fermeture de toutes les cliniques, laboratoires ou pharmacies travaillant illégalement ou ne respectant pas l’ensemble des lois en vigueur dans ce domaine.

Elle contient particulièrement la mise en œuvre très attendue par le public d’une décision consistant à éloigner d’au moins 200 mètres les grandes pharmacies ouvertes à proximité des principaux hôpitaux de Nouakchott.

Cette mesure est particulièrement décriée par les investisseurs dans la distribution des médicaments qui disent redouter la destruction de centaines de millions d’ouguiyas injectées dans le secteur et la privation d’un grand nombre de personnes de leurs emplois.

Source : Apanews

 

 

Santé : plus de 700 millions MRO pour la construction de l’institut de recherche en matière de santé

Santé : plus de 700 millions MRO pour la construction de l’institut de recherche en matière de santéSahara Médias - La Mauritanie et la Chine ont signé mercredi un accord en vertu duquel cette dernière financera la construction d’un institut national pour la recherche en matière de santé en Mauritanie. La nouvelle infrastructure sera construite sur une superficie de 7.800 m2 et un coût financier de 746.200.000 MRO.

Ella abritera un laboratoire pour les bactéries, des autres pour les virus, les parasites, la génétique, la biologie et enfin un autre pour la surveillance de la qualité de l’eau et des aliments.

Cet institut disposera également de laboratoires PII et PIII capable d’abriter des agents de maladies extrêmement dangereuses comme par exemple les virus de la fièvre hémorragique, selon le secrétaire général du ministère de la santé Ahmed Salem O. Bouheda.

Cet institut disposera également de bâtiments administratifs constitués de bureaux, trois salles de réunion d’une capacité de 50 à 100 places, une bibliothèque, un restaurant et une salle de prière.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Est mauritanien : De plus en plus de patients consultent les centres de santé au Mali (Exclusif)

Est mauritanien : De plus en plus de patients consultent les centres de santé au Mali (Exclusif)Adrar Info - La fréquence des patients mauritaniens des régions orientales du pays qui se consultent dans les centres de santé de la République du Mali a récemment augmenté en raison de la détérioration des services de santé mauritaniens et de la proximité des centres de santé maliens, par rapport à la capitale Nouakchott mais aussi de l’attention portée aux visiteurs de ces centres.

Selon des sources de Zahra Chinguet, de nombreux habitants de Basiknou, Amourj, Adel Baegrou, Timbedgha, Aioune et Aweinatt zbel, ont tendance à se rendre dans les centres de santé voisins, tels que Nouara, Anouar et Bamako.

Certains se rendent dans des centres de santé situés dans la campagne malienne, car leur efficacité est de plus en plus importante, comparée à celle des centres urbains de l’est de la Mauritanie.

Bien que l’État mauritanien ait ouvert plusieurs centres de santé et certains hôpitaux au cours des dernières années, la grande pénurie de spécialistes, la médiocrité des soins des examinateurs, la surpopulation et la distance qui sépare les villes de l’est et de la capitale, Nouakchott, ont compliqué la vie des patients et les a poussé à se rendre dans le territoire voisin.

Le reporter du site Web Zahra Chinguet a cité des sources du centre administratif « Bousstaila », qui affirment que les femmes enceintes, qui se rendent à Néma distante de 187 km pour voir le médecin, peinent et perdent beaucoup de temps d’attente pour obtenir un rendez vous. Elles peuvent rester plus d’une semaine à attendre un Rendez-vous médical.

Il n’ya pas de gynécologue dans le centre de santé de Timbedgha et l’ophtalmologiste se rend dans la moughataa une fois par semaine.

Cela approfondit la tragédie de la population dans de vastes zones de la Wilaya , comme pour les malades de Djiguenni, Avreina, Aweinatt Zbel, Boustaila, Adel Begrou. Il n’y a pas de médecin spécialisé dans les maladies des yeux dans tout le Hodgh El Gharbi.

Il y a quelques semaines, des milliers de personnes ont consulté un médecin, Hamah Allah Ould Sid Elemine, pendant ses vacances annuelles, après que ce dernier ait décidé de réaliser 60 chirurgies à ses propres frais.

Les bureaux du centre de santé – hôpital d’Aioun – ont failli s’effondrer sous la pression causée par le nombre de patients qui sollicitent une chance, bien que les efforts personnels du médecin aient été incapables d’absorber le nombre des malades venus à l’hôpital public sans mobilisation ni préparation.

Certains mauritaniens, accidentés de la route, femmes enceintes et personnes souffrant de maladies internes se rendent dans les centres de santé du Mali pour y être traités, bénéficiant ainsi de coûts d’hébergement plus bas que ceux d’autres pays.

Source : http://zahraa.mr

Traduit par adrar.info
Source : Adrar Info (Mauritanie)

 

 

Ville mauritanienne qui abritera le grand hôpital «Selmane » révélée !

Ville mauritanienne qui abritera le grand hôpital  «Selmane » révélée !Essahraa - Le grand hôpital qui sera construit en Mauritanie par le Royaume d’’Arabie Saoudite et qui portera le nom du Roi saoudien Selmane Ibn Abdel Aziz, sera élevé dans la ville d’Aleg dans le centre du pays, ont révélé des sources généralement bien informées.

Un haut responsable saoudien s’est rendu dernièrement à Nouakchott dans le cadre de cet engagement pris par le pouvoir de Riyad en décembre dernier, à l’occasion d’une visite éclair du prince héritier Mohamed Ben Selmane dans la capitale Nouakchott.

.Cette annonce a été faite à l’époque par le ministre saoudien de l’information en présence du prince héritier Mohamed Ben Selmane. L’hôpital en question d’une capacité de 300 lits à son annonce, verra sa capacité augmenter pour dépasser les 400 lits, indique-t-on.

Cet hôpital abritera la presque totalité des spécialités médicales, notamment des services d’urgence et de secours, les consultations externes, les opérations chirurgicales, d’oncologie, un centre de cardiologie, de dialyse, une maternité, un service de pédiatrie, l’imagerie médicale, un laboratoire, une unité de soins intensifs, une pharmacie centrale, une unité centrale de stérilisation et des pavillons pour l’anesthésie, avait déclaré à l’époque le ministre de l’information saoudien qui accompagnait le prince héritier à son passage à Nouakchott.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

Un médecin cubain expulsé de Mauritanie meurt d'une crise cardiaque à l'aéroport de Paris

Un médecin cubain expulsé de Mauritanie meurt d'une crise cardiaque à l'aéroport de ParisAdncuba - Le médecin cubain Juan Manuel Obana Borges, récemment expulsé d'une "mission internationale" en Mauritanie, est décedé le 11 septembre dernier dans les toilettes de l'aéroport Charles de Gaulle à Paris, dans "d'étranges circonstances".

Selon un rapport de Diario de Cuba, Obana Borges, 47 ans, originaire de Baracoa à Guantanamo, travaillait dans un hôpital de Nouakchott, en sa qualité de spécialiste des soins intensifs et de la médecine interne.

Des sources proches du médecin ont expliqué aux médias que, quelques jours avant son exclusion de l’équipe médicale, le médecin avait eu des "désaccords" avec le directeur de l'hôpital en raison du traitement appliqué à une femme enceinte présentant une thromboembolie pulmonaire.

Apparemment, Obana Borges a admis la femme en thérapie intensive avec respiration artificielle ; ce que l'administration hospitalière a qualifié d’abus.

«Le directeur de l’hôpital a exigé qu’il libère le patient, ce que Juan Manuel a refusé. Le lendemain, il a exigé qu'elle soit transférée dans un hôpital situé à 300 km, ce à quoi Juan Manuel s'est opposé », a déclaré l'une des sources, dont l'identité n'a pas été révélée pour des raisons de sécurité.

A la suite de cet incident, le chef de l’équipe médicale cubaine en Mauritanie, avec laquelle le médecin avait également des conflits, a informé Obana Borges de son "exclusion immédiate" de la mission et - selon le journal - "ils l'ont fait monter dans un avion partant en direction de la France ".

À l'aéroport de Paris, le spécialiste a subi une première crise cardiaque, ce qui lui a fait perdre l'avion à destination de Cuba. Une seconde attaque fut fatale. "Bien qu'il ait été réanimé, il n'a pas pu se rétablir", a déclaré la source.

Par ADN Cuba,
Traduit de l’Espagnol par Cridem

Source : ADN Cuba

 

 

Les autorités mauritaniennes empêchent la consommation de l’eau des puits d’Ajoueir Tenhemed

Les autorités mauritaniennes empêchent la consommation de l’eau des puits d’Ajoueir TenhemedSaharamédias - Le ministère de l’hydraulique et de l’assainissement a interdit aux populations de la localité d’Ajoueir Tenhemed de consommer l’eau des puits s’y trouvant après l’apparition de cas d’une maladie mystérieuse au sein des habitants après des analyses effectuées par les services du ministère.

Selon l’envoyé spécial de Sahara Media les populations ont été autorisées à faire usage de cette eau pour les autres besoins des ménages mais pas sa consommation. Les autorités concernées ont envoyé deux citernes d’eau potable pour la localité pour pallier au déficit en eau après l’interdiction d’utiliser les eaux des puits de la localité.

Le ministère de l’hydraulique et de l’assainissement s’est engagé à faire de nouveaux forages dans des sites déjà déterminés et une foreuse devait arriver dans la nuit de vendredi à samedi pour commencer les travaux.

Les analyses effectuées par les services du ministère de la santé après l’apparition de gonflements notamment chez les femmes, accusant ainsi l’impureté des eaux pour la consommation humaine, mais il s’est avéré que cette maladie n’était pas mortelle.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : le ministre de la santé promet prochainement une entière autonomie des hôpitaux

Mauritanie : le ministre de la santé promet prochainement une entière autonomie des hôpitauxSaharamédias - Le ministre mauritanien de la santé Mohamed Nezir O. Hamed, après avoir rappelé que les hôpitaux mauritaniens disposent d’une certaine autonomie, a ajouté que celle-ci sera prochainement entière.

Le ministre a encore dit que la caisse nationale d’assurance maladie appartient aux citoyens et pas à l’état, réaffirmant sur la nécessité de la gratuité des urgences.

Le ministre s’exprimait samedi lors de visites effectuées dans deux hôpitaux de la capitale, ceux de l’amitié et Cheikh Zayed, après celle effectuée vendredi à l’hôpital « mère et enfant », près de deux semaines après sa nomination au poste de ministre de la santé.

Il a ajouté que les instructions reçues du président Mohamed O. Cheikh Ghazouani lui donnent toutes les prérogatives et tous les pouvoirs afin d’améliorer le secteur de la santé.

Le chef de l’état a-t-il notamment déclaré m’a explicitement dit : « la santé du citoyen avant tout ».

Lors de ses réunions avec les administrations et les employés des hôpitaux, le ministre a insisté sur la nécessité de disposer au niveau des services des urgences de tous les équipements nécessaires et que les services soient dispensés à tous les citoyens ayant ou non les moyens.

Pour rappel la gratuité des urgences avait été l’une des revendications des médecins lors de leurs grèves l’année dernière.

Docteur Mohamed Nazir O. Hamed, après avoir rappelé que les hôpitaux disposent d’une certaine autonomie, a révélé que cette autonomie sera entière dans peu de temps.

« Tout décès dans un hôpital fera l’objet d’une enquête et le responsable sera sanctionné s’il s’avérait que ce décès est dû à une négligence » a encore dit le ministre.

Evoquant le cas de la CNAM, le ministre a promis sa révision en tant qu’institution, précisant que l’unique bailleur est le citoyen et qu’elle n’appartient pas à l’état.

Le ministre a enfin promis que sa politique sera basée sur une révision de l’ensemble des programmes de santé et que tout programme qui n’aura pas réalisé ses objectifs sera tout simplement supprimé.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : des dizaines de médecins protestent pour demander leur recrutement

Mauritanie : des dizaines de médecins protestent pour demander leur recrutementSaharamédias - Des dizaines de médecins mauritaniens, récemment diplômés, ont observé un sit-in devant les locaux du ministère de la santé pour demander leur recrutement.

Dans une déclaration à Sahara Medias le responsable à la communication du mouvement des médecins non recrutés, Moctar O. Mohamed Lemine, a dit qu’ils sollicitent, depuis un an, leur recrutement lors de sit-in répétés, « mais nous nous sommes aperçus une absence d’intérêt de la part du ministère ».

Il a menacé d’escalade si les doléances des 100 médecins généralistes et les 10 médecins spécialistes au chômage n’étaient pas satisfaites.

Pour rappel le dernier recrutement de médecins effectué par le ministère de la santé remonte à mai 2018.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : des médecins manifestent pour exiger l’application d’un accord conclu avec le gouvernement

Mauritanie : des médecins manifestent pour exiger l’application d’un accord conclu avec le gouvernementSaharamédias - La coordination générale des syndicats mauritaniens de la santé a organisé lundi un sit-in devant le pavillon des urgences du centre hospitalier de Nouakchott, pour exiger l’application de l’accord signé avec le gouvernement le 13 mars dernier.

Le protocole en question prévoit une augmentation des salaires, le recrutement de tous les médecins, l’octroi de terrains et l’augmentation de l’âge de la retraite.

Dans une déclaration à Sahara Medias, Cheikh El Weli O. Ahmed, président du syndicat national de la santé publique, a dit que ce sit-in est destiné à protester contre le non-respect par le gouvernement de ses engagements contenus dans le protocole d’accord signé avec les médecins en mars 2019.

Il a encore dit que les travailleurs du secteur de la santé vivent dans des conditions déplorables, avant d’ajouter que la qualité des prestations médicales est tributaire de l’intérêt porté aux cadres de la santé.

Lors de leur sit-in, les manifestants ont formulé un certain nombre de doléances dont notamment une augmentation de salaires, le paiement des arriérés des indemnités d’éloignement et de risque, le nivellement des indemnités de risque, la révision du système des corps et le recrutement de milliers d’infirmiers et de sages-femmes au chômage.

La crise entre les médecins et le gouvernement a repris fin avril dernier après qu’il est apparu que l’accord conclu entre les deux parties n’a pas été respecté par les autorités concernées.

Pour les médecins le gouvernement fait obstruction à l’application de l’accord conclu comme par exemple la différentiation entre le public et le privé, l’augmentation des coûts des services de santé, des dispositions qui ne sont pas incluses dans l’accord selon les médecins.

Ce sit-in intervient deux semaines après celui organisé par les médecins devant le ministère de la santé au cours duquel ils avaient menacé d’entreprendre une grève générale si le gouvernement ne satisfaisait pas leurs doléances.

A par ailleurs époque, l’année dernière, les médecins avaient entamé un mouvement de grève qui a duré deux mois, avant de le suspendre et entamer des négociations avec le gouvernement.

Celles-ci ont permis de parvenir à un accord prévoyant une augmentation des salaires, un accord que les médecins aujourd’hui accusent le gouvernement d’ignorer.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie/Sénégal : Saisie de médicaments frauduleux à Khataly d'une valeur de 50 millions

Mauritanie/Sénégal : Saisie de médicaments frauduleux à Khataly d'une valeur de 50 millionsDakaractu - Les éléments de la brigade de gendarmerie de Dahra ont réussi un coup de maître. En effet, le jeudi 11 avril aux environs de 11h, les pandores ont réussi à mettre la main sur un important lot de médicaments composés de vitamine, d'aphrodisiaque... d'une valeur de 50.777.040 FCfa.

Le modus operandi a vite porté ses fruits. Après avoir reçu un appel téléphonique leur faisant savoir la présence d'un camion de marque Mercedes immatriculé DL 9026 C avec à son bord des médicaments frauduleux en provenance de la République islamique de Mauritanie, les hommes de l'adjudant Babacar Sarr se sont rendus à Khataly (30km de Touba) pour attendre ledit véhicule.

Selon nos sources, dès que le chauffeur a aperçu les limiers, il a appuyé sur l'accélérateur pour s'échapper. Il s'en est suivi une courte poursuite qui n'a duré que le temps d'une rose, le véhicule ayant heurté un poteau électrique. Le convoyeur et le chauffeur ont pris la clé des champs.

Ce n'est qu'après quelques heures que le premier cité s'est présenté lui même à la brigade de gendarmerie, mais le chauffeur est activement recherché par les limiers. Les médicaments dissimulés dans des cartons ont été remis à la brigade des douanes de Linguère.

Source : Dakar Actu (Sénégal)

 

Nouvelles manifestations contre les conditions de santé à Aleg

Nouvelles manifestations contre les conditions de santé à AlegLes manifestations de protestation dénonçant les conditions de santé ont repris pour la troisième semaine consécutive, jeudi 4 avril courant, dans la ville d’Aleg.

Les manifestants ont brandi des slogans revendiquant l’amélioration des conditions de santé et la sanction des responsables des décès enregistrés au service de chirurgie de l’hôpital régional d’Aleg.

Les malades en attente d’être opérés sont habités par la peur d’être victimes d’erreurs médicales, qui peuvent causer leur mort, ont clamé les manifestants.

La programmation des opérations chirurgicales à l’hôpital régional de la ville a chuté ces dernières semaines, après l’annonce de décès au niveau de cette structure hospitalière, qui n’admet plus que les cas d’urgence et qui évacue la majorité des autres cas non alarmants vers les hôpitaux de Nouakchott et de Boutilimit.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Les industries pharmaceutiques tunisiennes à la conquête du marché mauritanien

Les industries pharmaceutiques tunisiennes à la conquête du marché mauritanien Un “Forum d’affaires dans le secteur des industries pharmaceutiques, parapharmaceutiques et équipements médicaux” se tient les 25 et 26 mars 2019 à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie, à l’initiative du CEPEX (Centre de promotion des exportations) en collaboration avec l’ambassade de Tunisie à Nouakchott et la CNIP (Chambre nationale des industries pharmaceutiques).

L’objectif de ce forum, auquel prendront part une vingtaine d’entreprises tunisiennes, est de prospecter les opportunités qu’offre le marché mauritanien dans ce secteur et d’initier des contacts d’affaires avec les professionnels (importateurs / distributeurs) et les différents intervenants mauritaniens, lit-on sur le site électronique du CEPEX.

Le programme de cette manifestation comportera un forum, des rencontres professionnelles (B to B), des séances de networking et des visites institutionnelles ainsi que l’organisation de réunions avec les organismes et les structures dans le domaine de la santé en Mauritanie.

Cet événement sera une occasion pour les hommes d’affaires tunisiens et mauritaniens, opérant dans les secteurs de la production pharmaceutique et parapharmaceutique et des équipements médicaux, de nouer des relations leur permettant de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays et d’échanger les expériences et le savoir-faire en la matière.

Source : Webmanagercenter

 

Mauritanie : depuis 2010 aucun cas de poliomyélite n’a été enregistré dans le pays (ministre de la santé)

Mauritanie : depuis 2010 aucun cas de poliomyélite n’a été enregistré dans le pays (ministre de la santé)Les Mauritanies - Le ministre de la santé, Boubacar Kane, a fait savoir que depuis 9 ans (2010/2019) la Mauritanie n’a connu aucun cas de poliomyélite. Une maladie contre laquelle le gouvernement s’est battu corps et âme pour l’éradiquer.

Les autorités ont ciblé quelques 744834 enfants mauritaniens de 0 à 5 ans pour la campagne de vaccination de 2018. S’exprimant, jeudi 21 mars en marge du point de presse, le responsable a laissé entendre que c’est grâce à la collaboration avec l’OMS et l’UNICEF que la Mauritanie a pu vaincre cette épidémie qui a fait des ravages chez les enfants.

Passant en revue, les réalisations du secteur de la santé, le professeur a souligné que son département a fait des progrès notoires sur la période allant de 2009 à 2019.

Ainsi, souligne-t-il en matières d’infrastructures hospitalières et de prestations médicales, de nombreuses réalisations ont été faites.

« 300 points et centres de santé offrent désormais des services de qualité, notamment en termes de soins prénataux et postnataux », a-t-il précisé.

Et d’ajouter que « le nombre de scanners est passé de 1 en 2009 à 18 en 2019, précisant que ce nombre sera augmenté dans un proche avenir ».

Concernant l’hémodialyse, Boubacar Kane a assuré que « toutes les wilayas du pays sont aujourd’hui dotées d’unités ».

« L’assurance maladie couvre actuellement l’ensemble des citoyens qui le désirent alors qu’elle était limitée auparavant aux seuls fonctionnaires et auxiliaires de l’État », s’est-il glorifié.

À noter que le secteur de la santé a affiché bonne mine durant ces cinq dernières années. Selon les statistiques officielles, le taux de couverture sanitaire est passé de 73% à 82% sur la période 2011/2015.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

 

Mauritanie : des partis politiques dénoncent la hausse des coûts des prestations médicales

Mauritanie : des partis politiques dénoncent la hausse des coûts des prestations médicalesSahara Médias - Deux formations politiques mauritaniennes ont dénoncé ce mardi la décision des autorités de rehausser les coûts des prestations médicales dans les structures sanitaires publiques et demander sa remise en cause.

Le parti Tewassoul appelle la population à refuser cette mesure qualifiée « d’arbitraire » et de la dénoncer par toutes les formes que permet la loi.

Cette formation d’obédience islamiste, a condamné ce qu’il a appelé la situation déplorable du secteur de la santé en Mauritanie, soulignant la faiblesse de la couverture médicale et l’ignorance absolue des revendications du personnel soignant.

Pour sa part le parti « Hatem » a appelé tous les partis politiques, les organisations de la société civile et toutes les forces vives du pays à rejeter tout ce qui est de nature à affecter la situation sanitaire et les conditions de vie des citoyens.

La formation politique juge la décision « contraignante et injustifiée » considérant qu’elle ignorait la situation difficile que vivent les populations, la hausse des prix des produits alimentaires, la faiblesse de la monnaie nationale mais aussi les salaires, selon le communiqué de la formation politique.

Les autorités mauritaniennes avaient décidé, il y a quelques mois, de réviser à la hausse les coûts des prestations médicales dans les hôpitaux publics, des mesures appliquées depuis le début de ce mois de mars.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Tidjikja : Violente manifestation contre la nouvelle tarification des actes médicaux et chirurgicaux

Tidjikja : Violente manifestation contre la nouvelle tarification des actes médicaux et chirurgicaux [En Images]Nouakchott Info - Les élèves du fondamental, ceux du secondaire et ceux de l’enseignement technique de Tidjikja, sont sortis, en masse, ce mardi 5 mars pour protester, vigoureusement, contre la nouvelle tarification harmonisée des actes médico-chirurgicaux, biologiques et radiologiques qu’ils jugent excessifs.

Les manifestants ont sillonné les différents axes de la ville avant de s’immobiliser devant le portail de l’hôpital régional de Tidjikja pour donner libre court à leur fureur.

Certains patients et leurs accompagnants se sont joints à la masse des manifestants et ont saisi l’occasion pour exprimer, haut et fort, leur rejet de la nouvelle tarification. « C’est inhumain, je suis vraiment outré, comment peut on imaginer une seule fois des populations aussi diminues frappées de plein fouet par la pauvreté, être obligées de débourser des sommes faramineuses pour des actes médicaux aussi simples.

C’est une mesure inappropriée, inapplicable et tout fait en déphasage avec la politique de la lutte contre la pauvreté prônée par le Président Mohamed Ould Abdel Aziz. L’état doit revoir sa copie et proposer une tarification plus souple et mieux adaptée » Lance ce retraité venu se faire consulter. Cette opinion est largement partagée par les populations locales qui, depuis quelques jours, ne ratent aucune occasion pour exprimer leur désapprobation.

Les patientes qui viennent du Rif sont les plus éprouvés. Diminuées physiquement et présentant des signes évidents de sous alimentation du fait des effets conjugués de la sécheresse, ces populations sans ressources sont confrontées à de nombreux problèmes. « Je suis venue accompagner ma maman qui souffre d’une pneumonie, je n’ai plus de moyens pour payer son lit d’hospitalisation encore moins les médicaments qu’on me demande de payer.
Nous avons vendu tout le bétail qui était en notre possession. Il ne me reste plus que mes yeux pour pleurer. Tout est cher au niveau de l’hôpital de Tidjikja. Désormais, les pauvres ne peuvent plus s’y soigner « fulmine cette accompagnante venue de Salat Eniewi.

Composé en grande majorité de populations pauvres, le Tagant est une zone d’indigence par excellence. Plus des trois quart des populations locales vivent dans une extrême pauvreté accentuée par la rareté des ressources naturelles du fait des déficits pluviométriques répétés ces quinze dernières années.

La nouvelle tarification harmonisée des actes médico-chirurgicaux, biologiques et radiologiques appliquée au niveau national ne peut réussir dans cette région si des mesures d’accompagnement ne sont pas prises en faveur des plus pauvres.

La couverture médicale universelle ne saurait être une panacée. Dans cette région, rares sont les pères de famille capables de débourser les 600 MRU exigés à l’adhésion et les 200 MRU mensuels par membre de famille.

A noter enfin, selon le Directeur général adjoint de l’hôpital de Tidjikja le Chirurgien dentiste Docteur Sarr Moctar, les manifestants n’ont déposé aucune doléance, ils se sont juste contentés de manifester devant le portail de l’hôpital.

Khalil Sow
Source : Nouakchott Info (Mauritanie)

 

Mauritanie : les médecins résidents suspendent leur garde à l’hôpital national

Mauritanie : les médecins résidents suspendent leur garde à l’hôpital nationalSahara Médias - Le bureau exécutif des médecins résidents a annoncé vendredi la suspension de leur permanence à l’hôpital national pour dénoncer ce qu’ils ont appelé « les conditions déplorables qu’ils vivent et l’absence de protection juridique ».

Dans leur communiqué les médecins justifient leur décision par le renvoi arbitraire par le directeur de l’hôpital d’un médecin résident dans le service de réanimation.

Ils ont demandé l’application de la convention médicale de la faculté de médecine qui détermine leurs droits et leurs obligations mais ont réclamé aussi le paiement de leurs indemnités de garde et leurs primes d’encouragement impayées depuis 8 mois.

Dans leur lettre adressée au directeur de l’hôpital, aux chefs de services et au doyen de la faculté, les médecins résidents ont réaffirmé leur détermination à poursuivre leur mouvement jusqu’à ce que leur collègue renvoyé soit réhabilité et que leurs autres doléances relatives à leur protection juridique et leurs arriérés soient satisfaites.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie: la lutte contre les faux médicaments bat son plein

Mauritanie: la lutte contre les faux médicaments bat son pleinEn Mauritanie, des dizaines de pharmacies ont été fermées ces derniers jours par le gouvernement. Les autorités les accusent de violer la loi sur l’importation et la vente de médicaments. Toute cette opération s’insère dans le cadre d’une campagne de lutte contre les faux médicaments.

La campagne a été lancée en 2018. Près d’une centaine de pharmacies ont déjà été fermées pour non-respect des règles d’hygiène et pour commercialisation de médicaments contrefaits. En fin de semaine, cinq nouvelles officines ont été fermées dans le Guidimakha, une région de l’Est mauritanien, frontalière du Mali et du Sénégal. Kane Boubacar, ministre mauritanien de la Santé se veut ferme :

« On fait l’inspection (de la pharmacie, NDLR), quand on voit qu’il y a des défauts, on la ferme. Est-ce que la climatisation est correcte ? Est-ce que l’hygiène est correcte ? On la ferme jusqu’à ce que son cahier des charges soit rétabli. »

Le ministre de la Santé se veut plus ferme lorsqu’il s’agira de réprimer les auteurs de commercialisation des médicaments falsifiés, peu importe leur quantité. Pour Kane Boubacar, « là, la fermeture va être plus longue et pénalement on châtie de la même manière celui qui vend un paquet de faux médicaments ou une tonne de faux médicaments. »

Pour mieux contrôler l’approvisionnement des dépôts pharmaceutiques en provenance de l’étranger, le gouvernement mauritanien a ouvert deux points de passage : le port et l’aéroport international Oumtounsy de Nouakchott.

Source : RFI Afrique

 

La CNAM élargit ses services à tous les citoyens contre 4000 MRO

La CNAM élargit ses services à tous les citoyens contre 4000 MROLe Conseil des Ministres s'est réuni hier Jeudi 07 février 2019, sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté plusieurs projets de décrets et une communication relative à l’extension du régime d’assurance maladie géré par la CNAM.

Le ministre de la santé, Pr Kane Boubacar s’est appesanti sur le sujet au cours du son commentaire, en compagnie d’autres du gouvernement des résultats du conseil des ministres tenu quelques instants plus tôt.

« Le département de la santé a, sur instructions du Président de la République, généralisé l’assurance maladie à tous les citoyens », a-t-il affirmé, précisant que tout celui qui veut s’assurer peut le faire moyennant le payement menseul de 400 MRU (4.000 MRO).

La CNAM, qui a commencé en 2007 par assurer les fonctionnaires de la Fonction publique et les députés a étendu en 2012 cette assurance aux autres travailleurs de l’Etat, à ceux des établissements publics et aux avocats, avant d’élargir ses services aux citoyens, rappelle-t-on.


Hôpital National : Le nouveau Dg secoue le mammouth !

Le nouveau directeur de l’hôpital national n’est pas allé du dos de la cuillère. Après avoir pris service, le médecin du président a indiqué au personnel de l’établissement de quel bois il se chauffe. Désormais, les responsables des  services doivent pointer à 07H 30, faute de quoi, ils  seront convoqués  par le boss pour justifier leur retard  ou absence. Le directeur donne l’exemple, il est sur les lieux à 7H. Pour ceux qui fréquentent l’établissement gangrené par le laxisme, les retards,  l’absentéisme, le clientélisme, des présences flash de certains responsables, des médecins qui ne montent qu’une seule journée sur 5, et  pour seulement quelques petites heures, des médecins qui passent le plus clair de leurs temps dans le petit restaurant de l’hôpital où  ils prennent leur petit déjeuner,  pendant que des patients, parfois dans des situations critiques  poireautent devant des salles de consultations  ou attendent des visites matinales, les choses commencent à évoluer. La ponctualité est désormais de rigueur. Des chefs de services qui ne mettent pieds dans leurs  bureaux  que pour quelques petites heures, voire quelques minutes, commencent à revenir.

Qui de mieux pour s’attaquer à ces mauvaises habitudes du personnel de cet établissement que le médecin personnel du Rais  qui aurait reçu carte blanche pour mettre de l’ordre dans cet établissement dont les  urgences sont les plus décriées de la République ? Mais selon nos sources,  le nouveau directeur n’a pas tardé à se heurter aux absentéistes dont certains, rappelés à l’ordre,  n’ont pas hésité à le qualifier d’ « arrogant ».

Espérons tout de même qu’il saura redonner au premier établissement hospitalier de la capitale ses lettres de noblesse, et permettre aux patients de le fréquenter de nouveau. Pour cela, il doit régler le problème des médecins dont la majorité passent le plus clair de leur temps dans leurs cliniques privées, y orientent des patients, souvent sans moyens. En Mauritanie, le privé a fini de tuer le public, hélas !

Soure : lecalame.info (Mauritanie)