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Santé en Mauritanie

Mauritanie: sit-in des médecins devant le ministère de la santé

Mauritanie: sit-in des médecins devant le ministère de la santéUne centaine de médecins généralistes et spécialistes vêtus de leurs tenues de travail ont tenu lundi, un sit-in devant le ministère de la Santé à Nouakchott. Un vaste mouvement de protestation devant déboucher à terme sur une grève générale.

Les blouses banches ont énuméré un chapelet de revendication. D'abord, elles souhaitent, entre autres, une révision du système de santé et des conditions de travail très difficiles pour permettre aux médecins d'offrir un service de qualité, en améliorant les conditions sociales, notamment à travers une hausse des traitements et indemnités et du cadre de travail.

Ensuite, les médecins entendent également lancer un message fort aux citoyens mauritaniens pour expliquer que le médecin n’est pas responsable de la situation de déliquescence dans laquelle se trouve le système sanitaire du pays.

En outre, les médecins réclament le contrôle et l’assainissement du circuit de vente des médicaments.

Enfin, la dernière revendication porte sur la mise en place d’un système de prise en charge des malades indigents à travers une Couverture maladie universelle (CMU) et l’ouverture de la carrière hôspitalo-universitaire au profit des médecins sortant de la faculté de médecine de Nouakchott .

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

Sénégal : 3 cas de fièvre de Crimée-Congo en provenance de la Mauritanie

Sénégal : 3 cas de fièvre de Crimée-Congo en provenance de la MauritanieLe Ministère sénégalais de la Santé a détecté trois cas de fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC). Les patients sont tous venus de la Mauritanie voisine, ont rapporté des sources d'Alakhbar.

Le dernier cas concerne une femme qui est arrivée récemment dans la capitale sénégalaise Dakar en provenance de Nouakchott. Elle vivait au quartier Teyarett situé dans l’Est de la capitale mauritanienne.

Il y a un mois, les deux autres cas de fièvre de Crimée-Congo ont été infirmés à l’Hôpital de l’Amitié et dans une clinique privée de Nouakchott. Transférées à Dakar pour des analyses approfondies, la présence du virus a été confirmée chez les personnes concernées.

Les autorités sanitaires sénégalaises ont informé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon l'OMS, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC) est une maladie courante provoquée par un virus (Nairovirus) de la famille des Bunyaviridés, transmis par les tiques. Il provoque des flambées de fièvre hémorragique virale sévère, avec un taux de létalité de 10 à 40%.

 

L’hôpital national sans eau depuis vendredi soir

L’hôpital national sans eau depuis vendredi soirLe Centre Hospitalier National (CHN), le plus grand du pays, est sans eau depuis vendredi soir dernier, affirment des médecins, qui disent, ne pas savoir les raisons de cette coupure.

Le personnel médical a mis en garde contre cette situation, qui peut avoir des conséquences dramatiques sur le fonctionnement des différents services sanitaires de l’hôpital national.

Les médecins, qui ont préféré garder l’anonymat, ont déploré par ailleurs, l’absence d’eau pour les nettoyages urgents effectués après l’exécution d’un service clinique.

Cette coupure de l’eau au niveau du CHN intervient quelques semaines après celle de l’électricité.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

L’état de santé de Ould Boulkheir nécessite une évacuation en Allemagne, affirment les médecins

L’état de santé de Ould Boulkheir nécessite une évacuation en Allemagne, affirment les médecinsLe leader de l’APP, Messaoud Ould Boulkheir, sera évacué en Allemagne, révèle l’activiste des jeunes du parti, Hacen Ould Mohamed, sur sa page Facebook.

Ould Boulkheir doit poursuivre les soins en Europe, afin de retrouver sa bonne forme, après son dernier malaise, qui avait contraint à son hospitalisation pendant des jours, indique-t-on.

Cette évacuation imminente a été décidée par un collectif de médecins, chargés du dossier médical de Ould Boulkheir dont son médecin traitant Soumaré Outouma. L’examen des derniers diagnostics effectués sur le leader recommandent une convalescence en Allemagne, affirme-t-on.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

Mauritanie - Santé : le lauréat du Prix de la Fondation des EAU accueilli triomphalement

Mauritanie - Santé : le lauréat du Prix de la Fondation des EAU accueilli triomphalementLe Mauritanien, LÔ Baïdy Boubou, lauréat du Prix 2017 de la Fondation des Émirats arabes unis pour la santé a été accueilli triomphalement mardi à l’aéroport international de Nouakchott.

« Je suis très ému. Je ne m'attendais pas à cet honneur et à cette reconnaissance. C'est une fierté. Je vous remercie »
, a déclaré LÔ Baïdy Boubou à Alakhbar.

Vendredi, 26 mai 2017, le professeur LÔ Baïdy Boubou a reçu sa distinction des mains du Directeur général de l'OMS, Margaret Chan. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre mauritanien de la Santé, Kane Boubacar et du représentant permanent des Emirats Arabes Unis au Bureau des Nations Unies, Obaid Salem Saeed Al Zaabi.

Le professeur LÔ Baïdy Boubou, 61 ans, a été distingué pour sa lutte contre l’hépatite virale, le VIH/sida et d’autres infections sexuellement transmissibles.

Le professeur a également contribué à la mise en place de centres nationaux de transfusion sanguine et de services de laboratoire.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Moyen-Orient et Afrique du Nord: la malnutrition s'aggrave (FAO)

La malnutrition s'aggrave au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec plus de 30 millions de personnes touchées, selon un rapport de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Selon le rapport, publié lundi, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, s'est "considérablement aggravée au cours des cinq dernières années, sapant les progrès constants réalisés avant 2010".

La principale raison de cette dégradation selon la FAO est "la propagation et l’intensité des conflits et des crises prolongées".

"La prévalence de la sévère insécurité alimentaire parmi les adultes au Proche-Orient et en Afrique du Nord était proche de 9,5% en 2014-2015, soit environ 30 millions de personnes", estime la FAO.

La crise syrienne, les conflits au Yémen et en Irak ont accéléré ce phénomène selon l'organisation onusienne.

Parallèlement, la FAO estime qu'outre les conflits, la pénurie d’eau et le changement climatique affectent également la nutrition des populations de la région.

La FAO insiste sur "la nécessité de développer et de mettre en œuvre des stratégies pour la gestion durable des ressources en eau et pour l’adaptation aux effets du changement climatique sur l’eau et l’agriculture".

Enfin, le rapport "appelle à une collaboration régionale renforcée, pour faire face à l’énorme défi de la pénurie d’eau et au changement climatique". Selon la FAO, "les bonnes décisions" doivent être prises dès maintenant.

Source : Africatime.com

 

Galères hospitalières

La ville de Nouakchott compte trois centres hospitaliers nationaux : le CHN qui date de la fin des années soixante, l’hôpital Cheikh Zayed et l’hôpital de l’Amitié. Ces trois structures devraient, normalement, décongestionner les hôpitaux régionaux qui leur renvoient les malades dont la situation requiert évacuation, une autre histoire, très compliquée, où patients et familles se retrouvent, ordinairement, les dindons d’une farce organisée au vu et au su de tous. Le carburant de l’ambulance, ainsi que les frais de l’infirmier et du chauffeur, sont pris en charge, tout le monde le sait, par les tuteurs du malade. Et ces frais varient, bien sûr, d’un hôpital régional à l’autre. A titre d’exemple, les parents d’un malade évacué de Néma, d’Aïoun ou de Kiffa doivent déposer, au départ, sur le capot de l’ambulance, respectivement cent mille, quatre-vingt mille et soixante mille de frais de carburant, sinon le chauffeur ne prendra même pas la peine de « tourner sa clé dans la voiture ». Cette histoire d’indigence est tellement galvaudée que c’est à peine si tu en entends quelqu’un parler. Souvent tristes, les anecdotes, autour de ces prises en charge des ambulances par les citoyens, abondent. Sans que les autorités nationales ne s’inquiètent de ce que font les Directions Régionales des Affaires Sociales et Sanitaires (les fameuses DRASS) des fonds régionaux qui leur sont, chaque année, affectés ; des recettes que génèrent les médicaments de leurs pharmacies internes ; et des prestations que leur staff médical fait payer, souvent très cher, aux malades et à leurs pauvres familles désemparées. Ainsi, pour une opération de neurochirurgie HP (hors programme), par exemple, l’administration de l’hôpital militaire réclame deux cent cinquante-sept mille ouguiyas, assorties des coûts des médicaments que requiert la convalescence du malade.

La programmation : Un chemin de croix

Obtenir une intervention chirurgicale, dans une des structures hospitalières nationales, exige de se lever dès potron-minet. Surtout quand les chirurgiens et leurs collaborateurs, anesthésistes et autres, estiment que cette opération n’est pas une urgence. Il faut alors attendre que ton malade soit programmé. A l’hôpital militaire, les interventions en neurochirurgie (généralement une ou deux) ne se font que de jeudi à jeudi. Il faut donc être patient. Ou particulièrement « entreprenant », pour investir les réseaux, occultes, des services hospitaliers et se faire servir rapidement, moyennant un « petit » quelque chose qui approche, souvent, les frais d’une opération HP ou d’une clinique privée. Oui, dans les centres hospitaliers, la programmation est vraiment un chemin de croix. Passer des semaines et des semaines à attendre, sans savoir si et quand votre tour viendra chez le chirurgien. Comme me le disait, très remonté, un accompagnateur: « Ce que nous dépensons chaque jour, à attendre ici, en transports, médicaments souvent inutiles, repas, thés et boissons, aurait certainement permis de nous faire soigner dans une clinique où se retrouvent, régulièrement, les chirurgiens qui désertent les hôpitaux publics. C’est comme partout dans l’administration : Ou tu connais quelqu’un qui puisse intervenir pour toi, ou tu peux et acceptes de corrompre certains responsables du centre hospitalier qui trouveront, alors, le créneau de programmation « adapté » à ton « petit quelque chose ».

Pharmacie ambulante

Habituellement, même après une opération bénigne, le malade doit consacrer quelques jours de sa convalescence, à des traitements de proximité. De l’arrivée au départ de l’hôpital, il est bombardé d’ordonnances. Et, à sa sortie, il reste, généralement, un gros reliquat de médicaments inutilisés. Dans l’euphorie de la « libération », malade et accompagnateurs offrent cet excédent aux infirmiers, en guise d’on ne sait quelle reconnaissance. Voilà comment ces agents arrivent à subtiliser, en sus de plus suspectes manœuvres, des stocks de leur service, avant de les écouler auprès de leurs collègues de tous grades. De vraies ambulances ambulantes qui vendent, aux malades et à leurs parents, les médicaments prescrits par les médecins. Les produits sont rassemblés d’ici à là : un flacon sort de cette blouse. Un autre d’une autre, un peu plus loin, d’une autre salle. Puis quelque chose, là-bas. Puis encore quelque chose, avec un autre, en déboursant un peu moins, pour obtenir des produits un peu moins chers que dans les pharmacies environnantes, de partout, les centres hospitaliers. Le petit commerce informel, tieb-tieb partout, obsédant, pour ne pas dire obsessionnel.

Même mode opératoire

Les mêmes pratiques se retrouvent dans tous les hôpitaux. Les malades et leurs parents y subissent toutes sortes de tracasseries. Dans ces structures, aucun recours n’est possible, puisque, de toutes façons, ni la direction ni les employés ne se sentent responsables, ni de près ni de loin, de la souffrance de quiconque. A Nouakchott comme à l’intérieur du pays. Majoration excessive du prix des ambulances, vente illégale des produits et médicaments, détournement organisé des ressources matérielles et financières des structures, silence radio des organes de contrôle chargés de veiller, d’une part, au bon fonctionnement et, d’autre part, au bon usage des patrimoines. Théoriquement, tous les hôpitaux sont pourvus du personnel nécessaire, quasiment complet, notamment en spécialistes (chirurgien, dentiste, ophtalmologue, gynécologue, anesthésiste, radiologue, etc.) et du staff paramédical indispensable (infirmiers diplômés d’Etat, de sages-femmes, infirmiers médico-sociaux, plantons, garçons de salle et autres agents de sécurité). Mais, dans les faits, beaucoup de ces centres manquent de l’essentiel. Les équipements, chèrement acquis par l’argent public, sont détournés au profit de particuliers et des spécialistes concentrés, pour la plupart, à Nouakchott et à Nouadhibou, à côté des cliniques privées où leurs prestations leurs rapportent de substantielles rentrées supplémentaires.

Satisfecit officiel

Malgré cette grave situation, les autorités nationales se déclarent satisfaites des « avancées remarquables qu’a connues le secteur de la santé ». Chaque fois que l’occasion se présente, le ministre de la santé du moment rappelle la « grande révolution » de son domaine, en termes d’infrastructures (constructions de nouveaux hôpitaux et centres spécialisés) et d’équipements (achat de matériels de pointe), allant même jusqu’à affirmer que les prestations sanitaires, en Mauritanie, ne sont plus comparables à celles des pays de la sous-région.  Mais les Mauritaniens qui en ont les moyens continuent à remplir les travées des hôpitaux et cliniques des pays avoisinants, comme le Sénégal, le Maroc ou la Tunisie. Ceux qui n’ont pas ce choix se résignent à suivre le chemin de croix des centres hospitaliers nationaux, en espérant que les rêves et élucubrations des officiels, complètement déconnectés du réel, deviennent, un jour, des réalités soulageant, vraiment, les souffrances physiques (des malades) et psychologiques (des parents).

El Kory Sneïba

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

 

UNICEF : le taux de mortalité infantile en Mauritanie est élevé

UNICEF : le taux de mortalité infantile en Mauritanie est élevéSelon le bureau de l’UNICEF en Mauritanie, 54 enfants de moins de 5 ans sur 1000 décèdent chaque année dans le pays. Une récente étude menée par l’organisation des nations unies sur la situation des enfants en Mauritanie, révèle que 27% seulement des enfants en âge de scolarisation vont à l’école, 28% sont victimes de nanisme et 43 enfants sur 1000 meurent avant d’atteindre l’âge d’un an.

La même étude précise par ailleurs que 57% des enfants âgés de 12 à 13 ans ont bénéficié des 5 vaccins lors de leur première année et 62% pour la même tranche d’âge ont été vacciné contre la rougeole.

Autres révélations de cette étude, 26% des enfants travaillent dans des conditions dangereuses, et 69% ont subi des sévices corporels.

Dans le cadre des efforts déployés pour protéger les enfants 66% des enfants sont enregistrés à la naissance et seulement 58% d’entre eux sont enregistrés dans le nouveau recensement de l’état civil qui permet de disposer d’un extrait d’acte de naissance puis d’une carte d’identité nationale, un taux qui se rétrécie dans les milieux pauvres pour n’atteindre que 39,9%.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Le Moka fait des ravages parmi la population de Nouadhibou

Le Moka fait des ravages parmi la population de NouadhibouMalgré les cris et les protestations des populations de Nouadhibou dont la vie est empoisonnée depuis la prolifération des usines de Moka (poudre de poisson), les autorités aussi bien régionales que nationales font la sourde oreille.

Selon des sources en provenance de Nouadhibou, 187 femmes ont fait des fausses couches entre le 1er janvier 2017 à nos jours, tandis que 80 enfants sont actuellement hospitalisés en dermatologie au niveau de l’hôpital de Nouadhibou qui compte 9 chambres pleines de malades, victimes du Moka.

Ce drame silencieux se prolonge au milieu du silence assourdissant du ministère de la Santé, celui de l’Environnement et même de l’OMS. Il faut dire que les enjeux financiers sont importants, pour que les hommes d’affaires « prête-nom » des firmes internationales fassent marche arrière, alors que les services de l’Etat s’accrochent à une manne inespérée.

Des millions d’ouguiyas sont en effet en jeu, et le sort des populations semblent peser très peu dans ce jeu des puissants. Il faut rappeler que plus de dix usines de Moka se sont installés dans l’exigüe ville de Nouadhibou, cohabitant avec les populations.

Le ministre des Pêches, interpellé sur la question en marge du conseil des ministres du 12 janvier dernier, avait soutenu que c’est le prix à payer pour le développement.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Dissensions au sein de l’ordre des médecins, pharmaciens et dentistes après la décision du ministère de geler les activités de l’ordre

 Dissensions au sein de l’ordre des médecins, pharmaciens et dentistes après la décision du ministère de geler les activités de l’ordreLe ministère de la santé a adressé une correspondance à l’ordre des médecins, dentistes et pharmaciens, dans laquelle il lui notifie le gel de ses activités dans l’attente du renouvellement de ses structures.

Cette correspondance a été à l’origine de fortes dissensions entre les membres du bureau, à telle enseigne qu’il y a eu « échanges d’amabilités » entre certains membres du bureau.

Certains d’entre eux soutiennent la décision du ministère, d’autres veulent poursuivre l’activité du bureau sortant, jusqu’à ce que le divorce soit consommé entre les différentes composantes de l’ordre, les médecins d’un côté, les dentistes aussi de même que les pharmaciens, tel que proposé par l’ordre au ministère.

Dans sa correspondance, le ministre, professeur Kane Boubacar, avait demandé à l’ordre de lui faire parvenir la liste des anciens adhérents, afin de désigner une commission qui sera chargée de superviser les élections.

Le ministre rappelle à l’ordre que son mandat, comme le stipule ses textes, s’est achevé depuis le 16 juin.

L’ordre des médecins, dentistes et pharmaciens est une instance indépendante à laquelle le droit confère l’organisation et la réglementation des professions de ma médecine, de la stomatologie et de la pharmacie sur toute l’étendue du territoire national.

La loi mauritanienne stipule que la pratique de l’exercice médicale en Mauritanie, dans l’une de ces spécialités, est soumise à l’obligation pour le prétendant, de figurer sur la liste de l’ordre.

Source : Sahara Médias

 

Diabète, cancer : les « maladies de riches » progressent aussi en Afrique, selon l’OMS

Diabète, cancer : les « maladies de riches » progressent aussi en Afrique, selon l’OMSUne étude de l’Organisation mondiale de la santé alerte sur la progression de maladies non transmissibles, liée à l’urbanisation et à un mode de vie plus sédentaire.

Quatre millions d’Africains mourront d’ici à 2020 de maladies non transmissibles tels que le cancer ou le diabète, selon une étude publiée mardi 20 décembre par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce chiffre devrait dépasser en 2030 le nombre d’Africains mourant de maladies infectieuses comme le sida ou le paludisme.

Quand Rose Kariuki a remarqué pour la première fois la présence d’une grosseur sur un de ses seins, le cancer était la dernière chose qu’elle avait en tête. Elle n’en avait entendu parler qu’à la télévision. « Pour moi, le cancer n’existait pas pour nous. Ça a été un choc, j’ai eu peur de mourir, j’ai eu peur de tellement de choses », explique cette enseignante kényane de 46 ans.

Rose Kariuki figure parmi le nombre croissant d’Africains à souffrir d’un cancer. Cette maladie liée au mode de vie fait – avec le diabète et les maladies cardio-vasculaires – de plus en plus de ravages sur le continent.

Tabagisme et sédentarité, des facteurs de risque

Dans son étude portant sur trente-trois pays africains, l’Organisation mondiale de la santé rapporte que « la plupart » des Africains présentent au moins un des principaux facteurs de risque pour les maladies non transmissibles (MNT), tels que le tabagisme ou l’inactivité physique. Les femmes sont les plus à risques. Avant de guérir, Rose Kariuki a subi une mastectomie. Ses cheveux sont tombés et ses ongles devenus noirs avec la chimiothérapie.

Mais ses ennuis avec le cancer ne se sont pas arrêtés là. Sa mère, âgée de 64 ans, souffrait de diabète et dépérissait à vue d’œil. Rose Kariuki l’a encouragée à faire des examens. Diagnostic : un cancer du pancréas.

« C’est peut-être le mode de vie de ma mère qui a provoqué ça. Elle vit à Nairobi, ne bouge pas beaucoup, elle ne va pas chercher de l’eau comme les femmes du village », avance Rose Kariuki. L’enseignante s’efforce désormais de pousser sa fille de 16 ans à faire de l’exercice et à surveiller son alimentation. Elle prend aussi des cours de yoga et de danse au centre Faraja, chargé de soutenir des patients du cancer à Nairobi.

Malbouffe

Plus grande ville d’Afrique de l’Est, la capitale kényane est à l’image de ces grandes agglomérations africaines où s’étend un mode de vie de plus en plus urbain et sédentaire. Les travailleurs passent de longues heures au volant de leur voiture, coincés dans les embouteillages et restent assis à leur bureau toute la journée. Les week-ends sont passés dans des centres commerciaux, où la « malbouffe », pizzas et hamburgers, est omniprésente.

Selon l’OMS, 35 % des Africains sont obèses. Alors que l’industrie alimentaire a dû s’adapter en Occident, face à la prise de conscience croissante de la population en matière de santé, c’est loin d’être le cas en Afrique.

Les industriels « voient l’Afrique comme un terrain fertile, à cause de la faiblesse des législations et des politiques dans notre région. Ils y voient une opportunité de faire beaucoup d’argent », observe l’auteur du rapport de l’OMS, Abdikamal Alisalad.

Pour Philip Ouma, membre de l’encadrement du centre oncologique Faraja, à Nairobi, le risque ne concerne pas seulement la classe moyenne, mais aussi les populations les moins aisées. « Au départ, ils disaient que le cancer est une maladie de riches, mais on trouve beaucoup de gens qui l’ont et sont pauvres », dit-il, tout en admettant qu’il est « possible que le système de détection soit meilleur ».

Source : Le Monde Afrique (France)

 

 

Un porteur mauritanien du SIDA raconte courageusement au festival de Ouadane sa maladie et son mariage

Vidéo. Un porteur mauritanien du SIDA raconte courageusement au festival de Ouadane sa maladie et son mariageMohamed Ould Maouloud est un sidéen mauritanien, depuis bientôt 14 années. Il a pris son courage à deux mains et brisé le tabou autour de ce mal des temps modernes, en racontant devant les spectateurs du festival des anciennes villes de Ouadane ; cette cité où il est né; sa maladie et son mariage.

C’est en 2002 qu’il apprit qu’il est séropositif. C’est le début pour lui d’une nouvelle et difficile épreuve, dans une société fortement marquée par la discrimination de ce type de patients.

Il ira à Dakar pour se soigner tout en accompagnant les progrès timides puis soutenus de la lutte contre l’épidémie sur le plan national. Ould Maouloud ouvre un centre de soins pour les personnes atteintes du VIH/Sida. Il lançât par la suite un projet dans ce combat qui trébuchera à plusieurs reprises avant de se relever et de bénéficier de financement.

Mohamed s’est marié en 2008 et eu de cette union un enfant séronégatif, soit non contaminé par le Sida.

Visiblement bien portant, le combatif sidéen mauritanien a surpris le public dans cette sortie. En effet, c’est la première fois qu’un porteur du VIH/Sida parle sans gène de son calvaire devant des centaines de compatriotes.

Qu’Allah guérisse les malades et protège les biens portants.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Mourassiloun (Mauritanie)

 

 

 

 

Mauritanie : 45 millions de dollars pour les travaux d’assainissement de Nouakchott

Mauritanie : 45 millions de dollars pour les travaux d’assainissement de NouakchottLes travaux d’assainissement de Nouakchott vont coûter 45 millions de dollars, soit environ 16 milliards d’ouguiyas. Ce projet sera financé par une société chinoise et la date de livraison est prévue en 2018, a-t-on constaté mercredi 9 novembre sur le site de l’agence mauritanienne d’information (AMI).

Venue s’enquérir mardi 08 novembre, de l’état d’avancement des travaux de construction des canaux d’évacuation des eaux de pluies , le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement , Mohamed Abdallahi Ould Oudaa a demandé aux acteurs du projet de respecter les travaux dans les délais impartis et les normes.

Sur cette visite de terrain , le ministre a pu constater que le projet avance à grands pas dans les zones de Tevragh -Zein et du Ksar (Nouakchott- ouest ) mais également dans les moughataa de Sabkha et de Teyarett où un réseau de 15 km2 a été installé permettant le regroupement et le déversement des eaux de pluies dans les zones basses d’une puissance de 220 mille mètres carrés par jour.

Source : Les Mauritanies

 

Nouadhibou : la population proteste contre la présence des usines de la farine de poisson

 Nouadhibou : la population proteste contre la présence des usines de la farine de poissonDes dizaines de personnes ont manifesté dimanche à Nouadhibou contre la présence dans la ville des usines de production de la farine de poisson.

Elles ont affirmé que des habitants de la ville se trouvent actuellement à l’hôpital de la ville, victimes de problèmes respiratoires et d’autres d’allergies de la peau.

Ont pris part à cette manifestation des travailleurs, des délégués et des pères de familles de la société nationale industrielle et minière qui se sont plaints de la proximité de ces usines à Cansado, Kra Nasrani et Elguiran, les quartiers les plus affectés.

Selon le correspondant de Sahara Media des sources médicales ont affirmé que des personnes affectées sont allées à l’étranger pour suivre des traitements.

La poussière dégagée par ces usines, selon la même source entraîne des maladies cutanées, l’asthme et des problèmes respiratoires.

Les manifestants ont observé un sit-in devant la wilaya demandant le transfert de ces unités à l’extérieur de la ville.

Un responsable d’une ONG s’intéressant à l’environnement qui a pris part à cette manifestation a déclaré que les usiniers ne respectaient pas les normes exigées par les pouvoirs publics, ce qui est de nature à menacer la santé des populations mais aussi la richesse halieutique.

Les manifestants ont ajouté qu’ils avaient adressé un rapport sur les cas avérés de suffocation à l’autorité de la zone franche et à la SNIM, une lettre qui n’a reçu aucune suite.

Les autorités administratives, après que les manifestants aient été convoqués par la police pour s’expliquer, a demandé à ces derniers de désigner parmi eux des représentants qui devront rencontrer les responsables de la zone franche.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Le Chef de l'Etat supervise à Awleigatt le lancement de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2016-2017

Le Chef de l'Etat supervise à Awleigatt le lancement de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2016-2017Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a supervisé, mardi à Awleigatt dans la moughataa de Oued Naga, le lancement de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2016-2017.

La campagne, de quatre mois, est organisée sur toute l'étendue du territoire national et vise à vacciner plus d'un million six cent mille bovins contre la péripneumonie bovine et le saris pleurésie et plus d'un million des petits ruminants contre le peste des ruminants.

Le Président de la République a donné la première injection de cette campagne sous les applaudissements des éleveurs et des responsables du département de l'élevage en appréciation de l'attention particulière que Son Excellence accorde à ce secteur et dont la présence aujourd'hui constitue une parfaite illustration.

Le Chef de l'Etat a reçu des explications sur les retombées positives de cette vaccination en termes d'augmentation des quantités du lait et des viandes rouges.

Le Président de la République a été accueilli à son arrivée à Awleigatt par la ministre de l'élevage, Mme Vatma Vall Mint Soueinae, le wali du Trarza, M. Sall Saidou, le hakem et les élus de la moughataa de Oued Naga, le maire d'Awleigatt et plusieurs notables, éleveurs et acteurs du domaine de l'élevage.

Source : AMI

Les médecins demandent une enquête sur les faux certificats médicaux

Les médecins demandent une enquête sur les faux certificats médicauxLe corps médical en Mauritanie a appelé le ministère de la Santé à agir immédiatement, afin de mettre la lumière sur le trafic des certificats médicaux contrefaits qui circulent actuellement à Nouakchott et qui portent des faux noms et des entêtes d’hôpitaux et de dispensaires reconnus.

Les papeteries de la capitale continuent de vendre les dits certificats falsifiés, déplore le corps des médecins, qui rappelle avoir alerté à maintes reprises la tutelle sur cette flagrante irrégularité.

Les certificats médicaux, exigibles pour le dépôt de certains dossiers, notamment d’emploi et de candidature aux examens nationaux, sont vendus au niveau de boutiques ouvertes aux devantures des hôpitaux et des dispensaires.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Hôpital de Néma : Panne des 5 appareils du service de l’hémodialyse

Hôpital de Néma : Panne des 5 appareils du service de l’hémodialyseUne semaine déjà que les cinq appareils de dialyse du Centre hospitalier de Néma ne fonctionnent plus et qu’aucune démarche n’a été entreprise pour qu’ils soient réparés, nous renseigne une source au sein de cet établissement. Une panne qui a entravé le fonctionnement des générateurs de dialyse et de la salle de traitement des eaux.

Elle est provoquée par le manque d’entretien et de la révision générale en plus du nettoyage avec des désinfectants. Il s’agit d’un matériel qui doit être entretenu chaque 2 à 3 mois, selon les indications de la planification élaborée par le technicien, ajoute la source.

La moindre accumulation des eaux infectées dans la salle de traitement bloque les générateurs comme ce qui est arrivé. En effet, la dernière révision des appareils date de mai 2015, selon notre source.

Cette panne générale intervient au moment, où, le nombre de malades est de vingt et chacun d’eux a droit à 3 séances par semaine. Ce qui semble aggraver la situation même les appareils qui servaient de secours sont en pannes depuis plusieurs.

Pour la journée du dimanche 22 mai, la direction de l’hôpital de Néma a évacué cinq malades au centre hospitalier de Kiffa pour subir le traitement. Après consultation des dossiers, le spécialiste a remarqué qu'il y a parmi eux, un patient qui présente une pathologie qui nécessite une évacuation sur Nouakchott, où, qu'il soit suivi par son médecin traitant. En plus, il a un antécédent d’AVC.

Selon notre source, celui-ci ne pouvant aller à Nouakchott faute de moyens, a préféré rentrer à Néma avec ses camarades et sur leurs propres frais du fait que l’ambulance est retournée alors qu’ils étaient sur les machines.

Et au moment, où, nous mettons en ligne cette information, nous avons appris que les autres malades qui doivent se rendre, aujourd’hui, lundi 23 mai, à Kiffa, pour des séances de dialyse vont payer leur transport et les autres frais. Tandis que l’hôpital dispose d’une ambulance et du carburant, indiquent des parents aux malades qui nous ont contactés. A ce sujet, nous n’avons tenté de joindre les services concernés au niveau de l’hôpital de Néma. Mais en vain !

Ces malades n’ont pas pu être traités au Centre hospitalier d’Aioun faute de place et il a fallu qu’ils partent à Kiffa, avons-nous appris.

Notons que les personnes atteintes d’insuffisance rénale doivent subir des séances de dialyse et elles sont toutes prises en charge le département des affaires sociales. Vue la fragilité de leur santé, le gouvernement a donné des instructions à tous les responsables des centres hospitaliers à ce qu’elles soient l’objet d’une surveillance médicale régulière.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Onze millions de dollars du Japon pour l'Ecole de santé publique de Nouakchott

 Onze millions de dollars du Japon pour l'Ecole de santé publique de Nouakchott  Le gouvernement japonais a accordé à la Mauritanie une subvention de 11 millions de dollars, destinée à financer la mise à niveau de l'Ecole nationale de santé publique de Nouakchott, a-t-on constaté lundi dans la capitale mauritanienne.

Cette subvention permettra notamment de couvrir la construction d'un bloc pédagogique de trois étages, la fourniture d'équipements nécessaires et la mise en place d'un système d'assainissement.

L'échange de notes relatif à la subvention a été signé par le ministre mauritanien de l'Economie et des Finances, Moctar Ould Diay, et l'ambassadeur du Japon en Mauritanie, Hisatsugu Shimizu.

Lors de la cérémonie de signature, Ould Diay a indiqué que son pays a bénéficié de la part du Japon d'appuis importants ayant servi à financer des projets dans des domaines aussi vitaux que la santé, l'éducation, l'hydraulique, la pêche, la communication et l'environnement.

Il a ajouté que le présent financement viendrait en appui aux efforts visant la mise à niveau du système de santé mauritanien de façon plus globale.

Le ministre a expliqué que Nouakchott et Tokyo sont liés par des relations de « coopération profondes qui n'ont cessé de s'affermir et de se diversifier au fil des années».

De son côté, M. Shimizu a souligné que le projet, objet du financement par son pays englobait, aussi l'ouverture de la formation devant les techniciens supérieurs de santé.

Selon lui, ce projet contribuera à l'augmentation et au renforcement du rendement du staff médical et à la promotion des prestations médicales en Mauritanie.

Source : Agence de Presse Africaine

 

 

Treize femmes meurent chaque semaine en Mauritanie en donnant la vie (FNUAP)

 Treize femmes meurent chaque semaine en Mauritanie en donnant la vie (FNUAP)Xinhua - Chaque semaine, 13 femmes meurent en Mauritanie en donnant la vie, a révélé Mme Cécile Compaoré Zoungrana, représentante du Fond des Nations unies pour la Population (FNUAP).

Mme Zoungrana, qui s’exprimait jeudi à l' occasion de la Journée internationale des sages-femmes, a ajouté que "la Mauritanie compte 558 sages-femmes pour une population de 3,5 millions d’habitants".

Près de 60% de cet effectif travaille à Nouakchott, la capitale du pays, a-t-elle ajouté, citant une étude sur la qualité de la formation initiale des sages-femmes, réalisée en 2015.

Selon elle, "73 pays dont la Mauritanie enregistrent, à eux seuls, 92% de décès maternels et néonatals". 87% de ces décès pouvait être évités si des services de sages-femmes sont disponibles accessibles, acceptables et de qualité, selon l’étude.

D' après le FNUAP, le taux de mortalité maternelle en Mauritanie est de 586 pour cent mille, alors que celui de la mortalité infantile est de 47 pour mille naissances vivantes.

Les services de santé mauritaniens connaissent des déficits notoires en personnel, spécialistes et médecins, ce qui amène les autorités du pays à signer des contrats d’assistance médicale avec des pays comme la Tunisie et le Maroc, notent les observateurs.

Source : French.china.org.cn (Français)

 

Assaba : Les causes du cancer présentes dans chaque maison

Attention- Assaba : Les causes du cancer, présents dans chaque maisonDes rapports médicaux évoquent une présence inquiétante des causes du cancer dans le train de vie quotidienne des habitants de la ville de Kiffa et de toutes les villes de la wilaya de l’Assaba.

L’utilisation courante des emballages du ciment par les vendeuses de couscous et les bouchers, serait l’une de ses causes, du fait que ces papiers durs renferment des substances radioactives cancérigènes.

Les rapports parlent aussi d’une mise en garde faite par les médecins aux populations, relative aux conditions d’abattage et de commercialisation anarchiques des viandes.

En effet, les bouchers utilisent des étalages à ciel ouvert, non protégés et constamment exposés, en particulier les nuits, aux chiens errants, qui sont porteurs de salives et d’excrétions potentiellement cancérigènes.

L’indifférence des autorités publiques sanitaires devant ce danger omniprésent suscite bien d’interrogations et d’étonnements. Les ONG concernées par le cancer doivent de leur côté sensibiliser les populations sur les énormes risques encourus en consommant une viande écoulée sur des places non sécurisées et non stérilisées.

Il est temps de lancer une vaste campagne contre ces agissements gravissimes et d’assumer notre responsabilité face au cancer, devenu de nos jours, une réelle épidémie.

Source : Kiffa Info (Mauritanie)

 

Nouakchott: boycott total du concours de recrutement de médecins généraliste

Nouakchott: boycott total du concours de recrutement de médecins généralistes Tous les candidats au concours de recrutement de médecins généralistes, qui était prévu ce samedi, ont boycotté le concours exigeant un recrutent direct "parce que les hôpitaux ont besoin de nous", ont-ils confié à Alakhbar.

Le nombre des candidats avait baissé de 18 à 16 après le retrait d’un candidat et l’absence d’un autre.

Les hôpitaux mauritaniens comptent un total de 300 médecins généralistes, soit un médecin pour 10 mille patients.

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) recommandent un médecin pour mille patients.

Source : Alakhbar (Mauritanie)