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Santé en Mauritanie

Rosso : Des décès suite à une épidémie de fièvre (Presse)

Rosso : Des décès suite à une épidémie de fièvre (Presse)Le centre hospitalier de Rosso, dans le sud du pays, a enregistré durant les semaines passées des cas de décès suite à une épidémie de fièvre qui a sévi à Rosso et ses environs, selon le site legwareb.info qui rapporte l’information, tout en citant ses sources.

Selon des observateurs cités par notre source, la fièvre s’est vite transformée en une épidémie sans que les autorités sanitaires ne prennent des mesures pour limiter les conséquences. En fait, d’aucuns parlent de la fièvre de la "Dingue".

Depuis quelques temps, il a été constaté une importante prolifération des moustiques dans la ville, indique la source précitée.

Toujours selon le site Legwareb.info, le centre médical de la ville et les dispensaires des villages avoisinants ont aussi noté d’importants cas de diarrhée tout au long de la semaine dernière.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Mauritanie : l'UE accorde 704 millions MRU pour appuyer son système de santé

Mauritanie : l'UE accorde 704 millions MRU pour appuyer son système de santéLe ministre de la santé, Pr Kane Boubacar a signé mercredi dans les locaux du ministère de la santé avec l’ambassadeur chef de la délégation de l’Union Européenne accrédité dans notre pays, M. Giacomo Durazzo, la convention portant lancement du projet d’appui au système de santé en Mauritanie financé par l’Union Européenne pour un montant de 16 millions 750 mille euros soit l'équivalent de 704 millions MRU.

Le ministre de la santé a, dans un mot pour la circonstance, précisé que le projet s’ajoute à une série d’autres lancés par le gouvernement depuis quelques années pour renforcer le système de santé sur l’ensemble du territoire national, ajoutant que le projet qui constitue un exemple de la coopération existant entre la Mauritanie et l’UE va offrir des ressources supplémentaires au département pour mettre en œuvre les politiques gouvernementales dans le domaine de la santé.

Le ministre a remercié à cette occasion l’Union Européenne pour son appui constant et pour son accompagnement des efforts du gouvernement notamment dans le secteur de la santé.

L’ambassadeur chef de la délégation de l’UE a indiqué que cet appui va contribuer à exécuter la stratégie de développement sanitaire du ministère et renforcer ses efforts dans la restructuration du secteur relevant que le projet ne manquera pas également d’améliorer l’accès aux prestations sanitaires de qualité.

Le projet, ajoute –t- il, intervient comme juste conséquence du déroulement de la revue conjointe et de la signature du Compact national conduisant à l’engagement commun des parties pour l’alignement et l’harmonisation des interventions dans le secteur de la santé. Le projet, dit-il, sera le premier pas vers la création d’un Fonds commun inter- partenaires pour appuyer le plan national de développement sanitaire (PNDS).

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de plusieurs responsables du département de la santé et d’autres personnalités.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

L’hôpital ophtalmologique Bouamatou va-t-il fermer ?

L’hôpital ophtalmologique Bouamatou va-t-il fermer ? La question est sur toutes les lèvres.

Cet important établissement ophtalmologique de la sous-région ouest africaine devrait reprendre ses activités, ce 24 septembre, à 8h, après des vacances bien méritées d’un mois, mais pour cause de problèmes financiers, il n’en sera rien. Son budget de fonctionnement étant gelé ou confisqué par les pouvoirs publics dans le cadre du dossier dit «Bouamatou et consorts ».

Une décision malencontreuse qui va porter un grave préjudice aux nombreux citoyens qui bénéficiaient, jusqu’ici d’interventions chirurgicales, de soins et autres prestations (lunettes), le tout gratuitement auprès de cet établissement.

Ils étaient des centaines à se ruer, chaque matin que Dieu fait, vers cet établissement de bienfaisance ; les services d’ophtalmologie des établissements publics ne fonctionnaient plus, sinon très au ralenti.

Ce matin un tour à l’hôpital national nous a permis de nous rendre compte de l’état de retard du service d’ophtalmo par rapport à l’hôpital Bouamatou où le service d’accueil et de prise en charge est d’une célérité sans faille. Et l’hôpital Bouamatou ne profitait pas qu’aux démunis. On y rencontre toutes les catégories sociales et professionnelles. Les patients venaient même des pays voisins.

Ces nombreux patients programmés pour des opérations, d’autres venus pour des consultations et éventuellement pour des soins doivent prendre désormais leur mal en patience. Jusqu’à quand ?

En tout cas si la décision de bloquer les activités de cet établissement voire de le fermer, qu’à Dieu ne plaise, intervenait, ce sont aussi des centaines d’employés, pères et mères de familles qui vont se retrouver au chômage, à quelques encablures de la rentrée scolaire. Quel gâchis !

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Allaitement maternel : "Grâce à l’allaitement maternel exclusif, mes enfants n’ont jamais eu des problèmes de santé"

Allaitement maternel : La Semaine internationale de l’allaitement maternel, célébrée cette année sous le thème « Bébé au sein Bébé sain » a été lancée en Mauritanie, le 16 août 2018, au niveau du Centre Hospitalier "Mère et Enfant », sous le haut Patronage de la Première Dame, Mme Marième Mint Ahmed dite Tekber.

La cérémonie de lancement a été présidée par Madame Naha Mint Mouknass, Ministre des affaires sociales de l’Enfance et de la famille au nom de Monsieur le professeur Kane Boubacar, Ministre de la santé ,en présence de Monsieur Hervé Péries, Représentant de l’UNICEF en Mauritanie, du Représentant de l’OMS , du Secrétaire général du Ministère de la santé, du Wali de Nouakchott El Gharbya, de la Présidente de la Communauté Urbaine de Nouakchott ,du Maire de la commune du Ksar, ainsi que plusieurs autres cadres et hauts responsables d’ONG et d’organismes nationaux et internationaux.

Les bienfaits de l’allaitement maternel

La Mauritanie a adopté depuis 2008, une Stratégie nationale pour la survie et le développement de l’enfant qui met l’accent sur l’allaitement exclusif dans les six premiers mois, à travers un changement de comportement de la mère, mais aussi celui de sa famille et sa communauté pour l’adoption de pratiques familiales essentielles pour sa survie.

En effet les taux des mortalités infantile : 29 pour 1.000 et maternelle 582 décès maternels pour 100,000 naissances vivantes (MICS 2015) demeurent encore très élevés en Mauritanie, malgré les progrès enregistrés ces dernières années.

Parmi ces avancées, les taux importants d’allaitement exclusif au sein pendant les six premiers mois qui se situaient entre 2008-2012 à 45,9 % (source UNICEF), mais qui ont enregistré une légère baisse, 41,4 %, suite à l’enquête MICS 2015. L’allaitement continu à 2 ans pour les enfants de 20-23 mois est de 39,6 %, selon la même enquête.

C’est dans le cadre de la célébration de cette semaine internationale de l’allaitement maternel, que l’Association des Sages-femmes de Mauritanie a initié des journées d’éducation-sensibilisation dans trois Moughataas de Nouakchott, à savoir : Sebkha, Dar Naim et Toujounine.

Durant les séances, plusieurs Sages-femmes animatrices ont expliqué à leur auditoire l’intérêt de l’allaitement maternel exclusif au cours des 6 premiers mois de vie du nourrisson, tout en insistant sur le bon positionnement du bébé et la bonne prise du sein. Et que les premières tétées sont plus bénéfiques pour le nouveau-né que tout autre aliment car le colostrum (qui est le premier lait) est excrément riche en vitamines A et protège contre les maladies.

Selon elles, l’absence d’allaitement maternel dès les premiers instants de la vie a des conséquences dramatiques en termes de mortalité néonatale. Elles ont affirmé que le lait maternel réduit le risque de maladies chroniques de l’enfant. De même, ont-elles souligné, "la plupart des épisodes diarrhéiques et des infections respiratoires pourraient être évités grâce à l’allaitement maternel exclusif".
Témoignages de femmes bénéficiaires de séances éducatives

"Grâce à l’allaitement exclusif que j’ai toujours pratiqué, mes enfants n’ont jamais eu des problèmes de santé" affirme Fatimetou Mint Mohamed, mère de trois enfants dont un nourrisson. Même son de cloche de la part de Khadija Mint Moustapha, la trentaine, qui affirme avoir toujours pratiqué elle-aussi l’allaitement au sein exclusif.

Cependant, les animatrices ont dû répondre à plusieurs questions délicates. Une jeune mère affirme avoir eu recours au lait artificiel, car son enfant ne parvenait pas à dormir la nuit.

"Depuis que j’ai commencé à le téter au biberon, il dort tranquillement" a-t-elle avancé. Recours auquel les sages-femmes l’ont dissuadé. Elles lui ont expliqué que cela serait peut-être dû au fait qu’elle ne prend pas la bonne position pour allaiter son bébé ou son impatience à le laisser téter le temps qu’il faut.

"Le sein maternel n’est pas comme un robinet où il suffit juste de tourner un poignet pour voir l’eau se déverser. Il faut de la patience, positionner correctement le bébé et le laisser téter aussi longtemps ; c’est ce qui va stimuler les glandes et provoquer la production du lait" a souligné l’une des Sages-femmes animatrices. Une autre femme affirme avoir mal au sein, à cause de l’allaitement.

Les animatrices lui ont expliquer que cela est dû à une mauvaise pratique de l’allaitement ; il faut que le mamelon et les deux tiers de la partie noire du sein soient saisis par le bébé, sinon, cela peut faire mal". D’autres se sont plaints des effets négatifs ou du manque d’effet de certaines pilules de contraception. Des préoccupations auxquelles les animatrices ont apporté des réponses claires et satisfaisantes.

Les animatrices ont aussi développé les avantages de l’allaitement maternel aussi bien pour le nouveau-né, la mère, l’enfant et la famille. Elles ont cité à titre d’exemple parmi les avantages pour le nouveau-né, le développement harmonieux, la protection contre certaines maladies et la diminution des risques de mortalité infantile.

Pour la mère aussi, la mise au sein immédiate permet, selon les sages-femmes, de réduire le risque d’hémorragie de la délivrance qui est l’une des premières causes des décès maternels. L’allaitement exclusif durant les six premiers mois est aussi un moyen d’espacement des naissances, ont-elles ajoutées.

Cheikh Aïdara
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

 

 

Épidémie de choléra : les Algériens entre panique et inquiétude

L'épidémie de choléra qui touche le pays depuis quelques jours a créé une vague de panique en Algérie. Pénuries, aliments boycottés, ruée vers les hôpitaux... Les Algériens semblent déconcertés depuis l'annonce de l'épidémie.

L’épidémie de choléra qui touche six wilayas du pays (Bouira, Blida, Tipaza, Alger, Médéa et Aïn Defla) a engendré un vent de panique en Algérie. Les rumeurs sur l’origine de la maladie et la communication hésitante des autorités n’arrangent pas la situation.

Stupeur et consternation

À Alger, les personnes rencontrées restent stupéfaites du dernier bilan de l’épidémie : deux décès et 56 cas confirmés sur les 161 personnes hospitalisées depuis le 07 août, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé publiés le 27 août. Beaucoup ont du mal à croire que l’Algérie puisse toujours faire face à ce type de maladie.

« C’est une honte, une honte », répète un vendeur de légumes, rencontré dans les allées du marché couvert Ferhat-Boussaâd (ex-Meissonnier). « Nous vivons en 1800 ou en 2018 ? Nous en sommes encore là ? », s’interroge-t-il.

Depuis l’annonce officielle de l’épidémie, le 23 août, par le ministère de la Santé et l’Institut Pasteur d’Alger, les spéculations vont bon train sur la source de la maladie. D’après les autorités, la contamination serait d’origine alimentaire et non hydrique. Certains consommateurs boudent donc les fruits et légumes, notamment les pastèques et les melons, soupçonnés d’être irrigués avec de l’eau usée.

Si la pastèque est à l’origine de l’épidémie, pourquoi les autorités n’interdisent-elles pas la vente de ce fruit ? », s’insurge un vendeur

« C’est faux. Vous croyez encore ce qu’il se dit à la télévision ? », répond ainsi un marchand de pastèques agacé. « Moi, j’en mange et mes enfants aussi. Vous croyez que je pourrais vendre un produit dangereux ? Si la pastèque est à l’origine de l’épidémie, pourquoi les autorités n’interdisent-elles pas la vente de ce fruit ? », s’insurge le vendeur.

« La maladie ne vient pas du melon, les gens ont davantage peur de consommer des pastèques. Mais tout cela prouve que l’on est encore un pays du tiers-monde », souligne un jeune homme qui vend des melons dans la rue.

Ruée vers les eaux minérales

Samedi, les autorités sanitaires confirmaient la présence du vibrion cholérique dans une source de Hmar El Aïn, une commune de la wilaya de Tipaza. Des recherches sont toujours en cours pour identifier d’autres foyers potentiels de la maladie. En attendant, le ministère de la Santé a appelé la population « à ne pas s’approvisionner au niveau des points d’eau non traités et non contrôlés », dont les sources et les puits.

L’eau du robinet, elle, est « saine, potable et de bonne qualité », assurait Ismaïl Amirouche, directeur général de l’Algérienne des eaux (ADE). Ces affirmations n’ont pas empêché les habitants des premières wilayas concernées (Blida, Tipaza, Alger et Bouira) de prendre d’assaut les supérettes pour se fournir en eaux minérales. Face à la forte demande et aux ruptures de stocks, certains commerçants en ont profité pour augmenter le prix des bouteilles de cinq dinars.

Il y a une certaine panique car les personnes ne sont pas bien informées », avoue un pharmacien

Une situation dénoncée par Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce). « Cela a coïncidé avec la fête de l’Aïd et le week-end durant lequel les dépositaires n’étaient pas opérationnels », indique-t-il en rapport avec les ruptures de stocks chez certains vendeurs. « Désormais, la situation est dénouée et les prix sont revenus à la normale. L’association des producteurs de boissons a condamné ces hausses observées chez quelques commerçants. Elle est en train de faire la distribution surtout au niveau des villes touchées par les cas de choléra », poursuit le responsable.

Dans certaines pharmacies du centre-ville d’Alger, les gels antibactériens et les sels de réhydratation orale, qui coûtent 100 dinars le sachet, se vendent plus que d’habitude mais il n’y a pas de pénurie, indique le gérant d’une officine. Ce dernier affirme n’avoir reçu aucune consigne de la part des autorités sanitaires. « Il y a une certaine panique car les personnes ne sont pas bien informées », avoue le pharmacien, à demi-mot.

Tous ceux qui ont un petit mal de ventre viennent directement à l’hôpital

La rentrée scolaire menacée ?

Les hospitalisations sont en baisse, affirme-t-on du côté du ministère de la Santé. Elles sont passées « de 33 cas le 23 août à 4 cas le 26 août ». Les malades sont pris en charge à l’hôpital de Boufarik (dans la région de Blida) et au niveau de l’établissement hospitalier El Hadi Flici, à Alger, spécialisé en maladies infectieuses. Samedi, près de 500 personnes prises de panique ont afflué vers cette structure, indiquait Issam-Eddine Bouyoucef, directeur de l’établissement. « Tous ceux qui ont un petit mal de ventre viennent directement à l’hôpital. Il y a eu des suspicions mais beaucoup sont des cas d’intoxication alimentaire », nous dit-on aux urgences.

L’inquiétude reste palpable, alors que la rentrée scolaire approche à grands pas. La ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, déclare qu’il n’y aura pas de report et que les élèves sont attendus dès le 5 septembre. Des mesures ont été prises contre le choléra, notamment en matière d’hygiène et de prévention, a-t-elle fait savoir le 27 août.

Critiquée pour sa gestion de la crise, le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, se voulait tout aussi rassurant. Dimanche, lors de sa première apparition publique depuis l’annonce de la maladie, il affirmait que « l’épidémie sera éradiquée dans les trois prochains jours ». Preuves de la confusion qui règne actuellement, son département a aussitôt démenti, indiquant qu’il s’agissait de « propos attribués » au ministre par certains médias.

Des faits qui viennent s’ajouter à l’annonce tardive de l’épidémie par les autorités. Selon certains médias, celles-ci auraient été au courant de la nature de la maladie au moins depuis le 20 août.

Source : jeuneafrique.com

 

Mission humanitaire Emiratie au CNC : Pour le dépistage des maladies cardio-vasculaires et le diabète

Mission humanitaire Emiratie au CNC : Pour le dépistage des maladies cardio-vasculaires et le diabèteDans le cadre de son partenariat avec le centre national de cardiologie de Mauritanie, l’ONG émiratie, Zayed El'Ataa a effectué, du 12 au 15 juillet 2018 un séjour de travail à Nouakchott.

L’objectif de ce déplacement en Mauritanie était de procéder, en collaboration avec, le CNC, maître d’œuvre et une Ong locale, «Kouloub Mouhcina», aux dépistages des maladies cardiovasculaires et le diabète au sein des populations mauritaniennes. L’ambition est d’atteindre un millier de mauritaniens et d’en prendre en charge les nécessiteux.

Pour ce faire, un important dispositif a mis en place : un dispensaire de campagne, avec une équipe de volontaires émiratis et mauritaniens, un cabinet médical dans un camion médicalisé.

L’information ayant vite circulé, les populations des différentes Moughataa de la capitale ont pris d’assaut ce dispensaire de campagne pour profiter de geste humanitaire en se faisant dépister. Comme on le sait, les maladies cardiovasculaires et le diabète se développent à un rythme inquiétant et pour y faire face, il faut un dépistage précoce et une prise en charge adaptée, une mission dévolue au centre national de cardiologie.

Dans un échange de mots, prononcés à cette occasion, le président de l’ONG, après s’être réjoui de sa présence a Nouakchott, a loué la coopération entre ZAAYED EL ATAA et le CNC. Il a exprimé la disponibilité de son organisation à poursuivre et renforcer cette coopération, par l’apport de son expertise pour le renforcement des capacités du personnel de son partenaire.

De son côté, le directeur du CNC, le Pr. Ahmed Eba El Welaty a remercié les responsables de ZAYED EL ATAA pour la première contribution qu’il vienne, d’apporter aux populations mauritaniennes ; il s’est engagé ensuite à développer ce partenariat entre les deux institutions qui intervient au moment où le CNC s’apprête à ouvrir son nouvel établissement de 100 lits.

Source : lecalame.info

 

 

Aéroport de Tunis-Carthage : deux mauritaniens arrêtés avec une grande quantité de médicaments destinés à la contrebande

Aéroport de Tunis-Carthage : deux mauritaniens arrêtés avec une grande quantité de médicaments destinés à la contrebandeLa direction générale de la Douane a annoncé la saisie d’une grande quantité de médicaments, en possession d’un passager de nationalité mauritanienne, au niveau de l’aéroport Tunis Carthage.

1253 boites de médicaments ont donc été saisies chez ce voyageur, qui s’apprêtait à s’envoler vers Nouakchott. Un second voyageur, de la même nationalité et voyageant sur le même vol a également été interpellé en possession de 595 boites de différents médicaments qu’il comptait faire passer illégalement en Mauritanie.

Une troisième opération de saisie de médicaments a été organisée par les agents du bureau frontalier de Hazoua, sur la frontière tuniso-algérienne, où un véhicule portant une plaque d’immatriculation algérienne a été saisi après la découverte de 300 comprimés anesthésiants à bord.

Jusqu’à 300 types de médicaments manquent quotidiennement des pharmacies

Selon Naoufel Amira, vice-président du Syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées, entre 200 et 300 types de médicaments manquent, quotidiennement, des pharmacies tunisiennes privées.

Amira qui regrette cette situation, affirme que « les pharmacies présentent quotidiennement leurs demandes en médicaments à la pharmacie centrale sans recevoir de réponses ».

« Cette situation est due à l’incapacité de la pharmacie centrale à importer des médicaments et, par conséquent, à satisfaire les besoins des pharmacies en médicaments » a-t-il souligné, cité par l’agence TAP.

L’augmentation des dettes de la pharmacie centrale auprès des laboratoires étrangers estimées actuellement à 450 millions de dinars figure en tant que principal facteur de ce manque aigu de médicaments, a-t-il estimé.

Par IB
Source : Webdo (Tunisie)

 

Les médecins abdiquent (document)…

Les medecins abdiquent (document)…Un document fuité, sous forme de lettre, a été envoyée par les médecins au président Mohamed Ould Abdel Aziz, dans lequel, ils lui annoncent la fin de la « grève de la dignité », après deux mois d’escalade médiatique, de démonstrations de force, manifestations et refus de soigner les citoyens qui avaient besoin de traitement dans tous les centres de santé.

Dans cette lettre, visiblement, d’abdication et soumission, les médecins gratifient l’homme, de termes élogieux et de reconnaissance de ce qu’il a accompli comme réalisations, au moment où l’ annonce de cette lettre a provoqué un état de choc, parmi le public qui soutenait cette grève des médecins qui a échoué récemment.

Les médecins ont conclu leur message conjoint au président, en écrivant :

« Nous étions et nous continuerons à rester avec la même foi en votre méthode consistant à faire triompher la vérité et soutenir les opprimés. Nous sommes prêts à lever la grève aujourd’hui avant demain, parce que vous, Monsieur le Président, êtes la véritable garantie de satisfaction de nos revendications ».

Cette lettre met fin à une série d’escalade programmée, à laquelle avaient participé tous les acteurs des différents secteurs de la santé, appuyés par un puissant plaidoyer des pionniers des réseaux sociaux mais provoquant le ressentiment des victimes de la grève, surtout celles venant des régions de l’intérieur du pays.

Source : Zahraa.mr
Traduit par Adrar.info


En attendant de mieux voir, les médecins mettent un terme à leur grève

En attendant de mieux voir, les médecins mettent un terme à leur grève En grève depuis 45 jours, les médecins ont décidé, samedi 16 juin, de suspendre pendant deux semaines leur mouvement afin, justifient-ils, de « donner une chance à une médiation jugée sérieuse ». « Cette médiation est conduite par des personnalités publiques fiables en dehors du gouvernement et munies de garanties précises », explique-t-on.

Les médecins ont pris cette décision au cours d’une assemblée générale à huis-clos de l’Union Générale des Médecins et des spécialistes mauritaniens destinée à discuter les développements de la grève et des chances d’aboutir de la médiation engagée. S’adressant à ses collègues, lors de l’AG, le Docteur Mohamed Ould Mohamed Lemine « Dahya », président du syndicat des médecins spécialistes, avait rassuré :

« La présente médiation garantit l’engagement de satisfaire les revendications des médecins et d’arrêter la grève », soulignant que par le passé le syndicat a rejeté un certain nombre d’offres de médiations.

En effet, les grévistes ont décidé de saisir la perche tendue par la ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’Administration, mandatée par le Chef de l’Etat. Il a salué la démarche du médiateur entre les médecins et le ministère de la Santé, affirmant qu’il était un intermédiaire de confiance.

Dahya a appelé les médecins présents à l’Assemblée générale à renouveler la confiance dans les dirigeants de la grève pour achever le processus de négociation en cours.

Concernant les craintes de mettre fin à la grève sans satisfaction des exigences des médecins, Ould Dahya a signalé qu’il était possible de revenir à la grève, après une semaine ou deux, si les engagements du médiateur n’étaient pas respectés.

Le secrétaire général de l’Association des médecins spécialistes a ajouté que le gouvernement aimerait que la grève continue, parce que cela a un impact sur la réputation des médecins, en soulignant que les médecins sont régis par l’éthique d’une profession et qu’ils doivent y prêter attention Le gouvernement utilise la manière forte pour briser la grève des médecins. Ces derniers entendaient passer à une vitesse supérieure, en réaction aux mesures de représailles.

Organisée par les deux syndicats des médecins généralistes et spécialistes, cette grève, observée à 95% sur l’étendue du territoire national, est motivée par des revendications salariales et l’amélioration des conditions de travail.

Dans une mesure de sanction, le ministère de la Santé, qui qualifie le mouvement d’illégal, a annoncé la suspension des salaires des grévistes et procédé au limogeage de plusieurs de leurs responsables qui occupaient des postes de responsabilités au sein de plusieurs établissements hospitaliers.

Réagissant à cela, les grévistes ont résilié collectivement leurs contrats avec l’hôpital militaire de Nouakchott. En dépit de cet arrêt de travail, un service minimal est assuré dans toutes les structures d’urgence du pays. Les grévistes avaient décidé de passer à la vitesse supérieure en instituant au cours de cette quinzaine, la rotation des urgences au sein des établissements hospitaliers de Nouakchott.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Suspension de la grève des médecins mauritaniens

Suspension de la grève des médecins mauritaniens Les médecins mauritaniens ont décidé de suspendre pendant deux semaines leur grève qui dure depuis 45 jours pour donner une chance à la médiation jugée sérieuse, a-t-on appris de source sûre samedi à Nouakchott.

« Cette médiation est conduite par des personnalités publiques fiables en dehors du gouvernement et munies de garanties précises », a expliqué à APA une source proche du dossier qui, selon elle, est désormais sur le bureau du président de la République.

Les médecins ont pris cette décision au cours d’une assemblée générale à huis-clos destinée à discuter les développements de la grève et des chances d’aboutir de la médiation engagée.

Organisée par les deux syndicats des médecins généralistes et spécialistes, cette grève, observée à 95% dans l’ensemble des villes mauritaniennes, est motivée par des revendications salariales et l’amélioration des conditions de travail.

Dans une mesure de sanction, le ministère de la Santé mauritanien qui qualifie le mouvement d’illégal a annoncé la suspension des salaires des grévistes et procédé au limogeage de plusieurs de leurs responsables.

Réagissant à cela, les grévistes ont résilié collectivement leurs contrats avec l’hôpital militaire de Nouakchott. En dépit de cet arrêt de travail, un service minimal est assuré dans toutes les structures d’urgence du pays.

Source : Apanews

 

 

Mauritanie : mise en garde aux cliniques privées employant des médecins du public

Mauritanie : mise en garde aux cliniques privées employant des médecins du publicLe ministère de la Santé mauritanien a adressé, jeudi, une mise en garde aux cliniques privées qui emploient des médecins travaillant dans le secteur public en dehors des horaires et lieux de travail officiels, a-t-on appris de source sûre à Nouakchott.

Suite à des missions d’inspection dans les cliniques privées, il a été constaté que des fonctionnaires publics y travaillent sans autorisation, a indiqué le ministère dans une lettre adressée aux responsables desdites cliniques, rappelant que tout manquement constaté expose les contrevenants aux sanctions prévues dans ce domaine.

Cette mesure est perçue comme étant un cran supplémentaire monté sur l’échelle des pressions exercées par le ministère sur les médecins qui observent une grève illimitée depuis plus d’un mois.

La quasi-totalité des médecins du secteur public mauritanien exercent dans des cliniques privées en dehors de leurs horaires de travail dans les hôpitaux de l’État.

Dans la même logique, le ministère a procédé au relèvement d’un bon nombre de médecins généralistes et spécialistes de leurs fonctions dans les structures sanitaires publiques.

De leur côté, les grévistes ont décidé de résilier de manière collective leurs contrats avec l’hôpital militaire de Nouakchott.


Le ministère de la Santé limoge de nouveaux spécialistes de leurs fonctions dans les hôpitaux

Le ministère de la Santé limoge de nouveaux spécialistes de leurs fonctions dans les hôpitaux (Noms)Le Ministère de la santé poursuit ses mesures punitives contre les spécialistes en service dans les hôpitaux de l’intérieur du pays, pour avoir participé à la grève ouverte observée par les médecins, qui entre dans son second mois.

Ont été ainsi limogés :

- le Chef de service de cardiologie et maladies cardio-vasculaires à l'hôpital de Kiffa Dr. Yahya Ould Sidi Moctar,

- le chef de service de chirurgie à l'hôpital de Kiffa Dr. Mohamed Ould Bakar,

- le chef de service de cardiologie à l'hôpital de Nouadhibou Dr. Zeine Ould Ahmed Cherif,

- le chef de service de radiologie de l'hôpital de Nouadhibou Dr. Ahmed Qhassem,

- le chef de chirurgie orthopédique et articulaire à l'hôpital de Nouadhibou Dr Baba Sidatt,

- le chef de Service d'anesthésie et de réanimation à l’hôpital de Nouadhibou Dr. Moulay Cherif

Le département de la santé avait licencié récemment le syndicaliste Dr Mohamed Ould Mohamed Lemine dit Dahiye de son poste de chef du département des maladies internes à l’hôpital national.

Dénonçant ces sanctions, les médecins ont prôné l’escalade dont la possibilité de démissionner de leurs fonctions de chefs de services des départements, si le ministère de tutelle ne fait marche arrière dans 15 jours dans sa politique arbitraire

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

 

Les médecins grévistes protestent à l'intérieur de l’hôpital national

Le syndicat des médecins grévistes a organisé ce mardi matin, 05 juin courant, un sit-in à l’intérieur du Centre hospitalier National à Nouakchott, dit l’Hôpital national.

Des dizaines de médecins affiliés au dit syndicat, dont des généralistes et des spécialistes, ainsi que des infirmiers et des agents de santé ont pris part à cet élan de contestation.

Les protestataires ont renouvelé leurs doléances et réaffirmé leur détermination à poursuivre leur débrayage jusqu’à leur satisfaction.

« Les prochaines semaines verront des mesures d’escalade dont la limitation des services aux urgences en plus de la centralisation des opérations chirurgicales », ont indiqué les grévistes, qui ont dénoncé le désintérêt témoigné par les pouvoirs publics à leurs revendications.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : les médecins grévistes font monter les enchères

Mauritanie : les médecins grévistes font monter les enchères Les médecins mauritaniens, en grève illimitée depuis un mois, ont décidé de faire monter les enchères au cours d’une réunion d’évaluation tenue à Nouakchott, a-t-on appris de source médicale dimanche dans la capitale mauritanienne.

Au premier plan des mesures d’escalade décidées figure la résiliation collective des contrats liant les grévistes avec l’hôpital militaire de Nouakchott à partir de ce lundi.

Ladite grève est organisée conjointement par les deux syndicats des médecins généralistes et spécialistes qui réclament l’amélioration des conditions de travail et la revalorisation des salaires.

Réagissant au mouvement d’humeur, le ministère de la Santé mauritanien a pris des mesures punitives dont le limogeage du président du Syndicat des médecins spécialistes de sa fonction au Centre hospitalier national de Nouakchott (CHN) et la menace de suspendre les salaires de tous les grévistes.

Si le limogeage de leur collègue n’est pas annulé au bout de 15 jours, les médecins menacent d’aller vers des démissions collectives de tous les chefs de division au CHN.

Les grévistes ont aussi prévu de limiter la permanence dans les urgences à tour de rôle à un seul hôpital par semaine à compter du 1er juillet, faute de satisfaction de leurs revendications.

Jusque-là, les services des urgences dans tous les hôpitaux étaient exemptés des arrêts de travail.

Les grévistes soulignent en outre que « les décisions arbitraires et illégales » ne feront que renforcer leur détermination et leur attachement à leur « cause juste ».

Source : Apanews

 

 

Les médecins grévistes pestent contre le limogeage d’un des leurs

Les médecins grévistes ont dénoncé fermement la mesure « illégale » qui a visé le président du syndicat  des médecins spécialistes, le Docteur Mohamed Dahiya. Une mesure contraire, selon eux, à «  la protection juridique qu'offre toute grève légitime et respectant les conditions mentionnées dans l'article 267 du code mauritanien du travail ».


En solidarité avec leur collègue, les médecins  chefs des services hospitaliers de l'hôpital national projettent de démissionner collectivement  d’ici une quinzaine de jours si aucune annulation de la  décision arbitraire et illégale visant le Dr Dahiya n'est prise.


Les médecins grévistes comptent  centraliser les urgences à partir du premier Juillet 2018 dans un seul établissement hospitalier chaque semaine et de façon rotative. Ils entendent également  résilier tous les contrats de travail liant les médecins civils à l'hôpital militaire de Nouakchott à partir du Lundi prochain 04 mai 2018.Les protestataires vont intenter des actions en justice pour annuler la décision du directeur du CHN. Un sit in est programmé, le mardi 5 juin à 10h à l’hôpital national.


«  Il est évident pour tout le monde que de telles mesures arbitraires et illégales ne vont que nous pousser à être, plus que jamais, attachés à notre cause légale; c'est pour cela nous lançons un appel à l'union des tous les médecins jusqu'à l'obtention de nos droits et la réalisation des nos doléances ; ce qui nécessite de grands sacrifice », concluent les grévistes.

Pour rappel, le  chef du département "médecine interne", Docteur Mohamed Ould Mohamed Lemine « Dahya » a été viré de son poste par le directeur du Centre hospitalier national, par note datée du 31 mai 2018. Au motif  de grève. Conformément à la loi 93-09 du 18 janvier 1993 portant statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l’Etat qui stipule en son article 21 que la «grève est notamment interdite aux directeurs et chefs de service es établissements publics à caractère administratif

Source : lecalame.com (Mauritanie)

 

 

Front social: le syndicat des pharmaciens entre dans la danse

Front social: le syndicat des pharmaciens entre dans la danseLe syndicat des pharmaciens (SPM) a introduit ce lundi un préavis de grève auprès du Ministre de le Santé. Dans un communiqué distribué à la presse, le SPM menace d’entrer dans la danse et rejoindre les trois autres syndicats de santé en grève si les autorités sanitaires ne répondent pas à ses exigences.

La plate forme revendicative du syndicat tourne au tour de la révision du code de la santé applicable aux pharmacies, la participation de ses membres aux Conseils d’Administration des structures publiques en relation avec les médicaments et les analyses médicales, la révision des salaires, le renforcement de la formation continue et le recrutement des diplômés chômeurs en pharmacie.

Le syndicat demande également la réactivation des pharmacies au niveau des hôpitaux, l’établissement de la liste des médicaments homologués et l’implication du syndicat dans les études techniques sur les médicaments.

Enfin, le Syndicat exige une assurance maladie pour tous les Mauritaniens et la gratuité des analyses de médicaments suspectés par le syndicat.

Il semble que les braises de la crispation sociale aient reçu assez de souffle pour finalement embraser tout le secteur de la santé. En attendant, la fin de ce bras de fer, les groupes vulnérables souffrent dans le silence et l’indifférence, le martyr.

Source : Rimeco (Mauritanie)

 

Les médecins révèlent leurs salaires et ceux des médecins étrangers

Les médecins révèlent leurs salaires et ceux des médecins étrangersLes médecins grévistes ont révélé les montants totaux de leurs salaires annuels, ainsi que les montants annuellement payés aux médecins étrangers, démentissant ainsi les chiffres que le ministre de l’Economie et des Finances Ould Ndjaye a communiqué aux parlementaires.

Les médecins, dans un post publié sur la page Facebook de leur grèves, ont
​​déclaré que le nombre total de médecins mauritaniens dans le pays est de 707, dont 329 spécialistes et 378 médecins généralistes.

Alors que le nombre de médecins étrangers est de 45, soulignant que toutes leurs spécialités sont disponibles au niveau des médecins mauritaniens. Les médecins ont souligné que le salaire du médecin spécialiste est de 230 mille ouguiyas par mois . Cela signifie que le total des salaires des spécialistes (329 spécialistes) ne dépasse pas 909 millions d’ouguiyas par an.

Les salaires des médecins généralistes se montent à 180 mille ouguiyas par mois, Ce qui équivaut pour 378 médecins 816.millions d’Ouguiyas par an.

Les médecins ont déclaré que le smedecins étrangers coûtent chaque année au Trésor public mauritanien 605 millions d’ouguiyas alors que leur nombre ne dépasse pas 45 médecins.

Dans ce chiffre ne sont pas compris les frais de déplacement et de logement. Les techniciens étrangers de haut niveau, reçoivent eux, un salaire de 700 mille ouguiyas par mois.

Dans leur réponse au ministre de l’Economie et des Finances, les médecins ont souligné qu’ils ne veulent que standardiser les salaires en fonction du rang scientifique , des efforts et responsabilités qui incombe à chaque médecin , avertissant que le médecin est le seul cadre de la fonction publique qui assure les permanences de nuit.

Source : alakhbar.info

Traduit par Adrar.Info


 

 

Les médecins décident à l’unanimité de continuer la grève

Les médecins décident à l’unanimité de continuer la grève Le bureau exécutif du syndicat des médecins spécialistes mauritaniens s’est réuni le dimanche 20 mai en session ordinaire comme tous les week-ends. Ordre du jour : évaluation de la grève, perspectives et programme de la semaine prochaine.

- Le bureau demande à tous les adhérents d’être plus patients, plus de solidarité, cohésion et persévérance dans cette optique d’impasse qui plane.

- insiste sur la diffusion des messages sur les réseaux sociaux, messages clés, succincts, lisibles et compréhensibles par tous visant à mieux vulgariser et faire entendre notre cause.

- Réitère sa volonté d’aller jusqu’au bout de nos revendications justes par les moyens disponibles.

- l’organisation d’un sit-in à l’hôpital Zayed le mardi à 10h.

- après concertation, mûre réflexion et débat sur les demandes de nos collègues et exigences de nos employeurs en privé; la balance était pour l’autorisation de l’exercice privé à partir du lundi 14 mai 2018.

- Le bureau n’épargnera aucun effort pour rendre l’accès facile aux soins pour les plus démunis. Les idées des uns et des autres sont toujours les bienvenues.

Notre force est dans notre unité.
Le bureau exécutif

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Les médecins grévistes boycottent les émissions ramadanesques de la TV et radio d’Etat

Mauritanie: RFD Les médecins grévistes en Mauritanie ont annoncé leur boycott des programmes du Ramadan diffusés par les médias d’Etat, la télévision et la radio.

Les médecins ont confirmé dans une circulaire interne au corps médical qu'ils ont décidé de boycotter le programme "Sous la Tente Ramadanesque" diffusé chaque nuit pendant le mois sacré du Ramadan, par la télévision mauritanienne et qui recevait sur son plateau des Faghihs et des médecins pour répondre aux questions des citoyens.

Ils ont également décidé de boycotter la "soirée du Ramadan" diffusée par la radio d’Etat mauritanienne.

Les médecins ont indiqué qu’ils animent une diffusion en direct sur la page "grève des médecins" à travers les réseaux sociaux, un programme au cours duquel un médecin répondrait tous les soirs, aux questions posées par les citoyens se rapportant à la santé pendant le mois de ramadan.

La décision du boycott par les médecins des programmes de la Tv et radio intervient alors que la grève s’intensifie et que le ministère de la Santé a reçu l’ordre de suspendre les salaires des médecins en grève.

Source : Al akhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


 

Les médecins menacent de prendre des mesures d'escalade

Les médecins menacent de prendre des mesures d'escaladeLe porte-parole des médecins grévistes a menacé le recours à temps opportun des Docteurs à des mesures d’escalade dont les effets seront palpables, contrairement à celles prises par circulaire par le ministère de tutelle, après avoir échoué à trouver une issue salutaire à la crise qui frappe le secteur depuis plusieurs jours.

Le porte-parole a réaffirmé la ferme volonté des grévistes de poursuivre leur débrayage, précisant qu’ils sont conscients des pressions et des chantages que le département exercera sur eux afin de les emmener à reprendre le travail des les hôpitaux et les centres de santé.

Il a qualité également la menace du ministère de la santé de suspendre les salaires des grévistes de sans importance, dés lors où ces émoluments sont initialement insignifiants, a-t-il dit.

Il a souligné par ailleurs qu’ils resteront de marbre devant ces mises en garde officielles, qu’ils consolideront leur mouvement de grève jusqu’à la satisfaction de leurs revendications, qualifiant l’Epée de Damoclès brandie sur leur tête par le département, de signe à inscrire plutôt au crédit de leur juste cause.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

Grève des médecins: le gouvernement durcit le ton

Gréve des médecins: le gouvernement durcit le tonDéclenchée depuis bientôt un mois sur toute l’étendue du territoire national, la grève générale des blouses blanches connait de nouveaux rebondissements avec les menaces proférées par le gouvernement de suspendre les salaires des grévistes et la fermeture de leurs cliniques privées.

Du côté des syndicats, on estime que ce durcissement de ton et ces intimidations ne contribuent guère a décanter la situation et que les blouses blanches ne sont point prêts à lever leur mot d’ordre de grève et donc, le calvaire des patients continue de plus belle.

En effet, le gouvernement mauritanien a brandi des menaces de sanctions contre les médecins en grève. des sources indiquent que la menace du premier ministre de suspendre les salaires a été transmise par la ministre de la Fonction publique Koumba Ba, à la suite d’une réunion tenue jeudi dernier avec les syndicats.

A l’origine de ce mouvement de contestation qui a débuté depuis bientôt un mois, il faut rappeler que les médecins du secteur public dénoncent l’absence de négociation en vue d’une revalorisation des salaires.

Une chose est sûre, ce bras de fer a des effets néfastes sur les couches les plus vulnérables qui ne peuvent pas s’offrir des soins dans des cliniques privées qui sont souvent chers.

Source : Rimeco