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Economie en Afrique

Égypte : deuxième mois consécutif sans pétrole saoudien

Selon un responsable du ministère égyptien du pétrole, l'Égypte ne recevra pas de pétrole de la compagnie saoudienne Aramco en novembre pour le deuxième mois consécutif. Le pays doit à nouveau s'approvisionner sur les marchés internationaux.

Un différend géopolitique qui se répercute sur le plan économique. Sur fond de désaccord sur le dossier syrien, les relations entre l’Égypte et l’Arabie Saoudite se sont quelque peu tendues. Conséquence de la brouille diplomatique : la compagnie pétrolière saoudienne Aramco a décidé de ne plus approvisionner l’Égypte. Et ce depuis le mois d’octobre.

Affaiblissement économique

Autre élément inquiétant pour l’Égypte : l’absence d’information quant à une éventuelle reprise des livraisons d’Aramco, selon le responsable du ministère égyptien du pétrole. « En novembre, nous achetons sur des marchés internationaux », informe t-il. En octobre, Le Caire avait déjà dû lancer des appels d’offres pour assurer son approvisionnement.

L’Arabie saoudite avait passé un accord en avril avec l’Égypte pour la fourniture, sur cinq ans, de 700 000 tonnes de produits pétroliers par mois, pour une valeur de 23 milliards de dollars (20,8 milliards d’euros). Et la décision de Riyad de suspendre provisoirement – ou à plus long terme – cet accord risque d’affecter sérieusement l’économie égyptienne déjà aux abois. Jeudi 3 novembre, l’Égypte a décidé de dévaluer sa monnaie pour tenter de répondre à une crise monétaire nationale.

Source : Jeuneafrique.com

 

Doing Business 2017 : le classement des pays africains, les progressions et les meilleurs réformateurs

Doing Business 2017 : le classement des pays africains, les progressions et les meilleurs réformateurs 47 pays africains évalués par le Doing Business sur l'amélioration du cadre des affaires ont mis en œuvre 80 réformes entre 2015 et 2016, apprend-on de la publication du rapport 2017 de cette étude. Cette performance représente une hausse de 14% comparée à celle du Doing Business 2016. Plusieurs économies de la région ont mis en œuvre au moins quatre réformes.

(Voir le classement complet ci dessous)

Le Niger prend la première place des réformateurs de la région, avec un total de 6 réformes mises en œuvre. Il est suivi du Kenya qui a réalisé 5 réformes et rentre pour la deuxième année consécutive dans le top dix.

Viennent ensuite la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Rwanda, le Sénégal et le Togo qui ont mis en œuvre 4 réformes.

La moitié des réformes de la région ont été mises en œuvre par les 17 pays membres de l’OHADA. Des pays tels que le Bénin, le Burkina-Faso et le Mali, ont facilité le règlement de l’insolvabilité, en introduisant une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières.

Pour la première fois depuis 2003, le rapport Doing business couvre 190 pays, avec l’inclusion de la Somalie. Globalement le nombre de réformes dans le monde a augmenté.

Maurice, 49ème du classement général, est le premier africain. Il est suivi du Rwanda (56ème), du Botswana (71) et l’Afrique du sud (74). L’Erythrée (189ème) la République Centrafricaine (185ème), la Somalie (190ème) et le Soudan du sud (186ème) sont les moins bien classés.

Dans ce tableau global, le Rwanda fait figure de bon élève en faisant partie des économies les plus performantes sur les thèmes étudiés par le Doing Business. Il occupe la deuxième place mondiale pour ce qui est de l’obtention des prêts. Il est quatrième pour le transfert de propriété, avec l’introduction d’une réforme qui réduit à 12 jours le délai pour effectuer des mutations, contre 22 pour les pays membres de l’OCDE.

Le Doing Business 2017 accorde aussi une place pour le genre, notamment dans la création d’entreprise, le transfert de propriété et l’exécution des contrats. Six économies d’Afrique subsaharienne ont rendu plus difficile l’accès des femmes aux affaires. Au Cameroun par exemple, il faut un jour de plus pour créer des entreprises par les femmes.

Participant au lancement du rapport à Yaoundé au Cameroun, Isaac Tamba (photo à gauche), le directeur général de l’économie au ministère du plan a relevé que le Cameroun qui gagne une place, a réalisé plus de deux réformes, et espère que celles-ci seront prises en compte dans le prochain classement. Le Ministre mauritanien des finances s’est dit pour sa part satisfait des progrès accomplis, même si il y a encore des choses à faire. Très encouragé pour le nombre de réformes accomplies, il a été demandé au Niger de pousser un peu plus pour s’améliorer dans l’ensemble des indicateurs.

Le classement Doing Business 2017 des 53 pays africains

1.  Mauritius 49

2.  Rwanda 56

3.  Morocco 68

4 Botswana 71

5.
South Africa 74

6.  Tunisia 77

7.  Kenya 92

8.  Seychelles 93

9.  Zambia 98

10.  Lesotho 100

11.  Ghana 108

12.  Namibia 108

13.  Swaziland 111

14.
Uganda 115

15.  Egypt 122

16.  Cabo Verde 129

17.  Tanzania 132

18.  Malawi 133

19.  Mozambique 137

20.  Mali 141

21.  Côte d'Ivoire 142

22.
Gambia 145

23.  Burkina Faso 146

24.  Sénégal 147

25.  Sierra Leone 148

26.  Niger 150

27.  Comoros 153

28.  Togo 154

29.  Benin 155

30.  Algeria 156

31.  Burundi 157

32.  Ethiopia 159

33.  Mauritania 160

34.  Zimbabwe 161

35.  Guinea 163

36.  Gabon 164

37.  Cameroon 166

38.  Madagascar 167

39.  Sudan 168

40.  Nigeria 169

41.  Djibouti 171

42.  Guinea-Bissau 172

43.  Liberia 174

44.  Congo 177

45.  Equatorial Guinea 178

46.  Chad 180

47.  Angola 182

48 Congo, Dem. Rep. 184

49 Central African Republic 185

50 South Sudan 196

51 Libya 188

52 Eritrea 189

53 Somalia 190

Source :
Agence Ecofin

 

Sénégal : l’australien Woodside mise 430 millions de dollars dans le pétrole

Woodside a annoncé le 14 juillet un accord pour l'acquisition de la totalité du capital de la filiale sénégalaise du géant pétrolier américain ConocoPhillips.

Woodside (4,5 milliards de dollars de revenus en 2015) s’est engagé à payer 350 millions de dollars, ainsi qu’un complément de 80 millions.

L’opération permettra à l’Australien basé à Perth de détenir (avec la possibilité d’être opérateur) 35% d’un contrat de partage de production avec le Sénégal couvrant trois blocs exploratoires situés au large du pays : Rufisque Offshore, Sangomar Offshore et Sangomar Deep Offshore. Cette zone inclut notamment les puits SNE et FAN, où des découvertes importantes ont été faites depuis 2014. Selon Woodside, SNE contiendrait notamment 560 millions de barils de pétrole recouvrable.

L’ensemble est également détenu par Cairn Energy (40%), actuel opérateur et découvreur des ressources, l’australien FAR (15 %) et la compagnie nationale pétrolière sénégalaise Petrosen (10 %).

Selon Cath Norman , le directeur général de FAR, dont les propos ont été repris par Reuters, la production pourrait débuter sur le puits SNE dès 2019.

Woodside était déjà implanté dans le pays, avec une part dans le bloc AGC Profond, situé à la frontière du Sénégal et de la Guinée Bissau. En Afrique, il est également actif au Maroc et au Gabon.

L’opération d’acquisition de ConocoPhillips Sénégal devrait être achevée d’ici la fin de l’année.

Source : Jeuneafrique.com

 

Afrique de l’Ouest : une monnaie unique à l’horizon 2020

Afrique de l’Ouest : une monnaie unique à l’horizon 2020Un rapport élaboré par la Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prévoit l’établissement d’une Banque centrale de ladite organisation pour le lancement et la mise en circulation de la monnaie unique pour ses 15 membres à compter de 2020.

Parmi ces quinze pays, le Liberia et le Cap-Vert, qui sont membres ni de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMAO) ni de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), sont invités par le Conseil de Convergence à se joindre à au moins une des zones monétaires et au Programme de coopération monétaire de la CEDEAO pour faire réussir l’initiative de la monnaie unique.

De leur côté, les membres de la CEDEAO ont demandé à cette Commission de maintenir sa collaboration avec les autres institutions régionales et Etats membres impliqués dans le Programme de coopération monétaire pour s’assurer de la mise en œuvre effective de la feuille de route pour ce Programme.

Idem pour le Conseil de Convergence qui a demandé aux Etats membres de maintenir les politiques fiscales et monétaires appropriées et la mise en œuvre rigoureuse des politiques structurelles et institutionnelles dans le cadre du Mécanisme de surveillance multilatéral, pour la mise en place d’une convergence et une union monétaire durables.

A noter que la CEDEAO C a été instituée par le traité de Lagos en mai 1975 par quinze pays de l’Afrique de l’Ouest, à savoir Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo. Le Cap-Vert a rejoint la Communauté en 1976, alors que la Mauritanie a quitté l’organisation en 2000.

Source : Economiste Maghrebin (Tunisie)

 

Paradis fiscaux: des fonds de la Banque mondiale pour l’Afrique aussi concernés?

Le scandale planétaire des « Panamas Papers » révélé au début du mois avait mis en cause plusieurs personnalités publiques et privées. Selon l’ONG britannique Oxfam, des fonds de la Banque mondiale débloqués pour l’Afrique transitent par des paradis fiscaux.

La révélation d’Oxfam est d’une ampleur sans précédent. Selon l’ONG britannique, en 2015, les trois quarts des entreprises ayant reçu des prêts de la Banque mondiale destinés à financer des projets de développement en Afrique subsaharienne ont fait transiter ces fonds par des paradis fiscaux.

Sur 68 entreprises qui ont obtenu des prêts de la Société financière internationale, la branche de la Banque mondiale qui accorde des prêts aux sociétés privées, 51 ont fait passer cet argent par des territoires considérés comme des paradis fiscaux.

Les entreprises incriminées ont reçu l’année dernière 84 % des 2,9 milliards de dollars débloqués par la Société financière internationale pour financer le développement en Afrique subsaharienne.

Le passage par les paradis fiscaux a transformé ces prêts en investissement direct étranger, permettant ainsi aux entreprises concernées d'obtenir des allègements fiscaux et d’autres avantages dans les pays où l’argent est investi.

Oxfam s’étonne que la Banque mondiale ferme les yeux sur ce procédé qui prive les pays pauvres des recettes fiscales. L’ONG britannique lui recommande de « placer des garde-fous », pour s'assurer que l'investissement dans le développement de ces pays ne se réalise plus dans « l'opacité ».

Le scandale des « Panama Papers » sur le système offshore sera au menu de la réunion de printemps du FMI et de la Banque mondiale, qui se tient cette semaine à Washington.

Source : RFI

 

FMI: la croissance ralentit en Afrique, à cause des cours des matières premières

FMI: la croissance ralentit en Afrique, à cause des cours des matières premièresLe Fonds Monétaire International (FMI) a réduit mardi à 3% sa prévision de croissance pour l'Afrique sub-saharienne en 2016 en raison de la dépréciation du cours des matières premières qui affecte en particulier le Nigeria, première économie et plus gros producteur de pétrole du continent.

Les prévisions sont revues à la baisse en Afrique sub-saharienne notamment "à cause de la chute du prix du pétrole, de la baisse des cours des autres matières premières", indique le FMI, dans ses prévisions globales publiées mardi.

Pour l'année 2015, la hausse du Produit intérieur brut (PIB) des pays de la région s'établit à 3,4%.

Le FMI qui prévoyait en janvier dernier une croissance plus forte pour la région cette année (+4%) a également revu à la baisse ses prévisions pour 2017, à 4% au lieu de 4,7%.

Cette révision s'explique notamment par le fait que les deux locomotives du continent africain, le Nigeria et l'Afrique du Sud, tournent au ralenti.

En janvier, le FMI prédisait encore une croissance supérieure à 4% pour le Nigeria cette année. Elle ne devrait finalement pas dépasser 2,3%, selon l'institution.

En cause: le faible cours de l'or noir, aggravé par les pénuries régulières de carburant en raison de restrictions sur les taux de change qui minent le secteur privé du pays le plus peuplé d'Afrique.

Les indicateurs ne sont pas plus encourageants pour l'Afrique du Sud, économie la plus industrialisée du continent, avec une croissance de 0,6% prévue pour 2016 et de 1,2% l'année suivante.

Le pays ne profite pas de la baisse des cours du pétrole et cet exportateur d'or et de platine paie de plein fouet l'allègement de la facture des cours des matières premières.

Le FMI pointe également "l'incertitude politique" qui règne en Afrique du Sud, où le président Jacob Zuma est fragilisé par plusieurs scandales, pour justifier ces chiffres en berne.

Selon le FMI, le ralentissement de la demande de la Chine, qui est l'un des principaux importateurs de matières premières africaines, a un "impact significatif" sur la chute des cours et donc sur les économies qui en sont dépendantes.

D'autres pays du continent parviennent néanmoins à tirer leur épingle du jeu, selon les prévisions du FMI.

La Côte d'Ivoire, le Kenya, le Rwanda, le Sénégal et la Tanzanie devraient toutes afficher des taux de croissance entre 6 et 7%, grâce "aux investissements dans les infrastructures et la forte consommation" de leurs populations.

Source : Romandie News (Suisse)

 

 

Le Sénégal va lancer une nouvelle compagnie aérienne

Près de six ans après sa création, Sénégal Airlines va disparaître. La compagnie aérienne, qui accumule plus de 65 milliards de F CFA (100 millions d'euros) de dettes, a vu sa concession révoquée. Un nouveau transporteur national devrait être créé.

Clap de fin pour Sénégal Airlines. L’État sénégalais a mis un terme à la concession accordée en 2009 à la compagnie nationale aérienne, a indiqué le gouvernement le lundi 11 avril.

« Malgré le soutien permanent de l’État du Sénégal, la compagnie aérienne Sénégal Airlines n’a jamais pu atteindre les objectifs de développement qui lui étaient assignés dans sa Convention de Concession. Pour rappel, cette Convention lui garantissait l’usage exclusif des droits de trafic aérien détenus par le Sénégal », indique un communiqué du ministère du transport.

Une longue agonie

Avec cette décision, Dakar a mis un terme à la longue agonie de la compagnie nationale, qui a accumulé les déboires depuis le démarrage de ses activités en 2011.

Sénégal Airlines, qui a pris le relais en 2009 du défunt Air Sénégal International (ASI), n’a pas vraiment su prendre son envol.

Régulièrement mise sous perfusion financière par l’État sénégalais, détenteur de 36 % du capital (contre 64% pour des privés nationaux), le transporteur aérien n’a pas pu faire face à la concurrence sur l’aéroport de Dakar.

« Elle souffre à la fois d’une sous-capitalisation (à hauteur de seulement 16,5 milliards de F CFA), d’un contexte de libéralisation défavorable, et enfin d’un besoin en fonds de roulement excessif », analysait son directeur général Mayoro Racine dans une interview avec Jeune Afrique en octobre 2014.

Fin 2015, Sénégal Airlines assurait moins de 5 % de l’activité aéroportuaire à Dakar (contre 30 % à sa création) et trois destinations (contre quinze en 2011).

Parti d’une flotte de quatre avions, la compagnie n’en exploitait plus qu’un seul l’an dernier. Et plus aucun cette année, à en croire le ministère sénégalais des Transports, qui ajoute que pour cette raison l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie n’a pas renouvelé le permis d’exploitation aérienne de Sénégal Airlines, arrivé à expiration début avril.

Une nouvelle compagnie

Le gouvernement sénégalais a indiqué son intention de « mettre en place un [nouveau] pavillon national fort qui s’inscrira dans les objectifs prioritaires du projet de relance du hub aérien régional du Plan Sénégal Emergent ».

Aucun détail n’a été fourni pour l’instant par les autorités sénégalaises sur ce projet de nouvelle compagnie nationale.

Avant le retrait de la concession accordée Sénégal Airlines, les autorités sénégalaises s’étaient engagées dans la recherche de partenaires potentiels du transporteur aérien, menant des discussions avec South African Airways et des opérateurs émiratis. Sans succès.

Source : JeuneAfrique.com

 

Le marocain Riad débute la livraison de 3 000 camions au Sénégal

Le contrat de 250 milliards de F CFA (381 millions d'euros) sera exécuté en deux temps d'ici 2020 et verra l’assembleur marocain Riad Motors ouvrir une usine de montage.

Des entrepreneurs privés réunis au sein de la Coopérative des entreprises de transport de marchandises du Sénégal (Cnetm) ont reçu, le 6 février dernier, un premier lot de 73 camions gros porteurs de marque Sinotruck. La flotte de 3 000 véhicules gros porteurs doit être renouvelée d’ici quatre ans pour 250 milliards de F CFA. L’État du Sénégal en garantit le financement auprès des établissements bancaires, notamment la Banque nationale de développement du Sénégal (BNDE) qui a financé les 5,2 milliards de F CFA nécessaires à cette première livraison.

Unité de montage

Ces 73 véhicules font partie d’une flotte de 1 600 véhicules dont la livraison est attendue d’ici 2017, constituant la phase pilote du contrat pour un coût de 120 milliards de F CFA. 1 400 véhicules sont ensuite attendus entre 2018 et 2020 pour un coût de 107 milliards de F CFA. Maître d’œuvre de ce programme de renouvellement, l’assembleur marocain Riad Motors confirme, à l’occasion de cette livraison, l’implantation d’une unité de montage de camions pour 2016, dont le principe avait été évoqué lors de la visite de Mohammed VI à Diamniadio, en grande banlieue de Dakar, en mai 2015.

L’usine qui va coûter 9 millions d’euros, selon le PDG de Riad Motors, Michel Riad Sahyoun, va également exporter sur le marché sous-régional.

Amadou Oury Diallo

Source : Jeuneafrique.com

 

 

L'UMA lance, lundi, sa banque commune, après 25 ans de retard

L'UMA lance, lundi, sa banque commune, après 25 ans de retardLa Banque Maghrébine d'Investissement et de Commerce Extérieur (BMICE), dotée d'un capital initial de 150 millions de dollars (plus de 305 millions de dinars), sera officiellement lancée, lundi 21 décembre 2015, à Tunis, après 25 ans de retard.

Une réunion de l'Assemblée générale constitutive de cette banque est prévue, lundi, à Tunis en présence du chef du gouvernement, Habib Essid, du ministre des affaires étrangères Taieb Baccouche, des gouverneurs des banques centrales maghrébines, des ministres des Finances et de hauts responsables des Etats membres de l'UMA.

L'institution bancaire, qui siègera à Tunis, financera des projets d'investissement, de développement et d'infrastructure en Tunisie, au Maroc, en Algérie, en Mauritanie et en Libye. Elle entend également instaurer une économie intra- maghrébine à travers le renforcement des échanges commerciaux et de la circulation des biens et des capitaux entre les pays de l'UMA.

Une mesure qui minimisera le coût du Non-Maghreb et aidera à promouvoir un taux des échanges intra-maghrébins, estimé à peine à 3%, selon une étude réalisée par la Banque mondiale.

D'après un rapport du FMI, les IDE (investissement directs étrangers) intra-maghrébins représentent moins de 1% du total des IDE de la zone, reflétant ainsi la faible intégration commerciale entre les 5 pays du Maghreb.

Après des années de report, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des Etats membres de l'UMA vont pouvoir, enfin, signer l'acte de naissance de cette institution, lequel aurait du être signé en 2000, mais a été retardé à plusieurs reprises.

L'accord pour la création de la BMICE a été signé entre les autorités des cinq pays lors de la cinquième conférence régionale sur l'intégration économique maghrébine, qui s'était tenue, en janvier 2013, dans la capitale mauritanienne, Nouakchott.

Les pays maghrébins avaient depuis entamé le processus avec l'appui des institutions internationales telles que la Banque Mondiale et le FMI et l'Union des banques maghrébines qui ont financé les études techniques et les études de faisabilité.

D'après des sources tunisiennes et maghrébines, le président du Conseil d'Administration de la BMICE sera un représentant de l'Algérie alors que la direction générale de la banque sera assurée par un Tunisien, dont le nom n'a pas été encore révélé.

Selon le principe de rotation adopté, le mandat pour la direction générale de l'institution est fixé pour 3 ans pour le premier et 4 ans pour le second.

Les détails de la composition du Conseil d'administration de la BMICE et le nom du directeur général de la banque seront, probablement, annoncés mardi 22 décembre 2015, selon une source de la BCT.

Source : Babnet (Tunisie)

 

La corruption coûte 148 milliards $ par an à l’Afrique, selon le président de la BAD

La corruption coûte 148 milliards $ par an à l’Afrique, selon le président de la BAD   Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina (photo), a estimé, dans un entretien accordé le 14 décembre à l’agence de presse officielle nigériane NAN, que l’Afrique perd 148 milliards de dollars chaque année en raison de la corruption qui gangrène la plupart des économies du continent.

«L'Afrique perd environ 148 milliards de dollars par an en raison de la corruption. Les flux financiers illicites font aussi perdre au continent 60 milliards de dollars chaque année», a-t-il déclaré. «Ces fonds auraient dû être affectés aux secteurs de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’assainissement. Partout où vous avez une corruption massive, le développement est en retard», a ajouté M. Adesina.

Le président de la BAD a également insisté sur la nécessité pour les pays africains d’adopter des stratégies basées essentiellement sur la prévention de ce fléau. «La détection de la corruption est importante, mais sa prévention est aussi capitale.

Il est donc dans l'intérêt de l'Afrique de prévenir la corruption afin de stimuler l'économie et le développement à travers le continent», a-t-il dit.

La majorité des 54 pays africains sont très mal classés dans le dernier indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency International. Les plus mauvais élèves dans ce domaine sont la Guinée-Bissau, le Tchad, le Kenya et le Nigeria, selon ce même classement.

Source : Agence Ecofin

 

Quelle sera la part de la Mauritanie dans les 180 millions de dollars accordés au CILSS par les Américains?

Quelle est la part de la Mauritanie dans les 180 millions de dollars accordés au CILSS par les Américains?La 15ème rencontre du CILSS ( Comité Permanent Inter États de Lutte Contre La Sécheresse dans le Sahel) au niveau des ministres vient de se terminer à Dakar. La Mauritanie y était représentée par la ministre de l'agriculture, Mme Lemina Mint Kotob Ould Momma,

La rencontre a été marquée par la signature, par le comité et l'USAID (agence américaine du développement international), d'un accord, en vertu duquel, l'agence accorde un financement, sur 5 ans, de 180 millions de dollars. En outre, l’USAID a « décerné, selon la ministre mauritanienne, une attestation de reconnaissance au comité en tant qu'organisation internationale.

Ce qui lui permettra de bénéficier de financements à l'instar des autres organisations internationales »
. Cet effort de coopération du côté américain devra avoir des impacts positifs sur la région et sur la Mauritanie. Cependant, le simple citoyen pourrait bien se demander : Sur ces 180 millions de dollars (611, 115 milliards d’ouguiyas) combien et quelle sera concrètement la part de la Mauritanie ?

Personne ne peut répondre de manière simple et précise. L’exécution et la répartition des financements se font suivant des paramètres complexes définis d’un commun accord entre le CILSS et ses partenaires. Ils sont orientés vers des projets communs ou individuels suivant cinq axes prioritaires :

Appui à la définition et la mise en œuvre des politiques sectorielles relatives à son mandat
Formations de base et continues
Information:
. Recherche et capitalisation
Projets pilotes multi-pays

Il s’agit là de 5 faisceaux, ou « pôles de service » pour reprendre le langage du CILSS, où chacun des 13 pays membres essaye de tirer le maximum de profits, selon ses propres caractéristiques et suivant la confiance qu’il inspire aux investisseurs.

La Mauritanie, semble-t-il, n’est pas mal positionnée dans ce jeu. Elle serait même parmi les meilleurs. Toutefois il est difficile d’obtenir des informations chiffrées à ce propos.

Source : Mauri Actu (Mauritanie)

 

Mauritanie/OMVS : la SOGENAV bientôt sur les rails ?

Mauritanie/OMVS : la SOGENAV bientôt sur les rails ?Au-delà des ouvrages de première génération, comme les barrages de Mantali (Mali) et Diama (Sénégal), l’Organisation pour la mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) s’attèle aujourd’hui à rendre opérationnelle les activités de navigation sur le grand cours d’eau international.

C’est dans cette perspective que l’assemblée nationale de Mauritanie a examiné et approuvé lundi un projet de loi portant sur « la dénomination, la forme juridique, le siège, les missions, l’organisation, et les dispositions financières » de Société de Gestion et d’Exploitation Navigation sur le fleuve Sénégal (SOGENAV).

En fait, cette entreprise commune quatre(4) états : Guinée, Mali, Mauritanie et Sénégal, non encore opérationnelle, dispose d’un siège à Nouakchott. Suivant les termes du texte approuvé lundi, la SOGENAV est une agence créée « sous la forme d’une société publique inter étatique chargée de gérer et d’administrer les activités de navigation et de transports sur le fleuve Sénégal, ainsi que de l’exploitation, de l’entretien et du renouvellement des ouvrages qui lui sont confiés ».

La société supervisera une dizaine d’escales : Rosso Mauritanie, Richard-Toll, Dagana, Podor, Boghé, Cas-Cas, Kaédi, Matam, Bakel et Gouraye. Au-delà de l’intérêt des états, cette perspective de nouvelles activités sur le fleuve Sénégal devrait avoir des retombées économiques et commerciales positives pour toutes les localités abritant les escales.

Source : Mauritanies1

Le nouveau président de la BAD sera investi mardi à Abidjan

Le nouveau Président de la Banque africaine de développement (BAD) Dr Akinwumi Adesina sera officiellement investi le mardi prochain à Abidjan, à la tête de cette institution financière panafricaine.

Selon un communiqué de la BAD transmis à APA, cette investiture "aura lieu le mardi 1er septembre 2015 à 10 heures", dans un grand hôtel d'Abidjan. "A la fin de l’investiture, Dr Akinwumi Adesina animera un bref point de presse", ajoute le texte.

Le nouveau président de la Banque africaine de développement a été élu le 28 mai dernier lors de l'Assemblée annuelle de l’institution financière tenue à Abidjan, en remplacement du Rwandais Donald Kabéruka.

Ce Nigérian de 55 ans, ministre de l’agriculture depuis 2011 dans le gouvernement de Goodluck Jonathan, a remporté la majorité des suffrages avec 58,10 % des voix, loin devant le Tchadien Bedoumra Kordjé, 30 %, et la Cap-Verdienne Cristina Duarte qui n’aura obtenu que 10 % des votes.

 

Transport aérien: La RAM lancera officiellement son sixième vol Casa-Nouakchott, le 11 juillet prochain

Transport aérien: La RAM lancera officiellement son sixième vol Casa-Nouakchott, le 11 juillet prochainRoyal Air Maroc et Mauritania Airlines ont conclu, le 11 juin courant à Nouakchott, un accord d'interligne entre les deux compagnies. La compagnie aérienne marocaine, Royal Air Maroc (RAM), lancera officiellement sa sixième fréquence sur la ligne Casablanca-Nouakchott à partir du 11 juillet prochain, a annoncé, hier jeudi à Nouakchott, le directeur régional de la RAM, Hicham Benosmane.

«Cette fréquence additionnelle est le fruit de l'excellence de nos relations avec nos amis de la Compagnie Mauriatnia airlines international», a dit M. Benosmane à l'occasion d'un ftour, offert en l'honneur des partenaires de la RAM, en particulier les agences de voyage, en présence de l'ambassadeur du Maroc en Mauritanie,

M. Abderrahmane Benomar, du directeur général de Mauritania Airlines international (MAI), Hassenna Ould Ely, du directeur du transport aérien à l'agence nationale de l'aviation civile (ANAC), Ahmed Ould Baba et du directeur des opérations sol à la RAM, Abdelaziz Raiss.

Royal Air Maroc et Mauritania Airlines ont conclu, le 11 juin courant à Nouakchott, un accord d'interligne entre les deux compagnies. Ce mémorandum d'entente, signé par le directeur général de Mauritania Airlines et le directeur réseau et revenus management de Royal Air Maroc, Abdelghani El Aissoug, permet à la RAM d'augmenter le nombre de ses fréquences sur la ligne Casablanca-Nouakchott et passera à un vol quotidien dans le court terme.

Il permet également aux détenteurs des billets de chacune des deux compagnies d'utiliser les avions des deux transporteurs, outre le renforcement de la collaboration entre les deux compagnies dans les domaines technique, administratif et de la formation. 

Source : Le Matin (Maroc)

Akinwumi Adesina élu président de la Banque africaine de développement

Akinwumi Adesina, nouveau président de la BAD. © Vincent Fournier / J.ALes 80 gouverneurs de la Banque africaine de développement, réunis ce jeudi 28 mai à Abidjan, ont choisi Akinwumi Adesina (photo) pour succéder au Rwandais Donald Kaberuka à la présidence de l'institution panafricaine. Huit personnalités africaines s'étaient portées candidates à ce poste.

Les 80 gouverneurs de la Banque africaine de développement, réunis ce jeudi 28 mai à Abidjan, ont choisi Akinwumi Adesina pour succéder au Rwandais Donald Kaberuka à la présidence de l'institution panafricaine. 8 personnalités africaines s'étaient portées candidates à ce poste.

Après six tours de scrutin, Akinwumi Adesina a été élu avec 58,1% des voix (60,5% des voix africaines), devant le Tchadien Bédoumra Kordjé (31.6% des voix) et la Capverdienne Cristina Duarte (10,27%). Le Nigérian a ainsi décroché la double-majorité requise pour prendre la présidence de la Banque africaine de développement (BAD) : celle des voix africaines et celle des voix totales.

Propulsé candidat par le président nigérian sortant Goodluck Jonathan, mais confirmé par Muhammadu Buhari ensuite, Adesina aura déjoué tous les pronostics selon lesquels un ressortissant d'un grand pays ne pouvait être élu à la tête de la BAD. Le fait qu'Adesina n'ait jamais été ministre des Finances était avancé aussi comme un point faible.

Course en tête

Pourtant, du 1er au 6ème tour, Adesina aura fait la course en tête, obtenant dès le départ 25,98% des voix totales et environ 21% des voix africaines.

A peine élu, le nouveau président de la BAD a pris dans ses bras Ngozi Okonjo-Iweala, encore ministre des Finances du Nigeria pour quelques jours. La réformatrice nigériane, réputée et admirée dans les cercles occidentaux, a largement porté la candidature d'Adesina, faisant un intense lobbbying pour lui. Ce dernier a commencé son discours en français, une langue qu'il maîtrise parfaitement, rappelant qu'il avait vécu 5 ans en Côte d'Ivoire. Il a adressé de larges remerciements, saluant à nouveau "l'excellent président Kaberuka".

Source : Jeuneafrique.com

 

BAD : le candidat nigérian en tête au premier tour

Akinwumi Adesina, ministre nigérian de l'Algriculture et du Développement rural. © Vincent Fournier / J.AAkinwumi Adesina, ministre nigérian de l'Agriculture et du Développement rural. © Vincent Fournier / J.A

Akinwumi Adesina a obtenu près de 26% des voix, devançant la cap-verdienne Cristina Duarte qui décroche 24,5% des voix grâce au soutien massif des internationaux.

Débuté dans la matinée, le processus d'élection du nouveau président de la Banque africaine de développement se déroule lentement, dans le Palais des Congrès d'Abidjan. A l'issue du premier tour de votes, le candidat Samura Kamara est arrivé dernier, avec 0,25% des voix..

Le candidat nigérian Akinwumi Adesina a obtenu près de 26% des voix, devançant Cristiina Duarte (24,5% des voix). Cette dernière a été largement boudée par les pays africains qui ne lui ont accordé que 3,39% mais nettement soutenue par les internationaux.

Le zimbabwéen Thomas Sakala arrive troisième (13,6%), notamment grâce au soutien de la SADC. Le tchadien Bédoumra Kordjé a obtenu 11,06% et le tunisien Jaloul Ayed 10,96% des voix. Le malien Birima Sidibé arrive juste derrière (9,55%).

Source : Jeuneafrique.com

 

Banque africaine de développement: huit candidats en lice

Banque africaine de développement: huit candidats en liceHuit candidats, dont une seule femme, briguent jeudi la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), institution cinquantenaire au rôle stratégique dans un continent en pleine mutation économique. Tour d'horizon avant un scrutin à l'issue incertaine.

Akinwumi Adesina, 55 ans, est ministre de l'Agriculture du gouvernement sortant du Nigeria. Il représente un pays considéré comme la nouvelle locomotive économique du continent africain, ce qui peut jouer en sa faveur, mais aussi contre lui. Une règle non écrite veut en effet que la BAD soit dirigée par des pays de petite ou moyenne taille. Bien que parlant parfaitement le français, il se heurte par ailleurs au camp de l'Afrique francophone. M. Adesina a également mené une campagne active en France.

Sufian Ahmed, 57 ans, est ministre des Finances d?Éthiopie depuis 1995. Le pays a connu ces dernières années une croissance spectaculaire, et l'assureur-crédit français Coface vantait récemment sa diversification économique. Il reste toutefois très dépendant du secteur agricole ainsi que de l'aide extérieure. L?Éthiopie se débat par ailleurs toujours avec la pauvreté, l'insécurité alimentaire et les tensions avec l?Érythrée.

Jalloul Ayed, 64 ans, porte les couleurs de la Tunisie, et plus largement du Maghreb. Cet économiste de formation et banquier de carrière, passé par le secteur privé (Citibank, Banque marocaine du commerce extérieur, a été ministre des Finances. Son pays a abrité le siège de la BAD pendant dix ans, avant que les conditions de sécurité ne soient réunies pour son retour en Côte d'Ivoire en 2014. M. Ayed est aussi compositeur de musique classique.

Bedoumra Kordjé, 63 ans, est ministre des Finances du Tchad. Parmi ses atouts, une expérience de trente ans au sein de la BAD, jusqu'en 2012. Ingénieur télécoms formé en France, celui qui se présente comme "architecte de la modernisation" dans son pays fait aussi valoir que l'Afrique centrale et sa Communauté économique et monétaire (Cemac), qu'il représente, n'ont jamais présidé l'organisation.

Cristina Duarte, 52 ans. Cette fille d'un ancien combattant des guerres d'indépendance de l'Angola, de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert contre le Portugal est ministre des Finances du Cap-Vert. Formée au Portugal et aux États-Unis, polyglotte, elle a aussi une expérience dans le secteur privé (CitiBank). Si elle est élue, elle sera la première femme et le premier citoyen d'un pays lusophone à diriger la BAD. Elle bénéficie de la bonne réputation de son pays auprès des investisseurs: le ministère français de l?Économie soulignant dans une note les "qualités indéniables en matière d'institutions et de gouvernance économique" du Cap-Vert.

Birama Boubacar Sidibé, 62 ans. Cet expert malien des questions de développement, formé en France, a travaillé de 1983 à 2006 à la BAD. Après avoir été directeur général de Shelter-Afrique (2006-2009), une organisation panafricaine chargée de la promotion et du financement du logement sur ce continent, il a été vice-président chargé des opérations de la Banque islamique de développement (2009-2015). Selon le journal Financial Afrik, il a obtenu le plus grand nombre de parrainages : 11 pays sur 29 lui ont apporté leur soutien.

Samura Kamara, 64 ans, est ministre des Affaires étrangères de la Sierra Leone, dont il a aussi dirigé les Finances. Il a été le gouverneur de la banque centrale du pays, et a travaillé pour le Fonds monétaire international. Anglophone, il fait toutefois valoir, dans un tract de campagne , qu'il "comprend les préoccupations" de l'Afrique francophone et assure qu'il a entrepris d'apprendre le français.

Thomas Zondo Sakala, 60 ans, représente le Zimbabwe et, plus largement, porte la candidature de toute la communauté de développement d'Afrique australe (SADC). Il est en territoire connu, puisqu'il travaillait jusqu'en octobre, date de son départ à la retraite, pour la BAD, dont il a été un vice-président. Mais sa candidature pourrait pâtir de la perception par les pays occidentaux du Zimbabwe et de son président Robert Mugabe, critiqué pour ses violations des droits de l'Homme.

Source : Jeuneafrique.com

 

 

Bientôt une usine marocaine pour PSA Peugeot Citroën

PSA Peugeot Citroen cVictor Cameselle PSASelon l'agence "Bloomberg", non démentie par PSA Peugeot Citroën, ce dernier prévoit d'ouvrir une usine au Maroc d'une capacité inférieure à 100 000 véhicules par an. Probablement à Tanger.

Le français PSA Peugeot Citroën prévoit de construire une usine automobile au Maroc, selon deux sources proches du dossier qui se sont confiées à l'agence Bloomberg, non-démenties par le groupe automobile. La future usine serait d'une capacité inférieure à 100 000 véhicules par an, soit deux fois moins que la production actuelle de celle son rival Renault à Tanger, qui a démarré en 2012, et qui doit en fabriquer à terme 400 000 par an.

Le projet prévoit pour l'instant l'industrialisation des véhicules Peugeot des segments B et C, celui de la 208 et de la 308, pour le marché du Maghreb. Le lieu d'implantation de l'usine n'est pour l'instant pas connu, même si la zone de Tanger, bénéficiant d'un tissu industriel et de capacités logistiques importantes, est dans tous les esprits.

Excellente nouvelle

Pour le royaume chérifien, qui a fait du développement de l'industrie automobile un des piliers de son plan de développement économique, cette seconde implantation d'un grand groupe sur son territoire, attendue depuis plusieurs années, est une excellente nouvelle.

L'industrie automobile, recourant à une palette très large de sous-traitants, pourvoyeuse d'emplois de long terme, est fortement structurante. Après l'installation de Renault, d'autres groupes – Toyota et Volkswagen notamment – avaient déjà envoyé des équipes au Maroc pour y envisager une implantation industrielle, mais aucun des ces projets n'a encore été concrétisé.

Retour en force

Après s'être montré longtemps hésitant pour des projets industriels en Afrique, PSA Peugeot Citroën veut revenir en force sur le continent, et particulièrement au Maghreb, où il est dans le trio de tête des marques les plus vendues. "L'Afrique est l'un des plus beaux potentiels de croissance avec l'Asie du Sud-Est. Nous n'avons peut-être pas prêté toute l'attention nécessaire à ces marchés", reconnaissait fin mars 2015 Jean-Christophe Quémard, le nouveau patron de la zone Afrique-Moyen-Orient dans une interview au journal français Les Echos. Le groupe s'est aussi lancé dans un projet industriel d'assemblage automobile au Nigeria, plus modeste, de 1 000 véhicules par an, des Peugeot 301.

Depuis un an, la région Afrique-Moyen-Orient fait l'objet de toutes les attentions de sa direction générale, présidée par Carlos Tavares, un ancien de Renault qui connaît bien la zone. Elle bénéficie à ce titre d'une direction dédiée et représentée au comité exécutif. Jean-Christophe Quémard avait confirmé peu après sa prise de fonction en 2014 un projet d'implantation en Afrique du Nord pour alimenter le marché local. Il n'avait pas exclu que Dongfeng, l'actionnaire chinois de PSA, très peu présent en Afrique, participe au financement. D'après l'agence Bloomberg, le projet pourrait être officialisé dès juin.

Source : Jeuneafrique.com

 

La BAD officialise la liste des candidats à la succession de Donald Kaberuka

candidats-afdb DR

Le comité directeur du conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement vient de publier la liste des huit candidats à la succession de la Donald Kaberuka à la présidence de l'institution panafricaine.

Ça y est ! La course à la présidence de la Banque africaine de développement est officiellement ouverte ce 20 février avec la publication de la liste définitive des candidats.

Au final, il n'y a pas eu de surprise. C'est parmi les huit prétendants – contre six en 2005 – dont les noms circulaient depuis plusieurs semaines déjà, que le conseil des gouverneurs de la Banque, présidé par l'Ivoirien Albert Mabri Toikeusse, élira un nouveau patron pour l'institution de financement du développement panafricain, le 28 mai prochain, lors de l'Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs.

Découvrez les profils des candidats à la succession du Rwandais Donald Kaberuka !

  • Akinwumi Adesina - 55 ans - Nigérian

Docteur en agroéconomie de l'université de Purdue aux État-Unis, cet ancien vice-président de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra) est depuis 2010 le ministre de l'Agriculture et du Développement rural du Nigeria. Ses partisans, parmi lesquels figurent la ministre des Finances nigériane, Ngozi Okonjo-Iweala, mettent en avant sa réforme du système de financement de l'agriculture (subventions, partage du risque).

  • Sufian Ahmed - 56 ans - Éthiopien

Grand argentier de son pays depuis 1995, le ministre des Finances et du développement économique de l'Éthiopie est aux manettes d'une des économies les plus dynamiques du continent, avec un taux de croissance supérieur à 10 % depuis dix ans. Sous sa houlette, le pays a réalisé fin 2014 ses premiers pas - réussis - sur les marchés internationaux.

  • Jaloul Ayed - 64 ans - Tunisien

 

De sa longue carrière dans la Banque (Citibank, BMCE Capital, etc.), l'ancien ministre des Finances (2011) de la Tunisie a acquis une bonne connaissance de l'Afrique, de solides réseaux aux États-Unis, en France et au Maroc. Il est aujourd'hui le président de MED Confederation, une organisation de coopération socio-économique dans la région méditerranéenne, fondée par plusieurs institutions financières des deux rives.

  • Bédoumra Kordjé - 63 ans - Tchadien

Ministres des Finances et du Budget du Tchad depuis octobre 2013, Bédoumra Kordjé affiche une carrière de vingt-huit ans au sein de la BAD, entamée en 1983 et qui l'a mené aux postes de secrétaire général (2008-2009) puis de vice-président (2010-2011).

  • Christina Duarte - 52 ans - Capverdienne

Polyglotte (anglais, français, portugais), l'ancienne vice-présidente de Citibank (Angola) est ministre des Finances et du Plan du Cap-Vert depuis 2006. Elle peut mettre à son actif la bonne santé économique du pays et la solide gestion des ressources de l'archipel.

  • Samura Kamara - 63 ans - Sierra-léonais

Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra-Léone, cet économiste a été le ministre des Finances de son pays entre 2009 et 2012, après avoir occupé pendant trois ans le poste de gouverneur de la Banque centrale.

  • Thomas Sakala - 59 ans - Zimbabwéen

Seul représentant de l'Afrique australe parmi les candidats à la succession de Donal Kaberuka, cet économiste a été adoubé par la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) qui en a fait son unique candidat. Ancien vice-président de la Banque africaine africaine de développement, chargé des programmes pays, régionaux et des politiques, il a passé 31 ans au sein de cette institution avant de prendre sa retraite en octobre dernier.

  • Birama Boubacar Sidibé - 62 ans - Malien

Ancien directeur général de Shelter Afrique, cet ingénieur est depuis 2009 le vice-président opérationnel de la Banque islamique de développement (BID). Il a auparavant passé 24 ans au sein de la Banque africaine de développement.

Source : jeuneafrique.com

 

La Conférence de haut niveau sur la transparence et le développement durable en Afrique s’achève sur une Déclaration dite de Nouakchott

La Conférence de haut niveau sur la transparence et le développement durable en Afrique s’achève sur une Déclaration dite de Nouakchott [PhotoReportage]

La Conférence de haut niveau sur la transparence et le développement durable en Afrique, tenue à Nouakchott, les 19 et 20 janvier 2014, sous le Haut Patronage du Président Mohamed Ould Abdel Aziz, Président en exercice de l’Union Africaine, a été sanctionnée par d’importantes recommandations.

Clôturant les travaux de cette conférence, le Premier Ministre, Yahya Ould Hademine, a indiqué que la Déclaration de Nouakchott constituait une orientation "stratégique" pour l’Afrique en matière de transparence et de développement durable, ajoutant que la Mauritanie déploiera tous les efforts nécessaires pour concrétiser les recommandations de ce document.

Quant aux participants, ils ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l'Etat pour les efforts énormes consentis dans le cadre de la réalisation de la transparence appréciant son initiative de renforcer la transparence dans le domaine des pêches.

A l’issue de la conférence M. Sidi Ould Tah, Ministre des Affaires Economiques et du Développement et le président fondateur du conseil consultatif de l'organisation "Transparency International" avaient tenu une conférence de presse pendant la quelle ils ont exposés les différents thématiques débattues lors de la conférence.

Ci-après : la Déclaration de Nouakchott sur la transparence et le développement durable en Afrique et la Motion de remerciement des Participants.

NOUS, Participants à la Conférence internationale de haut niveau sur le thème « TRANSPARENCE et DEVELOPPEMENT DURABLE EN AFRIQUE » nous sommes réunis à Nouakchott, Mauritanie les 19 et 20 janvier 2015, à l'invitation de Son Excellence Mohamed OULD ABDEL AZIZ, Président de la République Islamique de Mauritanie, et Président en exercice de l'Union africaine, avec le soutien de la Banque africaine de développement, l'Union européenne, Deutsche Gesellschaftfür Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, Transparency International (TI), le Programme des Nations Unies pour le Développement, et la Banque mondiale ; provenant du secteur public, du secteur privé et de la société civile, et en présence du chef d'État de Mauritanie, de représentants de plusieurs gouvernements, et de hauts représentants des organisations internationales et régionales ;

RAPPELONS que l'Afrique est dotée d'une richesse de ressources naturelles, dont le pétrole et le gaz, les mines ainsi que les ressources marines. Avec une bonne gouvernance à tous les niveaux, ces ressources naturelles peuvent transformer les vies de millions de citoyens africains des générations actuelles et futures. Avec une bonne gouvernance, les ressources naturelles peuvent permettre à nos Etats de créer des emplois, dynamiser la croissance économique, réduire la pauvreté et les inégalités, accroître l'intégration sociale et favoriser le développement durable ;

SOUCIEUX de l'amélioration de la gouvernance en Afrique, notons la nécessité urgente et permanente d'accélérer les progrès dans la lutte contre la corruption, le blanchiment d'argent, l'évasion fiscale et toutes les autres formes de flux financiers illicites, à travers des approches globales et stratégiques à long terme ;

RAPPELONS le cadre existant des initiatives globales, régionales et sous-régionales pour lutter contre la corruption, faire face à l'évasion fiscale, prévenir les flux financiers illicites et promouvoir la transparence et la redevabilité dans les industries extractives, y compris notamment :

• La Convention de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption ;

• La Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) ;

• Les Protocoles et Conventions institués au sein des différentes Communautés économiques régionales en Afrique ;

• La Convention de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) sur la lutte contre la corruption d'agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales ;

• Les recommandations du Groupe d'action financière (GAFI) ;

• Le Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP) et le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) ;

• La Charte africaine sur les valeurs et principes du service public et de l'administration et plus particulièrement le chapitre trois sur le Code de conduite pour les agents de la fonction publique ;

• L'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;

• La Vision minière pour l'Afrique conçue par l'Union africaine pour assurer une exploitation transparente, équitable et optimale des ressources minières afin d'appuyer une croissance durable et un développement socio-économique ;

• L'Initiative sur le recouvrement des avoirs volés (StAR) ;

• L'Initiative pour la transparence dans le secteur de construction (CoST) ;

• Les efforts internationaux menés par l'OCDE pour limiter l'Érosion de la base d'imposition et le Transfert des bénéfices (BEPS) en prévenant les abus de conventions fiscales, l'évasion fiscale et les prix de transfert ;

• Les standards internationaux sur la transparence et l'échange d'informations suivis par le Forum global sur la transparence et l'échange d'informations à des fins fiscales ;

• La Convention concernant l'assistance administrative mutuelle en matière fiscale ;

• Le Forum africain sur l'administration fiscale ;

• Les Principes du partenariat BUSAN pour une coopération efficace en matière de développement ;

• La Stratégie africaine intégrée pour les mers et les océans- horizon 2050 (AIM) ;

• L'Accord sur les mesures du ressort de l'Etat du port de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) de 2009 ;

• L'Agenda 2063 de l'Union africaine ;

• Et les Objectifs du millénaire et le Programme de développement de l'après 2015.

EXPRIMONS notre gratitude à Son Excellence Mohamed OULD ABDEL AZIZ, Président de la République Islamique de Mauritanie et Président en exercice de l'Union africaine, au gouvernement et au peuple de Mauritanie pour leur accueil chaleureux et leur généreuse hospitalité ainsi que l'excellente organisation de cette Conférence de haut niveau ;

APPELONS LES AUTRES A SOUTENIR ET A SUIVRE L'ENGAGEMENT DU GOUVERNEMENT DE LA MAURITANIE, QUI ASSURE ACTUELLEMENT LA PRESIDENCE DE L'UNION AFRICAINE :

1. A encourager la gestion efficace et transparente des ressources publiques par des institutions fortes et fonctionnelles, une fonction publique professionnelle et efficace, ainsi que des politiques saines de gestion budgétaire et de passation de marchés et l'utilisation des nouvelles technologies et des instruments pour la publication et l'analyse des données fiscales;

2. A promouvoir et renforcer la coopération et le dialogue entre les gouvernements, la société civile et le secteur privé, afin de construire le consensus politique et la compréhension qui sera nécessaire à prévenir et éradiquer la corruption, le blanchiment d'argent, et les flux financiers illicites.

3. A mettre en cohérence les cadres juridiques nationaux à la fois avec la CNUCC et la convention de l'UA contre la corruption, à promouvoir les définitions communes des infractions de corruption, à mettre l'accent sur le rôle central des organismes chargés de l'application de la loi, des institutions judiciaires dans la lutte contre la corruption, et à garantir l'état de droit, y compris la protection de l'indépendance de la magistrature ;

4. A appeler l'Union africaine lors de son prochain sommet qui aura lieu en janvier à appuyer la présentation du Rapport du panel de haut niveau sur les flux financiers illicites en provenance de l'Afrique, et à créer une institution ou une infrastructure africaine pour coordonner la définition des stratégies entre les pays membres de l'Union africaine pour lutter contre les flux financier illicites, en mettant en place les recommandations du Panel de haut niveau sur la base des évaluations de risque au niveau national ;

5. A exhorter les organisations internationales pertinentes et les pays de destination des flux financiers illicites à revoir la problématique des flux financiers illicites en tant que problématique globale qui exige une action globale et concertée à la fois par les pays d'origine et les pays de destination, à améliorer la coopération internationale en intensifiant la mise en place de standards existants contre le blanchiment d'argent, en particulier des mesures pour améliorer la diligence raisonnable relative à la clientèle, à assurer la disponibilité publique des informations sur les ayants droit, à échanger les informations à des fins fiscales, et à exiger le soutien financier et technique des pays destinataires pour lutter contre les flux illicites ;

6. A appeler tous les membres de l'Union africaine à se joindre aux efforts internationaux pour renforcer la transparence fiscale et l'échange d'informations afin de prévenir et détecter l'évasion fiscale internationale, particulièrement en participant activement à l'Initiative africaine du forum global sur la transparence et l'échange d'informations à des fins fiscales ;

7. A redoubler les efforts pour prévenir les transferts des avoirs provenant du vol, du détournement ou de tout autre crime lié à la corruption, et de récupérer les avoirs volés, afin de préserver la crédibilité de nos efforts de lutte contre la corruption et de promouvoir le développement économique durable. A cet égard, les pays doivent renforcer la coopération internationale en acceptant la Convention de l'UA et de la CNUCC comme une base juridique suffisante pour l'assistance juridique mutuelle, et envisager d'adhérer à des réseaux pertinents de praticiens pour faciliter la collaboration et bâtir la confiance ;

8. A réaffirmer davantage le soutien pour les efforts des pays membres de l'Union africaine pour récupérer et restituer les avoirs volés, à refuser un havre de sécurité aux recettes de la corruption, à mettre en place les principales conventions régionales et internationales de lutte contre la corruption par leurs engagements internationaux de recouvrement des avoirs, et à initier les procédures internes contre les agents corrompus y compris le recouvrement des avoirs volés ;

9. A promouvoir la transparence dans les différents secteurs économiques, surtout ceux qui ont trait aux ressources naturelles telles que les minerais et la pêche, soutenant l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), et créant une initiative similaire pour l'industrie de la pêche également ;

10. A saluer l'annonce de Son Excellence Mohamed OULD ABDEL AZIZ, Président de la République Islamique de Mauritanie, et Président en exercice de l'Union africaine, à lancer l'Initiative pour la transparence dans le domaine de la pêche maritime et à mettre en place cette initiative ;

11. A appeler la communauté internationale et le système multilatéral à introduire un registre mondial des navires de pêche sur la base du cadre institutionnel existant de l'Organisation maritime internationale (OMI), à lutter contre les abus des pavillons de complaisance, et à mettre fin aux subventions de pêche qui contribuent à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée ;

12. A rendre les permis de pêche et les processus de passation des marchés y afférents complètement transparents, à ratifier et mettre en place les mesures du ressort de l'Etat du port (AMEP) de 2009, et à renforcer avec rigueur les amendes aux navires qui pratiquent la pêche illicite, non déclarée et non réglementée ;

13. A appeler les pays membres de l'Union africaine à étendre une protection suffisante aux dénonciateurs dans les secteurs publics et privés, qui jouent un rôle clé dans la prévention et la détection de la corruption, et qui en ce faisant défendent l'intérêt public, et à considérer ces mesures comme étant des éléments nécessaires d'une stratégie efficace de lutte contre la corruption ;

14. A soutenir la liberté de, et l'accès à l’information, un principe qui est vital à la promotion de l'ouverture et la redevabilité dans la politique public et la passation des marchés, et à permettre à la société civile, y compris les médias, à aider à prévenir et lutter contre la corruption et ses infractions principales ; et

15. A encourager les gouvernements à être plus transparents et à créer des processus et des institutions qui traitent des préoccupations des citoyens et fournissent des informations en temps opportun et des statistiques fiables afin de promouvoir la transparence et le développement durable.

Fait à Nouakchott, le vingt janvier 2015

MOTION DE REMERCIEMENT

Nous, les participants à la Conférence internationale de Haut Niveau sur le thème « Transparence et Développement durable en Afrique » organisée les 19 et 20 janvier 2015, à Nouakchott :

- Considérant l’heureuse initiative de son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République Islamique de Mauritanie, Président en exercice de l’Union Africaine, d’organiser cette importante conférence ;

- Considérant l’accueil chaleureux que nous a réservé le peuple mauritanien en respect de ses traditions légendaires d’hospitalité ;

- Considérant les excellentes conditions de travail et de séjour dont nous avons bénéficiées ;

- Saluons l’action de son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz à la Présidence de l’Union Africaine ;

- Félicitons son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz pour l’éclatant succès de la conférence qui marque un important jalon dans la promotion de la bonne gouvernance en Afrique ;

- Félicitons son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz pour l’initiative de transparence dans le secteur de la pêche qu’il a annoncée ;

- Remercions le peuple et les autorités mauritaniennes pour leur accueil fraternel ;

- Félicitons le comité d’organisation de la conférence pour la qualité de son travail.

Fait à Nouakchott, le 20 janvier 2015

Source : Cridem.org