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Economie en Mauritanie

Accord de pêche Sénégal-Mauritanie : après la signature, la mise en œuvre

Accord de pêche Sénégal-Mauritanie : après la signature, la mise en œuvre Pour ne pas provoquer de remous dans les eaux territoriales aux frontières, le Sénégal et la Mauritanie négocient la mise en place d’un accord de pêche depuis la mort d’un pêcheur sénégalais.

Signé en juillet dernier en marge du 31è sommet de l’Union africaine (UA) à Nouakchott, cet accord vient d’être enrichi et finalisé pour enfin entrer en vigueur. Détails. A Guet-Ndar, un quartier populeux de Saint-Louis (nord du Sénégal), la nouvelle était attendue avec une certaine angoisse.

En juillet dernier, lors 31è sommet de l'UA à Nouakchott, le Sénégal et la Mauritanie ont signé, après des mois de négociations, un protocole d'accord de pêche en confiant le peaufinage des détails de son entrée en vigueur aux ministres de la pêche des deux pays.

400 licences aux pêcheurs sénégalais pour 50.000 tonnes par an

L'accord est désormais finalisé depuis ce mercredi 19 décembre et les filets des pêcheurs vont peu à peu se remplir. Oumar Gueye, le ministre de la Pêche du Sénégal, en visite à Nouakchott depuis ce mardi 18 décembre avec une importante délégation, a signé la nouvelle convention avec son homologue mauritanien, Yahya Ould Abdedayem.

D'une durée d'un an, celle-ci prévoit l'octroi de 400 licences aux pêcheurs sénégalais pour la prise de 50.000 tonnes de pélagiques par an. Cette prise sera étroitement surveillée par des experts que la Mauritanie enverra au Sénégal pour superviser le débarquement des prises des pécheurs sénégalais désormais autorisés à pêcher dans les eaux territoriales mauritaniennes.

D'un autre côté, la Mauritanie ne sort pas perdante de la conclusion de cet accord. En application des directives de Macky Sall et Mohamed Ould Abdelaziz, les deux ministres ont enrichi l'accord d'une clause type permettant aux armateurs mauritaniens de louer des pirogues de pêche artisanale avec leur équipage. Certaines usines mauritaniennes, alimentées en produit brut par des pécheurs sénégalais, pourraient alors reprendre leur service de transformation de poissons.

Finalisation de l'accord, fin de la houle sur les eaux frontalières

Plus loin, la finalisation de cet accord de pêche fait retomber la houle qui avait secoué ces derniers mois, les eaux frontalières entre le Sénégal et la Mauritanie. La mort en janvier dernier d'un jeune pêcheur sénégalais, sous les balles des garde-côtes mauritaniens, avait déclenché une mini-crise qui ne s'est apaisée qu'après l'envoi d'une délégation mauritanienne à Dakar puis la visite de Macky Sall à Nouakchott. Une visite qui avait jeté l'ancre pour la conclusion d'un accord de pêche.

Aux origines de la crise, le durcissement de la législation de la réglementation de la pêche en Mauritanie. Celle-ci impose aux bateaux de pêche étrangers de n'employer que du personnel mauritanien et de débarquer leur prise sur des quais mauritaniens.

Avec la mise au repos biologique de plusieurs aires marines protégées et l'arrivée des navires-usines étrangers, les pêcheurs sénégalais remontaient de plus en plus haut jusqu'à pénétrer dans les eaux territoriales. Ce qui a donné lieu, depuis l'expiration en 2015 d'un accord de pêche unissant les deux pays, à quelques escarmouches.

A Dakar comme à Nouakchott, ce nouvel accord apporte un vent de tranquillité sur les eaux qui séparent le Sénégal et la Mauritanie. D'un côté comme de l'autre, on semble faire de cette petite durée de l'accord, un an renouvelable, un test pour régler définitivement la question de la pêche. Cet avis de tempête qui menace à chaque fois d'atteindre les côtes.

Par Ibrahima Bayo Jr.
Source : La Tribune Afrique (France)

 

 

Mauritanie : près de 10 000 orpailleurs enregistrés dans le nord du pays

Mauritanie : près de 10 000 orpailleurs enregistrés dans le nord du pays Quelque 9 900 orpailleurs mauritaniens ont été inscrits sur les registres de la province du Tiris Zemour (nord mauritanien), en vue de mener leurs activités dans des conditions sécuritaires "optimales", a appris mardi Xinhua de source sécuritaire.

Ces candidats à l'orpaillage ont attendu quelques mois avant de bénéficier de cet enregistrement et d'un badge biométrique. Les premiers 800 orpailleurs qui ont déjà reçu leurs permis de prospection doivent investir la zone de Guelb N'Dour située à plus de 600 km au nord-est de la ville minière de Zouérate.

Ils ont été invités par les autorités administratives et militaires à "coopérer avec les unités de l'armée qui quadrillent cette zone" située dans un corridor sécuritaire auparavant interdit à toute circulation.

En 2016, la ruée de milliers d'orpailleurs vers le nord de Nouakchott avait poussé les autorités mauritaniennes à adopter une réglementation de cette activité qui n'était pas prise en compte par le code minier en vigueur dans le pays.

Cette réglementation exige des licences pour les orpailleurs qui doivent être citoyens mauritaniens, avoir un détecteur de mine dédouané auprès des services douaniers mauritaniens et payer une taxe de 100 000 ouguiyas (environ 280 dollars).

La production annuelle d'or de la Mauritanie se situe aujourd'hui aux environs de 245 856,76 onces, compte non tenu de l'orpaillage artisanal.

Source : Chine.org

 

 

Mauritanie : le taux d’inflation en hausse de 0,2% en novembre

Mauritanie : le taux d’inflation en hausse de 0,2% en novembreLe taux d’inflation en Mauritanie a enregistré une hausse de 0,2% comparé à celui du mois précédent, rapporte l’Office nationale de la statistique (ONS) dans sa note mensuelle reçue mardi à APA.

Cette hausse résulterait des variations constatées chez certaines fonctions entre octobre et novembre, explique la note, précisant que lesdites fonctions seraient, compte tenu de leurs poids respectifs, les produits alimentaires et boissons non alcoolisées, les transports et la communication.

S’agissant des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, l’accroissement des prix est imputable à la hausse enregistrée au niveau des légumes, du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et confiserie, du pain et céréales, des huiles et graisses.

Toutefois, souligne l’ONS, des produits comme les poissons et fruits de mer, la viande, le lait, le fromage et les œufs ont connu des baisses de leurs prix pendant le mois de novembre.

Concernant les transports, la hausse a été constatée au niveau des transports routiers et aériens des passagers.

Quant à la communication, la hausse résulte du renchérissement des prix au niveau du téléphone, télécopie et connexion internet ainsi que du matériel de téléphonie et de télécopie.

La note a par ailleurs révélé que l’indice harmonisé des prix à la consommation de la capitale Nouakchott a connu une hausse de 0,5% en novembre par rapport au mois précédent.

Elle a souligné que cette progression tire ses origines essentiellement des fonctions transports, logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles.

Source : Apanews

 

La Mauritanie se lance dans l’exploitation et la vente de phosphate

La Mauritanie se lance dans l’exploitation et la vente de phosphateLes autorités mauritaniennes ont annoncé mardi le début de l’exploitation de l’important gisement de phosphate de Bofal, dans le sud-est du pays, un projet vieux de plusieurs dizaines d’années qui devrait déboucher sur de premières exportations vers l’Asie en février.

L’entrée en exploitation du gisement de Bofal, à 470 km au sud-est de Nouakchott, près de la frontière avec le Sénégal, a été annoncée en marge d’une conférence minière inaugurée par le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

Une centaine de sociétés de prospection et production pétrolières venues d’une trentaine de pays, dont les majors britannique et français BP et Total, participent à cette conférence qui se tient jusqu’à jeudi.

Quelque 48 km2 de la mine de Bofal, d’une superficie totale de 945 km2, seront exploités avec un potentiel évalué à cent millions de tonnes, a affirmé à l’AFP le PDG de la société mixte mauritano-saoudienne de phosphate, qui en assure l’exploitation, Abdallahi Ould Cheikh Ahmed Baba.
Le gouvernement mauritanien détient 20% du capital de cette société et des investisseurs privés les 80% restants.

Les premières exportations de phosphate de Bofal, utilisé comme engrais dans l’agriculture, sont attendues en février à destination de l’Asie, notamment de l’Inde, a confié à l’AFP l’un de ses responsables.

Plusieurs projets d’exploitation du gisement de Bofal, par des groupes mauritaniens ou étrangers, ont fait long feu depuis les années 1980.

Ce produit s’ajoute à d’autres minerais exploités en Mauritanie dont le fer, le cuivre et l’or, qui font partie des produits qui assurent l’essentiel des ressources du pays.

AFP
Source : LaLibre (Belgique)

Le poulpe asphyxie la ville de Nouadhibou

Le poulpe asphyxie la ville de Nouadhibou Après trois semaines d’immobilisation des piroguiers (jusqu’au 7 décembre), ajoutées à l’arrêt biologique d’un mois pour la pêche artisanale et qui devait prendre fin depuis le 15 novembre dernier, les pêcheurs artisanaux ont repris le chemin de la mer.


Cet arrêt forcé qui a fait que pour la première fois l’arrêt biologique pour la pêche artisanale a duré près de deux mois est provoqué par la mévente de près de 4000 tonnes stockées encore en attendant que la SMCP trouve un acheteur prêt à payer les montants demandés à savoir combien la tonne.

Il faut rappeler que les principaux acheteurs les japonais et les européens ne sont pas arrivés à retrouver un terrain d’entente avec la SMCP pour écouler ce produit. La mévente du poulpe mauritanien a provoqué une crise financière au niveau de la ville de Nouadhibou ainsi que dans d’autres localités de l’Est où la plupart de la main d'oeuvre poissonnière provient de ces contrées.

C’est le poulpe qui fait respirer la ville. Aujourd’hui celle-ci est asphyxiée. D’ailleurs plusieurs manifestants des pêcheurs ont montré leur ras le bol la semaine passée et ont demandé les autorités concernées de trouver vite une solution à ce malaise.

La première des solutions, avant la vente du stock, est d’arriver à stabiliser les prix du poulpe car c’est leur moyen de subsistance. Dans ce cadre, la SMCP en collaboration avec le MPEM sont entrain de voir comment exaucer cette demande. Le MPEM a envoyé à Nouadhibou son directeur de la coopération et une série de réunions se sont déroulées dans les locaux de la SMCP afin de voir les voies et moyens de régler ce problème. Et des observateurs parlent depuis ce lundi 10, après trois jours de chasse au poulpe, de la réussite du plan concocté par l’action bilatérale (SMCP-MPEM).

Les pêcheurs auraient vendu à quai leur produit à 300 MRU (3000 UM le kg). Ceux avec qui nous avons parlé espèrent que ce prix ou plus mais pas en deçà continue car ils savent qu’à tout moment les usiniers peuvent leur planter un couteau dans le dos en refusant leur produit pour casser les prix.

Mais si les pouvoirs publics veulent bien les protéger en leur garantissant une fourchette de prix acceptable les acheteurs ne peuvent qu’accepter. Aussi, les pêcheurs attendent la promesse donnée par la SMCP de leur octroyer des liquidités en attendant la vente du poisson. D’après nos sources, ils sont pessimistes car ils ont déjà engrangé en moins d’une semaine de pêche près de 1 milliard 540 millions d’anciens ouguiyas pour 500 tonnes de poulpe.

Voilà, grosso modo, ce qui se déroule dans nos mers d’aujourd’hui au moment où on déclare l’ouverture ce lundi 10 décembre à Nouakchott des travaux de la commission mauritano-européenne de pêche. Celle-ci se déroule périodiquement et à tour de rôle entre les deux capitales Bruxelles et Nouakchott.

A l’ordre du jour de ces travaux le débat autour des perspectives d’exécution du protocole d’accord de pêche entre la Mauritanie et l’Union Européenne. Celui-ci s’achève aux environs de juillet de l’année prochaine.

Source : Nordinfo (Mauritanie)

 

Deux nouveaux contrats d’exploration-production signés entre la Mauritanie et Total

Deux nouveaux contrats d’exploration-production signés entre la Mauritanie et Total Le gouvernement mauritanien et le groupe français Total ont signé, mardi à Nouakchott, deux contrats d’exploration production dans deux nouveaux blocs en offshore, a constaté APA.

Ces deux contrats, signés en marge de la conférence « Mauritanides » sur les mines ouverte le même jour à Nouakchott, portent désormais à cinq le nombre de blocs détenus par Total en Mauritanie. Ils ont été signés par Mohamed Abdel Vetah, ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines de Mauritanie, et Guy Maurice, Directeur de Total pour l’Afrique.

Les deux responsables ont par ailleurs signé un mémorandum par lequel le groupe français crée un fonds doté de 5 millions de dollars US dédié à l’appui aux projets d’énergie en Mauritanie.

Dans un mot lors de la cérémonie de signatures, M. Maurice a loué le climat de sécurité régnant en Mauritanie et le code d’investissement incitatif et transparent en vigueur dans ce pays.

Il a ajouté que la signature des deux nouveaux contrats d’exploration production récompense deux années d’intenses efforts et échanges entre les deux parties.

Plus de 1.500 délégués de grandes sociétés minières, pétrolières, investisseurs et représentants d’opérateurs du secteur industriel et extractif prennent part à la présente édition de la conférence « Mauritanides », en plus de 100 exposants et 70 conférenciers venus d’une trentaine de pays.

Source : Apanews

 

 

Projet de production de gaz Grand Tortue / Ahmeyim : La CNEE souligne des lacunes

Projet de production de gaz Grand Tortue / Ahmeyim : La CNEE souligne des lacunes Saisie par la Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés (DEEC) du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) du Sénégal, pour donner un avis indépendant sur l’étude d’impact environnementale et social (EIES) du du ‘Projet de production de gaz Grand Tortue / Ahmeyim, la Commission Néerlandaise pour l’Evaluation Environnementale (CNEE) vient de donner son avis sur la question.

Si la CNEE dans son avis estime que «L’EIES a tenu compte d’une grande quantité d’informations pertinentes qui devraient permettre des propositions de gestion argumentées et basées sur de bonnes connaissances » ;

elle indique cependant que «que ces informations ne sont pas toujours complètes et qu’elles n’ont pas été suffisamment exploitées » ce qui aurait eu pour conséquence «une analyse insuffisante du milieu marin et côtier, de la socio-économie de la sous-région de la zone du projet ainsi que de sa vulnérabilité face aux impacts liés au projet ».

Pour elle, « ces lacunes dans l’information, l’analyse et la justification des choix, rendent difficile une appréciation de la magnitude d’impacts, et de la pertinence des mesures de mitigations proposées ». La CNEE a enfin proposer trois types de recommandation à la DEEC sénégalaise dont notamment « d’exiger des promoteurs du projet d’actualiser l’EIES sur certains points avant de prendre une décision sur l’autorisation environnementale de ce projet ;

d’exiger des promoteurs du projet de délivrer plus d’informations sur la conception et l’élaboration du projet (étude de faisabilité, ...), puis de la surveillance et du suivi du projet (indicateurs de performance) »
et enfin en direction des autorités sénégalaises «de prendre en compte les leçons apprises dans le cadre de ce projet, le cas échéant, pour définir une stratégie de développement durable pour le secteur pétro-gazier offshore, et dans le cadre d’une Evaluation Environnementale Stratégique ».

Notons que le champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim (GTA) est exploité par un consortium composé de BP – opérateur avec une participation de 60% dans le projet – et la société américaine Kosmos Energy

Source : Mauriweb (Mauritanie)

Maroc-Mauritanie : rencontre économique stratégique à Nouakchott

Maroc-Mauritanie : rencontre économique stratégique à NouakchottDans un communiqué rendu public en fin de semaine dernière, la Confédération générale des entreprises du Maroc a annoncé la tenue du 16 au 18 décembre prochains, d'un forum économique Maroc-Mauritanie dans la capitale mauritanienne, Nouakchott.

Côté Maroc, cette rencontre connaîtra la participation d'une forte délégation d'opérateurs. Les hommes et femmes d'affaires marocains et mauritaniens se sont donnés rendez-vous les 16, 17 et 18 décembre prochains dans la capitale mauritanienne, Nouakchott.

Ce sera à l'occasion du Forum économique Maroc-Mauritanie qui se tient selon les sources officielles à cette date. Dans un communiqué transmis à la presse en fin de semaine dernière, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) qui a apporté l'information, a annoncé que cette rencontre a pour objectif d'explorer les opportunités d'affaires et d'investissements et de dynamiser les liens commerciaux entre les secteurs privés des deux pays.

La même source a indiqué que la rencontre co-organisée par la CGEM et l'Union nationale du patronat mauritanien (UNPM, ndlr), rassemblera les opérateurs économiques des deux pays. Le Royaume chérifien sera représenté par une délégation conduite par le président de la CGEM, Salaheddine Mezouar.

Toujours selon la CGEM, ce forum a prévu diverses activités dont la visite de la Zone franche de Nouadhibou ainsi que les rencontres B to B. Quasiment l'ensemble des secteurs d'activité seront représentés ; l'industrie, la pêche, le commerce et les services, l'énergie, les mines, l'agriculture, l'agroalimentaire, les BTP, l'immobilier, les banques et la finance, l'assurance, le textile, le tourisme et l'industrie pharmaceutique, seront tous de la rencontre.

Le Maroc, premier fournisseur africain de la Mauritanie

Le Maroc et la Mauritanie entretiennent de très bonnes relations commerciales. Selon les données rendues publiques par l'Office national des statistiques (ONS) dans son bulletin trimestriel, au second trimestre de l'année dernière, avec une enveloppe globale de près de 10 milliards d'ouguiyas (25 millions d'euros), soit 48,4% du volume total de ses importations en provenance du continent africain, le royaume du Maroc est le premier fournisseur africain de la Mauritanie.

Source : La Tribune Afrique

 

 

Le Premier ministre supervise l’ouverture de la conférence « Mauritanides » du secteur du pétrole et des mines

Le Premier ministre supervise l’ouverture de la conférence « Mauritanides » du secteur du pétrole et des mines Le Premier ministre, M. Mohamed Salem Ould El Bechir a supervisé, mardi matin au Centre international des Conférences « Al Mourabitoune » à Nouakchott, le lancement des activités de la 5eme édition de la conférence et de l’exposition de « Mauritanides » du secteur du pétrole et des mines en Mauritanie.

La conférence qui dure trois jours est organisée par le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines avec la participation de grandes sociétés mondiales spécialisées dans les domaines de la prospection pétrolière et de l’exploitation des mines.

La cinquième édition de la conférence internationale « Mauritanides » voit la participation de 1500 participants, en plus de 100 expositions, 70 conférenciers et 30 pays.

Les activités de la conférence, organisée tous les deux ans pour mesurer le degré, de développement du secteur du pétrole et de l’énergie, comportent un certain nombre d’exposés relatifs aux domaines de la transparence dans les industries extractives, au climat d’investissement dans le secteur pétrolier et minier en Mauritanie.

Les exposés portent aussi sur le financement des projets pétroliers et miniers dans le pays ainsi que sur les secteurs des hydrocarbures et de l’énergie en Mauritanie, de la diversité du secteur minier et les opportunités d’investissement qu’il offre.

En marge de la conférence, une exposition des principales industries minières et pétrolière sera organisée avec la participation de dizaines de sociétés nationales et étrangères pour faire connaitre leurs expertises et leurs expériences.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mission d’hommes d’affaires marocains à Nouakchott

Une mission d’hommes d’affaires marocains, dirigeants d’entreprises spécialisées en électricité, énergies renouvelables et  efficacité énergétique, séjourne à Nouakchott du 09 au 13 décembre 2018, pour les besoins  d’un forum avec des opérateurs  mauritaniens. Ce voyage est organisé sous l’égide  de la Confédération Africaine de l’Electricité (CAFELEC)  et de  la Fédération Nationale de l’Electricité, de l’Electronique et des Energies renouvelables du Maroc (FENELEC).

M. Salaheddine Mezouar, Président de la CGEM qui conduira la délégation d’opérateurs

Plusieurs dizaines d’entreprises marocaines seront de cette expédition.
Côté mauritanien, prendront part au forum des partenaires institutionnels à l’image de la Société Mauritanienne d’Electricité (SOMELEC-publique), la Chambre de Commerce, d’Industrie et
d’Agriculture de Mauritanie (CCIAM)…..
Les opérateurs (mauritaniens et marocains vont examiner  et identifier toutes les opportunités de coopération possibles.
La première  journée de la manifestation sera marquée par un séminaire placé sous le haut patronage de l’ambassadeur du Maroc en Mauritanie, Hamid Chabar.
Le programme prévoit  par la suite des rencontres « B To B » sur  2 journées.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Le Président de la République inaugure le port de Tanit pour la pêche artisanale

Le Président de la République inaugure le port de Tanit pour la pêche artisanale Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a inauguré, lundi à l’arrondissement administratif de M’Heijratt, le port de Tanit pour la pêche artisanale. Le port de Tanit, relevant administrativement de la moughtaa de Binichab, wilaya de l’Inchiri, se situe à 60km au nord de Nouakchott.


Sur le site, le Chef de l’Etat a été accueilli par la ministre de l’équipement et des transports, Mme Amal Mint Maouloud, le wali de l’Inchiri, M. Mohamed Ould Saleck, le hakem de Binichab, le chef d’arrondissement de M’Heijratt et les élus locaux.

Après l’accueil, le Président de la République a coupé le ruban symbolique, autorisant ainsi la mise en service de cette importante infrastructure économique et ce avant de dévoiler sa plaque mémoriale.

Il a ensuite fait le tour des différents pavillons du port et suivi des explications sur ses capacités d’absorption et de production ainsi que les opportunités d’emploi qu’il offre et les incidences attendus après sa mise en exploitation sur la vie des citoyens et la valeur ajoutée qu’il engendrera sur l’économie nationale de manière générale.

Le port, qui a nécessité un financement du budget de l’Etat de 28 milliards d’Ouguiyas MRO, est en mesure d’assurer l’accostage de 400 pirogues de petite et moyenne taille.

Il comprend des quais pour le chargement et le déchargement des chambres de froid et de stockage, des réseaux d’eau et d’assainissement ainsi qu’une citée pour l’hébergement des pêcheurs artisanaux.

Le port, dont l’inauguration s’inscrit dans le cadre des festivités commémoratives du 58e anniversaire de l’indépendance nationale, possède également un marché de poisson, une station de production de l’électricité et une autre pour le dessalement des eaux de la mer ainsi que tous les autres services essentiels pour l’exercice de la pêche artisanale.

La cérémonie inaugurale s’est déroulée en présence du ministre des pêches et de l’économie maritime, du directeur de cabinet du Président de la République et d’un certain nombre de conseillers et de chargés de mission à la présidence de la République.

Les populations de M’Haeijratt et les villages avoisinants le port de Tanit ont réservé au Président de la République un accueil populaire chaleureux marqué par des scènes de joies : portraits, pancartes, you-yous et acclamations.

Elles ont vivement apprécié les réalisations accomplies au cours de la dernière décennie dans l’ensemble du pays.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

Compétitivité Mondiale : la Mauritanie avant dernier

Compétitivité Mondiale : la Mauritanie avant dernierLa Mauritanie devra encore une fois redoubler d’efforts pour améliorer sa compétitivité économique. Ceci en renforçant sa fiscalité, ses infrastructures et ses innovations technologiques. C’est ce qui ressort du nouveau rapport du World Economic Forum (WEF), publié récemment sur le site de l’agence.

En effet, le document classe la Mauritanie à la 137ème sur 138 pays sélectionnés, en termes de compétitivité économique. Le pays perd ainsi 6 places par rapport au classement effectué au mois d’octobre où elle a pointé à la 131e place à l’échelle mondiale.

Par ailleurs les pays africains les mieux positionnés sur ce classement sont le Maroc, l’île Maurice , les Seychelles ou encore l’Afrique du sud et la Tunisie.

A noter que, l’Indice global de compétitivité / Forum Economique Mondial étudie les économies les plus compétitives au monde.

Il se base essentiellement sur 12 indicateurs. Parmi lesquels on peut citer les infrastructures, l’adoption des technologies de l’information et de la communication, la stabilité macroéconomique et le marché des biens et services et du travail.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

La ministre de l’équipement et des transports : « AFROPORT » va gérer l’aéroport Oumtounsi pendant 25 ans »

La ministre de l’équipement et des transports : « AFROPORT » va gérer l’aéroport Oumtounsi pendant 25 ans »La ministre de l’équipement et des transports, Mme Amal mint Maouloud a déclaré mardi que l’accord signé avec la société AFROPORT consent à celle-ci la gestion de l’aéroport international Oumtounsi pour les 25 prochaines années.

La ministre s’exprimait lors de la conférence de presse tenue par certains membres du gouvernement à l’issue de la réunion du conseil des ministres qui a consenti à la société émiratie la gestion du plus grand aéroport de Mauritanie.

La ministre a ajouté que le nouvel accord entre dans le cadre d’une stratégie complémentaire visant à développer le transport aérien dans notre pays en vertu de laquelle il a été procédé à la construction ou la réhabilitation de certains aéroports mauritaniens à Nouakchott et à l’intérieur du pays, la création de la société mauritanienne de transport aérien (MAI).

La société émiratie qui devra exploiter cet aéroport pendant 25 ans dispensera toutes les prestations à même de développer cette importante infrastructure et les conditions appropriées pour le transport des passagers et des marchandises.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mission d’hommes d’affaires marocains à Nouakchott

Mission d’hommes d’affaires marocains à Nouakchott !La Confédération Africaine de l’Electricité CAFELEC, la Fédération Nationale de l’Electricité, l’Electronique et les Energies Renouvelables du Maroc FENELEC mène une mission d’hommes d’affaires à Nouakchott du 09 au 13 décembre 2018.

Dans le cadre de promotion des activités de ses adhérents à l’international, la FENELEC organise sous l’égide de la Confédération Africaine de l’Electricité CAFELEC, au bénéfice de vingt d’entre eux spécialistes en Electricité, Energies Renouvelables et Efficacité Energétique une mission de partenariat à Nouakchott en Mauritanie du dimanche 9 au jeudi 13 décembre 2018.

Il s’agit ainsi des sociétés suivantes: Afrique Cables/Electra, Betransfo, Centrelec, Comptoire Lumiere Electrique, Console, Des Industries, Droben Maroc, Elecmar, Em Energie, Engie Contracting Almaghrib (Ex Spie Maroc), Imacab, Ingelec, Ingesma, Lfg Engineering, Lpee /Ceee, Mc Energy, Medicable, Nexans, Oussama Et Sofa.

En effet, la mission comportera en amont un séminaire et une rencontres d’affaires B to B organisée par la FENELEC et sous le parrainage de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Royaume du Maroc en Mauritanie. La rencontre se déroulera sur toute la journée du lundi 10 décembre au sein de l’hôtel Azalaï Nouakchott.

Et il faut rappeler que les partenaires institutionnels sont la SOMELEC, la Direction de la Normalisation & la Promotion de la Qualité, l’Union Nationale du Patronat Mauritanien, la Chambre de Commerce, de l’Industrie & de l’Agriculture Mauritanienne. Cependant, Les rencontres d’affaires constitueront la partie B to B entre les sociétés marocaines et leurs homologues mauritaniens.

Par ailleurs, il sera aussi question de prendre part à la 7ème Conférence du Comité Maghrébin d’Electricité. Ses membres sont les Sociétés Nationales d’Electricité des 5 pays de l”union du Maghreb Arabe : SOMELEC (Mauritanie), ONEE (Maroc), SONELGAZ (Algérie), STEG (Tunisie) & GEOL (Lybie).Le COMELEC tient donc sa Conférence biannuelle à Nouakchott les 11 et 12 décembre 2018 dans le Palais des Congrès de Nouakchott. En plus, du volet scientifique qui y sera débattu sur les deux journées, une exposition sera tenue en sa marge.

A cet effet, la FENELEC sera présente par deux Stands de 40 m² chacun où ses membres disposeront leurs échantillons et outils de communication. Ils auront accès aux Conférences et aussi au contact direct avec le top management des Sociétés Nationales d’Electricités des pays du COMELEC.

Source : Industries (Maroc)

 

Sommet régional en Gambie sur la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

Sommet régional en Gambie sur la sécurité alimentaire en Afrique de l’OuestLes représentants des pays ouest-africains sont réunis jusqu'au mercredi 5 décembre en Gambie pour évoquer la situation alimentaire et nutritionnelle de la région, à l'occasion de la Semaine du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest.

Ce rassemblement annuel est l'occasion de surveiller les risques dans la région en matière alimentaire. Cette année, la saison est bonne, avec notamment la production de plus de 70 millions de tonnes de céréales. Mais cela reste insuffisant pour assurer la sécurité alimentaire sur tout le territoire.

En cette fin d'année, près de 4,5 millions de personnes vivent dans des conditions alimentaires critiques dans la région. Et d'ici la période de soudure, mi-2019, ce chiffre pourrait s'élever à 9 millions.

Selon Soumaila Sanou, président du réseau ouest-africain des céréaliers, cette situation s'explique surtout par l'insécurité dans certains pays. « Quand on prend la zone Est du Burkina, le Niger, le Mali, une partie aussi du Nigeria, à cause de l'insécurité, les gens n'ont pas pu faire la production agricole comme ça se devait. »

Des zones sous pression ont aussi subi les aléas du climat. Selon Issoufou Baoua, expert pour CILSS, le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel, impossible désormais d'ignorer le dérèglement climatique. « Tantôt c'est les baisses de pluviométrie, entraînant des sécheresses, tantôt c'est la hausse du régime pluviométrique qui amène des inondations ... Donc, de nouvelles orientations en termes de stratégie d'adaptation sont en train d'être définies. »

Pour Ector Sedar Houssou, expert auprès du CILSS, ce bilan de la situation alimentaire devrait permettre d'appliquer des mesures avant que la crise ne s'installe. « Très rapidement, il faudra mettre des mesures d'assistance alimentaire. Dans un deuxième temps, il faut mener des actions de protection des moyens d'existence, ou de renforcement de leurs capacités de résilience. »
Il s'agira aussi, au cours des deux jours restants, d'évoquer les problèmes de nutrition dans la région.

Source : RFI

50 millions de dollars pour un projet hydraulique dans l’est mauritanien

50 millions de dollars pour un projet hydraulique dans l’est mauritanienLe président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a lancé, jeudi dans la ville de Timbedra (extrême est), un projet hydraulique destiné à couvrir les besoins en eau potable d’une vaste zone dans cette région reculée du pays.

Ce projet a été rendu possible grâce à un financement de 50 millions de dollars US débloqués conjointement par l’Etat mauritanien et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES).

Ses composantes comprennent les installations de transport de l’eau à l’aide de 250 km de tuyaux de fer entre 200 et 400 mm de diamètre et deux stations de pompage de 5000 m3/jour et 1000 m3/jour de capacité, en plus de châteaux d’eau pour la distribution et le stockage de l’eau.

Le projet comprend aussi des installations de distribution dont quelque 150 km de conduites allant de 63 à 400 mm de diamètre et la réalisation de 5.000 branchements domestiques.

Selon le ministre mauritanien de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Isselmou Ould Sidi’El Moctar Ould Lehbib, la réalisation du projet s’étendra sur 30 mois et permettra de couvrir les besoins des populations ciblées jusqu’à l’horizon 2030.

Ould Abdel Aziz a inauguré et lancé d’autres projets dans des domaines différents mercredi et jeudi dans le cadre de la célébration du 58e anniversaire de l’indépendance mauritanienne qui coïncide avec le 28 novembre de chaque année.

Source : Apanews

 

 

Mauritanie : La SAM dessaisie d’Oumtounsy et menacée de faillite

Mauritanie : La SAM dessaisie d’Oumtounsy et menacée de failliteJeudi, dans sa déclaration de politique générale, le nouveau premier mauritanien, Mohamed Salem Ould Bechir, a dit que la gestion de l’Aéroport International d’Oum Tounsy sera confiée, dès 2019, à un opérateur international spécialisé.

L’opérateur international spécialisé est la Société des aéroports d’Abou Dhabi qui, à son tour, a créé une nouvelle société (AFROPORT Airport Service) pour lui confier la gestion directe d’Oumtounsy, durant les 25 ans que va durer le contrat avec la partie mauritanienne..

Selon l’accord, la Société des Aéroports de Mauritanie est dessaisie d’Oumtounsy. Désormais, le SAM ne peut gérer que les aéroports de l’intérieur du pays, ce qui va engendrer de grosses pertes. Cela pourrait provoquer sa faillite.

De même que la compagnie Mauritanian Airlines sera sommée de verser 10 millions d'Ouguiyas (MRU). Une facture annuelle qui lui a été gommée en échange du Handling.

Les deux parties mauritanienne et émiratie ont tenu plusieurs réunions secrètes dont Alakhbar a obtenu les détails et durant lesquelles les Emiratis se sont vus accordés de nombreuses faveurs.

L’on se rappelle, le 08 mars 2018, le directeur des la Société des Aéroports de Mauritanie était remplacé sans précision des raisons. Après 12 jours de service, le nouveau directeur a été invité au Palais de congrès de Nouakchott pour la signature d’un accord dont il ne connaissait pas les contours. En plus, le document était rédigé en Arabe, une langue qu’il ne maîtrise pas. C’était pour la concession de la gestion d’Oumtounsy aux Emiratis.

Les choses ont été planifiées loin de l’œil des medias et à l’insu du Ministère de tutelle, celui de l’Equipement et des Transports ainsi que des experts de la SAM.



En août 2018, une délégation émiratie est arrivée discrètement à Nouakchott à bord d’un vol spécial pour rencontrer plusieurs personnalités mauritaniennes. L’Agence Mauritanienne d’Information a couvert les rencontres. Cependant, l'AMI n’a révélé aucun nom des participants, ni Mauritaniens ni Emiratis. L’agence de presse officielle s’est contentée de rapporter des échanges sur les perspectives de renforcement de la coopération économique entre les deux pays frères.

Le 6 juin 2018, une autre délégation de la société des Aéroports d’Abu Dhabi a visité Nouakchott, cette fois, pour la réception de l’aéroport Oumtounsy. Elle était composée de hauts responsables d’AFROPORT Airport Service, la filiale des Aéroports d’Abu Dhabi, qui a été nouvellement créée pour gérer Oumtounsy.

La délégation comprenait le nouveau directeur général d’AFROPORT, un jeune Emirati du nom de Mohammed, son directeur régional, Vincent Denhi (Indien), son responsable financier, Zarq Aslam (Pakistanais) et ses directeurs des Ressources humaines et celui de l’Informatique.

La délégation émiratie, se déplaçait à bord de véhicules de l’Armée mauritanienne entre sa résidence à l'hôtel T’feila et l'Aéroport International de Nouakchott.

Durant une rencontre, le patron d’AFROPORT a demandé aux participants de garder le silence jusqu’à aboutissement officiel de la procédure.

Ces rencontres ont permis de savoir que le taux d'exploitation actuel de l’aéroport Oumtounsy ne représentait qu'un sixième de sa capacité : 330 000 voyageurs contre les 2 millions qui étaient prévus.

Il a été aussi noté que le coût de l'énergie consommée est trop élevé à Oumtounsy. A ce propos, les Emiratis ont promis de nouer un contrat avec la société émiratie "Masdar" pour la fourniture d’énergie moins chère à l’aéroport.

Et sur son site Internet, l’AFROPORT a annoncé une rencontre avec 25 employés de la SAM en présence de son responsable du Bureau des études, Haroun Moustapha Sidati, aussi expert en ressources humaines. Alakhbar a contacté ce dernier qui a reconnu avoir assisté à cette rencontre « de recrutement » mais ajoutant qu’il n’était pas autorisé à en dire plus.

Finalement, 40 employés de la SAM ont assisté à la rencontre. Les Emiratis ont promis de leur accorder la priorité tout en leur précisant qu'ils n’étaient pas tenus des les recruter.

Plus tard, une source au sein d’Afroport va préciser à Alakhbar que la société émiratie va seulement opérer à Nouakchott. Elle a ajouté que la société n’accordait cette priorité qu’aux seuls employés de la SAM au niveau de la capitale afin de bénéficier de leur prestation de service sans les recruter.

L’AFROPORT a promis aussi des emplois à 100% mauritaniens à l’exception de quelques postes stratégiques qui seront confiés, provisoirement, à des experts étrangers.

Dans cette affaire, Alakhbar a tenté, en vain, de contacter plusieurs responsables de l’Etat mauritanien dont le Ministre de l’Economie et des Finances et les conseillers en communication et à l’aéronautique du Ministre de l’Equipement et des Transports.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Réhabilitation du marché de poisson de Nouakchott: Les travaux ont commencé

Après l’adoption par le conseil des ministres en 2016 du projet du plan et de l’aménagement de l’espace géographique du marché de poisson de Nouakchott, les travaux de réhabilitation de cet établissement public ont commencé. Ces travaux permettront l’acquisition de nouvelles infrastructures comme les hangars, des espaces de commerce et des rues en plus d’un trottoir baignant qui permet le stationnement des petites  pirogues, d’un service d’assainissement et d’un mur qui entoure tout l’espace du marché. Ces travaux sont financés à hauteur de vingt millions de dollars par le projet de la pêche en Afrique occidentale (PRAO-MR/Banque Mondiale).

 

Cette réhabilitation fera du marché de poisson de Nouakchott le plus grand de la sous-région compte tenu de sa proximité avec le port de Tanit dont l’ouverture permettra aux bateaux (grands et moyens) de procéder au déchargement de leur cargaison de poisson. Ce marché représentera désormais la destination privilégiée des propriétaires des industries de traitement de poisson grâce à ses nouvelles infrastructures. d’une part, et des services du port de Tanit situé à 60 km au nord de Nouakchott, d’autre  part.

Les bateaux préférant évidemment décharger au port de Tanit au lieu de parcourir 400 km pour aller à Nouadhibou, économisant ainsi de l’énergie et du temps. Il est à signaler que ces bateaux pêchent le pélagique situé essentiellement dans la zone entre Hodh Arguin et Ndiago en passant par Nouakchott.

Source : lecalame.info

 

Mauritanie: un avenir en pointillés pour l'Imprimerie Nationale

Créée en 1969, et riche d’une histoire marquée par d’énormes services rendus à l’Etat et à toute la société mauritanienne, pour avoir imprimé les quotidiens gouvernementaux, et permis l’émergence d’une presse privée au début des années 1990, l’avenir de l'Imprimerie Nationale de Mauritanie s'écrit désormais en pointillés.

L’établissement n’imprime plus les quotidiens nationaux «Chaab» et «Horizons» et les quelques rares organes privés qui continuent à paraître. Ces journaux ont désormais recours à des imprimeurs privés, du fait d’une grève illimitée des employés de l’établissement, privés de leur salaire depuis plusieurs mois.

Interrogé hier, jeudi, dans l'après-midi, à l’occasion du point de presse consacré aux commentaires des résultats la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, Sidi Mohamed ould Maham, porte-parole du gouvernement, n’a pas écarté l’hypothèse de l'éventuelle liquidation de ce qui est, de fait, un véritable patrimoine national.

«L’Imprimerie Nationale exploite un matériel désuet, datant des années 1960, donc du siècle dernier. De nos jours, une nouvelle politique dans le domaine de l’édition devient nécessaire. Celle-ci exige une mise à niveau de l’établissement pour qu’il soit doté des mécanismes et moyens à même de permettre un fonctionnement normal avec des garanties de rentabilité. Dans le cas de figure où le gouvernement choisirait l’option de la privatisation, naturellement l’Etat se retirera, mais les droits acquis et légaux des travailleurs seront intégralement payés», a souligné Ould Maham.

Le porte- parole gouvernemental a conclu son propos en affirmant que pour «le moment, aucune option claire n’a encore été dégagée quant à savoir si l’établissement va continuer à exister ou non». Mais cette sortie n'a fait que renforcer la sourde inquiétude des «défenseurs» de cet établissement national, dont l'avenir paraît décidément bien incertain.

Source : Le360 Afrique

 

 

La SNIM a mauvaise mine

La SNIM a mauvaise mineUn sale temps souffle sur le fleuron de notre industrie minière, la Snim, qui selon des sources internes à l’entreprise, aurait été amendé par l’un de ses clients étrangers à la suite dit-on d’une livraison de produits dont la teneur en fer serait jugée non conforme aux spécifications convenues.

Cette nouvelle tombe mal, au moment où notre géant minier plombé par la mauvaise conjoncture se trouve confronté à de nombreux défis dont on peut citer entre autres la pression des coûts de base dus à une diminution de la qualité et une augmentation des coûts d’investissement et l’optimisation des mines existantes.

On le savait déjà. Depuis 2015, la snim a mauvaise mine et essuie le plus discrètement possible les plâtres d’une conjoncture beaucoup moins resplendissante qu’elle paraissait dans les projections financières de ses dirigeants lors du lancement du projet guelb2 et du fameux programme baptisé Nouhoud.

En effet, faute d’avoir été en mesure de tenir les calendriers des travaux de construction du guelb2, ni d’ailleurs de définir les orientations stratégiques propices à la gestion durable de la ressource minière qui devait profiter à l’entreprise avant un retournement de conjoncture, la snim se trouve actuellement engluée dans d’inextricables problèmes d’endettement.

Selon certaines indiscrétions, la production annuelle du projet guelb 2 plafonne à présent à 2 millions de tonnes par an, au lieu des 4 millions de tonnes initialement projetées et avec un coût de production du reste élevé 39 dollars la tonne et des prix à l’export relativement bas, l’entreprise est dans une mauvaise posture financière et si la crise du fer perdurait, la survie du projet serait dangereusement compromise. Conçu pour être financé à hauteur de 400 millions.

Le projet Guelb 2 a été exécuté à plus de 115% de son coût initial soit 930 millions de dollars et avec plus de 2 ans de retard par rapport au calendrier initial. Or, il est admis que lorsque les délais de réalisation ne sont pas respectés, les coûts d’investissement augmentent inévitablement et comme le cours du fer a plongé, alors la société s’est retrouvée avec un retour minoré sur investissement.

Le constat est donc sans appel: les projets de la snim ont été exécutés tardivement et la déprime du marche minier depuis 2015 fait que l’entreprise peine toujours à résorber ses pertes abyssales. En donnant son aval à l’équipe aux manettes de financer le projet guelb2, jamais le conseil d’administration de la snim n’aurait pu prévoir un tel scénario. Au bout du compte, l’entreprise est encore loin, des retombées économiques de ce grand projet inauguré en grande pompe et qui sent encore les parfums enivrants de l’autosatisfaction et du triomphalisme de son ex ADG.

En débarquant à la SNIM, l’ADG sortant, Monsieur Ahmed salem Bechir a trouvé que la Société affichait une structure de coût ne lui permettant plus de générer des profits durant les années à venir et sa production tournait au ralenti. Il s’est employé rapidement à la sanctuariser, en commençant d’abord par renégocier sa dette avec sa banque conseil, Lazard frères, après que l’assureur français à l’export, Coface, ait décidé de ne plus couvrir ses nouveaux contrats, suite au transfert de cette dernière de ses comptes ouverts dans les banques étrangères vers la Banque Centrale (BCM).

Ensuite, il s’est attelé a raboter les coûts et booster la production pour résorber les pertes accumulées au cours des exercices antérieurs. Globalement, on peut dire sans exagérer que n’eut été la déprime du marché, l’entreprise serait actuellement sur de bons rails.

Déjà en 2017, l’on se souvient aussi, que les délégués du personnel qui menaçaient de procéder à un débrayage si leur plate-forme de revendication n’est pas satisfaite ont dit se rétracter quand ils se sont rendus à l’évidence que l’entreprise n’a pas affiché de bénéfice à la clôture de l’exercice. Aussi, les analystes estiment que l’année 2018 serait marquée par une performance mitigée pour l’industrie minière mauritanienne, avec le prix des matières premières en vrac qui a continué de grimper, après avoir connu des cours bas en 2016 et 2017, alors que la diminution des coûts et les difficultés liées à la production ont provoqué un affaiblissement des résultats opérationnels.

Le problème, c’est que quand la Snim est malade, les finances publiques de l’État souffrent aussi. Certes, l’entreprise peine depuis mai dernier a payé ses redevances fiscales à l’Etat. D’ailleurs, les autorités publiques tendent à faire amende honorable tant au niveau des recettes fiscales que des dividendes en exemptant la snim du paiement des redevances fiscales au cours de l’exercice 2019, tandis que son personnel ne sait plus à quel saint se vouer.

Une chose est sûre, la SNIM paie aujourd’hui chère ses erreurs de gestion et sa frénésie dépensière au cours des années fastes 2009- 2014.

Fall Mohamed

Source : Rimeco (Mauritanie)

 

 

Les orpailleurs admis dans les zones militaires : les conditions qu’il faut remplir

Les orpailleurs admis dans les zones militaires : les conditions qu’il faut remplirLes autorités mauritaniennes viennent d’autoriser l’accès des orpailleurs nationaux aux zones militaires, sous certaines conditions, onze au total.

Les orpailleurs qui rempliraient les 11 conditions pourront donc opérer dans les zones militaires, particulièrement la zone de « Gleïb N’dour », située à près de 700 kilomètres au nord est de la ville de Zouerate.

Dans un entretien téléphonique avec le correspondant de Sahara Medias, le directeur des mines Mohamed Lemine O. El Moustapha a dit que l’autorisation d’opérer dans la zone déterminée ne demande pour le moment qu’un document qui atteste que l’intéressé s’adonnait à l’activité d’orpailleur qui va lui permettre de disposer d’une autorisation moyennant le paiement d’un montant de 500 nouvelles ouguiyas.

Le directeur des mines a ajouté que l’intéressé devra porter en permanence sa pièce d’identité nationale et remplir onze conditions.

1er : porter en permanence sa carte professionnelle tout au long de sa présence dans la zone de prospection et ne pas faire travailler des étrangers

2ème : ne pas sortir des zones délimitées pour la prospection

3ème : respecter le trajet déterminé par les autorités pour accéder au lieu de prospection

4ème : utiliser les moyens de transport autorisés par les autorités administratives et sécuritaires

5ème : s’engager à ne pas se mouvoir après le crépuscule

6ème : s’abstenir d’utiliser les gros engins (chargeurs et foreuses)

7ème : considérer le lieu de traitement comme point de départ et de retour

8ème : s’abstenir de s’approvisionner en carburant et en produits alimentaires hors de la ville de Zouerate

9ème : écraser et traiter les pierres dans les centres prévus à cette occasion

10ème : vendre l’or obtenu dans les points autorisés par la banque centrale de Mauritanie

11ème : ne pas porter d’armes dans la zone d’activité artisanale.

Selon le responsable mauritanien, le manquement à une seule de ces obligations exposerait le contrevenant à la confiscation de son autorisation et tout ce dont il dispose de matériels et de biens.

Ces conditions ont été établies après des concertations entre une délégation du ministère des mines qui se trouve à Zouerate et les autorités administratives et sécuritaires de la wilaya.

Le responsable du ministère des mines a ajouté qu’il y aura une seconde étape pour la prospection où il sera autorisé de creuser des puits en dehors des mesures actuelles, précisant que ceux qui voudront en bénéficier doivent acquitter un montant d’un million d’anciennes ouguiyas.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)