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Détournement dans les banques des céréales : La Banque mondiale engage une enquête interne du Csa

Détournement dans les banques des céréales : La Banque mondiale engage une enquête interne du Csa

Une enquête interne sur un énorme détournement dans les banques de céréales aurait été lancée par le commissariat à la sécurité alimentaire sur insistance de la Banque Mondiale qui, en tant que bailleur de ces banques céréalières, aurait découvert d’énormes dépassements dans la gestion de ces fonds.

Le nouveau commissaire Ahmed Ould Baba aurait mis en place une commission d’enquête chargée de tirer au clair cette affaire qui commence à faire des vagues, apprend-on de même source. C’est dans ce cadre que la commission a entendu trois des principaux responsables du Csa et un nombre de ses cadres régionaux.

Les premières conclusions de l’enquête interne révéleraient des détournements sur ces fonds notamment à travers des contrats fictifs. Une mise en demeure aurait été adressée dans ce cadre, le 10 juillet 2014, à l’un des conseillers du Commissaire de rembourser 15 millions alors que l'un des premiers responsables de la logistique et du transport s’est vu opposer une mise en demeure de rembourser 18 millions d’ouiguyias.

Selon nos sources, d'autres responsables du Csa entendus dans le cadre de cette enquête interne pourraient également se faire épingler et condamner à rembourser d'autres montants conséquents.

Cette affaire remonterait du temps de l'ancien commissaire à la sécurité alimentaire, Mohamed Ould Mohamedou, mais n'aurait éclos qu'après un contrôle de la Banque Mondiale des banques de céréales. Toujours, selon la même source, les montants détournés seraient encore plus importants que ceux déjà indexés dans le cadre de l'enquête interne du Csa.

Affaire à suivre !

Un ancien ministre reparle… : Croissance et Développement

Un ancien ministre reparle… : Croissance et Développement

Le taux de croissance économique de 6,7% que le Gouvernement déclare avoir réalisé en 2013 a suscité un grand débat entre ceux qui y croient et ceux qui en doutent. Débat qui a pris de l’ampleur à l’occasion de la dernière campagne présidentielle.

Maintenant que la campagne est terminée, nous espérons que les idées exposées dans ce modeste papier contribueront à apporter quelque éclairage à ceux qui s’intéressent au sujet. Malgré la nature du thème, et pour éviter l’ennui du lecteur, nous ne le noierons pas dans les chiffres et les détails techniques. Commençons par la définition rapide et simple du taux de croissance.

Le taux de croissance mesure l’augmentation de la production et de la richesse nationale pour une année par rapport à celle qui la précède : si la production nationale (Produit Intérieur Brut ou PIB) était de 100 en 2012 et qu’elle est estimée à 106,7 en 2013, le taux de croissance est de 6,7%.

Naturellement, le Gouvernement mérite des félicitations pour toute croissance qu’il réalise, à condition toutefois que cette croissance se traduise par une amélioration effective des conditions de vie des populations. Car croissance n’est pas forcément synonyme de développement. Supposons à titre d’exemple qu’un citoyen découvre une mine d’or et qu’il arrive à l’exploiter clandestinement.

Cette production contribue, certes, à augmenter la croissance (de manière « invisible »), mais les retombées de cette nouvelle richesse profitent exclusivement à ce citoyen chanceux et, au meilleur des cas, à son proche entourage.

La croissance d’aujourd’hui peut aussi être réalisée aux dépens de la croissance de demain : le Pérou, par exemple, a connu dans les années 70 du siècle dernier une forte croissance, grâce à l’exploitation de ses ressources halieutiques considérables. Mais en raison de la surpêche, ces ressources se sont brusquement raréfiées, plongeant ainsi le pays dans une grave crise économique qui a duré plusieurs années.

Par ailleurs, toute croissance générée par une économie de rente, basée sur l’exportation des minerais bruts et des produits halieutiques, et qui n’est pas le produit d’une économie forte assise sur des activités industrielles et des services, tirée par un secteur privé dynamique, reste fragile et vulnérable par rapport aux fréquentes fluctuations du marché international.

Supposons que le prix du fer baisse, que Dieu nous en garde, parce que la croissance en Chine et dans d’autres pays grands importateurs a fléchi, ou que de nouvelles mines à faible coût d’exploitation ont été découvertes ou mises en exploitation, la croissance sera automatiquement tirée vers le bas, avec les répercussions économiques et sociales que l’on peut facilement imaginer.

Ce funeste scénario s’est malheureusement réalisé l’année dernière – avec toutefois des répercussions moindres que dans le cas du fer, heureusement – quand Kinross et MCM ont licencié des centaines d’employés, suite à la baisse du prix de l’or sur le marché mondial. Par ailleurs, pour de nombreux économistes, le taux de croissance n’est plus suffisant pour déterminer le niveau de développement d’un pays donné, même s’il reste un indicateur important.

C’est pour cette raison que le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) a créé un indicateur composite appelé Indice de Développement Humain (IDH) incluant plusieurs indicateurs, en plus du taux de croissance, pour mieux refléter la situation économique des pays étudiés et celle de leurs populations.

Ces indicateurs ont trait à la couverture des besoins fondamentaux et à l’accès aux services de base (eau potable, habitat, électricité, alimentation, santé, éducation…), l’emploi, l’espérance de vie, la préservation des ressources naturelles, et même la bonne gouvernance et la jouissance des libertés.

Suivant cet indicateur composite, un pays avec un revenu par habitant et une croissance élevés, peut être classé plus bas qu’un autre où ces deux indicateurs sont plus bas. Selon le dernier classement effectué par le PNUD, la Mauritanie a occupé le 155ème rang sur 184 pays classés.

Il faut également noter qu’un taux de croissance de 6,7%, même s’il n’est pas négligeable, n’a qu’un impact relatif par rapport au niveau de pauvreté : les experts de la Banque mondiale estiment en effet que pour obtenir un impact réel sur le niveau de pauvreté, la Mauritanie doit réaliser un taux de croissance de 7% au moins pendant 10 années consécutives.

Par ailleurs et pour revenir à la polémique, le doute sur le chiffre du taux de croissance revendiqué par le Gouvernement est justifié parce qu’il ne résulte après tout que d’estimations et de projections contestables d’un point de vue scientifique.

Par exemple, la croissance des ressources animales est basée sur ‘l’appréciation’ de la qualité de la saison des pluies, et dans le secteur agricole, sur la base des superficies emblavées (en utilisant peut être les photos-satellites), mais ces estimations ne sont pas affinées par des enquêtes et sondages statistiques scientifiques, pour déterminer au plus près le croît du bétail et la productivité à l’hectare pour le secteur agricole.

Et pour ajouter à la difficulté de déterminer le taux de croissance, rappelons que la grande majorité des entreprises et des activités économiques dans le pays relèvent du secteur informel, pour lequel il est difficile par nature d’obtenir des données fiables.

D’ailleurs, même les entreprises publiques qui sont supposées être formelles ne le sont pas tout à fait : en effet, aucune de ces entreprises, pourtant propriété du peuple, ne publie ses états financiers alors que le principe de transparence et la morale l’y obligent. C’est à se dire que ce pays a un réel problème avec la bonne pratique de publication des situations financières des institutions publiques, malgré la promulgation depuis plusieurs années de la loi sur la transparence.

Autre motif de doute, l’institution chargée de ce domaine, et qui aurait dû en être la référence incontestable, l’Office National de la Statistique (ONS), se débat depuis quelques années dans de grandes difficultés financières qui ont atteint le degré d’incapacité à régler les salaires de ses fonctionnaires ; et il suffit d’observer l’état de délabrement et de dégradation de son siège pour douter de toute information statistique produite par le Gouvernement.

Il est vrai que le Gouvernement brandit la ‘certification’ du Fonds Monétaire International (FMI) pour accréditer le taux de croissance qu’il prétend avoir réalisé et il est indéniable que cette Institution jouit d’une excellente réputation au plan mondial, de par la grande compétence de ses experts.

Cependant, cette institution n’est pas aussi apolitique qu’elle le prétend, pour la simple raison que son Conseil d’Administration, qui est sa véritable instance de décision, est largement dominé par les puissances occidentales et leurs nombreux alliés.

Il suffit donc que cette coalition soit prédisposée à l’égard d’un pays, parce qu’il sert ses intérêts dans le domaine de la guerre contre le terrorisme ou la lutte contre l’immigration clandestine, par exemple, pour que les ‘papiers’ soumis par ce pays soient examinés avec la bienveillance du fonctionnaire corrompu, et que l’on ferme les yeux sur ses infractions, même si elles concernent les stratégies et réformes prônées par le FMI visant la libéralisation de l’économie et la promotion du secteur privé.

Dans le cas de notre pays, ces infractions ont porté sur la création par le Gouvernement, en toute ‘impunité’, d’entreprises publiques dans le secteur des transports aérien et urbain notamment, inéluctablement vouées à la faillite, et sur la concurrence, forcément inégale, livrée par l‘Etat aux entreprises privées dans le domaine des travaux publics.

En conclusion, il n’est pas utile de trancher le débat : peu importe le taux de croissance pour nos populations. Ce qui les intéresse c’est plutôt l’amélioration concrète de leurs conditions de vie, par une meilleure couverture de leurs besoins fondamentaux, par un meilleur accès aux services de base et par un accès plus équitable aux opportunités.

Source : RMI Biladi (Mauritanie)

(Traduction d’un article récemment publié en arabe par Mohamed Lemine Ould Deidah)

 

Sit-in devant le palais présidentiel : Les ex-employés de Pizzorno crient leur colère

 Sit-in devant le palais présidentiel : Les ex-employés de Pizzorno crient leur colère

Des milliers d’employés de l’ex société Dragui Transport Mauritanie, la filiale du groupe français Pizzorno pour la collecte et la mise en décharge des déchets de la Commune urbaine de Nouakchott, ont investi ce lundi tôt le matin la présidence de la République, banderoles entre les bras tendus en l’air, pour s’enquérir de leur droit à la suite de l’annulation du contrat de la société avec l’Etat mauritanien.

Selon, le Délégué du personnel, Ba Hamadi, l’objectif de ce sit-in est de faire un plaidoyer de leur cause auprès des autorités. « D’abord nous n’avons rien de concret avec la société concernant nos droits.

Et deuxièmement ça fait maintenant sept ans que nous travaillons dans le nettoyage des ordures avec une solide expérience mais la Communauté Urbaine de Nouakchott recrute des travailleurs journaliers sans même faire appel à nous»
révélera le Délégué du personnel. Et d’ajouter : « Nous sommes dans la rue depuis l’arrêt de nos activités et nous n’avons pas d’interlocuteurs fiables pour régler nos problèmes ».

Dans le même sens, le responsable de la Commune de Sebkha de Pizzorno, Mohamedou Sow dira : « Nous nous demandons si nous sommes en chômage technique ou bien licenciés pour pouvoir percevoir nos droits ».

Pour le moment, aucune réaction de la part de la présidence qui poursuit sa politique de la porte close devant la grogne des employés de Pizzorno.

Les manifestants ont décidé de prolonger leur sit-in jusqu’au soir pour montrer leur détermination. Il faut rappeler que 1293 employés travaillaient directement avec la filiale Pizzorno en Mauritanie depuis 7ans.

Source : Sahara Medias (Maurianie)

 

Emission d’un nouveau billet de 500 ouguiyas

Création d’un nouveau billet de 500 ouguiya

Conformément au décret portant création d’un nouveau billet de 500 ouguiya, la Banque Centrale de Mauritanie, vient d’émettre et de mettre en circulation ce nouveau billet, adapté aux éléments de sécurité de la série 2011, notamment le billet de 5000, 2000 et 100 Ouguiya déjà en circulation.

Le nouveau billet de 500 Ouguiya de format plus réduit que celui de l’ancien billet de 500 (série 2004), mais de couleurs et d’aspects graphiques très semblables.

Pour reconnaître facilement l’authenticité d’un billet de banque, il suffit de vérifier les éléments de sécurités sur fascicules (poster et dépliant) disponibles aux guichets de la BCM et auprès de ses intermédiaires agréés.

Source : ANI

 

Nouakchott : La Communauté Urbaine annule son contrat avec Pizzorno

Nouakchott: La Communauté Urbaine annule son contrat avec Pizzorno

La Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) a annulé son contrat avec la Société Dragui Transport Mauritanie, une filiale du groupe français Pizzorno, qui assure le ramassage des ordures à Nouakchott, depuis 7 ans.

La société dit avoir appris l'information portant l'annulation du contrat sans pour autant savoir les raisons de la décision.

Pizzorno avait suspendu ses activités le 23 mai dernier avant de reprendre une semaine après. Elle justifie cet arrêt par "le cumul dans le retard du payement des montants dus au gouvernement mauritanien qui n'a plus payé depuis janvier dernier".

La société informe que le Gouvernement mauritanien lui doit 4 milliards d'Ouguiyas cependant que ce dernier n'en a reconnu que 2 milliards.

D'autre part, les autorités mauritaniennes ont immobilisé, il y a deux jours, de camions relevant de la société Pizzorno.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Six camions immobilisés dans nuit par la police et le GGSR

Exclusivité Pizzorno : 6 camions immobilisés dans nuit par la police et le GGSR [PhotoReportage]

Nous venons d’apprendre auprès d’une source interne à la Société Pizzorno, que six de leurs camions ont été saisis hier nuit. En effet, après un arrêt de ses activités le jeudi dernier, elle a repris du service hier à 14 heures.

Selon notre source, sur ordre du Hakem de Tevragh Zeina un brigadier chef en compagnie de quelques éléments ont surgi au niveau du marché capitale pour sommer les ramasseurs d’ordures d’arrêter leur travail. Néanmoins, les balayeurs ont assaini le marché capitale avant de converger vers les autres marchés de Nouakchott.

« Après le nettoyage d’une grande surface les camions sont partis verser les déchets vers le quai transfert (dépôt), mais sur le chemin du retour, 4 camions ont été immobilisé et conduits à la fourrière. Au même moment, le commissariat de 6ème a arrêté 2 camions sur instruction du Hakem d’El Mina».

Et à notre source d’ajouter que le Directeur Général de Pizzorno est allé en personne au Commissariat 6ème et à la GGSR pour savoir ce qu'il se passe. Depuis lors, le ramassage d’ordures est suspendu. Pour lui, c’est un sabotage, et il pointe du doigt la Communauté Urbaine.

"Notre retour sur le terrain ne plait pas à certains, ils (CUN) ont commencé à recruter des équipes pour le nettoyage de la ville. C’est une concurrence que se met en place, seulement elle ne se fait pas dans les règles de l’art et qu’ils ne comptent pas se laisser faire".

Amadou Sy

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Pizzorno reprend ses activités

Pizzorno reprend ses activités

Après avoir décidé de suspendre ses activités compter du vendredi 23 mai, la société Dragui Transport Mauritanie, une filiale du groupe français Pizzorno, qui assure le ramassage des ordures à Nouakchott depuis sept ans, a repris ce dimanche 1er juin ses opérations de collecte.

La société a justifié cet arrêt par ‘’un cumul dans le retard de paiement des montants dus à la société qui atteignent 4,8 milliards d’ouguiya’’. Cette accumulation d’impayés résulte notamment ‘’d’une convention de révision des prix et les intérêts moratoires non payés depuis 2008, conformément à l’application des contrats objets de l’exécution de la mission de Pizzorno'’, a expliqué l’entreprise.

Accourus de Paris, ses dirigeants français ont reçu des garanties que le problème sera étudié avec le plus grand soin et une solution lui sera trouvé dans les meilleurs délais.

En signe de bonne volonté et à quelques jours de l’ouverture de la campagne électorale, la société a convoqué son personnel pour la reprise de ses activités.

A noter que depuis l’arrêt de Pizzorno, la Communauté urbaine a essayé de pallier cette absence, en mobilisant ses camions et certains employés mais la tâche s’est révélée très ardue et les tonnes d’ordures ses ont accumulées à tous les coins de rue

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Signature d'un accord pour régler la crise des travailleurs licenciés de Taziast

Signature d'un accord pour régler la crise des travailleurs licenciés de Taziast

Le ministère de la fonction publique, de l'emploi et de la modernisation de l'administration a abrité hier soir la cérémonie de signature d'un accord mettant fin à la crise des travailleurs licenciés de Taziast.

Le procès verbal qui a été signé pour la société Taziast par son vice président chargé des relations extérieures M. Melainine Ould Tomy et pour les travailleurs par leurs délégués aux négociations, accorde aux cadres 7 mois de salaires et au reste du personnel 9 mois de salaires avec en plus la garantie de l'assurance maladie pour tous pendant un an.

Les délégués des travailleurs licenciés dont le nombre est de 293 individus, ont loué l'atmosphère cordiale dans laquelle se sont déroulées les négociations pour trouver une issue à cette crise qui a duré plusieurs mois.

Ces négociations ont permis de parvenir à une conciliation évitant ainsi le recours aux tribunaux.

Notons que la signature de cet accord s'est déroulée en présence du ministre de la fonction publique, de l'emploi et de la modernisation de l'administration M. Seyidna Ali Ould Mohamed Khouna et du ministre du pétrole, de l'énergie et des mines, M. Mohamed Ould Khouna.

Source : AMI

 

Mauritanie: Recettes pétrolières de 2,5 millions de dollars au mois de mars dernier

 

La Mauritanie a produit 204.268 barils de pétrole au mois de mars dernier, ce qui a rapporté à l'Etat 2,5 millions de dollars américains, selon une note de la Direction générale du Trésor publiée jeudi soir à Nouakchott.  

La production journalière du puits offshore Chinguetti, au large de Nouakchott et seul champ actuellement en exploitation, tourne autour de 6.589 barils, soit une légère hausse par rapport au mois de février dernier.

Les compagnies pétrolières, qui interviennent au niveau du puits Chinguetti, sont regroupées en pool depuis juillet 2007.

Le solde global du Fonds national de revenus des hydrocarbures (FNRH) a atteint un montant de 113 millions de dollars américains au 31 mars dernier.

Les recettes du FNRH sont constituées par 'l’ensemble des revenus de l’Etat provenant directement ou indirectement des activités dans le secteur en amont des hydrocarbures, en particulier dans les domaines de l’exploration, du développement, de l’exploitation et de la commercialisation'.

Ce compte est ouvert auprès d’une institution étrangère et géré par la Banque centrale de Mauritanie (BCM).

 

 

PANA

Glencore Xstrata: accord préliminaire d'1md$

Glencore Xstrata: accord préliminaire d'1md$

Le géant des matières premières Glencore Xstrata a conclu un accord préliminaire avec la Mauritanie lui permettant d'accéder aux installations ferroviaires et portuaires du pays, moyennant un milliard de dollars, levant un obstacle à ses ambitions pour le minerai de fer dans le pays, selon le Financial Times.

"Le négociant cherche à développer trois grands projets en Mauritanie, deux en partenariat avec l'entreprise minière contrôlée par l'Etat, la Société Nationale Industrielle et Minière, qui a exporté de manière exclusive ce minerai du pays depuis les années 1960", écrit aujourd'hui le quotidien britannique.

"Initialement, SNIM avait demandé à Glencore un prix bien trop élevé pour un accès au rail sur les 20 à 25 prochaines années," ont indiqué des sources proches du dossier au Financial Times, qui précise qu'un accord préliminaire a été conclu récemment, mais doit encore être finalisé.

Contacté par l'AFP, Glencore Xstrata, basé dans le canton suisse de Zoug, n'a pas voulu apporter de commentaires supplémentaires.

Dans son rapport annuel, le groupe indique que plusieurs projets sont actuellement examinés pour le minerai de fer. Le groupe mentionne notamment deux projets en Mauritanie, le premier concernant la mine d'Askaf, qui pourrait potentiellement générer 7,5 millions de tonnes par an.

Pour le second, situé à El Aouj, Glencore Xstrata évoque un projet offrant un potentiel de production à grande échelle, avec des ressources proches de 4 milliards de tonnes.

Source : le Figaro avec AFP

Pour la transparence: Naissance d‘un réseau de journalistes

Pour la transparence: Naissance d‘un réseau de journalistes

Un réseau de journalistes ayant pour centre d‘intérêt l‘Initiative de Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), a été mis sur pied samedi à l‘issue d‘une réunion tenue entre ses membres.

La naissance du nouveau réseau, dénommé « METEX » répond à une recommandation formulée à l‘occasion d‘un atelier organisé le 03 septembre 2013 à l‘hôtel Atlantic, par la Coalition Mauritanienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), en partenariat avec la Fédération Luthérienne Mondiale (FLM), à l‘intention des médias publics et privés.

Cette recommandation s‘inscrit dans l‘esprit des dispositions régissant les normes ITIE par rapport à la nécessité d‘implication des médias dans la gestion d‘une question aux enjeux multiples.

La mise en chantier du METEX rentre dans le cadre de la dynamique de création d‘une véritable synergie entre les organisations de la société civile travaillant dans le secteur extractif et les journalistes sensibles à la nécessité de la transparence dans un environnement fortement exposé à la corruption et à de multiples tentations.

Cette orientation devrait également contribuer à l‘instauration d‘un débat national sur l‘importance d‘une gestion vertueuse des industries extractives dans le contexte d‘un pays doté d‘immenses ressources naturelles (fer, or, pétrole, cuivre, phosphates...), mais dont plus de 40% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté.

Le METEX va travailler en étroite collaboration avec la coalition mauritanienne PCQVP, la Coalition Contre la Corruption en Mauritanie (3CM), le Comité National de l‘ITIE, l‘administration publique ayant en charge le secteur extractif (ministère, sociétés publiques), les entreprises privées et les partenaires (GIZ, Banque Mondiale, Intermoon OXFAM, FIM ....

Dans le cadre de sa mission, le réseau assurera une couverture régulière des activités de la PCQVP, de 3 CM et de l‘ITIE, tout en restant en pointe dans le traitement, la diffusion et l‘analyse de toutes les informations relatives au secteur des industries extractives au niveau national, sous régional, régional et international.

Les journalistes composant le réseau METEX sont :

1- Amadou Seck, Panapress et Financialafrik
2- Ely Ould Maghlah, Rédacteur en chef du quotidien « Nouakchott Info »
3- Camara Moussa Seydou, Directeur de Publication de la Nouvelle Expression
4- Kissima Diagana, Redacteur en Chef de La Tribune
5- Khalilou Diagana, Journaliste CRIDEM
6- Abdel Khoudouss Ahmed Mekki, Directeur de Publication du Journal d‘expression arabe 15/21

Source : RIM-Biladi

 

Mankeur Ndiaye : 'La frontière maritime avec la Mauritanie est gérée avec délicatesse'

Mankeur Ndiaye : 'La frontière maritime avec la Mauritanie est gérée avec délicatesse'

Le Sénégal gère "avec le maximum de délicatesse'' la question de délimitation de sa frontière maritime avec la Mauritanie, en y impliquant les pêcheurs, a indiqué vendredi le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur, Mankeur Ndiaye.

''Je peux vous assurer que la question de la délimitation de la frontière maritime est gérée avec le maximum de délicatesse'', a déclaré M. Ndiaye devant les députés. ''La question de la délimitation de la frontière est au cœur de nos préoccupations communes'', a encore dit M. Ndiaye.

Il défendait, devant les députés, un projet de loi autorisant le président sénégalais à ratifier l’accord-cadre de coopération sous-régionale entre les gouvernements du Cap-Vert, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, de la Guinée, de la Mauritanie et du Sénégal.

Cet accord-cadre sur la fixation des limites extérieures de leur plateau continental au-delà de 200 milles marins a été signé le 21 septembre 2010, à New York (Etats-Unis d’Amérique).

Il existe ''dans la diplomatie un principe élémentaire : le respect de la souveraineté des Etats. Vous ne pouvez pas imposer à un Etat ce que vous n'acceptez pas'', a rappelé Mankeur Ndiaye, en répondant à la députée Mbayang Guèye Dione.

Mme Dione a demandé au ministre des Affaires étrangères de veiller au règlement définitif des fréquents heurts entre pêcheurs sénégalais – ceux de Saint-Louis surtout – avec les garde-côtes mauritaniens.

Les frontières sont un sujet ''très complexe, surtout quand il s'agit des frontières maritimes'', a souligné Mankeur Ndiaye. ''Nous sommes en concertation avec les pêcheurs de Guet-Ndar (un quartier saint-louisien) pour voir comment éviter ce genre de conflit qui a causé des violences il y a quelques semaines.''

''Depuis des années, a insisté M. Ndiaye, nous avons développé une diplomatie tranquille de concertation permanente pour gérer au mieux les contradictions qui peuvent exister
.''

''Et nous avons pu négocier avec la Mauritanie un certain nombre de quotas de pêche (...). Nous avons pu obtenir quelques licences de pêche l'année dernière, à la suite de la commission mixte avec la Mauritanie'', a par ailleurs rappelé Mankeur Ndiaye.

Source : Agence Presse Sénégalaise

 

Les responsables des bourses de véhicules protestent contre la nouvelle taxe fixée par l'Etat

Les responsables des bourses de véhicules protestent contre la nouvelle taxe fixée par l'Etat

Plusieurs dizaines de responsables de bourses de vente de véhicules, à Nouakchott, ont manifesté, ce dimanche, vers les coups de 10 heures, devant les locaux de la direction générale des douanes, pour dénoncer ce qu'ils qualifient de mesures sévères prises les services de l'Etat envers eux.

Selon les protestataires, la direction générale des douanes réclament le versement d'une taxe supplémentaire qui a passé de 50.000 à 150.000 UM qui doit être versée à la fin du mois de mars.

Face à cette situation, le directeur général des douanes, le Général Ould Mamy, s'est entretenu avec les délégués des manifestants, à qui il a affirmé, que "cette décision émane de la direction générale des impôts et non de ses services".

"Toute bourse de commercialisation de voitures ne disposant pas de la nouvelle indication pour l'année en cours sera frappée de cette taxe ", a-t-il ajouté.

Et l'un des gérants des bourses de vente de véhicules de préciser que c est « inconcevable », une voiture en Europe peut couter l'équivalent de 300.000UM".

Source : Tawary (Mauritanie)

 

10,5 millions de dollars us de recettes pétrolières en Mauritanie pendant le mois de janvier 2014

10,5 millions de dollars us de recettes pétrolières en Mauritanie pendant le mois de janvier 2014

La Mauritanie a tiré 10,5 millions de dollars de recettes pétrolières de l’exploitation du champ offshore Chinguetti (70 km au large de Nouakchott), au cours du mois de janvier 2014, selon un rapport officiel parvenu dimanche au correspondant de la PANA.

Pendant la même période, la production pétrolière journalière de ce puits, mis en service en février 2006 et jusque-là le seul exploité, a été de 3964 barils/jours, atteignant un total mensuel de 122.877 barils.

Cette production journalière enregistre une baisse importante par rapport au mois de décembre 2013, dont la moyenne avait atteint 6370 barils/jour. Cette baisse est due à un arrêt de 10 jours pour des travaux, explique le rapport.

Les intervenants du champ Chinguetti sont regroupés en un seul pool depuis juillet 2007. Quant au solde du Fonds National des de Revenus Hydrocarbures (FNRH), il a atteint 107 millions de dollars us à la date du 31 janvier 2014.

Les recettes du FNRH sont constituées par « l’ensemble des revenus de l’Etat tirés directement ou indirectement des activités dans le secteur en amont des hydrocarbures, en particulier dans les domaines de l’exploration, du développement, de l’exploitation et de la commercialisation ».

Un compte ouvert au nom de l’Etat dans une institution bancaire extérieure, est géré par la Banque Centrale de Mauritanie (BCM).

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Plus de 635 000 personnes menacées par la famine en Mauritanie

Plus de 635 000 personnes menacées par la famine en Mauritanie

Une enquête du Programme alimentaire mondial de l'Onu révèle que près de 20% des ménages mauritaniens sont en situation d'insécurité alimentaire.

Plus de 635 000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire en Mauritanie, à cause des mauvaises récoltes et des prix élevés des produits alimentaires, selon les résultats d’une enquête publiés lundi par le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU.

«Au cours des cinq dernières années, un taux similaire d’insécurité alimentaire n’a été observé qu’en décembre 2008, qui fut une année d’importantes hausses des prix des produits alimentaires», précise le rapport d’enquête.
La Mauritanie, qui compte environ 3,5 millions d’habitants, couvre plus de 1 030 000 km2, dont les deux tiers de désert. La faiblesse des pluies y affecte les cultures et le cheptel.

L’enquête a permis d’établir qu'«au total plus de 635 000 personnes dans l’ensemble du pays sont en insécurité alimentaire», soit «18,5% des ménages», notamment dans les régions du sud et de l’est du pays mais aussi dans des zones périurbaines de Nouakchott, la capitale, abritant des «ménages vivant d’activités précaires».

Près de 20% des ménages touchés

Ces estimations sont basées sur une «enquête de suivi de la sécurité alimentaire des ménages», réalisée par le PAM et le Commissariat mauritanien à la sécurité alimentaire (CSA), dont les données ont été collectées «aussi bien en milieu urbain (Nouakchott et les capitales régionales) qu’en milieu rural» en décembre 2013 et janvier 2014, une période «post-récoltes».

Parmi les causes de la situation figurent «le mauvais déroulement dans certaines régions de la campagne» agricole et de mauvaises récoltes, ainsi que «les baisses des revenus en milieu urbain», ayant contribué à «la dégradation de la situation alimentaire de façon générale».

Le document évoque aussi les prix élevés des vivres et note que la Mauritanie connaît «une insécurité alimentaire chronique» car, «de fait», sa production agricole «est structurellement déficitaire et ne couvre annuellement qu’environ 30% des besoins alimentaires de sa population».

La Mauritanie fait partie de neuf pays africains identifiés par le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha) comme ceux dont les habitants sont menacés par la famine et la malnutrition en 2014. Les autres pays sont le Burkina Faso, le Cameroun, la Gambie, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal et le Tchad.

AFP

 

Groupe Wafa: Communiqué

 

 

 

L'Union des forces du Progrès (UFP) a rendu public un communiqué dans lequel cette formation politique s'attaque a la société TRECOM. Ce communiqué est une nouvelle étape dans la campagne que ce parti mène depuis un certain temps contre le Groupe Wafa; cet opérateur économique propriétaire de TRECOM dont le dynamisme a toujours dérangé ses concurrents.

 

 La campagne de l'UFP a commencé par la mobilisation de syndicats affiliés plus ou moins a ce parti. Sur cette note, la Confédération générale des travailleurs de Mauritanie (CGTM) a donné le ton le 24 janvier dernier.

 

 En prélude a la sortie du parti de Mohamed Ould Maouloud qui cherche désespérément a s'agripper a une bouée de sauvetage après le naufrage consécutif aux prises de position hasardeuses de son président.

 

 Usant de son droit de réponse, TRECOM entend faire quelques précisions comme suit:

 

 1. TRECOM est une société de transit qui travaille conformément aux dispositions régissant le secteur et n'a jamais bénéficié de traitement particulier de la part des autorités du Port ;

 

 2. Comme tous les autres intervenants dans le secteur, elle a droit a choisir entre le dépotage de ses marchandises en terre plein ou a décharger les containers sur les lieux d'entreposage;

 

 3. Contrairement a ce que l'UFP et ses sbires affirment, la TRECOM n'est pas la seule a user de ce droit et n'a jamais bénéficié de traitement préférentiel.

 

 Il est clair que c'est le Groupe Wafa qui est visé ici par cette campagne inspirée, on le sait, par des concurrents qui ont fait de la manipulation une méthode et de l'affabulation une arme.

 

 Agissant tantôt par syndicat interposé, tantôt par parti, certains opérateurs économiques entendent porter préjudice a l'image de ce Groupe qui n'a jamais trempé dans les magouilles qui leur ont fait plusieurs fortunes. Reproduisant les schémas et les méthodes du temps ou tout était possible, y compris l'administration du mensonge et sa culture, ils tentent aujourd'hui de trouver le Mal la ou il n'est pas. Malheur a eux car le Groupe Wafa n'est lié a aucun marché de gré a gré, aucune ponction illicite des biens de la communauté, aucun trafic, aucune irrégularité.

 

 Peu d'opérateurs peuvent aujourd'hui arborer leurs quitus et leurs attestations de franchise de tout impôt, taxe douanière ou portuaire. Le Groupe Wafa peut s'enorgueillir de remplir avec abnégation et droiture sa mission d'opérateur économique au service du développement de la Nation mauritanienne.

 

 Cette position acquise a travers des décennies d'accumulation, d'expérience et d'expertise libère le Groupe de toute pression malsaine, fermant la porte a toute forme de chantage et d'arnaque, y compris celles exercées par certains «opérateurs politiques» qui croient pouvoir indéfiniment tirer profit des faiblesses des opérateurs économiques pour leur soutirer quelques subsides. C'est certainement «la faute» que doit payer le Groupe a travers cette campagne dont il est la victime exclusive.

 

TRECOM, comme tous les partenaires du dialogue social, sera toujours prête à discuter avec les organisations syndicales réellement mues par les intérêts de leurs adhérents et à faire les concessions nécessaires en vue du bien-être de tous. TRECOM refuse cependant de céder aux chantages exercés par les politiciens à travers les syndicats.

 

Nouakchott, le 26/02/2014

La direction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Syndicats: «Les hommes d’affaires sont en train d’affamer les dockers avec la complicité du gouvernement»

Point de presse, tenu ce lundi, au siège de la CNTMDix-neuf centrales  syndicales  mauritaniens viennent d’affirmer, au cours d’un point de presse, tenu ce lundi, au siège de la CNTM, que  les hommes d’affaires importateurs des produits de première nécessité sont en train, avec la complicité du gouvernement mauritanien, d’affamer les dockers du port pour les contraindre à se plier à leur diktat.

Cette sortie des syndicats intervient après le constat d’échec des négociations qui se déroulaient avec les  protagonistes. Des négociations qui ont achoppé, affirme Samory Ould Beye, sur le potage des marchandises et le payement des primes de sortie TC, interrompus, unilatéralement, par le plus gros importateur du pays, depuis le mois de juillet dernier. Les syndicats affirment que les hommes d’affaires refusent de les  payer, ce qui met dans une situation critique 5600 dockers.

En effet, affirme l’un des syndicalistes, un docker qui pouvait gagner entre 50 et 60 mille Ouguiya par mois, se retrouve, aujourd’hui, avec moins de douze mille. Face à cette situation critique, le gouvernement n’a manifesté aucune  volonté  de trouver avec les syndicats  une solution négociée. « Par ce point de presse, nous éclairons le peuple mauritanien sur le drame des dockers  et mettons le gouvernement devant ses responsabilités», déclarent les syndicalistes.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Pizzorno/Muritanie: cessation de toutes les activités…

Pizzorno Nouakchott : cessation de toutes les activités…

L’entreprise française Dragui Transport, filiale du groupe Pizzorno Environnement, chargée de la collecte des ordures ménagères de Nouakchott, a arrêté, ce mercredi 19 février, toutes ses activités. Tout le matériel de ramassage des ordures a été mis à l’arrêt. Les travailleurs ont été informés de la cessation des activités.

Raison de cet arrêt : la justice mauritanienne aurait demandé a Pizzorno le paiement de 900 millions d’ouguiyas.

Les responsables de Pizzorrno ont immobilisé les camions et autres véhicules pour éviter leur saisie par la justice.

Cette société emploie directement ou indirectement environ 3000 personnes. Ces employés sont donc depuis ce matin en chômage technique, jusqu'à nouvel ordre.

Si une solution n’intervient pas , ces travailleurs pourraient se retrouver au chômage pour une longue durée. Quant à la ville de Nouakchott, elle risque de replonger rapidement dans les ordures.

Source : Cridem

 

Un nouveau directeur général français pour Mattel

Un nouveau directeur général français pour Mattel

Un nouveau directeur général aux commandes de la Mauritano-tunisienne de communication (MATTEL), le français Dominique Saint-Jean, qui est venu surtout pour mettre en œuvre une stratégie pour relancer l’activité de la société et tourner la page des divergences entre les actionnaires par laquelle il n’est pas concerné.

La situation de la société recommandait le recours à un dirigeant disposant d’expérience mais qui ne soit ni tunisien ni mauritanien. Rappelons que Mattel traverse aujourd’hui une situation difficile à cause des gestions calamiteuses qui se sont succédé lui faisant perdre en quelques années sa place de leader au profit de ses deux autres concurrents Chinguitel et Mauritel.

Dominique Saint-Jean, cinquante ans, X-Télécom, a intégré France Télécom en 1972, à travers sa filiale Sofrecom en 1982. De 1987 à 1990 il fut directeur régional d'Evry, devint en octobre 1990 président de Telecom Argentina.

En avril 1992, il rejoignit le siège de France Télécom et fut chef du service développement au sein de la direction des ressources humaines du groupe. Depuis juin 1996, il était directeur des ressources humaines et de la communication interne de la branche grand public.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Nomination d'un nouveau président de l'autorité de la Zone Franche de Nouadhibou

Nomination d'un nouveau président de l'autorité de la Zone Franche de Nouadhibou

La Présidence de la République communique:

Par décret en date de ce jour est nommé:

- Président de l'Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou: M. Mohamed Ould Daf.

Source : AMI

 

A qui ira la Somagaz ?

A qui ira la Somagaz ? Traînant un lourd passif, depuis de longues années, la Société Mauritanienne de GAZ (SOMAGAZ) est devenue un boulet au pied de l’Etat qui n’arrête plus de la subventionner.

Des milliards partent, ainsi, chaque année en fumée, sans que la société ne parvienne à atteindre l’équilibre financier. Il faut donc s’en débarrasser au plus vite. Une commission a été mise en place, pour plancher sur les modalités pratiques de cession de l’entreprise au privé.

Un droit de préemption est accordé aux actionnaires, cinq en l’occurrence : Star Oil Mauritanie, le groupe MAOA, les établissements AON, la famille Hamoud et Ahmed Ould Mogueya.

Elle fixe le 14 décembre, dernier délai, pour la réception des offres. Une échéance jugée trop courte, par les actionnaires, en l’absence d’éléments financiers récents et fiables, de données techniques et d’informations sur l’organisation et la situation sociales de la société. Le délai est alors reporté au 14 janvier.

La commission reçoit quatre courriers. Le premier, du groupe Noueygued, critique l’ensemble du processus et confirme qu’il ne peut faire une offre en l’absence d’éléments techniques et financiers mais conserve, néanmoins, son droit de préemption. Le groupe MAOA indique, lui, que sans les éléments techniques et financiers, il s’en tient au capital social de l’entreprise et qu’il est donc prêt à l’acheter à 150 millions d’ouguiyas.

Une offre, déposée au nom de Mohamed Debagh, représentant les intérêts de la société qui porte les actions d'Ahmed Ould Mogueya, propose d'acquérir 50 actions à 33 millions d’ouguiyas, à raison de 670.000 UM l’action avec option d’achat du reste sous certaines conditions et sur la base du prix de l’action ci-dessus.

Star Oil dépose une offre sur la base des éléments techniques et financiers de 2012 et valorise la société à 1.3 milliards d’ouguiyas (dont 870 millions pour les 67% détenus par l’Etat). Star s’engage, également, à réfectionner et mettre aux normes toutes les installations, pour une valeur d’environ un milliard d’ouguiyas ; remplacer 300.000 bouteilles (environ 2,7 milliards d’ouguiyas) et assurer toutes les autres dépenses de restructuration sociale et technique, pour environ un milliard d’ouguiyas.

Soit, en tout, un investissement de près de six milliards d’ouguiyas. Quatre semaines après le dépôt des offres, la commission a rendu son rapport au ministre des Finances mais aucune décision n’a encore été prise.

Source : Le Calame (Mauritanie)