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Economie en Mauritanie

La Mauritanie livre ses embarcations « deuxième génération »

Kassataya - La Mauritanie vient de livrer ses embarcations de deuxième génération, c’est une première que la capitale économique Nouadhibou a eu l’honneur d’abriter sous la supervision du Président de République, Son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ces embarcations dite de deuxième génération dont la conception et la fabrication ont été réalisées dans les locaux des Chantiers Navals de Mauritanie, serviront pour la pèche pélagique.

Le Chef de l’Etat accueilli chaleureusement par les populations de Nouadhibou a visité le siège de la société nationale des Chantiers Navals de Mauritanie en compagnie du ministre des pêches et de l’économie maritime, M. Yahya Ould Abd Dayem et le directeur général de la société Tijani THIAM.

Le Président de la République avant de visiter le prototype, a suivi un exposé détaillé sur les spécifications techniques de cette embarcation, les étapes de sa construction, allant par la réalisation des moules et passant par la fabrication, le montage et la mise de la dernière main avant de prendre connaissance des équipements techniques utilisés.

A la suite de cet exposé de présentation, le président de la république a entamé une visite à l’usine de fabrication des embarcations notamment les ateliers et s’est informé sur les méthodes de travail suivies en la matière.

Le directeur des Chantiers Navals de Mauritanie, Monsieur Tijani THIAM a souligné que c’est pour la première fois qu’on fabrique sur le territoire mauritanien et par des mauritaniens des embarcations de pêche. Pour cet ingénieur de formation le « Made in Mauritania » n’est pas qu’un slogan c’est une réalité, tout en se félicitant du transfert de technologie amorcé par les Chantiers Navals avec une maitrise des couts financiers y afférents.

Il faut rappeler que ce bateau permettra de renforcer la flotte de pêche pélagique dont la ressource est disponible en grandes quantités dans les eaux territoriales mauritaniennes, ce qui est de nature à contribuer à stimuler le secteur de la pêche maritime qui constitue le nerf moteur de l’économie nationale.

La capacité de ce bateau dont les différentes phases de construction ont été réalisées dans l’usine des Chantiers Navals de Mauritanie est de 50 tonnes.

Cette usine a permis, depuis son inauguration le 7 avril 2014 par le président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz, de fabriquer quelques 90 embarcations à étages dont le supérieur est en plastique. 77 embarcations ont été remises à des pêcheurs artisanaux permettant ainsi la création de 770 opportunités d’emplois dans le sous- secteur artisanal sans compter les autres avantages.

Il faut souligner que cette unité de fabrication qui est une première dans la sous-région contribue au rayonnement économique de la capitale économique tout en créant aussi bien des emplois directes et indirectes conséquents.

Source : Kassataya

 

Le calvaire des usagers de la route de Rosso

Le calvaire des usagers de la route de RossoUn camion semi-remorque s’est renversé au PK 53 de la ville de Rosso, sur l’axe reliant cette ville à la capitale, Nouakchott, entraînant la fermeture complète de cet axe qui relient la Mauritanie à l’ensemble des pays subsahariens.

La position du camion sur la route empêchait tout véhicule en partance pour Nouakchott ou en provenance de cette ville de passer et les dunes de sable aux abords de la route dissuadaient les conducteurs d’envisager une déviation.

Des dizaines de véhicules et des centaines de citoyens sont restés bloqués pendant plusieurs heures sur cet axe. Selon le correspondant de Sahara Media sur place la file des véhicules s’étalait sur près de deux kilomètres.

Le camion qui s’était renversé dans un précipice, malgré les multiples efforts déployés pour la sortir est encore ce lundi sur place, dans une situation difficile.

Cette situation a été dénoncée par les usagers, qui se sont plaints de la faim et du froid et qui ont demandé aux autorités d’intervenir afin de dégager la voie.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel accident intervienne sur les routes mauritaniennes, consécutivement à une surcharge des véhicules ou aux nombreuses crevasses dues à la vétusté des voies.

Récemment des députés avaient demandé que des grues soient déployées sur l’ensemble des axes routiers afin de prévenir d’éventuelles catastrophes.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Un sommet arabe prochainement à Nouadhibou

Un sommet arabe prochainement à NouadhibouLe président Mohamed O. Abdel Aziz a annoncé que la ville de Nouadhibou va accueillir le prochain sommet arabe pour le développement économique et social.

Cette annonce a été faite par le président mauritanien à la fin de son discours lors de l’ouverture du quatrième sommet arabe pour le développement qui s’est ouvert ce dimanche à Beyrouth. Le président O. Abdel Aziz a remercié les pays arabes pour avoir choisi la Mauritanie pour accueillir le prochain sommet qui se tiendra à Nouadhibou, considérée comme zone franche.

« La prospérité est un facteur de paix », c’est le thème qui a été choisi pour cette conférence qui s’est ouverte ce dimanche dans la capitale libanaise.

L’ordre du jour de cette conférence prévoit l’examen de 20 ponts, dont le rapport du secrétaire général de la ligue arabe sur l’action économique, sociale et de développement arabe commune, celui du suivi des décisions du sommet de Riad en 2013, un annexe spécial pour la tenue régulière de ce sommet en application d’une décision du conseil économique et social.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

1,5 million de dollars de la Banque mondiale à la Mauritanie

1,5 million de dollars de la Banque mondiale à la Mauritanie La Mauritanie a obtenu un appui financier de l’ordre de 1,5 million de dollars de la part de la Société Financière Internationale (SFI) relevant du Groupe de la Banque mondiale, a-t-on appris de source officielle mercredi à Nouakchott.

Ce financement est destiné à un projet de mise en œuvre de réformes du climat des affaires, de stimulation du dynamisme du secteur des petites et moyennes entreprises et de développement des partenariats public-privé.

L’accord relatif à cet appui a été signé la nuit dernière à Nouakchott par le ministre de l’Economie et des Finances mauritanien, Moctar Ould Diay, et le directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de la SFI, Aliou Maiga.

Selon Ould Diay, le montant en question va contribuer à jeter les bases de réformes majeures visant à améliorer la justice commerciale et le droit de propriété et à moderniser le registre du commerce.

Il a ajouté, dans un mot au cours de la cérémonie de signature, que son pays a réalisé d’importantes améliorations sur le plan économique, avec une hausse du taux de croissance annuelle qui a atteint 3,5% en 2018.

Le ministre mauritanien a souligné que ce taux dépasse les prévisions de croissance qui étaient de 3%en 2018. Le ministre mauritanien a souligné que ce taux dépasse les prévisions de croissance qui étaient de 3%, prévoyant 4,5% en 2019.

De son côté, M. Maiga a indiqué que la présente signature formalise un partenariat de longue date entre le Groupe de la Banque Mondiale et le gouvernement mauritanien sur l’agenda du climat des affaires.

Il a salué la performance remarquable de la Mauritanie qui a amélioré de manière significative son classement dans le rapport Doing Business en gagnant 28 positions en quatre ans.

Le responsable de la SFI a réitéré l’engagement de son institution à accompagner le gouvernement et les acteurs de l’écosystème entrepreneurial mauritanien pour une participation plus dynamique du secteur privé au développement.

Source : Journal du Cameroun

 

 

Mauritanie : importante enveloppe budgétaire pour l’aménagement du territoire

Mauritanie : importante enveloppe budgétaire pour l’aménagement du territoireLe secteur de l’aménagement du territoire a bénéficié d’une grande partie de l’enveloppe budgétaire consacrée aux investissements dans le cadre du budget 2019, approuvé dans la nuit de mardi à mercredi par l’assemblée nationale mauritanienne.

Un montant global de 9,5 milliards de nouvelles ouguiyas est consacré au secteur de l’aménagement du territoire ce qui représente 32,12% de l’enveloppe globale destinée aux investissements pour 2019.

Cette enveloppe sera consacrée au renforcement des réseaux d’adduction d’eau potable, l’assainissement en milieu urbain, l’augmentation et le développement des réseaux routiers du pays, la construction ou la réhabilitation des équipements sociaux et les locaux gouvernementaux.

Le budget d’investissement consolidé se chiffre, dans le budget initial 2019, à 28,04 milliards de nouvelles ouguiyas répartis entre 310 projets, soit une augmentation en valeur absolue de 0,16 milliard et en valeur proportionnelle 0,6%.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Quand le Wifi de Chinguitel se transforme en calvaire des usagers

Jusque considéré comme un service « acceptable » par de nombreux avis concordants, le wifi de Chinguitel est devenu un véritable calvaire pour les usagers depuis quelques jours. Le service « Internet » ressemble de plus en plus à une Arlésienne pour des abonnés qui utilisent la connexion « H24 » dans le cadre de leur travail au quotidien.


Le plus navrant dans l’histoire, réside dans le fait qu’aucun message n’a encore été adressé aux abonnés  pour expliquer les raisons de cette dégradation subite du service,  comme si elle rentrait dans l’ordre normal des choses.

Une attitude qui illustre parfaitement l’absence totale de respect  vis-à-vis du consommateur, qui pourtant permet à la société  de vivre et de faire des bénéfices.
Par ailleurs, on aimerait savoir si les jours sans connexion, un véritable supplice au  plan pratique et psychologique,  seront pris en compte à la fin du mois pour les usagers de la formule : un abonnement de 30 jours de connexion à un forfait de 1500 nouvelles ouguiyas.
Dans notre cher pays, les  droits du consommateur sont régulièrement piétinés et  sans aucune  possibilité de recours.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Accord de pêche Sénégal-Mauritanie : après la signature, la mise en œuvre

Accord de pêche Sénégal-Mauritanie : après la signature, la mise en œuvre Pour ne pas provoquer de remous dans les eaux territoriales aux frontières, le Sénégal et la Mauritanie négocient la mise en place d’un accord de pêche depuis la mort d’un pêcheur sénégalais.

Signé en juillet dernier en marge du 31è sommet de l’Union africaine (UA) à Nouakchott, cet accord vient d’être enrichi et finalisé pour enfin entrer en vigueur. Détails. A Guet-Ndar, un quartier populeux de Saint-Louis (nord du Sénégal), la nouvelle était attendue avec une certaine angoisse.

En juillet dernier, lors 31è sommet de l'UA à Nouakchott, le Sénégal et la Mauritanie ont signé, après des mois de négociations, un protocole d'accord de pêche en confiant le peaufinage des détails de son entrée en vigueur aux ministres de la pêche des deux pays.

400 licences aux pêcheurs sénégalais pour 50.000 tonnes par an

L'accord est désormais finalisé depuis ce mercredi 19 décembre et les filets des pêcheurs vont peu à peu se remplir. Oumar Gueye, le ministre de la Pêche du Sénégal, en visite à Nouakchott depuis ce mardi 18 décembre avec une importante délégation, a signé la nouvelle convention avec son homologue mauritanien, Yahya Ould Abdedayem.

D'une durée d'un an, celle-ci prévoit l'octroi de 400 licences aux pêcheurs sénégalais pour la prise de 50.000 tonnes de pélagiques par an. Cette prise sera étroitement surveillée par des experts que la Mauritanie enverra au Sénégal pour superviser le débarquement des prises des pécheurs sénégalais désormais autorisés à pêcher dans les eaux territoriales mauritaniennes.

D'un autre côté, la Mauritanie ne sort pas perdante de la conclusion de cet accord. En application des directives de Macky Sall et Mohamed Ould Abdelaziz, les deux ministres ont enrichi l'accord d'une clause type permettant aux armateurs mauritaniens de louer des pirogues de pêche artisanale avec leur équipage. Certaines usines mauritaniennes, alimentées en produit brut par des pécheurs sénégalais, pourraient alors reprendre leur service de transformation de poissons.

Finalisation de l'accord, fin de la houle sur les eaux frontalières

Plus loin, la finalisation de cet accord de pêche fait retomber la houle qui avait secoué ces derniers mois, les eaux frontalières entre le Sénégal et la Mauritanie. La mort en janvier dernier d'un jeune pêcheur sénégalais, sous les balles des garde-côtes mauritaniens, avait déclenché une mini-crise qui ne s'est apaisée qu'après l'envoi d'une délégation mauritanienne à Dakar puis la visite de Macky Sall à Nouakchott. Une visite qui avait jeté l'ancre pour la conclusion d'un accord de pêche.

Aux origines de la crise, le durcissement de la législation de la réglementation de la pêche en Mauritanie. Celle-ci impose aux bateaux de pêche étrangers de n'employer que du personnel mauritanien et de débarquer leur prise sur des quais mauritaniens.

Avec la mise au repos biologique de plusieurs aires marines protégées et l'arrivée des navires-usines étrangers, les pêcheurs sénégalais remontaient de plus en plus haut jusqu'à pénétrer dans les eaux territoriales. Ce qui a donné lieu, depuis l'expiration en 2015 d'un accord de pêche unissant les deux pays, à quelques escarmouches.

A Dakar comme à Nouakchott, ce nouvel accord apporte un vent de tranquillité sur les eaux qui séparent le Sénégal et la Mauritanie. D'un côté comme de l'autre, on semble faire de cette petite durée de l'accord, un an renouvelable, un test pour régler définitivement la question de la pêche. Cet avis de tempête qui menace à chaque fois d'atteindre les côtes.

Par Ibrahima Bayo Jr.
Source : La Tribune Afrique (France)

 

 

Mauritanie : près de 10 000 orpailleurs enregistrés dans le nord du pays

Mauritanie : près de 10 000 orpailleurs enregistrés dans le nord du pays Quelque 9 900 orpailleurs mauritaniens ont été inscrits sur les registres de la province du Tiris Zemour (nord mauritanien), en vue de mener leurs activités dans des conditions sécuritaires "optimales", a appris mardi Xinhua de source sécuritaire.

Ces candidats à l'orpaillage ont attendu quelques mois avant de bénéficier de cet enregistrement et d'un badge biométrique. Les premiers 800 orpailleurs qui ont déjà reçu leurs permis de prospection doivent investir la zone de Guelb N'Dour située à plus de 600 km au nord-est de la ville minière de Zouérate.

Ils ont été invités par les autorités administratives et militaires à "coopérer avec les unités de l'armée qui quadrillent cette zone" située dans un corridor sécuritaire auparavant interdit à toute circulation.

En 2016, la ruée de milliers d'orpailleurs vers le nord de Nouakchott avait poussé les autorités mauritaniennes à adopter une réglementation de cette activité qui n'était pas prise en compte par le code minier en vigueur dans le pays.

Cette réglementation exige des licences pour les orpailleurs qui doivent être citoyens mauritaniens, avoir un détecteur de mine dédouané auprès des services douaniers mauritaniens et payer une taxe de 100 000 ouguiyas (environ 280 dollars).

La production annuelle d'or de la Mauritanie se situe aujourd'hui aux environs de 245 856,76 onces, compte non tenu de l'orpaillage artisanal.

Source : Chine.org

 

 

Mauritanie : le taux d’inflation en hausse de 0,2% en novembre

Mauritanie : le taux d’inflation en hausse de 0,2% en novembreLe taux d’inflation en Mauritanie a enregistré une hausse de 0,2% comparé à celui du mois précédent, rapporte l’Office nationale de la statistique (ONS) dans sa note mensuelle reçue mardi à APA.

Cette hausse résulterait des variations constatées chez certaines fonctions entre octobre et novembre, explique la note, précisant que lesdites fonctions seraient, compte tenu de leurs poids respectifs, les produits alimentaires et boissons non alcoolisées, les transports et la communication.

S’agissant des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, l’accroissement des prix est imputable à la hausse enregistrée au niveau des légumes, du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et confiserie, du pain et céréales, des huiles et graisses.

Toutefois, souligne l’ONS, des produits comme les poissons et fruits de mer, la viande, le lait, le fromage et les œufs ont connu des baisses de leurs prix pendant le mois de novembre.

Concernant les transports, la hausse a été constatée au niveau des transports routiers et aériens des passagers.

Quant à la communication, la hausse résulte du renchérissement des prix au niveau du téléphone, télécopie et connexion internet ainsi que du matériel de téléphonie et de télécopie.

La note a par ailleurs révélé que l’indice harmonisé des prix à la consommation de la capitale Nouakchott a connu une hausse de 0,5% en novembre par rapport au mois précédent.

Elle a souligné que cette progression tire ses origines essentiellement des fonctions transports, logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles.

Source : Apanews

 

La Mauritanie se lance dans l’exploitation et la vente de phosphate

La Mauritanie se lance dans l’exploitation et la vente de phosphateLes autorités mauritaniennes ont annoncé mardi le début de l’exploitation de l’important gisement de phosphate de Bofal, dans le sud-est du pays, un projet vieux de plusieurs dizaines d’années qui devrait déboucher sur de premières exportations vers l’Asie en février.

L’entrée en exploitation du gisement de Bofal, à 470 km au sud-est de Nouakchott, près de la frontière avec le Sénégal, a été annoncée en marge d’une conférence minière inaugurée par le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

Une centaine de sociétés de prospection et production pétrolières venues d’une trentaine de pays, dont les majors britannique et français BP et Total, participent à cette conférence qui se tient jusqu’à jeudi.

Quelque 48 km2 de la mine de Bofal, d’une superficie totale de 945 km2, seront exploités avec un potentiel évalué à cent millions de tonnes, a affirmé à l’AFP le PDG de la société mixte mauritano-saoudienne de phosphate, qui en assure l’exploitation, Abdallahi Ould Cheikh Ahmed Baba.
Le gouvernement mauritanien détient 20% du capital de cette société et des investisseurs privés les 80% restants.

Les premières exportations de phosphate de Bofal, utilisé comme engrais dans l’agriculture, sont attendues en février à destination de l’Asie, notamment de l’Inde, a confié à l’AFP l’un de ses responsables.

Plusieurs projets d’exploitation du gisement de Bofal, par des groupes mauritaniens ou étrangers, ont fait long feu depuis les années 1980.

Ce produit s’ajoute à d’autres minerais exploités en Mauritanie dont le fer, le cuivre et l’or, qui font partie des produits qui assurent l’essentiel des ressources du pays.

AFP
Source : LaLibre (Belgique)

Le poulpe asphyxie la ville de Nouadhibou

Le poulpe asphyxie la ville de Nouadhibou Après trois semaines d’immobilisation des piroguiers (jusqu’au 7 décembre), ajoutées à l’arrêt biologique d’un mois pour la pêche artisanale et qui devait prendre fin depuis le 15 novembre dernier, les pêcheurs artisanaux ont repris le chemin de la mer.


Cet arrêt forcé qui a fait que pour la première fois l’arrêt biologique pour la pêche artisanale a duré près de deux mois est provoqué par la mévente de près de 4000 tonnes stockées encore en attendant que la SMCP trouve un acheteur prêt à payer les montants demandés à savoir combien la tonne.

Il faut rappeler que les principaux acheteurs les japonais et les européens ne sont pas arrivés à retrouver un terrain d’entente avec la SMCP pour écouler ce produit. La mévente du poulpe mauritanien a provoqué une crise financière au niveau de la ville de Nouadhibou ainsi que dans d’autres localités de l’Est où la plupart de la main d'oeuvre poissonnière provient de ces contrées.

C’est le poulpe qui fait respirer la ville. Aujourd’hui celle-ci est asphyxiée. D’ailleurs plusieurs manifestants des pêcheurs ont montré leur ras le bol la semaine passée et ont demandé les autorités concernées de trouver vite une solution à ce malaise.

La première des solutions, avant la vente du stock, est d’arriver à stabiliser les prix du poulpe car c’est leur moyen de subsistance. Dans ce cadre, la SMCP en collaboration avec le MPEM sont entrain de voir comment exaucer cette demande. Le MPEM a envoyé à Nouadhibou son directeur de la coopération et une série de réunions se sont déroulées dans les locaux de la SMCP afin de voir les voies et moyens de régler ce problème. Et des observateurs parlent depuis ce lundi 10, après trois jours de chasse au poulpe, de la réussite du plan concocté par l’action bilatérale (SMCP-MPEM).

Les pêcheurs auraient vendu à quai leur produit à 300 MRU (3000 UM le kg). Ceux avec qui nous avons parlé espèrent que ce prix ou plus mais pas en deçà continue car ils savent qu’à tout moment les usiniers peuvent leur planter un couteau dans le dos en refusant leur produit pour casser les prix.

Mais si les pouvoirs publics veulent bien les protéger en leur garantissant une fourchette de prix acceptable les acheteurs ne peuvent qu’accepter. Aussi, les pêcheurs attendent la promesse donnée par la SMCP de leur octroyer des liquidités en attendant la vente du poisson. D’après nos sources, ils sont pessimistes car ils ont déjà engrangé en moins d’une semaine de pêche près de 1 milliard 540 millions d’anciens ouguiyas pour 500 tonnes de poulpe.

Voilà, grosso modo, ce qui se déroule dans nos mers d’aujourd’hui au moment où on déclare l’ouverture ce lundi 10 décembre à Nouakchott des travaux de la commission mauritano-européenne de pêche. Celle-ci se déroule périodiquement et à tour de rôle entre les deux capitales Bruxelles et Nouakchott.

A l’ordre du jour de ces travaux le débat autour des perspectives d’exécution du protocole d’accord de pêche entre la Mauritanie et l’Union Européenne. Celui-ci s’achève aux environs de juillet de l’année prochaine.

Source : Nordinfo (Mauritanie)

 

Deux nouveaux contrats d’exploration-production signés entre la Mauritanie et Total

Deux nouveaux contrats d’exploration-production signés entre la Mauritanie et Total Le gouvernement mauritanien et le groupe français Total ont signé, mardi à Nouakchott, deux contrats d’exploration production dans deux nouveaux blocs en offshore, a constaté APA.

Ces deux contrats, signés en marge de la conférence « Mauritanides » sur les mines ouverte le même jour à Nouakchott, portent désormais à cinq le nombre de blocs détenus par Total en Mauritanie. Ils ont été signés par Mohamed Abdel Vetah, ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines de Mauritanie, et Guy Maurice, Directeur de Total pour l’Afrique.

Les deux responsables ont par ailleurs signé un mémorandum par lequel le groupe français crée un fonds doté de 5 millions de dollars US dédié à l’appui aux projets d’énergie en Mauritanie.

Dans un mot lors de la cérémonie de signatures, M. Maurice a loué le climat de sécurité régnant en Mauritanie et le code d’investissement incitatif et transparent en vigueur dans ce pays.

Il a ajouté que la signature des deux nouveaux contrats d’exploration production récompense deux années d’intenses efforts et échanges entre les deux parties.

Plus de 1.500 délégués de grandes sociétés minières, pétrolières, investisseurs et représentants d’opérateurs du secteur industriel et extractif prennent part à la présente édition de la conférence « Mauritanides », en plus de 100 exposants et 70 conférenciers venus d’une trentaine de pays.

Source : Apanews

 

 

Projet de production de gaz Grand Tortue / Ahmeyim : La CNEE souligne des lacunes

Projet de production de gaz Grand Tortue / Ahmeyim : La CNEE souligne des lacunes Saisie par la Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés (DEEC) du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) du Sénégal, pour donner un avis indépendant sur l’étude d’impact environnementale et social (EIES) du du ‘Projet de production de gaz Grand Tortue / Ahmeyim, la Commission Néerlandaise pour l’Evaluation Environnementale (CNEE) vient de donner son avis sur la question.

Si la CNEE dans son avis estime que «L’EIES a tenu compte d’une grande quantité d’informations pertinentes qui devraient permettre des propositions de gestion argumentées et basées sur de bonnes connaissances » ;

elle indique cependant que «que ces informations ne sont pas toujours complètes et qu’elles n’ont pas été suffisamment exploitées » ce qui aurait eu pour conséquence «une analyse insuffisante du milieu marin et côtier, de la socio-économie de la sous-région de la zone du projet ainsi que de sa vulnérabilité face aux impacts liés au projet ».

Pour elle, « ces lacunes dans l’information, l’analyse et la justification des choix, rendent difficile une appréciation de la magnitude d’impacts, et de la pertinence des mesures de mitigations proposées ». La CNEE a enfin proposer trois types de recommandation à la DEEC sénégalaise dont notamment « d’exiger des promoteurs du projet d’actualiser l’EIES sur certains points avant de prendre une décision sur l’autorisation environnementale de ce projet ;

d’exiger des promoteurs du projet de délivrer plus d’informations sur la conception et l’élaboration du projet (étude de faisabilité, ...), puis de la surveillance et du suivi du projet (indicateurs de performance) »
et enfin en direction des autorités sénégalaises «de prendre en compte les leçons apprises dans le cadre de ce projet, le cas échéant, pour définir une stratégie de développement durable pour le secteur pétro-gazier offshore, et dans le cadre d’une Evaluation Environnementale Stratégique ».

Notons que le champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim (GTA) est exploité par un consortium composé de BP – opérateur avec une participation de 60% dans le projet – et la société américaine Kosmos Energy

Source : Mauriweb (Mauritanie)

Maroc-Mauritanie : rencontre économique stratégique à Nouakchott

Maroc-Mauritanie : rencontre économique stratégique à NouakchottDans un communiqué rendu public en fin de semaine dernière, la Confédération générale des entreprises du Maroc a annoncé la tenue du 16 au 18 décembre prochains, d'un forum économique Maroc-Mauritanie dans la capitale mauritanienne, Nouakchott.

Côté Maroc, cette rencontre connaîtra la participation d'une forte délégation d'opérateurs. Les hommes et femmes d'affaires marocains et mauritaniens se sont donnés rendez-vous les 16, 17 et 18 décembre prochains dans la capitale mauritanienne, Nouakchott.

Ce sera à l'occasion du Forum économique Maroc-Mauritanie qui se tient selon les sources officielles à cette date. Dans un communiqué transmis à la presse en fin de semaine dernière, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) qui a apporté l'information, a annoncé que cette rencontre a pour objectif d'explorer les opportunités d'affaires et d'investissements et de dynamiser les liens commerciaux entre les secteurs privés des deux pays.

La même source a indiqué que la rencontre co-organisée par la CGEM et l'Union nationale du patronat mauritanien (UNPM, ndlr), rassemblera les opérateurs économiques des deux pays. Le Royaume chérifien sera représenté par une délégation conduite par le président de la CGEM, Salaheddine Mezouar.

Toujours selon la CGEM, ce forum a prévu diverses activités dont la visite de la Zone franche de Nouadhibou ainsi que les rencontres B to B. Quasiment l'ensemble des secteurs d'activité seront représentés ; l'industrie, la pêche, le commerce et les services, l'énergie, les mines, l'agriculture, l'agroalimentaire, les BTP, l'immobilier, les banques et la finance, l'assurance, le textile, le tourisme et l'industrie pharmaceutique, seront tous de la rencontre.

Le Maroc, premier fournisseur africain de la Mauritanie

Le Maroc et la Mauritanie entretiennent de très bonnes relations commerciales. Selon les données rendues publiques par l'Office national des statistiques (ONS) dans son bulletin trimestriel, au second trimestre de l'année dernière, avec une enveloppe globale de près de 10 milliards d'ouguiyas (25 millions d'euros), soit 48,4% du volume total de ses importations en provenance du continent africain, le royaume du Maroc est le premier fournisseur africain de la Mauritanie.

Source : La Tribune Afrique

 

 

Le Premier ministre supervise l’ouverture de la conférence « Mauritanides » du secteur du pétrole et des mines

Le Premier ministre supervise l’ouverture de la conférence « Mauritanides » du secteur du pétrole et des mines Le Premier ministre, M. Mohamed Salem Ould El Bechir a supervisé, mardi matin au Centre international des Conférences « Al Mourabitoune » à Nouakchott, le lancement des activités de la 5eme édition de la conférence et de l’exposition de « Mauritanides » du secteur du pétrole et des mines en Mauritanie.

La conférence qui dure trois jours est organisée par le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines avec la participation de grandes sociétés mondiales spécialisées dans les domaines de la prospection pétrolière et de l’exploitation des mines.

La cinquième édition de la conférence internationale « Mauritanides » voit la participation de 1500 participants, en plus de 100 expositions, 70 conférenciers et 30 pays.

Les activités de la conférence, organisée tous les deux ans pour mesurer le degré, de développement du secteur du pétrole et de l’énergie, comportent un certain nombre d’exposés relatifs aux domaines de la transparence dans les industries extractives, au climat d’investissement dans le secteur pétrolier et minier en Mauritanie.

Les exposés portent aussi sur le financement des projets pétroliers et miniers dans le pays ainsi que sur les secteurs des hydrocarbures et de l’énergie en Mauritanie, de la diversité du secteur minier et les opportunités d’investissement qu’il offre.

En marge de la conférence, une exposition des principales industries minières et pétrolière sera organisée avec la participation de dizaines de sociétés nationales et étrangères pour faire connaitre leurs expertises et leurs expériences.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mission d’hommes d’affaires marocains à Nouakchott

Une mission d’hommes d’affaires marocains, dirigeants d’entreprises spécialisées en électricité, énergies renouvelables et  efficacité énergétique, séjourne à Nouakchott du 09 au 13 décembre 2018, pour les besoins  d’un forum avec des opérateurs  mauritaniens. Ce voyage est organisé sous l’égide  de la Confédération Africaine de l’Electricité (CAFELEC)  et de  la Fédération Nationale de l’Electricité, de l’Electronique et des Energies renouvelables du Maroc (FENELEC).

M. Salaheddine Mezouar, Président de la CGEM qui conduira la délégation d’opérateurs

Plusieurs dizaines d’entreprises marocaines seront de cette expédition.
Côté mauritanien, prendront part au forum des partenaires institutionnels à l’image de la Société Mauritanienne d’Electricité (SOMELEC-publique), la Chambre de Commerce, d’Industrie et
d’Agriculture de Mauritanie (CCIAM)…..
Les opérateurs (mauritaniens et marocains vont examiner  et identifier toutes les opportunités de coopération possibles.
La première  journée de la manifestation sera marquée par un séminaire placé sous le haut patronage de l’ambassadeur du Maroc en Mauritanie, Hamid Chabar.
Le programme prévoit  par la suite des rencontres « B To B » sur  2 journées.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Le Président de la République inaugure le port de Tanit pour la pêche artisanale

Le Président de la République inaugure le port de Tanit pour la pêche artisanale Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a inauguré, lundi à l’arrondissement administratif de M’Heijratt, le port de Tanit pour la pêche artisanale. Le port de Tanit, relevant administrativement de la moughtaa de Binichab, wilaya de l’Inchiri, se situe à 60km au nord de Nouakchott.


Sur le site, le Chef de l’Etat a été accueilli par la ministre de l’équipement et des transports, Mme Amal Mint Maouloud, le wali de l’Inchiri, M. Mohamed Ould Saleck, le hakem de Binichab, le chef d’arrondissement de M’Heijratt et les élus locaux.

Après l’accueil, le Président de la République a coupé le ruban symbolique, autorisant ainsi la mise en service de cette importante infrastructure économique et ce avant de dévoiler sa plaque mémoriale.

Il a ensuite fait le tour des différents pavillons du port et suivi des explications sur ses capacités d’absorption et de production ainsi que les opportunités d’emploi qu’il offre et les incidences attendus après sa mise en exploitation sur la vie des citoyens et la valeur ajoutée qu’il engendrera sur l’économie nationale de manière générale.

Le port, qui a nécessité un financement du budget de l’Etat de 28 milliards d’Ouguiyas MRO, est en mesure d’assurer l’accostage de 400 pirogues de petite et moyenne taille.

Il comprend des quais pour le chargement et le déchargement des chambres de froid et de stockage, des réseaux d’eau et d’assainissement ainsi qu’une citée pour l’hébergement des pêcheurs artisanaux.

Le port, dont l’inauguration s’inscrit dans le cadre des festivités commémoratives du 58e anniversaire de l’indépendance nationale, possède également un marché de poisson, une station de production de l’électricité et une autre pour le dessalement des eaux de la mer ainsi que tous les autres services essentiels pour l’exercice de la pêche artisanale.

La cérémonie inaugurale s’est déroulée en présence du ministre des pêches et de l’économie maritime, du directeur de cabinet du Président de la République et d’un certain nombre de conseillers et de chargés de mission à la présidence de la République.

Les populations de M’Haeijratt et les villages avoisinants le port de Tanit ont réservé au Président de la République un accueil populaire chaleureux marqué par des scènes de joies : portraits, pancartes, you-yous et acclamations.

Elles ont vivement apprécié les réalisations accomplies au cours de la dernière décennie dans l’ensemble du pays.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

Compétitivité Mondiale : la Mauritanie avant dernier

Compétitivité Mondiale : la Mauritanie avant dernierLa Mauritanie devra encore une fois redoubler d’efforts pour améliorer sa compétitivité économique. Ceci en renforçant sa fiscalité, ses infrastructures et ses innovations technologiques. C’est ce qui ressort du nouveau rapport du World Economic Forum (WEF), publié récemment sur le site de l’agence.

En effet, le document classe la Mauritanie à la 137ème sur 138 pays sélectionnés, en termes de compétitivité économique. Le pays perd ainsi 6 places par rapport au classement effectué au mois d’octobre où elle a pointé à la 131e place à l’échelle mondiale.

Par ailleurs les pays africains les mieux positionnés sur ce classement sont le Maroc, l’île Maurice , les Seychelles ou encore l’Afrique du sud et la Tunisie.

A noter que, l’Indice global de compétitivité / Forum Economique Mondial étudie les économies les plus compétitives au monde.

Il se base essentiellement sur 12 indicateurs. Parmi lesquels on peut citer les infrastructures, l’adoption des technologies de l’information et de la communication, la stabilité macroéconomique et le marché des biens et services et du travail.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

La ministre de l’équipement et des transports : « AFROPORT » va gérer l’aéroport Oumtounsi pendant 25 ans »

La ministre de l’équipement et des transports : « AFROPORT » va gérer l’aéroport Oumtounsi pendant 25 ans »La ministre de l’équipement et des transports, Mme Amal mint Maouloud a déclaré mardi que l’accord signé avec la société AFROPORT consent à celle-ci la gestion de l’aéroport international Oumtounsi pour les 25 prochaines années.

La ministre s’exprimait lors de la conférence de presse tenue par certains membres du gouvernement à l’issue de la réunion du conseil des ministres qui a consenti à la société émiratie la gestion du plus grand aéroport de Mauritanie.

La ministre a ajouté que le nouvel accord entre dans le cadre d’une stratégie complémentaire visant à développer le transport aérien dans notre pays en vertu de laquelle il a été procédé à la construction ou la réhabilitation de certains aéroports mauritaniens à Nouakchott et à l’intérieur du pays, la création de la société mauritanienne de transport aérien (MAI).

La société émiratie qui devra exploiter cet aéroport pendant 25 ans dispensera toutes les prestations à même de développer cette importante infrastructure et les conditions appropriées pour le transport des passagers et des marchandises.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mission d’hommes d’affaires marocains à Nouakchott

Mission d’hommes d’affaires marocains à Nouakchott !La Confédération Africaine de l’Electricité CAFELEC, la Fédération Nationale de l’Electricité, l’Electronique et les Energies Renouvelables du Maroc FENELEC mène une mission d’hommes d’affaires à Nouakchott du 09 au 13 décembre 2018.

Dans le cadre de promotion des activités de ses adhérents à l’international, la FENELEC organise sous l’égide de la Confédération Africaine de l’Electricité CAFELEC, au bénéfice de vingt d’entre eux spécialistes en Electricité, Energies Renouvelables et Efficacité Energétique une mission de partenariat à Nouakchott en Mauritanie du dimanche 9 au jeudi 13 décembre 2018.

Il s’agit ainsi des sociétés suivantes: Afrique Cables/Electra, Betransfo, Centrelec, Comptoire Lumiere Electrique, Console, Des Industries, Droben Maroc, Elecmar, Em Energie, Engie Contracting Almaghrib (Ex Spie Maroc), Imacab, Ingelec, Ingesma, Lfg Engineering, Lpee /Ceee, Mc Energy, Medicable, Nexans, Oussama Et Sofa.

En effet, la mission comportera en amont un séminaire et une rencontres d’affaires B to B organisée par la FENELEC et sous le parrainage de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Royaume du Maroc en Mauritanie. La rencontre se déroulera sur toute la journée du lundi 10 décembre au sein de l’hôtel Azalaï Nouakchott.

Et il faut rappeler que les partenaires institutionnels sont la SOMELEC, la Direction de la Normalisation & la Promotion de la Qualité, l’Union Nationale du Patronat Mauritanien, la Chambre de Commerce, de l’Industrie & de l’Agriculture Mauritanienne. Cependant, Les rencontres d’affaires constitueront la partie B to B entre les sociétés marocaines et leurs homologues mauritaniens.

Par ailleurs, il sera aussi question de prendre part à la 7ème Conférence du Comité Maghrébin d’Electricité. Ses membres sont les Sociétés Nationales d’Electricité des 5 pays de l”union du Maghreb Arabe : SOMELEC (Mauritanie), ONEE (Maroc), SONELGAZ (Algérie), STEG (Tunisie) & GEOL (Lybie).Le COMELEC tient donc sa Conférence biannuelle à Nouakchott les 11 et 12 décembre 2018 dans le Palais des Congrès de Nouakchott. En plus, du volet scientifique qui y sera débattu sur les deux journées, une exposition sera tenue en sa marge.

A cet effet, la FENELEC sera présente par deux Stands de 40 m² chacun où ses membres disposeront leurs échantillons et outils de communication. Ils auront accès aux Conférences et aussi au contact direct avec le top management des Sociétés Nationales d’Electricités des pays du COMELEC.

Source : Industries (Maroc)

 

Sommet régional en Gambie sur la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

Sommet régional en Gambie sur la sécurité alimentaire en Afrique de l’OuestLes représentants des pays ouest-africains sont réunis jusqu'au mercredi 5 décembre en Gambie pour évoquer la situation alimentaire et nutritionnelle de la région, à l'occasion de la Semaine du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest.

Ce rassemblement annuel est l'occasion de surveiller les risques dans la région en matière alimentaire. Cette année, la saison est bonne, avec notamment la production de plus de 70 millions de tonnes de céréales. Mais cela reste insuffisant pour assurer la sécurité alimentaire sur tout le territoire.

En cette fin d'année, près de 4,5 millions de personnes vivent dans des conditions alimentaires critiques dans la région. Et d'ici la période de soudure, mi-2019, ce chiffre pourrait s'élever à 9 millions.

Selon Soumaila Sanou, président du réseau ouest-africain des céréaliers, cette situation s'explique surtout par l'insécurité dans certains pays. « Quand on prend la zone Est du Burkina, le Niger, le Mali, une partie aussi du Nigeria, à cause de l'insécurité, les gens n'ont pas pu faire la production agricole comme ça se devait. »

Des zones sous pression ont aussi subi les aléas du climat. Selon Issoufou Baoua, expert pour CILSS, le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel, impossible désormais d'ignorer le dérèglement climatique. « Tantôt c'est les baisses de pluviométrie, entraînant des sécheresses, tantôt c'est la hausse du régime pluviométrique qui amène des inondations ... Donc, de nouvelles orientations en termes de stratégie d'adaptation sont en train d'être définies. »

Pour Ector Sedar Houssou, expert auprès du CILSS, ce bilan de la situation alimentaire devrait permettre d'appliquer des mesures avant que la crise ne s'installe. « Très rapidement, il faudra mettre des mesures d'assistance alimentaire. Dans un deuxième temps, il faut mener des actions de protection des moyens d'existence, ou de renforcement de leurs capacités de résilience. »
Il s'agira aussi, au cours des deux jours restants, d'évoquer les problèmes de nutrition dans la région.

Source : RFI