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Economie en Mauritanie

Mauritanie : le sud du pays menacé par l’insécurité alimentaire

Mauritanie : le sud du pays menacé par l’insécurité alimentaire Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) appuie le commissariat de la sécurité alimentaire pour la réalisation d’une enquête de Suivi de la Sécurité Alimentaire des ménages. En termes d’effectif, plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire. Les taux sont relativement élevés et très sévères.

Cependant, les wilayas du sud du pays restent les plus touchées par cette pandémie, particulièrement celles à vocations agropastorales notamment le Hodh Ech-Charghi qui enregistre 26,8 %, le Tagant 25%, l’Assaba 22,1 % et le Guidimakha 22 %.

Tandis que le Brakna et le Gorgol présentent des pourcentages moins élevés à savoir 19,8 % pour le premier et 18,4 % pour le dernier. Cette nette dégradation de la situation résulte d’une pluviométrie déficitaire au cours de ces dernières années.

Une situation que le gouvernement mauritanien et le FIDA ont récemment tendu la main en mobilisant plus de 16 milliards d’ouguiyas au profit des localités précitées dont l’objectif est de rehausser le secteur de l’aviculture, de maraichage et de transformation des produits laitiers. Dans l’espoir d’éradiquer ce phénomène qui ne cesse de prendre l’ampleur d’année en année.

A noter qu’en Mauritanie le PAM ne ménage aucun effort pour protéger les populations, réduire la dénutrition et renforce la résilience. Une action qu’il ne limite pas seulement aux populations mauritaniennes mais aussi aux réfugiés maliens dans le camp de Mberra dans l’Est du pays.

Source : Les Mauritanies

 

Nouakchott : les commerçants du marché de la capitale sommés de quitter la place

Nouakchott : les commerçants du marché  de la capitale sommés de quitter la place Les autorités ont contraint les commerçants du marché d’évacuer les lieux pour démolir le plus ancien marché de la capitale. Une situation qui a mis les occupants dans un état de colère et de frustration qui les a conduit à manifester publiquement pour montrer leur désaccord.

Les commerçants dénoncent cette mesure en abus de pouvoir en qualifiant l’acte d’une atteinte à leur patrimoine hérité de leurs familles respectives. Ils déclarent dans un communiqué qu’ils sont les propriétaires des lieux, en vertu des enregistrements domaniaux, mais que le gouvernement refuse de se soumettre aux lois et à la constitution de ce pays.

Un commerçant nous témoigne que « plusieurs réunions ont été organisés avec des comités interministériels suivie d’une grande réunion avec l’actuel premier ministre dans le but de résoudre le problème.

Aujourd’hui les pouvoirs publics s’acharnent à vouloir détruire notre marché pour construire un centre commercial à sa place . Une situation qui nous portera préjudice car le temps pour la construction du nouveau centre n’est pas encore déterminé » dixit le commerçant.

A rappeler que plusieurs établissements sont détruits pour d’autres fins depuis l’arrivée du président Abdel Aziz.

Source : Les Mauritanies

 

 

Mauritanie : la BCM émet un nouvel instrument conforme à la Charia

Mauritanie : la BCM émet un nouvel instrument conforme à la ChariaUne première au Maghreb : l’émission par la banque centrale de Mauritanie depuis mercredi d’un nouvel instrument financier conforme à la Charia.

Dans un communiqué distribué mercredi, la BCM rappelle la forte croissance enregistrée ces dernières années sur le marché des banques islamique et précise que l’émission d’un nouveau bon conforme à la Charia marque une nouvelle étape et s’inscrit dans le cadre d’une stratégie du développement du marché financier dans le pays.

Selon Abdelaziz OULD DAHI, Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie : « Le Bon Islamique du Trésor est un instrument souple, flexible et facile à déployer contrairement aux Sukuk qui sollicitent des mécanismes de structuration plus complexes.

La BCM a-t-il ajouté continuera d’œuvrer pour le développement de la finance islamique avec une vision globale.

Notre volonté est de créer un environnement attractif pour la finance islamique. »


Les émissions de ces nouveaux Bons Islamiques du Trésor s’appuieront dans un premier temps sur les marchés de matières premières.

La Banque Centrale de Mauritanie et le Ministère de l’Economie et des Finances visent à travers cette mesure deux objectifs principaux : lever des fonds pour le financement de l’Etat et diversifier l’offre des banques, qu’elles soient islamique ou conventionnelle, en mettant à leur disposition un instrument pour la gestion de leurs excédents de liquidités.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mauritanie : une flambée des prix accueille le Ramadan

Depuis quelques jours on assiste à une forte hausse des prix des produits de première nécessité sur le marché mauritanien ( Riz, L’huile, les pâtes, les sucre, les légumes…). Un mauvais signe pour accueillir le mois béni du Ramadan. En effet, l’accoutumance est répétitive comme à chaque célébration d’un événement qui marque la fin ou le début du ramadan en Mauritanie : on constate que les prix flambent.

Les commerçants sont des rois dans leur zone poussant les clients à se soumettre à leur dictature. C’est à prendre ou à laisser. Une situation très difficile pour les populations surtout les déshérités en ce mois de Ramadan où recettes des dépenses sont doubles.

Étranglés par des pénalités et des taxes (paiements des impôts et autres) excessives, les commerçants dénoncent la responsabilité de l’État à vouloir mettre ces concitoyens dans une telle situation. Des arguments qui sont loin de convaincre les consommateurs.

A cet effet, l’État doit prendre toutes les dispositions nécessaires avant le Ramadan de en les vue d’alléger la pression sur certaines familles pauvres ou nécessiteuses.

Source : Les Mauritanies

 

Jeune Chambre de Commerce de Mauritanie - Hommage à 15 femmes d’exception

Le samedi 20 Mai, la Jeune Chambre de Commerce de Mauritanie a organisé la 4ème édition de la Cérémonie Mauritaniennes d’Exception au Monotel.

Mauritaniennes d’Exception met en lumière des femmes déterminées et engagées dans leur quotidien à contribuer au développement de la Mauritanie. La soirée dinatoire s’est déroulée en présence d’environ 250 invités, parmi lesquels, les membres du Gouvernement, le Corps Diplomatique, les Organisations Non Gouvernementales Internationales et Nationales, la Société Civile, les Mauritaniennes d’Exception des précédentes éditions et les membres de la JCCM.

Lors du discours d’ouverture, la Vice-Présidente de la JCCM, Mlle Imane Ismail a remercié les sponsors, la Banque Mondiale, la Banque Nationale de Mauritanie, la Royal Air Maroc, le Monotel et la société AngleDeVue pour leur appui et leur confiance.

Des remerciements particuliers ont été exprimés à l’encontre de la Banque Nationale de Mauritanie, partenaire clé, grâce à qui, la JCCM détient depuis aout 2016, un espace de co-working, le i-Lab, au siège de la banque. Lors de la soirée, la présidente de la JCCM, Aissata Lam et Mr Mohamed Ould Noueigued ont annoncé l’ouverture d’une ligne de crédit offerte par la BNM, dédiée à toutes les femmes ayant un projet pertinent au profit du développement du pays, qui sera mise en place en partenariat avec le cabinet E&D de Mr Mohamed Lemine Ould Khlil.

Les représentants des sponsors, notamment Mr Mohamed Ould Noueigued, PDG de la BNM et Mme Vera Songwe, récemment nommée secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), ont réitéré leur soutien aux initiatives de la JCCM. Cette année, la Jeune Chambre de Commerce a rendu hommage à 15 femmes pour le travail remarquable qu’elles exercent au profit du développement de la Mauritanie.

A l’occasion, elles ont reçu un trophée symbolique en reconnaissance de leur engagement. La soirée s’est poursuivie autour d’un diner et d’animations musicales assurées par l’artiste Ceepee et la chanteuse Mneytou. Les femmes d’exceptions primées :

Ba Leila
Fofana Mariam
Koita Habibata
Mint Erebih Zeinabou
Sahuc Ginette
Oumar Diallo Dioully
Sy Fatimata
Daddah Turkia
Mint Feyvi Vivi et les femmes de la Matis
Bass Fatimata
Camara Aichetou
Mint Emir Khadaja
Diawara Penda
Kettab Nejwa
El Kory Fatma

**********************************
Yasmine Chaitou,
Chargée de la Communication
JCCM

Source : Cridem.org ‘Mauritanie)

 

Mauritanie: 15 opérations de la BAD pour un portefeuille de 315 millions de dollars

Mauritanie: 15 opérations de la BAD pour un portefeuille de 315 millions de dollars La Banque africaine de développement (BAD) dispose actuellement d’un portefeuille actif de 15 opérations en Mauritanie pour un engagement total de 315 millions de dollars, selon des chiffres communiqués mercredi par le représentant de l’institution panafricaine à Nouakchott, Marcellin NDong NTah.

Celui-ci s’exprimait au cours d’une journée consacrée aux préparatifs des Assemblées Générales annuelles 2017 de la BAD, prévues en Inde et placées sous le thème «transformer l’agriculture pour créer la richesse en Afrique».

Ainsi, les opérations du secteur public sont au nombre de onze. Parmi ceux-ci on note deux à caractère multinationale (Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au Sahel-P-2RS-et le projet de construction du pont sur le fleuve Sénégal à Rosso) pour un montant de 65 millions d’UC.

Ce portefeuille actif comprend également quatre interventions au titre du secteur privé : projet d’extension de la SNIM Guelb II, deux lignes de crédit à des institutions financières mauritaniennes et une assistance technique au profit de la Société nationale industrielle et minière (SNIM), financés par le Fonds SAFA.

La BAD opère en Mauritanie depuis 1972. Elle a financé 77 opérations pour une enveloppe globale de 845 millions de dollars, dans divers secteurs de la plus haute importante pour l’économie du pays : 45% de prêts sur le guichet BAD, 55% de prêts concessionnels (FAD), 2% de prêts et dons du Fonds spécial nigérian.

La répartition sectorielle des opérations indique que l’industrie et l’exploitation minière ont représenté 40% des approbations, arrivent ensuite les infrastructures (eau, énergie et transport) avec 20%, le secteur social (santé et éducation) avec 13,3%, le secteur agricole 11,4% et enfin le secteur financier 4,3%.

L’actuel président de la BAD, Akinwumi Adesina, aux commandes de l’institution depuis le début de l’année 2016, entend consacrer son mandat au développement de l’agriculture, qui est au cœur des Objectifs de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et de l’agenda 2063 de l’Union africaine (UA), lesquels ciblent la réduction de la pauvreté, ainsi que l’élimination de la faim et de l’insécurité alimentaire.

Source : Le360 (Maroc)

 

Mauritanie : le développement des services internet passera par la mutualisation des infrastructures

Mauritanie : le développement des services internet passera par la mutualisation des infrastructuresCe mardi, s’est tenue à Nouakchott la conférence « Infrastructures et modernisation des réseaux de télécommunications dans l’émergence du continent africain : focus sur la Mauritanie.». Organisée par la compagnie Global Technologies, la rencontre a été l’occasion de faire le point des défis auxquels est confronté le secteur des télécommunications en Afrique en général et en Mauritanie en particulier.

Si Arthur Foch, Spécialiste des politiques des TIC à la banque mondiale, a salué les progrès enregistrés dans le secteur, par le segment de la voix, il a relevé la nécessité de démocratiser désormais l’accès à internet.

Ainsi, affirme-t-il, «La plupart des pays africains ont un marché de la voix très développé qui approche même la saturation. Ce n’est pas le cas d’internet. Un des enjeux majeurs est de faire évoluer le modèle d’affaires du secteur, de mobiliser davantage le financement public et privé [...]».

Et de rappeler que la Banque mondiale participe à la réalisation de cet objectif par le financement des infrastructures, l’appui à la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur par l’amélioration du cadre règlementaire et fiscal, et enfin, l’appui au développement des usages.

S’il a reconnu la pertinence du diagnostic posé par l’expert de la Banque mondiale, Mohamed Lemine Salihi, Directeur général des TIC au Ministère de l’Emploi, de la formation professionnelle et des technologies de l’information et de la Communication a, pour sa part, tenu à souligner la nécessité de faire des efforts dans le sens de la mutualisation des infrastructures afin d’atteindre l’objectif de la démocratisation d’internet.

«La Mauritanie est un pays vaste et aucun opérateur n’a aujourd’hui la capacité de le couvrir entièrement. La mutualisation apparaît donc comme la solution optimale à ce problème. Ça a été fait sur le plan théorique avec la réforme du cadre juridique, mais sur le plan pratique, on en est encore assez loin aujourd’hui», a-t-il affirmé.

Cet avis est également partagé par Dominique Saint-Jean, PDG de Mattel qui relève que «les parties de la Mauritanie qui ne sont pas couvertes ne sont pas forcément rentables sur le plan économique. Dans ce contexte, la mutualisation des infrastructures entre plusieurs opérateurs pourra diminuer la barrière d’accès à ces technologies pour ces populations.»

Les questions relatives au coût et à la qualité du service ont également été abordées par les différents panélistes qui ont fait remarquer que la combinaison des investissements et d’un cadre adéquat pourrait permettre à la Mauritanie de venir à bout de ses difficultés dans le secteur des télécommunications.

Source : Agence Ecofin

 

Nouveau Mouvement à la SOMELEC

Nouveau Mouvement à la SOMELECLa société Mauritanienne d’électricité a procédé à un vaste mouvement au sein de ses chefs de centres. Ainsi, plusieurs de ces responsables de Nouakchott et de l’intérieur ont été changés.

Comme d’habitude, certains fonctionnaires ont exprimé beaucoup de réserves sur les conditions qui ont prévalu au cours de ce chambardement. Selon les mécontents, les critères de transparence et du mérite n’ont pas du tout été observés.

Comme c’est souvent le cas en pareilles circonstances, les responsables chargées des ressources humaines ont subi des pressions pour permettre la promotion sur la base du clientélisme, du régionalisme et du népotisme. Parfois des chefs centres dont les résultats ont été satisfaisants partout où ils sont passés ont été tout simplement remerciés sans autre forme de procès.

Les sources citent comme exemple le cas de Mbaye Oumar relevé du centre de Dar Naim après avoir réalisé de bonnes performances à Aleg, à Magta Lahjar et à Timbedra où il servit longtemps comme chef de service. Il a été remplacé à ce poste par un chef de centre qui a été relevé selon les sources de la SOMELEC il y'a quelques mois pour fautes très graves de gestion. La société mauritanienne de l’électricité détient le monopole de la production et de la distribution de l’électricité en Mauritanie.

L’établissement a connu depuis ces dernières années des problèmes financiers particulièrement graves qui ont suscité à plusieurs reprises l’intervention de l’Etat pour lui éviter de mettre la clé sous le paillasson et envoyer ainsi au chômage des centaines de fonctionnaires officiels et des milliers de contractuels.

Il ya deux mois, au cours de la conférence de presse qui a suivi la "fronde" des sénateurs, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré que la SOMELEC a pu assainir sa situation qui est devenue excédentaire et devrait incessamment commencer à vendre l’énergie supplémentaire dont le pays n’a plus besoin aux pays voisins.

Or, il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que des délestages intempestifs ne plongent par intermittence tous les quartiers de Nouakchott dans une situation inconfortable.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Greenpeace : la flotte chinoise menace d’extinction la richesse halieutique de la Mauritanie

Greenpeace : la flotte chinoise menace d’extinction la richesse halieutique de la MauritanieL’organisation « Greenpeace » qui s’investit dans le domaine de la préservation de l’environnement, a mis en garde, dans son récent rapport, contre le risque d’extinction de la richesse halieutique dans certains pays ouest africains dont la Mauritanie, du fait de la méthode adoptée par les bateaux chinois de pêche.

Selon cette étude, les eaux chinoises ne recèlent plus de richesses halieutiques, du fait des méthodes utilisées depuis fort longtemps par les bateaux chinois.

Les mêmes systèmes, ajoute cette étude, sont appliqués aujourd’hui par les bateaux chinois dans les eaux de l’océan atlantique que partagent des pays africains, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée Bissau.

L’organisation a appelé ces pays à réviser ou simplement dénoncer les accords conclus avec le gouvernement chinois, avant que n’intervienne une catastrophe environnementale du fait de la pêche abusive entreprise par les plus bateaux géants de pêche chinois dans la zone.

Greenpeace qualifie « d’extrêmement dangereuse » l’activité des bateaux de pêche chinois dans la zone ouest africaine, à laquelle s’ajoutent des activités illégales d’autres navires chinois dans cette zone.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

La Mauritanie rêve du marché de l’AGOA

La Mauritanie rêve du marché de l’AGOAEn effet, la ministre mauritanienne du commerce de l’industrie et du tourisme, Naha Mint Hamdy Ould Mouknass a montré ce souhait aux investisseurs américains venus s’enquérir des opportunités d’investissements dans le pays. La visite de ces investisseurs américains a eu lieu mercredi 10 mai à Nouakchott.

La partie mauritanienne a affiché son ambition de voir ses opérateurs économiques exporter leurs produits sur le marché américain dans le cadre de l’AGOA, qui constitue une grande opportunité pour les pays africains éligibles , avec un excédent de leur balance commerciale d’environ 2 milliards de dollars .

Dans ce sens, les entreprises mauritaniennes candidates à l’exportation de produits sur le marché américain sont en train de faire des efforts considérables pour leur renforcement en terme de qualité, d’emballage, d’étiquetage etc.

L’AGOA a pour objectif de soutenir les économies des pays africains. Cet accord permet à certains produits en provenance d’Afrique subsaharienne d’entrer sur le marché américain sans droit de douane. Cette convention est entrée en vigueur de 2000 à 2015, puis elle a été renouvelée jusqu’en 2025.


Source : Les Mauritanies

SNIM : On dépoussière le Sheraton !

Snim : On dépoussière le Sheraton !La Snim revient à la charge pour dépoussiérer le dossier de construction de l’hôtel Sheraton 5 étoiles de Nouakchott dont le coût est estimé à 60 millions de dollars, apprend-on de bonne source.

Le président Mohamed Ould Abdelaziz avait procédé à la pose de la première pierre de cet hôtel lors des activités commémoratives du 55ème anniversaire de l’indépendance nationale. Il était prévu que cet hôtel soit réceptionné en 2017.

Ce ne sera certainement pas le cas même si la société semble vouloir reprendre les choses en mains malgré le coût et marasme qui y prévaut doublés de pourparlers inachevés avec ses employés concernant le respect par elle des clauses de l’accord signé pour mettre fin à la grève qui l’avait paralysée en 2015.

Cette reprise des dépenses fastes risquent encore d’enfoncer l’entreprise dans le trou noir dans lequel elle se débat du fait de la mauvaise gestion et de la chute des prix du minerai à l’échelle internationale.

Les analystes restent, cependant, circonspects sur les motivations de ce regain d'intérêt pour ce projet coûteux alors que l'entreprise traverse une mauvaise passe budgétaire et financière.

Notons que la construction de cet hôtel avait mis en exergue les clivages entre l’ancien ADG de la Snim, Ould Oudaa, et l’actuel ministre des finances et de l’économie, Mokhtar Diay, au sujet des redevances du projet.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Le groupement de la sécurité routière décide le retrait de ses agents des fourrières

Le groupement de la sécurité routière décide le retrait de ses agents des fourrièresLe chef du groupement de la sécurité routière, le général Moctar O. Bollé, o ordonné le retrait de tous les agents de ce corps des différentes fourrières se trouvant à Nouakchott.

Selon des sources de Sahara Media, les responsables de ce corps ont procédé à une évaluation du travail dans ces fourrières, et en sont sorti d’un constat selon lequel les mairies en font une source de revenus, portant préjudice aux citoyens, mais aussi à l’image de ce groupement.

Cette décision entrera en vigueur dès la mi-vendredi prochain dans toute la capitale. Les mêmes sources précisent que le groupement va ouvrir de nouvelles fourrières où seront immobilisés les véhicules en infraction, qui, une fois en règle, seront libérés sans contrepartie financière pour la durée d’immobilisation.

La gestion de ces fourrières sera du ressort du groupement qui procédera à leur ouverture dans les prochains jours dans les 3 wilayas de Nouakchott.

Ces fourrières sont à l’origine d’un grand ressentiment parmi les citoyens pour cause des fortes amendes payées pour libérer les véhicules en infraction.

Le président de la république avait d’ailleurs ordonné il y a quelques jours la fermeture de ces fourrières relevant de l’autorité des mairies.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Le ministre de la pêche appelle les européens à investir en Mauritanie

Le ministre de la pêche appelle les européens à investir en Mauritanie Le ministre des pêches et de l’économie maritime, Nani O. Chrougha a invité les investisseurs européens à investir en Mauritanie et d’apprécier les produits halieutiques du pays ce qui aura pour effet la création d’opportunités d’emplois pou les jeunes mauritaniens et des avantages réciproques pour les eux parties.

Intervenant lors de l’ouverture de la journée de l’Europe mardi à Nouakchott, le ministre a déclaré que l’avenir des relations entre la Mauritanie et l’union européenne sera axé sur la nouvelle stratégie qui consiste à valoriser les produits pêchés dans les eaux mauritaniennes.

Prenant la parole à son tour, le chef de la mission européenne en Mauritanie, l’ambassadeur José Antonio Sabadell a dit que la coopération mauritano-européenne se renforce jour après jour, ajoutant que l’organisation de la journée de l’Europe en Mauritanie intervient au 30ème anniversaire du début de la coopération entre la Mauritanie et l’Europe dans le domaine de la pêche maritime.

La mission européenne a organisé mardi, avec le concours des secteurs bénéficiaires de la coopération européenne, la journée de l’union européenne en Mauritanie, une cérémonie présidée par le ministre de la pêche et de l’économie maritime.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : une affaire de détournement à la Société Générale

Mauritanie : une affaire de détournement à la Société Générale  Moins de deux semaines après le braquage de l’agence BMCI de Tevragh Zeina, quartier résidentiel de Nouakchott, un autre fait divers s’invite dans l’actualité bancaire.

La Société Générale vient en effet de subir un détournement de fonds d’une valeur de 80 millions d’Ouguiyas. (1 euro= 380 ouguiyas).

L’affaire a été rendue possible par la jonction d’agents travaillant au sein de la banque selon nos premières sources. Nous reviendrons très prochainement sur cette affaire rocambolesque qui touche l’une des banques les plus fiables de la Mauritanie.

Source : Financial Afrik

 

Mauritanie: les camionneurs marocains déplorent la hausse de la taxe douanière

Vidéo. Mauritanie: les camionneurs marocains déplorent la hausse de la taxe douanièreLes taxes sur les camions marocains qui approvisionnent le marché mauritanien en fruits et légumes enregistrent une forte hausse depuis le début mois de mars. Cette deuxième augmentation des droits en trois mois entrave fortement les échanges et la situation est déplorée par tous les acteurs.

Ainsi, la taxe sur les camions de 25 tonnes est passée de 637.000 ouguiyas (1635 euros) à 787.000 ouguiyas (2020 euros) soit une majoration de 150.000 ouguiyas en valeur absolue et de 23,55% en valeur relative.

En janvier dernier, ces tarifs avaient enregistré une première poussée passant de 440.000 ouguiyas à 637.000 ouguiyas. Les opérateurs marocains, à l’image de Youssouf, Rachid et quelques autres encore, venus généralement d’Agadir, ou ce commerçant de Casablanca, déplorent «une situation préjudiciable à la fois aux camionneurs marocains et aux consommateurs nationaux».

Les fruits et légumes en provenance du Maroc vendus sur les marchés de Nouakchott, sont les oranges, tomates, carottes, mandarines, poivrons, pommes de terre, oignons, pastèques. En échos à ces protestations, A. Dia, ménagère rencontrée au «Marché SOCIM» déplore une pénurie de produits « tout est introuvable, il n'y a plus rien ici».

Quant à Leila, une vendeuse, qui s’approvisionne à partir de la maigre production nationale, elle ne se plaint pas trop de la nouvelle donne, qui rétrécit de manière drastique le choix des consommateurs, réduit à une préférence nationale forcée.

Source : Le360 (Maroc)

 

Transport public : La STPN arnaque les citoyens sans moyen

transport public : La STPN arnaque les citoyens sans moyen Une atmosphère de frustration et de colère règne chez les milieux paupérisés de Nouakchott, à la suite de la décision de la STPN de doubler les tickets de 50 Um de ses minibus aux passagers qui dépassent une escale définie de leur navette fixée initialement pour le même prix.

C’est disent-ils contraire à la logique de ce service public qui vise en premier le soutien des démunis et des nécessiteux, sans moyens pour prendre le taxi, dans leur déplacement.

les mécontents ont lancé un appel aux Pouvoirs Publics pour lever cette injustice qui perdure depuis deux mois et qui n’a pas encore trouvé de réponse, malgré les plaintes portées contre la société, accusée parfois d’arnaque.

C’est d’autant vrai que cette escroquerie est perçue par certains observateurs voire des citoyens, comme un passage de STPN de son statut de société à utilité publique à une société à but lucratif.

Rappelons que les minibus de STPN ont été envoyés de l’Iran au Président mauritanien, surnommé « le Président des pauvres », pour résoudre le casse-tête du transport public, particulièrement pour les citoyens aux bas revenus et sans moyens, déguerpis dans la périphérie.

Source : Nord Info (Mauritanie)

 

 

Transport public : La STPN arnaque les citoyens sans moyen

transport public : La STPN arnaque les citoyens sans moyen Une atmosphère de frustration et de colère règne chez les milieux paupérisés de Nouakchott, à la suite de la décision de la STPN de doubler les tickets de 50 Um de ses minibus aux passagers qui dépassent une escale définie de leur navette fixée initialement pour le même prix.

C’est disent-ils contraire à la logique de ce service public qui vise en premier le soutien des démunis et des nécessiteux, sans moyens pour prendre le taxi, dans leur déplacement.

les mécontents ont lancé un appel aux Pouvoirs Publics pour lever cette injustice qui perdure depuis deux mois et qui n’a pas encore trouvé de réponse, malgré les plaintes portées contre la société, accusée parfois d’arnaque.

C’est d’autant vrai que cette escroquerie est perçue par certains observateurs voire des citoyens, comme un passage de STPN de son statut de société à utilité publique à une société à but lucratif.

Rappelons que les minibus de STPN ont été envoyés de l’Iran au Président mauritanien, surnommé « le Président des pauvres », pour résoudre le casse-tête du transport public, particulièrement pour les citoyens aux bas revenus et sans moyens, déguerpis dans la périphérie.

Source : Nord Info (Mauritanie)

 

Kosmos BP lance la deuxième phase de son programme d'exploration

 

Kosmos BP lance la deuxième phase de son programme d'explorationGrand manitou de l’offshore mauritanien, Kosmos BP Limited a annoncé vendredi avoir commencé le début des travaux de la deuxième phase de son programme de forage d’exploration multi puits au large des côtes de la Mauritanie et du Sénégal.

Selon un communiqué rendu public par l’entreprise, ‘’le navire de forage, l’Atwood Achiever, est maintenant sur le site de forage au large du Sénégal dans le bloc de Cayar Offshore Profond, et a commencé les opérations de forage sur le premier puits d’exploration dans le programme, ciblant le prospect de Yakaar (dénommé anciennement, Teranga West)’’.

On rappelle que la société Kosmos a foré jusqu’ a présent trois puits au large de la Mauritanie. Totue 1 et Ahmeyim-2 ont été forés dans la partie sud du bloc c8 et ont fait d’importantes découvertes. Elle a également fait une découverte significative de gaz dans la partie nord du bloc c8 dans le puits Marsouin-1.

Le champ gazier Grand Tortue/Ahmeyim, découvert en janvier 2016, est considéré comme le plus important gisement en Afrique de l’Ouest avec des réserves estimées à 450 milliards de m3. Il est à cheval sur la frontière sénégalo-mauritanienne. Suite a ces découvertes, Kosmos a annoncé un protocole d'accord avec la société BP en Mauritanie et au Sénégal.

Selon les modalités de l'accord, Kosmos recevra une contrepartie fixe de 916 millions de dollars soit plus de 458 milliards de BP. D'après le communiqué de Kosmos, cet accord réunit l'expertise d'exploration de Kosmos avec l'expérience de BP dans le développement en eaux profondes, ainsi que dans la production et la commercialisation du GNL (Gaz naturel liquéfié).

Selon les modalités de l'accord, BP sera opérateur désigné et actionnaire à hauteur de 62% des contrats de Kosmos des blocs C6, C8, C12, et C13 au large des côtes de la Mauritanie, ainsi qu'une participation effective de 32,49 % des contrats des blocs de Saint-Louis Offshore Profond et Cayar Offshore Profond au large des côtes du Sénégal.

Toutefois, Kosmos gardera une participation effective de 28 % et de 32,51 %, respectivement, des licences pour les zones maritimes de la Mauritanie et du Sénégal, et continuera en tant qu'opérateur pendant la phase de recherche. Le lancement par kosmos de cette phase du programme exploration laisse présager de bonnes perspectives énergétiques pour les deux pays.


 

Source : Rimeco (Mauritanie)

 

Mauritanie : faible niveau de développement, selon PNUD

Mauritanie : faible niveau de développement, selon PNUD La Mauritanie figure toujours sur la liste des pays africains où le niveau de développement est encore faible. C’est ce qui est ressorti du classement 2016 de l’indice de développement humain(IDH), publié mardi 21 mars par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

La Mauritanie occupe la 25e place du classement africain et se pointe au 156e rang mondial sur un effectif total de 188 pays. L’indice statistique se base principalement sur 3 critères à savoir le PIB par habitant, le niveau d’éducation et la santé / longévité.

En analysant les statistiques des rapports publiés sur la période 2010-2014, la Mauritanie a enregistré un taux moyen de croissance humaine de 0,9 %. Un indicateur qui est supérieur à la moyenne africaine qui est de 0,86 % sur la même période.

Un argument suffisant pour soutenir que la Mauritanie malgré ce mauvais classement est en train de faire des efforts pour améliorer les conditions de vie des populations.

Rappelons que l’IDH a été créé en 1990 par le PNUD pour évaluer le niveau de développement humain des pays à travers le monde.

Source : Les Mauritanies

 

 

Mauritanie: 15,7 milliards d'ouguiyas du FADES pour l'eau et l'énergie

Mauritanie: 15,7 milliards d'ouguiyas du FADES pour l'eau et l'énergie Le gouvernement mauritanien et le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) ont procédé mercredi à la signature de deux conventions de financement d’un montant global de 15,75 milliards d’ouguiyas, soit 43,7 millions de dollars.

Ces conventions ont été paraphées par le ministre mauritanien de l’Economie et des finances, Moctar Ould Diaye, et le président du Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), Hassab Rassoul Al Abid, en marge d’une visite que le haut responsable de l’institution arabe effectue actuellement à Nouakchott.

Les accords de prêt signés mercredi comportent «un volet hydraulique qui vise à combler le déficit de l’approvisionnement en eau potable» de deux grandes villes situées à l’Est -Aioun et Digueny- et plusieurs localités environnantes.

Le deuxième projet, à volet électrique «vise à générer une énergie sûre et à faible coût pour la zone nord du pays, qui abrite plusieurs sites miniers, et à renforcer le réseau de transmission de l’électricité dans cette zone, par une interconnexion électrique haute tension de 225 KV entre Nouakchott et Zouerate, en passant par les villes d’Akjoujt et d’Atar».

Dans une allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie de signature, le ministre mauritanien de l’Economie et des finances a rappelé les domaines dans lesquels le FADES appuie depuis plusieurs dizaines d’années : santé, télécommunications, infrastructures, énergie, mines, pêche, agriculture,....

Une coopération dont l’objectif est «de jeter les bases d’un développement économique et social durable».

Par notre correspondant à Nouakchott

Un accord de prêt Mauritanie-FMI en négociation

 Un accord de prêt Mauritanie-FMI en négociationLe gouvernement mauritanien et le Fonds monétaire international (FMI) sont actuellement en négociations dans la perspective de la conclusion d'un accord de prêt destiné à soutenir un programme économique à court terme, a annoncé ce jeudi l'institution financière internationale.

'Les autorités mauritaniennes et les missions du fonds présentes à Nouakchott du 28 février au 13 mars ont eu des discussions constructives sur un Programme économique et financier (PEF) couvrant la période 2017/2020, susceptible d'être appuyé par un accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI', selon la délégation qui était en séjour à Nouakchott dans le cadre des consultations au titre de l'article IV des statuts du FMI.

Les négociations pour arriver à cet accord vont se poursuivre aux cours des prochaines semaines. Les projections sur la croissance du Produit intérieur brut (PIB) en Mauritanie pour l'année 2017 se situent à environ 4 pc.

Mais, les perspectives restent fragiles pour une économie exposée aux chocs extérieurs du fait d'une absence de diversification, avec des exportations brutes essentiellement basées sur le fer et l'or, dont les cours mondiaux ont enregistré des baisses drastiques pendant les dernières années.

Par ailleurs, le FMI incite à la prudence au sujet de l'endettement excessif de Nouakchott, avec un montant global qui atteint 93 pc du PIB, dont cependant 20 pc représente une dette passive vis-à-vis du Koweït.

Source : Afrique Jet