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Economie en Mauritanie

Mauritanie : l’arnaque des quotas de pêche dans le collimateur de l’IGE

Mauritanie : l’arnaque des quotas de pêche dans le collimateur de l’IGEKassataya - Le ministère de la pêche fait l’objet d’enquête depuis plus d’une semaine par l’inspection Générale d’Etat ( IGE) quelques jours après les révélations de scandales autour de la société chinoise Poly Hong Dong par la commission d’enquête parlementaire.

Les allocations des quotas de pêche dans le viseur des inspecteurs d’Etat. L’histoire des quotas nationaux en matière de pêche ne date pas d’aujourd’hui. Les côtes mauritaniennes étant les plus poissonneuses dans la sous-région font l’objet de beaucoup de convoitises des étrangers.

Pour gérer ces ressources halieutiques la Mauritanie applique la procédure de licence de pêche qui octroie les quotas à chaque pays conformément aux orientations de la politique pêche. La politique qui prévalait au sommet de l’Etat depuis l’élection de Ould Aziz en 2009 était comblée par un vaste marché de dupes.

Un jeu du chat et de la souris entre quelque fois des partenaires fictifs nationaux et des opérateurs étrangers possédant un ou plusieurs navires moyennant des commissions. L’affaire de Poly Hong Dong est significative à cet égard.

Cette société chinoise exploiterait environ 110 navires pour la pêche hauturière et côtière et 150 pirogues immatriculées mauritaniennes mais tout l’équipage est chinois.

Les premières investigations de la commission d’enquête parlementaire ont mis devant l’opinion publique cette gestion chaotique du régime de Ould Aziz. La présence depuis plus d’une semaine de l’IGE dans les locaux du ministère de la pêche n’est pas dû au hasard.

Les gendarme de l’Etat veulent tirer au clair ces quotas de complaisance qui ont permis à beaucoup de cadres et militaires mauritaniens de piller les ressources naturelles du pays. Les conséquences de cette arnaque sont énormes pour l’économie du pays qui perd des milliards d’ouguiya pour son trésor public.

Cherif Kane

Source : Kasstaaya


 

RIM-Chine : Des discussions sur la construction du rond-point et du pont de l’amitié du « Carrefour Madrid »

RIM-Chine : Des discussions sur la construction du rond-point et du pont de l’amitié du « Carrefour Madrid »Tawary - Les ministres mauritaniens de l’Économie et de l’Industrie et de l’Équipement et des Transports respectivement M. Abdelaziz Ould Dahi et M. Mouhamedou Ould Ahmedou Ould Mhaimid, ont tenu, ce mardi 12 mai 2020, une réunion conjointe avec l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Mauritanie, SEM. Zhang Jianguo.

Au cours de la rencontre, les différents partis ont abordé de façon particulière, les voies et moyens d’accélérer le rythme des projets programmés dans le cadre de la coopération avec la Chine, notamment en ce qui concerne la construction l’édification du rond-point et pont de l’amitié du « Carrefour Madrid ». Ils ont aussi passé en revue les différents aspects du partenariat et de la coopération entre les deux pays.

Selon les informations, la Mauritanie et la Chine avaient signé en janvier 2018, un protocole d’accord d’un montant d’1 milliard 650 millions nouvelles ouguiyas pour la construction du pont et du rond-point au niveau du carrefour Madrid.

La réunion s’est déroulée en présence des cadres dont le directeur général des financements, des investissements publics et de la coopération économique.

Source : Tawary

 

Mattel, premier opérateur à lancer une application mobile en Mauritanie

 

Mattel, premier opérateur à lancer une application mobile en Mauritanie

Consciente du rôle du digital dans l’amélioration de la qualité de service rendue à ses clients, Mattel est le premier opérateur en Mauritanie à lancer une application Mobile permettant de gérer son abonnement Mobile en toute autonomie.

 

En effet, avec l’application mobile « My Mattel », les abonnés de Mattel ont maintenant la possibilité d’accéder à tout l’univers Mattel en quelques clics pour gérer avec efficacité et simplicité leur abonnement.

 

L’application mobile « My Mattel » est une application conviviale, performante et ergonomique qui permet à l’abonné de bénéficier d’une expérience client simple et agréable.

 

Ainsi, à travers « My Mattel », le client peut recharger son numéro ou celui d’un autre abonné, suivre sa consommation en temps réel, transférer du crédit en toute sécurité, activer rapidement et simplement des offres et services Mattel, bénéficier de promotions exclusives et gérer ses points de fidélité. Il peut aussi entrer en contact avec le service clients de Mattel pour ses réclamations ou demandes d’information et trouver l’agence Mattel la plus proche avec une proposition d’itinéraire pour y arriver.

 

L’application mobile « My Mattel » est disponible en trois langues (Arabe, français et anglais) et son utilisation se fait sans consommer le forfait internet du client. Elle est téléchargeable gratuitement sur Google Play ou Apple Store.

 

 

Pour plus d’informations sur l’application mobile « My Mattel », visitez le site www.mattel.mr ou contactez le centre d’appel de Mattel au 132.

Union africaine : le Sud-Africain Wamkele Mene élu secrétaire général de la Zleca

Une statue du dernier empereur éthiopien, Haile Selassie, après son dévoilement devant l'Union africaine à Addis-Abeba, le 10 février 2019.Après plusieurs jours de débat, l’Union africaine a tranché avec un vote des États membres, le 10 février en fin de journée. Le Sud-Africain Wamkele Mene a été élu secrétaire général de la Zone de libre-échange continental africaine.

Cela aura été le dossier à suspense de ce 33e sommet de l’Union africaine (UA). En fin de journée, lundi 10 février, l’assemblée des États de l’UA a procédé au vote pour désigner le Sud-Africain Wamkele Mene secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca). Il était jusqu’ici le négociateur en chef de l’Afrique du Sud pour la Zleca.

Après deux écrémages, la liste des 120 candidatures pour le poste avait été réduite à trois noms : la Nigériane Cécilia Akintomide, le Sud-Africain Wamkele Mene et le Congolais (RDC) Faustin Luanga.

Un consensus tardif

Les présidents sud-africain Cyril Ramaphosa (qui a pris la présidence de l’UA), congolais Félix Tshisekedi et nigérian Muhammadu Buhari avaient abordé le sujet dans leurs discussions personnelles. Mais aucun consensus n’avait été trouvé.

Le temps du colonialisme est révolu

Un sommet exceptionnel de l’UA sur la Zleca est prévu en mai en Afrique du Sud. « Nous devons construire un marché dont les entreprises africaines devront être les acteurs principaux. Le temps du colonialisme et de l’impérialisme est révolu », a lancé Cyril Ramaphosa, le 9 février.

Le lancement opérationnel de la Zleca sera célébré par une autre rencontre de l’UA, au Tchad, en juillet.

Source : jeuneafrique.com

 

Sénégal/Mauritanie : UPTIME désigné pour fournir des solutions d’accès au terminal marin du projet gazier GTA

Sénégal/Mauritanie : UPTIME désigné pour fournir des solutions d’accès au terminal marin du projet gazier GTA Agence Ecofin - La société norvégienne UPTIME International a été désignée par Eiffage Génie Civil Marine pour fournir une solution d’accès au terminal marin du projet gazier Greater Tortue Ahmeyim, au large des côtes de la Mauritanie et du Sénégal.

Le contrat comprend l’ingénierie, la conception et la fourniture de solutions d’accès entre le terminal GNL et le navire flottant de production. Il consiste en la réalisation de deux grandes passerelles à compensation de mouvement, des socles et des tours d’escalier. Les travaux démarreront immédiatement et dureront exactement 12 mois. Toutefois, aucun détail financier concernant l’accord n’a été divulgué.

« Nous sommes très heureux d’avoir obtenu ce contrat de la part d’Eiffage Génie Civil Marine. Grâce à ce contrat, nous disposons d’un solide carnet de commandes et d’une charge de travail importante pour 2020, ce qui constitue une base importante pour la poursuite de notre croissance », a commenté Åge Højmark, PDG de UPTIME.

La société est le leader mondial des solutions d’accès en mer, avec plus de 40 ans d’expérience.

Olivier de Souza
Source : Agence Ecofin

 

 

Petits pélagiques : une étude évalue le potentiel de la sous-région à 2, 2 millions de tonnes par an

Petits pélagiques : une étude évalue le potentiel de la sous-région à 2, 2 millions de tonnes par anAPS - Une étude du partenariat régional pour la conservation côtière et marine (PRCM), fait état d’un potentiel halieutique des petits pélagiques côtiers pour la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie et la Guinée-Bissau, estimé à 2 222 500 tonnes par an.

Elle vise à contribuer à une meilleure connaissance de la valeur économique, sociale et écologique des petits pélagiques en Afrique de l’Ouest particulièrement en Guinée-Bissau, en Mauritanie et au Sénégal et servir de base pour des actions de plaidoyer en direction des décideurs pour une meilleure gestion des petits pélagiques, indique- t-on.

A part, pour la sardine (sardina pilchardus), la situation des stocks s’est dégradée, en particulier pour les espèces clé, supportant les captures de la Mauritanie, du Sénégal et de la Guinée-Bissau (ethmalose, sardinelles et chinchards).

En 2017, le niveau des captures totales des petits pélagiques en Mauritanie, en Gambie, au Sénégal et en Guinée-Bissau se situe à environ 1 300 000 tonnes et la Mauritanie capitalise 65% de ces captures, suivi du Sénégal 28%.

La Gambie et la Guinée-Bissau réunies ne comptent que pour 7%. Le document renseigne que les petits pélagiques côtiers sont exploités au Sénégal par une flottille artisanale de sennes tournantes et de filets maillant encerclant, chiffrées à 1200 unités de pêche et des unités semi-industrielles constituées de sardiniers au nombre de 2.

Le Sénégal n’a accordé depuis 2012 aucune possibilité de pêche sur les pélagiques côtiers aux flottilles étrangères. A cet effet, d’importantes mutations ont été notées au Sénégal dans les unités de pêche artisanale ciblant les petits pélagiques côtiers surtout en termes de capacités de pêche (pirogues plus grandes, filets plus logs, puissance motrice plus élevée).

La Mauritanie et la Guinée-Bissau ont favorisé la politique de concession de licences et de droits de pêche à des flottes de pêches côtières et industrielles avec un accès aux étrangers.

Pour ces dix dernières années, en moyenne 60 bateaux appartenant à plus d’une vingtaine de nationalités opèrent dans la zone économique exclusive mauritanienne (ZEE).

En Guinée-Bissau, 496 unités de pêche ciblent spécifiquement les petits pélagiques côtiers à côté d’une flottille industrielle de 13 bateaux de diverses nationalités. Les captures de petits pélagiques débarquées dans les trois pays font l’objet de plusieurs destinations dont le mareyage, la production de farine de poisson et la transformation artisanale.

Le développement de l’industrie de farine de poisson répondait à un objectif d’intégration des pêcheries de petits pélagiques côtiers dans les économies nationales.

En Mauritanie, une trentaine d’usines actives en 2018 ont traité 450 000 tonnes de sardinelles pour une production de 105 000 tonnes de farine de poisson. Des navires affrétés approvisionnement ces infrastructures.

L’industrie de la farine au Sénégal a enregistré un pic de production de 6 288 tonnes en 2015 et reste essentiellement concentrée sur le traitement des déchets des usines de valorisation de tous types de produits de la pêche.

En Guinée-Bissau, il n’y a aucune usine de farine de poisson faute de matières premières. La transformation artisanale de petits pélagiques côtiers est particulièrement importante au Sénégal où l’activité traite environ 36% des débarquements de la pêche artisanale soit 157 00 tonnes en 2017.

En Guinée-Bissau la précarité des moyens de conservation des produits halieutiques à tous les niveaux de la filière met avant la transformation artisanale.

En Mauritanie, l’activité reste peu développée en raison surtout d’un faible savoir-faire des acteurs locaux. La pêche de petits pélagiques côtiers est un secteur stratégique pour sa contribution dynamique aux équilibres macroéconomiques et son potentiel de croissance et d’emplois.

Les petits pélagiques côtiers constituent la source de protéines animales la plus accessible aux populations bissau-guinéennes, mauritaniennes et sénégalaises à faible pouvoir d’achat. Pour une disponibilité apparente de 258 974 tonnes en 2017, le Sénégal a une consommation per capita de produits halieutiques de 17.2 kg.

Pour la Mauritanie, la disponibilité apparente de 57 046 tonnes de poissons correspond, à une consommation per capita de 14.6 kg. Là où, la Guinée-Bissau a une disponibilité apparente annuelle fluctuant entre 25.000 et 27.000 tonnes pour une consommation per capita se situant entre 16 et 18 kilogrammes.

Pour les trois pays, les petits pélagiques côtiers sont prépondérants dans la disponibilité apparente. Au Sénégal, la pêche aux pélagiques côtiers fournit globalement près de 84 158 emplois représentant près de 55% des effectifs totaux de la pêche.

Si l’on sait qu’un travailleur actif sénégalais fait vivre en moyenne 10 personnes, on en déduit que près de 841 580 individus vivent au Sénégal grâce aux pélagiques côtiers.

En Mauritanie, les pêcheries de petits pélagiques côtiers emploient 11 495 personnes dont 3 330 pêcheurs. En Guinée-Bissau, la population tributaire de la pêche est estimée à 68 658 individus dont plus de 60% relèvent des pêcheries artisanales de petits pélagiques côtiers.

La valeur ajoutée dégagée par la pêche sénégalaise en 2015 a été estimée à 159.6 milliards de FCFA dont 95.8 milliards, relèvent des seules pêcheries de petits pélagiques côtiers.

Pour une valeur ajoutée de 6,2 milliards MRU en 2018 générée par les pêcheries mauritaniennes, environ 20% de cette valeur ajoutée, soit 1.2 milliards MRU, sont tirés des pêcheries de petits pélagiques côtiers.

En Guinée-Bissau, les petits pélagiques côtiers ont généré annuellement une valeur ajoutée de 5,2 milliards de FCFA. En outre, au Sénégal, les petits pélagiques côtiers comptent pour 66% des volumes exportés soit, 124 467 tonnes et 36% des recettes commerciales pour une valeur estimée à 69 839 691 050 FCFA.

En Mauritanie, les statistiques d’exportation de pélagiques côtiers sont respectivement à 56 % des volumes, soit 502 320 tonnes. Les exportations bissau-guinéennes de petits pélagiques côtiers sont marginales.

Les recettes budgétaires générées par les pêcheries de pélagiques sont faibles au Sénégal. Un maximum de 30 millions de FCFA annuellement du permis de pêche.

En Mauritanie, les redevances tirées des petits pélagiques côtiers sont estimées 2,7 milliards MRU (30% des redevances totales). Ces redevances sont de l’ordre d’un milliard de FCFA pour la Guinée-Bissau.

Les pêcheries de petits pélagiques jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté dans les trois pays en raison notamment de leur contribution à la sécurité alimentaire des couches pauvres de la population et ses capacités à fournir des moyens d’existence aux populations sans investissements lourds ou un savoir-faire conséquent.

Evoquant la gouvernance des pêcheries dans les trois pays concernés, l’étude indique que les limites de la gouvernance centralisée des pêcheries ont poussé les autorités publiques en charge de la pêche dans les trois pays, à développer un partenariat avec les professionnels de la pêche particulièrement en Mauritanie avec la fédération nationale des pêches et au Sénégal à travers le conseil local de pêche artisanale.

Le cadre règlementaire régissant l’exercice de la pêche de petits pélagiques prévoit plusieurs types de mesures destinées à minimiser l’impact de la pêche sur les espèces exploitées, ainsi que les interactions entre les différents types d’embarcations.

Les mesures de gestion en place en Mauritanie, au Sénégal et en Guinée-Bissau passent par l’immatriculation des embarcations, les conditions d’accès aux ressources, la délimitation des zones de pêche, l’institution de taille minimale de débarquement pour certaines espèces, la réglementation en matière de maillage, l’interdiction de certains gréements, l’institution de quotas de pêche et de droits d’usages.

Pour gérer durablement les petits pélagiques côtiers, l’approche "plan d’aménagement" est adoptée en Mauritanie et au Sénégal, alors qu’en Guinée-Bissau les ressources sont gérées sur la base d’un plan de gestion annuel global incluant les pêcheries de petits pélagiques côtiers.

A cet égard, souligne le texte, les initiatives locales de gestion des pêcheries de pélagiques côtiers au Sénégal ont porté sur la lutte contre la pêche de juvéniles, le refus de transformation et de commercialisation des juvéniles de sardinelle, la gestion des sorties de pêche des unités de senne tournante, l’interdiction d’utilisation de filets à mono filament dans certains centres de pêche, les fermetures périodiques de certaines zones de frayère et l’interdiction de transbordement de captures.

En Mauritanie, la fédération nationale des pêches est très présente dans l’ensemble des processus d’élaboration des politiques publiques de pêche du pays. En Guinée-Bissau, des initiatives locales dans les pêcheries de petits pélagiques côtiers n’ont pas été développées par les organisations professionnelles dont les logiques relèvent plutôt de stratégies de captation de financements ou d’aides en matériel et en subvention.

Ainsi, la principale menace de durabilité qui pèse sur les ressources de petits pélagiques côtiers demeure l’incapacité, à nos jours, de mettre en place un mécanisme assurant, à l’échelle des pays et de la région, l’adéquation des capacités de captures aux potentialités halieutiques.

D’autre part, l’étude fait noter que la maîtrise de l’effort de pêche et la domestication des activités des captures doivent être des orientations prioritaires. La gestion des pêcheries de petits pélagiques côtiers passe par la disponibilité d’informations fiables et accessibles.

La cogestion fait ses premiers pas dans les pêcheries artisanales dont celles des petits pélagiques côtiers. Ainsi, l’implication des parties prenantes à la prise de décision fait qu’en Mauritanie et au Sénégal les mesures de gestion arrêtées aujourd’hui font alors l’objet d’une application plus résolue à un moindre coût et sans recours à une exécution forcée.

En Guinée-Bissau par contre, l’approche centralisée de la gestion des pêches persiste et l’absence de consultations avec les parties prenantes constituent des obstacles majeurs à la mise en place d’une politique de pêche efficiente.

Source : Agence de Presse Sénégalaise (APS)

 

 

Le marché aux poissons de Nouakchott: Nouveaux investissements de 14 milliards exécutés par la société BIS-TP

Le marché aux poissons de Nouakchott: Nouveaux investissements de 14 milliards exécutés par la société BIS-TPLe Calame - Après l'achèvement de la première phase des travaux, laquelle comprenait le mur de sécurité pour le marché, un réseau d'éclairage et d'extension de la puissance électrique capable d'approvisionner 70 usines de produits marins simultanément pour donner une valeur ajoutée aux produits nationaux, des infrastructures sanitaires et des bâtiments administratifs et de sécurité aux cinq portes du marché, équipées de caméras de surveillance télécommandées pour préserver la sécurité du marché.

La seconde phase des travaux a commencé avec la réhabilitation et la construction d'infrastructures industrielles modernes dans les zones terrestres et marines du marché aux poissons de Nouakchott dans le cadre du projet de développement de la pêche en Afrique de l'Ouest PRAO- MR sur financement de la Banque Mondiale.

Cette étape comporte des canaux, un réseau et une station d'épuration avec des technologies modernes, reliées par un canal long de 1050 m en eaux profondes. Il s’agit de la deuxième station avec ces spécifications dans la sous-région.

Elle comprend aussi un réseau d'eau potable et on attend le début de la troisième étape qui comprendra deux plates-formes flottantes pour les bateaux de pêche de taille moyenne, le pavage des rues et la construction de hangars de commercialisation pour les petits vendeurs.

Les observateurs considèrent que le financement de la construction du marché aux poissons de Nouakchott par la Banque Mondiale avec ces généreux fonds sous forme de don en fait le plus grand marché aux poissons d'Afrique de l'Ouest grâce aux infrastructures qu’il offre et peut augmenter ses chances d'attirer les mécontents du Port de Tanit après les changements survenus dans son plan d'urbanisme, lesquels ont porté préjudice à certains investisseurs liés par des contrats de bail foncier avec le Port pour établir des usines de farine de poisson que le Ministre des Pêches s'est engagé à éliminer dans deux ans, selon la nouvelle stratégie des pêches.

D’ailleurs, les lots loués par certains ne sont pas apparus dans le nouveau plan et d'autres ont vu leurs emplacements décalés vers le nord alors qu’ils se situaient sur les première rues du Port dans des places de choix, ce qui leur a fait perdre confiance dans les contrats de bail qui les lient à l'administration portuaire, craignant que le changement des plans fonciers ne soit lié à l'arrivée de tout nouveau ministre, auquel cas le port sera un port de débarquement.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

MATTEL, meilleur service Internet Mobile, selon l’Autorité de Régulation

La Mauritano-Tunisienne des Télécommunications -MATTEL-(association entre Tunisie Télécom et des capitaux privés mauritaniens), premier opérateur de téléphonie mobile en Mauritanie, offre le meilleur service Internet Mobile à Nouakchott, selon le dernier rapport de l’Autorité de Régulation sur « le contrôle de la qualité des services Voix et Data », publié à la fin de l’année 2019.

Agglomération la plus peuplée du pays, Nouakchott abrite naturellement le plus important contingent d’abonnés pour les services « Voix » et « Internet » de toute la Mauritanie.

Le document de l’Autorité de Régulation  est le résultat d’une mission sur le terrain, dans le cadre de laquelle l’autorité a procédé à un test sur les données mobiles (3G) en effectuant la mesure de la vitesse des téléchargements.

Cette opération s’est déroulée du 16 novembre au 13 décembre, et a concerné plusieurs localités.

Adel Ben Slama, Directeur des Réseaux de la MATTEL explique cette performance d’amélioration du service Data (Internet) par une série d’investissements très importants effectués au cours des dernières mois. « Nous avons procédé à la pose de plus de 100 kilomètres de fibre optique à Nouakchott, entraînant une hausse des capacités à hauteur de plus de 30%. Nous venons aussi d’achever le déploiement de la technologie U-900 qui permet d’améliorer considérablement la qualité de l’internet mobile offrant ainsi plus de capacités et une plus grande pénétration du signal notamment à l’intérieur des bâtiments (Indoor). »

A travers ces investissements, Mattel confirme son rôle d’acteur majeur des TICs en Mauritanie, engagé à tout mettre en œuvre pour être au diapason de l’innovation technologique via des équipements 4G Ready et à contribuer au développement des infrastructures de télécommunication en Mauritanie avec la qualité requise conformément aux normes internationales

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : Tirer profit de l’or, en attendant le gaz

Mauritanie : Tirer profit de l’or, en attendant le gazAfrimag - La compagnie canadienne Kinross Gold a annoncé, le 18 décembre 2018, par voie de presse, qu’elle a conclu un accord avec un groupe de prêteurs pour un financement de 300 millions dollars US destinés au développement de sa mine d’or Tasiast, en Mauritanie.

mine d or mauritanieAu moment où l’actualité économique est fréquemment liée au développement du champ gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), sur la frontière maritime entre la Mauritanie et le Sénégal, l’importante levée de fonds effectuée par Kinross fondent de nouveaux espoirs sur l’or.

Les 300 millions de dollars US (11,3 milliards MRU) accordés par des prêteurs de renom (la Société financière internationale, membre du groupe de la Banque mondiale, Export Development Canada, ING Bank et Société Générale) serviront à financer les plans de la compagnie pour porter la capacité de l’usine de traitement de la mine à 24.000 tonnes/jour.

Certes, c’est moins que ce qui avait été annoncé par M. Michel Sylvestre, alors président de TMLSA, le 18 septembre 2017, pour la phase 2 de l’extension de la mine prévoyant 30.000T/jour, mais c’est nettement mieux que la phase de démarrage qui annonçait une production journalière oscillant entre 8000 et 12.000 tonnes.

Pour la société, il s’agit, néanmoins d’une étape importante de son développement mais également d’un signe de confiance en le climat des affaires en Mauritanie en net amélioration ces dernières années : «  Cet accord de financement démontre l’attrait du climat d’investissement étranger en Mauritanie.

Nous pensons qu’il contribuera au succès à long terme de la mine Tasiast dans l’intérêt de Kinross et du peuple mauritanien », a commenté le PDG, J. Paul Rollinson.

Avec cette extension, les mauritaniens sont en droit d’attendre des dividendes proportionnels aux gains réalisés par le propriétaire de la mine. Selon la Note de Conjoncture du troisième trimestre 2019 publiée par l’Office national de Statistiques (ONS), les exportations de l’or de la Mauritanie comptant pour 19,1%, arrivent en troisième position après les produits de la pêche (36,9 %), et le minerai de fer (37,6 %).

En valeur, et sur la période indiquée, l’or, dont la principale destination est la Suisse, a rapporté 4.810 millions MRU (133 millions USD), soit une baisse de 29,4 % par rapport au deuxième trimestre 2019 mais le double de la valeur d’il y a un an.

L’exploitation du gaz de GTA prévue en 2022 devrait cependant bouleverser cette donne en faisant passer cette « nouvelle économie » devant l’or et le cuivre, et probablement au même niveau que le fer et le poisson.

Surtout que British Petroleum (BP), annonçait, lundi 16 décembre 2019, par voie de communiqué, avoir « rencontré du gaz de haute qualité » dans le bassin maritime entre la Mauritanie et le Sénégal.

Ces nouvelles découvertes ont pour effet immédiat «le renforcement de la confiance dans les ressources gazières de la région».

A titre de rappel, au mois de novembre 2019, le puits ORCA-1, au large des côtes mauritaniennes, détenue en partie avec Kosmos Energy et la Société Mauritanienne du Patrimoine Minier et des Hydrocarbures (SMPMH), avait été approfondi, donnant des résultats positifs, avec davantage de gaz rencontré.

Les ressources du gisement gazier offshore transfrontalier Grand Tortue/Ahmeyim (GTA) sont estimées à 450 milliards de mètres cubes. Ce chiffre a été récemment confirmé par BP, compagnie assurant l’exploitation du site dans le cadre d’un consortium avec Kosmos et au sein duquel les Britanniques sont largement majoritaires, et ce, depuis 2016.

Les impacts pour la Mauritanie

En l’absence de données actualisées, le Rapport de Moore Stephens LLP, Administrateur Indépendant de l’ITIE pour les Revenus de l’Année 2012 (publié en 2014), peut donner une idée de ce qui est attendu du secteur extractif, en général, et de l’exploitation de l’or, en particulier : « Sur la base des données déclarées, après conciliation, les revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant de 160,1 milliards MRO pour l’année 2012.

La contribution directe au budget de l’Etat, telle que reportée par les administrations publiques, totalise un montant de 12,75 milliards MRU représentant 80% des revenus générés par le secteur. La contribution directe au Fonds National des Revenus des Hydrocarbures (FNRH), telle que reportée par le Trésor Public, totalise un montant de 2,12 milliards MRU représentant 13% des revenus générés par le secteur.

La Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) est le principal contributeur au budget national avec un total de 9,32 milliards MRU, soit 73% des recettes budgétaires provenant du secteur extractif.

C’est dire que des sociétés minières viables, comme la SNIM (détenue à 78% par l’Etat), Tasiast (or) ou encore MCM (cuivre, or) signifient des bénéfices importants pour la Mauritanie et les Mauritaniens. En termes d’emplois, l’extension peut nous faire voir plus loin que les 4.200 employés et sous-traitants que déclare actuellement Tasiast.

En 2017, la société annonçait que la Phase 2 « devrait nécessiter le recrutement de 200 employés supplémentaires pour le bon fonctionnement des opérations lorsque le projet d’expansion sera achevé en 2020. »

Il faut aussi espérer que la société continue à respecter ses objectifs et son calendrier en termes de « mauritanisation », elle qui déclarait, en 2017, qu’elle poursuit sa politique de « transfert de compétences » avec un taux de « mauritanisation » de près de 90% et une volonté de pousser vers plus d’opportunités d’accès des nationaux aux fonctions de direction.

Cotée à la bourse de Toronto, Kinross Gold est une compagnie minière canadienne possédant des mines et projets miniers aux États-Unis, au Brésil, en Russie, en Mauritanie, au Chili et au Ghana.

Par Mohamed Sneïba Correspondant permanent – Nouakchott
Source : Afrimag (Maroc)

 

 

Amélioration de l’environnement des affaires: Les efforts contrariés de Ghazouani

Le Président Ghazouani a passé une grande partie du mois de janvier dans des déplacements à Paris et Londres pour représenter la Mauritanie sur la scène internationale. Sa principale apparition a eu lieu à Londres, lors du UK-Africa Investment Summit, où il a annoncé publiquement une série d’initiatives pour améliorer le climat des affaires.

Si une rupture nette avec la corruption, les tracasseries et la politique de l’ère Aziz est attendue pour permettre à la Mauritanie de prospérer, les milieux d’affaires de Nouakchott bruissent de rumeurs selon lesquelles Ghazouani aurait du mal à améliorer l’image du pays auprès des investisseurs, comme le soulignait récemment Africa Energy Intelligence.

Le 21 janvier dernier, cette publication indiquait que BP peinait à conclure un accord avec le Sénégal et la Mauritanie pour vendre le gaz naturel qu’elle y produira. La date butoir du 24 janvier étant passée, faut-il en conclure que la date d’entrée en production est retardée ? Ces négociations durant depuis des années entre BP et les équipes des ministères du pétrole et celui de la finance n’ont pas abouti. M. Looney, le PDG de BP, a dû porter la question directement auprès des Présidents Sall et Ghazouani.

Statu quo

L’échec de ces tractations illustre parfaitement l’enracinement des pratiques de corruption datant de l’ère Aziz,  un système qui encourage les hauts-fonctionnaires à solliciter un dessous-de-table pour conclure un accord. Il va de soi que cela refroidit les investisseurs et draine des personnages peu recommandables. Cela fait des années que les entreprises privées mauritaniennes dénoncent cette corruption publique. Pour les petites, elle peut se traduire par des tracasseries, et pour les autres par la retenue des subventions et de la TVA due ou des contrôles fiscaux abusifs visant à obtenir des pots-de-vin. Malheureusement, plus de six mois après l’arrivée au pouvoir de Ghazouani, ce tableau sombre est toujours d’actualité.

Comment contrer ces pratiques ? Peu d’opérateurs économiques sont suffisamment puissants pour pouvoir faire appel au président comme BP l’a fait, ou menacer d’une action en justice – et s’ils en avaient l’idée, l’histoire a montré que le gouvernement ne respecte pas toujours les verdicts, même émanant d’une justice indépendante.

Nouvelles institutions

Les déclarations de Ghazouani à Londres suggèrent qu’il compte amorcer un véritable changement. Lors de sa tournée, il a en effet annoncé plusieurs initiatives pour mettre fin à ces tracasseries, à commencer par la mise en place d’un Centre international de médiation et d’arbitrage qui est censé éviter le recours à des litiges et faciliter des issues équitables. Il a également annoncé la mise à jour du Code des investissements et la formation d’un Conseil supérieur de l’investissement relevant directement de la Présidence de la République, comme l’a rapporté l’Agence mauritanienne d’information.

Ces réformes ont été dévoilées lors de réunions entre le président Ghazouani, la Banque mondiale, le Premier ministre britannique et des journalistes. Auront-elles lieu et seront-elles suffisantes ? Si ces efforts sont louables et nécessaires, ils ne peuvent suffire à résoudre un problème ancré dans l’administration. Une vraie rupture avec la gouvernance de l’ère Aziz est nécessaire pour éradiquer les pratiques en vigueur au sein de ministères tout-puissants.

Possible rédemption

L’UK-Africa Investment Summit, qui a été marqué par la signature de 27 accords, a été salué comme un grand succès. Malheureusement, aucun de ces accords n’a été signé avec la Mauritanie du fait de sa mauvaise image à l’international. L’ère Ghazouani apporte au pays une occasion de la modifier. Le 29 janvier prochain, Dakar accueillera le MSGBC Basin Summit & Exhibition, où la Mauritanie tentera d’attirer des investissements étrangers dans ses champs pétroliers et gaziers offshore, en concurrence avec ses voisins côtiers. Dans la foulée, Le Cap accueillera l’Africa Mining Indaba dès le 3 février et Nouakchott hébergera la grande conférence des Mauritanides en décembre, avec toujours comme objectif d’attirer des investissements au service du développement du pays. Si le Président veut y parvenir, il devra certes conclure des affaires avec les bons investisseurs, mais il devra aussi se montrer sévère avec les pratiques et les individus susceptibles de ruiner ses efforts.

Ben Abdalla

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

 

La rigueur sera observée pour l’application des engagements définis dans le cahier de charges des ouvrages agricoles (ministre du développement rural)

La rigueur sera observée pour l’application des engagements définis dans le cahier de charges des ouvrages agricoles (ministre du développement rural) AMI - La rigueur sera totale vis-à-vis de l’application des engagements définis dans le cahier de charges, signé entre l’Etat et les entreprises assurant la maitrise d’ouvrages agricoles dans les zones irriguées et celles rurales de manière générale, a déclaré, samedi à l’AMI le ministre du développement rural, M. Dy Ould Zein, au terme d’une d’information aux chantiers de nettoyage des canaux d’eau situés dans départements de Keur Macène et de Rkiz.

Il a ajouté qu’une circulaire sera publiée à cet effet pour édifier les entreprises sur la nouvelle stratégie du ministère dans le domaine.

Au sujet de l’objectif de sa visite, le ministre a précisé qu’il est venu s’enquérir sur le terrain du déroulement des travaux de réhabilitation, de nettoyage et d’approfondissement des canaux d’eau dont certains connaissent un ralentissement et d’autres en arrêt complet et donner les instructions aux sociétés assurant la maitrise d’ouvrage et aux bureaux de contrôle pour qu’ils respectent les délais définis pour la réalisations de ces ouvrages que les populations attendent avec impatience.

Il a annoncé que le contrôle et le suivi seront intensifiés par la direction de l’aménagement rural et la SONADER, suivant l’approche du ministère fondée sur la rigueur dans la préservation de la qualité et de la technicité des travaux en concertation avec les bénéficiaires pour garantir une meilleure exécution des engagements du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, visant les conditions d’une vie décente partout dans le pays.

Au cours de cette visite, le ministre s’est rendu dans les ouvrages agricoles au niveau des moughataas de Rosso et R’Kiz pour constater les travaux en cours pour le nettoyage de l’affluent de Laoueija et la construction d’un barrage pour circonscrire les eaux qui y passent et l’utiliser dans l’irrigation du Lac de R’KIz, situe à 40km.

Les paysans opérant dans les zones jouxtant le site se plaignent du retard constaté dans le parachèvement des travaux et qui a entravé le secteur irrigué pendant trois campagnes successives, ce qui constitue un lourd tribut pour les agriculteurs installés tout au long du canal.

Le ministre a également constaté les travaux un cours pour la construction d’un pont de passage des personnes et leurs biens sur l’affluent de Laoueija, qui était une doléance persistante des communautés implantées en face de l’affluent qui s’étend sur 40km et possède deux ponts seulement.

Au niveau du canal Aghouelitt pour la maîtrise d’eau, créé dans le cadre de l’aménagement de la partie est du lac de R’kiz dans les années 60 pour l’irrigation à l’époque de 830 hectares, le ministre a visité le chantier d’aménagement de 2500hectares au profit de 3000 agriculteurs, sur un financement du fond saoudien de développement pour une enveloppe de 35 millions de dollars. Les travaux sont supervisés par la SONADER.

La réalisation de ces travaux a nécessité la privatisation de certaines zones d’eau pour permettre les travaux d’aménagement et de nettoyage, ce qui a engendré la rareté d’eau dans cette zone agropastorale et a conduit le ministre à exhorter les sociétés en charge de l’exécution des travaux à redoubler afin de les terminer dans les meilleurs délais, tout en respectant la qualité et les engagements contenus dans la cahier de charges.

Le ministre a clôturé sa tournée par la visite des travaux de nettoyage de de l’affluent Koundé V dans la commune de Lixeiba II, qui s’étend sur une longueur de 30km entre Dar El Barka au Brakna et Lixeiba II au Trarza.

Les superficies qui seront irriguées par cet affluent, dont les travaux sont exécutés par la société marocaine d’aménagement agricole (STAM) sont estimées à 10 milles hectares.

Là aussi les paysans se plaignent du retard dans l’accomplissement des travaux, retard que les techniciens attribuent à des éléments qui ne dépendent pas de leur volonté.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

L'Assemblée nationale adopte le projet de loi de règlement définitif du budget de l'État pour l'année 2018

L'Assemblée nationale adopte le projet de loi de règlement définitif du budget de l'État pour l'année 2018AMI - L'Assemblée nationale a, lors d'une séance plénière tenue mardi, sous la présidence de M. Hamadi Ould Meimou, premier vice-président de la chambre, adopté le projet de loi de règlement définitif du budget de l’État pour l’année 2018.

Le projet de loi de règlement définitif du budget a déterminé le contexte général de l’exécution de ce budget, et les différentes recettes et dépenses par rapport aux prévisions initiales.

Le projet de loi de règlement définitif pour l'année 2018 a montré que les recettes au cours de l'exercice se sont élevées à 56 691 694 557,64 MRU, contre 51 830 521 474,58 MRU, dans l'exercice précédent.

L'examen par l'Assemblée nationale du projet de loi lui permet d’être édifiée sur les performances du gouvernement et, partant, de contrôler son action, tant en termes d'efficacité dans la collecte des recettes que dans la rigueur dans les procédures d’exécution des dépenses, et d'efficience dans la réalisation des programmes visant à améliorer les conditions de vie des citoyens dans le cadre d'une gestion transparente et d'optimisation des ressources publiques.

L'Assemblée nationale a pu également, à travers la discussion du projet de loi de règlement définitif du budget de l’État pour l'année 2018, évaluer le respect par le gouvernement de l’autorisation de dépenses du parlement.

Cette discussion permet également à l'Assemblée nationale d'approuver le projet de loi de règlement présenté par le gouvernement, et de donner un quitus à celui-ci pour sa gestion de l’exercice concerné. Dans sa réponse aux députés, le ministre a précisé que ce quitus avait un caractère plus politique que juridique, et qu'il ne dédouane, en aucun cas, les ordonnateurs et les comptables publics des fautes qu’ils pourraient commettre dans la gestion des deniers publics.

Le ministre des Finances, M. Mohamed Lemine Ould Dhehbi, a insisté, devant les parlementaires, sur l'importance du projet de loi, car il concerne le règlement du budget de l’État pour l'année 2018 et la clôture définitive des comptes de ce budget.

Dans leurs interventions, les députés ont souligné l’intérêt de voir la loi organique n ° 2018-039 du 9 octobre 2018 relative aux lois de finances, mise œuvre. Ils ont insisté, en outre, sur le respect des délais quant à sa présentation devant l’Assemblée, ce qui est de nature à faciliter le suivi des dépenses.

Ils ont demandé la révision des textes applicables à la comptabilité publique, de manière à permettre de résoudre la problématique résultant du fait que le directeur du Trésor et de la Comptabilité publique certifie aussi bien le compte de gestion que le compte général des finances qui font l’objet d'une déclaration générale de conformité, établie par la cour des comptes, et cela en sa double qualité de directeur de la Comptabilité publique, d’une part, et de comptable principal de l’État, d’autre part.

Certains députés ont souligné que le principal critère d'évaluation de la loi de règlement devrait être la mesure de sa contribution au développement, à travers la baisse du taux de pauvreté, la création d’opportunités d’emplois et la mise en place d’infrastructures de base. Ils ont estimé que, sur ce plan, l’apport du budget 2018 est très faible.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Sommet de Londres : 21 dirigeants africains et plusieurs milliards d’investissement

Sommet de Londres : 21 dirigeants africains et plusieurs milliards d’investissementDébut ce lundi à Londres du sommet Angleterre-Afrique avec la participation de 21 chefs d’état et de gouvernement africains, en plus de dizaines de sociétés et d’institutions internationales, un sommet qui doit consacrer des milliards d’investissement.

Dans un communiqué publié avant le sommet, le gouvernement britannique a révélé que le premier ministre Boris Johnson réaffirmera, au cours de ce sommet, que la Grande Bretagne était « le partenaire privilégié des pays africains ».

Le communiqué ajoute dans son communiqué publié sur sa page Facebook que le premier ministre Johnson réaffirmera que son pays dispose de l’expérience et l’innovation prouvées en matière de technologie, une croissance propre, une infrastructure de base et un financement à même de répondre aux aspirations du continent noir pour réaliser une croissance pérenne.

Ce sommet est le premier du genre au cours duquel se réunissent autant de représentants de gouvernements et de sociétés et de pays africains avec le gouvernement britannique et au cours duquel seront annoncés des investissements de plusieurs milliards de dollars, qui consolideront les opportunités d’emplois, stimuleront la croissance en Grande Bretagne et dans les pays africains.

Le gouvernement britannique a encore ajouté que le premier ministre profitera de ce sommet pour détailler le récent partenariat anglo-africain à l’image l’inauguration du projet d’éclairage public intelligeant au Nigéria et celui de la société irlandaise qui avait obtenu le marché pour la construction d’un parc d’affaires en Ouganda.

Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani qui prend part à ce sommet avait eu des entretiens dimanche avec le président-directeur général de la société britannique British Petrolium (BP) qui ont porté sur les perspectives de la coopération entre la Mauritanie et le groupe britannique et les moyens de développer ses investissements en Mauritanie à la lumière des perspectives prometteuses dans le pays dans le domaine de l’énergie.

A la veille de l’ouverture de ce sommet la Mauritanie a signé un accord avec la société BP destiné à développer les énergies propres et leur intégration dans la production du gaz naturel.

Un accord signé pour la Mauritanie par le ministre du pétrole, de l’énergie et des mines Mohamed O. Abdel Fetah et pour la société britannique par Norman Christie, président de la zone Afrique de l’ouest au sein du groupe.

La société britannique exploite les champs gaziers naturels découverts récemment dans les eaux territoriales mauritaniennes dont celui de Hmeïm partagé avec le Sénégal en plus du champ ORKA situé entièrement dans les eaux territoriales mauritaniennes.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : vers la construction d’un marché de l’automobile

Mauritanie : vers la construction d’un marché de l’automobileSenalioune - Le marché de l’automobile est l’un des secteurs les plus prospères du territoire, avec des ventes de véhicules en pleine expansion, connu localement sous l’appellation des bourses mauritaniennes.

Ce sur, le gouvernement a pensé à investir sur le secteur afin de donner à la jeunesse une autre issue pour sortir du chômage.

En effet, la première pierre d’un nouveau marché pour la vente de véhicules d’occasion a été posée, mercredi, 15 janvier au KM 8 au nord de Nouakchott Ouest, par le chargé de mission au ministère au commerce et du tourisme, M.Ebay Ould Saleck El Walaty. Selon l’agence AMI.

Le nouveau marché sera construit sur une superficie de 20hectares pour abriter toutes les bourses de véhicules actuellement installées de manière anarchique sur les façades des principales avenues de la ville de Nouakchott.

Intervenant pour les circonstances, Ebay Ould Saleck El Walaty a indiqué que le déménagement des bourses de vente de véhicules vers cet endroit mettra en terme à l’anarchie qui caractérisait ce secteur, dont les conséquences négatives sont perceptibles sur le paysage de la ville.

Le marché de l’automobile dans le pays contribue considérablement dans la lutte contre la pauvreté et offre d’importants emplois à la jeunesse nationale.

Source : Senalioune

 

Signature d'une convention pour la création de 526 opportunités d'emploi et 300 opportunités de formation

Signature d'une convention pour la création de 526 opportunités d'emploi et 300 opportunités de formationAMI - Une convention portant sur la création de 526 opportunités d'emploi et 300 opportunités de formation a été signée mardi à Nouakchott.

La convention a été signée par le secrétaire général du ministère de l'emploi, de la jeunesse et des sports, M. Mohamed Ould Vall Ould Abdi et le directeur général de l'établissement des travaux exécutés, M. Mohamed lemine Ould Khattry, en présence du ministre de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique et du ministre de l'emploi, de la jeunesse et des sports.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le directeur de l'établissement a indiqué que la convention signée aujourd'hui s'inscrit dans le cadre des pré-occupations du ministère de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire qui traduisent la volonté du gouvernement, sur instruction du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, d'améliorer les conditions de vie des populations, en créant des opportunités d'emplois permanents.

Il a ajouté que le programme du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, "Mes engagements" comportent des réformes essentielles et axe sur la justice, la lutte contre la pauvreté, le chômage et toutes les formes de disparité ainsi que sur la disponibilisation des services de base au profit des citoyens où qu'ils se trouvent.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Approbation par l’AN d’un prêt de 3,1 milliards de MRO pour un port de pêche à Nouakchott

Les députés ont examiné et approuvé  un accord de prêt de 586 millions de yuans, soit 3,1 milliards de MRO contracté par l’Etat auprès de la banque  d’Import- Export  de Chine, destiné à la construction d’un port de pêche à Nouakchott, au cours d’une séance plénière qui s’est déroulée lundi après-midi.

Ce prêt « est remboursable sur une durée de 20 ans, avec un différé de 5 ans, assorti d’un taux d’intérêt de 2% par an, avec des frais de gestion de 0,25% et une commission d’engagement de 0,25% par an », selon les détails fournis par l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), un organe du gouvernement.

Devant les députés, le ministre  de l’économie et de l’industrie, Cheikh El Kebir Moulaye Taher, a expliqué que  le prêt  contracté auprès  de la banque chinoise « répond  aux efforts du gouvernement en vue de mettre en place des infrastructures appropriées pour le secteur de la pêche afin de stimuler ses performances. Il s’agit d’un port de pêche multifonctionnel à réaliser sur un site situé à 25 kilomètres au Nord de Nouakchott, doté d’une capacité de débarquement de 400.000 tonnes par an, favorisant quelques 2300 opportunités d’emplois, dont 1500 pendant la phase de construction et 800 emplois permanents ».
Evoquant l’importance du secteur de la pêche pour l’économie nationale, le ministre a rappelé qu’il offre « 226.000 emplois, contribue pour 14% aux ressources budgétaires et 40% des rentrées en devises ».

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie: sanction financière à l’encontre des opérateurs de télécommunications

Mauritanie: sanction financière aux opérateur de télécommunicationsSenalioune - L’Autorité de régulation mauritanienne a décidé d’imposer des sanctions financières aux entreprises de télécommunications opérant dans le pays.

L’Autorité de régulation a indiqué dans un communiqué qu’il avait invité les opérateurs à communiquer leurs éventuelles remarques et observations par rapport à son intention de leur appliquer les sanctions pécuniaires en raison des manquements constatés dans certaines villes et agglomérations publiées dans le rapport de la mission effectuée du 16 Novembre au 12 décembre 2019.

Le communiqué souligne: Etant donné que les motifs invoqués dans les lettres-réponses de ces opérateurs ne sont pas pertinents pour justifier les manquements à leurs obligations contractuelles, le Conseil National de Régulation a par conséquence décidé, lors de sa réunion du 24 décembre 2019 de leur appliquer les sanctions pécuniaires suivantes :

– Pour Mattel S.A: vingt-trois million neuf cent vingt-quatre mille quatre cent-un Ouguiya (23 924 401 MRU) ;

– Pour Mauritel S.A: Quatre-vingt-six Million Trois Cent quarante-six Mille six-cent vingt ouguiya (86 346 620 MRU) ;

– Pour Chinguitel S.A : Trente-trois millions Quatre-cent quarante-sept mille trois cent quatre-vingt-cinq Ouguiya (33 447 385 MRU).

Ces montants sont recouvrés comme créances de l’Etat et versés au Trésor Public.

Source : Senalioune

 

 

La Mauritanie choisit de reconduire le contrat d’Addax comme fournisseur des hydrocarbures

La Mauritanie choisit de reconduire le contrat d’Addax comme fournisseur des hydrocarburesMauriweb - Ce 19 Décembre 2019 à 10heures, s’ouvrait dans la salle de réunion de la Commission Nationale de Hydrocarbures la séance d’ouverture des plis afin de sélectionner un fournisseur pour les hydrocarbures liquides pour la période 2020/2022 et ce à compter du 16 Avril 2020.

Les plis techniques ont été ouverts en présence des représentants des Soumissionnaires qui le souhaitaient. 5 dossiers d’appels d’offres avaient été achetés il s’agit de Trafigura, un habitué du marché mauritanien, Addax/Oryx (l’opérateur en charge des deux précédents contrats et qui contrairement à ses prédécesseurs n’a jamais fait vivre au pays une situation de pénurie), BB Energy, Sahara Energy et Mercuria.

Cette dernière n’ayant pas déposé d’offre seuls les quatre sus nommés eurent à concourir. Après la validation de des offres techniques l’offre financière d’Addax/Oryx fut retenue comme la moins disant.

C’est donc sans doute Addax/Oryx qui sera le fournisseur exclusif du pays en hydrocarbure liquides (essence, gasoil, Kérosène, et fuel) destinés à couvrir la consommation du marché mauritanien pour une période de deux ans.

C’est ce qui ressort de la réunion marathon de la CNH qui s’est poursuivi jusque tard la nuit et qui failli finir en queue de poisson comme l’annulation de l’appel d’offre du Bunkering et la déclaration comme infructueux de l’appel d’offre pour le gaz.

Durant cette période, les seules importations autorisées pour ces produits à destination des importateurs agréés seront celles réalisées dans le cadre des contrats issus de ce marché, mais en sont exclus les produits destinés à l’avitaillement en haute mer.

Il faut cependant noter que les prix tous les types d’hydrocarbures ont connu une augmentation substantielle du différentiel par rapport aux contrats précédents ce qui aura sans doute une incidence sur les prix du fait de l’explosion prévisible des prix du fret dès l’année prochaine.

En effet A partir du 1er janvier 2020, la nouvelle Réglementation Low Sulphur mise en place par l'OMI (Organisation Maritime Internationale) entrera en vigueur. Tous les navires devront s'y conformer en réduisant leurs émissions de soufre de 85 %.

Pour entrer en conformité avec la Réglementation, la teneur en soufre présent dans le fioul devra diminuer de 3,50 % à 0,50 %. L'objectif de réduction des émissions d'oxyde de soufre apportera des bénéfices majeurs pour la santé et l'environnement, incluant l'amélioration de la qualité de l'air et la réduction des risques d'acidification des océans.

Les compagnies de transport devront utiliser des fiouls respectant les teneurs en soufre de 0,50 ou 0,10 %.

La nouvelle Réglementation Low Sulphur IMO 2020 impactant l'ensemble de l'industrie maritime, les coûts de transport seront amenés à augmenter. Le coût du VLSFO (Very Low Sulphur Fuel Oil) étant plus élevé que le HSFO (High Sulphur Fuel Oil) utilisé actuellement, de nouveaux taux de référence pour les contrats à court et long-terme seront mis en place

Pour les contrats à court-terme d'une validité de 3 mois ou moins : la LSS (Low Sulphur Surcharge) s'appliquera chaque mois en sus du fret à compter du 1er décembre 2019.

Et pour les contrats à long-terme d'une validité supérieure à 3 mois : le VLSFO remplacera le HSFO et constituera la nouvelle référence tarifaire pour le calcul trimestriel de la BAF (Bunker Adjustment Factor) à compter du 1er janvier 2020.

La BAF s'appliquera en sus du fret et sera révisée chaque trimestre avec un préavis d'un mois. La BAF applicable aux marchandises reefer sera 20% plus élevée que celle des marchandises dry à taille de conteneur identique, avec un minimum de 25 USD/EVP.

Cependant la CNH n’a semble-t-il, pas vu le coup venir. Et elle est tombée des nues lors du dépouillement des offres financières qui toutes avaient pris en compte cette nouvelle donne.

Rappelons que Oryx Energies est une société suisse, propriété exclusive du groupe privé AOG. Depuis plus de 30 ans, elle fournit dans toute l’Afrique subsaharienne des produits pétroliers et gaziers.

Fruit de la fusion des activités de négoce et d’aval pétrolier d’AOG, Oryx Energies a pour ambition de devenir la plus grande plateforme intégrée d’activités d’aval pétrolier de l’Afrique subsaharienne. Au fil des ans, elle s’est ainsi hissée au premier plan du négoce pétrolier indépendant en Afrique.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Nouadhibou, sans électricité pendant 20 heures d’affilée

Nouadhibou, sans électricité pendant 20 heures d’affilée Alakhbar - La capitale économique Nouadhibou a connu une coupure d'électricité qui a duré près de 20 heures d'affilée, provoquant une paralysie des activités économiques et commerciales tout au long de la journée de ce mardi 24 Décembre.

L'électricité s’est interrompue au niveau de nombreux quartiers de la ville, le mardi vers 4h du matin avant de n'y revenir vers 17 h, indiquent des sources.

Les habitants ont critiqué cette manière de rétablir l'électricité, qui leur rappelle à l’esprit, disent-ils, ce qui s’était passé en ao$ut dernier, où la ville était en proie à une série de délestages, l’ayant contraint à annoncer un plan alternatif.

Le Directeur Général de la Somelec et certains de ses hauts collaborateurs avaient effectué dernièrement une visite à Nouadhibou, destinée à résoudre les problèmes des délestages et de discuter de la question d’acquérir des groupes électrogènes de 11 Mgwts de capacités.

Mais les coupures se sont accélérées par la suite sans que la société révèle en détail ce qui s’est passé.

Par Al-akhbar,
Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : signature pour le financement des coûts de sa quotepart du projet gazier

Mauritanie : signature pour le financement des coûts de sa quotepart du projet gazier Saharamédias - La Mauritanie et l’institution islamique pour la promotion du secteur privé ont signé un accord pour le financement des coûts de sa quotepart du projet gazier « AHMEYIM-GRANDE TORTUE ».

En vertu de cet accord signé mercredi à Djeddah, cette institution financière, une filiale du groupe de la banque islamique, se chargera de mobiliser les ressources financières nécessaires pour le financement de la quotepart de la Mauritanie dans ce projet.

Cet accord, qui sera effectif dès l’année prochaine, permettra à la Mauritanie de financer sa quotepart du projet, en toute indépendance, à travers des financements conséquents et à l’émission d’instruments islamiques.

L’accord a été signé par le ministre mauritanien de l’économie et de l’industrie, Cheikh El Kébir Moulaye Taher et Eymen Eymen Sejiny le président exécutif du groupe.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : signature d’un accord pour l’emploi de 6.000 travailleurs

Mauritanie : signature d’un accord pour l’emploi de 6.000 travailleursSaharamédias - Le ministre mauritanien de l’emploi, de la jeunesse et des sports Dr Taleb O. Sid’Ahmed et le président de l’union nationale des employeurs de Mauritanie Zein El Abidine O. Cheikh Ahmed ont signé mardi un accord en vertu duquel l’union s’engage à employer 6.000 travailleurs avant la fin du premier semestre de l’année prochaine.

Cet accord, selon le ministre est un acquis pour le peuple mauritanien, majorité et opposition, ajoutant que l’emploi des jeunes et l’amélioration de leurs compétences figure en bonne place dans le programme électoral du président Mohamed O. Cheikh Ghazouani.

Le gouvernement du premier ministre a encore dit le ministre travaille en ce sens et a mis en place nombre de projets en cours d’exécution ce qui sera de nature à réaliser les espoirs et les nombreuses ambitions de la jeunesse dans un proche avenir.

Le président du patronat s’est félicité pour la signature de cet accord et a remercié le ministère pour sa disponibilité à coopérer avec son institution, selon l’agence mauritanienne d’information.

Selon les mêmes sources les travailleurs seront répartis entre les différentes fédérations membres de l’union des employeurs de Mauritanie comme suit :

- fédération des agriculteurs 1500 emplois

- fédération de la pêche : 1000 emplois

- fédération des bâtiments : 1000 emplois

- fédération de l’industrie : 500 emplois

- fédération des transports : 500 emplois

- fédération des services et professions libérales : 500 emplois

- fédération du tourisme : 500 emplois

- fédération des boulangeries et pâtisseries : 500 emplois

Source : Sahara Médias (Mauritanie)