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Economie en Mauritanie

Denrées de première nécessité: Extraordinaire flambée des prix

Les usagers des marchés de Nouakchott et même de certaines villes de l'intérieur ont observé une augmentation vertigineuse des prix, surtout des denrées de première comme le sac de riz mauritanien de 50 kgs dont le prix est passé de 1250 MRU à 1850 MRU ou le bidon de 5 litres d'huile qui passe de 170 MRU à 270 MRU ou encore la tonne de blé sec qui coûte désormais 14 000 MRU au lieu de 10600 MRU. Et par ricochet, les prix de produits comme la farine ou les pâtes alimentaires ont systématiquement flambé eux aussi. Officiellement, le ministère du commerce n'a pas encore réagi par rapport à cette situation. La ministre a juste tenu une réunion avec les commerçants qui, pour le moment, n’a donné aucun résultat. En revanche, le président du patronat, Zeine El Abidine a tenté de donner quelques explications à cette brusque flambée des prix. Sans plus d’incidence sur le panier de la ménagère.

Source : Le Calame.info

Grand Tortue Ahmeyim pour BP : premier chargement de roches à Nouakchott (Mauritanie)

Grand Tortue Ahmeyim pour BP : premier chargement de roches à Nouakchott (Mauritanie)Zonebourse - Pour le projet Grand Tortue Ahmeyim mené pour BP et ses partenaires, Eiffage Génie Civil Marine a extrait jusqu'à présent 1,3 million de tonnes de roches de la carrière mauritanienne d'Akjoujt, dans le Wilaya de l'Inchiri.

Ces matériaux sont acheminés sur une plateforme de 17 hectares construite au sein du Port Autonome de Nouakchott Port de l'Amitié (PANPA) où, depuis ce 11 janvier, ils sont chargés, à raison de 30 000 tonnes par rotation, sur le navire Simon Stevin, qui les convoiera jusqu'au hub à 10 km des côtes mauritano-sénégalaises.

Là, des opérations de « Rock Installation » permettront de constituer la fondation du brise-lames sur laquelle seront posés les 21 caissons béton. À suivre…

Franklin conseil de la Mauritanie pour la renégociation de sa dette extérieure

Franklin conseil de la Mauritanie pour la renégociation de sa dette extérieureAffiches Parisiennes - La République Islamique de Mauritanie vient de mandater le cabinet d'avocats indépendants Franklin, allié à la société de conseil financier Finexem, pour la conseiller et l'appuyer dans la renégociation de sa dette extérieure.

Ce dossier est mené par Stéphan Alamowitch, associé responsable du département Banque & Finance, et l'ex-ministre Michel Sapin, senior advisor du cabinet. Dans le cadre du moratoire sur le service de la dette des pays à faible revenu, le G20 a souhaité qu'un certain nombre de pays, au nombre desquels figure la Mauritanie, engagent des négociations avec leurs créanciers publics et privés en vue de réduire le poids de leur dette, préserver leurs capacités budgétaires, et ainsi mieux répondre aux besoins des populations.

La Mauritanie a donc souhaité mener à bien une restructuration complète de ses dettes extérieures. C'est dans ce cadre qu'elle retenu le consortium Franklin-Finexem pour son expertise juridique et financière, sa connaissance approfondie de la Mauritanie et son expérience des restructurations à fort impact économique et politique.

La mission comportera l'audit de la dette extérieure, des recommandations sur le cadre institutionnel de gestion de la dette, la définition d'une stratégie adaptée à chaque catégorie de créanciers, et les négociations en résultant. L'équipe de Franklin intervient depuis plus de dix ans pour des institutions d'aide au développement et pour des Etats, en Afrique et dans les pays des Balkans.

Le dossier est traité, pour Franklin, par Stéphan Alamowitch, associé responsable du département Banque & Finance, et Michel Sapin, senior advisor du cabinet.

Source : AP REDACTION

Impact du Covid 19 sur les prix des denrées alimentaires

Les prix de certaines denrées alimentaires ont récemment subi de fortes fluctuations, en raison des effets de la pandémie de coronavirus, qui n’a pratiquement rien épargné des secteurs vitaux, du fait d’un impact négatif sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Dans ce contexte, El-Khadar Ould El Hassen, commerçant au marché connu localement sous le nom de Marché marocain, a déclaré que les prix des denrées alimentaires ne sont pas stables de nos jours, car ils augmentent et baissent sans cesse. Cela est particulièrement vrai pour les denrées de base, tels que le riz, le sucre, les produits laitiers et les huiles. Le phénomène est dû, selon lui, à la loi de l’offre et de la demande, qui à son tour est influencée par les transports, que ce soit par voie aérienne ou terrestre, à un moment où les transactions commerciales sont devenues compliquées en raison de la fermeture des frontières et des routes.

Il a souligné que, concernant les prix des produits de première nécessité, celui du sucre varie entre 9 100 à 9 300 MRO le sac, tandis que le prix du sac riz de bonne qualité se situe entre 7 200 à 7 700 MRO, tandis que le carton de lait longue conservation se situe entre 5 600 et 5 700 MRO.

Mohamed Ould Ahmedou, autre marchand au marché marocain, attribue la disparité des prix des produits alimentaires à l’impact de la pandémie de coronavirus sur le transport des importations, ainsi qu’aux fluctuations monétaires et à la rareté de l’offre des produits laitiers sur le marché.

Selon Sidi Ould Inallah, le prix des légumes est récemment parti à la hausse, en raison de l’offre excédentaire, le prix du sac de pommes de terre allant de 4 500 à 5 000 MRO, et le sac d’oignons se négociant entre 3.900 MRO et 4 000 MRO. Au détail, la pomme de terre coûte 200 ouguiyas le kilogramme, la tomate 185 MRO le kilogramme et la carotte coûte 150 ouguiyas.

Tijani Ould Jibril, marchand de légumes au même marché, n’a pas caché son mécontentement face à la faible affluence des clients, en particulier les restaurateurs, habituellement grands acheteurs de légumes, du fait de la fermeture de leurs restaurants à 20 heures, à cause du couvre-feu.

Au sujet des spéculations sur les prix de certaines denrées alimentaires, en particulier le lait, le directeur général du département Concurrence, au ministère du Commerce, M. Moustapha Ould Ali, a déclaré qu’il y a déjà eu une hausse sans précédent des prix des produits laitiers (importés et locaux), dans la mesure où le prix d’un paquet avait atteint 350 MRO pour les laits Rose, Salma et Dano.

Le ministère a aussitôt convoqué tous les fournisseurs des produits laitiers pour les informer que les prix n’ayant pas changé à l’échelle mondiale, il n’est pas justifié de l’augmenter à l’heure actuelle.

Il a ajouté qu’il a été convenu avec eux que le coût d’achat du carton de 24 paquets est de lait Rose, Salma et Dano 5 500 MRO, soit 230 MRO l’unité auprès de l’importateur ; chez le grossiste et le semi-grossiste, le prix du carton des mêmes produits est de 5 640 MRO, soit 235 MRO, l’unité. Pour le détaillant le prix du paquet est de 250 MRO, avec l’obligation de donner une facture à chaque acheteur, et d’aviser l’administration de la survenue de chaque changement de prix.

Il a ajouté que les équipes du ministère s’efforcent de contrôler les prix et de les stabiliser, et ont procédé à la saisie de 9 tonnes de produits périmés, principalement à Charae Rezgh, à la fermeture de 47 magasins et au paiement d’une amende.

Le directeur a souligné que pour d’autres produits, il y a également eu hausse, notamment le riz local, en raison de facteurs naturels et environnementaux tels que les inondations dans la région du Fleuve et les ravages provoqués par les rongeurs.

Il a souligné le prix élevé du blé et des huiles (notamment le bidon de 20 litres) au niveau international, et a rappelé que la ministre du Commerce avait convoqué tous les fournisseurs de ces produits pour les informer que la hausse des prix au niveau international, si hausse il y a, ne doit pas être répercutée sur le stock actuellement disponible, par conséquent, les prix doivent demeurer inchangés.

En bref, le pouvoir d’achat des consommateurs subit les effets négatifs du Coronavirus et de la volatilité des prix des produits de base, tant au niveau international que national, en raison de la fluctuation de l’offre et de la demande.

Traduit par:
Med Yahya Abdel Wedoud

Mauritanie : le consortium Franklin/Finexem recruté pour épauler les autorités en vue d’une restructuration de la dette extérieure

Mauritanie : le consortium Franklin/Finexem recruté pour épauler les autorités en vue d’une restructuration de la dette extérieureFinancial Afrik - Le consortium Franklin/Finexem a été recruté ce mardi 22 décembre en vue de fournir des conseils et un soutien en vue de la restructuration de la dette extérieure de la Mauritanie.

Cela pour un montant de 600 mille euros et un délai de six mois. Le recrutement de Franklin/Finexem tombe dans un contexte où la dette extérieure est devenue insoutenable en raison de la pandémie de Covid19 et de ses implications économiques pour les pays à faible revenu et en particulier la Mauritanie.

«Le choix de la Mauritanie s’est porté sur Franklin-Finexem pour son expertise juridique et financière, sa connaissance approfondie du pays et son expérience dans l’amorce de restructurations ayant eu un impact économique et social significatif», affirme le ministère mauritanien de l’Economie.

Le cabinet d’avocats Franklin et le cabinet de conseil financier Finexem ont fourni une analyse documentée de la situation, une approche systémique et intégrée qui ont convaincu les autorités économiques et financières mauritaniennes, poursuit le ministère.

La mission assignée au consortium comprend des dimensions liées à l’examen et l’analyse, aux recommandations et enfin à la mise en œuvre et aux discussions. Elle prendra en compte les différentes composantes de l’endettement extérieur auprès des institutions financières internationales et l’orientation de tous leurs créanciers bilatéraux publics et privés.

Par Samba Camara

Mauritanie : début des mesures pour la création d’une banque de la famille

Mauritanie : début des mesures pour la création d’une banque de la familleSahara Médias - La Mauritanie a entamé des concertations avec l’organisation de la coopération islamique dans le cadre des mesures tendant à créer « une banque de la famille » en Mauritanie suivant des préceptes islamiques afin de faciliter les opérations financières aux couches les plus vulnérables.

La ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, Naha Mint Haroun O. Cheikh Sidiya a entamé des discussions par vidéoconférence ce mardi avec le secrétaire général de la chambre islamique pour le commerce, l’industrie et l’agriculture relevant de l’OCI, Youssef Khelawi se trouvant au Pakistan.

La ministre a révélé que son département a financé des microprojets pour une enveloppe d’un milliard deux cent quatre-vingt-dix millions ouguiya au profit de 21.900 personnes parmi les différentes couches cibles dont les femmes actives dans les coopératives féminines, les personnes handicapées et les jeunes filles sortant des centres professionnels.

La ministre a ajouté que cette orientation gouvernementale exige davantage de mesures dont notamment l’existence d’une institution financière capable d’assurer toutes les opérations financières adaptées à ces catégories de personnes conformément aux préceptes islamiques en plus de l’amélioration du niveau de formation dans le domaine des microcrédits.

Les discussions d’aujourd’hui ont été consacrées au capital de la banque, ses actionnaires, les pourcentages l’envoi d’experts de la chambre islamique pour le commerce et la sensibilisation autour de la création d’une banque de la famille auprès des acteurs nationaux et l’envoi d’une délégation pour s’informer de l’expérience soudanaise dans ce domaine.

Le projet de création d’une banque de la famille en Mauritanie aurait franchi quelques étapes dont la création d’une commission technique nationale composée des différents départements gouvernementaux concernés en plus de concertations avec des acteurs privés et la société civile féminine afin de suivre le processus de création de cette banque en Mauritanie.

Les mesures relatives au recrutement d’un consultant chargé de préparer le dossier d’agrément et superviser l’étude technique se sont achevées de même que la fixation du quota du ministère des affaires sociales où seront regroupés tous les programmes et les projets exécutés par le ministère dans le domaine des microcrédits.

Source : Sahara Médias

Covid-19 : le ministère de l’Économie demande l’annulation de la dette extérieure de notre pays

Covid-19 : le ministère de l’Économie demande l’annulation de la dette extérieure de notre paysAMI - Dans un communiqué dont est parvenue à l’Agence mauritanienne d’Information, le ministère de l’Économie et de la Promotion des Secteurs Productifs (MEPSP) a demandé mardi l’annulation de la dette extérieure du pays, devenue difficile à supporter en raison de la pandémie de Covid 19 et de ses répercussions économiques pour les pays à faibles revenus.

Selon la déclaration du ministère, l’aggravation de la situation sanitaire en Mauritanie, à l’instar de certains pays en raison des problèmes de sécurité rencontrés par la région du Sahel, a conduit la République Islamique de Mauritanie à chercher aujourd’hui à entreprendre une restructuration globale et ambitieuse de sa dette publique extérieure.

Voici le texte du communiqué:

« La République Islamique de Mauritanie a demandé, par l’intermédiaire de ses autorités supérieures, l’annulation de sa dette extérieure, qui est devenue difficile à insoutenable en raison de la pandémie de Covid19 et de ses implications économiques pour les pays à faible revenu.

Cette situation au niveau de certains pays a été exacerbée par des problèmes de sécurité dans la région du Sahel.

La République islamique de Mauritanie est actuellement à la recherche d’une restructuration globale et ambitieuse de sa dette publique extérieure.

Les décisions récentes des États du G-20 vont dans la bonne direction et méritent d’être prises en compte.

C’est dans ce cadre que la République islamique de Mauritanie a délégué le groupe Franklin-Finaxim pour fournir des conseils et un soutien en vue de la restructuration de sa dette extérieure.

Dans le cadre du remboursement de la dette des pays à faible revenu et dans le contexte de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid 19, le G-20 espère voir certains pays, dont le nôtre, ouvrir des consultations avec leurs créanciers publics et privés, afin de réduire le fardeau de leur dette et de maintenir leur capacité budgétaire pour qu’ils puissent mieux répondre aux besoins sanitaires et sociaux de la population.

Le choix de la Mauritanie s’est porté sur le groupe Franklin-Finaxim pour son expertise juridique et financière, sa connaissance approfondie du pays et son expérience dans l’amorce de restructurations ayant eu un impact économique et social significatif.

Le cabinet d’avocats Franklin et le cabinet de conseil financier Finaxim ont fourni une analyse documentée de la situation, une approche systémique et intégrée qui ont convaincu les autorités économiques et financières mauritaniennes.

La mission assignée à ce groupe comprend des dimensions liées à l’examen et l’analyse, aux recommandations et enfin à la mise en œuvre et aux discussions. La mission prendra en compte les différentes composantes de l’endettement extérieur auprès des institutions financières internationales et l’orientation de tous leurs créanciers bilatéraux publics et privés.

Nouakchott le 22 décembre 2020 »

25 000 chercheurs d’or se ruent vers «Chegatt» à bord de 2 000 voitures

25 000 chercheurs d’or se ruent vers «Chegatt» à bord de 2 000 voituresAdrar-Info - Des milliers de chercheurs d’or sont partis aujourd’hui de la ville de Zouerate vers la zone de Chegatt, à 710 km de la ville.

Le nombre de prospecteurs est estimé à 25 000 personnes embarqués à bord de 2 000 véhicules tout terrain. Selon un itinéraire réalisé par la société « Maaden Mauritania » les orpailleurs passeront par 5 stations-relais, qui se succèdent (Safariyat, Qalaman, Belkhizeimat, Carrefour, Gleib N’ doure), avant d’arriver dans la zone « Chegatt ».

La la société « Maaden Mauritania », en charge de l’organisation du secteur et de l’encadrement de l’exploration de l’or de surface, a annoncé que chacune des stations -relais que les prospecteurs passeront, en route vers le « Chegatt » dispose d’une équipe appartenant à l’entreprise, d’une ambulance et d’une brigade de la gendarmerie nationale.

Source : mourassiloun.com

Traduit par Adrar info

Communiqué du Conseil de Politique Monétaire de la Banque Centrale de Mauritanie

Communiqué du Conseil de Politique Monétaire de la Banque Centrale de MauritanieBCM - Le Conseil de Politique Monétaire de la Banque Centrale de Mauritanie a tenu une réu-nion ordinaire le lundi 30/11/2020, sous la présidence de Monsieur Cheikh El Kebir Moulaye Taher, Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie.

Au cours de cette réunion, le Conseil a suivi, entre autres, la présentation de la note de trimestrielle de conjoncture analysant les évolutions enregistrées au cours du troisième trimestre de l’année 2020 en lien avec l’activité économique sectorielle, les agrégats monétaires et financiers et l’activité des marchés monétaire et de change.

Le Conseil a discuté de la hausse récente de la liquidité bancaire et son impact potentiel sur les prix à la consommation. A cet égard, il a décidé d’augmenter le taux de réserve obligatoire applicable aux banques de 5% à 6% et de maintenir inchangés l’ensemble des autres taux.

Le Conseil continue de suivre de près les implications de la crise du covid-19 sur l’économie nationale et le système financier et prendra, le cas échéant, les mesures nécessaires pour y faire face.

Source : BCM

Entre le ventre et la panse, le gouvernement a tranché!

Entre le ventre et la panse, le gouvernement a tranché!Le Calame - Lors du conseil des ministres du mercredi 25 novembre, le gouvernement mauritanien a adopté un projet de décret portant approbation d’une Convention d’Etablissement entre le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et la Société GDM AGRICONCEPT-SAR.

Aux termes de ladite convention, la Société mettra en place un projet agricole pour la production d'aliments de bétails dans la zone de Keur Macène, Wilaya du Trarza, pour un investissement de à 629.000.000 MRU.

Intervenue au sortir de la crise d’approvisionnement en légumes et fruits, dans notre pays, quand les indépendantistes du Polisario ont fermé la passe de Guergueratt, seule voie de passages de marchandises avec le Maroc, cette convention révèle un gros paradoxe de la part du gouvernement.

En effet, au lieu d’encourager les opérateurs mauritaniens à produire pour nourrir les mauritaniens, à faire décoller l’agriculture mauritanienne, à atteindre l’autosuffisance alimentaire, (légumes et riz, fruits...), nos dirigeants privilégient la panse des autres ruminants.

C’est que l’on est loin du bout du tunnel. On continuera à injecter des milliards d’Ouguiyas dans l’agriculture pour ne récolter que le son.

Et de la Mauritanie à dépendre de son voisin du nord. Jusqu’à quand ? Lors du lancement de la campagne agricole 2020, à Rosso, le gouvernement a annoncé un investissement de 400 millions de Dollars dans l'agriculture. On verra à l'heure du bilan!

Source : Le Calame

Internet : La Mauritanie est le 2e pays au monde où Internet est le moins abordable (rapport)

Internet : La Mauritanie est le 2e pays au monde où Internet est le moins abordable (rapport)Digital Business Africa - C’est un classement dont se serait passé volontiers les autorités mauritaniennes.

Dans un article publié sur son blog au début du mois de novembre 2020, le fournisseur de services financiers basé aux États-Unis NetCredit affirme qu’en Mauritanie, pays du nord-ouest de l’Afrique, « la facture d’une ligne à 10 Mbps s’élèverait à 4 726,36 dollars ».

Ceci, alors même que le salaire moyen, se situe dans le pays à environ 60 dollars. Ce qui en fait le deuxième marché de haut débit le moins abordable du monde.

Dans ce classement, la Mauritanie arrive juste derrière le Yémen où un contrat de large bande coûte près de 30 fois le salaire mensuel moyen, en raison de la guerre civile qui rend impossible la construction d’une infrastructure de large bande fiable. Contrairement Au Yémen qui fait face à une guerre civile, la Mauritanie connait une situation relativement stable du point de vue sécuritaire. Cependant, du fait d’un défaut d’investissement, le pays manque cruellement d’infrastructures, ce qui fait s’envoler les prix des services Internet.

Dans sa note, NetCredit estime que sur le continent africain, les prix du haut débit restent relativement peu abordables, comparés à d’autres régions du monde : "Les pires offres de 10 Mbps coûtent plus de 1000 % du salaire mensuel dans certaines régions d’Afrique, grâce à des salaires à deux chiffres et à des vitesses qui atteignent à peine 4 Mbps. Même aux Seychelles, où les salaires sont comparables à ceux de la Hongrie, il faudrait dépenser 31,89 % de ses revenus pour obtenir un débit de 10 Mbps – car la vitesse moyenne de téléchargement n’est que de 3,96".

Pour autant, NetCredit cite des exemples positifs en Afrique, à l’instar de l’Afrique du Sud qui possède le marché du haut débit le plus abordable d’Afrique, avec 10 Mbps coûtant 31,89 dollars par mois, soit 7,74 % du salaire mensuel d’un particulier. Dans le même sillage, l’Égypte, la Tunisie, l’île Maurice et le Maroc, disposent d’une infrastructure de télécommunications parmi les plus développées du continent. D’autres pays, comme le Botswana, le Mozambique, la Somalie et l’Éthiopie qui ont conclu des accords sur la large bande.

Ecrit par Jephté Tchemedie

Nouakchott: le marché des fruits et légumes retrouve ses couleurs

Vidéo. Nouakchott: le marché des fruits et légumes retrouve ses couleurs Le360afrique - En Mauritanie, le marché des fruits et légumes importés du Maroc retrouve le souffle et les couleurs après 3 semaines d’une pénurie ayant entraîné une forte flambée des prix pour toutes les denrées (tomate, citron, carotte, chou, orange, mandarine...).

Une situation créée par les provocations des séparatistes du front Polisario, qui ont bloqué pendant plus de 3 semaines le passage frontalier d'El Guerguerat (situé à 55 kilomètres au Nord de Nouadhibou et 500 km de Nouakchott)- partie intégrante d’une zone tampon créée à la faveur d’un cessez-le-feu en vigueur depuis une trentaine d’années, sous le contrôle de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

C’est par là que passent des centaines de camions gros porteurs, qui approvisionnent le marché mauritanien et celui de l’espace de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en fruits et légumes.

Ce blocus, véritable acte belliqueux vis-à-vis du Maroc, de la Mauritanie et des Etats de la CEDEAO, remettant en cause les principes de la libre circulation des personnes et des biens, et une violation de fait du cessez-le-feu de 1991, a été levé grâce à une opération de l’armée marocaine organisée vendredi dernier.

Dans l’intervalle, des conteneurs de légumes et fruits convoyés par voie maritime depuis le Maroc sont arrivés au port de Nouakchott et alimentent le marché de «Mosquée marocaine» depuis ce mardi. Les étals sont à nouveaux pleins et les prix reviennent progressivement à la normale.

Ce constat établi sur place est corroboré par les témoignages des vendeurs et des clientes faisant quotidiennement le marché. Illustration avec les propos d’Aminata Ndoye, cliente, qui indique que tout est rentré dans l’ordre après la pénurie persistante des semaines écoulées et "remercie Allah".

Tirhale, grossiste marocain, se réjouit de l’arrivée des fruits et légumes par voie maritime, puis de l’ouverture du passage d'El Guerguerat, qui a permis la reprise du trafic des camions, avec la perspective d’un approvisionnement en grande quantités au cours des prochaines heures.

Ahmed Abeid, vendeur, donne des indications précises sur la baisse des prix des différents produits au cours des dernières heures, suite à l’arrivée de navires venus du Maroc.

Ali ould Ahmed, vendeur de fruits et légumes, affirme que tout est rentré dans l’ordre après la terrible pénurie des 3 dernières semaines.

Par De notre correspondant à Nouakchott
Amadou Seck

 

Le G20 s’apprête à alléger, voire annuler la dette de 38 Etats africains

Le G20 s’apprête à alléger, voire annuler la dette de 38 Etats africainsLe Monde Afrique - C’est la première fois que des pays créanciers se mettent d’accord sur un cadre commun incluant, outre les 22 membres du Club de Paris, des pays comme la Chine.

Le G20 devrait s’accorder, vendredi 13 novembre, sur un cadre commun permettant une restructuration de la dette des pays pauvres et plaçant sur un pied d’égalité les créanciers publics, y compris la Chine, et privés, a-t-on appris jeudi auprès du ministère français des finances.

Après avoir adopté en avril un moratoire sur le paiement du service de la dette de six mois – prolongé en octobre jusqu’en juin 2021 –, le G20 a décidé d’aller plus loin en acceptant d’étudier, « au cas par cas », des demandes « de rééchelonnement, de réduction », voire d’« annulation de dette ».

« Le cadre qui sera adopté vendredi par les ministres des finances du G20 fixe des principes communs pour les 22 pays membres du Club de Paris, mais aussi pour cinq pays membres du G20 : la Chine, l’Inde, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud et la Turquie », a expliqué une source au ministère français des finances. Soixante-treize pays seront éligibles à une restructuration, dont 38 sont situés en Afrique subsaharienne.

« C’est un accord historique, car c’est la première fois que des pays se mettent d’accord sur un cadre commun » au-delà du seul Club de Paris, dont n’est pas membre la Chine, « de loin le premier créancier » au monde, a ajouté la même source.

Cet élargissement devrait permettre d’éviter des restructurations unilatérales, souvent inéquitables. Par exemple, « avant, le Club de Paris accordait des réductions pendant que la Chine ou l’Arabie saoudite continuaient de percevoir la dette ou prenaient en gage des actifs, tels que des ports, en échange d’un traitement de la dette ».

Autre avancée : l’accord prévoit d’impliquer les créanciers privés, qui ne participaient pas au moratoire, selon le principe de la « comparabilité de traitement » : ainsi, le débiteur se voyant offrir une restructuration de sa dette par un créancier public devra exiger le même traitement de tous ses créanciers.

Enfin, le Fonds monétaire international (FMI) sera « le pivot » du système, puisque les pays demandant à bénéficier d’une restructuration devront se soumettre à un programme macroéconomique défini par le FMI pour s’assurer de la « soutenabilité » de leur dette.

Le moratoire a permis à 46 pays de bénéficier de reports de paiements, à l’échéance 2022-2024, à hauteur de 5,3 milliards de dollars (sur près de 30 milliards d’intérêts dus en 2020). Un quart de la dette de ces 46 pays, qui s’élève à 71,5 milliards de dollars, est dû à la Chine, selon la Banque mondiale.

Le Monde avec AFP

 

Kosmos Energy réaffirme son engagement pour le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA)

Kosmos Energy réaffirme son engagement pour le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA)AMI - M. Abdessalam Ould Mohamed Salah, ministre du Pétrole, des mines et de l’énergie, s'est entretenu jeudi à Nouakchott avec MM. Todd Niebruegge, Vice-Président Senior et responsable de l’unité Mauritanie-Sénégal à Kosmos Energy, Mike Anderson, Vice-président Senior des Affaires Extérieures et des Relations avec le gouvernement à Kosmos Energy, et Ismail Sid Ahmed, vice-président et directeur pays de Kosmos Energy en Mauritanie.

L’entretien a porté sur l'avancement du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) qui est développé conjointement par British Petrolum (BP), Kosmos Energy, la Société Mauritanienne des Hydrocarbures et de Patrimoine Minier (SMHPM) et la Société des Pétroles du Sénégal, PETROSEN.

La Société Kosmos a porté ainsi au ministre un message fort relatif à son attachement, malgré tout contexte atténuant, à la continuité du partenariat avec la Mauritanie afin de garantir la progression des travaux de la phase 1 du projet GTA.

Cette phase sera achevée à 50% d'ici la fin de l'année, la première production de gaz étant attendue en 2023.

La rencontre s'est déroulée en présence de Mr. Mamadou Amadou Kane, chargé de mission, Mr. Khroumbaly Ould Lehbib, conseiller chargé de l’amont, M. Moustapha Ould Béchir, directeur général des hydrocarbures, et M. Tourad Abdel Baghi, directeur général de la SMHPM.

Source : AMI

Mauritanie : la construction du pont de Rosso démarre fin décembre

Mauritanie : la construction du pont de Rosso démarre fin décembreSenalioune - La société chinoise Poly Changda est chargé de construire le pont de Rosso, qui traverse le fleuve Sénégal pour relier la Mauritanie et le Sénégal, pour un montant de 47 millions d’euros.

Les travaux devront démarrer le 20 décembre, pour une durée de trente mois, c’est-à-dire au milieu de 2023. Le pont s’étend sur 1,4 km, entre les deux rives du fleuve, et sa largeur est de 55 mètres.

Une étude technique prévoit que le nombre de voitures traversant le fleuve passera de 115 voitures par jour à bord du ferry à 370 voitures par jour après l’ouverture du pont.

La même étude indique que les voitures gagneront à deux heures du trajet entre les villes de Nouakchott et Dakar, qui s’étend sur une distance de 550 kilomètres.

Le projet, de pont de Rosso, est financé par la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), dans le cadre du renforcement des infrastructures de la région ouest-africaine et de leur liaison avec le marché européen, dans le cadre d’un projet de corridor routier s’étendant de Tanger (Maroc) à Lagos (Nigéria).

Le projet a traversé une lutte acharnée pendant des années, avant que l’appel d’offres ne soit ouvert aux entreprises internationales. Seize (16) entreprises, y compris les géants chinois China State Construction Engineering Corporation (CSCEC); Hunan Road and Bridge Construction, des entreprises d’Égypte, du Portugal, du Sénégal et de la Mauritanie, ont postulé.

Par Moustapha Sidiya

 

Financement de 52 millions de dollars US en faveur de l’éducation en Mauritanie

Financement de 52 millions de dollars US en faveur de l’éducation en MauritanieMaroc Diplomatique - La Mauritanie et la Banque Mondiale ont signé, vendredi à Nouakchott, deux accords de financement portant sur un montant total de 52 millions de dollars, destiné à appuyer le secteur de l’éducation de base.

Ce financement, qui sera octroyé par l’Association Internationale de Développement et le Fonds de Partenariat Mondial pour l’Education, a pour objectif d’améliorer la gestion des ressources humaines, d’appuyer la mise en place d’une carte scolaire objective et d’améliorer la fiabilité des évaluations et enquêtes scolaires.

Il financera également la production de manuels didactiques, l’acquisition d’équipements pédagogiques et apportera un appui institutionnel aux structures centrales et décentralisées du département et aux établissements des écoles normales des instituteurs.

Les accords ont été signés par le ministre mauritanien des Affaires économiques et de la promotion des secteurs productifs, Ousmane Mamadou Kane, et la représentante résidente de la Banque Mondiale en Mauritanie, Cristina Isabel Panasco Santos.

S’exprimant à cette occasion, Ousmane Mamadou Kane a salué le niveau de la coopération entre son pays et la Banque mondiale, qui couvre en plus de l’éducation, d’autres domaines dont l’agriculture, l’élevage, l’énergie, l’environnement, la protection sociale, le développement institutionnel et la gouvernance.

De son côté, la représentante résidente de la Banque Mondiale a déclaré que les deux accords s’inscrivent dans le cadre d’un partenariat entre les deux parties, soulignant que son institution accorde un intérêt particulier à l’éducation, qui constitue le moteur de tout développement d’un pays.

Avec MAP

 

El Guerguerate : Les armateurs espagnols pêchant en Mauritanie mettent le cap vers Dakhla

El Guerguerate : Les armateurs espagnols pêchant en Mauritanie mettent le cap vers DakhlaYabiladi - Après presque deux semaines de blocage du passage d'El Guerguerate par des membres du Polisario, les chalutiers européens pêchant dans les eaux mauritaniennes commencent à perdre patience. Ils ont mis le cap vers Dakhla pour le débarquement de leurs captures en lieu et place du traditionnel port de Nouadhibou en Mauritanie.

Ce changement a bénéficié d’une autorisation exceptionnelle de la Commission européenne suite à une requête urgente de la part du ministère espagnol de l’Agriculture, indique le média galicien La Voz de Galicia. On apprend que les premières captures sont déjà arrivées à Dakhla.

Pour mémoire, les armateurs espagnols avaient déjà exprimé la même requête en août pour éviter de payer un lourd tribut des blocages d'El Guerguerate.

Le Parti Populaire (opposition) avait même invité le gouvernement de Pedro Sanchez à ouvrir une nouvelle voie maritime entre le Maroc et la Mauritanie afin d’assurer l’acheminement des quantités pêchées par les chalutiers espagnols dans les eaux mauritaniennes et sénégalaises vers le port de Dakhla dans les meilleures conditions.

Une initiative qui a été suspendue à une approbation de la Commission européenne.

Malgré cette ouverture, les armateurs galiciens alertent d’une éventuelle perte de 200 tonnes de poissons encore bloqués entre le Maroc et la Mauritanie.

Source : Yabiladi

Mauritanie : De l’or à ciel ouvert ?

Mauritanie : De l’or à ciel ouvert ?Financial Afrik - A entendre le ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines Abdessalam Ould Mohamed Saleh s’exprimer sur la question, on pourrait être tenté de croire que l’or est à portée de main en Mauritanie.

Dans une allocution tenue lors de la clôture des journées de réflexion sur les mines artisanales et semi-industrielles, Ould Mohamed Saleh a laissé entendre que la quantité d’or vendue ces huit (8) derniers mois par les orpailleurs qui exercent dans les localités de Chami et Gleib Ndour situées au nord de la Mauritanie … est de l’ordre de cinq (5) tonnes.

Le ministre affirme que cette quantité d’or représente le tiers de la production d’une société aurifère industrielle comme Tasiast Mauritanie, filiale du géant canadien Kinross. Toutefois, il s’est abstenu de s’appesantir sur le chiffre d’affaires réalisé par les orpailleurs.

Il n’y a pas encore de chiffres précis, mais des efforts sont déployés pour trouver des informations précises sur la production et le chiffre d’affaires, s’est contenté de dire Abdessalam Ould Mohamed Saleh.

La ruée vers l’or en Mauritanie a débuté en 2016 date à laquelle d’intéressantes prises ont été annoncées à Chami.

Elle est à l’origine de la ruine de nombres de prospecteurs qui ont dépensé leurs économies pour acquérir des détecteurs de métaux, s’établir des permis de prospection aurifère individuelle et couvrir les frais d’expédition croyant que l’or était réellement à portée de main. Mais en dépit de cela, la fièvre de l’or est loin de se dissiper chez nombre de Mauritaniens.

Par Samba Camara

Lancement du projet d’appui à la Région dans le domaine du Développement Durable, Résilient et Equilibré

Lancement du projet d’appui à la Région dans le domaine du Développement Durable, Résilient et EquilibréRégion de Nouakchott - La Présidente de la Région de Nouakchott, Madame Fatimetou Mint Abdel Malick, a supervisé ce lundi matin, 26 Octobre 2020, dans la salle multimédia de la Région de Nouakchott, le lancement du projet d’Appui à la Région dans le domaine du Développement Durable, Résilient et Équilibré ( ARENDRE), en présence de la Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, le Secrétaire Général du Ministère de l’Équipement et des Transports, le Président de l’Autorité de Régulation Urbaine, les Walis de Nouakchott Ouest et de Nouakchott Sud en plus des maires de Nouakchott, de certains élus et personnes intéressées par le domaine.


Dans le mot qu’elle a prononcé à cette occasion, Madame la Présidente a exprimé ses remerciements à tous les partenaires et bailleurs de fonds qui ont financé ce projet lequel revêt, a-t-elle souligné, une grande importance pour la ville de Nouakchott.

Ce projet, a-t-elle précisé s’inscrit dans le cadre des efforts de la Région de Nouakchott pour la recherche de solutions idoines aux problèmes dont pâtissent les populations.

Madame la Présidente a également fait savoir que le choix des thèmes du transport urbain et de l’éclairage public, axes prioritaires de ce projet, vise, d’une part, à combler la carence constatée au niveau de ces deux secteurs et, d’autre part, à pallier les graves retombées sécuritaires qui en découlent.

Dans le même ordre d’idées, Madame la Présidente de la Région de Nouakchott a fait savoir que ce projet compte créer des lignes de transport urbain (bus gérés et contrôlés par des applications informatiques) dans les quartiers périphériques de la capitale.

A propos des efforts consentis au service du renforcement de la résilience environnementale face au changement climatique, Madame la Présidente a ajouté que la capitale sera dotée d’un éclairage public sans impact négatif sur l’environnement, grâce à l’installation de panneaux solaires de haute qualité.

A son tour, Monsieur Michel BISSON, Président de la Communauté d’Agglomération du Grand Paris Sud, a remercié la présidente de la Région de Nouakchott pour ce projet ambitieux qui révèle au grand jour la solidité des relations entre la Région de Nouakchott et Grand Paris Sud en promettant d’œuvrer pour le renforcement de ces relations, notamment en matière de développement et d’accès des populations aux services de base.

Quant à Son Excellence, l’Ambassadeur de l’Union Européenne accrédité à Nouakchott, Monsieur Giacomo DOURAZO, il a mis en exergue l’importance de ce projet et les résultats escomptés. Il a affirmé que la facilitation de l’accès aux services de base pour garantir une vie décente aux populations, surtout les couches à faible revenu, est une priorité que partagent l’Union Européenne avec la Mauritanie.

D’autre part, il a promis de poursuivre la coopération et la coordination dans les différents domaines d’intérêt commun.

Notons que cet atelier a été l’occasion pour les techniciens de la Région de rappeler le contexte général du projet, ses grands axes et les résultats attendus dans les court, moyen et long terme.

Les échanges et interventions ont porté sur les défis auxquels fait face la ville de Nouakchott en plus de la contribution de ce projet pour les relever.

Source : Région de Nouakchott

Le blocage d’El Guerguerate entame sa deuxième semaine

Le blocage d’El Guerguerate entame sa deuxième semaineYabiladi - Lundi, la MINURSO a tenté une nouvelle fois de convaincre les membres du Polisario de se retirer du corridor mais sans succès. Entre temps, en Mauritanie les prix des fruits et légumes flambent. Et l'alternative d'importation de ces produits via l'Algérie ne porte pas ses fruits.

Sans se référer à la situation qui prévaut à El Guerguerate, le président de l’Organisation nationale des entreprises et de l’artisanat en Algérie, Mustapha Robaïne, s’est plaint de la facture salée du transport des produits vers Nouakchott.

«Plus de 40 camions sont destinés à l'exportation vers la Mauritanie. Mais le coût du transport dépasse celui de la valeur des marchandises», a-t-il confié au quotidien Ennahar.

Une opération non rentable dans le contexte actuel à moins que le gouvernement algérien ne consente à allouer des aides financières directes en faveur des exportateurs.

Pour mémoire, en novembre 2018 déjà des transporteurs algériens avaient bloqué le passage Tindouf-Zouerate, inauguré deux mois auparavant. Ils protestaient contre la cherté du diesel en Mauritanie.

Avec ce nouveau blocage d'El Guerguerate, les Mauritaniens commencent à perdre patience. Des membres de la société civile et des intellectuels comptent solliciter une intervention du président Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani pour débloquer la situation. La Mauritanie reconnait la «RASD» depuis 1984.

Cette paralysie de la circulation des personnes et des biens entre le Maroc et son voisin du sud a dû être au centre de l'entretien, ce lundi 26 octobre, entre l’ambassadeur du Maroc à Nouakchott, Hamid Chabar, et le ministre des Affaires étrangères, Ismail Ould Cheikh. C’est, d’ailleurs, leur deuxième rencontre durant ce mois, après celle du 9 octobre.

La Rédaction

 

Blocage d’El Guerguérate : Flambée des prix de légumes et denrées alimentaires en Mauritanie

Blocage d’El Guerguerate : Flambée des prix de légumes et denrées alimentaires en MauritanieYabiladi - Le blocage du poste-frontière El Guerguerate entre le Maroc et la Mauritanie par des éléments du Polisario a provoqué une flambée des prix de légumes et denrées alimentaires en Mauritanie. Ainsi, les prix des tomates sur le marché mauritanien ont connu une hausse de 100%, rapporte l’agence de presse privée Alakhbar.

Plusieurs vendeurs et consommateurs rencontrés lors de visites de certains marchés de Nouakchott ont attribué cette hausse à la fermeture du poste-frontière pour la cinquième journée consécutive, provoquant la suspension de la circulation des camions marocains qui approvisionnent les marchés mauritaniens en légumes.

A Nouadhibou, «les marchés semblaient complètement vides de certains légumes, comme les tomates», constate-t-on sur place en relayant l’inquiétude des Mauritaniens. Une citoyenne mauritanienne a assuré être «désormais incapable» d’acheter des tomates suite à la pénurie. Elle rejoint aussi d’autres citoyens interviewés qui appellent à résoudre cette problématique.

Yaali Ould Ali, chef du bureau des légumes au syndicat des commerçants à Nouadhibou a, pour sa part, déploré les «impacts économiques» de la fermeture de ce poste-frontières sur les marchands. Il a aussi appelé le gouvernement de son pays à résoudre le problème au niveau d’El Guerguerate, qualifiant le poste-frontière de «vital» en Afrique.

Les prix des autres légumes sur les marchés de la capitale ou Nouadhibou n'ont pas connu de changement significatif, précise-t-on.

Source : Yabiladi