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Economie en Mauritanie

NBM : En zones de turbulences?

NBM : En zones de turbulences?Mauriweb - Selon des informations encore officieuses, la Nouvelle Banque de Mauritanie, inaugurée en juillet 2014, traverserait une zone de turbulence marquée par son exclusion de la compensation de la Banque centrale de Mauritanie.

Lancée par un transfuge de la BMCI, Abdel Baghi Ould Ahmed Bouha, en partenariat avec Zein El Abidine (ZEA), Mohamed Limam Ould Bénné et Ould Wedady ainsi qu’un groupe français, la NBM se voulait au départ une banque islamique. Mais très vite, le partenariat volera en éclat quand Zeine El Abidine et Ould Benna, suivi par Lemar Ould Weddady se séparent du groupe.

Si la sortie de Lemar Ould Weddady se fait conciliante celle de Zein El Abidine -beaucoup se demandent d’ailleurs s’il n’était actionnaire que par procuration- réclame sa mise et ses dépôts rubis sur ongle pour lancer la BMI. Une banque commerciale.

La séparation est couteuse en capital et en trésorerie pour la NBM. L’expansion de la banque est ainsi freinée avant même l’essor attendu. Cette situation, serait à l’origine des comptes structurels débiteurs que la NBM n’honorerait plus à temps alors que les recettes de pêche souffrent des intermittences du secteur qui ont impacté toute la profession.

Malgré les déconvenues, Abdel Baghi Ould Ahmed Bouha -la rumeur est-elle entretenue à dessein contre lui- continue cependant à surmonter le coup de grisou provoqué. Mais il ne peut empêcher la Banque de sortir du réseau de compensation de la BCM.

500 emplois sont cependant sous la menace directe de cette situation sans oublier les déposants ou encore les actionnaires fidèles.

Malgré donc la mauvaise pub que lui fait cette rumeur, la NBM ne semble pas avoir de problème de solvabilité mais pâtirait par contre d’une déstructuration conjoncturelle de son portefeuille.

Alors va-t-on laisser périr une autre Banque, sans sourciller ? Le patron de la NMB pourra-t-il sacrifier des ressources et revenir à une stratégie commerciale prudente et plus probante ?

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : l’Etat compte mobiliser 263 millions de dollars pour moderniser le réseau d’assainissement du pays

Mauritanie : l’Etat compte mobiliser 263 millions de dollars pour moderniser le réseau d’assainissement du paysLes Mauritanies - Le gouvernement mauritanien compte mobiliser 263 millions de dollars pour réactualiser le réseau d’évacuation des eaux usées et des stations de traitement dans le pays.

Cette révélation a été faite, mercredi 15 mai, par la ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass lors d’une séance plénière de l’assemblée nationale.

Répondant à une question d’un député relative à l’assainissement du pays, la ministre à apporter des éclaircissements dans ce domaine. Selon la responsable, son département est en train d’abattre un travail remarquable pour l’assainissement dans les grandes villes du pays.

Elle a rappelé que la chine a octroyé, en 2013, un montant de 45 millions de dollars à la Mauritanie pour le renforcement du réseau d’assainissement à Nouakchott.

« Ce système d’évacuation a été mis en service en 2018 et a permis de réduire considérablement les eaux stagnantes dans la capitale », a-t-il informé.

Et d’ajouter, « aujourd’hui grâce à ce réseau, la capacité d’absorption a atteint les 224 mille mètres cubes par jour ».

Par ailleurs, les parlementaires ont exhorté au gouvernement de moderniser davantage le réseau d’assainissement pour répondre aux besoins croissants des populations dans ce domaine ».

Ils ont également demandé aux autorités de, «créer un mécanisme permettant de tirer profit de ce service dans les domaines de l’agriculture et de l’énergie, relevant l’intérêt que présentent les expériences d’autres pays ».

Depuis plusieurs années, le gouvernement a entamé une vaste opération d’assainissement dans les grandes villes du pays .Ces dernières sont confrontées à un problème d’inondation en période d’hivernage.

Ibrahima junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Mauritanie: les dockers en grève depuis deux semaines

Mauritanie: les dockers en grève depuis deux semaines RFI Afrique - Les dockers mauritaniens sont en grève depuis maintenant deux semaines, réclamant de meilleures conditions de travail. Du côté du patronat, on assure que leurs doléances ont été prises en compte et que plusieurs sont désormais applicables. L’important étant de ne pas laisser les bateaux bloqués à quai.

Port de l’Amitié, à la sortie sud de Nouakchott. Tout semble normal, les grues tournent à plein régime pour débarquer les conteneurs. Mais à l’extérieur, devant une quinzaine de véhicules de gendarmerie, ils sont une centaine à faire grève.

Comme Hussein qui explique : « On demande seulement nos droits sanitaires. Nos droits de paiement et nos droits de congés et nos droits de tout. Je n’ai pas de droit de salaire, pas de droit de santé, je n’ai aucun droit. Nous sommes comme des esclaves. »

Pour pallier le manque de main-d’œuvre, certains des dockers qui travaillent aujourd’hui ont été amenés depuis Nouadhibou, au nord du pays. Ce qui révolte Hussein : « Vous voyez, il y a des gens devant nous qui sont amenés par la gendarmerie. C’est pour casser la grève. »

À la MTM, la société de manutention qui gère les dockers, on ne comprend pas. Cheikh el Yiel, le directeur général, assurant que ces revendications ne sont plus à l’ordre du jour après des négociations récentes : « Nous avons immédiatement pris leurs doléances et nous les avons satisfaites une à une.La caisse de sécu, la CNAM, des moyens de santé, une ambulance et des moyens appropriés pour le transport des dockers. Tout a été satisfait! Je trouve qu’il y a un abus. »

Des mensonges, scandent les grévistes, dénonçant un accord purement oral et qu’ils craignent ne pas voir appliqué.

Source : RFI Afrique

 

Mauritanie : nouvelles propositions de la SNIM aux délégués de son personnel

Mauritanie : nouvelles propositions de la SNIM aux délégués de son personnelSaharamédias - La société nationale industrielle et minière (SNIM) a fait de nouvelles propositions aux délégués de son personnel dans le cadre des négociations en cours entre les deux parties.

Des négociations qui ont trébuché hier mais des efforts en cours pour tenter de les relancer de nouveau. La société estime que l’offre faite est la seule possible dans la conjoncture actuelle, alors que les délégués demandent une enveloppe plus importante à même de satisfaire une partie des doléances des travailleurs.

La proposition de la SNIM prévoit l’octroi à chaque travailleur un montant de 20.000 ouguiyas en plus d’une augmentation de 20% de la prime de production pour le mois de mai, si celle-ci atteint le plafond de 950.000 tonnes.

Toujours dans le cadre de cette proposition, la mobilisation de 600.000 MRU pour la couverture sociale répartie sur différents chapitres (les mobiliers de maison et les affaires culturelles et sportives) et la distribution du reliquat aux travailleurs.

Les délégués ont estimé à 35.000 ouguiyas la part qui reviendrait à chaque travailleur.

La proposition prévoit également le règlement de la situation de la catégorie du personnel S4 naguère travailleurs de sociétés intermédiaires avant d’être intégrés officiellement à la SNIM suite à une décision des autorités mauritaniennes dans le cadre de leurs efforts destinés à supprimer le tâcheronnat.

Cette catégorie, désormais la plus basse dans l’échelle des travailleurs de la société ne peut prétendre à une quelconque promotion dans la hiérarchie professionnelle de la société.

Selon une proposition faite par la direction des ressources humaines aux délégués du personnel, la société s’engage à résoudre la situation de cette catégorie au plus tard dans trois ans suivant un processus qui prévoit l’intégration de 400 parmi eux dans le processus normal lors de la première année, tandis que les autres seront soumis à des formations professionnelles avant leur intégration.

Selon le correspondant de Sahara Medias à Zouerate, les délégués du personnel ont signifié à la société que l’offre faite ne répond pas aux aspirations des travailleurs ce qui a entraîné la suspension des négociations.

La SNIM a convoqué les secrétaires généraux des sections minières des différentes confédérations syndicales au niveau de Zouerate pour une réunion afin de tenter de dénouer la crise et relancer de nouveau les négociations.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Arrêt des discussions entre les délégués du personnel et la direction de la SNIM

Arrêt des discussions entre les délégués du personnel et la direction de la SNIMLes délégués de SNIM ont suspendu jusqu’à une date non définie, le vendredi 10 mai courant, une séance de négociations avec la Direction de la société.

Une décision prise après l’arrivée des deux parties à un agenda de pourparlers, où la Direction a mis en exergue la particularité du mois béni du Ramadan, demandant le report des discussions à la fin du mois de jeûne. Une proposition totalement rejetée par les délégués des travailleurs. La SNIM est en proie à un conflit social aigu opposant la Direction aux employés.

Alors que la Direction juge le préavis de grève déposé par les délégués de la société d’illégal, les travailleurs accusent quant à eux la société d’inaction et de tentative de gagner du temps.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

Ramadan en Mauritanie : l’Etat subventionnera le prix de certaines denrées alimentaires

Ramadan en Mauritanie : l’Etat subventionnera le prix de certaines denrées alimentairesApanews - Le gouvernement mauritanien va subventionner les prix de produits alimentaires les plus consommés en Mauritanie durant le mois de ramadan pour une quantité de 2200 tonnes, a appris APA ce jeudi de sources officielles.

Il s’agit de l’ « Opération Ramadan » déroulée chaque année par le gouvernement dans les quartiers populaires de Nouakchott, la capitale. L’objectif est d’aider les populations les plus vulnérables pour qu’elles puissent se procurer les denrées de première nécessité pendant le mois du jeûne. En Mauritanie, ce mois de privation est souvent synonyme de flambée plus ou moins aigue des prix en raison des spéculations provoquées par la forte hausse de la demande.

Le sucre, le riz, l’huile de table, le lait en poudre, les pâtes alimentaires, les dattes et les légumes, notamment les pommes de terre et les oignons sont entre autres les produits les plus concernés par ce phénomène.

Selon les autorités mauritaniennes, l’opération Ramadan bénéficiera au total à 3400 familles qui pourront s’approvisionner quotidiennement auprès d’une douzaine de points de vente éparpillés dans les différents quartiers ciblés.

Source : Apanews

 

Mauritanie : Exxon Mobil accélère sa première phase de forage d’exploration

Mauritanie : Exxon Mobil accélère sa première phase de forage d’explorationLa filiale Exxon Mobil Exploration and Production Mauritania Deepwater Ltd, est déterminée à accélérer la cadence pour sa phase de son programme de forage d’exploration dans les blocs C-14, C17 et C-22.

Dans cette optique, la structure a procédé, la semaine dernière, à l’ouverture d’un nouveau bureau à Nouakchott. Pour la vice-présidente de l’exploration en Afrique subsaharienne et de nouvelles entreprises à Exxon Mobil, PAM Darwin, cette étape sera décisive pour accélérer le programme d’exploration des puits, situés en moyenne à 200 kilomètres au large des côtes de Mauritanie.

La vice-présidente a réitéré l’engagement de son établissement à explorer d’une manière efficace et efficiente les blocs tout en garantissant le respect des normes environnementales.

Après avoir acquis les licences d’exploration (C-14, C17 et C-22) en 2017, la société a commencé l’acquisition sismique 2D et 3D en 2018.

D’après les responsables, la compagnie procédera, cette année à l’évaluation du potentiel de forage du premier puits d’exploration en Mauritanie.

Selon les clauses du contrat de 2017, Exxon Mobil détiendra un intérêt de 90% contre 10 % pour la Société Mauritanienne des Hydrocarbures et de Patrimoine Minier.

Source : Financial Afrik

 

SNIM : L’ADG constate les dégâts

Snim : L’ADG constate les dégâtsMauriweb - Nommé en octobre 2018, l’ADG de la SNIM a hérité d’un cadeau empoisonné. La tourmente sociale que traverse la SNIM ces derniers temps n’est pas le fruit du hasard. Ses prédécesseurs n’ont rien fait pour sauver l’entreprise quand ils ne l’ont pas tout simplement enfoncée.

Les délégués du personnel de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) brandissent un ultimatum de grève si leurs revendications ne sont pas satisfaites par la nouvelle direction de l’entreprise. L’ADG appelé à la rescousse d’une entreprise devenue presque moribonde et croulant sous le poids de la gestion de ses prédécesseurs n’a pas de grandes marges de manœuvre.

Il découvre surtout l’ampleur des dégâts légués par ses prédécesseurs. Ses choix aujourd’hui pourraient être cornéliens. Faut-il satisfaire toutes les demandes des employés au risque d’enfoncer encore davantage l’outil de production ? La situation parait bien délicate pour cet homme qui, depuis sa nominatio, vit entre deux avions entre Zouérate, le pôle de production, et Nouadhibou, siège central de l’entreprise.

Tout le monde retient son souffle depuis la grève observée entre décembre 2014 et février 2015 où l’entreprise tanguait vers des horizons incertains. Un accord in extrémis avait été conclu à l’époque pour l’ouverture de négociations salariale avec le versement de trois mois de salaires : deux par l’entreprise et un par le chef de l’Etat.

A l’époque, c’était encore Mohamed Abdellahi Ould Oudaa qui tenait les rênes de l’entreprise. A peine la tempête calmée, Ould Oudaa est remplacé en août 2016 par l’actuel Premier ministre, Mohamed Salem Ould Béchir. Si le premier a visiblement détruit les ressorts de l’entreprise, son successeur n’a pas su insuffler une quelconque dynamique de redressement. L’un et l’autre se comportait en « touriste privilégié » dans la capitale économique.

Déjà mal en point, la SNIM, qui sortait de la plus longue grève de son histoire, ne pouvait se permettre cette indifférence coupable de ses responsables. Les dettes ont continué de s’accumuler alors qu’aucune lueur ne pointait à l’horizon. Pendant ce temps, le staff managérial, beaucoup de cadres de l’entreprise s’en mettaient plein les poches sur le dos de l’entreprise agonisante. La SNIM était devenue une tirelire où tous se servaient.

La mauvaise gouvernance se paie toujours cash

Entre projets mal ficelés ou détournés, commandes effarantes et crédits inopinés (société Najah Major Works), la SNIM continuait à sombrer de plus belle. Mais aujourd’hui, le nouvel ADG récolte ce que les autres ont semé. Pourra-t-il face à l’ampleur de la déchéance de gestion de l’entreprise encore l’a relevée ? Le coût en serait socialement lourd mais l’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Pourra-t-il à l’aune d’une élection présidentielle cruciale tenir ses promesses de redressement et sa feuille de route 2019 ?

Avec un déficit de production de 8% en 2018, l’entreprise envisageait pourtant un seuil de 12,3 millions de tonnes pour amortir sa situation. Un objectif ambitieux eu égard à la situation financière difficile de l’entreprise. Mais que l’ADG semblait pouvoir réaliser en serrant la ceinture et en mettant à contribution tout le personnel. C’est pourquoi l’avis de grève des délégués du personnel sonne comme à contre-courant de cette volonté.

L’ADG a reconnu que « la société était dans l’incapacité d’octroyer des indemnités aux travailleurs à l’exception de gratifications à certaines catégories du personnel de S4 à M1 ». Des sacrifices dont certains délégués ne veulent pas entendre parler préférant observer un arrêt de travail de 24 heures mercredi dernier.

Sans aucune baguette magique pour trouver tout de suite les solutions idoines, l’entreprise minière subit aujourd’hui le contrepoids de la gestion de ses précédents responsables qui, curieusement, ont connu une ascension au sein des plus hautes marches du gouvernement.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Mauritanie : les travailleurs de la SNIM déposent un avis de grève dès le 8 mai

Mauritanie : les travailleurs de la SNIM déposent un avis de grève dès le 8 maiLes délégués du personnel de la société nationale industrielle et minière (SNIM) ont remis ce vendredi au service des ressources humaines un avis de grève prévue pour débuter dans dix jours si des solutions acceptables n’étaient pas trouvées pour leurs revendications.

Cet avis de grève a été signé par l’ensemble de tous les délégués jeudi soir. L’administrateur directeur général de la société Hassena O. Ely avait déclaré à quelques travailleurs rencontrés mercredi que la société était dans l’incapacité d’octroyer des indemnités aux travailleurs à l’exception de gratifications à certaines catégories du personnel de S4 à M1.

Selon le correspondant de Sahara Medias l’ADG de la SNIM avait demandé à ses interlocuteurs de se choisir de nouveaux délégués, accusant ceux en exercice d’être irresponsables et d’être fortement endettés auprès de la société.

Notre correspondant, citant des personnes présentes, les travailleurs ont demandé à l’ADG de la société de retirer ses propos considérant qu’il s’agit de leurs représentants dans les négociations avec leur employeur.

Mercredi déjà, les travailleurs de la SNIM avait observé un arrêt de travail de 24 qui avait affecté l’activité de la société, tant au niveau des sites d’extraction que dans celui de la voie ferrée.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

Mauritanie : les luttes syndicales entre victoires et échecs

Mauritanie : les luttes syndicales entre victoires et échecsLes Mauritanies - Après plusieurs années de revendications, le bilan du syndicat des travailleurs de Mauritanie se trouve entre victoires et échecs. Au lendemain du 1er mai, commémorant la fête du travail, les avis sont plus que partagés sur l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Si les syndicalistes pointent du doigt le non-respect de certains protocoles d’accords, les autorités eux évoquent des avancées significatives pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs mauritaniens. Cette dernière vision a été défendue par le ministre mauritanien de la Fonction publique, du Travail, de l’Emploi et de la Modernisation de l’administration, Seyidna Ali Ould Mohamed Khouna.

Selon le ministre, l’État en plus de signer des contrats avec des prestataires de services, va procéder au recrutement de 3000 travailleurs à la fonction publique.

Ce qui montre, souligne-t-il, que les autorités sont biens disposées à lutter contre le chômage et à améliorer les conditions des employés.

Dans le sens inverse, la Confédération nationale des travailleurs de Mauritanie (CNTM) a battu le pavé, le même jour pour rappeler aux employeurs leurs devoirs envers leurs employés.

Pour cette année, les travailleurs ont retenu comme principaux slogans :

« Non à la cherté de la vie et à la hausse des prix qui menacent la paix et la stabilité sociale », « Oui à un dialogue social inclusif ».

Pour le secrétaire général de la CNTM, Mohamed Ahmed Ould Saleck, dans un contexte de mondialisation où les multinationales mènent la grande offensive, il est devenu un impératif que l’État adopte de nouvelles stratégies pour protéger les travailleurs.

Le constat est là, les capitalistes, à la recherchent de profit, exploitent de plus en plus les travailleurs, qui continuent toujours à recevoir des salaires de subsistances (minimum vital), a-t-il laissé entendre.

Les travailleurs ont en outre exigé une amélioration des conditions de travail et l’augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG).

L’inflation gagne de plus en plus de terrain et les salaires demeurent toujours plus bas

Les syndicats des travailleurs ont remarqué que durant les dernières années, le taux d’inflation n’a cessé d’augmenter en Mauritanie et les salaires demeurent toujours misérables.

Se basant sans doute sur les dernières estimations de l’Office National de la Statistique (ONS), indiquant que l’inflation a enregistré une hausse de 0,1 % au mois de mars, les « contestataires » ont mis un accent particulier sur la détérioration du pouvoir d’achat des ménages.

À cet effet, les travailleurs ont exigé une amélioration des conditions de travail et une hausse du SMIG.

En rappel, tous les travailleurs du monde entier sous l’égide du Bureau international du Travail (BIT), célèbrent, cette journée internationale du travail.

Elle a été instaurée essentiellement dans le but de commémorer les travailleurs mais également de passer en revue les conditions de vie de ces derniers.

Ibrahima junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Mise au point des délégués du Personnel de Tasiast

Mise au point des délégués du Personnel de TasiastLes délégués du Personnel de Tasiast - Le communiqué rendu public par la société TASIAST TMLSA publie par le cite Sahara media repris par CRIDEM le 30/04/2019 sous le titre (de TASIAST et ces employés parviennent à un accord).

Suscite de notre part les remarques suivantes:

- L’entreprise confirme avoir donné une prime pour le premier trimestre pour l’année 2019.

Nous attirons l’attention que c’est le bonus des employés reçu après avoir réalisé les records suivants, 20 milles tonnes par jour au lieu de 12 milles tonnes prévus, pour le premier trimestre de l’an 2019, 101 milles once réalisés au lieu de 89 milles once prévus, pour le même trimestre, un million d’heures sans incidents un record mondial jamais réalisé dans une mine.

On signale ici que KINROSS a réalisé deux fusions par semaine en 2018 au lieu d’une fusion par semaine en 2017 et ils prétendent être déficitaires tout en sachant que les employés ont fait don de leurs bonus de 2017 et 2018 et de leurs augmentations annuelles à TMLSA quand elle a déclaré être déficitaire en 2016. Après tous ces efforts, chaque fois qu’un nouveau directeur générale arrive, son intention est de diminuer les coûts et pour ça, il se tourne vers les maigres avantages des employés durement acquis, une chose que nous, les délégués du personnel, refusons.

Nous attirons votre attention une fois encore que TASIAST KINROSS connait et sait où elle doit diminuer les coûts et réaliser les bénéfices sans pour autant toucher les avantages des employés.

Source : Les délégués du Personnel de Tasiast


Mauritanie: SNIM, un 1er Mai agité pour l'entreprise poumon de l'économie du pays

Mauritanie: SNIM, un 1er Mai agité pour l'entreprise poumon de l'économie du paysCe 1er mai, fête internationale du Travail, est marqué par des perturbations sociales à la Société nationale industrielle et minière (SNIM), la plus importante entreprise publique du pays et poumon de l'économie mauritanienne.

Les travailleurs au niveau du site de Zouerate ont entamé une grève de 24 heures à compter de ce mercredi à 00 heure. Du coup, tous les trains assurant le transport du minerai de fer de Zouerate vers la ville de Nouadhibou, située sur la côte atlantique et abritant un port minéralier distant de quelque 600 kilomètres, sont à l’arrêt mercredi.

Pour gérer cette situation, l’entreprise minière fait recours aux services d’une cinquantaine de prestataires. Un nombre nettement insuffisant pour accomplir de telles tâches, relève un syndicaliste.

Les travailleurs en grève sont affiliés aux trois plus grandes centrales syndicales du pays: l’Union des travailleurs de Mauritanie (UTM), la Confédération générale des travailleurs de Mauritanie (CGTM) et la Centrale libre des travailleurs de Mauritanie (CLTM).

Elles ont publié une plateforme de revendications en 12 points, le 25 mars dernier.

Celle-ci porte sur «une hausse des salaires, l’octroi de 5 mois de salaires en guise de primes d’encouragement, une augmentation de l’enveloppe consacrée aux prestations sociales, l’octroi d’une prime de risques liés à la pollution, un plan carrière pour la catégorie S4…».

Abdallahi ould Mohamed dit Nahah, SG de la CGTM, déploré «un contexte général marqué par une violation constante du droit du travail» et accuse la SNIM d’avoir refusé d’ouvrir des négociations avec les employés après avoir violé tous les engagements antérieurs.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

 

Dette publique : Le Koweït dément avoir annulé la dette mauritanienne (agence Koweitienne, Kuna)

Dette publique- Le Koweit dément avoir annulé la dette mauritanienne (agence Koweitienne, Kuna)Le Koweit n’a pas épongé la dette mauritanienne rapporte l’agence de presse officielle koweitienne citant un communiqué rendu public jeudi par le ministère des finances koweitien.

Le communiqué cité par l’agence Kuna indique qu’un mémorandum d’entente signé mardi stipule un remboursement de la dette due par la Mauritanie avec une possibilité de ^lacement d’une partie des taux d’intérêt liés à cette dette par des possibilités d’investissement exclusif au profit du Koweit en Mauritanie.

Le ministère koweitien souligne le communiqué dément certaines informations relayées par certaines sources quant à l’annulation de la dette ou de ses intérêts affiliés.

Kuna indique qu’après plus de quarante ans, les deux parties sont tombées d’accord sur une procédure de remboursement de cette dette que la Mauritanie n’a pas honoré depuis 1990.

Le réinvestissement d’une partie des intérêts de la dette koweitienne portera sur des facilités que la Mauritanie devrait accorder à l’autre partie notamment dans les secteurs de la prospection pétrolière, gazière et minière.

Le ministère des finances koweitien précise, par ailleurs, le protocole d’entente signé fixe le cadre général mais n’est pas contraignant pour le Koweit en l’absence d’accords particuliers ou si les opportunités d’investissement offertes par la Mauritanie n’étaient pas fiables.

La dette koweitienne serait de l’ordre de deux milliards Usd.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Vente aux Emiratis de 48% du capital de la Somagaz et la societé des hydrocarbures après leur fusion

Vente aux Emiratis de 48% du capital de la somagaz et la societé des hydrocarbures après leur fusionDes sources officielles ont indiqué à l’agence de presse Alakhbar que le gouvernement procéderait à la liquidation de la société « Soma Gaz », et la fusionnerait avec la société mauritanienne des hydrocarbures et qu’il vendrait aux Émirats arabes Unis 48% du capital de la nouvelle société.

Selon certaines sources, le directeur général de la société mauritanienne des hydrocarbures, Mohamed Ould Moulay Ely Ould Daf, a rencontré le président Mohamed Ould Abdel Aziz, il y a quelques jours. Il devrait être informé par le président de cette décision qui était à l’étude, depuis un certain temps, au ministère.

La vente de 48% du capital à la société aux Emiratis, intervient après avoir accordé la gestion, pendant 25 ans, de l’aéroport international de Nouakchott0, à une87 autre société Emiratie appelée « Afroport » filiale de la société des aéroports d’Abou Dhabi.

Tout cela en plus de la création par des hommes d’affaires Emiratis de sociétés commerciales qui ont obtenu de vastes superficies agricoles dans les zones sud du pays.

Selon des sources , la fusion de Soma Gaz et de la société mauritanienne d’hydrocarbures va bientôt commencer, au niveau du ministère du Pétrole, de l’Energie et des Mines.

Cette fusion intervient aussi, après la liquidation de la société nationale pour l’entretien des routes, « ENER », et son intégration dans la société ATMM, filiale de la SNIM. Et après la faillite de la Sonimex, et la la résiliation de l’agence d’accès universel.

Source : alakhbar.info
Traduit par Adrar.info

 

Syndicalisme : La direction de la SNIM est responsable de la détérioration du climat social

Syndicat :La snim est responsable de la détérioration du climat socialTrois syndicats ont tenu la direction de la Société nationale de l’industrie et des mines (SNIM) pour responsable de la détérioration du climat et de la quiétude sociale au sein de l’entreprise, ainsi que toute détérioration de la production pouvant résulter de ce climat.

Dans une déclaration conjointe signée par les délégués du personnel à Zouerate, les syndicats ont confirmé que le climat social et professionnel des travailleurs continue de se détériorer, en raison de l’attitude incompréhensible de la direction de la société, à l’égard des revendications légitimes des travailleurs.

Les syndicats ont déclaré n’avoir jamais constaté dans l’histoire, un comportement d’entreprise, dont les responsables ne donnent pas de suite aux plates formes revendicatives des travailleurs et/ ou n’ouvrent pas des négociations avec eux, soulignant qu’un tel comportement prouve l’irresponsabilité de l’administration de la société à l’égard de la procédure légale naturelle préconisée par la loi du travail et les conventions collectives en vigueur dans le pays.

Les syndicats signataires de la déclaration ont remercié les travailleurs et les ont encouragés à maintenir une "attitude unie et responsable", comme cela a été démontré, lors des manifestations de protestation jeudi et vendredi, les invitant à se mobiliser et à se préparer aux instructions de leurs délégués.

La déclaration a été signée par les syndicats de travailleurs de l’UTM, de la CGTM et de la CNTM.

Source : alakhbar.info

Mauritanie : Vers la production de l’électricité à partir du gaz naturel

Mauritanie : Vers la production de l’électricité à partir du gaz naturelAlakhbar - La Mauritanie va utiliser le gaz naturel pour révolutionner son secteur énergétique suivant un Gaz master plan élaboré par Shell, la société anglo-néerlandaise, en collaboration avec le gouvernement mauritanien.

« À partir du gaz naturel, il y aura de la production de l’électricité à injecter dans le réseau. La production se fera au niveau de centrales spécialisées, comme la station duale 180 MW qui se trouve au nord de Nouakchott », a expliqué Ahmed Vall Mohameden, chargé de la Communication au Ministère mauritanien du Pétrole, de l’Énergie et des Mines, dans une déclaration exclusive à Alakhbar.

Shell a également engagé des bureaux d’études et sociétés de consulting internationales dont Keyser qui devront prochainement présenter les résultats préliminaires du Gaz master plan.

« Une fois que Shell et le Gouvernement sont d’accord sur l’utilité du projet à l’économie nationale, il sera remis aux opérateurs concernés pour son exécution », a indiqué Ahmed Vall Mohameden.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Réunion annuelle du Conseil scientifique du Banc d’Arguin

Réunion annuelle du Conseil scientifique du banc d’Arguin [PhotoReportage]Le conseil scientifique du banc d’Arguin (CSBA), composé d’une dizaine de scientifiques de renommée internationale issus de différentes nationalités s’est réuni les 16, 17 et 18 Avril au siège du parc national du banc d’Arguin (PNBA) près de Chami.

A l’ouverture de la rencontre, le professeur Abdallahi Hmeyada a été désigné par ses pairs au poste de président du Conseil scientifique du banc d’Arguin qui est, pour rappel, un conseil consultatif. Puis, le directeur général du parc national du Banc d’Arguin a exposé la vision et les objectifs de son institution mais également les espoirs placés en ce conseil scientifique dans la conservation et le développement du PNBA.

"Nous, on fonde, tout notre espoir au niveau du parc national du Banc d’Arguin, sur notre conseil scientifique. Nous pensons que toute la valorisation du parc ne peut passer qu’à travers la recherche scientifique, à travers l’avis scientifique et que la conservation, elle aussi, ne peut être faite dans pareille aire marine, que par l’avis qui va être donné. C’est là notre alerte", indique Me Ali Mohamed Salem.

"Nous sommes en train de nous détacher de la navigation à vue", explique en substance le directeur général du Parc national du Banc d’Arguin (PNBA), Me Ali Mohamed Salem, affirmant avec fierté que le Banc d’Arguin est "une mine qui est là, profitable à l’économie nationale".

Mais, derrière cette euphorie, se dissimulent des inquiétudes. "Nous sommes en train d’avancer mais sur un terrain glissant. Les menaces sont tenaces et nous voulons mobiliser tout le monde pour les contenir. Nous avons beaucoup de défis et pour relever ces défis, il faut des moyens. L’engagement de l’Etat est là mais il ne peut tout faire", souligne Me Ali Mohamed Salem, rappelant que le PNBA compte s’appuyer sur une vision stratégique mettant en valeur l’argile verte et l’écotourisme sans impacter et déséquilibrer le parc national du Banc d’Arguin qui souffre sur le plan local de déficit de communication.

A proximité du parc, la ville de Chami, nouvellement créée, ne cesse de s’agrandir, avec la ruée vers l’or. Ce qui inquiète le conseil scientifique du Banc d’Arguin.

"L’orpaillage devient la problématique majeure au niveau de Chami. Il y’a une aire dédiée à la transformation. Le traitement des extractions au niveau des mines se fait au niveau de Chami. On a déjà un financement pour une étude environnementale stratégique de la ville de Chami du PRCM sur financement de la Fondation MAVA et qui devra être finalisée d’ici septembre de cette année", explique le directeur général adjoint du PNBA et membre du Conseil scientifique du banc d’Arguin, Ebaye Sidina.

Lors de cette réunion du conseil scientifique du Banc d’Arguin, quelques problématiques majeures ont été examinées par :

● M. Paulo Catry, sur la présentation des résultats des missions de recherche sur les tortues marines,

● M. Lemhaba, sur l’évolution de pêche et de capture des sélaciens

● M. Elhadramy Ahmed Deida, sur l’utilisation de la statistique multidimensionnelle comme outil d’aide à la décision

● M. Abdoullah Ebnou, sur la bathymétrie et l’hydrométrie, une composante importante pour la connaissance du fonctionnement de l’écosystème du Banc d’Arguin

Conformément à une recommandation du congrès de Durban en Afrique du Sud en 2004 sur les aires protégées, le PNBA s’est doté à partir de 2017 d’un outil d’efficacité de gestion, avec l’appui du BACOMAB. Une sorte de tableau de bord qui consolide les efforts du PNBA en vue de "mieux scruter l’avenir avec beaucoup de sérénité", comme l’explique Djibril Ly, Chef Service Suivi du milieu au département Observatoire du Parc national du banc d’Arguin.

D'ailleurs, des détails relatifs à l'état de mise en oeuvre du tableau de bord de l'efficacité de gestion du PNBA ont été présentés lors de la réunion du CSBA.

"Avec ce tableau de bord, nous avons des indicateurs en ce qui concerne le patrimoine naturel du PNBA, les dynamiques socio-économiques, la gouvernance et la gestion. Nous avons des états de référence et à travers le suivi que nous faisons sur le terrain et les analyses que nous déployons pour ces indicateurs, nous sommes en capacité, sur la base des seuils, bien sûr, sur chaque indicateur, il y’a un objectif, de dire qu’on est bon ici, moyennement bon ici, pas du tout bon ici ou rien a été fait sur certains indicateurs. Donc ça nous permet de voir plus clair au regard de nos objectifs de conservation et de développement et surtout de faire des correctifs assez robustes sur nos faiblesses. Pour finir, c’est un outil de redevabibilité par rapport à nos partenaires, aux conventions que l’Etat mauritanien a signées. Ça nous permet réellement de dire comment nous allons", explique Djibril Ly.

La réunion du Conseil scientifique du banc d’Arguin (CSBA) a vu la participation de représentants du RAMPAO, de la Fondation MAVA, de Wetland ou encore de Birdlife, partenaires du PNBA.

Par Babacar Baye NDIAYE, de retour du PNBA

© CRIDEM 2019

 

Mauritanie : les autorités entament l’élargissement de la zone de prospection aurifère

Mauritanie : les autorités entament l’élargissement de la zone de prospection aurifèreLes autorités mauritaniennes ont entamé les nouvelles mesures destinées à élargir les zones de prospection aurifère dans la région de Gleib N’Dour à l’intérieur de la zone militaire bouclée dans la wilaya de Tiris Zemour, dans le nord du pays.

Une caravane de près de 100 véhicules tout terrain a quitté Zouerate, lundi, à destination de la zone de Gleib Nour, avec, à bord, des dizaines d’orpailleurs, en plus d’une délégation du ministère des mines qui doit déterminer le nouvel espace désormais autorisé pour la prospection.

Les autorités ont autorisé le transfert vers la zone de deux bulldozers et un chargeur afin d’améliorer le niveau de la sécurité grâce à une intervention rapide dès qu’intervienne un accident.

Un éboulement est intervenu dimanche dans les zones de prospection entraînant la mort de deux orpailleurs et blessant deux autres.

Les zones de prospection se trouvent à 600 kilomètres au nord-est de la ville de Zouérate, et l’armée interdit dans cette région l’utilisation de véhicules tout terrain afin de pouvoir faire la différence entre les orpailleurs et les trafiquants actifs dans cette région, mais elle a autorisé des ambulances afin de secourir les orpailleurs en cas d’accidents.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : les autorités promettent d’élargir la zone de prospection aurifère

Mauritanie : les autorités promettent d’élargir la zone de prospection aurifèreLes autorités mauritaniennes ont promis d’élargir la zone de prospection aurifère dans la zone de Gleib N’Dour en augmentant les points autorisés mais en tenant compte des contraintes sécuritaires.

La nouvelle a été révélée par le directeur général des mines au ministère du pétrole, de l’énergie et des mines, Mohamed Lemine O. Moustapha lors d’une réunion samedi à Zouérate avec les autorités administratives, sécuritaires et les représentants des orpailleurs.

Il a ajouté, à l’adresse de ces derniers que la poursuite de la prospection est tributaire de leurs comportements et le respect de leurs engagements. Tout manquement a-t-il ajouté entraînera inéluctablement l’arrêt immédiat de la prospection dans la zone militaire.

Le directeur général des mines a déclaré que les autorités concernées rejettent le principe de la construction sur place de huttes ou autres tentes pour constituer des abris mais il s’était engagé à discuter d’éventuelles autres solutions de substitution avec la commission que préside le Hakem.

Il a appelé à la lutte contre le marché noir et à céder leur produit à la seule banque centrale de Mauritanie ce qui est un devoir national.

Le directeur général des mines a révélé l’organisation la semaine prochaine d’une caravane vers Gleib N’Dour afin d’évaluer la situation.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Commission économique pour l’Afrique : La Mauritanie pays à haut risque de crise d’endettement

Commission économique pour l’Afrique : La Mauritanie pays à haut risque de crise d’endettementLe prochain président mauritanien qui sera élu à l’issue de l’élection de juin 2019 va hériter d’un pays à haut risque de crise d’endettement, si l’on croit le dernier rapport de Commission économique pour l’Afrique publié le 2 avril 2019.

Le rapport qui s’intéresse à l’économie dans les différents pays du continent fait le constat que notre pays est depuis 2014 à 2018 sur une pente d’endettement risqué. La Mauritanie fait partie de onze pays africains à haut risque de détresse de dette.

Outre la Mauritanie, il s’agit de Burundi, Cameroun, Cap-Vert, République Centrafricaine, Djibouti, Ethiopie, Gambie, Ghana, Sao-Tomé et Principe, Zambie. Le Tchad, le Mozambique, le Sud Soudan, le Soudan et le Zimbabwe font déjà figure de pays en détresse de dette et constituent la liste rouge.

Sur un nombre de 11 pays en 2014, il n’y a plus que six pays oû le risque de la dette reste faible selon ce rapport. Il s’agit du Kenya, du Lesotho, du Rwanda, du Sénégal, de la Tanzanie et de l’Ouganda.

« La dette africaine a atteint une moyenne de 59,1% du Pib en 2017 ». En Mauritanie elle avait atteint les 98% du PIB ces dernières années.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Mauritanie: 25 millions d’euros de l’UE pour gérer la migration irrégulière

Mauritanie: 25 millions d’euros de l’UE pour gérer la migration irrégulièreLa Mauritanie a bénéficié d’un appui budgétaire de 25 millions d’euros de l’Union européenne destiné à accroitre ses capacités pour la mise en œuvre de sa Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP), a-t-on constaté à Nouakchott.

Cette enveloppe vise aussi et de manière particulière à soutenir les efforts du gouvernement mauritanien en matière de sécurité et de gestion de la migration irrégulière.

La convention relative à l’appui en question a été signée vendredi soir à Nouakchott par le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances de Mauritanie, Mohamed Ould Kembou et le directeur général de la coopération internationale et du développement à la Commission de l'Union Européenne, Stéfano Manservisi.

« C’est un volet du soutien apporté par l’UE aux réformes engagées en Mauritanie au cours des dernières années », a déclaré Ould Kembou dans un mot à la cérémonie de signature.

« Il permettra, a expliqué le ministre, de renforcer le programme du gouvernement dans le cadre de l’adoption d’une une politique économique globale orientée vers la stabilité et les réformes en matière de gestion des finances publiques, de transparence budgétaire et de mise en œuvre de la SCAPP ».

S’exprimant à la même occasion, le responsable de l’UE a souligné que cette subvention financière est de nature à renforcer significativement la coopération de la Commission européenne avec la Mauritanie à travers la réintroduction de la modalité d’appui budgétaire.

Selon lui, Bruxelles et Nouakchott sont liés par des partenariats stratégiques dans plusieurs domaines, notamment le contrôle des flux migratoires irréguliers et la stabilisation sécuritaire face aux menaces terroristes et aux trafics illicites tels que la drogue.

Source : Apanews