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Economie en Mauritanie

Aménagement de 3.500 nouveaux hectares irrigués en Mauritanie

Aménagement de 3.500 nouveaux hectares irrigués en Mauritanie Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a donné lundi le coup d’envoi de l’aménagement de 3.500 hectares irrigués au niveau du lac de R’Kiz, à quelque 200 km au sud de Nouakchott.

Cet aménagement lancé dans le cadre du démarrage de la campagne agricole 2017 – 2018 bénéficie du financement accordé au projet Rkiz agricole pris en charge par un prêt du Fonds saoudien de développement d’environ 10 milliards d’ouguiya (2,7 millions de dollars US).

Outre les 3.500 hectares précités, le projet Rkiz agricole comprend l’aménagement de 2.200 hectares supplémentaires et la réhabilitation de 1.000 autres.

Il permettra, selon les responsables mauritaniens, d’alléger la pauvreté dans le pays en augmentant le potentiel de production agricole de façon durable, en créant des milliers d’emplois, en améliorant le revenu des agriculteurs et en rehaussant les performances d’exploitation des installations et des terres agricoles.

Dans le même cadre et toujours sur financement du Fonds saoudien de développement, un appel d’offres international sera lancé sou peu pour des travaux de curage et d’approfondissement de l’affluent de Laoueija pour l’irrigation de 10.000 hectares de plus dans la même zone.

Source : Apanews

 

 

Grève illimitée chez Total en Mauritanie !

Grève illimitée chez Total en Mauritanie !Depuis le 12 juillet, 95% des employés de Total en Mauritanie observent une grève illimitée, rapporte RFI.

Les travailleurs de la filiale locale du groupe français réclament d’une part, le paiement des heures supplémentaires et des arriérés de salaire que l’entreprise leur doit. D’autre part, ils dénoncent le recours à une main d’œuvre non qualifiée et réclament que l’impôt sur traitement de salaire (ITS) soit pris en charge par leur employeur.

Selon Abdallahi Ould Mohamed, un membre de la Confédération générale des travailleurs de Mauritanie, Total a promis d’améliorer la situation salariale de ses employés, mais s’est refusé à dire le taux et la population concernée. Et de poursuivre que les négociations devant permettre de réaliser cette promesse ont été bloquées au niveau de la direction.

Toute chose qui attise la colère des travailleurs. « Nous camperons sur notre position jusqu'à que la société accepte de mener des discussions sérieuses avec nous », a affirmé Alassane Kane, le délégué du personnel et responsable des achats au sein de la société.

L’entreprise française est essentiellement centrée sur la distribution de produits pétroliers dans le pays à travers un réseau de 38 stations-service avec plus de 60 emplois directs. Elle s’apprête à entrer sur le terrain de l’exploration de ressources d’hydrocarbures.

Olivier de Souza
Source : Africatime

 

Plus de 70 000 Mauritaniens seront secourus par le PAM

Plus de 70 000 Mauritaniens seront secourus par le PAMQuelque 77 000 Mauritaniens bénéficieront de l'appui du Programme alimentaire mondial (PAM) pendant la période de soudure (juillet à septembre), a fait savoir un communiqué de cet organisme, rendu public mardi à Nouakchott.

Le PAM va "fournir des transferts en espèces et de la nourriture à près de 77 000 Mauritaniens au pic de la saison de soudure jusqu'à septembre". Il va aussi, a précisé le texte, améliorer la nutrition et les moyens de subsistance des populations vivant dans quatre des six régions où la famine et la malnutrition sont au plus haut niveau dans le pays.

Il s'agit des provinces de l'Assaba, du Gorgol, du Guidimakha et du Hodh ech-Charghi situées au sud et à l'est du pays. "Ces provinces, dont les populations dépendent essentiellement des activités agropastorales, ont enregistré, jusqu'ici des déficits pluviométriques aigus", ont indiqué les experts.

L'intervention du PAM a été rendue possible, a ajouté le communiqué, par les contributions, d'une valeur globale de 5 millions de dollars américains, de l'Allemagne, du Japon, de la France, de l'Espagne, de Monaco, de l'Arabie Saoudite et de l'Union européenne.

Selon Jean-Noël Gentile, directeur et représentant du PAM en Mauritanie, le PAM envisage "d'étudier des solutions à long terme pour les Mauritaniens qui sont confrontés à la malnutrition saisonnière au-delà des seuils critiques et qui souffrent des crises alimentaires récurrentes causées par les bouleversements qui secouent l'ensemble du Sahel".

Source : French.china.org.cn (Français)

L’Etat procède à une nouvelle vente de terrains

l'Etat procède à une nouvelle vente de terrainsLa direction des Domaines et du Patrimoine de l'Etat a ouvert, il y a peu, à l'hôtel Mauricenter, la vente aux enchères d'importants lots du patrimoine foncier de l'Etat.

il s'agit de l'ex escadron de la gendarmerie nationale, sis au nouveau marché de la capitale en construction par la Snat, de la Cité police, en face de la tour en finition de la SNIM, et de l'école 7.


Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

Mauritanie: une garantie de 300 millions d'ouguiyas exigée pour créer une compagnie d'assurance

Mauritanie: une garantie de 300 millions d'ouguiyas exigée pour créer une compagnie d'assuranceLa création d’une compagnie d’assurances en Mauritanie est désormais soumise à un dépôt d’un fonds de garantie d’un montant minimal de 300 millions d’ouguiyas (soit quelque 736.000 euros environ).

Cette décision est le résultat d’un décret adopté par le gouvernement au cours de sa réunion hebdomadaire du jeudi 6 juillet. Le nouveau texte porte «sur l’application de certaines dispositions de la loi 93.040 du 20 juillet 1993 portant Code des assurances, modifié par l’ordonnance 2007-026 du 09 avril 2007», explique un communiqué publié à l’issue du Conseil des ministres.

Ce texte dispose que «l’agrément des sociétés exerçant l’activité d’assurance est désormais subordonné au versement, à titre de fonds de garantie, d’un montant minimum de trois cents millions d’ouguiyas (300 millions) dans un compte ouvert à cet effet au Trésor public, au nom de la société d’assurances».

A la question relative aux enjeux et implications du nouveau texte, un haut responsable d’une compagnie de la place se montre sceptique. "Je pense qu’il n’ y aura rien de nouveau par rapport à la situation désastreuse du secteur.

Il me semble que les autorités désirent juste délivrer quelques nouveaux agréments et procéder à l’élimination de certaines sociétés qui souhaitent intégrer le secteur ds assurances".


Pour lui, "les questions de fond demeurent la forte dépendance du secteur des assurances à hauteur de 80% de la branche automobile, déficitaire partout dans le monde". A ce titre, il faut souligner que parmi les 15 opérateurs en activité, seules 3 compagnies ont une activité hors de cette branche.

Partant, "les véritables équations portent sur la non-application de la réglementation, notamment l’obligation d’assurances pour les facultés de marchandises à l’importation et celle des chantiers de Travaux publics et bâtiments".

Ainsi, plusieurs dispositions de la loi de 1993 libéralisant le secteur restent en souffrance, explique un autre professionnel. Il s’agit notamment «de l’interdiction de l’assurance directe, à l’étranger, de risques situées en Mauritanie, de l’obligation d’assurances valables pour les chantiers de travaux publics et bâtiments, conformément à l’article 180 du Code des assurances et l’assurance pour les facultés de marchandises à l’importation».

Ainsi, les multinationales minières et pétrolières opérant en Mauritanie assurent la quasi-totalité des risques liées à leurs activités à l’étranger.

Par ailleurs, certaines compagnies sont accusées de se livrer à du dumping, cassant les prix de l’assurance-automobile, en violation des dispositions de la loi, avec pour conséquence le non-paiement de primes en cas de sinistre.

Ainsi, le nouveau fonds de garantie ne devrait pas entraîner plus de rigueur dans l’application de la loi relative aux obligations de l’assurance dans les différentes branches.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

 

Total signe un accord gazier en Iran malgré les pressions américaines

Total signe un accord gazier en Iran malgré les pressions américainesLe groupe français Total, à la tête d'un consortium international avec le chinois CNPCI, a signé lundi un accord gazier de 4,8 milliards de dollars avec Téhéran, malgré les pressions de Washington qui envisage de nouvelles sanctions contre l'Iran.

En vertu de ce contrat d'une durée de 20 ans, le consortium investira deux milliards de dollars (1,76 milliard d'euros) dès la première étape du développement de la phase 11 du vaste champ gazier offshore Pars-Sud.

Total devient ainsi la première grande compagnie occidentale du secteur des hydrocarbures à revenir en Iran depuis la levée partielle des sanctions internationales en janvier 2016, en vertu de l'accord nucléaire signé en 2015 avec les grandes puissances, dont la France et les États-Unis.

"Aujourd'hui est un jour historique pour Total, le jour où nous revenons en Iran", a déclaré le PDG du groupe Patrick Pouyanné lors de la signature de l'accord à Téhéran.

"J’espère que cet accord entre une grande société européenne, française, et l’Iran va donner des idées à d’autres sociétés de venir en Iran parce que le développement économique c’est la façon aussi d'apporter la paix", a déclaré à l'AFP M. Pouyanné.

"Nous sommes là pour construire des ponts et pas pour faire des murs, nous nous développons en Iran au Qatar, aux Émirats, partout où nous pouvons le faire", a-t-il ajouté.

"Nous n'oublierons jamais que Total a été le précurseur", a pour sa part lancé le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namadar Zanganeh.
Selon lui, l'industrie des hydrocarbures iranienne a besoin de 200 milliards de dollars (176 milliards d'euros) d'investissement sur les cinq prochaines années.

L'Iran dispose des deuxièmes réserves mondiales de gaz, après la Russie, et des quatrièmes réserves mondiales de pétrole, mais les compagnies étrangères restent globalement réticentes à investir dans ce pays en raison de sanctions américaines toujours en vigueur.

Total a même nommé une personne chargée de surveiller et s'assurer que les mesures américaines à l'encontre de l'Iran sont respectées. En évitant en particulier que l'argent soit acheminé aux Gardiens de la révolution, armée d'élite du régime, qui contrôlent de larges secteurs de l'économie, mais dont le rôle est dénoncé par les États-Unis.

- Europe contre États-Unis -

En vertu de l'accord conclu avec Total, le groupe français détiendra 50,1% des parts du consortium qui exploitera le champ gazier, suivi du groupe China National Petroleum Corporation (CNPCI) avec 30% et de l'Iranien Petropars (19,9%).

Le PDG de Total a rappelé que son groupe "avait une longue histoire en Iran", évoquant le développement des phases 2 et 3 de Pars-Sud dans les années 1990.

Le gaz produit "alimentera le marché domestique iranien à compter de 2021", a précisé à l'AFP un porte-parole de Total.

L'objectif est d'atteindre une production de 400.000 barils équivalent pétrole par jour. Les responsables iraniens misent sur un revenu de 54 milliards de dollars aux prix actuels durant les 20 ans que durera ce contrat.

La signature de l'accord avec Total intervient quelques jours après une tournée du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, en Europe.

M. Zarif avait été reçu vendredi par le chef de l’État français Emmanuel Macron après avoir rencontré le président allemand Frank-Walter Steinmeier et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni.

Téhéran cherche à renforcer les relations avec l'Union européenne, face à une administration américaine hostile.

"Malgré l'hostilité déraisonnable des États-Unis, l'UE reste engagée à l'égard de l'accord nucléaire et de l'entente constructive" avec l'Iran, avait écrit M. Zarif dans un tweet.

- Difficultés pour investir -

L'administration Trump dénonce régulièrement l'accord nucléaire de 2015, et la Maison Blanche a annoncé pour les prochaines semaines un réexamen de la politique américaine en ce qui concerne cet accord.

Mi-juin, le Sénat américain a voté en faveur d'un projet de loi en faveur de nouvelles sanctions contre l'Iran, accusé de "soutien à des actes terroristes internationaux". Il doit encore être examiné par la Chambre des représentants.

Les grandes banques internationales hésitent à travailler avec Téhéran par crainte de mesures punitives de Washington. La probabilité d'un renforcement des sanctions a aussi refroidi les ardeurs de sociétés comme le groupe d'hydrocarbures britannique BP alors que d'autres entreprises comme Shell (Pays-Bas/Royaume-Uni) ou Gazprom (Russie) ont pour l'instant conclu seulement des accords préliminaires.

"Les compagnies qui opèrent en Iran vont continuer à affronter une série de problèmes structurels, notamment la corruption, la bureaucratie, une instabilité potentielle" et la réticence de certains notamment dans la classe politique "à permettre une implication étrangère dans l'économie", souligne la société consultante BMI Research dans une note publiée lundi.

Depuis la levée des sanctions, Total est la troisième grande entreprise française à revenir en Iran, après les groupes automobiles PSA et Renault.


Source : Romandie News (Suisse)

 

 

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctable

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctableMon pays va de plus en plus mal. Le chômage continue de galoper et la jeunesse continue de souffrir. Les politiciens assoiffés du pouvoir se déchirent. En effet, le chômage constitue un phénomène majeur et inéluctable en Mauritanie. Le gouvernement ne le fait pas une priorité dans sa politique donc les perspectives d’emploi restent très faibles.

Des milliers de jeunes sortent dans les universités et parfois dans des centres de formations professionnelles pour errer dans le pays à chercher vainement un emploi. Et l’État ne fournit aucun effort pour mettre à pied une politique valable qui puisse aider à éradiquer ce phénomène galopant.

Les jeunes ayant fourni de longues études dans l’espoir de servir leur nation un jour, perdent parfois patience et s’adonnent à l’immigration clandestine qui leur coûte la vie.

Le chômage reste un phénomène nuisible qui mène parfois à l’extrémisme, au banditisme et même au terrorisme.

A cet effet, la Mauritanie a atteint selon les dernières études de la Banque Mondiale le plus élevé niveau dans le monde avec un taux de chômage de 31,5 % en 2016.

La situation du chômage en Mauritanie reste de plus en plus inquiétante et les perspectives d’emploi restent insignifiantes en dépit de l’insertion de nouvelles sociétés et de nouvelles banques dans le pays.

Et avec toutes les richesses qui existent en Mauritanie (l’or, la pêche, le poisson…), elle reste toujours encerclée par le chômage.

A quoi sert cette richesse si les citoyens vivent quotidiennement dans une misère.

Diary N’diaye
Source : Les Mauritanies

 

Les DAF : un carnage administratif

Les DAF : un carnage administratifAu sein de toutes les administrations nationales, ministères et autres établissements publics ou entreprises, un responsable chargé théoriquement de la gestion de l’administration et des finances communément appelé DAF constitue un carrefour incontournable surtout par rapport à tout ce qui a rapport avec l’argent.

Les DAF sont d’ailleurs généralement des personnalités très puissantes dont l’influence et les pouvoirs dépassent même ceux du premier responsable de l’institution où ils travaillent. C’est le DAF par ci. C’est le DAF par là. Le DAF a dit ça. Le DAF a fait ça.

Mais comme la désignation/nomination des présidents des conseils d’administration, celle des directeurs administratifs et financiers (les fameux DAF) constitue elle aussi une preuve manifeste de la pagaille administrative qui règne dans les établissements publics nationaux. Normalement, un DAF doit disposer d’un profil qui exige au moins une formation en administration et en finances.

Or, les centaines voire le millier de DAF qui sont désignés dans les administrations viennent de toutes parts et la plupart ne dispose souvent de rien qui les prédispose à occuper cette importante fonction qui souffre plus que n’importe quelle autre du parachutage d’un parent, d’un ami, d’un allié ou de n’importe quelle autre personne pour n’importe quelle autre raison.

Toutes choses qui impose parfois à ces directeurs administratifs et financiers sans niveau de faire appel à des "nègres" de service pour leur faire leur travail dans la plus grande indiscrétion administrative. Parmi les dizaines de conseillers par exemple du premier ministre ou du ministre de l’économie et des finances, il ya du n’importe quoi.

Des instituteurs conseillers. Des agents venant d'on ne sait où nommés directeurs administratifs et financiers. Des professeurs adjoints désignés commissaires aux comptes. Des agents des impôts devenus subitement secrétaires généraux de ministère. Des anciens responsables marketings de sociétés publiques qui passent experts comptables. Et encore des ambassadeurs, consuls généraux, directeurs centraux….

Une administration clochardisée par le népotisme, l’allégeance politique, l’"entreprenariat", la corruption. DAF, DG, Excellence et autres pompeuses appellations de personnes qui n'aspirent pas en temps normal à être de simples agents d’une quelconque entreprise.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Financement koweïtien pour un projet électrique en Mauritanie

Financement koweïtien pour un projet électrique en MauritanieLe parlement mauritanien a approuvé mardi un accord signé en avril dernier entre la Mauritanie et le fonds koweïtien pour le développement économique arabe, pour le financement d’une extension du réseau moyenne tension dans les régions du sud est du pays.

Ce projet qui coûtera 11 milliards d’ouguiyas, permettra l’électrification des villes et villages situés tout au long du fleuve Sénégal.

Selon le ministre délégué auprès du ministre des finances chargé du budget, Mohamed O. Kembou, le projet prévoit 595 kilomètres de lignes moyenne tension sous forme d’une boucle en trois parties : Sélibabi-Kaédi, Kaédi-Gouraye et Gouraye-Sélibabi.

Le projet prévoit également des raccordements de réseaux de basse tension pour les localités de plus de 500 habitants en plus d’un appui institutionnel pour la structure chargée de l’exécution du projet.

Le remboursement du prêt selon le ministre se fera sur 20 ans avec un délai de grâce de 5 ans et un taux de 1,5% annuellement sur les montants considérés du prêt et non remboursés.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : l’association pour la protection des consommateurs menace d’ester en justice contre la SOMELEC et la SNDE

Mauritanie : l’association pour la protection des consommateurs menace d’ester en justice contre la SOMELEC et la SNDE L’association mauritanienne pour la protection des consommateurs, dans un communiqué publié mardi, a menacé la société mauritanienne d’électricité (SOMELEC) et la société nationale d’eau (SNDE), d’ester en justice contre elles pour na pas avoir informé les populations des délestages et interruptions de l’alimentation en eau ces derniers jours à Nouakchott.

Pour l’association ces deux sociétés sont responsables des préjudices matériels et moraux consécutifs à leur incapacité de garantir ces services vitaux. L’AMPC a dénoncé le retour des interruptions au moment où la demande est plus importante en ce mois de Ramadan.

Elle a demandé à ce que les citoyens soient indemnisés pour les préjudices subis, ajoutant qu’elle a reçu de multiples plaintes de la part des propriétaires des chambres froides, des ateliers de soudure, des tailleurs et autres coiffeurs.

L’association a demandé l’adoption urgente d’une loi qui protégerait les intérêts des consommateurs et qui déterminerait les sanctions à appliquer aux sociétés publiques pour les préjudices graves portés aux intérêts des citoyens.

La capitale connaît depuis quelques jours d’importants délestages et certains quartiers de la ville ont connu un arrêt total de l’approvisionnement en eau.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Coupures d'électricité dans plusieurs quartiers de Nouakchott : Retour spectaculaire des délestages!

Coupures d'électricité dans plusieurs quartiers de Nouakchott : Retour spectaculaire des délestages! Les coupures d'électricité sont récurrentes dans la capitale mauritanienne, au point de provoquer des dégâts dans certains ménages. Entre hier dimanche et aujourd’hui lundi, la SOMELEC a plongé plusieurs quartiers de Nouakchott dans le noir absolu pendant de longues heures.

De Riyad en passant par Arafat, Tarhil et Mellah, les populations sont restées des heures durant sans électricité et se demandent si c’est le retour des délestages, ce jeu favori de la Somelec qui commençait à devenir un vieux souvenir depuis que les autorités du pays avaient déclaré que le Sénégal et le Mali voisins seront alimentés en électricité par Nouakchott.

La société mauritanienne d’électricité n’a aucun respect pour ses clients qu’elle déleste sans préavis et sans explication, tonne un citoyen qui a vu sa ration alimentaire pourrir.

Face à cette situation, des familles, des épiciers, des boutiquiers et des gérants de stations-services se sont confiés à notre reporter pour dénoncer les grandes pertes et graves dégâts qu’ils ont enregistrés durant ces vingt quatre heures suite à cette coupure "brusque" et "prolongée".

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Mauritanie : Algold obtient une licence d’exploitation pour le projet de Tijirit

Mauritanie : Algold obtient une licence d’exploitation pour le projet de TijiritLa société minière Canadienne, Algold Ressources Ltd a annoncé lundi, 12 juin, que le gouvernement mauritanien a officiellement consenti à l’octroi d’un permis minier pour le projet Tijirit.

Cette importante décision du ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Mines en faveur d’Algold sera formalisée par décret du Conseil des ministres mauritaniens dans les prochaines semaines. Conformément aux termes de la licence minière, Algold réalisera une étude de faisabilité d’ici décembre 2018.

«Ce jalon est une réussite importante tant pour la Mauritanie que pour Algold et est important pour notre plan de croissance pour Tijirit, ainsi que pour le développement d’autres dépôts sur la zone des permis, qui s’étend sur plus de 300 kilomètres carrés», a déclaré François Auclair, Directeur général Officier, Algold.

Algold a acquis le projet Tijirit en avril 2016 et a immédiatement entrepris un important programme d’exploration, sous lequel il a réalisé 20 000 mètres de forage (Phase I et II). Le forage a permis à Algold de mettre en évidence un dépôt d’or de haute qualité avec un potentiel de hausse significatif.

Un calcul initial de la ressource effectué en mars 2017 par SGS Geostat a estimé une ressource aurifère inférée de 602 130 onces à une teneur moyenne de 2,29 g / t Au.

Le programme de forage de Algérile Phase III de 25 000 mètres, qui a débuté le 1er février 2017, est en cours dans le but de délimiter davantage le dépôt d’or de haute qualité à Tijirit.

Source : Financial Afrik

 

 

Les 3 opérateurs de téléphonie sommés de payer 452,3 millions d’ouguiyas

Les  3 opérateurs de téléphonie  sommés  de payer  452,3 millions d’ouguiyas Les 3 opérateurs de téléphonie de Mauritanie, Mattel, Chiguitel et Mauritel devront payer une amende d’un montant globale de 452, 3 millions d’ouguiyas à l’autorité de régulation des télécommunications, lit-on, vendredi 09 juin sur le site de l’agence.

Après avoir plusieurs fois adressées des lettres de mise en demeure aux 3 opérateurs de téléphonie pour manquement dans les qualités de services, le conseil National de Régulation passe à la vitesse supérieure.

Ainsi, n’étant pas convaincue par les arguments avancés par ces opérateurs, l’entité a décidé d’infliger une amende de 118,5 millions d’ouguiyas à Mattel, 117,2 millions d’ouguiyas à Chinguitel S.A et 216,4 millions d’ouguiyas à Mauritel. Ce qui donne une ardoise cumulative de 452,3 millions d’ouguiyas que l’Etat doit recouvrer et verser au trésor public.

Rappelons que l’ARE a effectué une mission de contrôle du 20 février au 16 mars 2017 au sein de ces 3 structures, par la suite, l’organe a publié un rapport qui dévoile des manquements dans les qualités de services.

Ibrahima Dia
Source : Les Mauritanies

 

Mauritanie : le sud du pays menacé par l’insécurité alimentaire

Mauritanie : le sud du pays menacé par l’insécurité alimentaire Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) appuie le commissariat de la sécurité alimentaire pour la réalisation d’une enquête de Suivi de la Sécurité Alimentaire des ménages. En termes d’effectif, plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire. Les taux sont relativement élevés et très sévères.

Cependant, les wilayas du sud du pays restent les plus touchées par cette pandémie, particulièrement celles à vocations agropastorales notamment le Hodh Ech-Charghi qui enregistre 26,8 %, le Tagant 25%, l’Assaba 22,1 % et le Guidimakha 22 %.

Tandis que le Brakna et le Gorgol présentent des pourcentages moins élevés à savoir 19,8 % pour le premier et 18,4 % pour le dernier. Cette nette dégradation de la situation résulte d’une pluviométrie déficitaire au cours de ces dernières années.

Une situation que le gouvernement mauritanien et le FIDA ont récemment tendu la main en mobilisant plus de 16 milliards d’ouguiyas au profit des localités précitées dont l’objectif est de rehausser le secteur de l’aviculture, de maraichage et de transformation des produits laitiers. Dans l’espoir d’éradiquer ce phénomène qui ne cesse de prendre l’ampleur d’année en année.

A noter qu’en Mauritanie le PAM ne ménage aucun effort pour protéger les populations, réduire la dénutrition et renforce la résilience. Une action qu’il ne limite pas seulement aux populations mauritaniennes mais aussi aux réfugiés maliens dans le camp de Mberra dans l’Est du pays.

Source : Les Mauritanies

 

Nouakchott : les commerçants du marché de la capitale sommés de quitter la place

Nouakchott : les commerçants du marché  de la capitale sommés de quitter la place Les autorités ont contraint les commerçants du marché d’évacuer les lieux pour démolir le plus ancien marché de la capitale. Une situation qui a mis les occupants dans un état de colère et de frustration qui les a conduit à manifester publiquement pour montrer leur désaccord.

Les commerçants dénoncent cette mesure en abus de pouvoir en qualifiant l’acte d’une atteinte à leur patrimoine hérité de leurs familles respectives. Ils déclarent dans un communiqué qu’ils sont les propriétaires des lieux, en vertu des enregistrements domaniaux, mais que le gouvernement refuse de se soumettre aux lois et à la constitution de ce pays.

Un commerçant nous témoigne que « plusieurs réunions ont été organisés avec des comités interministériels suivie d’une grande réunion avec l’actuel premier ministre dans le but de résoudre le problème.

Aujourd’hui les pouvoirs publics s’acharnent à vouloir détruire notre marché pour construire un centre commercial à sa place . Une situation qui nous portera préjudice car le temps pour la construction du nouveau centre n’est pas encore déterminé » dixit le commerçant.

A rappeler que plusieurs établissements sont détruits pour d’autres fins depuis l’arrivée du président Abdel Aziz.

Source : Les Mauritanies

 

 

Mauritanie : la BCM émet un nouvel instrument conforme à la Charia

Mauritanie : la BCM émet un nouvel instrument conforme à la ChariaUne première au Maghreb : l’émission par la banque centrale de Mauritanie depuis mercredi d’un nouvel instrument financier conforme à la Charia.

Dans un communiqué distribué mercredi, la BCM rappelle la forte croissance enregistrée ces dernières années sur le marché des banques islamique et précise que l’émission d’un nouveau bon conforme à la Charia marque une nouvelle étape et s’inscrit dans le cadre d’une stratégie du développement du marché financier dans le pays.

Selon Abdelaziz OULD DAHI, Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie : « Le Bon Islamique du Trésor est un instrument souple, flexible et facile à déployer contrairement aux Sukuk qui sollicitent des mécanismes de structuration plus complexes.

La BCM a-t-il ajouté continuera d’œuvrer pour le développement de la finance islamique avec une vision globale.

Notre volonté est de créer un environnement attractif pour la finance islamique. »


Les émissions de ces nouveaux Bons Islamiques du Trésor s’appuieront dans un premier temps sur les marchés de matières premières.

La Banque Centrale de Mauritanie et le Ministère de l’Economie et des Finances visent à travers cette mesure deux objectifs principaux : lever des fonds pour le financement de l’Etat et diversifier l’offre des banques, qu’elles soient islamique ou conventionnelle, en mettant à leur disposition un instrument pour la gestion de leurs excédents de liquidités.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mauritanie : une flambée des prix accueille le Ramadan

Depuis quelques jours on assiste à une forte hausse des prix des produits de première nécessité sur le marché mauritanien ( Riz, L’huile, les pâtes, les sucre, les légumes…). Un mauvais signe pour accueillir le mois béni du Ramadan. En effet, l’accoutumance est répétitive comme à chaque célébration d’un événement qui marque la fin ou le début du ramadan en Mauritanie : on constate que les prix flambent.

Les commerçants sont des rois dans leur zone poussant les clients à se soumettre à leur dictature. C’est à prendre ou à laisser. Une situation très difficile pour les populations surtout les déshérités en ce mois de Ramadan où recettes des dépenses sont doubles.

Étranglés par des pénalités et des taxes (paiements des impôts et autres) excessives, les commerçants dénoncent la responsabilité de l’État à vouloir mettre ces concitoyens dans une telle situation. Des arguments qui sont loin de convaincre les consommateurs.

A cet effet, l’État doit prendre toutes les dispositions nécessaires avant le Ramadan de en les vue d’alléger la pression sur certaines familles pauvres ou nécessiteuses.

Source : Les Mauritanies

 

Jeune Chambre de Commerce de Mauritanie - Hommage à 15 femmes d’exception

Le samedi 20 Mai, la Jeune Chambre de Commerce de Mauritanie a organisé la 4ème édition de la Cérémonie Mauritaniennes d’Exception au Monotel.

Mauritaniennes d’Exception met en lumière des femmes déterminées et engagées dans leur quotidien à contribuer au développement de la Mauritanie. La soirée dinatoire s’est déroulée en présence d’environ 250 invités, parmi lesquels, les membres du Gouvernement, le Corps Diplomatique, les Organisations Non Gouvernementales Internationales et Nationales, la Société Civile, les Mauritaniennes d’Exception des précédentes éditions et les membres de la JCCM.

Lors du discours d’ouverture, la Vice-Présidente de la JCCM, Mlle Imane Ismail a remercié les sponsors, la Banque Mondiale, la Banque Nationale de Mauritanie, la Royal Air Maroc, le Monotel et la société AngleDeVue pour leur appui et leur confiance.

Des remerciements particuliers ont été exprimés à l’encontre de la Banque Nationale de Mauritanie, partenaire clé, grâce à qui, la JCCM détient depuis aout 2016, un espace de co-working, le i-Lab, au siège de la banque. Lors de la soirée, la présidente de la JCCM, Aissata Lam et Mr Mohamed Ould Noueigued ont annoncé l’ouverture d’une ligne de crédit offerte par la BNM, dédiée à toutes les femmes ayant un projet pertinent au profit du développement du pays, qui sera mise en place en partenariat avec le cabinet E&D de Mr Mohamed Lemine Ould Khlil.

Les représentants des sponsors, notamment Mr Mohamed Ould Noueigued, PDG de la BNM et Mme Vera Songwe, récemment nommée secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), ont réitéré leur soutien aux initiatives de la JCCM. Cette année, la Jeune Chambre de Commerce a rendu hommage à 15 femmes pour le travail remarquable qu’elles exercent au profit du développement de la Mauritanie.

A l’occasion, elles ont reçu un trophée symbolique en reconnaissance de leur engagement. La soirée s’est poursuivie autour d’un diner et d’animations musicales assurées par l’artiste Ceepee et la chanteuse Mneytou. Les femmes d’exceptions primées :

Ba Leila
Fofana Mariam
Koita Habibata
Mint Erebih Zeinabou
Sahuc Ginette
Oumar Diallo Dioully
Sy Fatimata
Daddah Turkia
Mint Feyvi Vivi et les femmes de la Matis
Bass Fatimata
Camara Aichetou
Mint Emir Khadaja
Diawara Penda
Kettab Nejwa
El Kory Fatma

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Yasmine Chaitou,
Chargée de la Communication
JCCM

Source : Cridem.org ‘Mauritanie)

 

Mauritanie: 15 opérations de la BAD pour un portefeuille de 315 millions de dollars

Mauritanie: 15 opérations de la BAD pour un portefeuille de 315 millions de dollars La Banque africaine de développement (BAD) dispose actuellement d’un portefeuille actif de 15 opérations en Mauritanie pour un engagement total de 315 millions de dollars, selon des chiffres communiqués mercredi par le représentant de l’institution panafricaine à Nouakchott, Marcellin NDong NTah.

Celui-ci s’exprimait au cours d’une journée consacrée aux préparatifs des Assemblées Générales annuelles 2017 de la BAD, prévues en Inde et placées sous le thème «transformer l’agriculture pour créer la richesse en Afrique».

Ainsi, les opérations du secteur public sont au nombre de onze. Parmi ceux-ci on note deux à caractère multinationale (Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au Sahel-P-2RS-et le projet de construction du pont sur le fleuve Sénégal à Rosso) pour un montant de 65 millions d’UC.

Ce portefeuille actif comprend également quatre interventions au titre du secteur privé : projet d’extension de la SNIM Guelb II, deux lignes de crédit à des institutions financières mauritaniennes et une assistance technique au profit de la Société nationale industrielle et minière (SNIM), financés par le Fonds SAFA.

La BAD opère en Mauritanie depuis 1972. Elle a financé 77 opérations pour une enveloppe globale de 845 millions de dollars, dans divers secteurs de la plus haute importante pour l’économie du pays : 45% de prêts sur le guichet BAD, 55% de prêts concessionnels (FAD), 2% de prêts et dons du Fonds spécial nigérian.

La répartition sectorielle des opérations indique que l’industrie et l’exploitation minière ont représenté 40% des approbations, arrivent ensuite les infrastructures (eau, énergie et transport) avec 20%, le secteur social (santé et éducation) avec 13,3%, le secteur agricole 11,4% et enfin le secteur financier 4,3%.

L’actuel président de la BAD, Akinwumi Adesina, aux commandes de l’institution depuis le début de l’année 2016, entend consacrer son mandat au développement de l’agriculture, qui est au cœur des Objectifs de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et de l’agenda 2063 de l’Union africaine (UA), lesquels ciblent la réduction de la pauvreté, ainsi que l’élimination de la faim et de l’insécurité alimentaire.

Source : Le360 (Maroc)

 

Mauritanie : le développement des services internet passera par la mutualisation des infrastructures

Mauritanie : le développement des services internet passera par la mutualisation des infrastructuresCe mardi, s’est tenue à Nouakchott la conférence « Infrastructures et modernisation des réseaux de télécommunications dans l’émergence du continent africain : focus sur la Mauritanie.». Organisée par la compagnie Global Technologies, la rencontre a été l’occasion de faire le point des défis auxquels est confronté le secteur des télécommunications en Afrique en général et en Mauritanie en particulier.

Si Arthur Foch, Spécialiste des politiques des TIC à la banque mondiale, a salué les progrès enregistrés dans le secteur, par le segment de la voix, il a relevé la nécessité de démocratiser désormais l’accès à internet.

Ainsi, affirme-t-il, «La plupart des pays africains ont un marché de la voix très développé qui approche même la saturation. Ce n’est pas le cas d’internet. Un des enjeux majeurs est de faire évoluer le modèle d’affaires du secteur, de mobiliser davantage le financement public et privé [...]».

Et de rappeler que la Banque mondiale participe à la réalisation de cet objectif par le financement des infrastructures, l’appui à la mise en place d’un environnement favorable au développement du secteur par l’amélioration du cadre règlementaire et fiscal, et enfin, l’appui au développement des usages.

S’il a reconnu la pertinence du diagnostic posé par l’expert de la Banque mondiale, Mohamed Lemine Salihi, Directeur général des TIC au Ministère de l’Emploi, de la formation professionnelle et des technologies de l’information et de la Communication a, pour sa part, tenu à souligner la nécessité de faire des efforts dans le sens de la mutualisation des infrastructures afin d’atteindre l’objectif de la démocratisation d’internet.

«La Mauritanie est un pays vaste et aucun opérateur n’a aujourd’hui la capacité de le couvrir entièrement. La mutualisation apparaît donc comme la solution optimale à ce problème. Ça a été fait sur le plan théorique avec la réforme du cadre juridique, mais sur le plan pratique, on en est encore assez loin aujourd’hui», a-t-il affirmé.

Cet avis est également partagé par Dominique Saint-Jean, PDG de Mattel qui relève que «les parties de la Mauritanie qui ne sont pas couvertes ne sont pas forcément rentables sur le plan économique. Dans ce contexte, la mutualisation des infrastructures entre plusieurs opérateurs pourra diminuer la barrière d’accès à ces technologies pour ces populations.»

Les questions relatives au coût et à la qualité du service ont également été abordées par les différents panélistes qui ont fait remarquer que la combinaison des investissements et d’un cadre adéquat pourrait permettre à la Mauritanie de venir à bout de ses difficultés dans le secteur des télécommunications.

Source : Agence Ecofin

 

Nouveau Mouvement à la SOMELEC

Nouveau Mouvement à la SOMELECLa société Mauritanienne d’électricité a procédé à un vaste mouvement au sein de ses chefs de centres. Ainsi, plusieurs de ces responsables de Nouakchott et de l’intérieur ont été changés.

Comme d’habitude, certains fonctionnaires ont exprimé beaucoup de réserves sur les conditions qui ont prévalu au cours de ce chambardement. Selon les mécontents, les critères de transparence et du mérite n’ont pas du tout été observés.

Comme c’est souvent le cas en pareilles circonstances, les responsables chargées des ressources humaines ont subi des pressions pour permettre la promotion sur la base du clientélisme, du régionalisme et du népotisme. Parfois des chefs centres dont les résultats ont été satisfaisants partout où ils sont passés ont été tout simplement remerciés sans autre forme de procès.

Les sources citent comme exemple le cas de Mbaye Oumar relevé du centre de Dar Naim après avoir réalisé de bonnes performances à Aleg, à Magta Lahjar et à Timbedra où il servit longtemps comme chef de service. Il a été remplacé à ce poste par un chef de centre qui a été relevé selon les sources de la SOMELEC il y'a quelques mois pour fautes très graves de gestion. La société mauritanienne de l’électricité détient le monopole de la production et de la distribution de l’électricité en Mauritanie.

L’établissement a connu depuis ces dernières années des problèmes financiers particulièrement graves qui ont suscité à plusieurs reprises l’intervention de l’Etat pour lui éviter de mettre la clé sous le paillasson et envoyer ainsi au chômage des centaines de fonctionnaires officiels et des milliers de contractuels.

Il ya deux mois, au cours de la conférence de presse qui a suivi la "fronde" des sénateurs, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré que la SOMELEC a pu assainir sa situation qui est devenue excédentaire et devrait incessamment commencer à vendre l’énergie supplémentaire dont le pays n’a plus besoin aux pays voisins.

Or, il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que des délestages intempestifs ne plongent par intermittence tous les quartiers de Nouakchott dans une situation inconfortable.

Source : Le Calame (Mauritanie)