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Economie en Mauritanie

Mauritanie: mouvement de protestation dans la filière de la pêche artisanale

Mauritanie: mouvement de protestation dans la filière de la pêche artisanaleRFI Afrique - Les 12 000 pirogues qui pêchent au large de Nouakchott sont immobilisées depuis lundi 18 mars en raison d’un mouvement de grève dans la filière de la pêche artisanale. Les producteurs protestent notamment contre l’application d’une décision du gouvernement interdisant l’utilisation de la main-d’œuvre étrangère.

Ces derniers jours les pirogues mauritaniennes ont été arraisonnées pour vérifier la nationalité des équipages et ordonner le débarquement de tous les pêcheurs étrangers. Ce sont pour l'essentiel des ressortissants sénégalais.

Moctar el-Bou, du regroupement des producteurs et exportateurs de la pêche artisanale, justifie le recours à la main-d’œuvre étrangère. « Ils nous obligent à ce que tout notre équipage soit mauritanien, mais la réalité, qu’on le dise, c’est qu’on a pas une embarcation qui peut être 100% composée de Mauritaniens. Ils ne sont pas qualifiés. Il nous faut d’autre main-d’œuvre. Que ce soit un Malien, un Marocain, un Chinois… »

Le président de la Fédération nationale des pêches, proche du pouvoir, Mohamed Ould Saleck Baye Pékha, prône une solution durable et cela passe par la formation des Mauritaniens. « Il faut former une main-d’œuvre, créer une main-d’œuvre. Tu veux continuer à travailler en dépendant d’autres nations ? Ce n’est pas l’esprit d’un businessman. On a la mer, on a les humains. Il faut les former pour gagner de l’argent. »

Les responsables du mouvement de grève ont pris contact mardi avec le ministère des Pêches et de l’Economie maritime. Ce dernier leur a confirmé la nouvelle règle : seuls les Mauritaniens sont autorisés à embarquer pour pêcher.

Source : RFI Afrique

 

 

Mauritanie-Fmi: Les autorités invitées "à améliorer l’environnement des affaires, renforcer la gouvernance économique, et lutter contre la corruption"

Mauritanie-Fmi: Les autorités invitées Mauriweb - Les autorités mauritaniennes ont été invitées par le Fonds monétaire international "à améliorer l’environnement des affaires, renforcer la gouvernance économique, et lutter contre la corruption", peut-on lire dans un communiqué sanctionnant la visite d'une mission du fonds en Mauritanie effectuée du 27 fevrier au 13 mars 2019.

Selon ce communiqué, "les services du FMI et les autorités mauritaniennes ont conclu un accord préalable pour l’achèvement de la troisième revue du programme du pays appuyé par la Facilité élargie de crédit".

Le chef de mission Fmi, Eric Mottu, a précisé que le "FMI a conclu un accord préalable au niveau des services avec les autorités mauritaniennes sur la troisième revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit.

L’achèvement de la revue est sujet à l’approbation de la Direction générale et du Conseil d'administration du FMI. La Mauritanie bénéficiera d’un quatrième décaissement de 16,56 millions de DTS (environ 23,0 millions de dollars) à la suite de l’examen du dossier par le Conseil d'administration prévu en mai 2019".

Pour la mission du Fmi qui table sur 6% de croissance pour le pays en 2019, "l’endettement s’est ainsi fortement ralenti, et la dette publique extérieure a baissé à 69% du PIB à fin-2018". Cependant, le Fmi conseille aux autorités d'éviter les emprunts non concesssionnels afin de ne pas retomber dans les travers du poids de la dette et de son service.

"Les perspectives économiques sont favorables, compte tenu notamment des cours soutenus des matières premières, du démarrage du projet gazier offshore", souligne le communiqué du Fmi qui explique la croissance de 3.6% en 2018 par un excédent budgétaire lié à la bonne tenue "des recettes fiscales, de revenus élevés provenant de licences d’exploration et à une exécution plus lente que prévue des dépenses d’investissement financées sur ressources extérieures".

La Mauritanie, rappelle-t-on, bénéficie depuis décembre 2017 d'un programme économique et financier appuyé par un arrangement triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, pour un montant total de 115,920 millions de DTS, soit environ 161,2 millions de dollars (au taux de change actuel).

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Une mission du FMI conclut un accord préalable au niveau des services pour la troisième revue du programme de la Mauritanie

Une mission du FMI conclut un accord préalable au niveau des services pour la troisième revue du programme de la MauritanieFMI - Les services du FMI et les autorités mauritaniennes ont conclu un accord préalable pour l’achèvement de la troisième revue du programme du pays appuyé par la Facilité élargie de crédit.

Le budget a dégagé un excédent important dû à la bonne tenue des recettes fiscales, de revenus élevés provenant de licences d’exploration et à une exécution plus lente que prévue des dépenses d’investissement financées sur ressources extérieures.

Les autorités mettront en place un cadre robuste qui permettra à l’épargne budgétaire d’étendre progressivement les mesures ciblées de protection sociale à l’ensemble du pays et poursuivront la mise en œuvre des réformes visant à améliorer l’environnement des affaires, renforcer la gouvernance économique, et lutter contre la corruption.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par M. Eric Mottu a séjourné à Nouakchott du 27 février au 13 mars 2019 pour discuter de la troisième revue du programme économique et financier appuyé par un arrangement triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, approuvé par le Conseil d'administration du FMI le 6 décembre 2017 (voir communiqué de presse no 17/468) pour un montant total de 115,920 millions de DTS, soit environ 161,2 millions de dollars (au taux de change actuel). A l’issue de la visite, M. Mottu a fait la déclaration suivante :

« Une mission du FMI a conclu un accord préalable au niveau des services avec les autorités mauritaniennes sur la troisième revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit. L’achèvement de la revue est sujet à l’approbation de la Direction générale et du Conseil d'administration du FMI. La Mauritanie bénéficiera d’un quatrième décaissement de 16,56 millions de DTS (environ 23,0 millions de dollars) à la suite de l’examen du dossier par le Conseil d'administration prévu en mai 2019.

La croissance économique s’est accélérée en 2018 à environ 3,6 % grâce une bonne performance des secteurs non-extractifs qui ont crû de plus de 6%, reflétant la diversification progressive de l’économie mauritanienne et l’augmentation du crédit bancaire, alors que l’inflation est restée maîtrisée à 3,1% en moyenne. Les réserves internationales de la banque centrale ont atteint $919 million à fin-2018 (5 mois d’importations non-extractives). Le budget a dégagé un excédent important dû à la bonne tenue des recettes fiscales, de revenus élevés provenant de licences d’exploration et à une exécution plus lente que prévue des dépenses d’investissement financées sur ressources extérieures. L’endettement s’est ainsi fortement ralenti, et la dette publique extérieure a baissé à 69% du PIB à fin-2018. Le système bancaire s’est aussi renforcé. L’accroissement de l’activité économique a cependant contribué à relancer les importations, entraînant une hausse du déficit du compte courant externe (hors importations en capital du secteur extractif) à environ 11% du PIB.

Dans ce contexte, le programme économique et financier des autorités appuyé par le FMI continue d’être exécuté de façon satisfaisante. Tous les critères de réalisation à fin-décembre 2018 ont été atteints, et tous les repères structurels prévus entre décembre 2018 et mars 2019 ont été observés ou sont en passe de l’être. Ces réformes ont concerné notamment l’administration fiscale, les instruments de politique monétaire, le marché des changes et le secteur financier.

Les perspectives économiques sont favorables, compte tenu notamment des cours soutenus des matières premières, du démarrage du projet gazier offshore, ainsi que la mise en œuvre des politiques économiques visant à maintenir les grands équilibres macroéconomiques et promouvoir la croissance inclusive et créatrice d’emploi ainsi que la diversification. Ainsi, la croissance économique pourrait dépasser 6% en 2019 du fait de la reprise prévue des secteurs extractifs et de la bonne tenue des secteurs non-extractifs, malgré des risques exogènes liés à la volatilité des cours des matières premières et les incertitudes pesant sur la croissance mondiale.

Le programme des autorités prévoit la mise en œuvre disciplinée du budget en 2019, un endettement prudent (en évitant les emprunts non-concessionnels) et l’accroissement des réserves internationales afin d’améliorer la viabilité de la dette et de se prémunir contre les chocs exogènes, tout en créant l’espace budgétaire nécessaire pour les dépenses sociales et l’investissement dans les infrastructures. Les autorités mettront en place un cadre robuste pour une gestion budgétaire prudente des futurs revenus gaziers. Elles étendront progressivement les mesures ciblées de protection sociale à l’ensemble du pays et poursuivront la mise en œuvre des réformes visant à améliorer l’environnement des affaires, renforcer la gouvernance économique, et lutter contre la corruption.

La mission remercie les autorités mauritaniennes et ses autres interlocuteurs pour leur accueil chaleureux, les entretiens constructifs et l’excellente coopération. »


Département de la communication du FMI

RELATIONS AVEC LES MÉDIAS

ATTACHÉ DE PRESSE: RANDA ELNAGAR

TÉLÉPHONE:+1 202 623-7100COURRIEL: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Source : FMI

 

Après le Canada, les Etats-Unis à leur tour clouent au sol les Boeing 737 MAX

mediaLes Etats-Unis ont à leur tour ordonné, mercredi 13 mars, l'immobilisation au sol des Boeing 737 MAX 8 et MAX 9, comme l'ont fait l'Europe et de nombreux
autres pays, après l'accident dimanche d'un 737 MAX 8 de la compagnie Ethiopian Airlines qui a fait 157 morts. Les Etats-Unis se rangent donc à l’avis général. Une décision à effet immédiat.

L'annonce a d'abord été faite par le président américain. « Nous allons décréter en urgence l'interdiction de tous les vols des 737 MAX 8 et 737 MAX 9 », a dit Donald Trump devant des journalistes à la Maison Blanche, ajoutant que la Federal Aviation Authority (FAA), les autorités américaines de régulation du secteur aérien, s'exprimerait sur le dossier dans la journée. « La sécurité des Américains, et de tous les passagers, est notre priorité absolue », a-t-il souligné.

Lorsque Donald Trump a annoncé l’interdiction, plusieurs 737 MAX étaient encore dans le ciel américain. Tous ont été cloués au sol dès leur atterrissage, rapporte notre correspondant à San Francisco, Eric de Salve. Il faut dire que les Etats-Unis étaient de plus en plus isolés. Depuis le crash de dimanche, la quasi-totalité des agences aéronautiques mondiales ont progressivement interdit de vol cet appareil.

Jusqu’à ce mardi, malgré les nombreux appels de politiques, d’experts, de syndicats, la FAA, l'agence fédérale de l’aviation américaine résistait assurant que rien ne justifiait une interdiction. Mais aujourd’hui, c’est le revirement, en raison, selon la FAA de « nouvelles données ». Des informations qui tendraient à confirmer une même défaillance du système de stabilisation dans les deux crashes, à cinq mois d’intervalles, celui d’Ethiopian et celui de Lion Air.

La presse américaine rapporte des témoignages inquiets de pilotes de 737 MAX postés depuis des mois sur un forum. L’un d’eux déplore notamment un manuel de bord « inadéquat et d’une insuffisance presque criminelle ». Un autre explique que son avion s’est mis à piquer du nez de façon abrupte et sans explication une seconde après avoir activé le pilotage automatique... C’était en novembre, juste après le crash de la Lion Air.

La FAA a donc finalement annoncé ce mercredi que « l'immobilisation au sol restera en vigueur pendant l'enquête, qui comportera l'examen des informations tirées des boîtes noires et des enregistrements de la cabine de pilotage ».

Le Canada avait annoncé dans la journée la suspension immédiate des vols

L'annonce américaine intervient après celle du Canada qui, jusqu'à ce mercredi, était le seul pays à accompagner les Américains dans leur refus de suspendre les vols des appareils Boeing 737 MAX.

Le gouvernement canadien a pris la décision d'interdire les vols des Boeing 737 MAX après avoir reçu mercredi matin de « nouvelles données » sur les circonstances de cet accident qui a fait 157 morts, dont 18 Canadiens, a expliqué le ministre des Transports, Marc Garneau, en conférence de presse.

Les informations reçues et analysées mercredi matin « viennent de données satellitaires qui suggèrent une similarité dans le profil du vol de ces deux accidents », a expliqué Marc Garneau, ancien astronaute, précise notre correspondante, Marie-Laure Josselin.

Une décision qui a un impact puisque trois compagnies au pays - Air Canada, Sunwing et Westjet - ont des boeings 737 MAX dans leur parc aérien. Ce qui fait une quarantaine d'appareils au total pour le Canada. Sunwing avait, avant l'interdiction du gouvernement, déjà décidé de clouer au sol ses quatre appareils. Air Canada, qui en possède la majorité (24), va tenter de minimiser autant que possible les perturbations pour les clients, car au total ces boeings transportaient en moyenne de 9 000 à 12 000 clients par jour.

Impact économique pour Boeing

De son côté, Boeing dont l’action a encore dévissé en Bourse persiste à nier tout danger. Le PDG de Boeing, Dennis Muilenburg, est intervenu pour renouveler sa « confiance totale en la sécurité du 737 MAX », assurant même que l’interdiction a été décrétée à l’initiative de Boeing et uniquement pour rassurer le public.

L'avionneur joue gros dans cette affaire. Les compagnies pourraient demander des comptes à Boeing. Selon les spécialistes, si tous les avions 737 MAX sont cloués au sol, le groupe pourrait devoir débourser jusqu'à 5 milliards de dollars. C'est aussi l'image de Boeing qui sort écornée. Le fleuron américain fabrique la flotte civile mais aussi les avions de combat, des équipements aérospatiaux et le fameux Air Force One, l'avion présidentiel. Outre Boeing et ses 150 000 employés, les sous-traitants pourraient être touchés, notamment General Electric, United Technologies qui fournit les capteurs, et Spirit AeroSystems, fabriquant de fuselage et de cockpit.

Les boîtes noires du Boeing d'Ethiopian Airlines analysées en France

« Les autorités éthiopiennes ont demandé au BEA son assistance pour l'analyse des FDR et CVR », les deux boîtes noires contenant les paramètres de vol et les conversations dans le cockpit, a indiqué le BEA (Bureau d'enquêtes et d'analyses).

L'Ethiopie avait indiqué, plus tôt dans la journée, qu'elle entendait envoyer en Europe pour analyse les boîtes noires du Boeing 737 MAX 8 qui s'est écrasé dimanche, selon un porte-parole de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines.

Source : RFI

 

Crash du Boeing 737-MAX 8 : les blogueurs mauritaniens s’inquiètent

Crash du Boeing 737-MAX 8 : les blogueurs mauritaniens s’inquiètentSahara Médias - Les deux accidents du Boeing 737-MAX 8 intervenus en une année a inquiété les blogueurs mauritaniens, la compagnie nationale en exploitant un appareil dans sa flotte.

Plusieurs blogueurs, sur les réseaux sociaux ont demandé l’immobilisation de cet appareil et l’ouverture d’une enquête sur les procédures de son acquisition. C’est le cas du président du parti Sawab, Abdessalam O. Horma qui, après avoir rappelé les crashs intervenus en quatre mois de deux appareils de ce modèle, a demandé l’immobilisation de l’appareil exploité par la Mauritania Airlines.

Le président de ce parti d’opposition est allé au-delà de cette requête pour demander l’entame d’une enquête sur les procédures d’acquisition des deux appareils dont dispose la société nationale.

Il a demandé que la lumière soit faite sur le choix de ces appareils et que ceux qui ont été à l’origine du marché soient interrogés.

Le journaliste mauritanien domicilié à Londres, Abdallahi Sidiya, après avoir rappelé les décisions prises par la Chine, l’Ethiopie et d’autres pays d’immobiliser les appareils de cette catégorie dont disposent leurs sociétés de transport, a appelé la Mauritanien à en faire autant jusqu’à l’aboutissement de l’enquête en cours menée par l’organisme américain de l’aviation et la société Boeing elle-même.

Un avis partagé par deux autres journalistes, El Houcein O. Mouhandh et El Heïba Cheikh Sidaty.

Le crash hier de l’appareil Boeing 737 MAX 8 de la compagnie éthiopienne est le second accident de ce type d’avion mis en service en 2017.

En octobre dernier un appareil de la compagnie indonésienne s’était écrasé 13 minutes après son décollage et tous ses passagers, 189, ont péri.

La société mauritanienne pour le transport aérien, Mauritania Airlines a été la première en Afrique à acquérir un appareil de ce type, suivi ensuite par la compagnie éthiopienne qui en a acheté une vingtaine.

Les informations publiées sur le site du constructeur, la société américaine Boeing révèlent que 10 pays ont acheté ce type d’avions.

Outre la Mauritanie, il y a la Malaisie, les Emirats arabes unis, la Chine, le Canada, les Etats Unis d’Amérique, l’Argentine, la Norvège, la Pologne, Singapour et l’Indonésie.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : 56 millions de dollars de la BAD pour la modernisation des infrastructures financières

Mauritanie : 56 millions de dollars de la BAD pour la modernisation des infrastructures financièresLes Mauritanies - Le représentant de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM), M. Ahmed Ould Babah, a indiqué que la BAD a accompagné le projet d’appui et de modernisation des infrastructures financières en Mauritanie pour un coût de 56 millions de dollars.

S’exprimant, mercredi 6 mars à Nouakchott, en marge d’un séminaire d’opportunités d’affaires en Mauritanie, organisé conjointement par l’Union Nationale du Patronat Mauritanien (UNPM) avec la collaboration avec la Banque Africaine de Développement (BAD), le responsable a dévoilé le montage financier de ce projet.

Selon lui, parmi ces 56 millions de dollars accordés , 5 millions sont sous forme d’un prêt de la BAD avec un taux d’intérêt qui ne dépasse pas le 1% et échelonné sur une période de 25 ans. Ahmed Ould Babah a souligné que ce projet permettra d’assainir et de moderniser le secteur financier avec de nouveaux instruments.

« la stratégie de modernisation et de dynamisation du secteur financier va permettre la mise sur pied d’un système de paye suivant les plus récentes normes internationales et comprenant les règlements qui couvrent : les transferts, les opérations de transport et de compensation des chèques bancaires, l’administration des marchés monétaires et les opérations des échanges » , a-t-il conclu.

Pour la Directrice générale adjointe de la BAD pour l’Afrique du Nord, Mme Yacine Diama Fal, la Mauritanie est en train de faire des efforts considérables (réformes économiques et financière) pour améliorer son niveau de développement.

Rappelons que cette rencontre a pour objectif d’exposer les opportunités d’affaires qu’offre la BAD en Mauritanie, à travers la présentation des instruments et outils que dispose cette institution qui consacre un guichet spécial pour le secteur privé.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

 

BAD /Mauritanie : Quelles opportunités pour les entreprises mauritaniennes?

BAD-Mauritanie : Quelles opportunités pour les entreprises mauritaniennes?Mauriweb - Mme Yacine Diama Fall, directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord et responsable pays pour la Mauritanie, a tenu mardi un point de presse à Nouakchott, en prélude d’un atelier, prévu mercredi, sur les opportunités d’affaires et les instruments de financement dédiés au secteur privé.

Mme Yacine Diama Fall n’a pas tout lâché. Elle garde la primeur de ses révélations pour le lendemain à la faveur de la rencontre prévue avec les dirigeants d’entreprises. Mais elle reste consciente que malgré un portefeuille de projets de plus de 300 Usd, les opportunités qu’offre sa Banque et les instruments y afférents restent peu connus.

L’échange sommaire avec les journalistes a cependant permis de révéler quelques couacs pour la visibilité des projets dont les plus en vue sont, à ses yeux, l’Aftout Es-Sahili, le projet multidimensionnel du PAHABO dans l’Ouest du Brakna servi en projection pour étayer l’efficacité des projets de la BAD en Mauritanie et l’ambitieux projet du PATAM, projet d’appui à la transformation agricole en Mauritanie s’inscrivant dans les 5 priorités de la BAD à l’échelle continentale (énergie, industrie, alimentation, intégration et qualité de vie des africains).

Mme Diama Fall dit avoir une grande ambition pour diversifier et accroitre la mobilisation de ressources pour la Mauritanie qu’elle a sous sa coupe. «Des fois, je suis brutale. Mais c’est toujours par souci d’efficacité de notre programme» en Mauritanie souligne-t-elle.

Mercredi, elle promet de faire le bilan des opérations et baliser, avec tous les acteurs, les perspectives de l’investissement privé qui, en dépit de quelques lignes de crédits, reste le parent pauvres de l’action de la Banque (4 projets sur 15). Or, pour la Diama Fall, ce secteur est crucial, porteur de la croissance et de lutte contre le chômage. Mme Diama Fall, responsable pays pour la Mauritanie, d’origine sénégalaise, veut ainsi contribuer à booster l’économie mauritanienne.

Pour dérouler ces nouvelles opportunités d’affaires et instruments de financement, l’atelier de mercredi est présenté comme « un cadre d’échange permettant de renforcer le dialogue et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement et de financement » pour les entreprises dans « les secteurs de l’agriculture, des transports et de l’énergie ainsi que les différents instruments de financement disponibles ».

Cette dynamique participative offerte au privé en Mauritanie, absente au dernier forum d’investissement en Afrique, déterminera à l’avenir les contours du soutien de la Banque aux opérateurs et investisseurs mauritaniens en conformité avec le Top5 fixé par la BAD dans le cadre de sa stratégie décennale 2013-2022.

Jedna DEIDA

(nous y reviendrons)
Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Crise bancaire : Le ministre des finances reçoit le représentant de la Banque mondiale en Mauritanie

Crise bancaire :le ministre des finances reçoit le représentant de la Banque mondiale en MauritanieLe ministre de l’économie et des Finances Moctar Ould Djaye a rencontré le représentant de la Banque mondiale en Mauritanie, Laurent Mselati, au moment où les banques mauritaniennes font face à une crise, du fait de la classification du pays, dans la catégorie de blanchiment d’argent.

L’agence mauritanienne d’information (AMI) a indiqué que la réunion a débattu des moyens de renforcer et de développer les relations de coopération entre la Mauritanie et la Banque mondiale pour le meilleur.

Il importe cependant de rappeler que depuis plusieurs semaines, les banques mauritaniennes sont confrontées à une crise des transferts de fonds dans les zones dépendantes du dollar en raison de la classification de la Mauritanie par les banques américaines en tant que zone de blanchiment d’argent.

Les banques opérant en Mauritanie tentent de surmonter la crise, qui s’est aggravée ces derniers jours, nuisant au fonctionnement des banques et limitant leur capacité à respecter leurs obligations envers leurs clients, ont indiqué des sources bancaires.

Les sources ont souligné que la crise avait débuté de manière continue pendant environ un mois et s’était étendue aux banques en Mauritanie, à l’exception des succursales de banques internationales, notamment (française et marocaine), avant que celles ci, soient , à leur tour, impliquées.

Les sources ont indiqué que le gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie, Aziz Ould Dahi, avait tenté, lors de sa visite aux États-Unis d’Amérique, de trouver une solution au problème afin d’éviter des mesures préalables, mais avait échoué à cet égard.

Source : alakhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


 

Mauritanie. Sytème de Ponzi: Cheikh Ridha, un «érudit» derrière la plus grosse arnaque du pays

Mauritanie. Sytème de Ponzi: Cheikh Ridha, un «érudit» derrière la plus grosse arnaque du paysLe360 Afrique - 8.900 pères et mères de familles ont été victimes de la plus grosse arnaque de l’histoire de la Mauritanie, dépossédés de leurs propriétés immobilières et autres actifs à travers différentes opérations frauduleuses évaluées à 70 milliards d'ouguiyas. Le Madoff mauritanien est un "érudit". Détails.

Une arnaque qui porte sur un montant cumulé de 70 milliards d'ouguiyas (MRO), soit environ 200 millions de dollars. Telle est résumée l’«affaire Cheikh Ridha», un érudit aux dons «mystiques» pour certains, mais qui n’a pas tardé à révéler son vrai visage, celui d’arnaqueur invétéré.

L’homme, âgé d’environ 45 ans, de père égyptien, est originaire de la localité maraboutique de Beïr Ettoress (130 km au sud-est de Nouakchott). Il a créé de toutes pièces une cité composée d’une trentaine de villas, un grand immeuble et une mosquée, à un endroit appelé «Teyssir», situé à la sortie Nord de Nouakchott, sur la route nationale menant vers Akjoujt et Atar.

Juste en face de l’endroit, les victimes des illusions suscitées par le discours portant sur «les transactions immobilières» du Cheikh, désormais organisées au sein d’un collectif national, ont ouvert un bureau. Ils se retrouvent là pour tenir un sit-in tous les jours entre 17 heures et minuit. Signe que ces personnes ont décidé de sonner la mobilisation pour sensibiliser le gouvernement et tous les segments de la société mauritanienne sur leur drame.

La nouvelle initiative est une idée de Mme Lekhwir Mint Daff, une institutrice, originaire de la région du Tagant (centre du pays) mère de trois enfants, délestée d’une maison dont elle évalue la valeur à 20 millions de MRO. Elle fait office de vice-présidente du collectif.

La présidence de l’association est dévolue à Sid’Ahmed Abdy, victime de la perte «d’un immense patrimoine immobilier» dont il refuse de donner la valeur chiffrée, estimant que son énorme préjudice est bien plus supportable que celui subi par bien d’autres individus. Il évoque notamment le cas de ces nombreuses mères de familles, le plus souvent malades, appauvries du jour au lendemain.

Le premier responsable de l’association explique les circonstances dans lesquelles celle-ci été fondée il y a quelques semaines et expose ses objectifs. Il s’agit «de faire comprendre à tous nos compatriotes que l’action de Cheikh Ridha a porté préjudice à plusieurs milliers de citoyens. Des pères et mères de familles qui ont tout perdu et se sont retrouvés dans une situation de ruine totale, si ce n'est dans la rue», affirme-t-il.

Ainsi, poursuit le président, «il s’agit d’un problème de dimension nationale auquel les autorités doivent trouver une solution juste et conforme aux préceptes de notre sainte religion: l’Islam. Cheikh Ridha Mohamed Nagi Said (du nom complet de l’instigateur des opérations immobilières incriminées) a profité de son pouvoir dit «irrésistible» pour exécuter son crime financier.

A chaque fois que l’un des cinq «samsaras» (courtiers), qui sont également ses proches parents, propose, au nom de Cheikh Ridha, une transaction immobilière aux contours nébuleux, avec des clauses léonines, on finit par tomber dans le piège.

Le mode opératoire est un gros prix d’achat, bien au-dessus de la valeur réelle du bien immeuble qu’on veut accaparer. Au vendeur, on remet un modique cash immédiat sous forme d’avance, et le reste à crédit. Là est le premier épisode d’un feuilleton interminable, car le reliquat, c'est-à-dire le plus gros du montant de la transaction n’est jamais versé. Surtout qu’entre-temps, le bien acquis a été vendu à un prix concurrentiel et payé rubis sur l’ongle à une autre personne.

Parmi les victimes de cet Egypto-mauritanien trouble, à qui on prête des dons «mystiques» bizarres, figurent de nombreuses femmes. Certaines d’entre elles sont présentes au siège de l’association en cette nuit du jeudi 28 février au vendredi 1er mars 2019.

Elles racontent, en chœur, l’histoire poignante de l’une d’entre elles, qui après la perte d’une propriété immobilière, est décédée récemment d’un cancer. Tristesse également de ce sous-officier de la gendarmerie nationale, évoquant le récit de sa mère ayant perdu une propriété. Aujourd’hui, la dame est gravement malade et aspire au remboursement du prix de vente de sa maison en vue de financer les frais des soins médicaux à l’étranger.

Les propriétés immobilières qui ont fait l’objet des opérations de Cheikh Ridha sont situées dans les différentes zones de Nouakchott, avec cependant une prédilection pour les quartiers résidentiels. Un constat qui renvoie à un ciblage bien étudié.

AZ, une autre victime du sulfureux personnage, cite les noms des courtiers délégués par ce dernier: «Cheikh El Ghadi, Abdallah ould Beddy, Mohamed Mahmoud ould Beddy, Hamma ould Mohamed Nagi…. tous détenteurs d’une procuration permanente les autorisant à agir au nom, en lieu et place de Cheikh Ridha. Les actes pour toutes les transactions étaient établis par les services d’un même "mouwathigh" (notaire traditionnel)».

Au sujet des dernières nouvelles de Cheikh Ridha, il aurait quitté en catimini la cité «Teyssir» sous bonne escorte de la gendarmerie nationale, il y a quelques jours, selon le site d’informations en ligne «Mourassiloune» repris par «Adrar-Info».

Interrogé au sujet de cette révélation, Mohamed Vall, membre du collectif, qui a perdu une villa d’une valeur de 30 millions de MRO, reste prudent et dit ne pas avoir la confirmation d’une telle version.

Dans la gestion de cette affaire par les victimes, il est à noter que la justice mauritanienne a refusé d’accepter la moindre plainte contre Cheikh Ridha, tandis que la police est intervenue à plusieurs reprises pour déloger les «manifestants» qui viennent réclamer leur dû devant le domicile de leur arnaqueur. C’est ce qui fait dire à de nombreux Mauritaniens que cette «protection» signifie clairement que Cheikh Ridha travaillait pour un autre «boss».

La Mauritanie a son Bernard Madoff

A l’écoute de ces différents récits, un précédent vient à l’esprit de nombreux observateurs. Celui de Bernard Madoff, l’homme devenu célèbre en ruinant de nombreux investisseurs à cause du système de Ponzi qu'il avait mis en place et qui n'a pas résisté à la crise financière mondiale de 2008.

LIRE AUSSI: Cybercriminalité: le FBI traque les arnaqueurs au Cameroun Il semble avoir fait un émule en Mauritanie. Il s’agit bien de Cheikh Ridha «un homme d’affaires» à l’intelligence aigüe, mais tournée vers l’arnaque. Il a soigneusement étudié cet exercice jusqu’à en maîtriser toutes les ficelles, avec la complicité du pouvoir en place en Mauritanie, car ses magouilles n’ont commencé qu’à partir... de 2012.

Une protection qui lui a permis de répéter parfaitement le fameux Schéma de Ponzi. Une technique dont le mode d’exécution est «un montage frauduleux qui consiste à rémunérer les premiers investissements et clients essentiellement par les fonds provenant des nouveaux entrants, tant que l’escroquerie n’est pas découverte».

Mais une fois le pot aux roses étalé sur la place publique, le montage s’écroule comme un château de cartes. «Cela arrive quand les sommes procurées par les nouveaux entrants ne suffisent plus à couvrir le remboursement des clients».

Charles Ponzi est devenu célèbre après avoir mis en œuvre une opération fondée sur ce principe à Boston (USA) pendant les années 1920. Cheikh Ridha lui a emboité le pas, un siècle plus tard, en république islamique de Mauritanie.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le 360 Afrique (Maroc)

 

 

Des scientifiques établis expriment leur profonde préoccupation sur l'impact environnemental et social du projet Grande Tortue/Ahmeyim

Des scientifiques établis expriment leur profonde préoccupation sur l'impact environnemental et social du projet Grande Tortue/AhmeyimMaïmouna Abdallahi SALECK - Cher M. Johnston,

En qualité de scientifiques établis, ayant une connaissance profonde sur l'écosystème de la remontée des eaux en Mauritanie, nous tenons à vous exprimer notre profonde préoccupation au sujet de la qualité de votre étude sur l'impact environnemental et social (EIES) pour le projet Grande Tortue/Ahmeyim, projet de gaz au large de la côte sénégalaise et mauritanienne.

Nous avons des preuves solides que les infrastructures coïncident avec les habitats écologiques vulnérables. Bien que notre travail est cité dans votre liste de références, vous en ignorez les contenus les plus sensibles. Par conséquent, vos conclusions sur les impacts attendus sont fondamentalement fausses, et doivent être corrigées.

En outre, vous avez mal interprété les informations recueillies par votre propre étude de base dans la future zone de la pipeline/zone d'écoulement. Les photos prises avec un véhicule téléguidé montrent clairement la Lophelia pertusa vivante, que vous ne parvenez pas à reconnaître.

La Lophelia est classée par la Directive des Habitats (92/43/CEE) de la Commission Européenne, comme espèce de corail qui forme un récif créant un habitat sensible pour les ressources halieutiques - le pilier principal pour le développement durable des sociétés ouest-africaines. Une récente décision de la cour britannique a conclu que le Gouvernement britannique devrait considérer les zones d'eau profonde avec la Lophelia comme zones spéciales de conservation. Les eaux mauritaniennes abritent le plus grand récif de corail d'eau froide dans le monde, qui très probablement s'étend aux eaux sénégalaises.

Nous regrettons également la mauvaise analyse de l'écosystème pélagique par votre l'EIES. La "liste rouge" de l'UICN n'est pas un bon indicateur pour mesurer la vulnérabilité à l'échelle d’un projet et une déviation des protocoles internationaux pour mesurer la sensibilité des zones marines aux polluants de surface comme le pétrole ou les condensats. L'importance de la région pour la survie d'espèces vulnérables devrait être considérée davantage. Par exemple, la région est un terrain essentiel d'hivernage pour de grandes populations d'oiseaux de rivage et d'oiseaux de mer. En cas de déversement, la survie de plusieurs espèces pourrait être menacée.

Par exemple, plus de 30 pour cent de la population de fous de bassan (Morusbassanus), une espèce d’oiseaux marins nidifiant sur les îles britanniques en été, se trouvent au large de la côte mauritanienne en hiver. Des recherches récentes ont montré que la région accueille d'importantes populations d'oiseaux des régions néarctique, paléarctique, arctique et antarctique. Ces espèces migratrices utilisent la remontée d’eau le long du plateau continental mauritanien comme site d'alimentation saisonnier ou comme une halte- Et c'est, maintenant, la zone exacte choisie pour l’unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO) et la pipeline/zone d'écoulement.

L’approche mal élaborée, fondée sur les écosystèmes, dans cette EIES, est particulièrement décevante compte tenu du fait que le consortium de sociétés impliquées dans ce projet de gaz, a financé une partie de la plus récente recherche sur les oiseaux et les cétacés. Ces études comprennent également des informations géo-référencées sur les interactions de recherche de nourriture entre les oiseaux de mer et les prédateurs, ce qui permet un approfondissement de l'analyse de la vulnérabilité écologique. Cette recherche vous permet de proposer un plan d'urgenceultra moderne en cas de déversement comme celui adopté dans la mer du Nord. Cependant, vous ignorez l'information la plus essentielle de ces études dans votre EIES.

En outre, nous rejetons vos travaux et conclusions éco-toxicologiques . La méthode que vous avez utilisée est obsolète et n'est pas conforme aux normes d'OSPAR. Ces normes seront bientôt obligatoires pour les pays membres de la Convention d'Abidjan.

Enfin, nous tenons à signaler la dégradation avancée de cette éco-région marine en raison d'une pêche non durable, d’un développement rampant sur la zone côtière et en raison du changement climatique. Votre ESIA ne traite pas adéquatement les impacts cumulatifs du projet proposé dans le contexte de ces autres facteurs de stress environnementaux.

Nous vous exhortons donc à revoir cette évaluation en y incluant une analyse approfondie de la biodiversité et une étude des principaux facteurs de changement. Cette révision devrait être menée par des experts de renommée scientifique afin d'évaluer objectivement vos impacts.

La loi vous exige d'appliquer les meilleures techniques disponibles. Ceci n’est possible que par l’assimilation des meilleures connaissances environnementales disponibles. C’est ainsi seulement que vous pouvez évaluer les mesures et les techniques nécessaires pour éviter et atténuer les impacts de manière efficace. Une pleine reconnaissance de la vulnérabilité spécifique de cet écosystème productif vous permettra aussi d'identifier des projets derestaurationet decompensation desimpacts résiduels.

Nous avons une volonté réelle d'aider votre entreprise dans l'accomplissement de son engagement à mener une bonne gestion, visant à induire un impact positif net sur la biodiversité. Même si l'histoire du pétrole et du gaz en Afrique est liée à la corruption et à une catastrophe écologique, consacrant des théories telles que le "paradoxe de l'abondance" ou "la malédiction du pétrole", la Mauritanie et le Sénégal vous fournissent un grand potentiel pour prouver le contraire. Des organismes pour la transparence financière ont été mis en place et la biodiversité marine en Mauritanie est parmi les plus étudiées dans le monde, permettant l’application des normes environnementales les plus strictes.

Par la planification de vos opérations avec soin et attention, en faisant bon usage des sciences écologiques, vous renforcez la capacité des gouvernements hôtes d'imposer des normes scientifiques de gestion environnementale à d'autres usages de la mer, telle que la pêche, par exemple.

En attendant, nous vous demandons le retrait de cette EIES et sa reprise selon les meilleures connaissances disponibles. Nous recommandons également aux gouvernements de s’abstenir d’examiner tout projet proposé dans ce cadre tant que les insuffisances de cette EIES ne sont pas corrigées.

Cordialement,

Dr Ana Ramos,
Scientifique principal à l'Institut espagnol d'océanographie à Vigo,
Une Radio crecer 50˗52, Faro
36390Vigo, Espagne
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Prof. Dr. Fran Ramil,
Professor de Zoology à l’Université de Vigo
Université de Vigo, Campus Lagoas˗Marcosende,
36310 Vigo, Spain
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MSc.Eva Garcia Isarch
Scientifique principal à l'Institut espagnol d'océanographie à Cadiz
Puerto Pesquero, Muelle de Levante, s/n,
11006 Cádiz, Spain
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MSc. Lourdes Fernández-Peralta
Scientifique principal à l'Institut espagnol d'océanographie à Malaga
Puerto Pesquero s/n
29640 Fuengirola, Spain
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Prof. Dr. André Freiwald,
Directeur de la Recherche Marine,
Institut Senckenberg
Südstrand 40,
26382 Wilhelmshaven, Allemagne
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Dr. Lydia Beuck,
GIS specialist Marine Research
Institut Senckenberg
Südstrand 40, 26382 Wilhelmshaven, Germany
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Dr.Kees Camphuysen
Expert en écosystèmes de pélagique et en écologie des oiseaux de mer
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Msc.Wim Mullié
Expert en éco-toxicologie marine
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Prof.Richard Steiner
Scientifique Marin, ancien Professeur à l’Université d’Alaska
Anchorage, Alaska, US.
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MSc. Sandra Kloff
Biologiste Marin et expert en science de sensibilisation
Alcaidesa, Spain
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cc: CEO BP Mr. Robert Dudley
BP Mauritania
BP Senegal
SMHPM
Petrosen
DEEC Ministère de l’Environnement- Sénégal
DCE Ministère de l’Environnement - Mauritanie

Rapport complet sur l’EIE concernée
Lettre traduite en français par Maïmouna Abdallahi SALECK

Source : Maïmouna Abdallahi SALECK

 

 

Mauritanie : 12 millions de dollars pour un projet de fibres optiques

Mauritanie : 12 millions de dollars pour un projet de fibres optiquesLe président mauritanien Mohamed O. Abdel Aziz a donné ce mercredi le coup d’envoi des travaux pour la construction d’un réseau de fibres optiques pour les télécommunications en Mauritanie « boucle nationale ».

Il s’agit d’un projet financé à hauteur de 12 millions de dollars par la banque mondiale sous la supervision du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

La longueur de ce réseau de fibres optiques est de 1650 kilomètres et devra relier dans un premier temps Nouakchott-Akjoujt-Atar-Choum. Le second tronçon reliera les villes de Rosso, Boghé, Kaédi, Sélibaby et Kiffa alors que le troisième reliera les villes d’Aioun et Néma.

Le projet prévoit par ailleurs une boucle locale de 40 kilomètres à Nouakchott.

L’exécution des travaux porte sur le génie civil, la pose des fibres optiques, la construction des centres techniques, et l’acquisition et le montage des équipements de transmission et de contrôle. Au cours de la cérémonie de lancement des travaux, des explications ont été fournies sur les différentes étapes de la réalisation du projet, ses perspectives et son rôle dans la sécurisation de la connexion nationale sur l’ensemble des frontières du pays.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : la « 4G » se fait désirer

La « 4G » - nouvelle génération des standards téléphoniques en expansion à travers le monde, qui devrait être bientôt «dépassée » au profit de la « 5G » n’a pas encore la côte en Mauritanie, dont elle est absente du marché.  Pire, le chemin qui mène vers l’installation de  cette nouvelle technologie semble  obstrué par de nombreux obstacles.

La preuve, un appel d’offres de deux (2) licences  pour « la fourniture des services de communications mobiles de deuxième, troisième et quatrième génération (2G, 3G et 4G), lancé par l’Autorité de Régulation des Télécommunications  au mois d’octobre 2018, est resté infructueux.

Les trois (3)  opérateurs de téléphonie mobiles, MAURITEL  (filiale de Maroc Télécom), la Mauritano-Tunisienne des Télécommunications (MATTEL-association Tunisie Télécom à des capitaux privés mauritaniens) et CHINGUITEL (filiale de SUDATEL),  opérant  dans le pays n’ont pas présenté une offre susceptible de leur permettre de décrocher le marché.
Seule prétendante à s’être manifestée parmi les compagnies présentes sur le marché, MAURITEL,  la filiale de Maroc Télécom, national avec un parc de plus de 2 millions d’abonnés, 2500 kilomètres d’axes routiers couverts et un chiffre d’affaires annuel de près de 48 milliards de MRO,   aurait avancé une offre de 5 milliards de MRO.


A signaler que  l’Autorité de Régulation tablait initialement  sur une enveloppe de 20 milliards de MRO soit environ 470 millions d’euros, uniquement pour la 4 « G».
Par ailleurs, il faut signaler qu’au-delà du cercle des opérateurs présents sur le marché, aucun nouveau partenaire extérieur n’a présenté une offre susceptible  de permettre l’attribution du marché.


Un constat sur la base duquel l’Autorité  de Régulation a  relancé  la semaine dernière «l’appel pour l’attribution de licences en vue de l’établissement et de l’exploitation  de réseaux et services de communications  électroniques ouverts au public en Mauritanie » à la fois pour la 2 « G », la 3 »G» et la 4 »G ».


Parmi les obstacles et les contraintes à l’origine de l’absence d’engouement autour de la 4 « G », les spécialistes identifient la taille du  marché national, environ 3,5 millions d’abonnés pour trois (3) opérateurs de téléphonie mobile.

Du côté des usagers, on reste très sceptique du fait « de la  mauvaise qualité des services de la 2G et de la 3G, offerts par les opérateurs présents actuellement sur le marché,  qui n’augure rien de bon dans la perspective de la 4G ».


La 4G comporte de nombreux enjeux économiques et sociaux pour les pays africains.
En 2016, un rapport spécialisé estimait que « la contribution d’Internet au Produit Intérieur Brut (PIB) de l’Afrique devrait passer de 18 milliards de dollars aujourd’hui, à 300 milliards de dollars en 2025 » (MC Kinsey Global Institut (MGI).

Cheikh Sidya, correspondant à Nouakchott

Source : 360 Afrique

 

Plus de 7 millions de dollars du FIDA pour l’agriculture mauritanienne

Plus de 7 millions de dollars du FIDA pour l’agriculture mauritanienneLa Mauritanie a bénéficié d’un financement d’une valeur de 7.071.108 dollars US de la part du Fonds international du développement agricole (FIDA), a annoncé vendredi l’Agence mauritanienne d’information (AMI, publique).

Il s’agit du financement supplémentaire du projet de développement global des filières agricoles, a précisé l’AMI, ajoutant que l’accord portant sur ledit financement a été signé à Rome par le ministre mauritanien de l’Economie et des Finances, Moctar Ould Diay, et le directeur du FIDA pour l’Afrique de l’ouest et du centre, Alejandro Marty.

Le projet bénéficiaire qui avait déjà obtenu un financement antérieur de la même institution en 2017 vise à améliorer les revenus et la sécurité alimentaire des populations rurales les plus vulnérables.

Il profite de l’expertise du FIDA dans le domaine de la lutte contre la pauvreté conformément aux stratégies et politiques mauritaniennes en la matière, a souligné Ould Diay dans un mot pour l’occasion.

Le secteur agricole joue un rôle important dans l’économie mauritanienne et représente une source essentielle de subsistance pour un grand nombre de personnes dans ce pays.

Source : Apanews

 

Le FMI relance les pays du Maghreb pour accélérer leur intégration

Le FMI relance les pays du Maghreb pour accélérer leur intégration L’intégration économique du Maghreb : une source de croissance inexploitée. Tel est le titre d’un nouveau rapport du FMI, qui rappelle le manque à gagner de la non-intégration maghrébine et appelle les pays de la région à accélérer ce chantier pour le bien de leurs communautés, afin de gagner des points de croissance, mais aussi se prémunir contre les risques de tensions internationales.

Pas de doute. La non-intégration économique des pays du Maghreb leur fait perdre des points de croissance considérables. Un nouveau rapport du Fonds monétaire international (FMI) alerte sur ce manque à gagner et appelle les pays de la région à accélérer leur intégration.

«Une plus grande intégration au sein du Maghreb, parallèlement à des réformes structurelles plus larges, pourrait être une solution efficace pour relever le taux de croissance à moyen terme des pays concernés», souligne le rapport intitulé «L’intégration économique du Maghreb : une source de croissance inexploitée».

D’après les projections du FMI, la croissance annuelle moyenne sur la période 2018–2023 est de 4,1% au Maroc, 1,6% en Algérie, 3,9% en Libye, 3,4% en Tunisie et 5,5% en Mauritanie. «Ces taux de croissance pourraient être relevés en moyenne de 1 point de pourcentage si les pays du Maghreb s’ouvraient davantage, de 0,7 point s’ils renforçaient leur participation aux chaînes de valeur mondiales (CVM), de 0,6 point s’ils diversifiaient leur économie et de 0,2 point s’ils rehaussaient la qualité de leurs produits», indique l’institution de Bretton Woods.

Les rédacteurs du rapport estiment, par ailleurs, que ce vœu pieux d’intégration permettrait de réduire la pauvreté ainsi que les prix à la consommation, grâce notamment à la suppression ou la réduction des droits de douane sur les biens importés.

En termes d’échanges commerciaux intramaghrébins, le FMI souligne que certains pays du Maghreb sont plus complémentaires entre eux qu’avec leurs principaux partenaires à l’exportation. «Ces échanges pourraient être intensifiés pour un large éventail de catégories de produits.

Le Maroc jouit d’un avantage comparatif important sur la Tunisie dans une vaste gamme de groupes de produits, tels que les services de transport, les denrées alimentaires, les métaux et les produits chimiques, sur l’Algérie pour les minéraux et sur la Libye pour les métaux.

Cela laisse supposer que le Maroc pourrait potentiellement développer les exportations de ces produits vers chacun de ces pays. Dans le même temps, la Tunisie pourrait exporter davantage de minéraux vers l’Algérie, de légumes vers le Maroc et de bois vers la Mauritanie»
, détaille le rapport.

Cette complémentarité des échanges intramaghbérins laisse supposer, selon le FMI, que le Maroc est le pays le plus compétitif de la région et qu’il jouit d’un vaste potentiel pour augmenter ses exportations vers les autres pays du Maghreb, en plus de ses exportations actuelles vers le reste du monde.

Il peut ainsi accroître ses exportations d’au moins 36 produits vers l’Algérie, de 22 vers la Tunisie, de 10 vers la Mauritanie et de 8 vers la Libye. Pour y parvenir, les équipes du FMI formulent plusieurs recommandations.

«Pour récolter les fruits de la reprise mondiale et limiter les répercussions négatives des tensions commerciales internationales, les pays du Maghreb devraient collaborer sur le commerce dans la région et sur le système multilatéral plus vaste fondé sur des règles.

L’intégration au Maghreb des marchés des biens, des services, des capitaux et du travail au niveau institutionnel devrait aller de pair avec l’intégration de la population en investissant conjointement dans le capital humain et en reliant les personnes entre elles grâce aux infrastructures et aux initiatives citoyennes dans la région»
.

Ainsi, pour accentuer leur ouverture, les pays du Maghreb pourraient prendre des mesures supplémentaires de libéralisation des échanges et de l’investissement, à la fois unilatérales, régionales et multilatérales, ceci tout en mettant en place de nouvelles réformes de leurs régimes de politique commerciale.

Parallèlement, l’institution financière internationale recommande aux pays maghrébins de voir plus grand. «Pour mettre à profit les négociations, les pays du Maghreb devraient privilégier un accord économique régional de grande ampleur. Dans l’idéal, cet accord engloberait tous les éléments déjà pris en considération dans l’Union du Maghreb arabe, par exemple la libéralisation des échanges de biens et services et la libre circulation des capitaux et de la main-d’œuvre, et couvrirait aussi de nouveaux aspects», souligne le rapport.

Ces nouveaux éléments engloberaient donc des politiques de concurrence communes, un régime d’investissement et l’application des droits de propriété intellectuelle. «Une telle ampleur sur les plans vertical et horizontal placerait les pays du Maghreb en première ligne des tentatives de libéralisation en Afrique dans le contexte plus global de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA)».

Source : Le Matin (Maroc)

 

 

Mauritanie : un scandale au ministère des Pêches entraîne une perte sèche de 8,7 millions de dollars au pays

Mauritanie : un scandale au ministère des Pêches entraîne une perte sèche de 8,7 millions de dollars au paysLa commission de fixation des prix des produits de la pêche à l'exportation aurait vendu dernièrement l’ancien stock de poisson congelé à la société nippone Mitsubishi avec une réduction de 5 000 dollars.

La quantité vendue serait de 1.740 T dont 1.300 T des grandes unités et 440 des petites unités, révèlent les sources précitées, selon lesquelles, le montant de toutes les pertes enregistrées dépasserait 8,5 millions de dollars.

Ces présumées pertes ont provoqué une vague de mécontentement généralisé au sein des travailleurs du secteur, avec la crainte que le scénario se reproduise avec la vente du stock des pêcheurs dans les deux prochains jours.

La crise de commercialisation du poisson remonte à novembre dernier, lorsque le ministère a été contraint de prolonger l’arrêt biologique de 21 jours pour donner l’occasion de vendre le stock avant que ne soit décidé la reprise des captures le 7 décembre pour la pêche traditionnelle et le 21 pour la pêche industrielle.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : plus d’un milliard de dollars de recettes d’exportation de poissons

Mauritanie : plus d’un milliard de dollars de recettes d’exportation de poissonsLes recettes des exportations de poissons en Mauritanie ont dépassé le milliard de dollars, a annoncé le ministre mauritanien des Pêches et de l’Economie maritime.

Yahya Ould Abdedayem
s’exprimait hier lundi à Nouadhibou devant le groupe de travail scientifique sur l’évaluation des stocks maritimes et la gestion des pêcheries dans la Zone économique exclusive (ZEE) de la Mauritanie.

Organisé tous les 4 ans par l’Institut mauritanien de recherches océanographiques et des pêches (IMROP), ce groupe de travail est formé par un grand nombre d’analystes et de chercheurs océanographiques nationaux et étrangers qui compulsent une énorme quantité de données relatives à tous les aspects de la pêche dans les eaux mauritaniennes de l’Océan atlantique.

Durant cette rencontre, Yahya Ould Abdedayem a rappelé que la valeur des exportations de poissons ne dépassait pas 350 millions de dollars en 2008. Le ministre mauritanien a également informé que le nombre d’emplois créés par le secteur des pêches est passé de 36 000 en 2008 à 60 000 en 2018.

Durant la même période, a-t-il souligné, les quantités de poissons débarquées sur le sol mauritanien sont passées de 300 000 à environ 700 000 tonnes.

En outre, Ould Abdedayem n’a pas manqué de souligner le rôle de la pêche dans le développement du pays à travers les revenus considérables qu’elle génère mais aussi sa contribution substantielle à la lutte contre la pauvreté, à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et la création de richesses.

Source : Apanews

 

Mauritanie : le régulateur télécom a relancé l’appel d’offres pour la licence 4G, d’abord boudé par les opérateurs

 Mauritanie : le régulateur télécom a relancé l’appel d’offres pour la licence 4G, d’abord boudé par les opérateurs Agence Ecofin - L’Autorité de régulation de Mauritanie (ARE) a procédé le 11 février 2019 à la relance de l’appel d’offres pour l’attribution de la licence en vue d’établissement et d’exploitation de réseaux destinés à la fourniture de services de communications mobiles de deuxième, troisième et quatrième génération ouverts au public (2G/3G/4G) en Mauritanie.
Cette relance fait suite à l’échec du premier appel d’offres lancé en octobre 2018 qui n’a suscité aucun intérêt des sociétés télécoms. Cette fois encore, deux types de licences sont mises en vente. Le premier (la 4G) est destiné aux opérateurs télécoms déjà détenteurs de licences 2G/3G en Mauritanie.

Le second est une licence globale destinée à tout nouvel opérateur, permettant d’utiliser les technologies 2G/3G/4G, pour la fourniture locale de services de communications électroniques.

Dans la note signée de Cheikh Ahmed Ould Sidhamed, le président du Conseil national de régulation, il est précisé que la date limite pour demander des éclaircissements sur le dossier est fixée au 21 février 2019 alors que celle de remise des dossiers de soumission court jusqu’au 13 mars 2019.

Source : Agence Ecofin

 

 

Mauritanie : la SNIM ambitionne de produire plus de 12 millions de tonnes de minerai cette année

Mauritanie : la SNIM ambitionne de produire plus de 12 millions de tonnes de minerai cette annéeL’administrateur directeur général de la société nationale industrielle et minière (SNIM) Hassena O. Ely a déclaré que la société envisage de produire cette année 12 millions trois cents mille tonnes de fer.

Cette ambition a été affichée lundi par le premier responsable de la société à Zouerate lors d’une réunion avec les délégués du personnel.

Selon le correspondant de Sahara Media, citant une source présente à cette réunion, O. Ely a reconnu que la société n’a pas pu atteindre l’objectif qu’elle s’était fixée en 2018, en ne produisant que 11 millions 90 mille tonnes de brut au lieu de 12 millions.

L’administrateur directeur général de la SNIM a ajouté que l’usine Guel El Ghain N°2 au lieu de produire les 4,5 millions de tonnes initialement prévus l’année dernière n’a pu produire qu’un million de tonnes seulement.

La même source ajoute que le responsable de la SNIM a révélé que la société fait face à de grandes charges consécutives au recrutement en une seule fois de 2000 employés portant à 6.400 le nombre de son personnel alors que les sociétés de sa catégorie ne dépassent guère les 2.300 employés, un écart énorme selon lui.

Pour l’administrateur directeur général de la SNIM celle-ci n’a d’autres alternatives que conserver son personnel, appelant tous les travailleurs à serrer la ceinture afin de sortir leur société de la mauvaise passe où elle se trouve ;

L’atteinte de l’objectif fixé a encore dit O. Ely permettra à la SNIM de réaliser des miracles.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : le taux de pauvreté dans le pays est retombé à 31% selon le ministre de l’économie et des finances

Mauritanie : le taux de pauvreté dans le pays est retombé à 31% selon le ministre de l’économie et des financesSahara Médias - Le ministre mauritanien de l’économie et des finances Mokhtar O. Djay a déclaré ce jeudi que le taux de pauvreté dans le pays est retombé à 31% pour la période 2008-2014 suite aux politiques gouvernementales qui ont permis de multiplier les opportunités d’emplois.

Lors d’un atelier organisé hier sur le développement durable le ministre a évoqué ce qu’il a appelé les résultats importants enregistrés par la Mauritanie dans les différents domaines afin de réaliser l’ensemble des objectifs du développement durable, grâce aux programmes gouvernementaux exécutés lors de la dernière décennie.

Selon le ministre le gouvernement a créé d’avantages d’opportunités d’emplois et contribué à la réduction des écarts sociaux. Il a ajouté que cet atelier permettra de faire le bilan des étapes franchies sur la voie du développement fixé dans la stratégie du développement durable.

Le ministre a ajouté que la Mauritanie a créé un cadre qui consacre le multipartisme, préserve les libertés et encourage le développement d’une riche cellule associative qui aspire à jouer son rôle dans la chose publique et protège l’initiative sectorielle et encourage le développement associatif.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : les opérateurs ont boudé l’appel d’offres ouvert par le gouvernement pour la licence 4G

Mauritanie : les opérateurs ont boudé l’appel d’offres ouvert par le gouvernement pour la licence 4G Les opérateurs de téléphonie mobile, Mauritel, filiale de Maroc Telecom, Mattel, filiale de Tunisie Telecom, et Chinguitel, filiale de Sudatel, n’ont pas répondu à l’appel d’offres émis par l’Autorité de régulation de Mauritanie (ARE), le 02 octobre 2018, pour l’attribution de la licence d’établissement et d'exploitation de réseaux et services de communications électroniques de quatrième génération (4G).

Bien que la date limite de soumission des dossiers ait été fixée au 5 décembre 2018, le silence des sociétés télécoms avait conduit le régulateur télécoms à la proroger jusqu’au 09 janvier 2019.

Il semble que les différentes sociétés télécoms présentes sur le marché mauritanien boudent le gouvernement qui a décidé d’ouvrir le segment de la téléphonie mobile à un quatrième opérateur. L’ARE, sur instruction du gouvernement, avait en effet lancé, le 02 octobre 2018 également, un avis d’appel d’offres pour l’attribution d’une licence globale (2G/3G/4G), uniquement destinée à un nouvel opérateur.

Ce nouvel acteur est une alternative à la mauvaise qualité des services reprochée aux trois opérateurs de téléphonie mobile.

Le silence des opérateurs télécoms pourrait aussi avoir été accentué par l’amende globale de 60,4 millions d’ouguiyas qui leur avait été infligée en début d’année. Mauritel, le leader du marché télécoms national, en termes de part de marché, écope ainsi d’une amende de 37,7 millions de nouvelles ouguiyas (902 446 euros).

Mattel qui vient en second doit payer la somme de 12 millions de nouvelles ouguiyas (287 251 euros) au Trésor public tandis que Chinguitel devra s’acquitter d’une somme de 10,7 millions de nouvelles ouguiyas (256 132 euros).

Source : Agence Ecofin

 

 

BP se félicite de la compétitivité des coûts de son projet sénégalo-mauritanien de GNL

BP se félicite de la compétitivité des coûts de son projet sénégalo-mauritanien de GNL Mercredi, le producteur britannique de pétrole et de gaz, BP, s’est félicité de ce que son projet de liquéfaction de gaz naturel, à cheval sur les frontières maritimes du Sénégal et de la Mauritanie, devienne de plus en plus compétitif en matière de coûts.

Selon Bernard Looney, le responsable de l’amont chez BP, cette embellie intervient à mesure que l’entreprise avance dans les travaux d’extension et de développement du projet. Elle est surtout facilitée par les investissements réalisés à l’avance dans l’usine de liquéfaction qui devrait générer 2,5 Mtpa en 2022.

« Nous avons investi dans l'infrastructure d'origine, de façon à ce que les phases suivantes deviennent extrêmement économiques », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par S & P Global. La déclaration a été faite dans le cadre de la cérémonie de publication des résultats du quatrième trimestre de BP.

La firme britannique a pris sa décision finale d’investissement sur le projet Tortue / Ahmeyim, en décembre dernier.

La capacité de l’usine de liquéfaction est prévue pour atteindre 10 Mtpa ultérieurement.

Olivier de Souza
Source : Agence Ecofin