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Economie en Mauritanie

La banque mondiale va investir 150 millions de dollars en Mauritanie

La banque mondiale va investir 150 millions de dollars en MauritanieSaharamédias - Le directeur des opérations à la banque mondiale chargé de la Mauritanie, Nathan Belete a déclaré que la banque mondiale prévoit d’investir 150 millions de dollars en Mauritanie au cours du premier trimestre de 2020, notamment dans le domaine de routes et les secteurs sociaux dans la wilaya de l’Assaba afin de développer les villes à fort potentiel de croissance.

Nathan Belete qui coiffe également le Sénégal, le Cap-Vert, la Gambie et la Guinée Bissau a ajouté qu’il a rencontré, lors de son séjour en Mauritanie un certain nombre de responsables gouvernementaux, ajoutant qu’il avait assuré le président Ghazouani l’appui de la banque mondiale afin qu’il puisse réaliser son programme notamment dans les domaines de la justice sociale, le développement du capital humain, la gouvernance économique et la promotion de l’investissement privé.

La Mauritanie et la banque mondiale ont signé le 25 juillet dernier à Washington un accord en vertu duquel l’institution financière mondiale consent un appui de 50 millions de dollars au budget mauritanien sous forme d’aide, un appui qui a doublé alors qu’il était prévu 25 millions de dollars seulement.

Cette augmentation est consécutive à l’adoption par la BM des réformes économiques et financières entreprises par l’ancien gouvernement mauritanien et qui ont été exposées lors de la réunion annuelle de la banque mondiale et le fonds monétaire international en avril dernier.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

Mauritanie : Des populations en détresse par manque d’eau, les autorités ...

Mauritanie : Des populations en détresse par manque d’eau, les autorités ..... Curieusement, des habitants des villes de l’intérieur du pays notamment Nouadhibou, Atar, Tidjikdja, Akjoujt, Boghé, Rosso, Nouakchott vivent constamment dans une situation de manque d’eau qu’ils qualifient de cruelle.

Cette situation dénoncée par les populations au micro et devant les caméras de la télévision nationale semble appartenir à une époque lointaine et ses malheureux habitants constatent que les promesses faites tardent à se concrétiser, depuis le temps….

Des habitantes d’Atar à l’instar de leurs sœurs des autres villes ont vivement dénoncé le manque d’intérêt des autorités publiques et locales face à la situation dramatique qui caractérise le manque cruel en eau potable.

En matière d’alimentation en eau potable (AEP) les habitants ont déclaré qu’ils ne reçoivent l’eau qu’une heure par semaine et durant la saison de l’été, c’est pire encore puisque l’eau ne coule dans leurs robinets, qu’une seule fois par intervalles irréguliers variant de 3 à 15 jours, parfois.

A la question de savoir comment font alors les habitants d’Atar et de Boghé pour s’approvisionner en eau potable, ces derniers indiquent qu’ils ramènent de l’eau des puits ou de quelques bornes fontaines de très loin, à dos d’âne ou en voiture.

Ces habitants précisent qu’ils arrivent souvent à débourser une somme allant, jusqu’à 20 MRU pour un bidon de 20l pour satisfaire leurs besoins en eau. La mauvaise qualité de l’eau et sa salinité ont été l’objet des critiques de la part des femmes à Atar et Tidjikja.

L’autre gros problème particulier qui caractérise cette situation, à l’instar des autres villes est certainement l’absence totale d’un réseau d’assainissement pour assurer un minimum d’hygiène aux habitants. D’autre part, les habitants se plaignent aussi de l’absence de réseau d’évacuation des eaux pluviales. Face à ce désastre, deux mois sans une goutte d’eau, on nous amène des factures à payer, renchérit un habitant d’Akjoujt.

Non loin de lui, un vieil homme, atteste que les citernes de la société pour alimenter la ville en eau, ont été récupérés par la mairie.

Où sont passés les importantes sommes investies dans les projets d’approvisionnement des villes en eau potable, s’interrogent ces protestataires ?

En face de notre confrère d’EL Mouritaniya qui animé l’émission, ce vendredi 20 Septembre, en début d’après-midi, Mohamed Vall Ould Mohamedou, technicien à la SNDE, chargé de la situation de l’intérieur a déclaré que ces villes seront dotées de réseaux AEP et d’assainissement et que des dispositions seront prises en ce sens. Pour se faire, c’est un projet hydraulique qui sera inscrit dans le plan de développement très large.

Quant à Monsieur Bah Vall Ould Mahfoudh, coordinateur du projet Aftout Es Sahili a précisé que le réseau a connu une grande extension et que la société fait à des disparités très importantes sur à Nouakchott qui a connu ses dernières des extensions surtout les quartiers Tarhil.

Ensuite, il a signalé que la situation sera prise en compte et d’ailleurs des études sont en cours pour l’approvisionnement de toutes les villes du pays en eau potable et dans un futur proche, l’Etat va mettre fin aux bornes fontaines publiques et aux anciennes méthodes de distribution et de vente d’eau aux populations.

Les autorités…

Pour résoudre cette situation, la ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, a insisté sur la nécessité de la bonne préparation du projet d’eau potable et de l’assainissement dont le financement est prévu en collaboration avec la Banque mondiale.

Au ministère à Nouakchott, avec une mission de la Banque mondiale et toutes les directions et services concernés par la préparation et la mise en œuvre de ce projet au niveau du département, la ministre a insisté sur l’accompagnement et l’accélération du rythme des travaux eu égard à l’importance de ses retombées positives pour les citoyens dans les deux Hodhs, de l’Assaba, du Gorgol et du Guidimagha.

Ce projet dit-elle, va permettre la réalisation et l’aménagement d’environ 200 réseaux d’eau potable les régions citées en plus de l’apport d’un appui institutionnel au département de l’hydraulique et de l’assainissement visant à renforcer les opérations de prospection et de gestion des ressources hydrauliques souterraines.

Alors que faire pour les autres villes?

Par R. FALL
Source : Tawary (Mauritanie)

 

La Mauritanie veut développer la filière des dattes

La Mauritanie veut développer la filière des dattesRFI Afrique - En Mauritanie, la production de dattes est l’un des principaux secteurs de l’économie. Dans ce pays désertique où la sécheresse est une réalité, l’État a décidé d’investir dans des infrastructures et dans la recherche, afin d’en faire un pôle d’excellence.

Vallée de Mhaïreth, dans l’Adrar. Encaissée dans un canyon, c’est la seule touche de vert dans ce paysagé de pierre et de sable. Longue de 8 km, elle permet d’assurer la subsistance de milliers de familles qui cueillent les dattes puis les revendent sur les marchés de la région. Mais cette année, l’absence de pluie a fait baisser la production. Salem est en train de trier sa récolte de la journée.

« Cette année pour l’instant, il n’a pas encore assez plu, explique-t-il. Vous voyez ici, nous n’avons pas de problème avec l’avancée du désert, puisque nous y sommes déjà. Mais les nappes phréatiques sont importantes et cette année, elles sont vraiment basses et s’il ne pleut plus, on va devoir partir. »

Le projet Oasis pour améliorer la production

La production baisse, mais dans tout le pays et particulièrement dans l’Adrar, l’État a développé le projet Oasis pour améliorer la production. Un barrage a déjà été construit, deux autres sont en attente de financement.

« Dans toute la région, il y a une diminution de l’eau, mais cela varie entre les départements,déclareCheikh Mohamed Moustapha, le responsable du projet Oasis.Atar est vraiment infesté. Dans les autres départements, cela peut aller. Cette année, il y a un dessèchement parce que les puits sont taris depuis février. »

Un laboratoire construit à Atar

Pour pallier ce manque d’eau et améliorer le rendement des palmiers, un laboratoire a été construit à Atar, la capitale régionale. « Ici on stocke les nouvelles cultures », explique un employé du laboratoire. Sélection de semences, culture in vitro, lutte contre les nuisibles...

Mohamed Vall, chercheur dans ce laboratoire, a de grandes ambitions pour la datte mauritanienne. « C’est un laboratoire qui est devenu régional. Du point de vue des équipements, c’est un laboratoire extraordinaire. »

Un vœu encore pieux et qui demandera du temps avant d’être totalement efficace. D’ores et déjà, la production de 2019 est en deçà de l’année passée.

Par Edouard Dropsy

Source : RFI Afrique




 

 

La Mauritanie compte sur la BAD pour faire décoller son agriculture, dit le ministre du développement rural

La Mauritanie compte sur la BAD pour faire décoller son agriculture, dit le ministre du développement ruralEssahraa - Le ministre du développement rural, M. Dy Ould Zein a souligné que la Banque Africaine de Développement (BAD) est un partenaire stratégique de la Mauritanie sur lequel elle compte beaucoup pour concrétiser les aspirations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani visant faire décoller le secteur agropastoral dans notre pays.

Le ministre a fait cette déclaration au cours d’une réunion tenue lundi à Nouakchott avec une délégation de haut niveau de cette institution financière conduite par M. Mohamed El Azizi, son directeur général chargé de l’agriculture en Afrique du Nord.

Le ministre a réaffirmé l’importance que revêt la priorité dont doivent bénéficier les franges les plus pauvres en milieu rural dans les programmes et projets financés par la BAD dans notre pays.

Pour sa part, le directeur général de la BAD a exprimé la disponibilité de son institution à accompagner les efforts du gouvernement mauritanien pour provoquer l’essor du secteur agricole y compris ses filières irriguée et pluviale et à moderniser les méthodes d’élevage.

La réunion s’est déroulée en présence de M. Abdallahi Baba Ziyad, directeur de la coopération et des stratégies du ministère et de M. Sidi Ould Ismail, coordinateur du projet d’appui à la transformation agricole en Mauritanie.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Kinross veut investir 150 millions $ pour améliorer la production de la mine Tasiast

Mauritanie : Kinross veut investir 150 millions $ pour améliorer la production de la mine Tasiast Agence Ecofin - La compagnie minière Kinross Gold a publié dimanche, les résultats de l’étude de faisabilité d’un projet visant à augmenter à 24 000 tonnes par jour, la capacité de traitement de sa mine d’or Tasiast, en Mauritanie. L’étude a montré qu’il faudra 150 millions $ de capital pour réaliser le projet, qui permettra d’améliorer la production et réduire les coûts opérationnels.

Selon les détails fournis par la société, avec une capacité de traitement de 24 000 tonnes/jour, la production annuelle moyenne de la mine devrait dépasser les 500 000 onces. Le projet, dont le démarrage est prévu pour 2021, devrait permettre d’étendre la durée de vie de Tasiast de 4 ans, soit jusqu’en 2033. Entre 2020 et 2033, la mine produira environ 6,2 millions d’onces.

« Nous sommes bien positionnés pour mener à bien ce projet Tasiast 24k (le nom du projet, NDLR). Nous avons d’importantes liquidités, l’extension des opérations de Tasiast continue de dépasser les attentes en matière de performance et nous avons tous les permis pour le projet », a commenté le PDG de Kinross, Paul Rollinson.

Cotée à la bourse de Toronto, Kinross Gold est une compagnie minière canadienne possédant des mines et projets miniers aux Etats-Unis, au Brésil, en Russie, en Mauritanie, au Chili et au Ghana.

Louis-Nino Kansoun
Source : Agence Ecofin

 

 

Mauritanie : sur ordre du ministère, arrêt de la construction d’une usine pour l’extraction de l’or

Mauritanie : sur ordre du ministère, arrêt de la construction d’une usine pour l’extraction de l’orSaharamédias - La société « KINZ pour l’industrialisation » a annoncé mercredi l’arrêt de la construction de son usine se trouvant à 14 kilomètres de Chami, après avoir reçu une demande du ministère des mines.

La société qui s’est déclarée confiante quant à la décision du ministère a confirmé l’arrêt des travaux jusqu’à nouvel Ordre, réaffirmant cependant son respect de toutes les lois et les règles en vigueur pour la construction de leur usine qui répond aux normes internationales.

Pour la société les accusations portées contre cette usine ne sont que des propos sans fondement véhiculés par certaines parties concurrentes, qui manquent de professionnalisme, réaffirmant le respect de l’environnement.

La société s’attend à ce que le ministère concerné lui donne raison et lui permette de construire son usine, une nécessité, selon elle pour créer un équilibre environnemental et limitatif des dégâts causés par l’activité de l’industrialisation traditionnelle pratiquée par 50.000 citoyens.

La moughata de Chami avait été le théâtre la semaine dernière d’importantes manifestations des populations contre la construction de cette usine qui utiliserait, selon elles, des produits toxiques pour l’extraction de l’or.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Renouvellement de l’accord de pêche mauritano-européen

Renouvellement de l’accord de pêche mauritano-européen Apanews - L’accord de pêche qui lie la Mauritanie et l’Union européenne a été renouvelé pour une année, a appris APA de source autorisée au sein du ministère des Pêches mauritanien, vendredi à Nouakchott.

Un tel renouvellement a été convenu mercredi par deux délégations des deux parties à l’issue de discussions à Bruxelles, a précisé cette source. Aucune modification n’a été apportée à l’ancien accord.

La Mauritanie et l’UE avaient conclu en juillet 2015 un accord de pêche sur 4 ans qui accorde aux pêcheurs européens la possibilité de capturer jusqu’à 280.000 tonnes de poissons par an dans ses eaux.

Les espèces prévues par cet accord comprennent les crevettes, le thon et les petits pélagiques mais excluent le poulpe très prisé par les consommateurs européens.

En contrepartie de ces captures, Bruxelles verse à Nouakchott quelque 60 millions d’euros par an, sans compter les prix des licences des bateaux européens.

Généralement, les protocoles de pêche mauritano-européens ont une durée de 4 ans, mais cette fois-ci, les deux parties ont décidé de reconduire l’ancien accord pour une seule année afin de prendre le temps de discuter un nouvel accord tranquillement et sans précipitations, explique-t-on à Nouakchott.

Source : Apanews

 

Akjoujt : Arrêt des activités de la société d'exportation du cuivre, MCM

Akjoujt : Arrêt des activités de la société d'exportation du cuivre, MCMAl-akhbar - La société exportatrice de cuivre mauritanien, MCM (Mines de Cuivre de Mauritanie), a suspendu ses activités de production, à la suite d’un dysfonctionnement technique constaté au niveau de l’un de ses dispositifs d’alimentation.

La société extrait le cuivre de gisements miniers situés près de la ville d’Akjoujt, la capitale de la wilaya de l’Inchiri, au Nord de Nouakchott. L’arrêt des activités de MCM pourrait durer deux à trois semaines, ont indiqué des sources techniques.

MCM suscite une vive controverse, après son accusation par les habitants locaux d’utiliser des produits dangereux pour la santé comme le cyanure, intégré pour extraire l’or.

Un avocat originaire de la wilaya de l’Inchiri avait porté plainte par le passé sur le sujet contre la société devant les juridictions.

Les campagnards de la wilaya ont évoqué par ailleurs des cas de mort mystérieuse de troupeaux de chameaux remarquée dans les environs du site de MCM.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Le Président de la République reçoit l’Administrateur Directeur Général de la Société British Petrolum

Le Président de la République reçoit l’Administrateur Directeur Général de la Société British Petrolum AMI - Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a reçu en audience, Mercredi au palais présidentiel à Nouakchott, M. Bernard Lony, Administrateur Directeur Général de British Petrolum, en visite actuellement en Mauritanie, à la tête d’une délégation de haut niveau de sa société.

A sa sortie d’audience, l’Administrateur Directeur Général de British petrolum a indiqué à l’AMI qu’il est honoré d’être reçu par le Président de la République avec lequel il a précisé avoir abordé la nature des travaux effectués par sa société ici en Mauritanie et son engagement à long terme dans le pays ainsi que l’avenir de l’énergie, le partenariat avec la Mauritanie et « notre action commune en tant que partenaires ».

Nous œuvrons, a-t-il dit, pour que notre partenariat dure de nombreuses décennies. Il a conclu en disant : « Nous sommes heureux de travailler avec Son Excellence le Président de la République et son équipe ».

L’audience s’est déroulée en présence du ministre du pétrole, de l’énergie et des mines, Dr Mohamed Ould Abdel Fettah.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Le Gouverneur de la BCM : « Le programme du FMI est en soit un signe de bonne santé économique et financière du pays »

Le Gouverneur de la BCM : « Le programme du FMI est en soit un signe de bonne santé économique et financière du pays » BCM - Au cours du point de presse conjoint entre le Ministre des Finances, M. Mohamed Lemine Ould Dhehby, et le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM), M. Abdel Aziz Ould Dahi, ce dernier a exprimé son « profond regret de voir les acteurs de l’opinion publique nationale désintéressés des chiffres officiels publiés par la BCM et accessibles par un simple clic ».

M. le Gouverneur a indiqué que « La BCM a eu l’habitude, ces dernières années, de communiquer et s’adresser à l’opinion publique en toute transparence, consciente que les citoyens mauritaniens ont le droit inaliénable et indéniable d’être informés sur les données économiques et financières du pays ».

Dans le cadre de cette transparence, la BCM n’a cessé de rendre publics ses Rapports Annuels qui retracent la situation économique et financière du pays. Aujourd’hui, le site électronique de la BCM met à la disposition du grand public ses Rapports Annuels depuis l’exercice 2005 (https://www.bcm.mr/rapport-annuel).

D’autre part, la BCM pousse vers la mise en œuvre par la Mauritanie du Système Général de Diffusion des Données Améliorées (SGDD-A) qui vise à améliorer la diffusion des données macroéconomiques officielles du pays sur une Page Nationale Récapitulative de Données (PNRD) publiée sur le portail national de la Plateforme Open-Data (ODP) qui est fournie par la BAD dans le cadre de son programme Autoroute de l’Information en Afrique (https://www.bcm.mr/communique-de-presse-la-mauritanie-sur-le-point-de-mettre-en-oeuvre-le-systeme).

La BCM fait également annuellement l’objet d’un audit de ses états financiers par un cabinet d’Audit international choisi obligatoirement parmi les plus grands bureaux d’audit du monde (KPMG). Son rapport d’audit est publié dans le rapport annuel de la BCM et sur son site électronique (https://www.bcm.mr/IMG/pdf/rapport_anuel_2018_vf.2.pdf).

Des mesures d’amélioration de la gouvernance interne de la Banque ont été prises avec l’adoption d’un nouveau statut, qui permet la création d’un Comité d’Audit indépendant des Autorités de la BCM et prévoit l’envoie du Rapport Annuel au Président de l’Assemblée Nationale, en plus du Président de la République.

M. le Gouverneur a précisé que « dans l’optique où il y a un doute sur les informations publiées par la BCM, ce qui serait très dommage, il y a toujours la possibilité de s’assurer des informations sur le site du FMI pour en avoir le cœur net ».

« Je tiens » a-t-il dit, « à rappeler que nous avons signé en 2017 un programme avec le FMI qui se passe dans d’excellentes conditions.

Depuis cette date, la FMI a procédé à 3 revues successives du déroulement du Programme qui ont toutes été approuvées sans réserve par le Conseil d’Administration du FMI avec un respect de tous les critères. Les rapports des différentes revues sont accessibles sur le site du FMI ».

« Le programme du FMI est en soit un signe de bonne santé économique et financière du pays. Ne dit-on pas que le FMI est le gendarme financier du monde ? » a-t-il conclu.

Source : BCM

 

 

La Mauritanie et la Chine concluent un accord de coopération portant sur un financement de près de 41 millions de dollars

La Mauritanie et la Chine concluent un accord de coopération portant sur un financement de près de 41 millions de dollarsAtlasinfo - La Mauritanie et la Chine ont conclu, vendredi à Nouakchott, un accord annuel de coopération économique et technique portant sur un financement de 40.790.000 dollars (un milliard cinq cent cinquante-cinq millions N-Ouguiya) pour réaliser des projets qui seront choisis ultérieurement par les gouvernements des deux pays.

L'accord a été signé par le ministre mauritanien de l’Economie et de l’Industrie, M. Cheikh El Kebir Ould Moulay Taher et l’ambassadeur de Chine en Mauritanie, M. Zhang Jianguo.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Ould Moulay Taher a exprimé sa gratitude au gouvernement chinois pour l’appui multiforme que la chine apporte aux programmes et stratégies de développement de la Mauritanie.

La signature de cette convention intervient au moment où le gouvernement met les dernières retouches sur son programme sensé traduire dans les faits les engagements du Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouany, a-t-il indiqué.

Le responsable mauritanien a expliqué que ce programme devrait à terme créer un saut qualitatif dans tous les domaines de la vie nationale, ce qui nécessite l'appui des partenaires au développement et particulièrement la Chine pour atteindre cet objectif.

La chine a accompagné la Mauritanie dans sa marche vers le développement, à travers la réalisation d’importants programmes d’infrastructures et d’équipements, s’est-il félicité, notant que la signature de cette convention est de nature à impulser une nouvelle dynamique de coopération fructueuse entre les deux pays.

L’ambassadeur de Chine s’est félicité, de son côté, du niveau des relations mauritano-chinoises qui portent sur plusieurs décennies.

Dans le cadre de la coopération entre les deux pays, plusieurs projets portant sur des infrastructures de base et de services permettant de jeter les bases d’un développement économique et social en Mauritanie ont été réalisés, a-t-il dit.

La coopération bilatérale, régie par de nombreux accords, connait une évolution importante au niveau des échanges commerciaux, la Chine venant en tête des pays importateurs de la Mauritanie et constitue son deuxième fournisseur, selon le dernier rapport du Bureau national des statistiques.

Source : Atlasinfo (avec MAP)




 

 

Dy Ould Zein : «L’appui des agriculteurs et des éleveurs sera lié à la rentabilité économique»

Dy Ould Zein : «L’appui des agriculteurs et des éleveurs sera lié à la rentabilité économique» AMI - Le ministre du développement rural, M. Dy Ould Zein a souligné que l’appui économique que le gouvernement va apporter aux citoyens dans le domaine du développement rural sera lié à la rentabilité économique, loin des considérations politiques et des sentiments personnels, et ceci conformément au programme électoral de Son Excellence le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani qui consacre tous les moyens disponibles au développement global en vue de l’atteinte des résultats attendus.

Il a ajouté, au cours de la réunion qu’il a tenue, vendredi dans la ville d’Aleg, avec les agriculteurs et les éleveurs de la wilaya du Brakna en présence des autorités régionales administratives et sécuritaires, que le gouvernement se penche actuellement sur la recherche des voies les plus efficientes pour éradiquer toutes les signes de la marginalisation à travers l’élaboration de stratégies claires visant à améliorer le niveau de vie par une meilleure exploitation des richesses du pays.

Il a indiqué que la priorité accordée au secteur rural, dans ses deux volets agricole et pastoral, compte tenu de ses importantes potentialités, va permettre de relever les défis posés, soulignant que les interventions de l’Etat dans l’avenir vont se concentrer sur les agriculteurs et les éleveurs organisés et prêts à travailler de façon concrète en vue d’augmenter la production et d’atteindre la rentabilité. Dans ce cadre, il sera procéder à l’élaboration d’une cartographie de toutes les coopératives productives et de toutes les unions actives, a-t-il dit.

Le ministre a précisé que la ressource animale est une grande économie qui doit être appuyée par des programmes visant des objectifs concrets comme l’amélioration génétique des espèces, s’engageant à organiser des rencontres avec les différents éleveurs pour s’informer des diverses expériences qui ont été menées dans ce domaine et dans celui de la culture de l’aliment à bétail.

Il a rappelé que l’Etat met à disposition les conditions de production et accompagne les producteurs et que le département du développement rural œuvre à la création de métiers pour les agriculteurs et éleveurs en vue de créer des opportunités d’emplois permanents et dignes à travers des conditions et un cahier de charges claires.

Par la suite, le ministre a écouté au cours de cette réunion les interventions des éleveurs et agriculteurs axées essentiellement sur la correction des déficiences enregistrées et sur leur disponibilité inconditionnelle à accompagner le gouvernement dans ses orientations de développement.

Les intervenants ont, par ailleurs, demandé la mise à la disposition des femmes et des jeunes des moyens nécessaires à encourager la production en plus d’accorder une attention particulière à la culture pluviale qui attire d’importantes franges des populations rurales et de réhabiliter le lac d’Aleg.

Dans ses réponses aux interventions, le ministre du développement rural a souligné que l’objectif de sa visite est de s’informer de la situation agricole et pastorale, insistant sur l’intérêt dont bénéficie l’agriculture irriguée et pluviale et l’élevage. Il s’agit, a-t-il dit, d’identifier les obstacles et d’envisager les solutions possibles.

Il a ajouté que des efforts seront fournis pour hisser les secteurs agricole et pastoral, appelant à l’adoption de la diversité dans les traditions agricoles et l’encouragement de la culture de l’aliment à bétail.

La réunion s’est déroulée en présence d’un grand nombre de responsables du ministère du développement rural.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie : 8,8 milliards F CFA de bons du trésor vendus

Mauritanie : 8,8 milliards F CFA de bons du trésor vendus Apanews - La Mauritanie a vendu, cette semaine, des bons du trésor pour un montant global de 554 millions d’ouguiya MRU (8,8 milliards F CFA), informe un communiqué de la Banque centrale de Mauritanie (BCM) reçu jeudi à APA.

Cent millions d’ouguiya MRU, soit 1,6 milliard F CFA ont été vendus pour une échéance de quatre semaines à un taux moyen pondéré de 4,70% alors que les 454 millions d’ouguiya MRU (7,3 milliards F CFA) restants ont été cédés pour une échéance de 13 semaines à un taux de 4,89%, a précisé le communiqué.

La BCM et le Trésor mauritanien avaient lancé conjointement, mardi dernier, un appel d’offres pour la cession de bons du trésor pour un montant global de 860 millions d’ouguiya MRU (13,7 milliards F CFA). La date limite de règlement pour cette mise en adjudication a été fixée à ce jeudi.

Source : Apanews

 

Mauritanie : les délestages menacent le stockage du poisson à Nouadhibou

Mauritanie : les délestages menacent le stockage du poisson à Nouadhibou Apanews - Les coupures persistantes de l’électricité à Nouadhibou (nord-ouest) menacent depuis quelques jours la conservation des quantités de poissons stockées et destinées à la commercialisation, a-t-on appris de sources concordantes mardi au sein de la communauté des pêcheurs.

Cette récurrence des délestages dans la capitale économique mauritanienne est constatée depuis le début de ce mois d’août.

Ces délestages répétés et de longue durée ont conduit à la hausse des prix de la glace, utilisée notamment dans la conservation du poulpe à bord des pirogues, ont expliqué les différentes sources contactées par APA depuis Nouakchott, la capitale mauritanienne.

Le prix de la tonne de glace a été multiplié par trois, ont-elles confié, soulignant toutefois que certains promoteurs ont opté pour l’importation de la glace de Nouakchott : ce qui est tout aussi coûteux.

Face aux délestages, les propriétaires d’usines de conservation des stocks de poissons font habituellement recours aux groupes électrogènes.

Le gasoil auquel ils font recours ne procure pas une grande puissance de congélation aux usines utilisatrices qui ont du mal à satisfaire les besoins des clients. C’est la raison pour laquelle les pêcheurs artisanaux de Nouadhibou s’inquiètent pour leurs captures qui risquent de pourrir, faute de conservation.

Source : Apanews

 

Mauritanie/CEDEAO : Rencontre à Nouakchott sur les critères Qualité dans les codes des marchés publics

Mauritanie/CEDEAO : Rencontre à Nouakchott sur les critères Qualité dans les codes des marchés publicsLa commission Industrie et Promotion du Secteur Privé de la CEDEAO a organisé lundi 19 Août à Nouakchott une rencontre sur la validation d’un guide relatif à la prise en compte des critères Qualité dans les codes des marchés publics.

« La commission de la CEDEAO, après avoir, pendant de nombreuses années, conçu le dispositif régional de la qualité, il s’agit à présent de mettre rapidement à la disposition des administrations, des entreprises et des populations ; les services et les outils relatifs aux piliers de l’Infrastructure Qualité à savoir : la Normalisation – l’Evaluation de la Conformité – l’Accréditation, la Métrologie », a expliqué à l’ouverture de cette rencontre M. Yaya Niafo, Représentant du Commissaire Industrie et Promotion du Secteur Privé de la CEDEAO.

Au niveau de la CEDEAO, les achats publics représentent une part importante dans la commande publique.

« La nouvelle vision de la CEDEAO est de passer d’une CEDEAO des Etats à une CEDEAO des peuples. Ainsi, cette rencontre contribue à la réalisation de de cette vision avec la proposition d’un outil de gestion de la Qualité dans la commande publique, au bénéfice des consommateurs finaux », a souligné M. Niafo.

Et M. Niafo de préciser que cet outil «ne vient aucunement se substituer aux textes législatifs et réglementaires en vigueur dans nos Etats membres et au niveau local ».

La rencontre s’est ouverte en présence du secrétaire général du ministère mauritanien de l’économie et de l’industrie, M. Mohamed Ould Ahmed Aida.

M. Ould Ahmed Aida a noté à titre d’exemple dans son mot d’ouverture que l’industrie naissante mauritanienne faisait face à une concurrence féroce qui lui impose d’introduire des systèmes de qualité efficaces, précisant que le respect des cahiers de charge dans les marchés exige, lui aussi, un degré élevé de précision et l’unification des critères d’évaluation.

A la fin des travaux, la Commission Industrie et Promotion du Secteur Privé de la CEDEAO disposera d’un guide harmonisé de gestion de la Qualité dans la commande publique.

Source : Cridem.org

 

NDB: délestages préjudiciables

La ville de Nouadhibou souffre depuis plusieurs semaines de graves délestages électriques sans que la Société nationale d'électricité ( Somelec) n'arrive vraiment à trouver des solutions pour cette crise qui affecte quasiment tous les services de la deuxième plus importante ville du pays. Et, malgré l'envoi de Nouakchott de deux groupes électrogènes pour être utilisés dans la dizaine de quartiers de la ville, les problèmes d'alimentation en énergie subsistent puisque les deux générateurs ne sont pas conçus pour fonctionner 24/24 heures.

Ainsi, quelques unes des nombreuses usines de pêche de la capitale économique ont fermé en attendant qu'une solution soit trouvée. Parmi les nombreux autres effets collatéraux dans une ville comme Nouadhibou où les entrepôts de stockage et usines de traitement et de conservation des produits halieutiques est le risque évident de leur péremption qui occasionnera une perte substantielle de plusieurs dizaines voire centaines de millions d'ouguiyas.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Afroport : Une grosse arnaque

Afroport : Une grosse arnaqueLe Calame - Il y a quelques mois, l'Etat mauritanien passait un contrat pour le moins occulte dont les clauses sont restées totalement opaques avec une société émiratie dénommée Afroport à qui il cède gracieusement le matériel de handling et la gestion de l’aéroport de Nouakchott.

Et paradoxalement, cette mystérieuse société, sans adresse internationale connue, augmente les tarifs de ses prestations, ce qui lui permet d'engranger facilement des dividendes estimés à plus de 8,5 milliards d'ouguiyas par an.

Avec tout cela, cette société qui appartiendrait à Mohamed Ould M'sabou, le mari d'Esmaa Mint Mohamed Ould Abdel Aziz, l'ancien président mauritanien n’a fait aucun investissement, est exonérée de tout impôt et n'a jamais payé la Somelec qui lui réclame 860.000.000 d'arriérés.

Comme quoi après l'histoire des appartements présidentiels du XVIeme arrondissement de Paris, les affaires confirmées ou non à très forte senteur de gabegie continuent à défrayer la chronique moins d'un mois du départ du pouvoir du président Mohamed Ould Abdel Aziz qui a fondé toute sa stratégie il y a dix ans sur le slogan enchanteur de lutte contre la gabegie.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Le prix du mouton flambe à quelques heures de la Tabaski

Le prix du mouton flambe à quelques heures de la TabaskiLe Calame - Relativement abordables ces derniers jours, les prix des moutons destinés au sacrifice pour la grande fête musulmane de Tabaski (Aid Al Adha), qui sera célébré lundi, prennent subitement l’ascenseur à quelques heures de l’événement.

Une tendance qu’on peut constater au niveau du plus important foirail de Nouakchott situé dans la commune d’El Mina (banlieue Sud).

Ainsi, pour une bête de sacrifice légèrement au dessus des standards acceptables, Mohamed Jiddou, un éleveur venu des régions de l’Est exige 6000 MRU, soit environ 150 dollars us. Pour la qualité au dessus, l’acheteur potentiel est obligé de marchander ferme pour trouver un mouton à l’équivalent de 200 dollars us.

En dessous « c'est-à-dire à 35-40.000 MRO, vous trouverez une bête de sacrifice vraiment bas de gamme », selon Mohamed Mahmoud, un agent de l’administration.

Sidi justifie le coût des moutons par le prix élevé du transport des régions vers la capitale. Pendant les jours précédents la fête et jusqu’au vendredi, les prix restaient à un niveau raisonnable, du fait de l’absence de pluies et le manque de pâturages nourrissant la crainte d’une année difficile pour le bétail.

Mais la proximité de la fête et le coût du transport des moutons ont tout changé.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

L’hivernage 2019 : Un retard de pluies inquiétant

Pendant que les acteurs politiques et affiliés ont des yeux tournés vers le palais présidentiel et les oreilles collées à  leurs transistors, pour ne pas rater la publication de la liste du premier gouvernement de l’ère Ghazwani, les paysans et éleveurs, en particulier ceux du sud du pays, eux, scrutent le ciel pour y apercevoir quelques signes de pluies qui ont accusé cette année un retard plus qu’inquiétant. Au Brakna, il y a bientôt un mois que la première pluie, annonçant le démarrage de la saison est tombée, et depuis, plus rien. Les pousses de mil et d’herbes n’ont pas résisté à la chaleur qui sévit dans la zone. Du coup, les populations s’inquiètent et prient Allah le tout puissant de faire faire tomber sa manne du ciel. La saison est fortement entamée, et si d’intenses pluies ne tombent pas régulièrement jusqu’à fin octobre, tout espoir de récolter s’évanouira, et les éleveurs auront à reprendre le chemin de la transhumance. Depuis 2 ans, les éleveurs du sud voire de tout le pays partent pâturer presque  jusqu’à la frontière de la Guinée avec le Sénégal.

Et comme la politique occupe les autorités du pays, personne ne se soucie de cette situation. Ould Abdel Aziz a juste lancé la campagne agricole à Boghé, et depuis, rien. C’est dire que le nouveau ministre de l’agriculture et de l’élevage ne va pas chômer.

En attendant, prions que les eaux du fleuve Sénégal montent et inondent les plaines du Walo permettant aux riverains de s’adonner à la culture de la décrue.

Source : lecalame.info

 

NBM : En zones de turbulences?

NBM : En zones de turbulences?Mauriweb - Selon des informations encore officieuses, la Nouvelle Banque de Mauritanie, inaugurée en juillet 2014, traverserait une zone de turbulence marquée par son exclusion de la compensation de la Banque centrale de Mauritanie.

Lancée par un transfuge de la BMCI, Abdel Baghi Ould Ahmed Bouha, en partenariat avec Zein El Abidine (ZEA), Mohamed Limam Ould Bénné et Ould Wedady ainsi qu’un groupe français, la NBM se voulait au départ une banque islamique. Mais très vite, le partenariat volera en éclat quand Zeine El Abidine et Ould Benna, suivi par Lemar Ould Weddady se séparent du groupe.

Si la sortie de Lemar Ould Weddady se fait conciliante celle de Zein El Abidine -beaucoup se demandent d’ailleurs s’il n’était actionnaire que par procuration- réclame sa mise et ses dépôts rubis sur ongle pour lancer la BMI. Une banque commerciale.

La séparation est couteuse en capital et en trésorerie pour la NBM. L’expansion de la banque est ainsi freinée avant même l’essor attendu. Cette situation, serait à l’origine des comptes structurels débiteurs que la NBM n’honorerait plus à temps alors que les recettes de pêche souffrent des intermittences du secteur qui ont impacté toute la profession.

Malgré les déconvenues, Abdel Baghi Ould Ahmed Bouha -la rumeur est-elle entretenue à dessein contre lui- continue cependant à surmonter le coup de grisou provoqué. Mais il ne peut empêcher la Banque de sortir du réseau de compensation de la BCM.

500 emplois sont cependant sous la menace directe de cette situation sans oublier les déposants ou encore les actionnaires fidèles.

Malgré donc la mauvaise pub que lui fait cette rumeur, la NBM ne semble pas avoir de problème de solvabilité mais pâtirait par contre d’une déstructuration conjoncturelle de son portefeuille.

Alors va-t-on laisser périr une autre Banque, sans sourciller ? Le patron de la NMB pourra-t-il sacrifier des ressources et revenir à une stratégie commerciale prudente et plus probante ?

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : l’Etat compte mobiliser 263 millions de dollars pour moderniser le réseau d’assainissement du pays

Mauritanie : l’Etat compte mobiliser 263 millions de dollars pour moderniser le réseau d’assainissement du paysLes Mauritanies - Le gouvernement mauritanien compte mobiliser 263 millions de dollars pour réactualiser le réseau d’évacuation des eaux usées et des stations de traitement dans le pays.

Cette révélation a été faite, mercredi 15 mai, par la ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass lors d’une séance plénière de l’assemblée nationale.

Répondant à une question d’un député relative à l’assainissement du pays, la ministre à apporter des éclaircissements dans ce domaine. Selon la responsable, son département est en train d’abattre un travail remarquable pour l’assainissement dans les grandes villes du pays.

Elle a rappelé que la chine a octroyé, en 2013, un montant de 45 millions de dollars à la Mauritanie pour le renforcement du réseau d’assainissement à Nouakchott.

« Ce système d’évacuation a été mis en service en 2018 et a permis de réduire considérablement les eaux stagnantes dans la capitale », a-t-il informé.

Et d’ajouter, « aujourd’hui grâce à ce réseau, la capacité d’absorption a atteint les 224 mille mètres cubes par jour ».

Par ailleurs, les parlementaires ont exhorté au gouvernement de moderniser davantage le réseau d’assainissement pour répondre aux besoins croissants des populations dans ce domaine ».

Ils ont également demandé aux autorités de, «créer un mécanisme permettant de tirer profit de ce service dans les domaines de l’agriculture et de l’énergie, relevant l’intérêt que présentent les expériences d’autres pays ».

Depuis plusieurs années, le gouvernement a entamé une vaste opération d’assainissement dans les grandes villes du pays .Ces dernières sont confrontées à un problème d’inondation en période d’hivernage.

Ibrahima junior Dia
Source : Les Mauritanies