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Economie en Mauritanie

Les agriculteurs tirent la sonnette d’alarme

Les agriculteurs tirent la sonnette d'alarmeLe Syndicat des Agriculteurs Mauritaniens a appelé le gouvernement à initier un plan d’urgence afin de venir au chevet du monde rural frappé de plein fouet par le déficit pluviométrique et un éventuel risque de crise alimentaire.

Lors d’une conférence de presse tenue mardi 20 septembre à leur siège au carrefour
Madrid, Dawa Ould El Mestehdy et Sow El Houssein Samba président et secrétaire général ont fait part de leur crainte d’un mauvais rendement agricole.

Ils ont demandé au gouvernement de leur accorder des subventions pour faire face à la crise humanitaire qui pointe à l’horizon. La
Mauritanie accuse cette année un important déficit pluviométrique. Le spectre de la sécheresse et du coup de la famine plane sur le pays.

La
Mauritanie «est frappée par une sécheresse aux conséquences dramatiques pour le bétail et pour les hommes, avec de gros risques d’exode des campagnes vers les grandes villes», selon plusieurs organismes spécialisés.

Le syndicat dit regrouper des agriculteurs des zones de cultures pluviales et des oasis qui sont les plus pauvres et plus nombreux sur le plan national ainsi que des paysans dont certains ne possèdent pas de terres ou ont des périmètres insuffisants.

Ils sollicitent l’obtention de l’exploitation de nombreux espaces non aménagés et de plusieurs périmètres aménagés par l’Etat et non exploités, à cause du manque de la main d’œuvre. Cela exige, selon eux, la révision exhaustive du code de la propriété foncière.

Le syndicat entend «
défendre les intérêts économiques, sociaux et professionnelles de ses adhérents » ; rehausser le niveau de conscience des agriculteurs par la formation professionnelle et syndicale.

Source : le Calame.info (Mauritanie)



 

Mauritanie : Mauritel, Matel et Chinguitel mis en demeure par l’ARE

Mauritanie : Mauritel, Matel et Chinguitel mis en demeure par l’AREL’autorité de Régulation des télécommunications en Mauritanie (ARE) a encore adressé une nouvelle mise en demeure aux 3 opérateurs de téléphonie mobile (Mauritel, Mattel, Chinguitel), lit-on mercredi 30 août sur le site de l’agence.

En effet, l’ARE a constaté, « des manquements par rapport à certains des engagements, prescrits dans les cahiers des charges des opérateurs, dans plusieurs villes et localités » lors de sa mission de contrôle de la qualité des services voix et DATA (10 Juillet au 12 Août 2017).

Sur ce, le rapport révèle que la qualité de la téléphonie mobile est défectueuse sur 61 villes et localités du pays (17 pour Mauritel, 10 pour Mattel et 34 pour le réseau GSM et CDMA de Chinguitel).

Le document indique également que la qualité des services DATA 3G/Couverture est déficiente dans 25 villes et localités dont 09 pour Mauritel, 10 pour Mattel et 06 pour Chingutel.

Concernant, la qualité du page web et le chargement de fichier FTP, des manquements ont été constaté dans 30 villes et localités (12 pour Mauritel, 11 pour Mattel et 7 pour Chingutel).

En conséquence, « l’ARE demande aux 3 opérateurs de se conformer à leurs engagements en termes de la couverture par les services 3G et les services voix dans les villes et localités où les manquements sont constatés et ce dans un délai de trente (30) jours calendaires, à compter de la date de réception des lettres de mises en demeure qui leurs ont été adressées ».

A l’heure où beaucoup de pays africains s’apprête à basculer sur le mode 4G, les opérateurs de téléphonie peine à satisfaire la clientèle mauritanienne des services de la 3 G dans plusieurs localités du pays, notent certains observateurs. Une situation récurrente qui risque de mener le pays vers un retard numérique.

Source : Les Mauritanies

Signature de trois accords de financement entre la Mauritanie et le Fonds saoudien pour le Développement

Signature de trois accords de financement entre la Mauritanie et le Fonds saoudien pour le Développement Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ould Diay et le Vice-président et Administrateur délégué du Fonds Saoudien pour le Développement (FSD), M. Youssef Ibrahim Bessam, ont procédé, lundi à Nouakchott, à la signature de trois accords de prêts concessionnels d’un montant global de 135 millions de dollars américains, soit environ 49 milliards d’Ouguiyas.

Ces accords sont destinés à financer les projets suivants :

- Projet d’interconnexion électrique entre Nouakchott et Zouerate par la construction d’une ligne électrique de 225 KV passant par les villes d’Akjoujt et d’Atar. D’un coût de 375 millions de Riyals Saoudiens, cette ligne va alimenter les zones minières et touristiques.

- Projet de construction de la route reliant la route nationale n°1 (Nouakchott – Akjoujt) Benichab et la route nationale n°4 (Nouakchott-Nouadhibou). Cette réalisation d’une enveloppe de 93 750 000 millions de Riyals Saoudiens va désenclaver les zones rurales le long de cette route.

- Projet d’extension et de réhabilitation du Canal Koundi afin d’augmenter le débit d’eau du fleuve d’un coût de 37 000 000 de Riyals Saoudiens.

A cette occasion, le ministre de l’Economie et des Finances a exprimé au Vice-président et Administrateur du Fonds Saoudien pour le Développement les vifs remerciements du peuple et du gouvernement mauritaniens pour ces financements importants qui auront un impact significatif sur le développement socio-économique de notre pays.

Pour sa part, le Vice-président du FSD a indiqué que la coopération avec la Mauritanie dans le domaine des projets de développement remonte à plus de 35 ans et qu’avec la signature de ces accords le nombre des projets auxquels le FSD aura contribué a atteint 38 projets dans tous les domaines à travers des prêts concessionnels.

Il a également réaffirmé le souci du Royaume d’Arabie Saoudite à la poursuite de son appui au gouvernement de la République islamique de Mauritanie sœur en vue de l’aider à réaliser des projets de développement dans les différents secteurs. Et c’est avec admiration que nous constatons les efforts déployés par ce gouvernement pour parachever la construction des infrastructures de base nécessaires à une économie intégrée et conforme aux aspirations du peuples mauritaniens, a-t-il dit.

La cérémonie de signature de ces trois accords s’est déroulée en présence du ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines, Dr Mohamed Ould Abdelvetah, de la ministre de l’agriculture, Mme Lemina Mint El Ghotob Ould Momma, de SEM. Huzaa Ben Dhaoui Lemthiry ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite en Mauritanie et de plusieurs responsables des départements concernés.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie: Tabaski, des moutons pour toutes les bourses

Vidéo. Mauritanie: Tabaski, des moutons pour toutes les boursesA Nouakchott, c’est la fièvre du mouton à l’approche de la fête de Tabaski ou Aïd el-Kébir qui sera célébrée le vendredi 1er septembre prochain. Beaucoup de pères de famille se donnent rendez-vous au foirail improvisé de la commune Sebkha, populeuse banlieue sud-ouest de la capitale mauritanienne, et dédié aux moutons de case.

Les moutons du site sont globalement issus des races Azawad, Touabir, Bali Bali et différents métissages résultant de croisement de diverses variétés spécialement prisées pour le rituel du sacrifice de Tabaski.

Parmi les acheteurs figurent de nombreux ressortissants sénégalais vivant en Mauritanie ou venant spécialement des villes de Saint-Louis et de Thiès pour acheter leurs béliers.

D’ailleurs, «le bélier le plus cher vendu au niveau du marché a été acheté à 250.000 ouguiyas (environ 620 euros) par un Sénégalais résidant en Mauritanie et qui est parti passer la fête dans sa ville de Saint-Louis».

Globalement, les prix des moutons Touabir et Azawad coûtent plus chers. Les propriétaires demandent entre 100.000 et 200.000 UM le bélier.

Pour des moutons issus des troupeaux et jugés de qualité moindre, les prix oscillent généralement 35.000 et 70.000 ouguiyas l’unité. Et pour bénéficier des meilleurs prix, il est utile de se déplacer au principal foirail de Nouakchott implanté à El Mina, banlieue sud de Nouakchott où l’offre est beaucoup plus abondante.

Globalement, les prix des moutons sont élevés si l’on en juge par rapport au pouvoir d’achat des Mauritaniens avec un SMIG fixé à 35.000 ouguiyas.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

Mauritanie : plus de 900 indices miniers dans le pays

Mauritanie : plus de 900 indices miniers dans le pays Le secrétaire général du ministère du pétrole, de l’énergie et des mines a révélé jeudi que la Mauritanie recelait plus de 900 indicateurs miniers parmi les plus prisés.

Mohamed O. Cherif Ahmed s’exprimait à l’ouverture d’un atelier pour la restitution des résultats du diagnostic de la communication du secteur minier. Le pays disposerait d’immenses potentialités minières dont le fer, le cuivre, l’or, l’uranium, le phosphate, le quartz, le chrome et le manganèse.

O. Cherif a ajouté que la Mauritanie a adopté une stratégie pour développer et moderniser les ressources minières à travers la compétitivité, le code minier, la réalisation des infrastructures de base nécessaires à tout investissement et l’élaboration de politiques de bonne gouvernance, indiquant que ces mesures ont permis au pays d’occuper les premiers rangs dans le domaine de la transparence et de la bonne gouvernance.

Ce diagnostic a été élaboré par un bureau d’études et de Consultations en communication au profit des sociétés de recherches, de prospections et d’exploitations minières.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Gisement gazier grand tortue/Ahmédine : kosmos Energy annonce un taux d’écoulement gaziers de 200 millions de pieds cubes par jour

Gisement gazier grand tortue/Ahmédine : kosmos Energy annonce un taux d’écoulement gaziers de 200 millions de pieds cubes par jour La société pétrolière américaine Kosmos Energy a annoncé que le complexe gazier grand tortue/Ahmédine pourrait produire jusqu’à 200 millions de pieds cubes par jour (MMcf / j).

Cette révélation a été faite, mercredi 23 août, dans un communiqué publié par le site de l’établissement. Selon la même source, la structure a souligné qu’elle a achevé avec succès le test de la tige de forage (DST) du puits Tortue-1, entamé en début août.

Les données du DST révèlent un taux d’écoulement gazier pouvant atteindre jusqu’à 60 millions de pieds cubes par jour sur ce site.Les résultats confirment également que le champ Tortue est une ressource de classe mondiale.

« Les données recueillies ont été favorables et indiquent que le gaz obtenu est bien adapté à la liquéfaction. Ce qui va réduire considérablement le coût de l’exploitation sur Tortue », a précisé le président, Andrew G. Inglis.

Et d’ajouter, « le partenariat Kosmos-BP est bien disposé à maintenir la décision finale d’investissement à la fin de cette année ou au plus tard en 2018. Les premières productions de gaz sont attendues en 2021 ».

Rappelons que le puits Tortue-1 est situé à 285 km au sud-ouest de Nouakchott, avec une profondeur d’eau de 2700 m.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

 

Le gouvernement mauritanien annule l’opération de nettoyage de Nouakchott avec des entreprises privées

Le gouvernement mauritanien annule l’opération de nettoyage de Nouakchott avec des entreprises privées Certaines sources ont déclaré que le gouvernement mauritanien a mis fin au contrat qui le liait avec des entreprises privées, chargées de l’opération de nettoyage de la capitale Nouakchott, moyennant des sommes considérables.

Le gouvernement, par le biais de la communauté urbaine de Nouakchott, a annulé l’accord avec les entreprises privées pour n’avoir pas pu améliorer leurs prestations malgré l’engagement pris à la suite de l’avertissement qu’a donné, le premier ministre Yahya Ould Hademine aux directeurs de ces entreprises privées, lors d’une réunion passée.

La mise à terme de ce contrat fut un coup dur pour ces entreprises privées en ce qu’elles doivent rembourser les montants qu’elles ont perçus sous forme d’avance pour l’exécution du marché.

La communauté urbaine de Nouakchott leur propose à l’avenir un contrat pour chaque Moughataa au lieu d’un contrat pour tout Nouakchott.

Source : .akhbarw.net
Traduit de l’arabe par Adrar.info

 

FMI : la croissance de la Mauritanie est restée faible à 1,7 % en 2016

FMI : la croissance de la Mauritanie est restée faible à 1,7 % en 2016L’économie mauritanienne a enregistré une faible croissance économique estimée à 1,7 %, alors que sa dette extérieure a continué de s’accroître jusqu’à 72 % du PIB, selon le Fonds monétaire international (FMI).

La Mauritanie reste confrontée à un environnement extérieur complexe marqué par la faiblesse et la volatilité des cours des métaux, a indiqué le FMI au terme des consultations au titre de l’article IV [1] avec la République Islamique de Mauritanie.

« La chute marquée des cours du minerai de fer en 2014–15 a réduit les exportations de moitié, creusé le déficit budgétaire, pesé sur les réserves et mis en évidence les vulnérabilités des banques », a expliqué le FMI dans un communiqué rendu public dernièrement.

Pour faire face à cette situation, l’institution financière a noté que les autorités ont sensiblement ajusté le budget en 2016 (d’un montant de 3% du PIB), laissé le taux de change s’ajuster et mobilisé des dons et prêts étrangers.

A en croire l’organisation, « ces efforts ont permis de réduire les déséquilibres extérieurs et de maintenir la stabilité macroéconomique : le déficit courant a été réduit à 15 % et l’inflation a été contenue à 1,5 % en moyenne en 2016 ».

Globalement, l’institution a félicité les autorités mauritaniennes de la vigoureuse politique économique mise en œuvre pour faire face à une conjoncture difficile. Ils ont encouragé les autorités à mener des politiques prudentes, à réaliser des réformes structurelles de manière soutenue, jugeant prioritaire d’assurer « une plus grande souplesse du taux de change pour contribuer à doper la compétitivité, améliorer la situation extérieure, absorber les chocs et permettre à la politique monétaire de mieux gérer les contraintes de liquidité bancaire et d’accompagner la croissance économique ».

A noter aussi que les administrateurs ont recommandé que la politique budgétaire se centre sur la consolidation des ajustements assurés jusqu’à présent et sur la création d’une marge de manœuvre budgétaire en accélérant les réformes en cours. Avant d’encourager les autorités à « poursuivre la modernisation des administrations fiscale et douanière, à mettre en place un impôt sur les sociétés, à adopter la nouvelle loi de finances organique et à revoir et supprimer progressivement les exonérations fiscales ».

Les administrateurs ont également exhorté les autorités à mettre rapidement en œuvre les mesures récemment adoptées pour renforcer l’investissement public et la gestion de la dette afin de contribuer à hiérarchiser les projets.

Par ailleurs, ils ont souligné qu’il est important de gérer les risques grandissants qui pèsent sur la stabilité financière et de doper le crédit au secteur privé. Et de saluer l’avant-projet de stratégie de développement pluriannuelle élaboré par les autorités pour parvenir à une croissance plus forte et plus inclusive, entre autres.

Source : Pagesafrik Avec FMI

 

 

L’Afrique en bonne place dans le dernier rapport de la cellule antiblanchiment Tracfin

Deux des affaires marquantes évoquées dans le dernier rapport de la cellule chargée de lutter contre la criminalité financière, publié fin juillet, ont directement trait à l'Afrique.

Blanchiment d’argent au casino, trafic de stupéfiants, corruption et trafic d’influence d’élus locaux, escroquerie en bande organisée… L’année 2016 aura été dense pour la cellule antiblanchiment française Tracfin, selon son dernier rapport annuel rendu public fin juillet.

La cellule chargée de lutter contre la criminalité financière y fait état d’une croissance très importante − +43% − des informations qui lui sont transmises, la hausse la plus importante depuis la création de la cellule au sein du ministère français de l’économie en 1990.

Parmi les professionnels tenus de déclarer à Tracfin les sommes dont ils soupçonnent qu’elles proviennent d’une infraction, des banques, des assureurs, des sociétés d’investissement, des bureaux de change, des notaires, des experts-comptables. Pour la plupart, ils signalent des soupçons de financement du terrorisme, de fraudes fiscale, douanière ou sociale.

Achats de biens immobiliers et trafic de voitures volées

Deux des neuf affaires marquantes évoquées dans le dernier rapport annuel de Tracfin, quoique toutes anonymisées, concernent directement le continent. La première concerne un homme d’affaires intervenant en tant qu’intermédiaire et entrepreneur dans des pays d’Afrique de l’Ouest, dont on apprend qu’il s’agit d’une personne politiquement exposée déjà connue des services de douanes pour avoir introduit en France 113 000 euros en numéraire sans procéder à une déclaration en douane, alors que celle-ci est obligatoire dès l’introduction d’une somme supérieure ou égale à 10 000 euros.

« En France, il a créé une SCI [Société civile immobilière], qui a acquis deux biens immobiliers en Île-de-France pour un montant total de plus de 10 millions d’euros, depuis des comptes africains et via des comptes américains et allemands. Il a également acheté de nombreuses œuvres d’art, dont plus de 1,3 M€ ont été payées en espèces », indique le document.

Le second cas a trait à des dépôts d’espèces très importants (15 millions d’euros sur 33 mois) sur les comptes de trois sociétés exerçant dans le domaine du commerce de véhicules d’occasion. Or, poursuit le rapport, « sous couvert de fausses factures, ces sociétés pourraient avoir facilité l’exportation de véhicules usagés, voire de véhicules volés ». A fortiori, notent les agents de Tracfin, « il n’est pas exclu que ces dépôts d’espèces opérés en France fassent partie d’un réseau de compensation avec des opérations financières réalisées en Afrique ».

337 milliards d’euros blanchis chaque année en Afrique de l’Ouest

Dans ces deux dossiers, Tracfin a transmis ses conclusions aux procureurs de la République compétents.

En 2010, Tracfin avait signé plusieurs accords administratifs avec quatre des pays membres du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba) – le Sénégal, le Togo, le Bénin et le Mali. Le Giaba, mis sur pied en 2000 par la Ceadao, estimait en 2011 que le blanchiment d’argent atteignait 337 milliards d’euros par an en Afrique de l’ouest.

Source : Jeuneafrique.com

 

 

Marché de change : Chute drastique de l’Ouguiya à l’étranger

Marché de change : Chute drastique de l’Ouguiya à l’étranger La monnaie nationale continue, depuis presque deux mois, de se déprécier par rapport aux devises internationales, particulièrement l’euro, la monnaie commune européenne.

Selon un bulletin de la Banque centrale de Mauritanie (BCM), qui couvre la période allant du 08 août 2017 à 14h au 09 août à 13h 59, l’euro coûte 420, 7 um à l’achat et 425,2 um à la vente.

Ces précisions de date et d’heure sont d’autant plus importantes que la chute de l’ouguiya par rapport à l’euro ressemble plutôt à un glissement du haut de la montagne : brutal et rapide. Notre monnaie perdait, parfois, en une seule journée, dix points par rapport à l’euro.

Mais le plus grave dans tout cela est que nos importations sont payées beaucoup plus chères que le niveau affiché officiellement à la BCM, car la devise européenne sécurisée, c'est-à-dire fournie à l’étranger ou transférée à partir des banques mauritanienne, coûterait finalement plus de 440 ouguiya pour un seul euro.

Cette détérioration de la valeur de l’ouguiya parait se passer dans l’indifférence la plus totale des pouvoirs publics plus préoccupées par le vote des amendements constitutionnels que par le sort du quotidien de plus en plus insupportable des citoyens. Un quotidien qui risque d’être réellement affecté par la chute continue de l’Ouguiya qui se manifestera certainement par la hausse du prix des produits importés de l’Europe tel que les produits laitiers.

Tous les regards sont tournés vers le gouvernement qui peine à réagir positivement face à cette crise. Un allègement de la pression fiscale, anormalement élevé sur les produits laitiers, pourrait par exemple être une solution d’urgence à même de soulager les consommateurs mauritaniens.

Source : RMI Biladi (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : l’Ouguiya sombre de plus en plus dans la dépression

Mauritanie : l’Ouguiya sombre de plus en plus dans la dépressionLa monnaie nationale (ouguiya) continue encore de perdre de la valeur face aux principales devises étrangères en l’occurrence l’euro et le dollar.

Sur le site internet de la Banque Centrale Mauritanienne (BCM), on a constaté, ce mardi 01 juillet, que l’euro s’achète à 422,29 ouguiyas et se vend à 426,29 UM. Le dollar s’achète à 357,57 UM et se vend à 361,16 UM.

Une situation qui vient encore une fois clouer la monnaie nationale dans une sévère déprime face au dollar et à l’euro. Preuve à l’appui, depuis 2015, l’unité nationale de compte aura perdu plus de 30 % de sa valeur. L’exemple du dollar en est la parfaite illustration. La monnaie qui valait à peine 270 UM, se valorise aujourd’hui à plus de 350 UM.

De simples fluctuations de taux de change ou l’annonce d’une dévaluation ? Dans tous les cas la situation se complique pour une monnaie sensée répercutée la bonne santé de l’économie.

Le débat va encore montrer d’un cran avec cette « situation de dépréciation » que d’aucuns qualifient de « dévaluation déguisée ».

Va-t-on vers une dévaluation de l’ouguiya ? La loi du marché nous édifiera.

Source : Les Mauritanies

 

Mauritanie : 43 millions d’ouguiyas du fonds vert pour soutenir les projets climat

Mauritanie : 43 millions d’ouguiyas du fonds vert pour soutenir les projets climatLe Fonds vert des Nations Unies pour le climat a alloué à la Mauritanie, un montant de 120 mille dollars, soit environ 43 millions d’ouguiyas. Cette ressource sera principalement destinée au programme de préparation des projets climatiques dans le pays.

Ce projet a pour objectif, « de renforcer les capacités des institutions ou des points focaux pour assister les pays dans leur stratégie de planification d’adaptation et d’accès au fonds vert ».

Dans un communiqué publié, jeudi 27 juillet, l’institution a annoncé qu’elle a également accordé un montant de 700 mille dollars au Rwanda dans le cadre similaire du même programme.

Selon la même source, « A ce jour, le fonds vert a débloqué plus de 9 millions de dollars pour les activités de préparation d’accès au fonds dans les pays en de développement ».

Source : Les Mauritanies

 

 

Aménagement de 3.500 nouveaux hectares irrigués en Mauritanie

Aménagement de 3.500 nouveaux hectares irrigués en Mauritanie Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a donné lundi le coup d’envoi de l’aménagement de 3.500 hectares irrigués au niveau du lac de R’Kiz, à quelque 200 km au sud de Nouakchott.

Cet aménagement lancé dans le cadre du démarrage de la campagne agricole 2017 – 2018 bénéficie du financement accordé au projet Rkiz agricole pris en charge par un prêt du Fonds saoudien de développement d’environ 10 milliards d’ouguiya (2,7 millions de dollars US).

Outre les 3.500 hectares précités, le projet Rkiz agricole comprend l’aménagement de 2.200 hectares supplémentaires et la réhabilitation de 1.000 autres.

Il permettra, selon les responsables mauritaniens, d’alléger la pauvreté dans le pays en augmentant le potentiel de production agricole de façon durable, en créant des milliers d’emplois, en améliorant le revenu des agriculteurs et en rehaussant les performances d’exploitation des installations et des terres agricoles.

Dans le même cadre et toujours sur financement du Fonds saoudien de développement, un appel d’offres international sera lancé sou peu pour des travaux de curage et d’approfondissement de l’affluent de Laoueija pour l’irrigation de 10.000 hectares de plus dans la même zone.

Source : Apanews

 

 

Grève illimitée chez Total en Mauritanie !

Grève illimitée chez Total en Mauritanie !Depuis le 12 juillet, 95% des employés de Total en Mauritanie observent une grève illimitée, rapporte RFI.

Les travailleurs de la filiale locale du groupe français réclament d’une part, le paiement des heures supplémentaires et des arriérés de salaire que l’entreprise leur doit. D’autre part, ils dénoncent le recours à une main d’œuvre non qualifiée et réclament que l’impôt sur traitement de salaire (ITS) soit pris en charge par leur employeur.

Selon Abdallahi Ould Mohamed, un membre de la Confédération générale des travailleurs de Mauritanie, Total a promis d’améliorer la situation salariale de ses employés, mais s’est refusé à dire le taux et la population concernée. Et de poursuivre que les négociations devant permettre de réaliser cette promesse ont été bloquées au niveau de la direction.

Toute chose qui attise la colère des travailleurs. « Nous camperons sur notre position jusqu'à que la société accepte de mener des discussions sérieuses avec nous », a affirmé Alassane Kane, le délégué du personnel et responsable des achats au sein de la société.

L’entreprise française est essentiellement centrée sur la distribution de produits pétroliers dans le pays à travers un réseau de 38 stations-service avec plus de 60 emplois directs. Elle s’apprête à entrer sur le terrain de l’exploration de ressources d’hydrocarbures.

Olivier de Souza
Source : Africatime

 

Plus de 70 000 Mauritaniens seront secourus par le PAM

Plus de 70 000 Mauritaniens seront secourus par le PAMQuelque 77 000 Mauritaniens bénéficieront de l'appui du Programme alimentaire mondial (PAM) pendant la période de soudure (juillet à septembre), a fait savoir un communiqué de cet organisme, rendu public mardi à Nouakchott.

Le PAM va "fournir des transferts en espèces et de la nourriture à près de 77 000 Mauritaniens au pic de la saison de soudure jusqu'à septembre". Il va aussi, a précisé le texte, améliorer la nutrition et les moyens de subsistance des populations vivant dans quatre des six régions où la famine et la malnutrition sont au plus haut niveau dans le pays.

Il s'agit des provinces de l'Assaba, du Gorgol, du Guidimakha et du Hodh ech-Charghi situées au sud et à l'est du pays. "Ces provinces, dont les populations dépendent essentiellement des activités agropastorales, ont enregistré, jusqu'ici des déficits pluviométriques aigus", ont indiqué les experts.

L'intervention du PAM a été rendue possible, a ajouté le communiqué, par les contributions, d'une valeur globale de 5 millions de dollars américains, de l'Allemagne, du Japon, de la France, de l'Espagne, de Monaco, de l'Arabie Saoudite et de l'Union européenne.

Selon Jean-Noël Gentile, directeur et représentant du PAM en Mauritanie, le PAM envisage "d'étudier des solutions à long terme pour les Mauritaniens qui sont confrontés à la malnutrition saisonnière au-delà des seuils critiques et qui souffrent des crises alimentaires récurrentes causées par les bouleversements qui secouent l'ensemble du Sahel".

Source : French.china.org.cn (Français)

L’Etat procède à une nouvelle vente de terrains

l'Etat procède à une nouvelle vente de terrainsLa direction des Domaines et du Patrimoine de l'Etat a ouvert, il y a peu, à l'hôtel Mauricenter, la vente aux enchères d'importants lots du patrimoine foncier de l'Etat.

il s'agit de l'ex escadron de la gendarmerie nationale, sis au nouveau marché de la capitale en construction par la Snat, de la Cité police, en face de la tour en finition de la SNIM, et de l'école 7.


Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

Mauritanie: une garantie de 300 millions d'ouguiyas exigée pour créer une compagnie d'assurance

Mauritanie: une garantie de 300 millions d'ouguiyas exigée pour créer une compagnie d'assuranceLa création d’une compagnie d’assurances en Mauritanie est désormais soumise à un dépôt d’un fonds de garantie d’un montant minimal de 300 millions d’ouguiyas (soit quelque 736.000 euros environ).

Cette décision est le résultat d’un décret adopté par le gouvernement au cours de sa réunion hebdomadaire du jeudi 6 juillet. Le nouveau texte porte «sur l’application de certaines dispositions de la loi 93.040 du 20 juillet 1993 portant Code des assurances, modifié par l’ordonnance 2007-026 du 09 avril 2007», explique un communiqué publié à l’issue du Conseil des ministres.

Ce texte dispose que «l’agrément des sociétés exerçant l’activité d’assurance est désormais subordonné au versement, à titre de fonds de garantie, d’un montant minimum de trois cents millions d’ouguiyas (300 millions) dans un compte ouvert à cet effet au Trésor public, au nom de la société d’assurances».

A la question relative aux enjeux et implications du nouveau texte, un haut responsable d’une compagnie de la place se montre sceptique. "Je pense qu’il n’ y aura rien de nouveau par rapport à la situation désastreuse du secteur.

Il me semble que les autorités désirent juste délivrer quelques nouveaux agréments et procéder à l’élimination de certaines sociétés qui souhaitent intégrer le secteur ds assurances".


Pour lui, "les questions de fond demeurent la forte dépendance du secteur des assurances à hauteur de 80% de la branche automobile, déficitaire partout dans le monde". A ce titre, il faut souligner que parmi les 15 opérateurs en activité, seules 3 compagnies ont une activité hors de cette branche.

Partant, "les véritables équations portent sur la non-application de la réglementation, notamment l’obligation d’assurances pour les facultés de marchandises à l’importation et celle des chantiers de Travaux publics et bâtiments".

Ainsi, plusieurs dispositions de la loi de 1993 libéralisant le secteur restent en souffrance, explique un autre professionnel. Il s’agit notamment «de l’interdiction de l’assurance directe, à l’étranger, de risques situées en Mauritanie, de l’obligation d’assurances valables pour les chantiers de travaux publics et bâtiments, conformément à l’article 180 du Code des assurances et l’assurance pour les facultés de marchandises à l’importation».

Ainsi, les multinationales minières et pétrolières opérant en Mauritanie assurent la quasi-totalité des risques liées à leurs activités à l’étranger.

Par ailleurs, certaines compagnies sont accusées de se livrer à du dumping, cassant les prix de l’assurance-automobile, en violation des dispositions de la loi, avec pour conséquence le non-paiement de primes en cas de sinistre.

Ainsi, le nouveau fonds de garantie ne devrait pas entraîner plus de rigueur dans l’application de la loi relative aux obligations de l’assurance dans les différentes branches.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

 

Total signe un accord gazier en Iran malgré les pressions américaines

Total signe un accord gazier en Iran malgré les pressions américainesLe groupe français Total, à la tête d'un consortium international avec le chinois CNPCI, a signé lundi un accord gazier de 4,8 milliards de dollars avec Téhéran, malgré les pressions de Washington qui envisage de nouvelles sanctions contre l'Iran.

En vertu de ce contrat d'une durée de 20 ans, le consortium investira deux milliards de dollars (1,76 milliard d'euros) dès la première étape du développement de la phase 11 du vaste champ gazier offshore Pars-Sud.

Total devient ainsi la première grande compagnie occidentale du secteur des hydrocarbures à revenir en Iran depuis la levée partielle des sanctions internationales en janvier 2016, en vertu de l'accord nucléaire signé en 2015 avec les grandes puissances, dont la France et les États-Unis.

"Aujourd'hui est un jour historique pour Total, le jour où nous revenons en Iran", a déclaré le PDG du groupe Patrick Pouyanné lors de la signature de l'accord à Téhéran.

"J’espère que cet accord entre une grande société européenne, française, et l’Iran va donner des idées à d’autres sociétés de venir en Iran parce que le développement économique c’est la façon aussi d'apporter la paix", a déclaré à l'AFP M. Pouyanné.

"Nous sommes là pour construire des ponts et pas pour faire des murs, nous nous développons en Iran au Qatar, aux Émirats, partout où nous pouvons le faire", a-t-il ajouté.

"Nous n'oublierons jamais que Total a été le précurseur", a pour sa part lancé le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namadar Zanganeh.
Selon lui, l'industrie des hydrocarbures iranienne a besoin de 200 milliards de dollars (176 milliards d'euros) d'investissement sur les cinq prochaines années.

L'Iran dispose des deuxièmes réserves mondiales de gaz, après la Russie, et des quatrièmes réserves mondiales de pétrole, mais les compagnies étrangères restent globalement réticentes à investir dans ce pays en raison de sanctions américaines toujours en vigueur.

Total a même nommé une personne chargée de surveiller et s'assurer que les mesures américaines à l'encontre de l'Iran sont respectées. En évitant en particulier que l'argent soit acheminé aux Gardiens de la révolution, armée d'élite du régime, qui contrôlent de larges secteurs de l'économie, mais dont le rôle est dénoncé par les États-Unis.

- Europe contre États-Unis -

En vertu de l'accord conclu avec Total, le groupe français détiendra 50,1% des parts du consortium qui exploitera le champ gazier, suivi du groupe China National Petroleum Corporation (CNPCI) avec 30% et de l'Iranien Petropars (19,9%).

Le PDG de Total a rappelé que son groupe "avait une longue histoire en Iran", évoquant le développement des phases 2 et 3 de Pars-Sud dans les années 1990.

Le gaz produit "alimentera le marché domestique iranien à compter de 2021", a précisé à l'AFP un porte-parole de Total.

L'objectif est d'atteindre une production de 400.000 barils équivalent pétrole par jour. Les responsables iraniens misent sur un revenu de 54 milliards de dollars aux prix actuels durant les 20 ans que durera ce contrat.

La signature de l'accord avec Total intervient quelques jours après une tournée du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, en Europe.

M. Zarif avait été reçu vendredi par le chef de l’État français Emmanuel Macron après avoir rencontré le président allemand Frank-Walter Steinmeier et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni.

Téhéran cherche à renforcer les relations avec l'Union européenne, face à une administration américaine hostile.

"Malgré l'hostilité déraisonnable des États-Unis, l'UE reste engagée à l'égard de l'accord nucléaire et de l'entente constructive" avec l'Iran, avait écrit M. Zarif dans un tweet.

- Difficultés pour investir -

L'administration Trump dénonce régulièrement l'accord nucléaire de 2015, et la Maison Blanche a annoncé pour les prochaines semaines un réexamen de la politique américaine en ce qui concerne cet accord.

Mi-juin, le Sénat américain a voté en faveur d'un projet de loi en faveur de nouvelles sanctions contre l'Iran, accusé de "soutien à des actes terroristes internationaux". Il doit encore être examiné par la Chambre des représentants.

Les grandes banques internationales hésitent à travailler avec Téhéran par crainte de mesures punitives de Washington. La probabilité d'un renforcement des sanctions a aussi refroidi les ardeurs de sociétés comme le groupe d'hydrocarbures britannique BP alors que d'autres entreprises comme Shell (Pays-Bas/Royaume-Uni) ou Gazprom (Russie) ont pour l'instant conclu seulement des accords préliminaires.

"Les compagnies qui opèrent en Iran vont continuer à affronter une série de problèmes structurels, notamment la corruption, la bureaucratie, une instabilité potentielle" et la réticence de certains notamment dans la classe politique "à permettre une implication étrangère dans l'économie", souligne la société consultante BMI Research dans une note publiée lundi.

Depuis la levée des sanctions, Total est la troisième grande entreprise française à revenir en Iran, après les groupes automobiles PSA et Renault.


Source : Romandie News (Suisse)

 

 

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctable

Mauritanie : le chômage, phénomène inéluctableMon pays va de plus en plus mal. Le chômage continue de galoper et la jeunesse continue de souffrir. Les politiciens assoiffés du pouvoir se déchirent. En effet, le chômage constitue un phénomène majeur et inéluctable en Mauritanie. Le gouvernement ne le fait pas une priorité dans sa politique donc les perspectives d’emploi restent très faibles.

Des milliers de jeunes sortent dans les universités et parfois dans des centres de formations professionnelles pour errer dans le pays à chercher vainement un emploi. Et l’État ne fournit aucun effort pour mettre à pied une politique valable qui puisse aider à éradiquer ce phénomène galopant.

Les jeunes ayant fourni de longues études dans l’espoir de servir leur nation un jour, perdent parfois patience et s’adonnent à l’immigration clandestine qui leur coûte la vie.

Le chômage reste un phénomène nuisible qui mène parfois à l’extrémisme, au banditisme et même au terrorisme.

A cet effet, la Mauritanie a atteint selon les dernières études de la Banque Mondiale le plus élevé niveau dans le monde avec un taux de chômage de 31,5 % en 2016.

La situation du chômage en Mauritanie reste de plus en plus inquiétante et les perspectives d’emploi restent insignifiantes en dépit de l’insertion de nouvelles sociétés et de nouvelles banques dans le pays.

Et avec toutes les richesses qui existent en Mauritanie (l’or, la pêche, le poisson…), elle reste toujours encerclée par le chômage.

A quoi sert cette richesse si les citoyens vivent quotidiennement dans une misère.

Diary N’diaye
Source : Les Mauritanies

 

Les DAF : un carnage administratif

Les DAF : un carnage administratifAu sein de toutes les administrations nationales, ministères et autres établissements publics ou entreprises, un responsable chargé théoriquement de la gestion de l’administration et des finances communément appelé DAF constitue un carrefour incontournable surtout par rapport à tout ce qui a rapport avec l’argent.

Les DAF sont d’ailleurs généralement des personnalités très puissantes dont l’influence et les pouvoirs dépassent même ceux du premier responsable de l’institution où ils travaillent. C’est le DAF par ci. C’est le DAF par là. Le DAF a dit ça. Le DAF a fait ça.

Mais comme la désignation/nomination des présidents des conseils d’administration, celle des directeurs administratifs et financiers (les fameux DAF) constitue elle aussi une preuve manifeste de la pagaille administrative qui règne dans les établissements publics nationaux. Normalement, un DAF doit disposer d’un profil qui exige au moins une formation en administration et en finances.

Or, les centaines voire le millier de DAF qui sont désignés dans les administrations viennent de toutes parts et la plupart ne dispose souvent de rien qui les prédispose à occuper cette importante fonction qui souffre plus que n’importe quelle autre du parachutage d’un parent, d’un ami, d’un allié ou de n’importe quelle autre personne pour n’importe quelle autre raison.

Toutes choses qui impose parfois à ces directeurs administratifs et financiers sans niveau de faire appel à des "nègres" de service pour leur faire leur travail dans la plus grande indiscrétion administrative. Parmi les dizaines de conseillers par exemple du premier ministre ou du ministre de l’économie et des finances, il ya du n’importe quoi.

Des instituteurs conseillers. Des agents venant d'on ne sait où nommés directeurs administratifs et financiers. Des professeurs adjoints désignés commissaires aux comptes. Des agents des impôts devenus subitement secrétaires généraux de ministère. Des anciens responsables marketings de sociétés publiques qui passent experts comptables. Et encore des ambassadeurs, consuls généraux, directeurs centraux….

Une administration clochardisée par le népotisme, l’allégeance politique, l’"entreprenariat", la corruption. DAF, DG, Excellence et autres pompeuses appellations de personnes qui n'aspirent pas en temps normal à être de simples agents d’une quelconque entreprise.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Financement koweïtien pour un projet électrique en Mauritanie

Financement koweïtien pour un projet électrique en MauritanieLe parlement mauritanien a approuvé mardi un accord signé en avril dernier entre la Mauritanie et le fonds koweïtien pour le développement économique arabe, pour le financement d’une extension du réseau moyenne tension dans les régions du sud est du pays.

Ce projet qui coûtera 11 milliards d’ouguiyas, permettra l’électrification des villes et villages situés tout au long du fleuve Sénégal.

Selon le ministre délégué auprès du ministre des finances chargé du budget, Mohamed O. Kembou, le projet prévoit 595 kilomètres de lignes moyenne tension sous forme d’une boucle en trois parties : Sélibabi-Kaédi, Kaédi-Gouraye et Gouraye-Sélibabi.

Le projet prévoit également des raccordements de réseaux de basse tension pour les localités de plus de 500 habitants en plus d’un appui institutionnel pour la structure chargée de l’exécution du projet.

Le remboursement du prêt selon le ministre se fera sur 20 ans avec un délai de grâce de 5 ans et un taux de 1,5% annuellement sur les montants considérés du prêt et non remboursés.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)