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Faits Divers dans le Monde

Italie: jusqu'à 500 migrants disparus dans un naufrage en Méditerranée

Italie: jusqu'à 500 migrants disparus dans un naufrage en MéditerranéeUn naufrage provoqué par des passeurs a fait jusqu'à 500 morts en Méditerranée, ce qui en ferait "l'un des plus graves" depuis des années, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

A ce lourd bilan viennent aussi s'ajouter les dizaines de clandestins disparus dans un autre naufrage dimanche à l'est de Tripoli, selon la marine libyenne.

Dans le même temps, signe que les candidats au départ sont toujours plus nombreux, la marine italienne a rapporté lundi avoir secouru quelque 2. 380 personnes au cours du week-end, dans le cadre du vaste programme "Mare Nostrum" mis en place après la mort de plus de 400 migrants dans deux naufrages en octobre.

L'OIM a recueilli les témoignages de deux Palestiniens de Gaza recueillis jeudi près de Malte par un porte-conteneurs panaméen qui les a débarqués samedi à Pozzallo, dans le sud de la Sicile.

Les deux jeunes hommes, interrogés séparément, ont raconté être partis le 6 septembre de Damiette, en Egypte, avec environ 500 autres personnes - Syriens, Palestiniens, Egyptiens et Soudanais. Parmi elles se trouvaient des familles avec enfants, ainsi que des mineurs isolés.

Pendant la traversée, les passeurs ont obligé les clandestins à changer plusieurs fois d'embarcation, mais quand ils leur ont demandé mercredi de sauter sur un nouveau bateau plus petit, les passagers se sont rebellés, selon ces témoignages.

Les passeurs, qui se trouvaient sur un autre bateau, ont alors embouti la poupe de l'embarcation des migrants, qui a coulé, selon leur récit.

Les deux Palestiniens ont été recueillis un jour et demi plus tard. L'un d'eux portait un gilet de sauvetage. L'autre s'était accroché à une bouée avec sept autres personnes, dont un enfant égyptien, qui ont toutes succombé à l'épuisement.

"Neuf autres survivants ont été secourus par des navires grecs ou maltais, mais il semble que tous les autres aient péri", a déclaré à l'AFP Flavio Di Giacomo, porte-parole de l'OIM en Italie.

- 'Homicide de masse' -

Les autorités italiennes ont ouvert une enquête, mais si ces informations sont confirmées, "il s'agirait du naufrage le plus grave de ces dernières années", d'autant plus qu'il ne s'agirait pas d'un accident mais d'un "homicide de masse", a dénoncé l'OIM.

Au large de la Libye, 36 personnes dont trois femmes ont été secourues par la marine quand leur embarcation a coulé. Selon le colonel Ayoub Kassem, il y avait "200 personnes ou plus" à bord.

"Il y avait un grand nombre de corps qui flottaient. Mais le manque de moyens ne nous a pas permis de repêcher les cadavres, surtout qu'il commençait à faire nuit hier (dimanche soir). Notre priorité était de secourir les survivants", a-t-il expliqué à l'AFP.

La Libye est un pays de transit vers les côtes européennes pour des centaines de milliers de migrants en grande majorité africains. Ils s'entassent dans des embarcations de fortune pour tenter la périlleuse traversée de la Méditerranée vers Malte ou vers l'île italienne de Lampedusa, au sud de la Sicile.

Fin août, quelque 170 Africains avaient disparu dans un autre naufrage au large de la Libye, où l'anarchie a laissé le champ libre aux passeurs qui ont multiplié les départs ces dernières semaines.

En visite dimanche au centre de secours en mer de Malte, le haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres avait plaidé pour un "effort réellement collectif" de l'Europe afin d'éviter que de nouvelles vies ne soient perdues à ses portes.

Selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), plus de 2.200 personnes ont péri ou ont été portées disparues en tentant de franchir la Méditerranée depuis juin. Et 130. 000 personnes sont arrivées en Europe par la mer depuis le 1er janvier, soit déjà plus de deux fois plus que pendant toute l'année 2013.

Quelque 118. 000 personnes ont été reçues en Italie, pour la plupart secourues dans le cadre de "Mare Nostrum", qui doit s'achever d'ici novembre, a précisé le HCR.

Le monde "doit ouvrir les yeux sur l'ampleur de la crise", a lancé l'actrice américaine Angelina Jolie, qui accompagnait M. Guterres.

Source : Jeuneafrique.com

 

Maroc /Blanchiment d’argent : une banque espagnole condamnée

Maroc - blanchiment d’argent : une banque espagnole condamnée

La banque espagnole Bankinter a été condamnée à une amende de 1,2 million d’euros par l’Audience Nationale pour ne pas avoir été assez vigilante concernant des mouvements de fonds suspects, réalisés par des clients marocains et mauritaniens, dans l’une de ses succursales des Îles Canaries.

Cette décision vient confirmer celle émise par le ministère de l’Economie espagnol en juillet 2011, suite au contrôle par la commission de blanchiment d’argent (Servicio Ejecutivo de la Comisión de Blanqueo de Capitales - Sepblac) d’une série d’opérations suspectes dans certaines agences du groupe.

Dans le cas de cette agence située à Las Palmas, dans les Îles Canaries, le Sepblac a analysé les opérations effectuées par 19 clients pour un montant total de 49 millions d’euros (plus de 500 millions de dirhams). Ces opérations étaient exclusivement réalisées par des clients marocains et mauritaniens.

L’instance a remarqué par exemple lors d’un des contrôles, que 84,3 % des opérations totales effectuées par cette agence au premier trimestre 2009, soit 22 millions d’euros, provenaient du Maroc pour 44,6% et de la Mauritanie pour 39,7%. Ces opérations ont été réalisées uniquement en liquide, donc difficile à tracer.

Si l’on prend les clients marocains, le site expansion.es explique qu’un client marocain a déposé sur son compte bancaire la somme de 1,58 million d’euros en 9 opérations. Ces sommes ont été déposées en seulement 9 mois. Un autre client de nationalité marocaine est accusé d’avoir blanchi 2,27 millions d’euros en 35 opérations dans cette banque en seulement deux mois.

Dans sa décision, l’Audience nationale déplore le manque de coopération de la banque Bankinter lors des contrôles effectués par l’organisme public Sepblac.

Source : Bladi (Maroc)

 

Vols de voitures : des filières de plus en plus spécialisées

 Vols de voitures : des filières de plus en plus spécialisées

De l'aveu même de la Place Beauvau, la lutte contre les filières qui organisent une partie des vols d'automobiles est une priorité absolue. « Ce plan a été imaginé sur les bases de celui développé contre les cambriolages », explique un haut fonctionnaire du ministère qui martèle que le partage d'informations entre les pays européens est une « nécessité absolue, face à la constante adaptation des gangs ».

Selon Franck Douchy, chef de l'Office central de la lutte contre la criminalité organisée (Oclo), « l'origine de ces filières est liée aux destinations finales des véhicules volés : les pays de l'Est, l'Afrique et plus particulièrement le Maghreb ».

Si certaines des filières ciblent des modèles précis de voitures pour satisfaire des vols de commande, une grande majorité des délits concernent des véhicules ordinaires.

« Il s'agit de voitures d'entrée ou de milieu de gamme qui vont souvent faire l'objet de réimmatriculation au moyen de faux documents », précise Franck Douchy. « A l'inverse, lorsqu'il s'agit de véhicules haut de gamme, les voleurs ne s'attardent pas à trouver une nouvelle immatriculation, car les acquéreurs n'en font pas une priorité. Ces voitures sont volées puis expédiées jusqu'à leur point d'arrivée -- la Mauritanie par exemple -- en conteneurs de France ou de Belgique. »

Le « showroom jacking »

Des gangs des pays de l'Est -- notamment de Moldavie et de Lettonie -- se spécialisent dans des vols de voitures de luxe, appelé le « showroom jacking ». Il s'agit de voler en une nuit des berlines très haut de gamme présentées dans des succursales.

« Les clés codées des voitures ne sont jamais rangées bien loin », précise un enquêteur qui ajoute que « certains ont connu des déconvenues, car ces voitures n'ont pas le plein et tombe en panne sèche à quelques centaines de mètres de la concession ». Une anecdote qui prête à sourire face au phénomène des vols de voitures qui représente chaque année un préjudice de plus de 1 Md€.

Source : Le Parisien (France)

 

Ariel Sharon, huit ans de coma

 

L'ancien premier ministre israélien Ariel Sharon est mort, samedi 11 janvier, sept  jours après l'anniversaire de l'attaque cérébrale qui l'avait terrassé, le 4 janvier 2006. Au fil de ces huit années de coma profond, les Israéliens et la communauté internationale ont eu le temps d'oublier celui qui fut une figure éminente et controversée de l'histoire de l'Etat juif.

Son nom revenait dans l'actualité de loin en loin, notamment quand ses fils Gilad et Omri réaffirmaient leur refus de débrancher les appareils médicaux maintenant leur père en vie, ou, comme en août 2011, lorsque la commission des finances de la Knesset, le Parlement, a imposé à la famille Sharon la prise en charge de la moitié de la facture des soins prodigués à l'ancien chef du gouvernement, soit quelque 296 000 euros par an.

Les histoires d'argent ont souvent émaillé la vie de la famille Sharon, notamment en 2001, lorsque ses fils avaient été accusés d'avoir profité de pots-de-vin à hauteur de 4,5 millions de dollars (3,3 millions d'euros), dont une partie avait servi à éponger les dettes de campagne électorale de leur père. « Cela aurait été n'importe quel quidam, on l'aurait laissé mourir tranquille. Lui, on le maintient en vie, parce que c'est la volonté de sa famille, mais c'est pitoyable », nous confiait, en octobre 2011, un médecin israélien de l'hôpital Tel Hashomer, où Ariel Sharon était maintenu en vie.

 

A la même époque, Gilad Sharon assurait que son père répondait à ses sollicitations en bougeant les doigts, mais les médecins n'ont jamais confirmé l'espoir de sortir l'ancien premier ministre de son état végétatif. Récemment, le directeur de l'hôpital de Tel-Aviv avait indiqué que « plusieurs organes centraux, essentiels à [la] survie » du malade avaient cessé de fonctionner normalement.

 

Ariel Sharon était-il totalement oublié ? La gaffe du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, qui, le 4 septembre 2011, avait « béni » « sa mémoire » – avant de rectifier –, pourrait le laisser croire, mais en réalité, le souvenir de l'action politique du onzième premier ministre d'Israël a pris une acuité nouvelle au moment où le processus de paix israélo-palestinien est marqué par une intensification des efforts diplomatiques américains pour le faire aboutir: ce sont encore et toujours les questions de la colonisation et des frontières qui dominent les négociations.

lemonde.fr

Un homme recherché après une série de tirs dans le centre de Paris et à La Défense

 

Un tireur armé d'un fusil a grièvement blessé lundi à Paris un homme dans le hall du quotidien Libération, tiré sans faire de victime sur une tour du quartier de La Défense et pris en otage un automobiliste, avant de disparaître près des Champs-Elysées. D'importantes forces de l'ordre ont été mobilisées lundi pour tenter de retrouver l'agresseur, qui avait déjà proféré des menaces vendredi dernier dans les locaux de la chaîne BFMTV, où il avait laissé des cartouches de chevrotines. Le procureur de la République de Paris a lancé un appel à témoins et diffusé trois photos du tireur extraites des enregistrements des caméras de vidéosurveillance. Il a décrit un homme de type européen, âgé de 35 à 45 ans, mesurant 1,70 à 1,80 mètre, avec des cheveux poivre et sel et une barbe de deux à trois jours. L'homme portait lundi un manteau kaki, des baskets vert et blanc, une casquette et des lunettes.

 

"Volonté de tuer"

La trace du forcené s'est perdue vers 13 heures près des Champs-Elysées, où il s'était fait déposer par un automobiliste qu'il venait de prendre en otage à La Défense après avoir tiré, sans faire de blessé, sur l'une des tours de la Société générale. L'automobiliste a indiqué aux enquêteurs que le tireur lui avait confié sortir de prison et qu'il avait des explosifs dans son sac, a indiqué une source policière. Selon itélé, la voiture volée a été retrouvée. Elle est en cours d'expertise.

Malgré le survol par hélicoptère de l'avenue la plus touristique de Paris et le déploiement sur place de nombreux policiers, l'auteur des fusillades a réussi à s'enfuir à pied.

Le ministre de l'Intérieur s'est rendu au siège de Libération, dans le IIIe arrondissement de Paris : "Tant que cet individu court, tant que nous ne connaissons pas ses motivations, il représente un véritable danger", a dit Manuel Valls. "Il faut aller très vite pour l'interpeller."

La première fusillade a eu lieu à 10h15 au siège de Libération où un assistant photographe de 33 ans a été atteint au thorax, tout près du coeur. Extérieur à Libération, il était venu pour une séance photo pour le supplément magazine Next. Il a été hospitalisé à La Pitié-Salpêtrière et son pronostic vital est engagé, a précisé François Molins. "C'était une scène d'une très grande violence", a souligné le ministre de l'Intérieur, qui a parlé d'"un acte odieux qui avait pour but incontestablement de blesser, sans doute de tuer".

Témoins

Un employé du service d'accueil de Libération, où se trouvaient trois personnes lundi matin, raconte que la scène a duré "dix secondes". "Le mec a sorti un fusil de sa sacoche et a tiré deux fois, sur la première personne qu'il a vue", a-t-il dit. "Ça a duré dix secondes, pas plus, et n'importe qui de nous trois aurait pu être touché. Le tireur n'a rien dit et est reparti immédiatement", a-t-il expliqué sur le site internet du journal. Moins de deux heures après la fusillade, le même homme a tiré à deux reprises en direction d'une des tours de la Société générale à La Défense.

Vendredi dernier, un homme correspondant au même signalement avait fait irruption dans les locaux parisiens de BFMTV et menacé l'un des rédacteurs avec un fusil à pompe. Selon le procureur de la République, l'agresseur a dit: "La prochaine fois, je ne vous raterai pas".

lepoint.fr

Le groupe islamiste Boko Haram affirme détenir le prêtre français enlevé au Cameroun

Qui a enlevé le prêtre français, le père Georges Vandenbeusch ? La revendication par une source anonyme que l'opération aurait été menée conjointement par Boko Haram et Ansaru, la faction dissidente de secte islamiste, laisse les spécialistes perplexes.

 Alors que les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver le prêtre français enlevé dans l'Extrême-Nord du Cameroun dans la nuit de mercredi à jeudi 13 novembre, le président français François Hollande s'est exprimé sur ce sujet ce vendredi après-midi à l'issue d'un entretien à l'Elysée avec son homologue togolais Faure Gnassimbé. « Le prêtre français a été sûrement emmené vers le Nigeria », a dit le président. Pour ce dernier, la France paie encore une fois « le prix de son intervention au Mali ».

 Plus tôt dans la journée du vendredi, une source au sein du groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, citée par l'AFP, assurait que la secte islamiste détenait bien le prêtre français, le père Vandenbeusch, et que l'opération aurait été menée conjointement avec la faction Ansaru.

 Cette déclaration laisse les spécialistes relativement perplexes, car le groupe Ansaru est une faction dissidente de Boko Haram. Selon des sources sécuritaires, il n’existerait aucune coordination entre ces deux groupes depuis l'émergence officielle d'Ansaru en janvier 2012, à l'occasion des attaques menées sur la ville de Kano par Boko Haram.

 Interrogations

 L'information est d’autant plus étonnante qu’Ansaru opère d’ordinaire dans l’extrême nord-ouest du Nigeria. Les experts estiment que le fief du groupe se situe entre Kano et Sokoto, c’est-à-dire à plus de 700 kilomètres de la frontière avec le Cameroun. S’agit-il d’une stratégie de communication de la part de la secte pour peser en cas d’éventuelles négociations, sachant qu’Ansaru détient depuis un an le français Francis Collomb ? Ou alors, à l’inverse, est-ce que Boko Haram et Ansaru auraient véritablement resserré leurs liens, suite notamment à des pertes humaines importantes causées par des offensives menées par des militaires depuis la mi-mai ?

 Ce sont des questions auxquelles il est impossible de répondre pour le moment. Impossible aussi de confirmer ou de vérifier les informations. On sait seulement que le père Vandenbeusch, âgé de 42 ans, a été enlevé dans la même zone que la famille Moulin-Fournier, kidnappée en février et libérée deux mois plus tard.

RFI

Mali : deux journalistes français tués après leur enlèvement à Kidal

 

 

Les deux envoyés spéciaux français de Radio France Internationale (RFI) enlevés samedi 2 novembre à Kidal, dans le Nord du Mali, ont été tués, a confirmé le Quai d'Orsay. "Claude Verlon et Ghislaine Dupont, journalistes à RFI ont été retrouvés morts au Mali", a déclaré le ministère dans un communiqué. "Ils avaient été enlevés à Kidal par un groupe armé" et "les services de l'Etat français, en lien avec les autorités maliennes, mettent tout en œuvre pour que la lumière soit faite le plus rapidement possible sur les circonstances de leur décès", a ajouté le Quai d'Orsay dans son communiqué.

 ENLEVES APRES UNE INTERVIEW

 

 "Quelques minutes après le début de la poursuite des ravisseurs des deux Français, on nous a informés que leurs corps ont été retrouvés criblés de balles à l'extérieur de la ville", selon Paul-Marie Sidibé, préfet de la localité de Tinzawaten. Selon nos informations, les corps ont été découverts à une douzaine de kilomètres de Kidal. Un hélicoptère français de la mission Serval aurait pris en chasse les ravisseurs qui avaient mis le cap vers Tin-Essako. RFI a précisé les circonstances du rapt sur son site internet.

 

 "Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés devant le domicile d'Ambéry Ag Rissa, un éminent représentant du MNLA de Kidal. Ambéry Ag Rissa a entendu un bruit suspect dans la rue, des coups de crosse portés contre le véhicule de nos reporters. Il a alors entrouvert sa porte et a vu les ravisseurs embarquer nos deux journalistes dans un véhicule 4 x 4 beige. Les ravisseurs l'ont menacé de leurs armes et l'ont sommé de rentrer chez lui. Il a alors entrouvert sa porte et a vu les ravisseurs embarquer nos deux journalistes dans un véhicule 4x4 beige. Les ravisseurs l'ont menacé de leurs armes et l'ont sommé de rentrer chez lui."

 L'ARMÉE FRANÇAISE DÉMENT AVOIR AFFRONTÉ LES RAVISSEURS

 Selon le porte-parole de l'Etat-Major de l'armée française, le colonel Gilles Jaron, les forces françaises ont découvert les corps sans avoir vu ou affronté les meurtriers. "Aujourd'hui vers 13 heures 15 heures locales, la force Serval a été informée par un ressortissant civil malien de l'enlèvement de deux journalistes français dans la ville" de Kidal, au nord du Mali. "Un dispositif de surveillance a été mis en place pour tenter de localiser le véhicule dans lequel pouvait se trouver nos ressortissants", a déclaré le colonel Jaron.

 

 "Ce dispositif constituait dans la mise en place de deux points de surveillance au nord et au nord-est de Kidal, et de l'envoi d'une patrouille d'une trentaine d'hommes sur la piste qui sort à l'est de Kidal. En même temps, deux hélicoptères ont décollé de Tessalit pour tenter de repérer le véhicule", a-t-il précisé. "Les corps des deux journalistes ont été retrouvés par la patrouille au sol vers 14 heures 55 locales à une douzaine de kilomètres à l'est de Kidal à proximité d'un véhicule à l'arrêt. Nos forces n'ont eu aucun contact visuel ou physique avec un véhicule en fuite", a conclu le porte-parole.

 LA RÉDACTION DE RFI SOUS LE CHOC

  M. Adama Kamissoko, le gouverneur de la ville, avait annoncé quelques minutes auparavant que les deux envoyés spéciaux de RFI, en reportage dans le nord du Mali depuis mardi, avaient été enlevés. Claude Verlon, technicien de reportage, et Ghislaine Dupont, journaliste, s'étaient déjà rendus à Kidal lors du premier tour de la récente élection présidentielle. "Ils avaient quitté Bamako mardi pour Kidal, (…) c'est ce que je peux vous dire pour le moment", a ajouté le gouverneur de la ville. Ce reportage s'inscrivait dans le cadre d'une opération spéciale de délocalisation des émissions de RFI prévues le 7 novembre à Bamako "et pour laquelle toutes les précautions en matière de sécurité avaient été prises", précise RFI.

 Dans un communiqué, la direction de RFI indique que toutes ses équipes "sont sous le choc, profondément tristes, indignées et en colère" et adresse ses pensées "aux familles et aux proches de leurs collègues et amis". Ghislaine Dupont, 51 ans, était une journaliste "passionnée par son métier et par le continent africain qu'elle couvrait depuis son entrée à RFI en 1986". Claude Verlon, 58 ans, technicien de reportage à RFI depuis 1982, "était un homme de terrain chevronné, habitué des terrains difficiles dans le monde entier", conclut le communiqué.

 Ces décès interviennent peu après la libération, après trois ans de captivité au Sahel, des quatre ex-otages français du Niger en début de semaine. Un otage français est toujours détenu au Mali. Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour des faits d'enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste.

 Hollande exprime son "indignation" et réunit dimanche les ministres concernés

 Le président français François Hollande a exprimé samedi soir son "indignation" après la mort de deux journalistes au Mali et annoncé qu'il réunira dimanche matin les ministres concernés "pour établir précisément les conditions de ces assassinats". Il "s'associe à la douleur des familles" et "adresse un message de solidarité à toute la rédaction de RFI".

RFI

Nouveau drame de l’immigration clandestine en Sicile

 

 

Une plage de Catane, en Sicile, est devenue samedi le cimetière de six migrants clandestins. Les enquêteurs italiens estiment que les victimes ont sauté du bateau qui s‘était échoué, mais elles n’avaient pas pied et elles se sont noyées. 94 autres migrants ont pu rejoindre la plage ou ont été secourus par un chalutier.

“C’est totalement inhabituel ici, a expliqué le commandant des garde-côtes Roberto D’Arrigo. Cela nous fait penser que le bateau s’est probablement trompé de route. C‘était certainement une erreur commise par les passeurs”. Les embarcations de l’immigration clandestine passent généralement plus au sud de la Sicile, ou près de l‘île de Lampedusa. Le parquet de Catane a en tout cas ouvert une enquête pour homicide multiple. Un adolescent fait partie des six victimes. Un enfant et une femme enceinte ont été hospitalisés. Parmi la centaine de migrants originaires de Syrie et d’Egypte, il y a 55 mineurs.

Euronews

William et Kate présentent le "royal baby" au public

- Le prince William et son épouse Kate ont présenté mardi au monde entier leur petit garçon, troisième dans l'ordre de succession au trône britannique, saluant la foule sur le seuil de l'hôpital St Mary dans une ambiance effervescente, avant de quitter les lieux.

Souriants et détendus, les jeunes parents ont pris la pose pendant quelques minutes devant les caméras de télévision et les appareils photos, pour offrir les premières images publiques du "bébé royal" qui a suscité dès avant sa naissance tant d'attention et d'engouement de la part des médias et du public.

La duchesse de Cambridge a donné naissance lundi à 16h24, heure locale (15h24 GMT) au premier enfant du couple princier, un bébé de 3,8 kilos, déclenchant la liesse à Londres et des messages de sympathie du monde entier.

Conformément au protocole, le couple a donné un premier aperçu de l'enfant royal sur les marches de St Mary's, au moment de quitter la maternité.

Vêtue d'une robe bleue à pois blanc, Kate a salué la foule en souriant, son petit garçon enveloppé d'une étoffe blanche, dont seule la tête était visible, dans les bras, avant de le remettre au jeune papa. Elle a déclaré qu'ils se sentaient tous deux "très émus".

"C'est un moment si spécial. Tous les parents (...) savent ce qu'est ce sentiment", a-t-elle ajouté.

"IL LUI RESSEMBLE"

Le prince William, vêtu d'une chemise bleu clair et les manches retroussées, a répondu à quelques questions du public.

"Nous réfléchissons encore à un prénom", a-t-il déclaré non sans humour à la presse, ajoutant qu'il ne pouvait pas être plus heureux. "Il lui ressemble, heureusement", a-t-il plaisanté. "Non, non je n'en suis pas sûre", a répondu Kate, écartant le compliment.

William s'est mis à rire en confirmant qu'il avait déjà changé les premières couches de son fils et a assuré qu'il lui rappellerait "qu'il était en retard quand il serait plus grand". "Il a une bonne paire de poumons, c'est sûr. C'est un grand garçon, il est assez lourd", a-t-il ajouté.

Le couple est ensuite rentré dans l'hôpital avant de ressortir avec une poussette. William a alors pris le volant d'une Range Rover noire avec sa femme et son fils, qui s'est mis à pleurer, pour se rendre au palais de Kensington, où il a lui-même grandi.

PRINCE DE CAMBRIDGE

Les parents de Kate, Carole et Michael Middleton, n'ont divulgué aucun indice quant au prénom princier, mardi, lorsqu'ils sont venus à la maternité voir leur petit-fils. "Il est absolument merveilleux!", s'est borné à dire Carole Middleton aux journalistes, à propos du bébé.

Les parieurs britanniques privilégient George et James, deux prénoms royaux.

A l'annonce de l'événement lundi, quatre heures après la naissance, les principaux monuments de Londres ont été illuminés en bleu.

Le "bébé royal", qui sera nommé prince de Cambridge, est officiellement troisième dans l'ordre de succession au trône britannique après son grand-père Charles et son père, William, ce qui relègue au quatrième rang le prince Harry, le frère de William, connu pour son goût de la fête.

"Je suis ravi et très excité", a déclaré le prince Charles. Sa seconde femme, Camilla, a évoqué un moment "merveilleusement exaltant pour le pays", ajoutant que Charles ferait un grand-père "exceptionnel".

En quelques minutes, les messages de félicitations ont commencé à affluer, du monde entier.

COUPS DE CANON

Une salve de 41 coups de canon a été tirée mardi à Green Park et une autre de 62 coups de la Tour de Londres pour faire connaître l'arrivée de l'enfant royal. Et les cloches de l'abbaye de Westminster, où Kate et William se sont mariés en avril 2011, ont sonné pendant plus de trois heures.

Le 'tabloïd' The Sun s'est pour l'occasion rebaptisé The Son (Le Fils), contrastant avec la mesure prise par le site du quotidien de gauche The Guardian. Le site a mis en place un bouton cliquable "Républicain?" qui permet de supprimer tous les articles relatifs à l'enfant du prince William.

Kate et William, tous deux âgés de 31 ans, se sont rencontrés quand ils étaient étudiants à l'université de St Andrews. Leur mariage avait été suivi par deux milliards de téléspectateurs. La naissance de leur premier bébé a provoqué le même genre de frénésie, la presse entretenant une attente fiévreuse par des spéculations quotidiennes.

Le bébé arrive à un moment où la famille royale jouit d'une grande popularité. Selon un sondage Ipsos Moro publié la semaine dernière, 77% des Britanniques souhaitent conserver la monarchie, soit pratiquement le niveau de soutien le plus élevé.

Avec Belinda Goldsmith, Li-Mei Hoang et Dasha Afanasieva; Danielle Rouquié, Julien Dury, Eric Faye et Hélène Duvigneau pour le service français.

Reuters

 

 

Les pays arabes, en pointe dans la traite des êtres humains

Les pays arabes, en pointe dans la traite des êtres humainsSelon le dernier rapport de Washington sur la traite des êtres humains, la prostitution bat son plein en Arabie Saoudite... et l'exploitation des filles marocaines ne cesse de croître.

Chaque année, le Département d'Etat américain a l'habitude de publier un rapport sur la situation de la traite des êtres humains dans le monde. Dans sa dernière version, les propos sont peu amènes à l'égard de la moitié des pays arabes qui figurent parmi les pires endroits de la planète où se pratique la prostitution et l'exploitation au travail.

Washington classe ces pays en trois catégories. Sept pays arabes se retrouvent dans la dernière catégorie, la plus critique : l'Algérie, le Koweït, le Soudan, l'Arabie Saoudite, la Syrie, le Yémen et la Libye.

Aucun pays arabe ne figure dans la première catégorie. Les autres apparaissent dans la seconde. Il s'agit des Emirats Arabes Unis, du Qatar, d'Oman, de l'Irak, de l'Egypte et la Jordanie. D'autres pays comme le Bahrain, le Maroc, la Tunisie et le Liban figurent dans cette seconde zone mais demeurent sous étroite surveillance, car susceptibles de rejoindre la dernière catégorie.

L'administration américaine menace de sanctions les états figurant en bas de liste. Par ailleurs, le rapport attire l'attention sur l'accroissement de phénomènes tels que le mariage des mineurs ou les unions factices cachant des formes d'exploitation infantiles ou de mauvais traitements à l'égard des femmes.

Le rapport indique que l'application par certains pays comme l'Arabie Saoudite d'une législation stricte en matière de lutte contre la prostitution, n'a pas empêché l'amplification de ce fléau.

Le département d'Etat US laisse entendre que les femmes en provenance d'Asie et d'Afrique à destination de l'Arabie sont contraintes au travail domestique dans des conditions insupportables. En essayant d'échapper à leur calvaire, beaucoup seraient ensuite kidnappées et forcées à se prostituer.

Accroissement de l'exploitation des Marocaines

Le rapport a également noté l'habitude qu'ont certains Saoudiens à contourner les «contrats de mariage temporaire» dans des pays comme l'Egypte et le Yémen devenus de véritables « safe heaven » en termes d'exploitation de femmes et de jeunes filles prostituées.

Le rapport a par ailleurs souligné l'accroissement de l'exploitation des filles marocaines au besoin de la prostitution dans des pays arabes comme les Émirats arabes unis, le Bahreïn, la Syrie, la Jordanie, la Libye. Aujourd'hui, ce phénomène semble s'étendre également à certaines parties de l'Europe.

Le Département d'Etat américain reproche également à la Chine, à la Russie et à l'Ouzbékistan d'être laxistes dans leur politique de lutte contre la traite des êtres humains. Les réactions ne se sont pas fait attendre. Jeudi dernier, le Kremlin a «dénoncé» le contenu du rapport tandis que Pékin a relevé son caractère «arbitraire».

Écrit par Rida Benotmane (Source : Lakome (Maroc)

 

Un rebelle syrien mange le cœur d'un soldat, images d'une barbarie qui se systématise

La vidéo d'Abu Sakkar mutilant le cadavre d'un soldat syrien a été diffusée largement, floutée, par un réseau militant en faveur du régime.Depuis deux jours, une vidéo circule sur la toile, montrant ce qui semble être un cas de cannibalisme en Syrie. Le chef rebelle qui se met en scène sur ces images appelle au meurtre des alaouites, arrachant au corps d'un soldat tué son coeur et son foie. La violence du document soulève l'indignation dans la communauté syrienne comme internationale.

Depuis quelques mois, la violence des vidéos filmées en Syrie gagne en ampleur. Cette fois-ci, les images tournées par un groupe de rebelles franchissent un nouveau seuil de barbarie. Un chef de guerre s'y met en scène au-dessus du cadavre d'un militaire fidèle au régime. Menaçant, il avertit ses ennemis : «  Je jure devant Dieu, vous soldats de Bachar, vous chiens, nous mangerons vos coeurs et vos foies ».

Joignant le geste à la parole, l'homme éviscère le corps et en extrait les deux organes, qu'il porte ensuite à sa bouche comme s'il allait les dévorer. La vidéo reste difficile à authentifier : ce sont des fidèles du régime syrien qui l'ont finalement diffusée, cherchant à attirer le discrédit sur la rébellion. Elle circulerait depuis plusieurs semaines d'un ordinateur à l'autre. Des journalistes du magazine Time ont ainsi expliqué l'avoir eu entre les mains depuis le mois d'avril, continuant à enquêter sur ses auteurs malgré plusieurs témoignages confirmant son authenticité.

Le commandant rebelle qui apparaît serait Abu Sakkar, de son vrai nom Khalid al-Hamad. Vétéran du siège particulièrement violent du quartier de Baba Amr, à Homs, en 2012, il aurait appartenu à la brigade Farouk, l'un des principaux mouvements de la rébellion syrienne. L'homme, décrit comme particulièrement militant et amoureux des armes par les journalistes qui l'ont rencontré, dirige depuis octobre dernier sa propre branche dissidente au sein de l'insurrection.

Depuis, il mène principalement le combat dans la ville de Qusayr, à la frontière libanaise. Assiégé par l'armée syrienne et par le Hezbollah, il semble vouloir montrer à ses ennemis que lui et ses hommes ne se rendront pas. Le chercheur Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie, voit dans cette vidéo l'illustration d'une tendance : « depuis quelque temps, on voit se multiplier ce genre d'actions : des exécutions, des égorgements et même un enfant de 13 ans à qui on a fait décapiter un prisonnier ».

Crimes de guerre

L'ONG Human rights watch (HRW) a aussitôt tiré la sonnette d'alarme. « Le conflit prend un tournant encore plus sombre », constate Peter Bouckaert, directeur de la section Urgences de l'organisation. « Il y a une augmentation significative des atrocités, des deux côtés, qui réclame un réveil de la communauté internationale », s'inquiète-t-il. HRW appelle les responsables de l'opposition syrienne à condamner ceux, dans ses rangs, qui commettent de tels actes.

L'Armée syrienne libre (ASL) et le Conseil national syrien (CNS) ont immédiatement condamné l'auteur de la vidéo. « Ils n'ont aucune autorité sur le terrain », remarque Fabrice Balanche : « il y a 200 000 personnes en armes en Syrie, qui se revendiquent ou non de l'ASL, sans la moindre hiérarchie réelle ». Pour ce chercheur, c'est directement auprès des bailleurs de fonds de l'insurrection qu'il faut chercher une solution : « si le Qatar peut faire libérer des casques bleus dans le Golan, il peut aussi limiter ces atrocités, en exigeant une certaine ligne de conduite ».

Les mutilations de cadavres sont condamnées dans le droit humanitaire international. La règle 113 de ce droit coutumier, qui s'applique à tous les Etats, y compris ceux qui ne l'ont pas spécifiquement ratifié, prévoit que « chaque partie au conflit doit prendre toutes les mesures possibles pour empêcher que les morts ne soient dépouillés ».

De l'impunité à la dérive

Face à l'impuissance généralisée sur le terrain, l'appel à la justice de HRW risque de rester lettre morte. Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, philosophe et juriste, spécialiste du droit international, remarque que la communauté internationale n'a pas les moyens de faire appliquer le droit humanitaire en Syrie tant que le conflit perdure.

« C'est un phénomène qui n'est malheureusement ni nouveau, ni exceptionnel », explique-t-il. La Syrie n'étant pas signataire du Traité de Rome, qui donne son pouvoir à la Cour pénale internationale, il faudrait de plus une décision du Conseil de sécurité des Nations unies pour justifier la mise en place d'une condamnation internationale. « C'est ce qui s'était passé en Libye, avec la résolution 1970 : elle condamnait les crimes de guerre des troupes de Kadhafi ... sans que cela ne les freine en quoi que ce soit », conclut-il.

« Dans les cas de guerres, les tentations cannibales peuvent arriver, explique de son côté George Guille-Escuret. Elles concernent d'ailleurs généralement le foie et le coeur, qui abritent la vie. » Pour cet ethnologue, spécialiste du cannibalisme, cette vidéo n'a rien à voir avec les pratiques guerrières qui ont pu être observées au cours de l'histoire chez certaines tribus nomades : « il s'agit ici d'islamistes radicaux, or les monothéismes interdisent fondamentalement le cannibalisme ». Si les autres combattants de la région décidaient d'imiter Abu  Sakkar, ce serait « dramatique » pour leur camp. L'image de la rébellion est en effet d'ores et déjà souillée par les images d'exactions que certains rebelles s'appliquent à diffuser ... avec l'aide des militants favorables à Bachar al-Assad.

Source : RFI

Au moins deux morts dans le crash d'un hélicoptère dans le centre de Londres

L'accident a fait au moins deux morts, selon la police. L'appareil s'est écrasé après avoir heurté une grue, dans le quartier de Vauxhall, en plein coeur de Londres. Les pompiers ont été appelés sur place pour éteindre l'appareil en flammes.

La scène semble tout droit sorti d'un film. Un hélicoptère s'est écrasé ce mercredi matin, aux alentours de 8 heures, dans lequartier de Vauxhall, en plein coeur de Londres. L'appareil aurait heurté un grue, selon les premiers éléments de l'enquête. Un ancien reporter de la BBC, présent au moment du crash a raconté avoir vu "l'appareil plonger tout droit vers le sol" puis "exploser".

Deux personnes au moins sont mortes dans l'accident. Mais le bilan pourrait s'aggraver. "Nous avons confirmation de la mort de deux personnes sur les lieux. Nous n'avons pas d'autres détails. Deux personnes ont été transportées dans un hôpital du sud de Londres, nous attendons des nouvelles de leur état", a indiqué la police. Selon le site Skynews, au moins deux voitures ont été impliqués dans l'accident. De nombreuses ambulances sont sur place.

On ignore encore les causes de l'accident mais "à ce stade, Scotland Yard ne traite pas ce crash comme un acte lié au terrorisme", a indiqué la police.

Combien de victimes?

L'accident a eu lieu à proximité d'un pont très fréquenté qui franchit la Tamise, le Battersea Bridge, en face de l'immeuble du MI6, les services secrets britanniques. La grue se trouvait en haut d'un bâtiment en construction appelé The Tower, qui doit être l'un des plus hauts immeubles résidentiels d'Europe. L'accident s'est produit par temps de brouillard. "J'ai vu que le sommet de la grue bougeait en haut du bâtiment. C'était très brumeux donc il est probable que l'hélicoptère ne l'ait pas vue", a indiqué un témoin.

Les pompiers, appelés sur place pour éteindre l'incendie, ont confirmé le crash. D'après des témoins de la scène, interrogés par le Guardian, une épaisse fumée noire se dégage de l'appareil en feu. La grue pendrait à côté de l'immeuble.

LEXPRESS.fr

 

Un médecin ôte de l'oeil d'un patient un ver vivant

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Nouvelle fusillade dans une discothèque : 3 arrestations

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Un désastre causé par l'homme
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