Thu11222018

Last update06:12:38 PM GMT

Back Justice Justice Justice dans le Monde

Faits Divers dans le Monde

États-Unis : cinq policiers tués lors d’un rassemblement contre la mort de deux Africains-Américains

Cinq policiers ont été tués par des tirs jeudi pendant un rassemblement à Dallas, dans le sud des États-Unis, pour protester contre la mort de deux Africains-Américains abattus mardi et mercredi par la police. Deux suspects ont été placés en garde-à-vue.

Le chef de la police de Dallas, David Brown, a indiqué dans un communiqué que « deux snipers ont tiré sur 10 policiers depuis une position en hauteur pendant une manifestation ». Dans le bilan précédent, la police de cette ville du sud des États-Unis faisait état de quatre policiers tués et au moins huit blessés dont sept agents et un civil.

Selon les chaînes de télévision locales, les tirs se sont produits dans la soirée, jeudi 7 juillet, peu après la fin d’un rassemblement pour protester contre la mort d’Alton Sterling en Louisianne (sud) mardi soir, et celle de Philando Castile dans le Minnesota (nord) mercredi, tous deux abattus par la police.

Deux suspects en garde à vue

« Deux suspects ont été placés en garde à vue », a indiqué la police de Dallas. L’un d’eux s’est rendu aux autorités et l’autre en garde à vue avait échangé des tirs avec des membres du SWAT, la force d’intervention de la police, a précisé la police de Dallas dans un communiqué publié sur son compte Twitter.

Un « paquet suspect a été découvert près de l’emplacement de ce (second) suspect », a poursuivi la police dans son communiqué, ajoutant qu’une équipe de déminage était en train d’intervenir. L’un des suspects affirme avoir déposé une bombe.

Plusieurs rassemblements

La mort des deux Africains-Américains à trente-six heures d’intervalle a profondément indigné les États-Unis et plusieurs manifestations ont été organisées mercredi à travers le territoire.

Alston Sterling, père de cinq enfants âgé de 37 ans, a été abattu mardi lors d’une altercation par la police alors qu’il vendait des CD devant un supermarché de Bâton-Rouge, en Louisiane. Deux vidéos de la scène, tournées par des passants sur leur téléphone portable, habitants de cette ville qui se sont rassemblés le soir-même sur les lieux du drame.

Jeudi, Philando Castile, 32 ans, a été abattu lors d’un contrôle de police alors qu’il était à bord de sa voiture dans la ville de Falcon Heights, dans le Minnesota. Sa petite-amie, qui a assisté à la scène, a filmé et diffusé en direct ses derniers instants.

Auparavant, plusieurs métropoles américaines, comme Baltimore ou Ferguson, avaient été le théâtre d’émeutes après de tels drames.

Source : Jeuneafrique.com

 

Black Lives Matter : un Africain-Américain tué par un policier, sa compagne filme sa mort en direct

mediaUn Africain-Américain a été tué lors d'un contrôle de police à bord de sa voiture dans le Minnesota (nord des États-Unis) mercredi soir. Sa petite-amie, qui a assisté à la scène, a filmé en direct ses derniers instants. La veille, un autre Noir a été abattu par un agent de police, filmé lui aussi, en Louisiane.

«Oh mon Dieu, ne me dites pas qu’il est mort, ne me dites pas que mon petit ami s’en est allé juste comme ça… Vous lui avez tiré quatre balles dessus, monsieur », dit la femme dans la vidéo tournée avec son téléphone portable et diffusée en direct sur Facebook Live, mercredi 6 juillet.

« L’homme, âgé de 32 ans et identifié par sa famille comme Philando Castile, un employé d’une cantine scolaire, est mort tard mercredi après un contrôle routier dans la ville de Falcon Heights », dans le Minnesota (nord), a indiqué la police.

1,7 million de vues sur Facebook

Dans la vidéo, qui a été vue plus d’1,7 million de fois, elle explique que son petit ami était en train de chercher ses papiers lorsque le policier lui a tiré sur le bras. On peut voir l’homme sur le siège conducteur, avec de larges taches de sang sur son t-shirt. Elle dit aussi qu’il avait fait savoir au policier qu’il avait une arme à feu avec lui, pour laquelle il disposait d’une licence.

Alors que l’homme était en train de gémir, le policier a pointé son arme à travers la fenêtre de la voiture. « Je lui ai dit de ne pas le prendre ! Je lui ai dit de lever ses mains en l’air ! », a crié le policier.

Deux morts en moins de 24h

La veille, Alton Sterling, un Africain-Américain de 37 ans a été tué lors d’une altercation avec la police, à Bâton-Rouge, en Louisiane (sud-est). Une enquête fédérale a été ouverte au lendemain de manifestations devant le supermarché où ce vendeur ambulant, père de cinq enfants, a été tué.

Une page Facebook créée par des soutiens, nommée «Justice pour Philando Castile», a publié : «Philando Castile a été tué par la police le 6 juillet 2016. Nous demandons justice !».

Source : Jeuneafrique.com

 

Attentats de Paris: Salah Abdeslam arrêté à Bruxelles

Paris Terror Attacks: Brother of suicide bomber released from police ...Salah Abdeslam, le suspect-clé des attentats du 13 novembre à Paris, a été arrêté ce vendredi 18 mars à Bruxelles, indiquent des sources policières citées par l'AFP. Ses empreintes avaient été retrouvées dans un appartement perquisitionné par les polices belge et française le mardi 15 mars.

C'est la fin de quatre mois de traque pour Salah Abdeslam. Le suspect-clé des attentats du 13 novembre à Paris à Paris a été arrêté ce vendredi 18 mars dans la commune bruxelloise de Molenbeek lors d'une importante opération policière. Selon des sources policières citées par l'AFP, un homme a été blessé et au moins un homme serait encore retranché.

La traque de Salah Abdeslam a été relancée après une perquisition le 15 mars à Forest, dans la banlieue de Bruxelles, par les polices belge et française. Lors de cette opération, quatre policiers ont été blessés, tandis qu'un homme a été tué par les forces de l'ordre. Il s'agirait d'un des logisticiens présumés des attentats. « Mohamed Belkaïd, tué à Forest mardi, est un des complices de Salah Abdeslam. Il utilisait le faux nom de Samir Bouzid. C'est l'un des logisticiens des attentats de Paris », lit-on sur le site internet de la RTBF.

L'ADN d'Abdeslam retrouvé sur un débris

Le parquet fédéral de Belgique a confirmé cet après-midi que deux traces de Salah Abdeslam ont été relevées dans le logement. Il y a d’abord un relevé ADN mais aussi une empreinte digitale. Elle a été retrouvée sur un débris de verre résultant de la fusillade ou plutôt des trois échanges de tirs qui ont eu lieu entre l’arrivée des enquêteurs pour une perquisition qu’ils pensaient de routine et le moment où le dernier jihadiste présumé a été abattu par un tireur d’élite de la police.

Salah Abdeslam pourrait donc être un des deux hommes qui ont fui par les toits dans le courant de l’après-midi avant de s’égailler dans la nature et sont depuis recherchés par toutes les polices du royaume. Il faut cependant souligner que le parquet refuse de commenter cette hypothèse et qu’un seul portrait-robot a pu être établi et qu’il ne lui ressemble pas.

Source : RFI

 

Ce que l’on sait de la fusillade qui a fait 14 morts à San Bernardino

A proximité des lieux de la fusillade, à San Bernardino en Californie le 2 décembre.La scène est de plus en plus familière : des corps évacués sur des civières, des forces spéciales de la police arrivant dans des blindés légers, des hélicoptères tournant dans le ciel…

Moins d’une semaine après l’attaque contre un centre du planning familial à Colorado Springs, une fusillade a eu lieu, mercredi 2 décembre, à San Bernardino en Californie. Au moins 14 personnes ont été tuées et 17 autres blessées, selon un bilan officiel diffusé par la police. Il s’agit de la fusillade la plus meurtrière dans le pays depuis 2012.

 

Un centre social visé par deux tireurs

Peu après 11 heures du matin, deux individus à bord d’un 4 x 4 de couleur « sombre » arrivent à l’Inland Regional Center, un centre social venant en aide aux personnes handicapées dans une ville située à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Los Angeles.

Les deux passagers, un homme et une femme, lourdement armés, pénètrent dans le centre et ouvrent le feu pendant « plusieurs minutes », avant de prendre la fuite, rapporte la police.

Le complexe visé est composé de trois bâtiments, où travaillent 670 employés, selon sa page Facebook. Il a pour vocation première le diagnostic et les réunions des groupes de soutien. La fusillade a éclaté lors d’une de ces réunions

Echange de tirs avec la police, les suspects tués

Les tireurs ayant pris la fuite, la ville reste paralysée pendant une partie de la journée de mercredi. Les autorités ordonnent aux résidents de rester chez eux pendant que les bâtiments gouvernementaux, les entreprises et les boutiques ferment leurs portes.

Quelques heures après la fusillade, une voiture sortant d’une maison de la commune voisine de Redlands est prise en chasse par la police. De retour à San Bernardino, celle-ci est arrêtée et des tirs sont échangés entre ses occupants et les policiers. Les deux passagers du véhicule, un homme et une femme, sont tués.

Au moins vingt policiers participent à cet échange de tirs au cours duquel plus de 100 munitions seront tirées, selon la police.

Les tireurs, un couple marié

Les deux suspects ont été identifiés comme étant Syed Rizwan Farook, 28 ans, et Tashfeen Malik, 27 ans. Ils étaient mariés et avaient un bébé de 6 mois, selon le beau-frère de M. Farook, Farhan Khan.

Selon la police, l’homme, né aux Etats-Unis, a travaillé pendant cinq ans en tant que fonctionnaire du comté dans le centre qu’il a mitraillé. Le FBI a dit au Washington Post que l’homme ne faisait pas l’objet de surveillance. L’hypothèse d’un troisième tireur, un temps évoquée, a été écartée.

Une source fédérale, citée par le Los Angeles Times, a émis l’hypothèse que Syed Farook, présent lors de la réunion avec des collègues, soit parti après une dispute avant de revenir pour se venger. La police locale a confirmé que Syed Farook était présent à ce rassemblement et qu’il a quitté les lieux « en colère".

De nombreuses zones d’ombre

Les motivations des tireurs sont pour l’heure inconnues. La police questionne actuellement la famille et les proches du couple. D’après les premiers éléments de l’enquête, les tireurs auraient agi de façon organisée et déterminée et étaient en tenue paramilitaire. Il étaient armés de fusils d’assaut et de pistolets semi-automatiques, selon le chef de la police locale, Jarrod Burguan. « Il y a dû avoir un certain degré de préparation », a-t-il noté.

David Bowdich, directeur adjoint du bureau du FBI à Los Angeles, a souligné que les enquêteurs avaient initialement exclu la piste de l’acte terroriste mais qu’ils l’envisageaient désormais. « Nous n’excluons pas cette piste », a dit Jarrod Burguan. L’autre hypothèse est celle d’une vengeance professionnelle.

La fusillade la plus meurtrière depuis 2012

Au moins 14 personnes sont mortes lors de la fusillade dans le centre social, 17 autres ont été blessées – dont 10 sont dans un état critique. A ce stade, aucune victime n’a pu être identifiée font savoir les autorités, qui ont précisé que la sécurisation et l’évacuation des lieux avait été longue et délicate, notamment parce que les tireurs avaient laissé derrière eux « des engins explosifs ».

Un policier a été blessé lors des échanges de tirs entre la police et les supsects retranchés dans leur voiture. Il est actuellement à l’hôpital, ses jours ne sont pas en danger.

Il s’agit de la fusillade la plus meurtrière depuis décembre 2012 et le drame de Sandy Hook, lorsque Adam Lanza, 20 ans, avait massacré 26 personnes, dont 20 enfants dans une école primaire du Connecticut.

 

Source : Le Monde (France)

 

 

Crash du Sinaï: Moscou confirme «l'attentat» et se tourne vers Daech

mediaLe crash de l'Airbus de la compagnie Metrojet dans le Sinaï égyptien, qui a fait 224 morts le 31 octobre dernier, était un attentat, selon les services secrets russes. Moscou en a fait l'annonce officielle et a promis d'intensifier les frappes contre le groupe Etat islamique en Syrie. Dans le sillage de la France, qui a frappé Raqqa la nuit dernière pour la deuxième fois en 24 heures, l'aviation russe aurait elle aussi bombardé le fief de l'EI ce mardi.

Le président russe, Vladimir Poutine, visiblement affecté par la nouvelle, a écouté les explications d’Alexandre Bortnikov. Le chef du Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie (FSB) a précisé que pendant le vol, un engin explosif artisanal d'une puissance équivalente à 1 kg de TNT s'était déclenché, provoquant l’explosion et la dislocation de l’appareil. Les services secrets russes promettent 50 millions de dollars de récompense pour des informations sur les terroristes.

Après avoir observé une minute de silence avec les responsables de la sécurité présents, ainsi qu'avec le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, Vladimir Poutine a pris la parole dans le sillage de cette annonce : « Le meurtre des nôtres dans la Sinaï est l’un des crimes plus sanglants en nombre de victimes », a dit le président russe, promettant de retrouver et de punir les coupables. « Nous allons les chercher partout, où qu’ils se cachent. Nous les retrouverons dans n’importe quel point de la planète et nous allons les châtier. »

Dans sa déclaration, entrecoupée de longs silences, Vladimir Poutine a affirmé que l’action militaire de l’aviation russe en Syrie devait être non seulement poursuivie, mais également intensifiée, « pour que les criminels se rendent compte que le châtiment est inévitable ». « Tous ceux qui s’efforceront d’aider les criminels devront en payer les conséquences », prévient-il.

L'aviation pourrait ne pas avoir attendu longtemps, puisque selon l'agence de presse Reuters citant une « source gouvernementale française », les frappes sur Raqqa aurait déjà commencé. Si l'information de ces possibles raids sur le bastion de l'organisation Etat islamique en Syrie se confirme, la région de Raqqa aura alors subi les foudres des forces françaises, puis russes, à trois reprises tout de même en à peine plus de 24 heures.

Une première illustration sur le terrain syrien, après les propos tenus lundi par François Hollande devant le Parlement réuni en Congrès. Le président français avait alors annoncé qu'il rencontrerait ses homologues américain et russe, Barack Obama et Vladimir Poutine, dès les prochains jours, pour bâtir une grande coalition visant à détruire le groupe EI dans ce pays. Le Premier ministre français Manuel Valls a confirmé ce mardi matin que François Hollande rencontrerait « la semaine prochaine »  Vladimir Poutine à Moscou.

Ce week-end au sommet du G20, en Turquie, le président russe avait lui-même plaidé pour une large coalition internationale. Il avait pu en discuter directement avec Barack Obama lors d'un rare tête-à-tête tenu en marge des débtas. Selon le journal Vedomosti, après les attentats de Paris, Moscou espère rallier à sa position Européens et Américains, même si un désaccord majeur demeure sur le rôle qu'aura à jouer le grand allié de la Russie en Syrie dans le processus, à savoir le président Bachar el-Assad, honni côté occidental.

Qu'à cela ne tienne, l'alignement de la planète ne semble pas bien loin, puisque le président français s'est également entretenu au téléphone avec son homologue iranien Hassan Rohani ce mardi. Ensemble, ils ont « marqué l'importance » des négociations entre grandes puissances pour régler le conflit en Syrie, a indiqué l'Elysée, mais aussi « l'importance vitale de lutter de toutes leurs forces contre Daech et le terrorisme ».
M. Rohani juge « vital » de combattre le groupe Etat islamique « de toutes nos forces » lors d'un entretien téléphonique avec François Hollande.

Source : RFI

 

L'Espagne n'exclut pas l'enlèvement d'un hélicoptère militaire au Sahara

L'Espagne n'exclut pas l'enlèvement d'un hélicoptère militaire au Sahara Le ministre espagnol de la Défense n'exclut aucune hypothèse, y compris l'enlèvement, après la disparition mystérieuse de trois membres d'équipage d'un hélicoptère militaire au Sahara.

"Je n'écarte aucune hypothèse, nous les explorons toutes et pour cette hypothèse (celle de l'enlèvement), il s'agit d'un travail de renseignement", a déclaré lundi le ministre, Pedro Morenes, aux médias espagnols sur la base militaire de Gando, dans l'archipel espagnol des Canaries, au large de l'Afrique.

"Je n'en dirai pas plus pour des raisons évidentes", a-t-il ajouté, révélant que le juge d'instruction chargé du dossier avait décrété le secret de l'enquête. Après que l'hélicoptère en provenance de Dakar au Sénégal s'était abîmé en mer jeudi à quelque 280 milles nautiques au sud de la Grande Canarie, le ministère avait annoncé, sur la foi des informations du gouvernement marocain, que l'équipage avait été repéré dans un canot de sauvetage, puis récupéré par une embarcation qui devait les acheminer jusqu'au port de Dakhla.

Mais ce bateau n'est jamais arrivé et le ministère a lancé des recherches d'envergure vendredi, conjointement avec les forces marocaines, pour retrouver le capitaine, le lieutenant et le sergent qui revenaient d'exercices d'entraînement des forces sénégalaises.

Selon le journal El Mundo, l'hypothèse de l'enlèvement, dont le ministre a assuré qu'elle n'était "pas la plus plausible", s'explique par la présence de nombreux trafiquants, de drogue ou d'être humains, actifs le long des côtes occidentales de l'Afrique et entre les mains desquels les trois hommes pourraient se trouver.

Les opérations de recherche, menées d'abord au large du Sahara dans la zone où était tombé l'appareil, un Superpuma, ont été étendues vers le sud à la Mauritanie et au Sénégal.

Source : H24info (Maroc)

Saisie record de drogue à l’aéroport de Beyrouth, un prince saoudien arrêté

Un prince saoudien a été arrêté lundi au Liban dans le cadre de la plus grosse saisie de drogue jamais effectuée à l'aéroport de Beyrouth.

« Les services de sécurité de l’aéroport ont arrêté le prince (saoudien) Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz alors qu’il tentait avec quatre autres personnes d’embarquer pour Ryad dans un avion privé près de deux tonnes de pilules de Captagon (une drogue à base d’amphétamine) et une quantité de cocaïne rangées dans des caisses », a affirmé lundi 26 octobre un responsable de sécurité

D’après l’agence officielle libanaise ANI, les pilules étaient rangées dans quarante valises et la destination de l’avion était Ryad, en Arabie Saoudite. Les cinq hommes « se trouvent toujours à l’aéroport et sont interrogés par la douane », a précisé la source de sécurité.

D’après cette dernière, il s’agit de « la plus importante saisie à l’aéroport international de Beyrouth ». En avril 2014, 15 millions de pilules de Captagon, avaient été saisies dans le port de la capitale libanaise, cachées dans des conteneurs de maïs.

Le Captagon est une drogue classée par l’ONUDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) sous le groupe des stimulants de type amphétamines (ATS). Cette composition chimique, nom commercial du Fénéthylline, a été découverte en 1963. Elle était alors prescrite pour soigner l’hyperactivité, la narcolepsie et la dépression.

Le captagon, la drogue qui ravage la Syrie

Sa consommation a explosé dans les pays du Golfe, notamment en Arabie saoudite. En 2011, le pays wahhabite représentait 21% des saisies d’amphétamines dans le monde entier. Le Liban fut pendant longtemps le premier producteur de captagon. Mais depuis 2011, c’est dans une Syrie ravagée par la guerre que sa fabrication et sa consommation a explosé.

La Syrie « bénéficie » de sa position de carrefour entre le Moyen-Orient et le Golfe. Ainsi, la drogue est acheminée en Arabie saoudite, mais aussi au Koweït et aux Émirats Arabes Unis.

Source :JeuneAfrique.com

 

USA: un pilote décède en plein vol


Le pilote d'un vol reliant Phoenix à Boston est décédé en plein vol dans la nuit de dimanche à lundi, mais son copilote est parvenu à faire atterrir normalement l'appareil, a indiqué aujourd'hui la compagnie American Airlines. Parti de Phoenix (Arizona, sud-ouest) avec 147 passagers à bord et 5 membres d'équipages, l'appareil, un A320 d'Airbus, a été détourné vers l'aéroport de Syracuse (New York, nord-est) car le pilote était souffrant, a précisé American Airlines, confirmant une information de la chaîne CNN.

"Malheureusement, le pilote est décédé", a indiqué la compagnie, adressant ses condoléances à sa famille et ses collègues de travail.
La compagnie a refusé de dévoiler les causes de la mort du pilote. Le copilote ayant repris les commandes, l'avion s'est posé normalement à Syracuse à 07H13 heure locale (13H13 à Paris). Dès 08H00, il est reparti pour rallier sa destination initiale, Boston (Massachusetts, nord-est), selon les données publiées sur le site d'American Airlines.

 

leparisien

 

 

 

Immigration : la photo d’un enfant syrien mort noyé bouleverse l’Europe

En Europe, la tension monte face à une crise migratoire sans précédent. Dans ce contexte, la publication de la photo du corps sans vie d'un petit garçon syrien mort noyé sur une plage turque a choqué l'opinion et suscité de nombreux articles de presse.

C’est dans la nuit de mardi à mercredi que plusieurs bateaux de migrants, hommes, femmes et enfants, conduits par des passeurs peu scrupuleux, lèvent l’ancre dans la ville côtière turque de Bodrum. Destination : l’île grecque de Kos, pour ce qui était censé être l’une des plus courtes traversées maritimes entre la Turquie et l’Europe. Mais très rapidement, les embarcations chavirent et le rêve, une nouvelle fois, se transforme en cauchemar, voire, pour beaucoup, en nuit sans fin.

Alertés par les cris des naufragés, les garde-côtes se transforment en sauveteurs. Ils repêcheront douze corps sans vie dont celui d’un garçon âgé de quelques années, échoué sur la plage. Un photographe présent sur place capture des images du drame. Ses clichés vont envahir les réseaux sociaux sous le hashtag #KiyiyaVuranInsanlik, « l’humanité échouée en turc », avant de se répandre dans la presse.

Une des photos montre le cadavre de l’enfant, tee-shirt rouge et short bleu, face contre terre, sur une des plages de la station balnéaire de Bodrum. De nombreux internautes ont exprimé leur émotion sur Twitter : « Où va ce monde ? », commente l’un, « Plus jamais ça ! », renchérit un autre. Des images ont été largement commentées dans la presse européenne.

Si ces images extraordinairement fortes ne modifient par l’attitude de l’Europe vis-à-vis des réfugiés, qu’est-ce qui le fera ?, questionne The Independent.

Selon le quotidien britannique The Guardian, elles résument « toute l’horreur du drame humain qui se déroule sur les côtes européennes ». « Si ces images extraordinairement fortes d’un enfant syrien rejeté sur une plage ne modifient par l’attitude de l’Europe vis-à-vis des réfugiés, qu’est-ce qui le fera ? », questionne de son côté The Independent.

Le quotidien italien La Repubblica a posté sur Twitter : « la photo qui fait taire le monde », et en Espagne, le journal El Pais en faisait le « symbole du drame migratoire ».

Un flux continu

Sur les côtes italiennes et grecques, les arrivées ne tarissent pas, migrants et réfugiés continuant d’être attirés par l’Allemagne. Au seul port athénien du Pirée, près de 4 500 d’entre eux ont mis pied à terre mercredi sur le continent européen, transférés par bateaux spéciaux de Lesbos, en Egée orientale.

Au large des côtes libyennes, ce sont près de 3 000 personnes, dont des centaines de femmes et d’enfants, qui ont été secourues mercredi, selon les garde-côtes italiens et l’ONG Médecins sans frontières.

La Grèce a décidé d’améliorer la prise en charge des exilés et s’est engagée à accélérer leur enregistrement et leur identification. C’est là une des demandes de ses partenaires européens pour mettre fin à leur dispersion incontrôlée dans l’Union européenne. Depuis le début de l’année, la Grèce a compté un record de 160 000 arrivées, parmi les plus de 350 000 personnes au total ayant tenté le passage par la Méditerranée, dont plus de 2 600 sont morts pendant la traversée.

La plupart ont ensuite emprunté la route des Balkans pour gagner le nord de l’Europe, abandonnées à leur sort par les autorités grecques. L’Allemagne a indirectement encouragé cet exode en renonçant à renvoyer les Syriens vers leur pays d’entrée dans l’UE, et en s’engageant à traiter leurs demandes d’asile.

Plusieurs centaines de réfugiés et de migrants ont ainsi continué d’affluer mercredi dans ce pays, après l’arrivée record mardi de 3 709 personnes sans visa, passées par la Hongrie et l’Autriche voisine. Vienne a du coup haussé le ton mercredi contre ce coup de canif allemand dans les accords de Dublin réglant en principe la prise en charge des réfugiés dans l’UE. « J’ai toujours mis en garde contre une suspension des accords de Dublin […] nous en voyons les effets maintenant », a déploré le ministre de l’Intérieur Johanna Mikl-Leitner.

À Budapest, une centaine de migrants ont manifesté devant la principale gare de la capitale hongroise cependant que la police empêchait 2 000 personnes de monter dans des trains pour l’Autriche et l’Allemagne. Mardi, 2 284 personnes, dont 353 enfants sont entrées en Hongrie, qui a compté au total plus de 50 000 arrivées en août, en dépit de la clôture de barbelés érigée le long de sa frontière avec la Serbie.

L’espace Schengen menacé ?

Pour faire face à cet afflux de populations fuyant la guerre, les persécutions et la pauvreté au Moyen-Orient et en Afrique, « le plus important est d’apporter la paix et la stabilité » dans les régions en crise, a pour sa part affirmé le Premier ministre britannique David Cameron. « Je ne pense pas qu’une réponse puisse être trouvée en prenant en charge de plus en plus de réfugiés », a-t-il insisté.

Dans le même temps, une pétition exhortant le gouvernement britannique à accueillir davantage de réfugiés a recueilli mercredi soir plus de 20 000 signatures sur le site internet du Parlement. Le risque se dessine désormais d’une crispation menaçant la liberté de mouvement dans l’UE, un des principaux succès de la construction européenne.

Pour négocier une sortie de crise, la Commission européenne plaide pour une modification des accords de Dublin, au risque de relancer les divisions récurrentes entre les 28 pays sur ce chantier, à l’approche d’une réunion européenne le 14 septembre.

La question sera abordée jeudi et vendredi par le numéro deux de l’exécutif européen Frans Timmermans et le commissaire chargé des migrations Dimitris Avramopoulos, en visite en Grèce. L’Allemagne, la France et l’Italie ont à cet égard réclamé dans une lettre de leurs chefs de la diplomatie publiée mercredi, une refonte du droit d’asile en Europe, qu’ils jugent dépassé, et une meilleure répartition des migrants dans toute l’UE.

Source : JeuneAfrique.com

 

Etats-Unis: deux journalistes abattus en direct à la télévision, le tireur pourchassé

Etats-Unis: deux journalistes abattus en direct à la télévision, le tireur pourchassé Une présentatrice et un caméraman ont été tués en direct pendant un reportage sur une chaîne locale près de la ville de Moneta, en Virginie. Le tireur, un ancien employé de la chaîne, est poursuivi par la police.

Deux journalistes américains ont été tués en direct pendant un reportage pour la chaîne locale WDBJ7-TV, dans la ville de Moneta en Virginie. Il s'agit d'une présentatrice et de son caméraman, Alison Parker, 24 ans, et Adam Ward 27 ans.

Le véhicule du tireur aurait été identifié et serait actuellement pris en chasse par la police. Selon plusieurs sources, l'homme serait un employé de la chaîne de télévision.

Que s'est-il passé?

L'attaque a eu lieu à 12h45 heure française, alors qu'Alison Parker interviewait la directrice de la chambre régionale de commerce, Vicki Gardner, à Bridgewater Plaza, un centre commercial situé sur les rives de la rivière Roanoke. La région est située entre Charleston et Richmond.

Huit coups de feu sont tirés, les deux femmes crient, Alison Parker se retourne pour s'enfuir, la caméra tombe à terre. Dans une image qui n'est pas passée à l'antenne mais qui a été diffusée ensuite par la chaîne de télévision, le tireur, entièrement vêtu de noir, apparaît brièvement, tenant un arme de poing dans sa main droite.

Selon le directeur de WDBJ7-TV, la compagne du caméraman avait décidé de fêter son dernier jour de travail au sein de cette émission matinale: "Elle avait apporté des ballons. C'était sa dernière matinale et nous fêtions ça".

Le petit ami de la journaliste assassinée, présentateur sur la chaîne locale a rendu publique leur relation quelques minutes après le drame par ces mots : "Nous n'avions pas partager cela publiquement, mais Alison et moi étions très amoureux. Nous venions d'emménager ensemble. Je suis sous le choc".

Qui est le tireur?

Selon plusieurs médias américains citant le gouverneur de Virginie, le tireur serait un employé "mécontent" de la chaîne de télévision locale. En fuite après le drame, il est poursuivi par les forces de l'ordre qui ont révélé son identité: Vester Lee Flanagan, dont le pseudonyme était Bryce Williams.

Des journalistes américains se font l'écho d'une source proche de l'enquête qui affirme que le tireur serait l'ex-petit ami d'Alison Parker.

L'homme a mis en ligne sur Facebook et Twitter deux vidéos du meurtre.

Source : L'Express (France)

 

 

Etats-Unis: le suspect de la fusillade de Charleston arrêté

mediaDylann Roof, le suspect qui a tué neuf personnes dans une église de la communauté noire de Charleston, aux Etats-Unis, a été arrêté, a confirmé jeudi le chef de la police locale.

Le suspect, Dylann Roof, âgé de 21 ans, a été appréhendé à Shelby en Caroline du nord, à un peu moins de 400 km du lieu de la tuerie, lors d'un contrôle routier, selon le chef de la police, Gregory Mullen. Les forces de l'ordre locales vont se rendre maintenant à Shelby pour interroger le suspect, a-t-il précisé.

Le jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, se serait assis mercredi soir 17 juin dans l’église pendant une heure et se serait mêlé aux paroissiens. Une femme, témoin de l’attaque, a déclaré que l’homme s’est alors levé et a tiré. Il lui aurait dit qu’il lui laissait la vie sauve pour qu’elle puisse raconter ce qui s’est passé, rapporte le journal local. Le révérend Clementa Pinckney qui était sénateur de Caroline du Sud et pasteur de l’église depuis 2010, ainsi que sa sœur figureraient parmi les victimes.

Avant l'arrestation, le chef de la police n’avait pas hésité à parler de crime raciste, motivé par la haine : « Nous avons neuf victimes de ces crimes haineux. Nous recherchons un homme blanc âgé environ de 21 ans, aux cheveux blonds et glabre, qui est manifestement très dangereux. Nous mettrons tous nos moyens et toute notre énergie pour retrouver cet individu qui a commis ces crimes ».

La police de Charleston avait fait circuler des images du suspect récupérées sur les caméras de surveillance. Il aurait été vu quittant les lieux dans une berline noire.

Une nouvelle tragédie pour la communauté noire

C’est une nouvelle tragédie pour la communauté noire de l’Etat de Caroline du Sud. En avril dernier, Walter Scott, un noir non armé était tué de huit balles dans le dos par un policier blanc, qui a été inculpé pour meurtre, une bavure policière après une longue série depuis celles de Ferguson il y a près d’un an qui avaient occasionné des émeutes.

Les responsables blancs et noirs de la ville de Charleston tentent d’éviter à tout prix de nouvelles manifestations de violence. La  gouverneure de l'Etat, Nikki Haley, a appelé à observer une prière « en soutien aux victimes de cet acte incompréhensible ». Le maire de Charleston parle d'un acte méprisable.

Des candidats à la présidentielle américaine de 2016 réagissent également. Jeb Bush, aspirant fraîchement déclaré à la primaire républicaine, a indiqué sur Twitter : « Nos pensées et nos prières vont aux individus et aux familles touchées par les tragiques événements de Charleston », alors qu'il devait se rendre à Charlotte, plus au nord en Caroline du Sud, pour un meeting qu'il a depuis décidé d'annuler.

Idem pour Hillary Clinton, candidate à la primaire démocrate, qui a tweeté : « Des nouvelles terribles de Charleston - mes pensées et mes prières sont avec vous tous », tandis qu'elle se trouvait elle-même à Charleston mercredi, en réunion électorale.

Source : RFI

 

 

 

 

Gertrude : "Mon calvaire comme domestique camerounaise au Liban"

Gertrude Megne a passé huit mois difficiles au Liban, employée comme domestique.À l'instar de nombreuses femmes africaines employées comme domestiques dans des pays du Proche-Orient, Gertrude Megne (photo), Camerounaise, a vécu au Liban un "calvaire qui a duré huit mois". Elle livre à "Jeune Afrique" son témoignage.

Avant toutes choses, j’aimerais remercier le bon Dieu qui m’a maintenue en vie pendant ces moments atroces que j’ai vécus au Liban. Je vous demande d’insister sur ces remerciements car, vous allez le comprendre en avançant dans mon récit, je reviens de loin, là où certaines de mes sœurs ont laissé leur peau.

Mon histoire commence en 2014 lorsque je rencontre sur Facebook une Camerounaise qui me propose de l’aide pour m’expatrier. Elle m’explique alors faire partie d’un réseau qui fait voyager les jeunes filles partout dans le monde, en Europe et en Amérique du Nord notamment. Après lui avoir envoyé les documents nécessaires à l’accomplissement des formalités de voyage, elle m'annonce que je ne partirai pas au Canada, là où je souhaitais me rendre, mais au Liban, qui, selon elle, est un havre de paix, comparable à l’Europe. Selon elle, j'y serai libre de mes déplacements et surtout de vivre ma religion comme je l’entends. Elle me réclame donc 500 000 F CFA (762 euros) pour le voyage, somme que je n’étais pas en mesure de régler. Entre temps, ses clientes libanaises m’ont sélectionné et on m'avance le billet d'avion. Je me suis donc rendue à Douala d’où je suis parti pour un voyage en enfer.

« Gertrude Megne était domestique, cuisinière et nourrice au Liban »

Je débarque donc le 7 juin 2014 au pays du Cèdre, heureuse de quitter la misère dans laquelle je vivais au Cameroun. Juste après avoir posé mes valises, j’entends le chef de ma famille d’accueil murmurer quelques mots en arabe. Son épouse me rejoint quelques instants plus tard pour me réclamer mon passeport. Là commence ma prise en otage dans un pays dont j’ignorais absolument tout. Il m’était strictement interdit de sortir, et trois mois après mon arrivée, j’ai été conduite dans un bureau administratif pour signer un document rédigé en arabe - dont je ne comprends mot - et pour relever mes empreintes digitales. J’ai compris après coup qu’il s’agissait des démarches d’établissement d’une carte de séjour, dont je ne verrai pourtant jamais la couleur.

Sur place, j’étais employée comme femme de ménage et nourrice des enfants. Toutes ces tâches étaient accomplies dans le mépris total de la condition humaine. Dans une maison avec plusieurs chambres inoccupées, je dormais dehors sous des amas de tôles. Quand ils sortaient, je restais enfermée à la maison. En huit mois sur le territoire libanais je n’ai pu parler qu’une seule fois à ma famille, au mépris des dispositions du contrat de travail qui stipulait que je pouvais contacter ma fille au moins deux fois par mois.

Pendant mon séjour, mes employeurs m'ont envoyé travailler chez un autre membre de la famille qui me logeait dans un magasin surchauffé. Conséquence : j’ai rapidement commencé à saigner abondamment du nez toutes les nuits. Je devais tremper une serviette pour me recouvrir avant de trouver un peu de sommeil. Et à mon réveil, je découvrais des caillots de sang un peu partout. J’ai alors réclamé des soins. Sans succès.

Ensuite on m'a encore changé de maison, chez un couple plus jeune, où la situation était pire encore. L’homme, un ingénieur agronome, et la femme, qui  travaillait dans la finance, ne me permettaient pas de manger sans leur autorisation. Le reste je vous en fais grâce.

« J'espère que mon témoignage servira de leçon à toutes celles qui répondent aux sollicitations d’inconnus qui leur promettent du travail à l’étranger »

Dans ma famille d'accueil, j'ai déjà pensé au suicide. Le fils a déjà menacé de me battre, en hiver j’étais privée d’eau chaude pour ma douche, obligée des fois d’aller faire mes besoins dehors, dans la neige. Le 12 juin 2014, jour d’ouverture de la Coupe du monde, le mari a commencé à me faire des avances pendant que je faisais son café. Et puis c’est devenu un combat permanent avec lui dès que son épouse sortait de la maison. On se bagarrait, il insistait, me harcelait… Je courrais en criant partout dans la maison. Parce que je me suis toujours refusée à lui, il a commencé à me détester et m'humilier.

Je suis finalement parvenue à me procurer un téléphone et j’ai pu contacter un consul libanais qui représentait le Cameroun. Mais ce dernier ne pouvait rien faire pour moi. Finalement, j’ai dû me rendre à l’hôpital où on m’a diagnostiqué un problème au poumon. J’ai donc supplié ma patronne du moment de me laisser rentrer me soigner dans mon pays. Ce qu’elle a fait, après avoir prélevé 300 dollars sur mon salaire pour frais de transports.

Pendant mes mois de calvaire, je me suis rendue compte que mon cas était loin d'être isolé, les drames se multipliaient au sein de la communauté des domestiques d’origine africaine. Les suicides y sont quotidiens. Au moment où je vous parle, elles sont encore des centaines à subir des traitements inhumains, dégradants de la part de leurs employeurs libanais. Et tout cela pour un salaire de 200 dollars payés avec difficultés.

J'espère que mon témoignage servira de leçon à toutes celles qui répondent aux sollicitations d’inconnus qui leur promettent du travail à l’étranger. Ces personnes peuvent réclamer jusqu’à 1 200 euros pour ce voyage. Et une fois sur place le piège se referme, car nous n'avons plus les moyens de repartir.  Il est urgent que les leaders d'opinion en Afrique prennent ce problème au sérieux et fassent tout pour interdire ce trafic honteux.

Source : Jeuneafrique.com

 

Immigration clandestine: Un enfant ivoirien caché dans une valise pour passer en Espagne

Photo fournie par la Guardia Civil espagnole d'un petit garçon de 8 ans caché dans une valise à la frontière entre le Maroc et l'enclave de Ceuta, le 7 mai 2015., AFP Photo/HO/Spanish guardia CivilLa jeune femme qui l'accompagnait, qui n'est pas sa mère, a été arrêtée et «mise à disposition de la justice»...

Un enfant ivoirien de huit ans avait été caché dans une valise pour le faire passer depuis le Maroc dans l'enclave espagnole de Ceuta, a annoncé ce vendredi un porte-parole de la Garde civile qui l'a découvert. La valise était transportée par une jeune femme de 19 ans, contrôlée jeudi alors qu'elle empruntait le passage pour piétons vers cette enclave espagnole de moins de 20 km2 située dans le nord du Maroc, a-t-il expliqué.

«En passant la valise au scanner, l'opérateur a observé quelque chose d'étrange, ce qui paraissait être une personne dans la valise», a poursuivi le porte-parole de la Garde civile. «Lorsqu'il l'a ouverte, il a trouvé un enfant mineur dans un état lamentable.» Il s'agissait d'un petit garçon disant être âgé de huit ans et originaire de Côte d'Ivoire, selon la Garde civile.

Quatre jours enfermé sans boire et sans manger

La jeune femme qui l'accompagnait, qui n'est pas sa mère, a été arrêtée et «mise à disposition de la justice». Quelques heures plus tard, le père du garçon a été arrêté en passant la douane. Originaire de Côte d'Ivoire, il vit dans les îles espagnoles des Canaries.

En début de semaine, un migrant marocain de 23 ans a été retrouvé déshydraté dans un conteneur à destination du continent dans le port de Melilla, autre enclave espagnole au Maroc. L'activité étant réduite pendant le week-end prolongé du 1er mai, le conteneur était resté au port et le jeune homme y avait passé quatre jours enfermé sans boire et sans manger.

Des migrants tentent par milliers chaque année de franchir les clôtures frontalières de Ceuta et Melilla, ou de déjouer les contrôles à la douane, avec de faux papiers ou en passagers clandestins.

Source : AFP

 

Un mauritanien résident en Arabie Saoudite tue sa femme avant de se donner la mort

Un mUn mauritanien résident en Arabie Saoudite tue sa femme avant de se donner la mortauritanien résident au Royaume d’Arabie Saoudite a mortellement étranglé son épouse avant de se tirer une balle de son arme à feu. Les premières informations rapportées sur le drame par des sources familiales indiquent que l’expatrié mauritanien manifestait depuis quelques temps des crises de nervosité, qui se seraient brusquement accentuées.

Détenteur de la nationalité saoudienne, le compatriote possédait également ses pièces mauritaniennes d’état civil. Son acte qui n’a pas encore livré tous ses non-dits a profondément bouleversé la communauté mauritanienne résidente en Arabie Saoudite, demeurée consternée devant cet horrible drame qui a coûté la vie à un foyer jusque-là sans problème.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Essirage (Mauritanie)

 

Crash d'un A320 allemand dans les Alpes-de-Haute-Provence: 148 morts

Un Airbus A320 de la filiale low-cost de la compagnie allemande Lufthansa, à bord duquel se trouvaient 148 personnes, s'est écrasé mardi dans les Alpes de Haute-Provence, dans le sud-est de la France, et il n'y a aucun survivant.

"Il y a eu un appel de détresse enregistré à 10H47. Ce signal de détresse montrait que l'avion était à 5.000 pieds, dans une situation anormale", a indiqué mardi le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies.

Selon ce dernier, le crash avait eu lieu "peu après" ce signal.

L'appareil de la compagnie Germanwings assurait une liaison Barcelone-Düsseldorf et s'est déclaré en état de détresse à 10h47 locales, à proximité de Barcelonnette, selon la direction de l'aviation civile.

Un hélicoptère de la gendarmerie a ensuite confirmé le crash de l'appareil, qui transportait 148 personnes dont six membres d'équipage, selon la DGAC.

"Les conditions de l'accident laissent penser qu'il n'y aurait aucun survivant", a déclaré François Hollande dans une allocution. Le président devait s'entretenir avec la chancelière allemande Angela Merkel et le roi d'Espagne Felipe VI, attendu mardi en visite à Paris.

Des débris ont été retrouvés près de Barcelonnette, a indiqué le ministère de l'Intérieur et le ministre Bernard Cazeneuve se rendait sur place pour coordonner les secours.

"Le ministre de l'Intérieur se rend immédiatement sur place et je viens de demander l'activation de la cellule interministérielle de crise", a déclaré le Premier ministre Manuel Valls.

- 'Comprendre ce qui s'est passé' -

"Tout est fait pour se rendre sur place, comprendre ce qui s'est passé et pouvoir accueillir les familles des victimes dans les meilleures conditions", a souligné M. Valls.

D'importants moyens de secours ont été engagés immédiatement, sapeurs-pompiers, gendarmerie, Samu, équipes médicales et moyens militaires, a précisé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

L'appareil s'est écrasé sur la commune de Méolans-Revel, selon Matignon, à la hauteur du massif "des Trois Evêchés", qui culmine à près de 3.000 mètres.

Le groupe Airbus a indiqué n'avoir "aucune information" dans l'immédiat sur les circonstances de la catastrophe. Le titre du groupe aérien était en tout cas en forte baisse à la Bourse de Paris après l'annonce du crash.

Airbus a dit avoir "ouvert une cellule de crise".

Le dernier crash d'importance en territoire métropolitain est l'accident du Concorde d'Air France le 25 juillet 2000 qui s'était écrasé sur un hôtel juste après son décollage de l'aéroport de Roissy, tuant 113 personnes.

Un A320 de la compagnie Air Inter s'était écrasé le 20 janvier 1992 au mont Sainte-Odile, près de Strasbourg, faisant 87 morts.

La pire catastrophe aérienne en territoire métropolitain était survenue le 3 mars 1974, quand un DC-10 des Turkish Airlines assurant la liaison Istanbul-Paris-Londres s'était écrasé à Ermenonville (Oise), peu après son décollage de Paris, faisant 346 morts.

Source : AFP

 

Espion danois : "J’ai vu s’entrainer des algériens, mauritaniens et marocains chez AQPA"

Espion danois :

Un agent danois infiltré chez Al Qaida au Yémen (AQPA) pour le compte des services de sécurités occidentaux, a affirmé avoir vu dans les rangs d’Al Qaida, de nombreux jeunes maghrébins en entrainement.

"Je me souviens pas avoir rencontré chez AQPA, quelqu'un qui ressemblerait aux Kouachi, par contre j’y ai vu d'autres ressortissants français convertis à l’Islam et des ressortissants d'Algérie, de Mauritanie et du Maroc".

Ainsi a raconté Morten Storm, un ressortissant danois converti à l’Islam et qui a infiltré pour le compte de la CIA, le groupe d’Al Qaida au Yémen (AQPA).

Morten Storm, réfugié actuellement en Grande Bretagne, et dont la déclaration est rapportée par le site canadien The Star, a affirmé que AQPA met en place au Yémen, un camp d’entrainement militaire, dans lequel, les jeunes européens, maghrébins et euromaghrébins, s’entrainent au maniement d’armes de guerre comme les fusils d’assaut AK-47, les pistolets, les grenades et les lance-roquettes.

Storm a ajouté que Anwar al-Awlaqi, qui était l’idéologue américain, d'ascendance yéménite de Al-Qaïda dans la péninsule arabique, AQPA, voulait se constituer une armée de terroristes maghrébins et euromaghrébins, pour attaquer, comme l’on fait les frères Kouachi, des cibles européennes ou dans leurs pays d’origines.

"Awlaki m’avait demandé d’attirer des jeunes de l'Ouest avec des passeports propres", se souvient Morten Storm.

A noter que l’AQPA se lie également, d’alliance avec le polisario, selon ce qu’avait révélé dans un
rapport, le service de Contre-espionnage japonais, Kōanchōsa-chō - Public Security Investigation Agency (PSIA).

Source : Le Mag (Maroc)

 

 

France : des attentats visent plusieurs lieux de cultes musulmans sans faire de victimes

Devant la Grande mosquée de Paris. Au lendemain de l'attaque meurtrière contre le journal satirique "Charlie Hebdo", plusieurs lieux de culte musulmans ont été la cible d'attentats dans trois villes de France depuis mercredi soir. Des crimes islamophobes qui n'ont pas fait de victimes.

Difficile de ne pas faire un lien avec l'attentat contre Charlie Hebdo. Depuis mercredi 7 janvier et l'assassinat de douze personnes dans et aux alentours de la rédaction du journal satirique français, plusieurs lieux de culte musulmans ont été visés par des attentats qui n'ont pas fait de victimes.

Mercredi soir, trois grenades d'exercice ont été lancées contre une mosquée au Mans, dans l'ouest de la France, et deux coups de feu ont été tirés contre une salle de prière musulmane à Port-la-Nouvelle, près de Perpignan (sud).

Jeudi, vers 6h00 du matin, une explosion d'origine criminelle s'est produite à Villefranche-sur-Saône, près de Lyon, devant un restaurant mitoyen de la mosquée locale. Selon une source préfectorale, cette attaque est criminelle et n'a pas fait de victimes. L'enquête a été confiée à la police judiciaire et le parquet de Villefranche-sur-Saône tiendra un point-presse pour présenter les premières conclusions de l'enquête de la police scientifique.

Source : Jeuneafrique.com

 

 

Au Liban, un jardin fleurit sur une montagne d'ordures

Saïda, la capitale du Liban-sud, est célèbre pour ses forteresses croisées, son vieux marché mais aussi pour sa vertigineuse montagne d'ordures... qui va finalement disparaître pour devenir un vaste parc avec vue sur mer.

Durant des décennies, les habitants de Saïda ont souffert des terribles odeurs dégagées par cet énorme amoncellement de détritus, qui dégageait une fumée nauséabonde parfois jusqu'à Chypre, provoquant la colère dans l'île.

En été, des incendies obligeaient les hélicoptères à intervenir tandis qu'en hiver les tempêtes emportaient les ordures dans les rues de la ville ou au large.

Mais ce cauchemar environnemental ne devrait bientôt être qu'un mauvais souvenir grâce à un ambitieux projet.

"Imaginez-vous: une montagne d'ordures de 58 m de haut avait poussé à côté de nos maisons. Nous l'avons réduite aujourd'hui à huit mètres et recouverte de gazon. Nous pouvons dire qu'elle a disparu", explique fièrement le maire de Saïda, Mohamed al-Saoudi, qui avait fait la promesse d'en finir avec cette excroissance monstrueuse.

Le projet a débuté avec l'élévation d'une digue autour de la décharge et de la côte environnante. Puis la municipalité a fermé le site, les ordures étant dirigées vers un nouveau centre de traitement au sud.

Les engins de déblaiement sont alors intervenus pour répartir les déchets, en bonne partie des gravats accumulés depuis le milieu de la guerre civile (1975-1990). Aplanis, ils ont permis de récupérer 550.000 m2 de sur la mer, dont 33.000 m2 deviendront un parc qui ouvrira l'an prochain.

Planté de gazon, cet immense espace sera interdit au public durant les huit prochaines années, jusqu'à ce que les déchets sous terre se décomposent. Un réseau de tuyaux filtreront le gaz s'échappant du dépotoir.

- 'La montagne de la honte' -

Il s'agit de transformer "la montagne de la honte en un projet dont Saïda sera fier", explique Edgard Chehab, du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), qui supervise le plan. "Dans huit ans, la zone sera reliée à l'espace vert que nous sommes en train de construire et Saïda jouira d'un parc de 100.000 m2".

Mais tous ne partagent pas son enthousiasme.

Mohamed Sarji, fondateur de l'ONG Bahr Lubnan (Mer du Liban), regrette que la municipalité n'ait retenu son plan, qui prévoyait le recyclage de la quasi-totalité des ordures en trois ans pour 10 millions de dollars, soit moins cher que l'actuel projet.

En fait, selon lui, le plan mis en œuvre vise à gagner du terrain sur la mer en poussant "tout simplement la moitié de la montagne de déchets" vers la digue.

Il regrette aussi qu'une grande portion de la plage de sable de Saïda sera recouverte et s'interroge sur les futurs bénéficiaires de ce nouveau front de mer qui pourra déboucher sur un projet immobilier très lucratif.

Pour sa part, Adam Read, de la société d'études britannique Ricardo-AEA sur le recyclage, s'avoue surpris par le prix annoncé de 25 millions de dollars auquel s'ajoutent les 20 millions dépensés pour la digue.

Mais ces critiques sont balayées par le maire, qui affirme que "le projet le moins cher présenté par une compagnie qualifiée" a été sélectionné.

Et de nombreux habitants saluent la réalisation d'un projet qui était "promis depuis des années", selon Tarek Hassan, un garagiste. Hassan Arnaout, commerçant de 58 ans, espère ne plus connaître ces étés où "la ville suffoquait dans la fumée qui s'échappait du dépotoir, avec une insupportable odeur".

Le maire souhaite désormais que son projet soit reproduit dans tout le Liban, où existent 650 décharges de diverses tailles. "Je dis aux gens: +venez voir ce que nous avons réalisé et faites-le ailleurs".

Source : AFP

 

États-Unis : la vidéo de la mort de Tamir Rice, jeune Noir de 12 ans abattu par la police à Cleveland

Le lieu de la mort de Tamir Rice à Cleveland.Alors que la colère ne faiblit pas après le non lieu prononcé dans le dossier Michael Brown à Ferguson, une nouvelle affaire vient entacher la réputation de la police américaine. À Cleveland, un agent a tué un jeune Africain-Américain de douze ans muni d'un pistolet en plastique, seulement quelques secondes après être arrivé sur les lieux, selon une vidéo diffusée mercredi.

Les images de la vidéo diffusée mercredi 26 novembre par la police, à la demande de la famille de la victime, sont édifiantes autant qu'effrayantes. Mais elles sont surtout accablantes pour les forces de l'ordre de Cleveland. La caméra de surveillance montre ainsi le jeune Tamir Rice jouant dans la rue, samedi 22 novembre, braquant semble-t-il des passants avec son pistolet factice.

À partir de la 7e minute, le garçon de douze ans se lève du banc sur lequel il est assis, tandis qu'une voiture de police arrive sur les lieux. Un policier sort de son véhicule, et l'instant d'après le jeune garçon est au sol, sans avoir mis les mains en l'air mais ayant semblé chercher quelque chose à sa ceinture. "Les agents lui ont demandé trois fois de mettre les mains en l'air", a expliqué Edward Tomba, chef adjoint de la police de Cleveland.

Les policiers ont tiré deux fois

L'enquête a montré que les policiers ont tiré deux fois, atteignant le garçon à l'estomac. Selon un enregistrement téléphonique, la personne qui a appelé la police pour prévenir que Tamir Rice braquait des passants avait expliqué à deux reprises à l'opérateur que l'arme était "probablement fausse". Mais il semblerait que les policiers en intervention n'ait pas été prévenu de ce détail crucial.

Tamir Rice est décédé le lendemain, dimanche 23 novembre. Cette affaire vient s'ajouter à celle de Ferguson et à la mort de Michael Brown dans lequel le policier ayant abattu le jeune homme noir a été disculpé, provoquant des mouvements de colère partout dans le pays.

Source : Jeuneafrique.com

 

Vingt heures de garde à vue pour avoir présenté… un vrai billet de 500 euros

 

Pour régler des achats d’un montant de 210 euros dans un magasin Leclerc de Douai, un couple de Guinéens a présenté un billet de 500 euros. Ce sera le point de départ d’une histoire, longue et absurde, qui les verra passer plus de vingt heures en garde à vue, raconte La Voix du Nord.

 

A la vue de ce très rare billet violet, la caissière soupçonne la fausse coupure. Sans même chercher à le passer au détecteur, elle prévient sa hiérarchie. Une telle somme, "c’est très rare, forcément, on est méfiant", se justifient les responsables du magasin.

 

Sans utiliser un détecteur donc – "On a des détecteurs de faux billets, mais ils ne sont pas fiables à 100 %" – les gérants examinent à plusieurs reprises le billet en question. "Il y avait de gros doutes sur ce billet, il est passé dans plusieurs mains", expliquent-il, avant d’arriver à la conclusion logique du processus : "On a appelé la police."

 

C’est là que l’histoire prend un tournant absurde car – toujours sans avoir utilisé le moindre détecteur – les policiers décident d’interpeller le couple, qui passera très exactement vingt heures de garde à vue au commissariat, du lundi 29 septembre à 15 heures au mardi 30 à 11 heures.

 

"Dès qu’il y a de l’humain, il peut y avoir de l’erreur"

 

Saisi de l’affaire, le parquet de Douai a expliqué qu’il "a fallu mener toutes les investigations car le papier paraissait effectivement curieux". Une banque a été appelée en renfort pour "authentifier" la coupure, qui s’est avérée être un vrai billet de 500 euros.

 

Eric Vaillant, procureur de la République de Douai, a répondu un peu gêné, aux questions de France 3, en se disant "désolé pour le couple gardé à vue". Il rappelle néanmoins, pour expliquer la méfiance des caissières, des policiers et du parquet, que de plus en plus de faux billets circulent dans la région.

 

Chez Leclerc, on est aussi un peu embarrassé, mais droit dans ses bottes quand même. "On comprend que ça n’a pas dû être agréable, c’est sûr, mais on n’a fait qu’appliquer les directives", se justifient des membres de la direction, toujours cités par La Voix du Nord. Ils se défendent également de toute discrimination.

 

"On avait des soupçons sur le billet, pas sur les clients. On a 1 200 000 passages en caisse par an, dans 99 % des cas on ne se trompe pas. Là, on a fait confiance à l’humain. Or, dès qu’il y a de l’humain, il peut y avoir de l’erreur."

 

Ce n’est pas l’avis de Aggeex Hutin, présidente d’une association de lutte contre les discriminations sise à Douai. Sur France Info, elle prend la défense de ce couple "humilié" et demande "des excuses publiques" :

 

"Parce que ça veut dire que tout Africain qui va se diriger dans un commerce avec un billet de 500 euros va être vu comme quelqu’un qui utilise de la fausse monnaie. Vous voyez le genre de message qu’on veut faire passer."

 

Source : Lemonde

 

 

L'otage français en Algérie décapité par ses ravisseurs

L'otage français en Algérie décapité par ses ravisseurs (vidéo)Un groupe lié à l'organisation Etat islamique (EI) ayant enlevé dimanche un Français en Algérie ont diffusé mercredi une vidéo, intitulée "Message de sang pour le gouvernement français", montrant sa décapitation.

Ce groupe, Jund al-Khilafa, avait menacé lundi de tuer Hervé Gourdel, un guide de haute montagne de 55 ans, si la France ne renonçait pas "sous 24 heures" à ses frappes aériennes en Irak, un ultimatum

Source : Jeuneafrique.com