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Faits Divers en Afrique

Côte d'Ivoire: trois morts lors d'affrontements entre "démobilisés" et police

Côte d'Ivoire: trois morts lors d'affrontements entre Trois personnes ont été tuées mardi lors d'affrontements à Bouaké (centre) entre policiers et ex-rebelles démobilisés qui bloquaient l'entrée de la ville, réclamant des primes similaires à celles des mutins qui ont ébranlé la Côte d'Ivoire la semaine dernière, a constaté un journaliste de l'AFP.

Trois corps ensanglantés ont été amenés au Centre hospitalier universitaire de Bouaké, peu après un assaut des forces de police qui ont dispersé vers 7h00 (locales et GMT) des manifestants qui bloquaient depuis la veille l'entrée sud de la ville, selon la même source.

"C'est grave ce qui est arrivé. Nous avons trois morts dans nos rangs", a affirmé à l'AFP Amadou Ouattara, porte-parole adjoint des démobilisés. "Je ne sais que dire. Je n'aurais jamais imaginé qu'on puisse tirer sur des personnes aux mains nues qui manifestaient".

Les démobilisés, dont le nombre est estimé à environ 6.000 (pour ce mouvement qui réclament des primes) à travers le pays, sont d'anciens rebelles qui n'ont pas été intégrés à l'armée, contrairement aux mutins. Lors de la mutinerie mi-mai, un démobilisé avait été tué à Bouaké par des soldats révoltés qui estimaient que les revendications des démobilisés mettaient en péril le paiement de leurs primes.

Le défunt devait être enterré lundi et les démobilisés avaient appelé à une journée d'action pour ses funérailles. Ils ont bloqué l'entrée sud à Bouaké et l'entrée nord de la ville de Korhogo (nord) dans la journée alors qu'une cinquantaine d'entre eux ont vainement tenté de bloquer l'entrée nord d'Abidjan.

Les démobilisés réclament "18 millions de FCFA de primes" (27.000 euros) alors que les mutins ont obtenu 12 millions (18.000 euros) après avoir mené deux mouvements de janvier et mai.

Source : Romandie News (Suisse)

 

Libye: une attaque contre une base militaire fait au moins 141 morts

Au moins 141 personnes, dont la plupart des soldats loyaux au maréchal Khalifa Haftar, ont été tuées jeudi 18 mai dans une attaque menée par des groupes rivaux contre une base militaire dans le sud libyen. C’est ce qu’a annoncé vendredi soir un porte-parole des forces pro-Haftar.

Outre des soldats de l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar figurent aussi parmi les victimes des civils qui travaillaient sur la base de Brak al-Shati ou qui se trouvaient aux alentours, a indiqué Ahmad al-Mesmari, porte-parole de l’ANL. Selon lui, « les soldats tués revenaient d'un défilé militaire dans l'est de la Libye. La plupart d'entre eux n'étaient pas armés. Ils ont été exécutés ».

D'après des sources militaires, la 3e Force, un puissant groupe armé de la ville de Misrata, officieusement loyal au gouvernement d'union nationale (GNA), a mené jeudi une attaque contre la base aérienne de Brak al-Shati, contrôlée par l'Armée nationale libyenne autoproclamée par le maréchal Haftar.

Le GNA a mis en place une commission d'enquête présidée par le ministre de la Justice et décidé de « suspendre le ministre de la Défense, al-Mahdi al-Barghathi, et le commandant de la 3e Force jusqu'à ce que soient identifiés les responsables » de l'attaque, selon une décision parue vendredi soir.

Le gouvernement d’union nationale et le ministère de la Défense avaient tous deux condamné l'attaque de jeudi, affirmant ne pas avoir donné d'ordre en ce sens. La base de Brak al-Shati est située à 650 km au sud de Tripoli, dans une région désertique et marginalisée, où l'Etat est quasiment absent.

Contrôlant une grande partie de l'est et du sud libyens, le maréchal Haftar est appuyé par le Parlement élu basé à Tobrouk, hostile comme lui au GNA qui est issu d'un accord interlibyen signé fin 2015 au Maroc sous l'égide de l'ONU. Une rencontre début mai à Abou Dhabi entre le chef du GNA, Fayez al-Sarraj et le maréchal Haftar, a permis un timide rapprochement entre les deux hommes qui avaient convenu d'arrêter une escalade militaire dans le Sud.

Source : RFI

 

Mutineries en Côte d'Ivoire: une vingtaine de blessés à Bouaké

Mutineries en Côte d'Ivoire: une vingtaine de blessés à BouakéUne vingtaine de personnes ont été blessées, dont six par balle, dimanche à Bouaké et des habitants frappés à Korhogo (nord), deux grandes villes ivoiriennes toujours contrôlées par des soldats mutins qui ont lancé depuis vendredi un nouveau mouvement de grogne.

Les mutins, qui réclament le versement de reliquats de primes, tiraient dimanche en l'air à Bouaké (centre), deuxième ville du pays, pour empêcher la population de sortir de chez elle. Ils patrouillaient dans les quartiers, passant parfois à tabac des habitants, selon des témoins.

Une femme et cinq hommes ont été atteints par des tirs dimanche et étaient soignés au CHU de Bouaké, a constaté un journaliste de l'AFP. Une quinzaine d'autres personnes, molestées, ont été légèrement blessées et admises à l'hôpital.

Samedi, des mutins impliqués dans ce mouvement avaient tiré sur deux personnes, à Bouaké et à Korhogo, les blessant gravement.

Dimanche, les mutins ont notamment pris position autour du rond-point de la préfecture de police dans le centre-ville de Bouaké, et ont tiré en l'air pour empêcher la tenue d'un rassemblement de protestation contre leurs actions, a constaté l'AFP.

"Les tirs continuent. Les mutins empêchent les gens de sortir", a confié un habitant sous couvert d'anonymat.

Les mutins ont en outre attaqué le siège du Rassemblement des Républicains (RDR, parti du président ivoirien Alassane Ouattara).

"Tous ceux qui étaient présents ont été copieusement tabassés. Il y a eu de nombreux blessés", a déclaré à l'AFP un responsable du parti, Moriba Touré.

"Ils (les mutins) s'attaquent désormais à tout ce qui ressemble de près ou de loin au parti. Nous évitons même de porter des habits à l'effigie du président", a confié Salif Koné, un militant du parti.

A Korhogo (nord), quatrième ville du pays, une situation similaire prévalait. Des habitants ont tenté de manifester mais ont été dispersés par les mutins qui ont tiré en l'air et frappé plusieurs personnes blessant au moins l'une d'entre elles, a constaté un journaliste de l'AFP.

Habitants frappés, rançonnés

Dimanche à Bouaké, les mutins contrôlaient toujours les corridors Nord et Sud situés sur le principal axe routier du pays qui relie la capitale économique Abidjan au nord du pays.

La circulation sur cet axe routier stratégique restait difficile: après avoir bloqué la circulation samedi, les mutins rançonnaient dimanche tous les véhicules.

La veille, des négociations avec le commandement militaire de Bouaké ont échoué. Samedi, l'un des mutins avait lancé à l'AFP qu'ils étaient "prêts à en découdre" avec l'armée loyaliste si elle intervenait.

Vendredi, un important dispositif loyaliste avait été déployé à Abidjan, obligeant les mutins d’Abidjan à se retrancher. Mais aucun mouvement d'ampleur de militaires loyalistes n'a été détecté aux abords de Bouaké dimanche.

Une large partie de ces rebelles - qui ont soutenu le président Alassane Ouattara lors de la crise de 2010-2011 contre l'ex-président Laurent Gbagbo qui refusait de reconnaître sa défaite électorale -, a ensuite été intégrée à l'armée. C'est ce contingent de 8.400 hommes qui a lancé la mutinerie de janvier.

Ancienne "capitale" de la rébellion ivoirienne, qui contrôla la moitié nord du pays entre 2002 et 2011, Bouaké a été l'épicentre du mouvement des mutineries en janvier.

Les mutins qui ont lancé ce nouveau mouvement de grogne réclament les reliquats des primes promises par le gouvernement après ces mutineries de janvier qui ont ébranlé le pays.

A l'époque, ils avaient réclamé 12 millions de francs CFA de primes (18.000 euros) pour chacun d'eux (des sommes importantes pour le pays), et obtenu le versement dès janvier de 5 millions (7.500 euros). On leur avait promis les 7 millions restants par tranche à partir de ce mois de mai.

Jeudi, un représentant de soldats avait annoncé renoncer aux revendications financières, lors d'une cérémonie en présence du président Ouattara et d'autres soldats, qui se voulait visiblement un point final à la protestation des forces de sécurité.

Mais cette cérémonie a finalement déclenché un nouveau mouvement d'humeur, alors que ce pays d'Afrique de l'Ouest est durement touché par l'effondrement des cours du cacao, vital pour son économie et dont il est le premier producteur mondial.

Source : Romandie News (Suisse)

 

 

Afrique du Sud : la police disperse une manifestation anti-immigrés

Après deux semaines d’incidents racistes en Afrique du Sud, des centaines de manifestant ont défilé ce vendredi jusqu’au ministère de l’Intérieur à Pretoria pour protester contre la présence d'immigrés dans le pays.

Répondant à l’appel d’un collectif d’habitants d’un township de Pretoria, les manifestants accusaient les étrangers, dans un contexte de fort chômage et de pauvreté, de voler le travail des Sud-Africains et d’encourager la criminalité.

Environ 500 d’entre eux se sont rendus jusqu’au ministère de l’Intérieur. Tout au long du parcours, les commerçants avaient tiré le rideau de fer de leurs boutiques.

« Les gens en ont ras-le-bol de ceux qui amènent de la drogue à la jeunesse et toute la criminalité qui va avec, rapporte à l’AFP un des manifestants, qui a préféré garder l’anonymat. Ils sont fatigués des fausses promesses du gouvernement. »

Déployée en masse à proximité du ministère, la police anti-émeute a dispersé la foule qui s’en approchait à grands renforts de balles en caoutchouc, de grenades assourdissantes et lacrymogènes.

Crise diplomatique avec Abuja

Depuis deux semaines, à Johannesburg et dans la capitale, des riverains en colère pillent et brûlent des bâtiments occupés par des étrangers et soupçonnés d’abriter des maisons de passe ou du trafic de drogue.

Dans une déclaration diffusée par ses services quelques heures avant la manifestation ce vendredi, le président Jacob Zuma a « fermement condamné les actes de violence et appelé les citoyens sud-africains et les étrangers à la mesure ».

Ces violences ont suscité une crise diplomatique avec le Nigeria, dont les ressortissants sont la principale cible des incidents. Abuja a convoqué jeudi 23 février l’ambassadeur sud-africain pour lui faire part de sa « profonde préoccupation » et exiger des mesures de protection de « vies et des biens des étrangers ».

Les flambées de violence anti-immigrés sont récurrentes en Afrique du Sud. En 2015, 7 personnes sont mortes lors de pillages visant des commerces tenus par des étrangers à Johannesburg et à Durban. En 2008, des émeutes xénophobes avaient fait 62 morts.

Source : Jeuneafrique.com

 

Inondations au Maroc : Rabat et Salé sous les eaux

Routes inondées, moyens de transport bloqués, voitures noyées... Des photos et des vidéos amateurs montrent les dégâts causés par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le Maroc ces derniers jours.

Au Maroc, les villes de Rabat et Salé ont subi de très fortes intempéries, jeudi 23 février, qui ont bloqué la circulation et inondé plusieurs quartiers des deux villes jumelles. En moins de quatre heures, des précipitations torrentielles ont dépassé les 80 mm dans les deux villes distantes de 5 kilomètres, séparées par le fleuve Bouregreg.

La ville de Salé, l’une des plus peuplées du Maroc avec près d’un million d’habitants, a été la plus touchée par les intempéries.

Des images amateurs diffusées sur les réseaux sociaux montrent des tunnels inondés, des voitures noyées et des maisons envahies par les eaux. Dans un poste Facebook, Abdellatif Soudou, vice-président de la commune Rabat-Salé, a signalé que les pluies avaient bloqué les accès à tous les moyens de transport.

Les voies ferrées d’une des deux gares de train de Salé ont été inondées, tandis que le trafic ferroviaire a été perturbé sur l’axe Casablanca-Rabat-Salé. Le tramway était également à l’arrêt dans les deux villes et des stations de tramway ont été complètement inondées.

Plusieurs quartiers de Salé et des établissements publics dont la Cour d’appel, la prison locale et des écoles ont été inondés, a souligné la préfecture de Salé citée par l’agence officielle MAP, annonçant la mise en place d’une cellule de veille.

À 22 heures, les principales entrées de la ville étaient encore bloquées, et des automobilistes ont dû attendre dans leur voiture parfois jusqu’à cinq heures du matin avant de gagner la ville, a constaté un journaliste de l’AFP. Des dizaines d’automobilistes ont laissé leurs voitures dans un vaste terrain vague à l’entrée de la ville et fait le chemin à pied.

La protection civile était mobilisée pour évacuer les eaux de pluie, et la situation a commencé à se débloquer vers 23 heures. Un responsable de la ville de Salé a affirmé que la ville n’avait pas connu d’aussi fortes pluies depuis 20 ans.

Le ministère de l’Intérieur a, pour sa part, annoncé la mise en place d’une cellule interministérielle « regroupant les représentants de tous les services concernés », pour « assurer le suivi en continu de la situation dans les zones touchées ».

Dimanche 18 février, la rocade reliant Casablanca et Rabat avait déjà été inondée, plus précisément au niveau du quartier Ain Sebaâ comme le montre cette vidéo amateur.

Source : Jeunafrique.com

 

Côte d'Ivoire: reprise des tirs de soldats à Adiaké, près d'Abidjan

Côte d'Ivoire: reprise des tirs de soldats à Adiaké, près d'AbidjanDes militaires ivoiriens des Forces spéciales basés à Adiaké, à 90 km à l'est d'Abidjan, ont de nouveau tiré mercredi de nombreux coups de feu en l'air pour "réclamer des primes", comme ils l'avaient fait la veille, a-t-on appris auprès des habitants.

"Les tirs ont repris. Aujourd'hui, jour de marché, ils ont demandé aux femmes du marché de rentrer à la maison. C'est la psychose, tout le monde est terré chez soi", racontent des habitants joints au téléphone par l'AFP depuis Abidjan.

Mardi, les mêmes militaires étaient déjà descendus dans les rues pour manifester en tirant en l'air et réclamer une prime, dans cette ville qui abrite une importante base militaire à une trentaine de km de la frontière avec le Ghana.

Selon un responsable du ministère ivoirien de la Défense, "une communication sera faite après le conseil des ministres" qui devait commencer à 10H00 (GMT et locales).

Les Forces spéciales ivoiriennes sont une unité d'élite de l'armée, directement impliquées dans la sécurité proche du président ivoirien Alassane Ouattara. Début janvier, la Côte d'Ivoire a été secouée par une mutinerie d'anciens rebelles intégrés dans l'armée, qui avaient paralysé plusieurs villes pour réclamer le paiement de primes.

En satisfaisant à leurs revendications, via le versement de primes à 8.500 de ces membres de l'ex-rébellion ivoirienne ayant contrôlé le nord du pays entre 2002 et 2011, les autorités avaient provoqué la colère de militaires et gendarmes non concernés par cet accord financier, qui s'étaient à leur tour mutinés. Des affrontements avaient fait quatre morts à Yamoussoukro (centre).

Les autorités avaient ramené le calme en promettant "d'améliorer les conditions de vie" de toutes les forces de sécurité.

La Côte d'Ivoire a lancé en 2016 une ambitieuse loi de programmation militaire jusqu'en 2020, qui prévoit la modernisation et des achats d'équipements pour 1,2 milliard d'euros et une refonte des effectifs.

Source : Romandie News (Suisse)

 

Mali : le groupe de Belmokhtar, allié d’Aqmi, revendique l’attaque à Gao ayant fait 60 morts

Mali : le groupe de Belmokhtar, allié d’Aqmi, revendique l’attaque à Gao ayant fait 60 morts Le bilan de l'attentat-suicide qui a visé ce mercredi un camp militaire de Gao est à présent d'une soixantaine de morts. Il a été revendiqué par le groupe terroriste Al Mourabitoune, lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (aqmi) et mené par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar.

L’attaque ce mercredi 18 janvier d’un camp militaire du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) à Gao a également fait près de 115 blessés, a précisé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta dans une allocution télévisée.

Le chef de l’État n’a pas précisé si ce bilan incluait le ou les auteurs de l’attentat, qui depuis a été revendiqué par le groupe du jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, Al-Mirabitoune, à travers un communiqué publié par l’agence mauritanienne Al-Akhbar et par le centre américain de surveillance des sites jihadistes (Site).

Le gouvernement malien a en tout cas fait état de « cinq kamikazes » parmi les tués, mais dans sa revendication le groupe terroriste, rallié à Aqmi depuis plus d’un an, n’a cité qu’un auteur – Abdelhadi al-Foulani -, indiquant son appartenance à l’ethnie peul.

Le groupe terroriste Al-Mourabitoune avait déjà revendiqué l’attentat-suicide à la voiture piégée survenu à l’aéroport de Gao, à quelques centaines de mètres de là, le 29 novembre 2016.

Patrouilles mixtes, cibles des terroristes

Selon l’AFP, le camp militaire abritait des combattants appartenant à la la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg) ou à la Plateforme (coalition pro-gouvernementale) qui se préparaient pour les patrouilles mixtes prévues par l’accord de paix baptisé « Accord d’Alger » signé en juin 2015 entre Bamako et ces différents groupes armés.

Selon la mission de l’ONU au Mali (Minusma), 600 combattants se trouvaient dans le camps. L’organisation évoque des « dizaines de morts et de blessés ».

Le véhicule utilisé dans l’attentat-suicide était aux couleurs du MOC, chargé d’organiser ces patrouilles mixtes, a souligné le président malien. Les patrouilles en question, auxquelles doivent également se joindre des militaires maliens, sont censées préfigurer la refonte d’une armée malienne unitaire.

« Pour faire les patrouilles mixtes, il faut faire le cantonnement (des groupes armés, ndlr) et désarmer les gens, à ce moment », a estimé un rescapé témoignant auprès de l’AFP. « Sans le désarmement et le cantonnement, la patrouille mixte est un piège pour nous tuer ».

L’ONU envisage des sanctions au Mali

« Des retards continuels menacent la viabilité de l’accord » signé par le gouvernement malien et des groupes rebelles, a souligné mercredi à la presse l’ambassadeur suédois Olof Skoog, qui préside le Conseil de sécurité de l’ONU en janvier. Les membres du Conseil ont examiné la façon de protéger cet accord, « y compris la possibilité et les conséquences de la mise en oeuvre d’un régime de sanctions », a prévenu le diplomate.

Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, a également soutenu le principe de sanctions ciblées contre ceux qui violent le cessez-le-feu et menaçant le processus de paix. Au Mali, « le phénomène terroriste prend des proportions de plus en plus inquiétantes », notamment « au nord et au centre », a déclaré Hervé Ladsous.

« Si la situation sécuritaire continue à se détériorer ainsi, il n’y aura plus de paix à maintenir au Mali », a-t-il prévenu.

L’ambassadeur français François Delattre a considéré que des sanctions seraient « extrêmement appropriées » pour mettre la pression sur les opposants à l’accord de paix mais aucun projet de résolution en ce sens n’a encore été présenté au Conseil.

Manque d’équipements

Le chef de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), Mahamat Saleh Annadif, a pour sa part affirmé que les opérations des Casques bleus risquaient d’être profondément perturbées pendant au moins deux mois entre le retrait de sept hélicoptères néerlandais fin février et leur remplacement par des appareils allemands.

Sans hélicoptères « je ne peux rien faire », a-t-il mis en garde, jugeant « inacceptable » que la mission ne dispose pas du soutien aérien nécessaire dans ce laps de temps.

En réponse le Conseil de sécurité prévoit une réunion spéciale des pays contribuant à la mission afin de mobiliser plus d’équipements. Au total, les Nations unies ont déployé 13 000 Casques bleus au Mali, où ils sont régulièrement attaqués.

Le président Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé mercredi un deuil national de trois jours à la suite de cet attentat, le plus meurtrier de l’histoire récente du Mali.

Par Jeune Afrique avec AFP
Source : Jeune Afrique

DÉCÈS BRUTAL DE HABIB BARROW FILS DE ADAMA BARROW : Révélations sur ce qui s'est exactement passé

 

DÉCÈS BRUTAL DE HABIB BARROW FILS  DE ADAMA BARROW : Révélations sur ce qui s'est exactement passéDakaractu annonçait en exclusivité dans la soirée d'hier, le décès du fils du président nouvellement élu de la Gambie, Adama Barrow. Si nous en reparlons, c'est pour vous indiquer les circonstances de sa tragique disparition.

De sources autorisées, Dakaractu, est en mesure de révéler que l'enfant Habib Barrow qui était âgé de huit ans, devait rester sous la garde de sa tante, le temps que ses parents retournent en Gambie.

Qu'est ce qui s'est passé?

Vendredi tard dans la soirée, le président élu de la Gambie, après l'échec des négociations entre Yaya Jammeh et les chefs d'Etat de la CEDEAO, a quitté Banjul pour rejoindre le Mali afin d'y prendre part à une réunion tenue à la suite du sommet Afrique-France à Bamako.
Trente minutes après qu'Adama Barrow a quitté la Gambie, son épouse a été exfiltrée par les Nations Unies et conduite au Sénégal. 
Devant quitter dare-dare Banjul, l'épouse de Adama Barrow confiera son fils Habib Barrow à sa tante qui habite le quartier de Fajara à Banjul. En faisant cela, elle ne savait pas qu'elle n'allait plus revoir son enfant car celle-ci avait rendez-vous avec la mort. 
Selon des informations de Dakaractu, dans la maison de la tante, il y a deux chiens méchants de race Dobermann, non habitués à sa présence, qui vont l'attaquer mortellement. Hélas, il ne survivra pas à ses blessures et rendra l'âme tard dans la soirée d'hier. 
La famille Barrow qui loge actuellement aux Almadies est sous le choc de cette perte brutale...

Source : Dakaractu (Sénégal)

 

 

Algérie : à Béjaïa, la grève des commerçants dégénère en émeute

Des affrontements entre forces de l'ordre et groupes de jeunes ont éclaté lundi dans le centre-ville de Béjaïa (nord du pays) et dans les villages avoisinant, en marge d'un mouvement de grève générale lancé par les commerçants.

À Béjaïa, la nouvelle année commence avec fracas. De violents affrontements entre des policiers anti-émeutes et des habitants ont éclaté, lundi 2 janvier, et perduré jusque dans la soirée.

Tout a commencé dans le quartier Dawadji, à deux pas du siège de la wilaya (préfecture), où des bandes de jeunes se sont rassemblés en fin de matinée.

Ils auraient d’abord caillassé les forces anti-émeutes, qui tentaient de les disperser. Très vite, la situation dégénère et les violences gagnent plusieurs autres quartiers du centre-ville de Béjaïa. Dans la cité Edimco, les jeunes émeutiers s’en seraient ensuite pris à un bus de la société publique des transports Etusa. Le véhicule est saccagé puis incendié. Les forces anti-émeutes répliquent à coups de gaz lacrymogène.

La colère a gagné d’autres villes

Selon des témoins oculaires, les heurts ont doublé d’intensité dans l’après-midi. Devant le siège de la wilaya, les manifestants auraient mis la main sur un fourgon de police qu’ils auraient ensuite brûlé. Plus loin, d’autres auraient saccagé une banque et une boutique d’électroménager.

La vague de violence se propage aussi aux communes limitrophes. À Sidi Aïch, située à environ 60 km à l’ouest de Béjaïa, des escarmouches éclatent entre jeunes émeutiers et policiers devant le commissariat, tandis qu’à Baccaro et à Bordj-Mira, des manifestants coupent les accès routiers à l’aide de pneus brûlés.

Contestation sociale  ? Colère contre la baisse de leur pouvoir d’achat et niveau de vie  ? On ignore encore exactement ce qui a motivé ces groupes de jeunes.

Selon des témoins présents aux abords des scènes d’affrontements, ces jeunes ne seraient pas politisés et n’auraient pas de revendications sociales. «  Il ne s’agit que de voyous qui veulent se défouler. Ils profitent juste du contexte social tendu pour casser et piller  », estime Nadir Rafa, un jeune habitant de la ville.

Une grève bien suivie

Ces émeutes éclatent à Béjaïa alors que presque l’ensemble des commerçants du centre-ville observaient le premier jour d’une grève générale, qui doit en durer cinq. Motif : protester contre les hausses des taxes prévues par la loi de Finances 2017, qui est entrée en vigueur dimanche.

Suite à un appel relayé fin décembre sur les réseaux sociaux, rares étaient les commerçants du centre de Béjaïa à avoir levé leur rideau ce lundi. «  Certains ont ouvert leur magasin, mais quand ils ont vu que la grève était suivie par la plupart des commerçants, ils ont fini par rejoindre le mouvement », raconte Sofiane Bakouri, un photographe qui vit à Béjaïa.

Source : Jeuneafrique.com

 

Rosso: Deux proches de Jammeh arrêtés à la frontière Sénégalo-mauritanienne

Rosso: Deux proches de Jammeh arrêtés à la frontière Sénégalo-mauritanienne La police de Rosso Sénégal a interpellé deux gambiens qui se rendaient en Mauritanie rapporte le quotidien l'AS.

Reconnus comme des proches de Yaya Jammeh, ils ont indiqué au cours de leur interrogatoire par les forces de l’ordre qu’ils se rendaient dans ce pays pour acheter des moutons, boeufs et chameaux destinés à l’armée gambienne.

Le chef du poste de police de Rosso Sénégal et ses hommes ont d’abord appréhendé le soldat Ousseynou Jammeh, aux environs de 17 heures. Les deux Gambiens étaient à bord d’un véhicule de marque Nissan d’immatriculation gambienne.

Âgé d’une trentaine d’années, le militaire gambien conduisait le véhicule et ne présentait pas de soupçon, puisque selon nos sources, il était relax avec son concitoyen. Le jeune Gambien n’avait ni sa pièce d’identité encore moins son passeport. Il ne détenait par devers lui que sa carte militaire.

Pis, il n’avait aucun papier pouvant lui permettre de sortir du territoire gambien. D’après les informations, il était en service à la Présidence Gambienne. C’est lui qui assure l’approvisionnement en viande de toute l’armée de la Gambie. Son acolyte interrogé est aussi militaire à la Présidence de la République gambienne, mais aussi il était le président du comité de lutte. Malgré l’insistance des forces de l’ordre, ils se sont cantonnés sur leurs déclarations.

Après les enquêtes d’usage, ils ont été mis à la disposition de la hiérarchie à savoir le commandement de la gendarmerie avant leur acheminement sur Dakar où les enquêtes seront poursuivies.

Source : Senxibar (Sénégal)

 

Burkina: onze militaires tués dans une attaque jihadiste dans le nord

Burkina: onze militaires tués dans une attaque jihadiste dans le nordOnze militaires burkinabè ont été tués vendredi matin dans une attaque jihadiste contre un détachement de l'armée burkinabè basé à Nassoumbou au nord du pays, à 70 km de la frontière malienne, a annoncé le haut commissaire de la province du Soum, Mohamed Dah.

"Nous avons un très mauvais bilan. Nous avons perdu onze de nos hommes dans l'attaque de ce matin à Nassoumbou", qui constitue "la plus grosse attaque jihadiste jamais perpétrée" contre l'armée, a déclaré à l'AFP M. Dah joint au téléphone depuis Ouagadougou.

Source : L'Orient Le Jour (Liban)

 

Maroc : vaste indignation suite à la mort d’un marchand de poisson

Il s'appelait Mouhcine Fikri. Vendredi, son corps a été broyé par une benne à ordures, dans des circonstances non élucidées. Depuis, sa mort a jeté des milliers de Marocains dans les rues. Les autorités essaient de calmer la tension.

La scène s’est déroulée le soir du vendredi 28 octobre. Mouhcine Fikri, un marchand de poisson d’une trentaine d’années, est interpellé par des agents d’autorité dans la ville d’El Hoceima, dans le nord du Maroc. Le poisson qu’il vendait, des espadons selon la presse locale, était interdit à la pêche en cette période de l’année et donc impropre à la consommation. Les agents saisissent la marchandise et la jettent dans une benne à ordures en vue de la détruire. Tentant de s’opposer à cette destruction, Mouhcine Fikri se jette dans la benne et se fait écraser sur le champ.

La scène, filmée par des témoins, fait le tour de la toile. Insoutenable, elle montre un corps inanimé, la tête et le bras coincés dans le mécanisme de compactage.

Marches des indignés

Très vite, les réseaux sociaux s’emballent. Sous l’emprise de l’émotion, des milliers de Marocains sortent dans les rues d’El Hoceima mais aussi à Rabat, Casablanca et dans d’autres villes du pays, dénonçant la hogra et demandant que « justice soit rendue au martyr ». L’organisation Justice et Bienfaisance (Al Adl Wal Ihssane, interdite mais tolérée), la plus grande formation islamiste du pays, se joint aux manifestants, appelant à lutter contre « un pouvoir despotique qui bafoue les droits élémentaires et humains des citoyens ». Tandis que le Parti justice et développement (PJD), en pleine tractations pour former son gouvernement, a appelé ses membres à boycotter les manifestations.

Une mort non élucidée

Deux hashtags en arabe,  #طحن_مو  (« Broie-le »), et #كلنا_محسن_فكري (« On est tous Mouhcine Fikri ») enflamment le web. Beaucoup d’internautes demandent l’élucidation des circonstances de la mort du vendeur de poissons, pour savoir s’il s’agit bien d’un acte suicidaire ou si les agents de l’autorité ont ordonné la mise en marche de la benne même en voyant le défunt s’y jeter, comme l’ont rapporté certains médias locaux. Une thèse que le ministère de l’Intérieur marocain a formellement démentie, samedi 29 octobre, assurant que ses agents ne sont aucunement responsables de cette mort tragique.

Le roi ordonne une enquête

Craignant un scénario à la Bouazizi − du nom de ce vendeur à la criée tunisien devenu l’icône de la révolution tunisienne du 14 janvier −, les autorités ont essayé de désamorcer la crise. Le roi du Maroc, actuellement en déplacement en Tanzanie, a chargé son ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad, et son ministre délégué, Charqi Draiss, de présenter ses condoléances et sa compassion à la famille du défunt. Il a ordonné l’ouverture d’une enquête « pour que des poursuites soient engagées contre quiconque dont la responsabilité serait établie dans cet incident, avec une application rigoureuse de la loi à tous, pour servir d’exemple à toute personne qui aurait failli ou manqué à ses missions et responsabilités ».

Depuis 2011, le Maroc a connu plusieurs cas d’immolation par le feu et de suicides causés par des « injustices sociales », qui ont suscité une indignation populaire. Chaque fois, les autorités ont promis l’ouverture d’une enquête mais sans communiquer les résultats.

Une région historiquement frondeuse

Dimanche 30 octobre, la situation demeurait encore tendue dans la ville d’Al Hoceima, chef lieu du Rif, une région montagneuse connue pour son passé frondeur sous Hassan II et qui a toujours eu des relations difficiles avec le pouvoir. Depuis septembre 2015, la région est présidée par Ilyass El Omari, secrétaire général du Parti authenticité et modernité (PAM), deuxième force politique du pays, qui s’est empressé de dénoncer cette « tragédie » et « le traitement dégradant » subi par le défunt.

Source : Jeuneafrique.com

 

 

Afrique du Sud: des islamistes planifiaient de faire exploser l'ambassade US et des institutions juives

Afrique du Sud: des islamistes planifiaient de faire exploser l'ambassade US et des institutions juivesDes frères jumeaux sud-africains islamistes, arrêtés pour activités terroristes ce week-end en Afrique du Sud, planifiaient de faire exploser l'ambassade des Etats-Unis à Pretoria et des institutions juives, a indiqué lundi la police.

Brandon-Lee et Tony-Lee Thulsie, âgés de 23 ans, sont soupçonnés d'avoir voulu poser des bombes contre l'ambassade des Etats-Unis et des établissements juifs dans le pays, a déclaré à l'AFP Hangwani Mulaudzi, porte-parole de l'unité d'élite de la police sud-africaine des Hawks.

Le mois dernier, les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient mis en garde contre le risque d'attaques menées par des islamistes en Afrique du Sud.

Les deux suspects ont comparu brièvement lundi devant un tribunal de Johannesburg. Accusés d'avoir tenté de rejoindre l'Etat islamique en Syrie, ils restent en détention provisoire jusqu'à leur nouvelle comparution prévue le 19 juillet.

On les surveillait depuis 2015. Ils ont essayé de quitter le pays à deux reprises, via l'aéroport OR Tambo (de Johannesburg) et via le Mozambique, a précisé Hangwani Mulaudzi.

Selon les documents remis au tribunal, les deux frères ont comploté en vue de commettre des actes terroristes contre une représentation des Etats-Unis et des institutions juives.

Ils sont aussi accusés d'avoir incité d'autres personnes à les aider pour ces attaques, en faisant la promotion des motivations politiques, religieuses et idéologiques de l'Etat islamique en Irak et au Levant, selon les documents.

Source : Romandie News (Suisse)

 

 

EgyptAir : de la fumée détectée à bord de l'avion juste avant le crash

EgyptAir : de la fumée détectée à bord de l'avion juste avant le crashPeu avant que l'appareil s'abîme, des messages automatiques ont signalé la présence de fumée en cabine. Mais le Bureau d'enquêtes et d'analyses estime qu'il est encore trop tôt pour interpréter ces éléments.

À la recherche de l'avion perdu. Vendredi, les recherches pour retrouver l'A320 d'EgyptAir, disparu dans la nuit de mercredi à jeudi avec 66 passagers à son bord, ont continué. Elles ont d'ores et déjà permis de retrouver des sièges et des valises. Mais aussi des restes humains, qui ont été repêchés près des côtes égyptiennes, à 290 kilomètres au nord d'Alexandrie, selon les autorités égyptiennes.

En revanche, les circonstances du crash restent floues. Vendredi soir, aucune avancée significative ne permettait de trancher en faveur d'une hypothèse plutôt qu'une autre, accident ou attentat. Des médias américains ont fait état de la détection de fumées d'origine indéterminée dans la zone du cockpit peu avant le crash, ce qui a été confirmé peu après par le Bureau d'enquête et d'analyses français. «Le BEA confirme qu'il y a eu des messages Acars émis par l'avion indiquant qu'il y eu de la fumée en cabine peu avant la rupture des transmissions de données», a déclaré samedi matin un porte-parole de l'autorité. «Il est beaucoup trop pour interpréter et comprendre les causes de l'accident tant que nous n'avons retrouvé ni l'épave, ni les enregistreurs. La priorité de l'enquête est de retrouver épave et enregistreurs de vols», a-t-il précisé.

L'agence spatiale européenne ESA a déclaré que l'un de ses satellites avait détecté une possible nappe de pétrole, près de l'endroit où l'avion est censé s'être écrasé, à 40 kilomètres au sud-est du dernier emplacement connu de l'appareil.

La photo retrouvée sur le compte Facebook de Samar Ezz Eldin, hôtesse de l'air du vol MS 804.
Une photo retrouvée sur le compte Facebook de Samar Ezz Eldin, hôtesse de l'air du vol MS 804, pose question. On y voit une jeune femme de 27 ans, qui sort de la mer vêtue de son uniforme. Elle traîne un bagage avec, en arrière-plan... un avion en train de sombrer dans l'eau. Humour douteux de la part d'un personnel volant? Hacking du réseau social? Au Caire, sa tante, Mervat Mounir, après s'être ouverte mercredi au Figaro, s'est, depuis, refermée. Déçue par le manque d'information de la part d'EgyptAir, elle est rentrée chez elle, en compagnie de sa sœur, la mère de Samar Ezz Eldin, une ancienne étudiante de l'université de Ain Shams au Caire.

L'avion avait fait escale en Érythrée et en Tunisie

Pourtant, chez EgyptAir, on assure faire le maximum. Un responsable de la compagnie - qui refuse de donner son nom - dit que la priorité sont les familles. Actuellement, 17 d'entre elles - dont deux françaises - sont hébergées dans les hôtels du Caire. «Nous faisons un point sur les informations tous les jours. Les familles reçoivent une aide médicale et une assistance psychologique», confie-t-il. En revanche, il élude toute question concernant le crash, se contentant de renvoyer aux points presse officiels.

Si la photo de l'hôtesse frappe les esprits, c'est que le 31 octobre 1999, le vol 990 EgyptAir plongeait en mer près de cape Cod et faisait 217 morts. C'est le copilote qui avait sciemment provoqué l'accident. À Paris, en tout cas, on assure qu'aucun des passagers ni des membres de l'équipage du MS804 ne faisait l'objet d'une fiche S ou d'un suivi particulier. Selon une source proche des milieux diplomatiques, «du côté égyptien, à ce stade de l'enquête, il n'y a pas de signalement particulier concernant des passagers ou des membres d'équipage». La veille du drame, l'Airbus avait fait des arrêts en Érythrée, en Égypte et en Tunisie.

En Égypte, l'enquête a été confiée à Ayman el-Mokaddem. L'homme n'est pas un inconnu, c'est lui qui avait mené les investigations concernant le vol 9268 de la compagnie Metrojet. Le 31 octobre 2015, un Airbus A3213 transportant 217 passagers s'écrasait dans le Sinaï. Daech revendiquait l'attentat, en réponse à l'intervention militaire de la Russie en Syrie.

Source : AFP

 

Crash du vol d'EgyptAir: de la fumée a bien été détectée à bord avant l’accident

mediaL’information évoquée par des médias américains dès le vendredi 20 mai a été confirmée par le BEA , le Bureau d'enquêtes et d'analyses français : des messages automatiques de l'avion indiquant de la fumée à bord de l'avion ont bien été envoyés avant le crash de l'appareil, dans la nuit de mercredi à jeudi au dessus de la Méditerranée.

L'essentiel

■ Le vol MS804 de la compagnie EgyptAir a décollé de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle en région parisienne en direction du Caire. L'appareil transportait 66 personnes, parmi lesquelles notamment 30 Egyptiens et 15 Français. Il a disparu des écrans radars au dessus de la Méditerranée orientale jeudi 19 mai au petit matin

■ Les premiers débris du crash ont été repêchés hier par la marine égyptienne qui coordonne les recherches à près de 300 km au nord d'Alexandrie. Il s'agit d'éléments de l'appareil, de bagages et de restes humains. Les causes de l'accident demeurent inconnues.

Dernières informations

C’est une nouvelle information précieuse dans la recherche des causes du crash de l’airbus A320 d’EgyptAir après les débris retrouvés vendredi 20 mai. Peu avant l’accident des messages automatiques faisant état de fumée à bord ont bien été envoyés.

Le Bureau enquête accidents français (BEA) confirme ce samedi matin des informations circulant dans des médias américains, selon lequels il y a eu des messages Acars émis par l'avion indiquant qu'il y eu de la fumée en cabine peu avant la rupture des transmissions de données. Le système Acars permet à un avion en vol d'échanger des informations avec le centre opérationnel de la compagnie aérienne.

«Il est beaucoup trop pour interpréter et comprendre les causes de l'accident tant que nous n'avons retrouvé ni l'épave, ni les enregistreurs. La priorité de l'enquête est de retrouver épave et enregistreurs de vols », indique un porte-parole du BEA.

Côté égyptien, pas de commentaires. Un responsable du ministère de l'aviation civile a juste dit qu'il avait « connaissance de ces informations de presse » et qu'il ne pouvait « ni les confirmer, ni les démentir. »

Des informations déjà dans les médias américains

Le quotidien américain Wall Street Journal, un journal considéré comme sérieux, évoquait déjà hier une fumée intense qui aurait déclenché des alarmes dans la partie avant de l'appareil : des messages d'erreur de 2 minutes, destinés à alerter l'équipage au sujet de cette fumée détectée dans des toilettes et dans un compartiment situé sous le plancher du cockpit où se trouve une partie particulièrement importante de l'ordinateur qui contrôle le vol, ont été générés. Le journal - qui cite des sources proches de l'enquête mais ne les identifie pas, n'en tire aucune conséquence et affirme que ce n'est pas suffisant pour déterminer si l'avion a été victime d'une bombe ou d'une panne.

La chaîne CNN  a également fait état de ces fumées. « Il y avait des alertes à la fumée à bord du vol 804 d'Egyptair dans les minutes avant qu'il ne s'écrase en Méditerranée », constatait la chaîne.

Source : RFI

 

Un vol EgyptAir Paris-Le Caire s'abîme en mer Méditerranée

mediaParti de Paris mercredi 18 mai 2016 au soir, à destination du Caire, un Airbus  A320 de la compagnie Egyptair a disparu des radars en mer Méditerranée, dans l'espace aérien égyptien. Il s'est abîmé, selon le président français, pour des raisons encore inconnues. Il y avait 66 personnes à bord, dont 30 Egyptiens et 15 Français. Trois cellules de crise ont été mises en place, au Quai d'Orsay, à l'ambassade de France en Egypte et à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Numéro d'urgence international pour les proches des passagers : 0020225989320.

Le vol MS804 avait décollé de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, au nord de Paris, vers 23h20 (21h20 TU), avec 56 passagers dont trois enfants, sept membres d'équipage et trois agents de sécurité à bord. Quinze Français, 30 Egyptiens, deux Irakiens, un Tchadien, un Algérien, un Britannique, un Portugais, un Belge, un Saoudien, un Koweïtien, un Soudanais et un Canadien, étaient à bord de l'A320, selon la compagnie EgyptAir.

La destination de l'appareil était Le Caire, en Egypte. Vers 1h55, en contact avec le contrôle aérien grec au-dessus de l'île de Kéa, le pilote n'a indiqué aucun problème. L'appareil a ensuite quitté l'espace aérien à 2h26. Trois minutes plus tard, dans l'espace aérien égyptien, il a disparu des radars, à 37 000 pieds, son altitude de croisière, et à environ 280 km des côtes égyptiennes. A l'heure actuelle, aucun débris d'avion n'a été retrouvé.

« Les informations que nous avons pu recueillir (...) nous confirment hélas que cet avion s'est abîmé et s'est perdu », a déclaré le président français ce jeudi matin, ajoutant qu'aucun débris n'a pour l'heure été retrouvé dans la zone présumée du crash. « Aucune hypothèse n'est écartée, aucune n'est privilégiée », précise François Hollande. « Lorsque nous aurons la vérité, nous devrons en tirer toutes les conclusions que ce soit un accident ou une autre hypothèse que chacun a à l'esprit, qui peut être terroriste », conclut-il.

Source : RFI

 

Nigeria: l'une des lycéennes de Chibok a été retrouvée dans la forêt de Sambisa

 

Selon l'armée nigériane et des responsables locaux d'associations, l’une des 219 lycéennes enlevées en 2014 par les islamistes de Boko Haram à Chibok dans le nord-est du Nigeria a été retrouvée saine et sauve mardi 17 mai.

 

Selon le responsable du mouvement « BringBackOurGirls », la jeune fille prénommée Amina Ali a été découverte mardi 17 mai dans la forêt de Sambisa, dans l'Etat de Borno. Elle a été ramenée dans son village de Mbalala, près de Chibok, par les vigiles qui affirment l’avoir découverte et qui assistent les militaires nigérians dans la lutte contre Boko Haram.

« Nous confirmons que l'une des lycéennes enlevées à Chibok (...) faisait partie de personnes secourues par nos troupes », a indiqué sans plus de détails le porte-parole de l'armée nigériane, le colonel Sani Usman, dans un communiqué parvenu mercredi à l'AFP.

« Elle a retrouvé ses parents, qui l'ont identifiée, avant d'être amenée dans une base militaire à Damboa », a expliqué Ayuba Alamson Chibok, un des chefs de la communauté de Chibok.

« Son père s'appelle Ali et elle Amina. Je les connais bien parce que j'ai travaillé avec eux comme porte-parole des familles des filles de Chibok », a-t-il ajouté.

Le chef de l'association des Parents des filles enlevées de Chibok, Yakubu Nkeki, a également confirmé le nom de la jeune fille et indiqué qu'elle était âgée de 17 ans au moment de son enlèvement, le 14 avril 2014. « C'est la fille de mon voisin, ils l'ont amenée chez moi », a-t-il affirmé.

D'autres jeunes filles de Chibok se trouveraient encore dans la forêt de Sambisa, qui fait l'objet de multiples opérations de l'armée nigériane depuis plusieurs semaines, selon eux. Alors que l’on ignore les conditions et les lieux de détention des lycéennes, le témoignage de la jeune fille pourrait apporter des réponses.

« Elle sera sans doute protégée quelque temps pour ne pas avoir à affronter une avalanche de questions après le stress de sa détention. Aussi parce que cela risquerait de compromettre la libération des autres filles, donc il se peut même qu’elle n’ait pas le droit de parler, et c’est quelque chose que nous devons comprendre et respecter », explique au micro de RFI Angus Ndirpaya, oncle de deux fillettes enlevées.

L’espoir des familles de Chibok

La libération de la jeune lycéenne redonne de l’espoir aux familles dont les enfants sont encore en captivité.

Mais beaucoup s’inquiètent des conditions de détention, puisque selon les témoignages recueillis à Chibok, Amina Ali aurait eu un enfant durant sa captivité. « C’est une bonne nouvelle, cela indique que la plupart des autres captives sont encore en vie, même si certaines visiblement ont été violées, puisque cette jeune fille a accouché durant sa détention », commente au micro de RFI Angus Dirpaya.

Source RFI (Avec AFP)

 

 

Mali : Fawaz Ould Ahmeida, auteur et planificateur de plusieurs attentats arrêté à Bamako

Un Mauritanien, impliqué dans plusieurs attentats à Bamako et dans le reste du Mali, a été arrêté jeudi par les service maliens de renseignement.

L’homme, identifié comme Fawaz Ould Ahmeida, a été arrêté le 21 avril vers 20h locales à Baco Djikoroni-Golf, un quartier de la capitale malienne, par les forces spéciales des services de renseignement, ont indiqué à l’AFP des sources de sécurités maliennes, le 22 avril.

Impliqués dans plusieurs attentats

De nationalité mauritanienne, il est l’auteur des attentats contre le restaurant-bar La Terrasse, qui a fait 5 morts à Bamako en mars 2015. Selon cette même source, « il est également le planificateur des attentats contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako » (novembre 2015) et de Sévaré (août 2015), près de Mopti (centre) qui ont fait respectivement 20 et 13 morts.

Une source de sécurité proche de l’enquête a également précisé que Fawaz Ould Ahmeida était impliqué dans l’attaque contre l’hôtel Nord-Sud de Bamako qui abrite la mission de l’Union européenne au Mali (EUTM Mali) en mars dernier. Le Mauritanien, surnommé « Ibrahim numéro 10 », serait rapidement « passé aux aveux après son arrestation ».

Préparation d’autres attentats

Les sources sécuritaires expliquent qu’il est arrivé à Bamako le 16 avril « pour commettre d’autres attentats » et qu’il aurait séjourné plusieurs fois au Mali sans être repéré ». D’après une troisième source, des armes et des grenades ont été retrouvés à son domicile de Bamako.

Source : JeuneAfrique.com

 

Nord du Nigeria : près de 350 corps retrouvés dans une fosse commune après les affrontements de décembre

Selon un haut responsable nigérian, près de 350 corps ont été enterrés dans une fosse commune dans le nord du Nigeria. Une enquête est en cours sur les faits, qui remontent à fin 2015, et qui concernent des affrontements entre l'armée et des membres d'une minorité chiite.

Cette révélation de Muhammad Namadi Musa, directeur général du Bureau interconfessionnel de l’État de Kaduna, selon qui 350 corps ont été retrouvés dans une fosse, vient corroborer  les informations selon lesquelles au moins 300 personnes ont été tuées le 12 décembre 2015 dans des violences entre l’armée et la minorité chiite du Nigeria.

Que s’est-il passé le 12 décembre 2015 ?

Ces affrontements se sont produits à Zaria, fief du Mouvement islamique du Nigeria (IMN), où un barrage érigé par le mouvement en vue d’une procession religieuse avait bloqué le convoi du chef d’état-major des armées, le général Tukur Yusuf Buratai.

Les militaires ont accusé des partisans du chef de l’IMN, Ibrahim Zakzaky, d’avoir tenté d’assassiner le général, une accusation démentie par le groupe chiite, qui dénonce des exactions.

« La plupart des corps étaient recouverts de noir et on y a trouvé des femmes et des enfants », a précisé Muhammad Namadi Musa aux enquêteurs, ajoutant que les cadavres avaient été transportés à bord d’un convoi de camions escorté par l’armée. L’armée nigériane s’est défendue en assurant que les soldats avaient respecté les règles d’engagement à Zaria .

Quel bilan pour ces affrontements ?

Muhammad Namadi Musa a précisé aux enquêteurs avoir reçu un coup de téléphone le 13 décembre, lui demandant de se rendre au siège du gouvernement régional de Kaduna, où on lui a ordonné de se rendre à Zaria avec le chef de la police de l’État de Kaduna « pour déterminer le nombre de cadavres et la manière de les enterrer ».

À l’hôpital universitaire Ahmadu Bello « nous avons compté 156 corps », tandis que 191 autres étaient récupérés sur la base militaire de Zaria, a-t-il dit. Aucun bilan officiel n’a été publié mais l’ONG Human Rights Watch a rapporté qu’ « au moins 300 personnes » avaient été tuées et Amnesty International avait évalué le nombre des victimes à « des centaines ».

Une source médicale à l’hôpital universitaire Ahmadu Bello avait déclaré en janvier avoir compté au moins 400 corps à la morgue le soir du 12 décembre. L’IMN assure de son côté être sans nouvelles de 730 de ses membres, qu’elle pense avoir « été soit tués par les militaires, soit détenus ». L’armée a estimé ces chiffres « sans fondement ». Le ministère public avait quant à lui déclaré en février que 191 fidèles chiites avaient été inculpés pour violation de la législation sur les armes à feu et l’ordre public.

Quelle suite pour l’enquête ?

Amnesty International a déclaré que cette révélation était « une étape importante pour traduire les coupables présumés de ces crimes » devant un tribunal. « Il convient désormais de boucler les sites de ces fosses communes afin qu’une enquête indépendante puisse commencer », a déclaré M.K. Ibrahim, directeur d’Amnesty International Nigeria.

« Il faut exhumer les corps et les autorités nigérianes doivent maintenant statuer sur le sort des personnes qui font l’objet d’une détention non reconnue, soit en les inculpant soit en les libérant », a-t-il poursuivi. Le mouvement chiite accuse notamment le gouvernement de détenir illégalement son chef, Ibrahim Zakzaky, et réclame sa libération.

Ibrahim Zakzaky et l’IMN ont déjà eu maille à partir avec les autorités nigérianes dans leur combat pour créer un État islamique à l’iranienne. Le chef religieux a déjà été incarcéré à plusieurs reprises.

Source : JeuneAfrique.com

 

Côte d’Ivoire : une attaque sur la plage de Grand Bassam fait au moins 11 morts

 Des assaillants lourdement armés ont attaqué, dimanche 13 mars à la mi-journée, un hôtel de la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, fréquentée par les Occidentaux et située à une quarantaine de kilomètres à l’est d’Abidjan. Un premier bilan, publié sur le compte Facebook du gouvernement ivoirien puis retiré, fait état d’au moins 11 victimes, dont un enfant de moins de cinq ans. Au moins un expatrié ferait également partie des victimes.

Un témoin cité par RFI évoque des coups de feu venant de la plage, à proximité des nombreux hôtels du secteur. Selon le site Connexion ivoirienne, les tirs ont débuté à l’hôtel Koral Beach pour continuer dans les établissements environnants. « Ça tire sur tout le monde sans tri. Ils avancent d’hôtel en hôtel », a indiqué un témoin au site internet.

Grenades et chargeurs de kalachnikovs

Des vidéos circulent sur Facebook, montrant des touristes fuyant les tirs, dans un des hôtels de Grand Bassam, l’Etoile du Sud. Contacté par téléphone, le personnel de l’établissement confirme que l’attaque provenait de la plage, et précise que les tirs se sont arrêtés après quelques minutes. D’autres images, sur Facebook et Twitter, montrent plusieurs corps ensanglantés sur la plage.

Les photos publiées sur les réseaux sociaux montrent que la police a investi massivement le secteur. Des véhicules militaires, transportant des mitrailleuses lourdes, et des chasseurs traditionnels dozo armés se dirigeaient également vers le lieu de la fusillade. Le pont reliant la partie historique de la ville, qui fut capitale du pays de 1893 à 1900, à la lagune sur laquelle se situent la plupart des hôtels, a été coupé à la circulation.

Les assaillants seraient toujours en fuite. Ils ont abandonné une partie de leur équipement, dont la photo circule sur Twitter : trois grenades et des chargeurs de kalachnikov.

Ville historique et ancienne capitale de la Côte d’Ivoire sur la côte du Golfe de Guinée, Grand-Bassam abrite plusieurs hôtels fréquentés par une clientèle d’expatriés.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/03/13/cote-d-ivoire-tirs-sur-la-plage-de-grand-bassam_4881994_3212.html#EBYgKWJcotCeHGSl.99

Source : Le monde.fr

 

Mali: un Casque bleu tchadien tue deux de ses supérieurs à Kidal

Au Mali, un Casque bleu de nationalité tchadienne a ouvert le feu sur un haut gradé et un médecin tchadiens de la Mission de l'ONU jeudi 25 février à Kidal. Il a été arrêté dans la foulée. A Tessalit, c’est une dizaine de soldats tchadiens qui ont été mis aux arrêts. Deux affaires qui mettent en lumière le problème d’indiscipline qui règne au sein des troupes tchadiennes.

Au sein des Casques bleus de la Mission de l’ONU au Mali, le contingent tchadien est considéré comme l’un des plus combattifs. Juste après l’intervention militaire française dans le nord du Mali en janvier 2013, ils ont affronté corps à corps les jihadistes dans les montagnes du Tigharghar dans la région de Kidal. Ils ont ensuite sécurisé plusieurs localités du nord du Mali. Leur présence rassure les populations.

Mais tout le monde le reconnaît : les troupes tchadiennes au Mali ont un gros problème d’indiscipline. Sur le terrain, certains se font remarquer par des dérapages. Le dernier en date : un soldat tchadien a tué ce jeudi 25 février à Kidal deux ses supérieurs, un commandant et un médecin militaire, également Tchadiens. « Quel que soit le motif, c’est inacceptable », ont commenté plusieurs responsables civils et militaires.

Ce même jeudi, dans la localité de Tessalit, toujours dans la région de Kidal, au moins dix soldats tchadiens ont été mis aux arrêts pour indiscipline. L’an dernier, quelques dizaines de Casques bleus tchadiens avaient défrayé la chronique. Pour réclamer des arriérés de salaires, ils étaient descendus bruyamment dans la ville de Gao, armes au poing.

Source : RFI