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Faits Divers en Mauritanie

Mystérieuse découverte de la gendarmerie de 15 squelettes humains aux pieds et mains ligotés

Mystérieuse découverte de la gendarmerie de 15 squelettes humains aux pieds et mains ligotésDes informations qualifiées de confidentielles, évoquent la découverte d’une unité de la gendarmerie mauritanienne de squelettes et crânes humains de 15 personnes dans la zone de Benamira, dans le nord de la Mauritanie.

Ce serait l’un des prospecteurs de l’or, répondant au nom de Kaba qui aurait révélé, au maire de l’arrondissement de Choum, il y a de cela 30 jours environ, l’existence de cette fosse collective.

C’est ce dernier qui a informé la gendarmerie, laquelle s’est déplacée vers le lieu du drame, situé à 65km de Choum, dans la wilaya de l’Adrar.

Neuf (9) squelettes sur les 15 sont ligotés aux pieds et aux mains, ont constaté les gendarmes, qui n’ont pas livré davantage d’informations sur les identités des disparus et sur les mobiles de leur atroce fin.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhora (Mauritanie)

 

La bande des douze dans les filets

Tout le monde sait combien il est devenu aventureux de s’engager, la nuit, en diverses rues d’Arafat, notamment à Kandahar, Msid Ennour ou Kossovo. Des bandes de malfaiteurs y braquent et agressent quiconque les croise.

Les commissariats de police d’Arafat ont reçu beaucoup de plaintes et de déclarations de vols, au cours du mois passé. Il y a quelques jours, un garde en civil rentrait à pied, chez lui, du côté de Msid Ennour. Le voilà soudain entouré par un groupe de « djenks » enfumés de haschich.

Ils le battent, déshabillent et délestent de tout, carte professionnelle comprise. Ils dévalisent, dans la foulée, plusieurs magasins et boutiques dont une qui vend des motocyclettes. Entre temps, le garde se rend au commissariat de police d’Arafat 3 et, grâce à son témoignage précis, les enquêteurs dressent les portraits-robots de ses agresseurs.

Quelques jours plus tard, deux suspects sont coffrés et embarqués au commissariat. Leur audition permet d’arrêter les dix autres éléments de la bande. Des récidivistes, pour la plupart, dont certains sont fraîchement sortis de prison. Leurs chefs ont reconnu nombre des délits récemment déclarés. Ils seront déférés « dans les jours à venir », annonce une source du commissariat.

Les cambriolages reviennent au quartier Carrefour

Le quartier Carrefour s’étend du carrefour Madrid dont il porte le nom, au carrefour Ten Soueïlim à l’Est. La zone abrite trois commissariats de police, preuve, s’il était besoin, de l’insécurité régnante.

L’un d’entre eux contrôlait la zone entre le commissariat spécial des mineurs, la Direction régionale de la wilaya-Sud et le commissariat Arafat. Il vient de déménager vers l’Ouest, dans une villa de particuliers, à quelque cent mètres à l’Est du fameux carrefour Bakar. Un redéploiement à la mesure de la paix retrouvée, après d’incessantes vagues de cambriolages, les années passées.

Mais voici que ceux-ci ont repris, il y a quelques jours. Plusieurs boutiques ont été dévalisées. Jeudi 15 Mars, vers cinq heures du matin, une boutique d’articles féminins y est mise à sac, alors que des témoins affirment avoir vu une patrouille de la Garde aller et revenir «sur les lieux, au même moment».

Les deux pauvres femmes propriétaires ont déclaré avoir perdu plus de soixante voiles de valeur et diverses autres marchandises. C’est la troisième fois, « après 2014 et 2015 », précisent-elles, que leur boutique est ainsi vidée. Une autre boutique appartenant à une pauvre famille sans ressources a été, elle aussi, visitée de ces bandits qui ont tout emporté. La police affirme pourtant que ses patrouilles à pied circulent toute la nuit dans le quartier.

Le baron de la prison

Abdallahi Ould Brahim est âgé de trente-quatre ans. Long d’un mètre quatre-vingt-cinq pour quatre-vingt-cinq kilos de muscles, il est riche et gère sans problèmes son prospère commerce. Un honnête homme, se dit peut-être notre lecteur. Bien à tort. Car Abdallahi Ould Brahim n’est autre que « Lekhal », le tristement célèbre hors-la-loi déféré et incarcéré plus d’une dizaine de fois.

Il aura connu nombre des violons des commissariats de police de Nouakchott et d’ailleurs. Un dangereux récidiviste, craint de la plupart des criminels. Tout le monde se rappelle la bagarre qui l’opposa à feu M’barek « 19 », à la prison centrale de la capitale, qui dura plusieurs heures et faillit tourner au drame, sans l’intervention de plusieurs gardes.

Abdallahi « Lekhal » fréquenta le bagne de Dar Naïm entre 2010 et 2015. C’est alors qu’il monta son commerce en tous genres et trafics. Des correspondants en ville l’approvisionnaient régulièrement en marchandises, tant légales qu’illicites, au nez et à la barbe des autorités carcérales, à l’instar de bien d’autres taulards.

Transféré à la nouvelle prison d’Aleg, il y a quelques années, il en est devenu le premier fournisseur de marchandises, tant aux prisonniers qu’aux gardes et autres responsables des lieux. À Dar Naïm, il avait été remplacé par le fameux Ahmed « Kalach » l’auteur d’un terrible carnage au Trarza, en 2010. Celui-ci fut, lui, transféré, en 2016, au bagne de Bir Mogreïn, avec d’autres condamnés à de lourdes peines.

Abdallahi Lekhal est toujours habillé d’un joli boubou de bazin Ezbi, sinon d’une veste et pantalon de qualité. Pour ses commandes et communications hors prison, il n’utilise que des i-phone et consorts. Ses poches sont toujours pleines d’argent. Certains affirment même qu’il a été aperçu, à maintes reprises, se baladant, la nuit, dans les rues d’Aleg.

Rappelons enfin qu’à Dar Naïm, Abdallahi « Lekhal » fut plusieurs fois convoqué par le procureur, pour bagarre et distribution de drogue à l’intérieur de la prison.

Un chauffeur kidnappe une fille et la viole dans une maison du quartier Mellah

Un chauffeur kidnappe une fille et la viole dans une maison du quartier Mellah L’Association des Femmes Chefs de Famille(afcf) a révélé, auprès du tribunal de Nouakchott Nord, une nouvelle affaire de viol d’une fille née en 2003, vivant dans le quartier Tarhil. Le coupable, qui l’a kidnappée et emmenée dans une maison à Mellah et l’a violée, a été arrêté.

L’assistante sociale de l'AFCF raconte l’histoire de la fille « M » qui , suite à un malentendu avec sa tante avec laquelle elle habitait,  a décidé de se rendre comme d’habitude, après chaque dispute, chez son oncle qui habite non loin de là. Il semble que cette fois, le vent n’a pas soufflé comme le désire le navire; car elle constata un taxi qui la suivait.

Elle courut dans une rue étroite avec peu d’éclairage, le chauffeur, appelé « Jamaa », né en 1990, la poursuivit, l’attrapa et la traîna rapidement à la voiture. Ensuite, il l’amena dans un appartement dont il est colocataire, dans le quartier «Mellah » et abusa sexuellement de la pauvre fille.

Quand la victime s’est réveillée de son évanouissement, elle attrapa une marmite qui se trouvait près d’elle et frappa le conducteur sur la tête puis courut taper la porte de la maison voisine qui s’ouvrit.

Le criminel la pourchassa, prétextant que c’est son épouse, ce qu’elle démentit, expliquant aux voisins qu’il l’avait kidnappée et agressée. Le criminel prit alors la fuite mais il a été arrêté et se trouve actuellement au commissariat de police en attendant son transfert en justice.

Source : www.nawafedh.com
.Traduit par Adrar Info

 

 

Arrestation d’un mauritanien en possession de dizaines de cartes d'identité

Arrestation d’un mauritanien en possession de dizaines de cartes d'identitéL’unité de gendarmerie nationale en service au bac de Rosso, a arrêté mercredi dernier, 21 mars courant, un citoyen mauritanien en possession de 200 Cartes d’Identité Nationale (CIN), rapportent des sources.

La personne interpellée répond au nom de Dadde Ould Ahmed Hadj, indiquent les sources précitées, selon lesquelles, les CIN saisies appartiennent à des membres de la colonie mauritanienne expatriée en Guinée-Bissau.

L’homme comptait se rendre dans la wilaya de l’Assaba, afin d’enregistrer les CIN dans la commune de Eghaourat, à l’occasion du lancement de la campagne d’implantation de l’UPR, le parti au pouvoir.

Mais, le concitoyen fut relâché quelques heures après, après l’interposition de personnalités influentes du sérail dont un consul du corps diplomatique national.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Essaha (Mauritanie)

 

HODH EL GHARBI : Procès d’un homme accusé d’avoir violé ses sept filles

La ville d’Aioun, capitale de la Wilaya du Hodh occidental, abrite ; aujourd’hui, le procès d’un homme accusé d’avoir vHODH EL GHARBI : Procès d’un homme accusé d’avoir violé ses sept filles (détails)iolé ses sept filles.

Sur demande de la Présidente de l’Association Mauritanienne pour la Santé Maternelle et Infantile, acceptée par le parquet, le procès aura lieu dans un endroit plus commode et plus vaste que la salle d’audience du tribunal d’Aioun.

Ainsi se déroulera-t-il à l’école normale de formation des enseignants d’Aioun pour qu’il soit suivi par un large public de résidents de la ville. Le Procureur de la république prés du tribunal du Hodh El Gharbi avait, au préalable, ordonné la détention préventive de l’homme.

Il est inculpé pour avoir violé ses sept filles, tout au long d’une période de temps. Tout comme il les a offertes à certains hommes, en contrepartie de l’argent ou de la fourniture et d’autres besoins.

Un crime hideux !

Source : www.nawafedh.com
Traduit par Adrar.Info


 

Zoueirat : un véhicule d’un responsable de la SNIM incendié

Zoueirat : un véhicule d’un responsable de la SNIM incendiéLa voiture du chef du département de la production à la Société nationale industrielle et minière (SNIM), Mawalainin Ould Hendai, a pris feu, vendredi, devant son domicile à Zoueirat.

Le véhicule a été partiellement endommagé par le feu dont les causes ne sont pas encore connues. L'incendie, qui n'a pas fait de blessés, est intervenu dans un contexte de grève secouant la SNIM après le licenciement d’un employé.

Le véhicule du responsable du département des mines à Zouérate, Maelainine O. Hinday, a été incendié dans la nuit de vendredi à samedi devant son domicile.

Des sources locales ont révélé au correspondant de Sahara Media qu’une bouteille contenant du carburant avait été trouvé près du véhicule ce qui laisse supposer qu’il s’agit d’un acte criminel. Selon la même source la police a ouvert une enquête à son arrivée sur place.

Des sources locales soupçonnent certains travailleurs de la SNIM en grève d’être à l’origine de l’incendie du véhicule.

Source : Sahara Médias

 

Ould Moine relâché

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Nous suivons, depuis deux semaines, l’affaire de la Cité-plage. Rappelons qu’un groupe de jeunes cambrioleurs y avait investi, la nuit, la villa de Cheikh Ould Abderrahmane Ould Moine. Réveillé en sursaut, celui-ci s’empare de son fusil et tire sur les indésirables.

L’un d’eux est tué, ses complices s’enfuient avec la dépouille. La victime, Yacoub ould Ali Jean, est jeté par ses complices, Brahim Ould Ahmed Taleb dit El libi, Mohamed Lemine Ould Beirouk dit Bouzi et Mohamed Ould Badeine, devant le domicile de ses parents au Ksar. La police les arrête le lendemain.

Venu déclarer l’affaire au CSPJ, Ould Moine est également mis aux arrêts. L’instruction de cette affaire va durer plus de dix jours. Finalement, Ould Moine et les trois suspects sont déférés devant le Parquet. Leur dossier est aussitôt transféré au juge d’instruction du troisième cabinet.

Après avoir écouté les déclarations d’Ould Moine et pris connaissance de son permis de port d’arme, qui date de quinze ans, il remet le tireur en liberté. Les trois cambrioleurs sont écroués à la prison civile de Dar Naïm.

Rappelons que Brahim « El libi » avait été déjà arrêté, pour avoir poignardé grièvement un jeune homme. SI les deux autres sont connus des fichiers de la police, Yacoub Ould Ali jean ne l’était pas.

Une dangereuse bande sous les verrous

Depuis plus d’un mois, plusieurs quartiers de Toujounine vivent sous la terreur. Une bande circule, jour et nuit, braquant et agressant les passants. A Bouhdida, des jeunes filles en route vers l’école ont été battues et délestées de leurs sacs.

D’autres groupes d’enfants en ont été eux aussi victimes. Leurs parents ont adressé plusieurs plaintes aux commissariats de police. Certains ont même empêché leurs enfants d’aller à l’école. Les agents du commissariat de Toujounine 2 reçoivent alors l’ordre de mettre de l’ordre dans cette affaire. Une piste les conduit à interroger un suspect appelé Sid’ El Khayr.

Son audition permet de mettre la main sur ses complices. Nour ould Ahmed et Mohamed Salem sont arrêtés de conserve. Le chef de la bande, Lemrabott Ould Lefdal, est coffré un peu plus tard. Plusieurs poignards et machettes sont découverts dans leur repaire, ainsi que des sacs à main.

Le commissariat Toujounine 2 transfère les quatre lascars au Commissariat spécial chargé des mineurs en conflit avec la loi de la wilaya-Nord. Trois d’entre eux sont en effet mineurs. Rappelons que la zone Nord-est de la ville de Nouakchott reste une des zones les plus rouges de la délinquance et du crime.

L’autre face de « Gouggouh »

Le tristement célèbre « Gouggouh » est connu de nombre de nos lecteurs. C’est un personnage hors commun. Récidiviste notoire, Samba Ould Abdel Samad sema épisodiquement la panique, les quinze dernières années, et compte, à son actif, des dizaines de délits. Tout le monde se rappelle du climat de terreur qu’il fit régner aux jardins maraîchers de Sebkha en 2004.

Les personnes qu’il croisa, la nuit, à Arafat, n’oublieront jamais la chaîne qu’il leur mettait au cou, pour les obliger à vider les poches. Ni sa machette longue de quatre-vingt centimètres. Samba « Gouggouh » a purgé plusieurs peines de prison.

La dernière s’est achevée il y a quelques mois. Surveillé de près, il semble s’être « rangé des voitures ». Il ne porte plus de couteau ni poignard et ne fréquente aucun lieu de la délinquance.

Il tient petit commerce à la Cité-plage ; s’y tient même, avec assiduité. Le marché aux puces ou « tieb-tieb », si prisé des malfaiteurs, ne l’intéresse plus. Ses contacts se résument à ses proches et quelques policiers avec lesquels il collabore.

Un simple coup de téléphone et Gouggouh se présente au commissariat pour donner un tuyau et repartir, sans être inquiété. Ses ex-amis commencent à se méfier de lui et à le regarder d’un mauvais œil. « J’ai pris, j’ai payé cher, je veux désormais vivre tranquille », a-t-il confié à un proche.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Un véhicule de la délégation du ministre de l’hydraulique fauche mortellement une femme à Aleg

Un véhicule de la délégation du ministre de l’hydraulique fauche mortellement une femme à AlegUne femme a trouvé la mort mardi 6 mars courant tandis qu’une deuxième a été blessée à Aleg, par un véhicule officiel, venu s’immobiliser accidentellement à l’intérieur du commerce qu’elles gèrent.

Le chauffeur qui conduit l’un des véhicules du ministre de l’hydraulique et de l’assainissement aurait perdu le contrôle de la voiture, qui a foncé dans la boutique précitée.

Le véhicule roulait à vive allure, dans le but de rejoindre le reste du cortège ministériel, révèlent des sources, avant de braquer pour éviter des voitures en stationnement devant l’hôpital régional de la ville, finissant sa course effrénée dans le commerce.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Un corps sans vie refoulé par les eaux de la mer

Un corps sans vie refoulé par les eaux de la merLe corps sans vie d’un homme, âgé de 35 ans, rejeté sur la côte, à hauteur de la zone de Legweichich, par les eaux de l’océan atlantique a été découvert, ce lundi 5 mars, par des passants, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Informées les autorités administratives, sécuritaires et médicales de l’arrondissement de Tiguend, se sont rendues sur le lieu pour constater la situation du corps. Selon nos sources, après observations et constats, le médecin a affirmé que cette personne a duré trois jours dans l'eau.

Sur ordre du procureur de la République auprès de la wilaya du Trarza, le corps a été inhumé à quelques mètres de la plage. Le trois février dernier, des touristes avaient trouvé dans la même zone, un corps repoussé par les eaux de la mer.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Ould Moine et la bande de ses assaillants déférés

Un meurtre défraie la chronique ces jours-ci à Nouakchott. Yacoub ould Ali Jean, 21 ans, sans antécédents judiciaires, a été nuitamment abattu par le nommé Cheikh ould Moine, à la Cité-plage. L’enquête de police a établi que les éléments d’une bande, dont un certain Brahim, récidiviste notoire, avaient entraîné l’infortuné jeune homme dans leur aventure. Proche parent d’Ould Moine, un complice de Brahim, répondant également au nom de Yacoub, avait donné le « tuyau » de fortes sommes gardées par son parent, chez lui, dans une maison isolée de la Cité-plage. Ils demandent à Ould Ali Jean de conduire la voiture volée pour l’occasion. Le garçon croit ingénument qu’il ne s’agit que d’une ballade et revenir. Vers la fin de la nuit, le véhicule s’arrête devant la maison d’Ould Moine. Mais ce dernier, dont la maison a été cambriolée à plusieurs reprises, est aux aguets. Il s’empare de son fusil et tire. La balle touche le jeune chauffeur qui meurt aussitôt…

Ould Moine vient, le lendemain, déclarer l’affaire à la police qui l’arrête aussitôt. La bande le suit bientôt au CSPJ, pour une semaine d’audition, et, vendredi 23 Février, les voilà enfin tous déférés et écroués.

Tirs à Mellah

Vers quatre heures du matin, dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 Février, au secteur 2 de Mellah, non loin du centre de formation des sourds-muets, des tirs déchirent soudain le calme de la nuit. Le quartier se réveille affolé. D’autres tirs suivent, un peu plus loin, puis d’autres encore, d’une autre direction. La peur au ventre, les gens s’interrogent en vain sur ce qui se passe. Les salves d’armes, légères heureusement,se poursuivent vingt minutes durant, avant de cesser subitement…

Des habitants du quartier téléphonent aux numéros verts de la police, de la Garde et de la gendarmerie, sans obtenir de réponses. Un peu plus tard, trois hommes armés de pistolet se rassemblent dans une rue du quartier et commencent à donner des explications aux rares curieux qui ont osé mettre le nez dehors : sept malfaiteurs armés de machette ont essayé de forcer l’entrée d’une maison. Son propriétaire armé les a avertis qu’il allait tirer et ils rebroussent chemin… pour s’attaquer, sans aucune vergogne, aux fenêtres d’une maison voisine ! L’homme au pistolet téléphone à son frère, lui aussi armé, qui habite non loin. Celui-ci accourt et voilà les deux hommes à  tirer dans la rue. Entendant les tirs, un troisième habitant du quartier les rejoint. Puis un petit groupe de gens courageux. Les malfaiteurs ont pu prendre le large, abandonnant leurs chaussures. Aucune trace de sang n’a été relevée. Les tirs ne semblent avoir donc fait aucune victime.

Ely « le Rouge » en liberté

Ely « Lahmar » ou Ely le Rouge, en Hassaniya, est un tristement célèbre personnage, bien connu des fichiers de la police, des tribunaux et des prisons mauritaniennes. Un hors-la-loi hors du commun, fort d’un « riche » palmarès criminel. Il a été arrêté et déféré par la plupart des commissariats de police de Nouakchott. Condamné et incarcéré en plusieurs prisons du pays, on l’a affublé du sobriquet « Lahmar », pour son teint un peu clair. On l’appelle aussi « l’artiste », car il manie bien les couteaux et autres armes blanches. La dernière de ses peines vient de prendre fin, il y a juste un mois. Depuis, il reste sous surveillance des hommes du brigadier Boudida, de la section PJ d’El Mina 3. La semaine passée, le voilà arrêté en compagnie, pour distribution de drogue. Déférés au parquet de la wilaya-Sud, les deux lascars ont été aussitôt et bizarrement relâchés : une source judiciaire affirme que les preuves contre eux étaient insuffisantes. Mais tout récidiviste qui passe par le Parquet, même sans grandes charges, devrait être automatiquement écroué. Que ce grand bandit soit libre de ses mouvements constitue une menace pour le public.

Abdallahi « le vainqueur » se retire

Au quartier Neteg d’El Mina, devant une petite concession abritant maison, un corps squelettique est assis. L’homme a les yeux vitreux, tousse de temps à autre et semble avoir le nez qui le démange en permanence.  Tentant parfois de se mettre debout, il titube, fait quelques pas et s’assoit à nouveau. Il tire alors ce qui semble être une cigarette, l’allume et une puante odeur remplie aussitôt l’atmosphère. Il la renifle, une ou deux fois, l’éteint et la remet en poche, d’une main tremblante. Puis il sort un comprimé de la poche de son pantalon et le jette dans sa bouche…

Personne ne pourra accepter qu’il s’agisse d’Abdallahi le vainqueur, l’homme qui sema la terreur  au Sud de la ville, des années durant. Il dirigeait une bande dont son frère cadet, Bah. « Le vainqueur », a été rendu invalide par une balle tirée par un père de famille qu’il voulait dévaliser. Abdallahi connut plusieurs séjours carcéraux dont le plus fameux advint à la suite d’une bagarre, en 2005, au cours de laquelle un boutiquier lui cassa la cuisse. Le Parquet l’avait alors autorisé à passer une grande partie de sa convalescence chez lui, avant de le jeter en taule. Dès sa sortie de prison, il récidiva, à plusieurs reprises. Il se déguisa même en prêcheur, avec turban et « déchdacha », pour attirer ses victimes. Délits, crimes, prison ; libération, délits, crimes, prison… et ainsi de suite, jusqu’à son déplorable état actuel. Très affaibli par la consommation de drogues dures, il ne quitte plus son domicile, usant le temps qui lui resteà sniffer ou avaler de la poudre blanche… Quelle victoire !

Source : lecalame.info

 

 

Nouakchott : un scandale financier secoue le centre Hospitalier des Spécialités

Nouakchott : un scandale financier secoue le centre Hospitalier des Spécialités La disparition d’une somme colossale de 7 millions d’ouguiyas au sein du Centre Hospitalier des Spécialités de Nouakchott, pollue l’atmosphère de cet établissement plus connu sous le nom de l’hôpital Dia.

En effet, une caissière de l’hôpital répondant au nom de Aichetou Mint Chevii Ould Elmahboubi soupçonnée d’avoir commis le vol de cette somme, nie toute implication et demande l’ouverture d’une enquête pour situer les responsables. Selon le site Al Akhbar.

Après son licenciement, Aichetou se confie à Al Akhbar : « l’affaire remonte au 14 décembre dernier. Le chef service de la comptabilité qui revenait d’un repos de convalescence me demande de lui remettre des factures et le montant en question.

Mais, suite à une panne technique, il me demande de garder l’argent que je dépose dans un coffre. Et j’ai gardé la clef. Mais à ma grande surprise je reçois le lendemain un appel téléphonique d’un collègue qui m’informe du vol de l’argent».

A souligner que cette bamboula continue de résonner dans toutes les institutions mauritaniennes particulièrement celles du public où la sanction de détournement ne s’applique que sur certains.

Source : Les Mauritanies

 

Décès de l’ancien maire d’Atar Sejad Ould Abeidna dans un accident de circulation

Urgent / Décès de l’homme d’affaires Ismail Ould Abeidna (Condoléances) L’homme d’affaires mauritanien Sejad Ould Abeidna est décédé ce jeudi dans un accident de la circulation dans la Wilaya du Brakna au centre de la Mauritanie.

Ould Abeidn
a qui fut maire de la commune d’Atar de 1999 à 2007, était surtout connu durant sa présidence de la Fédération nationale des transports, pendant la période de l’ancien président Maawiya Ould Taya.

Selon des sources privées rapportées par le site de Zahraa.mr, l’homme d’affaires Ould Abeidna était mercredi à Nouakchott. Il a décidé de suivre quelques travaux dans les régions de l’Est du pays, et a quitté la capitale Nouakchott ce matin en compagnie de son fils.

Arrivé au niveau du virage de "Achram", sur la route de l’espoir, l’accident de la route s’est produit vers 13 heures. Sejad y a perdu la vie, tandis que son fils et une femme de ménage qui les accompagnait, sont modérément blessés.

Le Wali de l’Assaba qui est arrivé sur les lieux a ordonné à l’ambulance de transporter le corps du défunt à destination de la capitale et a réquisitionné une autre voiture pour transporter les blessés vers Nouakchott.

Le regretté Rahimahou Allah avait quitté la Mauritanie, il y’ a quelque temps pour résider en Arabie saoudite, mais il continuait de temps en temps à revenir dans son pays natal.

Adrar Info présente ses condoléances les plus attristées à toute sa famille et à tous les Atarois. Que Dieu l’accueille en son saint paradis.

Innalillahi We Inna ileyhi Raji3oum.
Source : Adrar Info (Mauritanie)

 

Découverte d’un cadavre au Ksar, un meurtre troublant

Vendredi 16 Février, vers sept heures du matin, au quartier SOCOGIM Ksar, des prieurs au retour de la mosquée font une macabre et triste découverte : le cadavre d’un jeune homme d’une vingtaine d’années. Apparemment froidement exécuté d’une balle en pleine tête. Une énorme foule se presse autour de la scène du crime et la police se rend  sur place. Une jeune fille sort de la maison voisine et éclate aussitôt en sanglots. Et pour cause : c’est son propre frère, Yacoub ould Ali Jean, qui gît là. Vers minuit, le jeune footballeur avait appelé leur mère, raconte la demoiselle éplorée, en lui demandant de laisser son téléphone ouvert car il voulait rentrer tard. Vers trois heures, le portable de la maman sonne. C’est le numéro de son fils. « Tu reviens tard… », commence-t-elle. Une voix inconnue lui répond : « Yacoub est mort », avant de couper. Elle rappelle mais le portable de son fils sonne en vain… Sans indice qui puisse lui permettre d’envisager autre chose qu’une mauvaise plaisanterie, elle se recouche. Le cadavre du jeune homme est évacué à la morgue du CHN, après le constat du substitut du procureur de la République. Meurtre crapuleux ? Le correspondant de la maman connaissait, en tout cas, le nom du garçon. Les parents ont demandé une autopsie et la police ouvre une enquête.

Voiture suspecte et témoignage spontané

Le même jour, à l’aube, une Mercedes 190 vide, de couleur bleue, immatriculée : 2647 AA 06, est repérée non loin du carrefour Ten Soueïlim. Le siège du chauffeur est couvert de sang. Les enquêteurs tentent d’établir un lien entre les deux affaires… La voiture a été déclarée volée, voici quelques jours, en plusieurs commissariats de police. Mais aucun indice ne permet d’avancer plus avant. Quelques récidivistes et plusieurs amis du défunt sont alors interrogés pour les besoins de l’enquête. La Direction régionale de la police de la wilaya Nouakchott-Ouest confie les investigations  au CSPJ. La fameuse Brigade des recherches du banditisme (BRB) entre en scène. Ses limiers  commencent par fouiner dans les proches relations du défunt. Concours de circonstances, un jeune homme, Cheikh ould Moine, domicilié à Cité-plage, se présente soudain au commissariat. Il déclare avoir eu affaire à une bande de malfaiteurs qui a déjà dévalisé, à plusieurs reprises, sa villa située un peu à l’écart. « La nuit passée », déclare-t-il, « j’ai été réveillé par le bruit de la porte d’entrée qu’on était en train de forcer. Je me suis penché au balcon pour apercevoir quatre voyous, dont un tenait un pistolet en main, pénétrant dans la concession. Je saisis aussitôt mon pistolet mitrailleur, de marque Seminov, et leur intime l’ordre de sortir. Pour toute réponse, on me tire dessus. Heureusement, la balle ricoche sur le mur. Instinctivement, je tire à mon tour. L’un d’eux tombe aussitôt. Ils l’embarquent à bord de leur véhicule et s’enfuient… »

Ould Moine est aussitôt mis aux arrêts pour meurtre et port d’arme non autorisée. Entretemps, les éléments de la BRB appréhendent trois jeunes hommes. Un récidiviste appelé Brahim et deux autres, Ould Beyrouck et Yacoub. Leur audition permet d’apprendre qu’ils étaient bien les compagnons du défunt. Ils avouent avoir été informés de l’existence d’un coffre-fort contenant de grosses sommes d’argent, chez Ould Moine. Voilà pourquoi avaient-ils décidé de cambrioler sa villa. Mais ils nient détenir la moindre arme à feu. Constatant le décès de leur complice, ils l’avaient abandonné près de son domicile, avant de se débarrasser, à Ten Soueilim, du véhicule maculé du sang de la victime et de se disperser.

Notons que beaucoup de contre-vérités ont été véhiculées par des media trop prompts à réagir, sans vérifier leurs sources. Certains ont parlé de deux meurtres la même nuit. D’autres ont avancé que le cadavre d’Ould Ali Jean avait été découvert à El Vellouja, d’autres encore à TevraghZeina. Avançant que le jeune homme avait été tué par des malfaiteurs qui avaient réussi à fuir, après avoir l’avoir dévalisé. On conclura, sobrement,  que la dépouille du jeune Ould Ali Jean a été enterrée,  alors que ses complices et Ould Moine attendent d’être déférés au Parquet de la Wilaya-Ouest.

Source : lecalame.info

 

 

Arrestation d’un quadragénaire accusé de tentative de viol commis sur une élève

Arrestation d’un quadragénaire accusé de tentative de viol commis sur une élèveDes habitants du quartier Sbeikha, à Toujounine, ont arrêté et remis à la police, un homme âgé de 40 ans environ, accusé d’une tentative de viol sur une élève, née en 2003 (Photo).

Les violences commises par le quinquagénaire ont été corroborées par les blessures physiques, constatées sur le corps de la mineure, notamment au cou.

La monitrice sociale, Aminetou Abdallahi, qui assiste au nom de l’AFCF la victime, lui assurant l’aide nécessaire, au tribunal de Nouakchott Nord, a affirmé que la fille a été sauvée in extremis par sa mère, venue à temps et s’employant à frapper le présumé violeur, qui était sur le point de salir la dignité de l’adolescente, le forçant à lâcher prise.

Le juge d’instruction Mohamed Ould Bouh a déféré, sur ordre du Procureur de la République, le présumé violeur à la prison.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhora (Mauritanie)

 

Arrestation d’un gang, dont l’un de ses membres a été tué d’une balle dans la tête

Arrestation du gang dont l’un de ses membres a été tué d’une balle dans la tête (SOURCE)Une brigade recherche de la police a réussi, ce samedi 17 février, en début d’après-midi, dans la ville de Nouadhibou, à neutraliser le reste du gang dont l’un de ses éléments a été tué d’une balle dans la tête, dans la nuit du samedi, à Tevragh-Zeina, un quartier chic de Nouakchott, rapporte une source sécuritaire.


Selon Essaha, c’est au cours de la descente du gang dans une maison à Tevragh-Zeina, que le propriétaire réveillé par le bruit sort son arme et ouvre le feu sur le groupe de jeunes cagoulés et toucha l’un d’eux dans la tête. Celui-ci, grièvement touché, succomba quelques instants à ses blessures.

Toujours selon la même source, ses camarades réussissent à l’embarquer dans leur voiture et le déposèrent devant la maison de ses parents à la Socogim du Ksar. Puis, pour compliquer la situation, ils décident de caser la Mercedes dont les sièges sont souillés de sang, dans une ruelle d’El Vellouja, à Arafat.

Et le site Essaha, de conclure que la bande est très mouillée dans le milieu de la drogue.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Violente bagarre à Arafat

 

Il est, hélas, notoire que bagarres sont devenues quotidiennes, à Nouakchott. Dans les rues et les écoles, elles se comptent par dizaines. Entre enfants, dans la plupart des cas. Parfois, notamment dans les marchés, ce sont des truands qui les stimulent, espérant profiter du désordre pour voler ou piller. Aux feux rouges, des mendiants se disputent emplacement et générosité des donateurs. Quant aux conducteurs eux-mêmes, il n’est plus rare d’en voir deux descendre de leur voiture, pour en venir aux mains et bloquer d’autant plus la circulation.

L’altercation qui a eu lieu, dimanche 11 Février, au quartier Msid Nour d’Arafat, défraie la chronique, en ce qu’elle constitue une exception aux règles du genre. Elle a, en effet, opposé deux personnes du sexe réputé faible.  Fatimetou était devant sa maison quand sa voisine M’barka passe. Leur palabre à haute voix fait savoir, à tous, qu’elles ont maille à partir. D’autres voisines interviennent pour y mettre fin. M’barka rentre chez elle, ruminant sa colère. Une heure plus tard, elle revient, cachant quelque chose sous son voile. Sans crainte, Fatima n’y prête aucune attention. M’barka approche et, sentant Fatimetou distraite, tire une longue machette de sa malahfa, pour lui asséner un premier coup, terrible, sur le crâne. Fatimetou tombe au sol, inanimée  et baignant dans son sang. M’barka s’acharne, sectionnant notamment trois doigts de sa victime. La blessée est rapidement évacuée vers l’hôpital de l’Amitié, tandis que nul ne s’enhardit à approcher de l’assaillante, menaçant tout celui  ou celle qui s’y oserait. C’est donc la police qui viendra la désarmer et l’appréhender, un peu plus tard.

Les quatre cagoulés

Le marché Capitale et ses environs, on l’a dit et redit, forment un point chaud point du crime et de la délinquance. Des dizaines de malfaiteurs y circulent tout au long du jour, guettant la moindre occasion de voler. La nuit, il ne reste, dans le secteur, que de très rares gardiens. Ces jours-ci, une bande de quatre voyous cagoulés, se déplaçant à bord d’une Toyota Avensis, y sèment  la  terreur, dévalisant et braquant tout sur leur passage. Ils ont même réussi à semer une ou deux patrouilles de police.

Source : lecalame.info

 

 

Démantèlement d’un gang dirigé par un ex militaire casque bleu mauritanien en Centrafrique

Cambriolage et tentative de viol à Tarhil à NouakchottLe commissariat II de police à Tevragh Zeina a démantelé un gang armé de 4 éléments, dirigé par un ex militaire, ayant déjà porté l’uniforme des casques bleus en Centrafrique.

La bande a été arrêtée par la police, 48h après son alerte, à la suite de l’une de ces opérations. Un montant de 4.761.000 sur 5 millions ouguiyas, constituant le butin du gang a été restitué, indique-t-on.

La bande n’a pas tardé à tout avouer à la police, reconnaissant, procéder d’abord par reconnaissance des bureaux et des agences bancaires avant de passer à l’acte, en se servant d’une Toyota louée mensuellement à 480.000 UM.

Le gang est composé de :

- Ahmed Ould Salcek, Chef du gang,

- Mohamed Salem Ould Sidi, 1994

- Cheikh Ould Sidi Elemine, 1986

- Fadel Ould Abdallah Mouloud 1986

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le Cheikh Ali Ridha serait-il le Madoff mauritanien ?

Le Cheikh Ali Ridha serait-il le Madoff mauritanien ?On se rappelle qu’en pleine crise financière de 2008, un scandale financier avait entrainé l’arrestation et la condamnation de Bernard Madoff en 2011 à 150 ans de prison. Madoff avait mis en place une escroquerie de haute volée sur le principe de la pyramide de Ponzi.

Le schéma de Ponzi fonctionne de la façon suivante: un promoteur demande de l’argent en échange d’un investissement dans son projet. Il y a souvent, la promesse d’un rendement très important à la clé.

Au départ, les premiers investisseurs vont vraiment avoir les hauts rendements ou prix escomptés. Ceci attire les gens qui vont placer de plus en plus d’argent. L’argent des nouveaux arrivants sert à payer les premiers arrivants. Jusqu'au moment ou l’argent tarit, il ya écroulement de la pyramide.

Le cheikh Aly Ridha qui vient d’annoncer sa repentance à Dieu et aux créanciers , pour les dettes qu’il a contractées, au cours des 5 dernières années ainsi que la fermeture, lundi soir, de son « bureau commercial », qui dirigeait les opérations de transactions immobilières en son nom semble avoir agi sur le même principe.

Dans le même message diffusé largement sur l’application de messageries vocaux whatsapp, Ali Ridha affirme avoir préparé un plan de remboursement avec un groupe d’hommes d’affaires avec à leur tête un proche du régime, Ali Ould Dowla, grâce à de l’argent apporté par des investisseurs chinois !!!

Ce Madoff mauritanien, de son vrai nom Cheikh Ridha, de sa vraie profession marabout du Président et son implication avérée dans la levée de fonds pour la construction du nouvel aéroport de Nouakchott a véritablement hypothéqué l’économie du pays. Le marabout du président achetait des centaines de villas, de maisons, de voitures et même du mobilier, à des prix surévalués sur une échéance de deux ans et les revendait à moitié prix reversant le cash ainsi récolté à Ahmed Saleck Ould Bouh dit Sahraoui, empêtré dans le bourbier du marché de construction du nouvel aéroport.

A l'échéance, Sahraoui propose aux créanciers des terrains au prix fort à prendre ou à laisser. Des milliers de familles sont aujourd'hui ruinées, tout le marché de l’immobilier est sens dessus dessous et le marabout du président reste intouchable, jouissant d’une incroyable immunité et de la protection du président lui-même dont il est le marabout attitré. D’ailleurs l’une des premières opérations avait abouti à la vente de la maison d’un proche à un très proche du régime.

En sus d’être marabouts, Cheikh Rida peut servir encore en diverses occasions. N’est ce pas lui qui arriva à canaliser et contrôler la colère suscitée par l’affaire Ould M’kheitir avec son organisation, la Nousra. Et plus récemment il réussit à retourner le poète Abdallahi Ould Bouna qui vilipendait le régime et qui se mit à chanter ses louanges.

Le silence du gouvernement sur les agissements de ce Monsieur incrimine le pouvoir exécutif et son chef. Il montre que la police des crimes économiques, qui est instrumentalisée pour pourchasser des syndicalistes, des journalistes et des élus et qui n’a pas inquiété ce spéculateur, a délaissé sa mission fondamentale et principale qui est de sévir contre les crimes économiques.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Recrudescence de la criminalité : Sebkha de nouveau à la une

Développement de la criminalité à Nouakchott : viols, agressions, vols aggravés et meurtres sadiques y sont devenus monnaie courante, ces dernières années. Le visage aimable de la Mauritanie et, partant, de Nouakchott se défigure peu à peu et, grimaçant, effraie les Mauritaniens, désormais en proie à la psychose. Chaque jour, d’honnêtes citoyens sont attaqués, dans la rue ou, même, chez eux, par des malfrats en quête de gains faciles, semant deuil et humiliation dans les familles, notamment lors de sauvages viols en réunion. La semaine dernière, c’est à Sebkha qu’on semble avoir atteint le pic. En effet, le populeux département de la banlieue Ouest de Nouakchott, qui semblait s’être un peu calmé, après avoir longtemps détenu le triste titre de leader en criminalité, défraie à nouveau la chronique.

Les gangs ont frappé là où personne ne les attendait. Car c’est le centre d‘accueil des populations de Sebkha  qui a été cambriolé, dans la nuit de vendredi à samedi 3 Février, par « une bande de sept individus », renseigne une source policière. Sans doute en quête de magot, ils ont mis à sac plusieurs bureaux. Portes défoncées, documents et archives fouillés, mobiliers de bureaux renversés, avant d’être démolis ou endommagés, pour, au final, aucun butin : il n’y avait pas la moindre ouguiya dans les lieux…

Les trois agents de sécurité qui assuraient la sécurité de cet établissement public auraient été ligotés par les membres du gang. Dans leur fuite, les malfrats  ont abandonné tout un arsenal constitué d’arrache-clous, de démonte-pneus et d’un coupe-coupe. Les limiers de Sebkha 1 ont procédé au constat d’usage. Les trois gardiens, employés d’une société de sécurité de la place, ont été longuement auditionnés. L’enquête semble piétiner. Tout comme celle du cambriolage, le même vendredi, au marché de Sebkha, de trois boutiques de mobilier de maison, délestées de  nombreux tapis de valeur, moquettes, matelas et banquettes. Dans un des magasins, les bandits ont mis la main sur une importante somme d’argent. Avant de défoncer, en toute facilité, les portes, ils avaient ligoté puis poignardé, dans le dos, le vieil et unique gardien qui a survécu, grâce à Dieu, à l’agression.

Lundi 5 février, c’est un jeune homme d’une vingtaine d’années connus des services de police qui est retrouvé, agonisant, dans une mare de sang. Lui aussi poignardé dans le dos, il gît devant un domicile de Sebkha. Alertés par les occupants de ladite demeure, les policiers s’y rendent et évacuent sans tarder le blessé mais celui rend l’âme au cours de son transfert. Les circonstances de son agression ne sont pas encore élucidées. Le corps est toujours à la morgue du centre hospitalier national. Ses proches ne se sont pas manifestés. Crime crapuleux ?

La récurrence de telles actes barbares pose question : les autorités du pays veulent-elles réellement prendre à-bras-le-corps ce phénomène qui angoisse la capitale mauritanienne ? Quoiqu’il en soit, leur responsabilité est mise à rude épreuve. Les patrouilles de la police et de la Garde, censées protéger les populations et faire le nécessaire pour éradiquer le crime, ne sont plus visibles, dès minuit, dans les quartiers.

Source : lecalame.info

 

 

Criminalité: Un crime abominable secoue la ville de Toujounine

Criminalité: Un crime abominable secoue la ville de ToujounineUn jeune homme âgé environ de 28 ans a été tué à coups de poignards dans la nuit du mercredi 7 février, par une bande de jeunes dans un quartier populaire de Toujounine au nord de Nouakchott, a-t-on appris d’une source informée.

Le corps sans vie du jeune homme a été abandonné en pleine rue par les auteurs qui seraient des jeunes ressortissants maliens. Deux jeunes de nationalité malienne présumés meurtriers ont été dénichés par les forces de police quelques instants après le meurtre, ajoute la source.

Le procureur de la République accompagné des responsables sécuritaires s’était rendu sur le lieu du drame avant d’aller à l’hôpital Cheikh Zayed de Dar-Naim pour voir le corps d’un défunt et s’informer auprès du médecin sur la nature du meurtre.

A en croire, il s’agit du second meurtre après celui de Sebkha commis dans la nuit du lundi 5 courant.

De l’avis des populations, ces crimes sont le résultat de l’insécurité et le manque de patrouilles nocturnes surtout dans les quartiers populaires et les zones supposées être les refuges des bandes de délinquants.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Meurtrière de son mari

Il y a trois jours, au quartier Medina 3, non loin de la Polyclinique, la rue grouille, comme toujours, de passants et de voitures. Soudain, une femme jaillit d’une maison proche, courant comme un lapin. Main sur le cœur, un homme la poursuit. La femme disparaît au coin de la rue, l’homme s’effondre, la poitrine en sang, sous les yeux ébahis des passants. « Elle m’a poignardé, arrêtez-la », gémit-il, d’une voix très affaiblie. Les curieux s’amassent, sans que personne ne songe à évacuer le blessé à l’hôpital. C’est donc sur place qu’il va agoniser, une heure durant, avant de décéder, sous les yeux de la foule. La police arrive enfin, puis le procureur de la wilaya Ouest qui ordonne une enquête. Le défunt est rapidement identifié. Il s’agit d’un citoyen sénégalais résidant en Mauritanie. La police arrête, le jour même, une suspecte, sénégalaise elle aussi. Au cours de son interrogatoire, elle reconnaît avoir poignardé son mari, par jalousie. « Il était sur le point d’épouser une seconde femme », se plaint-elle. De fait, c’est depuis quelque temps que les visites du monsieur s’étaient raréfiées. Son épouse lui téléphone, en lui demandant de venir. A son arrivée, elle exige de l’argent. « Voilà ce que j’ai », lui répond-il, en tendant un billet de mille anciennes ouguiyas. Le priant de l’attendre un instant, elle court acheter un couteau pointu au marché de la Polyclinique. De retour, elle poignarde illico son époux et s’enfuit. La meurtrière a été déférée puis écrouée à la prison des femmes. La dépouille du mari a été évacuée au Sénégal pour y être enterrée.

Règlement de comptes à Dar Naïm

La zone Nord de Nouakchott bat tous les records de délinquance et de crime. Certains quartiers, comme El Hay Sakin, Dar El Barka et 16 sont particulièrement risqués. De nombreuses bandes en liberté  y font la loi. Il y a deux semaines, un récidiviste connu pénètre, à une heure tardive, dans un domicile, pour cambrioler et violer. La maison ciblée par le bandit n’abrite qu’une femme et ses filles. Heureusement, cette nuit-là, trois hommes sont à demeure. Lorsque l’indésirable visiteur entreprend de forcer la grande porte, le trio se met en embuscade et voilà le voleur violeur pris comme un rat. Il passe donc un très mauvais quart d’heure.

La raclée que devrait subir, de ses victimes, tout criminel pris la main dans le sac, est filmée par un témoin qui la balance, en suivant, sur Facebook. En réponse, les malfrats du quartier se lancent à entretenir, dès les jours suivants, un véritable climat de terreur. Des dizaines de voitures sont volées  ou cambriolées. Chaque nuit a son lot de vols, viols, braquages et agressions qui ne visent que la zone en question. La police a reçu beaucoup de plaintes, témoignent les victimes, mais semble, jusqu'à présent, faire la sourde oreille. On pense que cette recrudescence soudaine du crime relève d’une campagne de solidarité des malfaiteurs envers leur compagnon lynché. Vengeance ou bras de fer ? L’apathie de la police laisse à craindre, en tout cas, que la loi, à Dar Naïm, n’est plus celle de l’Etat.

Le voleur, la voiture et la bourse

Les bourses de vente de véhicules se comptent par dizaines à Nouakchott. Pour la  plupart, au carrefour Madrid, d’autres au Ksar et à Tevragh Zeïna.  Des dizaines de voitures de toutes marques et sortes y sont exposées. Les clients tournent autour d’elles, la journée, pour faire leur choix. Vers huit heures,  les gérants laissent simultanément tourner le moteur de plusieurs de ces véhicules,  sous la surveillance d’un gardien, pour revenir les éteindre un peu plus tard.

Il y a quelques jours, le gérant d’une bourse près de l’ancienne centrale thermique abandonne ainsi six véhicules au ralenti, sous le contrôle d’un gardien. Trois jeunes hommes se présentent. Deux d’entre eux se dirigent vers le gardien et commencent à le questionner sur les prix des voitures exposées. Manifestement pour le distraire car le troisième s’est engouffré dans un véhicule dont le moteur tourne et le voilà démarrant en trombe.Le gardien court et s’agrippe à la portière, dont la vitre est restée ouverte, côté conducteur. Celui-ci le mord au poignet et le courageux surveillant ne peut que lâcher prise. La voiture disparaît vers le Sud. Les deux comparses du voleur se sont, eux aussi, éclipsés. Mais l’aubaine ne leur aura guère profité : le réservoir de la voiture contenait très peu de carburant et elle a été retrouvée, dès le lendemain, non loin du dispensaire suisse d’Arafat.

Notons que la police a  démantelé, tout dernièrement, une grande bande de voleurs de voitures forte de nombreuses ramifications dans tout le pays. Ses barons, notoires repris de justice, dorment actuellement en prison. A l’occasion de ce coup de filet, des dizaines de véhicules métamorphosés – peinture, plaques, numéros de châssis… – ont été récupérées.

Mosy

Source : Lecalame.info