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Faits Divers en Mauritanie

Un corps sans vie refoulé par les eaux de la mer

Un corps sans vie refoulé par les eaux de la merLe corps sans vie d’un homme, âgé de 35 ans, rejeté sur la côte, à hauteur de la zone de Legweichich, par les eaux de l’océan atlantique a été découvert, ce lundi 5 mars, par des passants, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Informées les autorités administratives, sécuritaires et médicales de l’arrondissement de Tiguend, se sont rendues sur le lieu pour constater la situation du corps. Selon nos sources, après observations et constats, le médecin a affirmé que cette personne a duré trois jours dans l'eau.

Sur ordre du procureur de la République auprès de la wilaya du Trarza, le corps a été inhumé à quelques mètres de la plage. Le trois février dernier, des touristes avaient trouvé dans la même zone, un corps repoussé par les eaux de la mer.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Ould Moine et la bande de ses assaillants déférés

Un meurtre défraie la chronique ces jours-ci à Nouakchott. Yacoub ould Ali Jean, 21 ans, sans antécédents judiciaires, a été nuitamment abattu par le nommé Cheikh ould Moine, à la Cité-plage. L’enquête de police a établi que les éléments d’une bande, dont un certain Brahim, récidiviste notoire, avaient entraîné l’infortuné jeune homme dans leur aventure. Proche parent d’Ould Moine, un complice de Brahim, répondant également au nom de Yacoub, avait donné le « tuyau » de fortes sommes gardées par son parent, chez lui, dans une maison isolée de la Cité-plage. Ils demandent à Ould Ali Jean de conduire la voiture volée pour l’occasion. Le garçon croit ingénument qu’il ne s’agit que d’une ballade et revenir. Vers la fin de la nuit, le véhicule s’arrête devant la maison d’Ould Moine. Mais ce dernier, dont la maison a été cambriolée à plusieurs reprises, est aux aguets. Il s’empare de son fusil et tire. La balle touche le jeune chauffeur qui meurt aussitôt…

Ould Moine vient, le lendemain, déclarer l’affaire à la police qui l’arrête aussitôt. La bande le suit bientôt au CSPJ, pour une semaine d’audition, et, vendredi 23 Février, les voilà enfin tous déférés et écroués.

Tirs à Mellah

Vers quatre heures du matin, dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 Février, au secteur 2 de Mellah, non loin du centre de formation des sourds-muets, des tirs déchirent soudain le calme de la nuit. Le quartier se réveille affolé. D’autres tirs suivent, un peu plus loin, puis d’autres encore, d’une autre direction. La peur au ventre, les gens s’interrogent en vain sur ce qui se passe. Les salves d’armes, légères heureusement,se poursuivent vingt minutes durant, avant de cesser subitement…

Des habitants du quartier téléphonent aux numéros verts de la police, de la Garde et de la gendarmerie, sans obtenir de réponses. Un peu plus tard, trois hommes armés de pistolet se rassemblent dans une rue du quartier et commencent à donner des explications aux rares curieux qui ont osé mettre le nez dehors : sept malfaiteurs armés de machette ont essayé de forcer l’entrée d’une maison. Son propriétaire armé les a avertis qu’il allait tirer et ils rebroussent chemin… pour s’attaquer, sans aucune vergogne, aux fenêtres d’une maison voisine ! L’homme au pistolet téléphone à son frère, lui aussi armé, qui habite non loin. Celui-ci accourt et voilà les deux hommes à  tirer dans la rue. Entendant les tirs, un troisième habitant du quartier les rejoint. Puis un petit groupe de gens courageux. Les malfaiteurs ont pu prendre le large, abandonnant leurs chaussures. Aucune trace de sang n’a été relevée. Les tirs ne semblent avoir donc fait aucune victime.

Ely « le Rouge » en liberté

Ely « Lahmar » ou Ely le Rouge, en Hassaniya, est un tristement célèbre personnage, bien connu des fichiers de la police, des tribunaux et des prisons mauritaniennes. Un hors-la-loi hors du commun, fort d’un « riche » palmarès criminel. Il a été arrêté et déféré par la plupart des commissariats de police de Nouakchott. Condamné et incarcéré en plusieurs prisons du pays, on l’a affublé du sobriquet « Lahmar », pour son teint un peu clair. On l’appelle aussi « l’artiste », car il manie bien les couteaux et autres armes blanches. La dernière de ses peines vient de prendre fin, il y a juste un mois. Depuis, il reste sous surveillance des hommes du brigadier Boudida, de la section PJ d’El Mina 3. La semaine passée, le voilà arrêté en compagnie, pour distribution de drogue. Déférés au parquet de la wilaya-Sud, les deux lascars ont été aussitôt et bizarrement relâchés : une source judiciaire affirme que les preuves contre eux étaient insuffisantes. Mais tout récidiviste qui passe par le Parquet, même sans grandes charges, devrait être automatiquement écroué. Que ce grand bandit soit libre de ses mouvements constitue une menace pour le public.

Abdallahi « le vainqueur » se retire

Au quartier Neteg d’El Mina, devant une petite concession abritant maison, un corps squelettique est assis. L’homme a les yeux vitreux, tousse de temps à autre et semble avoir le nez qui le démange en permanence.  Tentant parfois de se mettre debout, il titube, fait quelques pas et s’assoit à nouveau. Il tire alors ce qui semble être une cigarette, l’allume et une puante odeur remplie aussitôt l’atmosphère. Il la renifle, une ou deux fois, l’éteint et la remet en poche, d’une main tremblante. Puis il sort un comprimé de la poche de son pantalon et le jette dans sa bouche…

Personne ne pourra accepter qu’il s’agisse d’Abdallahi le vainqueur, l’homme qui sema la terreur  au Sud de la ville, des années durant. Il dirigeait une bande dont son frère cadet, Bah. « Le vainqueur », a été rendu invalide par une balle tirée par un père de famille qu’il voulait dévaliser. Abdallahi connut plusieurs séjours carcéraux dont le plus fameux advint à la suite d’une bagarre, en 2005, au cours de laquelle un boutiquier lui cassa la cuisse. Le Parquet l’avait alors autorisé à passer une grande partie de sa convalescence chez lui, avant de le jeter en taule. Dès sa sortie de prison, il récidiva, à plusieurs reprises. Il se déguisa même en prêcheur, avec turban et « déchdacha », pour attirer ses victimes. Délits, crimes, prison ; libération, délits, crimes, prison… et ainsi de suite, jusqu’à son déplorable état actuel. Très affaibli par la consommation de drogues dures, il ne quitte plus son domicile, usant le temps qui lui resteà sniffer ou avaler de la poudre blanche… Quelle victoire !

Source : lecalame.info

 

 

Nouakchott : un scandale financier secoue le centre Hospitalier des Spécialités

Nouakchott : un scandale financier secoue le centre Hospitalier des Spécialités La disparition d’une somme colossale de 7 millions d’ouguiyas au sein du Centre Hospitalier des Spécialités de Nouakchott, pollue l’atmosphère de cet établissement plus connu sous le nom de l’hôpital Dia.

En effet, une caissière de l’hôpital répondant au nom de Aichetou Mint Chevii Ould Elmahboubi soupçonnée d’avoir commis le vol de cette somme, nie toute implication et demande l’ouverture d’une enquête pour situer les responsables. Selon le site Al Akhbar.

Après son licenciement, Aichetou se confie à Al Akhbar : « l’affaire remonte au 14 décembre dernier. Le chef service de la comptabilité qui revenait d’un repos de convalescence me demande de lui remettre des factures et le montant en question.

Mais, suite à une panne technique, il me demande de garder l’argent que je dépose dans un coffre. Et j’ai gardé la clef. Mais à ma grande surprise je reçois le lendemain un appel téléphonique d’un collègue qui m’informe du vol de l’argent».

A souligner que cette bamboula continue de résonner dans toutes les institutions mauritaniennes particulièrement celles du public où la sanction de détournement ne s’applique que sur certains.

Source : Les Mauritanies

 

Décès de l’ancien maire d’Atar Sejad Ould Abeidna dans un accident de circulation

Urgent / Décès de l’homme d’affaires Ismail Ould Abeidna (Condoléances) L’homme d’affaires mauritanien Sejad Ould Abeidna est décédé ce jeudi dans un accident de la circulation dans la Wilaya du Brakna au centre de la Mauritanie.

Ould Abeidn
a qui fut maire de la commune d’Atar de 1999 à 2007, était surtout connu durant sa présidence de la Fédération nationale des transports, pendant la période de l’ancien président Maawiya Ould Taya.

Selon des sources privées rapportées par le site de Zahraa.mr, l’homme d’affaires Ould Abeidna était mercredi à Nouakchott. Il a décidé de suivre quelques travaux dans les régions de l’Est du pays, et a quitté la capitale Nouakchott ce matin en compagnie de son fils.

Arrivé au niveau du virage de "Achram", sur la route de l’espoir, l’accident de la route s’est produit vers 13 heures. Sejad y a perdu la vie, tandis que son fils et une femme de ménage qui les accompagnait, sont modérément blessés.

Le Wali de l’Assaba qui est arrivé sur les lieux a ordonné à l’ambulance de transporter le corps du défunt à destination de la capitale et a réquisitionné une autre voiture pour transporter les blessés vers Nouakchott.

Le regretté Rahimahou Allah avait quitté la Mauritanie, il y’ a quelque temps pour résider en Arabie saoudite, mais il continuait de temps en temps à revenir dans son pays natal.

Adrar Info présente ses condoléances les plus attristées à toute sa famille et à tous les Atarois. Que Dieu l’accueille en son saint paradis.

Innalillahi We Inna ileyhi Raji3oum.
Source : Adrar Info (Mauritanie)

 

Découverte d’un cadavre au Ksar, un meurtre troublant

Vendredi 16 Février, vers sept heures du matin, au quartier SOCOGIM Ksar, des prieurs au retour de la mosquée font une macabre et triste découverte : le cadavre d’un jeune homme d’une vingtaine d’années. Apparemment froidement exécuté d’une balle en pleine tête. Une énorme foule se presse autour de la scène du crime et la police se rend  sur place. Une jeune fille sort de la maison voisine et éclate aussitôt en sanglots. Et pour cause : c’est son propre frère, Yacoub ould Ali Jean, qui gît là. Vers minuit, le jeune footballeur avait appelé leur mère, raconte la demoiselle éplorée, en lui demandant de laisser son téléphone ouvert car il voulait rentrer tard. Vers trois heures, le portable de la maman sonne. C’est le numéro de son fils. « Tu reviens tard… », commence-t-elle. Une voix inconnue lui répond : « Yacoub est mort », avant de couper. Elle rappelle mais le portable de son fils sonne en vain… Sans indice qui puisse lui permettre d’envisager autre chose qu’une mauvaise plaisanterie, elle se recouche. Le cadavre du jeune homme est évacué à la morgue du CHN, après le constat du substitut du procureur de la République. Meurtre crapuleux ? Le correspondant de la maman connaissait, en tout cas, le nom du garçon. Les parents ont demandé une autopsie et la police ouvre une enquête.

Voiture suspecte et témoignage spontané

Le même jour, à l’aube, une Mercedes 190 vide, de couleur bleue, immatriculée : 2647 AA 06, est repérée non loin du carrefour Ten Soueïlim. Le siège du chauffeur est couvert de sang. Les enquêteurs tentent d’établir un lien entre les deux affaires… La voiture a été déclarée volée, voici quelques jours, en plusieurs commissariats de police. Mais aucun indice ne permet d’avancer plus avant. Quelques récidivistes et plusieurs amis du défunt sont alors interrogés pour les besoins de l’enquête. La Direction régionale de la police de la wilaya Nouakchott-Ouest confie les investigations  au CSPJ. La fameuse Brigade des recherches du banditisme (BRB) entre en scène. Ses limiers  commencent par fouiner dans les proches relations du défunt. Concours de circonstances, un jeune homme, Cheikh ould Moine, domicilié à Cité-plage, se présente soudain au commissariat. Il déclare avoir eu affaire à une bande de malfaiteurs qui a déjà dévalisé, à plusieurs reprises, sa villa située un peu à l’écart. « La nuit passée », déclare-t-il, « j’ai été réveillé par le bruit de la porte d’entrée qu’on était en train de forcer. Je me suis penché au balcon pour apercevoir quatre voyous, dont un tenait un pistolet en main, pénétrant dans la concession. Je saisis aussitôt mon pistolet mitrailleur, de marque Seminov, et leur intime l’ordre de sortir. Pour toute réponse, on me tire dessus. Heureusement, la balle ricoche sur le mur. Instinctivement, je tire à mon tour. L’un d’eux tombe aussitôt. Ils l’embarquent à bord de leur véhicule et s’enfuient… »

Ould Moine est aussitôt mis aux arrêts pour meurtre et port d’arme non autorisée. Entretemps, les éléments de la BRB appréhendent trois jeunes hommes. Un récidiviste appelé Brahim et deux autres, Ould Beyrouck et Yacoub. Leur audition permet d’apprendre qu’ils étaient bien les compagnons du défunt. Ils avouent avoir été informés de l’existence d’un coffre-fort contenant de grosses sommes d’argent, chez Ould Moine. Voilà pourquoi avaient-ils décidé de cambrioler sa villa. Mais ils nient détenir la moindre arme à feu. Constatant le décès de leur complice, ils l’avaient abandonné près de son domicile, avant de se débarrasser, à Ten Soueilim, du véhicule maculé du sang de la victime et de se disperser.

Notons que beaucoup de contre-vérités ont été véhiculées par des media trop prompts à réagir, sans vérifier leurs sources. Certains ont parlé de deux meurtres la même nuit. D’autres ont avancé que le cadavre d’Ould Ali Jean avait été découvert à El Vellouja, d’autres encore à TevraghZeina. Avançant que le jeune homme avait été tué par des malfaiteurs qui avaient réussi à fuir, après avoir l’avoir dévalisé. On conclura, sobrement,  que la dépouille du jeune Ould Ali Jean a été enterrée,  alors que ses complices et Ould Moine attendent d’être déférés au Parquet de la Wilaya-Ouest.

Source : lecalame.info

 

 

Arrestation d’un quadragénaire accusé de tentative de viol commis sur une élève

Arrestation d’un quadragénaire accusé de tentative de viol commis sur une élèveDes habitants du quartier Sbeikha, à Toujounine, ont arrêté et remis à la police, un homme âgé de 40 ans environ, accusé d’une tentative de viol sur une élève, née en 2003 (Photo).

Les violences commises par le quinquagénaire ont été corroborées par les blessures physiques, constatées sur le corps de la mineure, notamment au cou.

La monitrice sociale, Aminetou Abdallahi, qui assiste au nom de l’AFCF la victime, lui assurant l’aide nécessaire, au tribunal de Nouakchott Nord, a affirmé que la fille a été sauvée in extremis par sa mère, venue à temps et s’employant à frapper le présumé violeur, qui était sur le point de salir la dignité de l’adolescente, le forçant à lâcher prise.

Le juge d’instruction Mohamed Ould Bouh a déféré, sur ordre du Procureur de la République, le présumé violeur à la prison.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhora (Mauritanie)

 

Arrestation d’un gang, dont l’un de ses membres a été tué d’une balle dans la tête

Arrestation du gang dont l’un de ses membres a été tué d’une balle dans la tête (SOURCE)Une brigade recherche de la police a réussi, ce samedi 17 février, en début d’après-midi, dans la ville de Nouadhibou, à neutraliser le reste du gang dont l’un de ses éléments a été tué d’une balle dans la tête, dans la nuit du samedi, à Tevragh-Zeina, un quartier chic de Nouakchott, rapporte une source sécuritaire.


Selon Essaha, c’est au cours de la descente du gang dans une maison à Tevragh-Zeina, que le propriétaire réveillé par le bruit sort son arme et ouvre le feu sur le groupe de jeunes cagoulés et toucha l’un d’eux dans la tête. Celui-ci, grièvement touché, succomba quelques instants à ses blessures.

Toujours selon la même source, ses camarades réussissent à l’embarquer dans leur voiture et le déposèrent devant la maison de ses parents à la Socogim du Ksar. Puis, pour compliquer la situation, ils décident de caser la Mercedes dont les sièges sont souillés de sang, dans une ruelle d’El Vellouja, à Arafat.

Et le site Essaha, de conclure que la bande est très mouillée dans le milieu de la drogue.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Violente bagarre à Arafat

 

Il est, hélas, notoire que bagarres sont devenues quotidiennes, à Nouakchott. Dans les rues et les écoles, elles se comptent par dizaines. Entre enfants, dans la plupart des cas. Parfois, notamment dans les marchés, ce sont des truands qui les stimulent, espérant profiter du désordre pour voler ou piller. Aux feux rouges, des mendiants se disputent emplacement et générosité des donateurs. Quant aux conducteurs eux-mêmes, il n’est plus rare d’en voir deux descendre de leur voiture, pour en venir aux mains et bloquer d’autant plus la circulation.

L’altercation qui a eu lieu, dimanche 11 Février, au quartier Msid Nour d’Arafat, défraie la chronique, en ce qu’elle constitue une exception aux règles du genre. Elle a, en effet, opposé deux personnes du sexe réputé faible.  Fatimetou était devant sa maison quand sa voisine M’barka passe. Leur palabre à haute voix fait savoir, à tous, qu’elles ont maille à partir. D’autres voisines interviennent pour y mettre fin. M’barka rentre chez elle, ruminant sa colère. Une heure plus tard, elle revient, cachant quelque chose sous son voile. Sans crainte, Fatima n’y prête aucune attention. M’barka approche et, sentant Fatimetou distraite, tire une longue machette de sa malahfa, pour lui asséner un premier coup, terrible, sur le crâne. Fatimetou tombe au sol, inanimée  et baignant dans son sang. M’barka s’acharne, sectionnant notamment trois doigts de sa victime. La blessée est rapidement évacuée vers l’hôpital de l’Amitié, tandis que nul ne s’enhardit à approcher de l’assaillante, menaçant tout celui  ou celle qui s’y oserait. C’est donc la police qui viendra la désarmer et l’appréhender, un peu plus tard.

Les quatre cagoulés

Le marché Capitale et ses environs, on l’a dit et redit, forment un point chaud point du crime et de la délinquance. Des dizaines de malfaiteurs y circulent tout au long du jour, guettant la moindre occasion de voler. La nuit, il ne reste, dans le secteur, que de très rares gardiens. Ces jours-ci, une bande de quatre voyous cagoulés, se déplaçant à bord d’une Toyota Avensis, y sèment  la  terreur, dévalisant et braquant tout sur leur passage. Ils ont même réussi à semer une ou deux patrouilles de police.

Source : lecalame.info

 

 

Démantèlement d’un gang dirigé par un ex militaire casque bleu mauritanien en Centrafrique

Cambriolage et tentative de viol à Tarhil à NouakchottLe commissariat II de police à Tevragh Zeina a démantelé un gang armé de 4 éléments, dirigé par un ex militaire, ayant déjà porté l’uniforme des casques bleus en Centrafrique.

La bande a été arrêtée par la police, 48h après son alerte, à la suite de l’une de ces opérations. Un montant de 4.761.000 sur 5 millions ouguiyas, constituant le butin du gang a été restitué, indique-t-on.

La bande n’a pas tardé à tout avouer à la police, reconnaissant, procéder d’abord par reconnaissance des bureaux et des agences bancaires avant de passer à l’acte, en se servant d’une Toyota louée mensuellement à 480.000 UM.

Le gang est composé de :

- Ahmed Ould Salcek, Chef du gang,

- Mohamed Salem Ould Sidi, 1994

- Cheikh Ould Sidi Elemine, 1986

- Fadel Ould Abdallah Mouloud 1986

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le Cheikh Ali Ridha serait-il le Madoff mauritanien ?

Le Cheikh Ali Ridha serait-il le Madoff mauritanien ?On se rappelle qu’en pleine crise financière de 2008, un scandale financier avait entrainé l’arrestation et la condamnation de Bernard Madoff en 2011 à 150 ans de prison. Madoff avait mis en place une escroquerie de haute volée sur le principe de la pyramide de Ponzi.

Le schéma de Ponzi fonctionne de la façon suivante: un promoteur demande de l’argent en échange d’un investissement dans son projet. Il y a souvent, la promesse d’un rendement très important à la clé.

Au départ, les premiers investisseurs vont vraiment avoir les hauts rendements ou prix escomptés. Ceci attire les gens qui vont placer de plus en plus d’argent. L’argent des nouveaux arrivants sert à payer les premiers arrivants. Jusqu'au moment ou l’argent tarit, il ya écroulement de la pyramide.

Le cheikh Aly Ridha qui vient d’annoncer sa repentance à Dieu et aux créanciers , pour les dettes qu’il a contractées, au cours des 5 dernières années ainsi que la fermeture, lundi soir, de son « bureau commercial », qui dirigeait les opérations de transactions immobilières en son nom semble avoir agi sur le même principe.

Dans le même message diffusé largement sur l’application de messageries vocaux whatsapp, Ali Ridha affirme avoir préparé un plan de remboursement avec un groupe d’hommes d’affaires avec à leur tête un proche du régime, Ali Ould Dowla, grâce à de l’argent apporté par des investisseurs chinois !!!

Ce Madoff mauritanien, de son vrai nom Cheikh Ridha, de sa vraie profession marabout du Président et son implication avérée dans la levée de fonds pour la construction du nouvel aéroport de Nouakchott a véritablement hypothéqué l’économie du pays. Le marabout du président achetait des centaines de villas, de maisons, de voitures et même du mobilier, à des prix surévalués sur une échéance de deux ans et les revendait à moitié prix reversant le cash ainsi récolté à Ahmed Saleck Ould Bouh dit Sahraoui, empêtré dans le bourbier du marché de construction du nouvel aéroport.

A l'échéance, Sahraoui propose aux créanciers des terrains au prix fort à prendre ou à laisser. Des milliers de familles sont aujourd'hui ruinées, tout le marché de l’immobilier est sens dessus dessous et le marabout du président reste intouchable, jouissant d’une incroyable immunité et de la protection du président lui-même dont il est le marabout attitré. D’ailleurs l’une des premières opérations avait abouti à la vente de la maison d’un proche à un très proche du régime.

En sus d’être marabouts, Cheikh Rida peut servir encore en diverses occasions. N’est ce pas lui qui arriva à canaliser et contrôler la colère suscitée par l’affaire Ould M’kheitir avec son organisation, la Nousra. Et plus récemment il réussit à retourner le poète Abdallahi Ould Bouna qui vilipendait le régime et qui se mit à chanter ses louanges.

Le silence du gouvernement sur les agissements de ce Monsieur incrimine le pouvoir exécutif et son chef. Il montre que la police des crimes économiques, qui est instrumentalisée pour pourchasser des syndicalistes, des journalistes et des élus et qui n’a pas inquiété ce spéculateur, a délaissé sa mission fondamentale et principale qui est de sévir contre les crimes économiques.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Recrudescence de la criminalité : Sebkha de nouveau à la une

Développement de la criminalité à Nouakchott : viols, agressions, vols aggravés et meurtres sadiques y sont devenus monnaie courante, ces dernières années. Le visage aimable de la Mauritanie et, partant, de Nouakchott se défigure peu à peu et, grimaçant, effraie les Mauritaniens, désormais en proie à la psychose. Chaque jour, d’honnêtes citoyens sont attaqués, dans la rue ou, même, chez eux, par des malfrats en quête de gains faciles, semant deuil et humiliation dans les familles, notamment lors de sauvages viols en réunion. La semaine dernière, c’est à Sebkha qu’on semble avoir atteint le pic. En effet, le populeux département de la banlieue Ouest de Nouakchott, qui semblait s’être un peu calmé, après avoir longtemps détenu le triste titre de leader en criminalité, défraie à nouveau la chronique.

Les gangs ont frappé là où personne ne les attendait. Car c’est le centre d‘accueil des populations de Sebkha  qui a été cambriolé, dans la nuit de vendredi à samedi 3 Février, par « une bande de sept individus », renseigne une source policière. Sans doute en quête de magot, ils ont mis à sac plusieurs bureaux. Portes défoncées, documents et archives fouillés, mobiliers de bureaux renversés, avant d’être démolis ou endommagés, pour, au final, aucun butin : il n’y avait pas la moindre ouguiya dans les lieux…

Les trois agents de sécurité qui assuraient la sécurité de cet établissement public auraient été ligotés par les membres du gang. Dans leur fuite, les malfrats  ont abandonné tout un arsenal constitué d’arrache-clous, de démonte-pneus et d’un coupe-coupe. Les limiers de Sebkha 1 ont procédé au constat d’usage. Les trois gardiens, employés d’une société de sécurité de la place, ont été longuement auditionnés. L’enquête semble piétiner. Tout comme celle du cambriolage, le même vendredi, au marché de Sebkha, de trois boutiques de mobilier de maison, délestées de  nombreux tapis de valeur, moquettes, matelas et banquettes. Dans un des magasins, les bandits ont mis la main sur une importante somme d’argent. Avant de défoncer, en toute facilité, les portes, ils avaient ligoté puis poignardé, dans le dos, le vieil et unique gardien qui a survécu, grâce à Dieu, à l’agression.

Lundi 5 février, c’est un jeune homme d’une vingtaine d’années connus des services de police qui est retrouvé, agonisant, dans une mare de sang. Lui aussi poignardé dans le dos, il gît devant un domicile de Sebkha. Alertés par les occupants de ladite demeure, les policiers s’y rendent et évacuent sans tarder le blessé mais celui rend l’âme au cours de son transfert. Les circonstances de son agression ne sont pas encore élucidées. Le corps est toujours à la morgue du centre hospitalier national. Ses proches ne se sont pas manifestés. Crime crapuleux ?

La récurrence de telles actes barbares pose question : les autorités du pays veulent-elles réellement prendre à-bras-le-corps ce phénomène qui angoisse la capitale mauritanienne ? Quoiqu’il en soit, leur responsabilité est mise à rude épreuve. Les patrouilles de la police et de la Garde, censées protéger les populations et faire le nécessaire pour éradiquer le crime, ne sont plus visibles, dès minuit, dans les quartiers.

Source : lecalame.info

 

 

Criminalité: Un crime abominable secoue la ville de Toujounine

Criminalité: Un crime abominable secoue la ville de ToujounineUn jeune homme âgé environ de 28 ans a été tué à coups de poignards dans la nuit du mercredi 7 février, par une bande de jeunes dans un quartier populaire de Toujounine au nord de Nouakchott, a-t-on appris d’une source informée.

Le corps sans vie du jeune homme a été abandonné en pleine rue par les auteurs qui seraient des jeunes ressortissants maliens. Deux jeunes de nationalité malienne présumés meurtriers ont été dénichés par les forces de police quelques instants après le meurtre, ajoute la source.

Le procureur de la République accompagné des responsables sécuritaires s’était rendu sur le lieu du drame avant d’aller à l’hôpital Cheikh Zayed de Dar-Naim pour voir le corps d’un défunt et s’informer auprès du médecin sur la nature du meurtre.

A en croire, il s’agit du second meurtre après celui de Sebkha commis dans la nuit du lundi 5 courant.

De l’avis des populations, ces crimes sont le résultat de l’insécurité et le manque de patrouilles nocturnes surtout dans les quartiers populaires et les zones supposées être les refuges des bandes de délinquants.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Meurtrière de son mari

Il y a trois jours, au quartier Medina 3, non loin de la Polyclinique, la rue grouille, comme toujours, de passants et de voitures. Soudain, une femme jaillit d’une maison proche, courant comme un lapin. Main sur le cœur, un homme la poursuit. La femme disparaît au coin de la rue, l’homme s’effondre, la poitrine en sang, sous les yeux ébahis des passants. « Elle m’a poignardé, arrêtez-la », gémit-il, d’une voix très affaiblie. Les curieux s’amassent, sans que personne ne songe à évacuer le blessé à l’hôpital. C’est donc sur place qu’il va agoniser, une heure durant, avant de décéder, sous les yeux de la foule. La police arrive enfin, puis le procureur de la wilaya Ouest qui ordonne une enquête. Le défunt est rapidement identifié. Il s’agit d’un citoyen sénégalais résidant en Mauritanie. La police arrête, le jour même, une suspecte, sénégalaise elle aussi. Au cours de son interrogatoire, elle reconnaît avoir poignardé son mari, par jalousie. « Il était sur le point d’épouser une seconde femme », se plaint-elle. De fait, c’est depuis quelque temps que les visites du monsieur s’étaient raréfiées. Son épouse lui téléphone, en lui demandant de venir. A son arrivée, elle exige de l’argent. « Voilà ce que j’ai », lui répond-il, en tendant un billet de mille anciennes ouguiyas. Le priant de l’attendre un instant, elle court acheter un couteau pointu au marché de la Polyclinique. De retour, elle poignarde illico son époux et s’enfuit. La meurtrière a été déférée puis écrouée à la prison des femmes. La dépouille du mari a été évacuée au Sénégal pour y être enterrée.

Règlement de comptes à Dar Naïm

La zone Nord de Nouakchott bat tous les records de délinquance et de crime. Certains quartiers, comme El Hay Sakin, Dar El Barka et 16 sont particulièrement risqués. De nombreuses bandes en liberté  y font la loi. Il y a deux semaines, un récidiviste connu pénètre, à une heure tardive, dans un domicile, pour cambrioler et violer. La maison ciblée par le bandit n’abrite qu’une femme et ses filles. Heureusement, cette nuit-là, trois hommes sont à demeure. Lorsque l’indésirable visiteur entreprend de forcer la grande porte, le trio se met en embuscade et voilà le voleur violeur pris comme un rat. Il passe donc un très mauvais quart d’heure.

La raclée que devrait subir, de ses victimes, tout criminel pris la main dans le sac, est filmée par un témoin qui la balance, en suivant, sur Facebook. En réponse, les malfrats du quartier se lancent à entretenir, dès les jours suivants, un véritable climat de terreur. Des dizaines de voitures sont volées  ou cambriolées. Chaque nuit a son lot de vols, viols, braquages et agressions qui ne visent que la zone en question. La police a reçu beaucoup de plaintes, témoignent les victimes, mais semble, jusqu'à présent, faire la sourde oreille. On pense que cette recrudescence soudaine du crime relève d’une campagne de solidarité des malfaiteurs envers leur compagnon lynché. Vengeance ou bras de fer ? L’apathie de la police laisse à craindre, en tout cas, que la loi, à Dar Naïm, n’est plus celle de l’Etat.

Le voleur, la voiture et la bourse

Les bourses de vente de véhicules se comptent par dizaines à Nouakchott. Pour la  plupart, au carrefour Madrid, d’autres au Ksar et à Tevragh Zeïna.  Des dizaines de voitures de toutes marques et sortes y sont exposées. Les clients tournent autour d’elles, la journée, pour faire leur choix. Vers huit heures,  les gérants laissent simultanément tourner le moteur de plusieurs de ces véhicules,  sous la surveillance d’un gardien, pour revenir les éteindre un peu plus tard.

Il y a quelques jours, le gérant d’une bourse près de l’ancienne centrale thermique abandonne ainsi six véhicules au ralenti, sous le contrôle d’un gardien. Trois jeunes hommes se présentent. Deux d’entre eux se dirigent vers le gardien et commencent à le questionner sur les prix des voitures exposées. Manifestement pour le distraire car le troisième s’est engouffré dans un véhicule dont le moteur tourne et le voilà démarrant en trombe.Le gardien court et s’agrippe à la portière, dont la vitre est restée ouverte, côté conducteur. Celui-ci le mord au poignet et le courageux surveillant ne peut que lâcher prise. La voiture disparaît vers le Sud. Les deux comparses du voleur se sont, eux aussi, éclipsés. Mais l’aubaine ne leur aura guère profité : le réservoir de la voiture contenait très peu de carburant et elle a été retrouvée, dès le lendemain, non loin du dispensaire suisse d’Arafat.

Notons que la police a  démantelé, tout dernièrement, une grande bande de voleurs de voitures forte de nombreuses ramifications dans tout le pays. Ses barons, notoires repris de justice, dorment actuellement en prison. A l’occasion de ce coup de filet, des dizaines de véhicules métamorphosés – peinture, plaques, numéros de châssis… – ont été récupérées.

Mosy

Source : Lecalame.info

 

Nouakchott sous contrôle du grand banditisme urbain

Nouakchott sous contrôle du grand banditisme urbainNouakchott est en passe de ravir la palme noire du grand banditisme urbain à des capitales africaines réputées être des villes de « non droit » où les pratiques de la violence dépassent l’entendement humain !

En Mauritanie, au cœur de la capitale l’insécurité a dépassé les limites et les méthodes criminelles se perfectionnent dangereusement. Le temps des petits larcins glissant habillement la main dans la poche pour plumer leurs victimes sans agression physique a évolué en attaques violentes et en assassinats à visage découvert.

Les marchés où grouille du monde, des jeunes armés de couteaux sévissent au milieu de la foule pour arracher argent, téléphones et autres objets sous le regard impuissant des passants. Ces scènes sont fréquentes dans les marchés de Nouakchott. Les femmes véhiculées ou non sont les plus exposées à ce danger quotidien.

C’est horrible de voir des gens agressés crier au secours sans trouver assistance, pendant que l’agresseur se faufile dans la masse pour commettre un autre forfait. La police des marchés croise à longueur de journée des malfrats ivres qui opèrent sur les lieux et en cas d’attaques contre des personnes, les agents de police arrivent à mettre la main sur ces voyous multirécidivistes. Dans tous les endroits de la ville l’insécurité sème la panique. De jour comme de nuit la situation est la même.

Que ce soit les vols à l’arrachée ou par effraction, personne n’est à l’abri des bandes d’agresseurs qui pullulent à pied ou à bord de véhicule ou de scooters à la quête d’une « proie » facile. Il suffit d’un coup d’essai et le tour est joué. Des gangs lourdement armées arrivent à planifier des attaques contre des banques, des stations d’essence, des épiceries, des boulangeries si bien que d’aucuns se demandent si nos agents de sécurité sont capables de protéger les citoyens livrés à la pègre urbaine.

A la tombée de la nuit c’est la panique générale dans certains quartiers. Les bandits s’organisent en groupes armés pour pénétrer dans les domiciles et vider tout le matériel sans épargner parfois la vie des personnes. Le mouvement des bandits au milieu de la nuit trouble le sommeil des quartiers périphériques assiégés par ces hordes de barbares qui sèment la panique au nez et la barbe des forces de sécurité.

Il est temps de mettre fin à ce phénomène dangereux en créant des brigades d’intervention rapides pour affronter ces bandes criminelles régnant en maitres dans leurs territoires …

Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

 

 

Arrestation de deux fonctionaires de l’hôpital psychiatrique

Arrestation de deux fonctionaires de l’hôpital psychiatriqueDes sources ont rapporté à « Meyadin.net », que deux fonctionnaires du personnel de l’hôpital Psychiatrique communément appelé « Hopital Dia » ont été arrêtés.

Les mêmes sources ont déclaré que l’arrestation est survenue suite à un cambriolage, qui a été annoncé il y a quelques semaines, dans lequel une somme de sept millions d’Ouguiyas a été volée de cet hôpital.

Après que la police ait ouvert une enquête sur l’affaire, il a été constaté qu’il y avait des puzzles flous concernant l’opération de vol, ce qui a conduit à s’orienter vers le personnel hospitalier.

Il convient de noter que l’opération a eu lieu dans des circonstances mystérieuses et déroutantes pour les enquêteurs dans les premières heures car on ne s’attendait pas à ce qu’un hôpital psychiatrique soit la cible d’un vol comme celui ci.

Les malfrats se sont introduits à l’intérieur de la chambre contenant le coffre fort où est enfermé l’argent qu’ils ont transporté à l’extérieur de l’hôpital, malgré la présence de plusieurs gardiens des lieux.

Source : meyadin.net
Traduit par Adrar.info

Nouadhibou: découverte du corps de l’un des marins disparus dans la région de « La Guéra »

Nouadhibou: découverte du corps de l’un des marins disparus dans la région de « La Gouéra »Une source familiale en provenance de Nouadhibou a signalé que l’un des marins disparus, la semaine dernière prés de « la Guéra » a été retrouvé mort.

Selon la même source, le défunt se nomme El Kory Ould Ely Moktar et serait né en 1996 à Zouérate. Il avait disparu avec deux autres marins , la semaine passée, alors qu’ils étaient à bord d’une petite embarcation..

Le défunt a été recueilli de la mer, en présence des autorités administratives et services de mer concernés. Il a été emmené dans la mosquée Quba de Nouadhibou pour la prière funéraire.

La recherches continuent pour déterminer le sort de ses deux autres compagnons disparus.

Source : mourassiloun.com
Traduit par Adrar.info

 

 

Mauritanie : Viol d’une fillette de trois ans à Nouakchott Sud

Mauritanie : Viol d’une fillette de trois ans à Nouakchott SudL’association de protection de la mère et de l’enfant, rapporte le cas de viol d’une fillette de trois ans seulement, survenu dans une clôture abandonnée, au quartier Kossovo, à Nouakchott Sud.

Des habitants avaient d’abord entendu les cris et les pleurs de la petite, mais, le temps mis pour la localiser et la retrouver, avait permis à son agresseur de prendre la fuite et de disparaître.

Me Aichetou Salma Mint Moustapha, avocate de l’association, a affirmé à certains médias, la poursuite judiciaire de son ONG de ce cas de viol, qui n’est pas un cas isolé au cours de l’année passée, a-t-elle ajouté.

L’avocate a appelé à intensifier la surveillance, afin d’arrêter l’auteur du viol.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

Mauritanie : Disparition de mauritaniens dans la région de "Legoueira"

Mauritanie : Disparition de mauritaniens dans la région de Les recherches battent leur plein dans la zone maritime de Legoueira, pour retrouver des mauritaniens qui n’ont plus manifesté de signe de vie, alors que l’embarcation, à bord de laquelle, ils voyageaient, a été retrouvée, avec bagages et équipements.

Le dernier contact téléphonique des recherchés, remonte à mardi soir dernier, 16 janvier courant, révèlent des sources familiales proches des disparus.

Le jeune Mohamed Ould Baah, natif d’Atar et résident dans la capitale économique Nouadhibou et père de deux enfants, figure parmi les personnes demeurées introuvables depuis 72h, apprend-on.

Les recherches intensément menées par des éléments de l'armée et de la marine mauritaniennes, en coordination avec les autorités administratives locales, pour retrouver les disparus sont toujours vaines.

Les mauvaises conditions météorologiques ont conduit certains, à penser à un possible chavirement de l’embarcation, alors que d’autres privilégient la piste d’une interception de la pirogue, par une force de surveillance étrangère, opérant dans ces eaux.

Aucune précision officielle n’a été encore annoncée à propos de ces disparus, dont le sort reste inconnu jusqu’à l’instant, malgré la poursuite des forces armées et de sécurité mauritaniennes, soutenus par les parents des recherchés et les volontaires pour les retrouver.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Mourassiloun (Mauritanie)

 

Viol collectif d’une mère et ses trois filles à Arafat

Viol collectif d’une mère et ses trois filles à Arafat (détails)Il y a seulement quatre jours,une femme mauritanienne et ses trois filles ont été violées dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Elles ont été amenées à l’hôpital Essadagha (de l’ amitié) a déclaré le journaliste de renom de Saharamédias, Bechir Ould Baba.

Il a écrit sur sa page personnelle : il y a quatre jours, l’hôpital de l’amitié dans la Wilaya de Nouakchott Sud recevait une femme et ses trois filles, qui ont été violées de façon brutale et sans pitié,par des criminels qui ont réussi à prendre la fuite.

À ce jour, les auteurs de ce forfait abominable ne sont pas arrêtés.

Traduit de l’arabe par Adrar.info

Source : flash-info.info

 

Arrestation de deux inspecteurs de police accusés de viol

Arrestation de deux inspecteurs de police accusés de viol La police mauritanienne a arrêté deux inspecteurs de police, faisant partie de la dernière promotion dont la cérémonie de remise des diplômes, a été organisée le 29 décembre, de l’année qui vient de s’écouler.

Ils sont accusés de viol, et sont maintenant en détention pour subir une enquête concernant l’incident.

Des sources d’information ont indiqué que les inspecteurs nouvellement diplômés font l’objet d’une enquête après avoir été accusés d’avoir violé une femme dans la Moughataa de Tevragh Zeina.

Ils devraient être traduits en justice, une fois l’enquête terminée.

Source : alakhbar.info




 

 

Meurtre à côté de l’hôpital

Ten Soueïlim est un des plus vieux quartiers de Nouakchott-Est. Il était relativement paisible lors des premières années de développement de l’insécurité et des crimes dans la ville. Malgré quelques sortis du fameux Brahim « Bazin », ce quartier populaire restait sans grands problèmes. Ce n’est que tout dernièrement que les vols, viols et agressions ont commencé a y être déclarés presque quotidiennement, malgré la proximité de quatre commissariats de police. Il semble malheureusement que les malfaiteurs et les toxicomanes s’y soient installés, par dizaines.

Lundi 13 Novembre, vers vingt-trois heures, un jeune homme appelé Taki ould Taleb Khiyar ould Kboidich marche dans une ruelle jouxtant l’hôpital Cheikh Zayed. Il est en train de parler au téléphone quand deux gaillards de teint foncé, armés de machette, l’abordent. Devant leur humeur manifestement agressive, le jeune homme se met sur la défensive et la bagarre s’engage, sous les yeux de quelques passants. Dix minutes plus tard, le pauvre Taki s’écroule, tailladé par les deux machettes. Les deux bandits vident ses poches, s’emparent de son valeureux téléphone et disparaissent. On évacue sans tarder le malheureux à l’hôpital Cheikh Zayed où les médecins du service des urgences ne peuvent que constater son décès. Le substitut du procureur vient établir le constat routinier et ordonne à la police, d’ouvrir une enquête pour arrêter, au plus tôt, les meurtriers. Le commissariat de police Toujounine 2 lance ses agents sur les traces des criminels, après avoir interrogé témoins et voisins du théâtre  du crime. Aux dernières nouvelles, un suspect, appelé Yacoub Abdou Touré, a été appréhendé. Nous y reviendrons prochainement.

Un second meurtre à Ten Soueïlim

Au carrefour Ten Soueïlim, la nuit, c’est l’animation. Un va-et-vient continu devant les restaurants, épiceries et hammams. Des voitures se garent  devant les restos et fast foods. Des clients, le plus souvent des couples de jeunes, restent à bord tandis que des dizaines de commis se ruent pour prendre commande et leur ramener leur repas, moyennant pourboires. Une sorte d’Eldorado dérisoire pour les jeunes désœuvrés en peine de quelques cigarettes. Vendredi 17 Novembre, vers vingt-deux heures, il y en a quelques-uns, devant l’épicerie Chebab au nord du carrefour. Quatre nouveaux venus ont pris position, cette nuit, espérant concurrencer les habitués. Une chaude discussion s’en suit, avant de dégénérer en bagarre. Abdallahi, un jeune dont la famille habite Arafat, est poignardé par un des intrus. Il s’écroule dans une mare de sang. Une foule de curieux se forme aussitôt autour de lui. Ses amis l’évacuent au plus vite à l’hôpital où il meurt un peu plus tard, avant même que les médecins ne puissent l’examiner. Le meurtrier et ses complices se sont enfuis.

Après le constat des autorités judiciaires, le commissariat de police Dar Naïm 2 ouvre une enquête. En vain, à ce jour, mais il semble sûr que la plupart des membres de ces deux groupes sont des toxicomanes,  selon une source de la police.

Les gosses éclaireurs

Au quartier Ecole Oum El Mounine du Carrefour, non loin du commissariat Arafat 2, voici une femme occupée à cuisiner, seule à la maison, un de ces derniers jours, vers onze heures. La grande porte d’entrée est largement ouverte et la dame a laissé son téléphone portable et un sac, au sol de la véranda. Soudain, un gosse fait irruption dans la maison, s’empare du portable et sort en courant. La femme qui lui tournait le dos ne le remarque qu’au moment où il s’élance dehors. « Hé, où vas-tu avec mon téléphone ? – Ce sont ceux-là qui m’ont envoyé », répond effrontément le gamin, en désignant trois «djenks » soudainement apparus. L’un d’eux saisit le portable et sort un couteau. « Oui, c’est nous qui l’avons envoyé » lance-t-il en brandissant son arme, « tu as une objection à faire ? – Non, non ! », répond la femme, effrayée. La bande se retire et disparaît, tandis que la dame crie au secours. Mais la rue est vide et personne ne l’entend. D’autres femmes, tout aussi solitaires, en d’autres quartiers de la zone, ont ainsi reçu le même genre de visite d’enfants-éclaireurs de malfrats. Une fois constatée l’absence de tiers, ces gamins informent leurs commanditaires à l’aguet, qui n’ont plus qu’à entrer et braquer les pauvres dames.

Mise au courant de ces sinistres agissements, la police n’a, jusqu'à présent, rien tenté pour y mettre fin. De quoi faciliter la recrudescence, certaine ces derniers temps, de la délinquance en diverses zones de la ville. D’autant plusque les patrouilles de la Garde, occupées par le maintien de l’ordre, se font rare.

Source : le calame.info (Mauritanie)