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Faits Divers en Mauritanie

Carnage sur les routes

Carnage sur les routes C’est l’hécatombe sur les routes mauritaniennes. Et cela ne semble pas attrister nos autorités.

Vendredi 6 juillet, à 96 km de Nouakchott, sur la route du désespoir, c’est une jeune famille (parents trentaines et leurs deux enfants dont un nourrisson ), à bord d’une toyota avensis qui a été décimée par un camion fou, surchargé de marchandises. « Une horreur » ont du mal à raconter les témoins qui ont eu toutes les peines du monde à extraire les victimes « morts étouffés sous les décombres de la marchandise».

La dégradation de l’état des routes et de leur caractère vétuste, la vitesse, l’irresponsabilité ou l’indiscipline des chauffeurs avec à la clé le non respect du code de la route, le déficit criant des secours aussi bien à Nouakchott que sur les principales routes nationales, la rareté des panneaux de signalisation et le manque de sérieux du contrôle des véhicules engendrent des dégâts humains tragiquement importants que les affections malignes de la santé.

Les agents de sécurité en service aux points de contrôle assument aussi la plus grosse part de responsabilité dans ces carnages, dans la mesure où ils ferment les yeux constamment sur la surcharge excessive des véhicules et « perçoivent des taxes » grassement payés par les conducteurs.

En Mauritanie, la guerre des routes a tué 443 personnes en plus de 2031 blessés et ce dans 660 accidents de la route au cours de l’année 2017, selon un bilan révélé par l’hebdomadaire Alakhbar Info.

Ce bilan de mortalité routière, regrette le journal, est plus élevé que celui de l’année 2016 où ont été enregistrés 128 morts et 1601 blessés dans 526 accidents de la route.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le fratricide se suicide

Comme relaté, au début du mois béni du Ramadan, un réparateur de pneus à Arafat a reconnu avoir tué son propre frère. Ils s’étaient disputés autour d’un petit héritage, très tard la nuit. L’aîné, Bouchama ould Rajel, s’emparait d’une barre de fer, pour asséner, à son jeune frère, Cheikh ould Rajel, un coup mortel à la tête. Au début, l’assassin a cherché à tromper les enquêteurs, en affirmant qu’il avait découvert le cadavre après son retour de la mosquée. Mais il finit par craquer et avoua le meurtre. Déféré, il était écroué, depuis, à la prison de Dar Naïm.

Au cours de la journée précédant la fête, son cadavre a été découvert dans sa cellule individuelle de la troisième cours. Après enquête, il apparaît que le fratricide s’est bien suicidé, à l’aide d’un objet tranchant qu’il a pu planter dans son thorax et qui, touchant une artère vitale, a provoqué l’arrêt cardiaque.

La bande des dix coffrée

Nous en parlions également la semaine dernière, une dangereuse bande de malfaiteurs sillonnait divers quartiers périphériques Est, braquant et agressant les passants sans crainte. La police avait reçu des dizaines de plaintes. Plusieurs jeunes hommes et femmes délestés de tout, parfois battus ou blessés, même, au couteau. A la veille de la fête d’El Fitr, cette vague a amplifié. Ces bandits ont attaqué deux jeunes hommes, devant le restaurant El Arabi du carrefour Tin Soueïlim. Les deux gamins ont essayé de faire courageusement face aux cinq assaillants armés de poignards et autres objets tranchants. Les voilà bientôt blessés et délestés de tout, sous les yeux des passants qui n’ont pas osé intervenir. Alertée, une patrouille de la Garde arrêtait deux suspects, la même nuit. Il s’est avéré qu’ils n’avaient aucun lien avec cette affaire et ont été relâchés…

Une semaine plus tard, des agents du commissariat de police de Riyad 3 interpellent, fortuitement, Bilal « Yamba », récidiviste notoire. Son interrogatoire permet aux enquêteurs de mettre la main sur une bande de dix personnes. Son chef, El Houssein Ilal, vient de terminer un long séjour carcéral. Il envoyait ses hommes braquer et agresser dès vingt-une heures, pour revenir, au matin, lui remettre le butin : argent, habits, bijoux, téléphones portables... Beaucoup de ces objets ont été récupérés au repaire de la bande à Tarhil. Espérons qu’avec l’arrestation de ces criminels, les passants nocturnes des quartiers Est de la ville ne seront plus inquiétés.

Série de braquages à Tevragh Zeïna

Abdallahi est un détaillant, au quartier N.O.T. de Tevragh Zeïna. La nuit, il a l’habitude d’appeler ses amis, pour lui tenir compagnie en sa boutique car le quartier est un peu isolé et les passants rares. Une des nuits dernières, ses amis ne sont pas venus. Vers vingt-deux heures, une Mercedes 190 s’arrête devant son commerce. Trois jeune hommes en descendent et entrent. « Trois grosses de cigarettes et deux cartes de recharge de dix mille ! », lancent-ils. Ne voyant leur argent, Abdallahi hésite. Celui qui semble être le chef lui met aussitôt un poignard au cou. Ses deux complices entre derrière le comptoir. L’un d’eux ouvre le tiroir pour le vider. Le second s’empare d’un lot de cartes de recharge et de quelques cartouches de Marlboro. Ils se retirent, en menaçant le pauvre commerçant de revenir l’égorger, au cas où il bougerait. Leur voiture reste garée devant la boutique. Vers vingt-trois heures, Abdallahi se décide enfin à aller porter plainte à la police. Des policiers viennent dresser constat et identifient la voiture, déclarée volée depuis deux jours. Une épicerie du même quartier a reçu les mêmes visiteurs non grata, la même nuit. Ils ont emporté une grande somme d’argent, sous la menace d’armes blanches.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

Aioun : Affrontements entre policiers et éleveurs

UAioun : Affrontements entre policiers et éleveursn affrontement a lieu ce lundi matin à Aioun El Atrouss dans la Wilaya du Hodh El Gharbi, entre la police et des éleveurs qui protestent contre la pénurie d’alimentation de bétail et l’absence de toute intervention gouvernementale pour sauver leur cheptel, dans cette région considérée, deuxième plus grand réservoir de bétail en Mauritanie.

Des sources locales ont indiqué à «Alakhbar.info» que les policiers sont intervenus pour disperser la manifestation, provoquant ainsi le choc entre eux et les éleveurs en colère. Les sources ne précisent pas cependant si des victimes sont tombées suite à ces affrontements.

Les éleveurs se sont rassemblés ce lundi matin devant les locaux de la délégation régionale de l’élevage à Aioun pour exiger la disponibilité des aliments pour leur bétail menacé de mort collective par manque de pâturages.

En raison de la pénurie de ces aliments de bétail dans tous les marchés pastoraux. au cours des derniers jours, les éleveurs ont manifesté leur crainte de voir mourir en masse le bétail restant dans l’est du pays, principal réservoir de bétail en Mauritanie.

Source : Alakhbar.info
Traduit par Adrar.Info



 

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie Le site « Alakhbar.info » a reçu des images du lieu d’hospitalisation aménagé par les agents du ministère de la Santé pour les personnes victimes de la mal nutrition dans le village de Zarravia dépendant de la moughataa d’Amourj dans la Wilaya du Hodh Echarghi.
Les photos montrent les agents de la mission du ministère de la santé envoyés sur les lieux, s’occuper de l’hospitalisation des dizaines d’enfants et leurs mères dans un lieu privé car il n’y a pas de centre de santé dans le village, et le centre de santé le plus proche est situé dans un village appelé « Oum Azleilmim » à 15 km.

Une mission de vaccination envoyée par le ministère de la santé dans le village, a constaté plusieurs cas de malnutrition dont deux personnes – jusqu’ici-en sont mortes.

Une source impliquée dans la couverture de la campagne de vaccination dans la région était très faible et sa durée périodique était très courte.

Le nombre de villages dans la seule municipalité d’Adel Begrou atteint 384 villages. Leurs habitants sont vulnérables à la sécheresse, à l'échec de la saison agricole, et la transhumance de leurs troupeaux vers le Mali.

Selon une source de santé, les groupes vulnérables (enfants – femmes enceintes – personnes âgées) sont les plus touchés par la malnutrition. Deux cas ont été enregistrés dans le village jusqu’à présent , depuis l’arrivée des missions de santé : une fille enceinte âgée de 22 ans et un enfant.

Alors que les résidents ont signalé de nombreux décès avant l’arrivée des équipes de santé dans le village.

Source : alakhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


En images : Explosion d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au Ksar

En images : Explosition d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au KsarUn camion transportant des bonbonnes de gaz a explosé ce matin vers 9 heures en face de la SOCOMETAL.

Selon des sources policières, l'explosion aurait été provoquée par les flammes provenant d'un gaz de camping sur lequel les occupants préparaient du thé, dans la cabine avant du camion, en pleine circulation.

Le bruit des explosions ont été entendus dans toute la ville de Nouakchott. Aucune victime n'a été déclarée. Diffusez l'information autour de vous afin que cessent ces mauvais comportements!

Source : InfoRoute Mauritanie

 

L’enquête sur le braquage de la banque suit son cours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mardi 5 Juin vers midi, une Toyota dernier cri s’arrête devant le siège de l’agence Attijari Bank de Ten Soueïlim. Habillés à l’européenne et cagoulés, trois gaillards en jaillissent et font soudain irruption dans la banque où se trouvent quelques clients en compagnie des employés. Le premier intrus est armé d’un fusil.

Il tient tout le monde en respect. Armés de machette, les deux autres menacent tout le monde, frappant quelques personnes du plat de leurs armes. « Restez sages et tout ira bien », intiment-ils. Trois clients restés à l’écart, dont un militaire, réussissent à s’échapper.

Les bandits s’empressent alors de vider les caisses et prennent la poudre d’escampette. Une voiture à bord de laquelle sont montés des éléments du Groupement général de la sécurité routière alertée les prend en chasse mais les fugitifs ont tôt fait de les semer.

En fin de soirée, la voiture suspecte est retrouvée à Tevragh Zeïna, près de l’ambassade des Émirats arabes unies. Son propriétaire, un jeune homme connu des services de police, l’a déclarée volée, quelques heures avant le braquage, en précisant que deux jeunes hommes embarqués en autostoppeurs l’avaient obligé à descendre du véhicule pour s’en emparer.

Cette version n’a pas convaincu la police qui l’a d’emblée considéré comme suspect et arrêté. Trois autres jeunes le suivent au commissariat spécial des mineurs de Nouakchott-Ouest, avant d’être tous transférés au commissariat spécial de la police judiciaire. Mais l’enquête ne semble avoir guère avancé.

Au cours du samedi 9 Juin, divers sites d’information ont persisté à affirmer que les auteurs du braquage ont été arrêtés au Sénégal et rapatriés. Une source de la police révèle cependant que ces jeunes hommes, accusés d’un autre délit, moins grave, n’ont aucun lien avec cette affaire. Ils ont été tous remis en liberté, selon la même source.

Cambriolage d’une épicerie à Cité-plage

La Cité-plage est considérée comme une zone de haute insécurité. Chaque jour y dépose son lot de vols, cambriolage, agressions et braquages. Des bandes de malfaiteurs y circulent jour et nuit, à l’affut de la moindre occasion pour sévir. Il y a deux mois, un membre d’une bande qui venait dévaliser une villa fut tué par le propriétaire de celle-ci…

C’est aussi dans ce quartier que deux étrangers avaient tenté d’assassiner un mauritanien, chez lui, en 2013, pour s’emparer de son argent. Heureusement, ce n’était pas la volonté d’Allah. Un groupe de jeunes sportifs avait pu arrêter les deux bandits maliens pour les remettre à la police.

Il y a quelques jours, une épicerie, sise à ladite cité, a reçu d’indésirables visiteurs, vers trois heures du matin. Morts de fatigue, les boutiquiers dormaient à poings fermés. Les voleurs se sont emparés d’une grande somme d’argent et de cartes de recharge en nombre. Ils ont aussi emporté un fusil appartenant au propriétaire de l’établissement.

Braquages nocturnes à Tin Soueïlim

Le mois béni du Ramadan offre, d’habitude, beaucoup d’opportunités aux voleurs. Les rues sont souvent bondées. Les foyers veillent jusqu'à des heures très tardives. Changeant de programme, les malfaiteurs s’adaptent à ce constat.

Au lieu d’opérer la nuit, c’est au lever du soleil, lorsque tout le monde ou presque s’est endormi que nos lascars se mettent maintenant au boulot…

Pourtant, certains coins de Tin Soueïlim ont connu des braquages la nuit, durant le mois sacré. M. L. allait en compagnie de son jeune frère, au Sud du carrefour Tin Soueilim, vers vingt-deux heures, quand trois gaillards armés de couteaux l’encerclent, pointant leurs armes. Ils l’immobilisent et le délestent de son argent et de son portable, pendant que son jeune frère prenait les jambes à son cou.

Dans d’autres rues du même quartier, plusieurs personnes ont déclaré avoir été braquées et délestées de tout, également à des heures tardives. A. M. fut ainsi obligé de se débarrasser de son boubou et ses chaussures, vers quatre heures du matin, devant une villa dont on entendait les occupants discuter. Ce qui n’a pas empêché les malfaiteurs d’agir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-Naim

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-NaimDans le cadre de la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue et des produits psychotropes, des éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale ont réussi,tôt, ce mercredi (13 juin), dans le quartier de Tensoueilem (Dar-Naim) à mettre la main sur un homme suspecté d’être spécialisé dans la commercialisation de la drogue, rapporte une source.

L’opération est survenue après l’exploitation d’une information parvenue au service faisant état de la présence d’un individu de nationalité algérienne qui ramenait de la drogue à partir des frontières du nord.

C’est après la surveillance de ces mouvements, et l’établissement d’un plan sécuritaire qu’il a été arrêté dans un domicile à Tensoueilem en possession d’une importante quantité de drogue, précise la source.

Le narcotrafiquant présumé avait tenté d’incinérer la drogue lorsqu’il a su que les gendarmes allaient effectuer une "offensive" sur la maison, mais, il a échoué dans sa tentative, dit-on. L'homme vivait avec deux dames dont les nationalités n'ont pas été révélées.

Il aurait été conduit avec son produit vers l’office de la lutte contre la drogue et le trafic illicite des produits psychotropes, conclut notre source.

Source : Tawary (Mauritanie)

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueurs

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueursUne bande de trois personnes a attaqué, ce lundi 11 juin, en début d’après-midi, une agence Wari (transfert d'argent) dans un quartier de Sebkha, rapporte Meyadin, qui cite une source.

C’est après avoir agressé le gérant de l’agence, qu’ils sont parvenus à emporter une importante somme d’argent qui se trouvait dans le coffre, ajoute la source précitée. Aussitôt, alertés, les éléments de la brigade recherche du commissariat de police Sebkha 2 (Nouakchott-Ouest) ont poursuivi les auteurs présumés dans les jardins qui séparent Sebkha de la capitale.

C’est après une heure de face à face violent dans ce maquis très sollicité par les gangs, que les policiers ont réussi à neutraliser les trois hommes. Ces derniers ont été conduits au commissariat, précise la même source. Quant au montant dérobé, aucune information n'a encore circulé.

Selon le journal électronique arabophone, Meyadin, un policier, a été légèrement blessé.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent (Photos)Samedi 9 juin 2018, vers 15 heures, plusieurs voleurs ont fait irruption dans une pharmacie près du "Onzième poteau" de la moughataa d’Arafat, dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Ils ont agressé le propriétaire de l’entrepôt et lui ont volé de l’argent.

Un parent de la victime a déclaré que les voleurs étaient armés d’armes blanches. Ils ont poignardé le gérant dans le dos et aux mains, lui ont extirpé son téléphone et l’argent qui était en sa possession, avant de quitter la zone en toute sécurité.

Il importe de rappeler que de vastes zones de la capitale Nouakchott vivent ces derniers temps, des incidents similaires, au milieu d’appels répétés des populations, demandant de renforcer et activer le plan de sécurité des personnes et biens dans la capitale Nouakchott.

Appels exigeant des autorités de traquer fermement pour anéantir les foyers des délinquants et pillards, qui prolifèrent dans tous les quartiers de la capitale.

Source : zahraa.mr

Traduit par Adrar.Info

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes suspectés

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes accusés (Presse) Les quatre jeunes mauritaniens arrêtés, le vendredi dernier, par la DIC de Dakar et remis à la police mauritanienne sur un mandat d’arrêt lancé depuis Nouakchott, suite au braquage perpétré le 5 du mois courant, sur l’Agence Attijari bank de Tinessoueilm (Nouakchott-Nord).

Après des interrogatoires minutieusement entrepris par des enquêteurs, la sûreté nationale a libéré les jeunes qui ont été suspectés, rapporte le journal électronique Al Akhbar.info. Du coup, cela signifie que les auteurs de l’opération qui ont emporté une somme estimée à plus de cinq millions d’UM-N sont toujours en cavale.

A en croire, les images captées par les vidéos de surveillance installées dans la banque, il s’agit de quatre jeunes cagoulés armés d'armes blanches, d’un pistolet et d’un fusil d’assaut. Toujours selon un témoin oculaire, ils sont venus à bord d’un véhicule de marque Prado.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Une jeune fille tombe d'un pont

Une jeune fille tombe du pontUne jeune fille a chuté du pont de l’ancien wharf de Nouakchott. La fille en question était en compagnie de ses amies qui déambulaient sur le quai du wharf à près de 100 mètres de la côte quand subitement, elle eut des vertiges et s’effondra avant de se chuter dans les eaux de mer.

C’était mercredi dernier. Sa chance fut d’avoir été aperçue à temps par un jeune qui pratiquait la pêche en ligne sous le quai et qui avait immédiatement dans l’eau pour la secourir Au même moment, deux autres pêcheurs à la ligne se mirent dans l’opération de sauvetage en plongeant à leur tour.

Les trois sauveteurs parvinrent tant bien que mal, à conduire sur la plage, l’infortunée qui avait retrouvé ses sens. Il faut remarquer que depuis le début du mois béni de Ramadan, les anciennes installations du Wharf de Nouakchott constituent des lieux de repos privilégiés des jeûneurs.

Les lieux qui offrent de l’ombre, une belle vue sur la mer, de la plage et de la brise d’océan sont certes indiqués pour aider les jeûneurs à passer le temps, mais ils sont tout aussi dangereux du fait de la vétusté du quai laissé à lui-même depuis plus de trente ans !

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à Da

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à DakarLes braqueurs de l’agence bancaire d’Attijari Wafa de Nouakchott ont été mis hors état de nuire ce jeudi.

Ils avaient traversé la Mauritanie par vol pour se terrer à Dakar. Sur place, les quatre malfaiteurs louent un appartement meublé aux Almadies et pensent à passer des vacances de rêve avec les 14 000 dollars emportés. Pendant tout ce temps, la police de Nouakchott était sur leurs traces, saisissant Interpol lorsqu’elle a su que le colis avait changé de pays.

Mis au parfum, la Division des investigations criminelles (Dic) du Sénégal déroule un maillage qui lui permet de mettre la main sur le grappin. Le gang devrait être renvoyé sous peu en Mauritanie avant d’être jugé.

Source : Senegal7

Les trois enfants disparus retrouvés

En début de semaine, deux fillettes et leur frère cadet, envoyés par leur mère à la boutique du coin, ne rentrent pas chez eux. Leurs parents les cherchent partout et s’inquiètent énormément. Grâce à Dieu, leur appel, au commissariat de police El Mina 2, va porter ses fruits. Quarante-huit heures plus tard, les enquêteurs reçoivent en effet une information faisant état d’une famille guinéenne qui abriterait trois enfants mauritaniens. Les policiers se rendent à El Mina où se trouve ladite famille. Ils perquisitionnent la maison et découvrent, tout d’abord, beaucoup d’habits d’enfants, éparpillés dans une chambre puis, dans une autre, trois enfants endormis. Ils paraissent drogués. Les policiers les évacuent aussitôt à l’hôpital de l’Amitié. Le couple guinéen, Bakari et Aicha, sont embarqués au commissariat, pour une garde à vue. Une nombreuse foule de curieux s’y rassemble à ses portes. Nous attendons les résultats de l’enquête, pour en savoir plus, malgré le blackout de la police. Beaucoup de rumeurs circulent cependant, relayés par divers organes de presse. Ils font état d’une bande étrangère qui kidnapperait les enfants pour les expatrier, à des fins  commerciales…Les trois enfants sont dans un état déplorable. Le garçon n’est toujours pas réveillé.

Plusieurs poignardés à Nouakchott-Ouest

La zone de Nouakchott-Ouest englobe Sebkha, Tevragh Zeina et le Ksar. Chacune de ces communes a sa particularité. Sebkha est la plus populeuse. Elle est fréquentée et habitée par la grande majorité des ressortissants des pays africains sud-sahariens. C’est une plaque tournante de l’immigration clandestine, du trafic de stupéfiants et autres genres de crimes. Le fameux alcool africain, appelé soum-soum, y est distillé et vendu. Elle abrite le marché Tieb-tieb, destination quotidienne de tous les bandits et pickpockets en liberté car c’est la meilleure place pour écouler leur butin…Tevragh Zeina compte les grands marchés, les banques et les grandes compagnies. Des dizaines de malfaiteurs y circulent, jour et nuit, guettant la moindre occasion pour dérober ce qu’ils peuvent. Quant au Ksar, c’est le plus vieux quartier de Nouakchott. Des centaines de magasins et commerces s’y trouvent. Encore de beaux appâts pour les voleurs.

Au cours de la première quinzaine du mois béni du Ramadan, des bandes ont semé la terreur à Nouakchott-Ouest, la nuit. Armés de couteaux tranchants, ils braquent et poignardent, très tôt dans les rues, sans inquiétude. Ils se cachent quand passent les patrouilles et réapparaissent aussitôt qu’elles s’éloignent. Ils se déplacent en groupes et ciblent leurs proies, selon l’âge et la force physique.  Aperçoivent-ils un jeune, homme ou fille, solitaire ? Ils l’encerclent aussitôt, au vu et au su des passants qui restent, le plus souvent, indifférents. Entouré de pointes de couteau, le voilà vite déplumé, sans broncher. Essaie-t-il de résister, il sera poignardé. Parmi les nombreuses victimes de ces bandits, trois jeunes ont ainsi subi ce triste sort : au cours de la semaine passée, Abdel Kerim, grièvement blessé, à côté du stade de Sebkha ; Demba Hamidou,  près du terminus de Sebkha. Quelques jours plus tôt, un adolescent, à la Socogim Ksar.

La disparue de Ten Soueïlim retrouvée

Nous relations, dans les colonnes de notre édition passée, la disparition d’une jeune fille. Elle venait juste d’arriver, pour la première fois, à Nouakchott et était descendue chez des familiers résidant au quartier virage Ould Greïmich de Ten Soueïlim. On l’avait envoyé, le matin, chercher du pain. Elle n’était pas rentrée. La famille s’est beaucoup inquiétée. Des recherches ont été menées un peu partout, sans résultats, et une déclaration déposée, au commissariat de police Arafat 2. En fait, la jeune s’était égarée. Après quelques heures passées à la recherche de l’immeuble jaune où habitent les siens, elle se retrouve entre Mellah et El Vellouja. Aussi désorientée qu’épuisée, elle s’assoit à l’ombre d’une maison. Des curieux la remarquent et commencent à lui poser des questions. Une foule de badauds se forme. On lui propose de l’emmener au commissariat le plus proche. Peur ou ignorance, elle refuse. Elle ne connait ni l’adresse de sa famille ni le nom du quartier. Finalement, un homme de bonne volonté l’embarque et l’emmène au carrefour Ten Soueïlim vers 19 Heures. Là, elle a pu s’orienter et rentrer chez elle, au grand soulagement de sa famille d’accueil.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Examen du BEPC : Un sous-officier "faux" candidat dans un centre de Nouakchott

Examen du BEPC : Un sous-officier , Mercredi 6 juin, premier du déroulement des épreuves de l’examen du BEPC, un jeune sous-officier de l'armée,en civil, s’était présenté dans l’une des salles d'un centre d’examen de Nouakchott, dans l'intention de passer les épreuves dudit examen, à la place de son jeune frère, nous renseigne une bonne source.

C’est au cours d’un contrôle d’identification avant la distribution de l’épreuve des mathématiques, entrepris par l’un des vaillants professeurs qui surveille qu’il a été décelé. Du coup, les candidats présents dans la salle témoignèrent qu’il n’est pas le vrai candidat, explique la source.

A en croire que le premier jour, les candidats passent trois des principales et souvent les plus difficiles matières à savoir : les mathématiques, le français et les sciences naturelles.

Informé le président du jury, alerta les forces de sécurités présentes qui se sont rendu compte que l’homme qui voulait passer les examens était (….), le frère du vrai candidat. Il a été trouvé sur lui la carte nationale d'identité de son petit frère et sa carte professionnelle, indique-t-on.

Arrêté, le fraudeur présumé tente de la passer à la manœuvre. Mais, il a été vite immobilisé avant d’être conduit à la brigade mixte de la gendarmerie nationale pour répondre aux charges portées contre lui, précise notre source .

Selon une source judiciaire interrogée par notre service, il risque une peine d’emprisonnement d’un an pour faux et usage de faux, additionnée d’une solide amende.

Des informations indiquent que les responsables de l’Éducation nationale au niveau régional avaient demandé aux présidents des centres d'examen et surveillants d'être très vigilants pour parer à ces genres de tricheries.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Braquage de l’agence Attijari Bank à Nouakchott : des suspects arrêtés

Braquage de l’agence Attijari Bank à Nouakchott : des suspects arrêtés La police aurait arrêté des suspects en relation avec les auteurs du braquage de l’agence Attijari Bank, survenu mardi 5 juin courant, dans la moughataa de Toujounine à Nouakchott-Est.

Il s’agit de trois individus qui s’étaient présentés la veille au commissariat de police chargé des mineurs à Nouakchott Ouest, pour signaler la disparition de leur véhicule de type Prado.

Les suspects révèlent avoir été stoppé par des inconnus, qui leur ont demandé de les prendre à bord, avant qu’ils ne se voient contraints sous la menace à l’arme de leur abandonner le véhicule, ont-ils confié aux policiers.

La vérification de la Prado retrouvée en stationnement dans un quartier de Tevragh-Zeina a montré qu’il s’agit du même véhicule utilisé par les braqueurs traqués pour leur opération.

Les trois suspects interpellés susmentionnés auraient des antécédents, d’où leur soumission à une instruction prolongée assurée par de nombreux officiers de la police.

Soulignons par ailleurs le durcissement des contrôles des véhicules sur tous les axes routiers de la capitale.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Aqlame (Mauritanie)

 

 

Braquage à main armée dans une agence bancaire à Nouakchott

Braquage à main armée dans une agence bancaire à Nouakchott L’une des agences bancaires de la capitale Nouakchott a fait l’objet mardi 5 juin courant, d’un braquage à main armée, qui s’est soldé par le cambriolage de sommes d’argent et la blessure d’une personne.

Les trois assaillants avaient sur eux un pistolet et des armes blanches, ont révélé des témoins oculaires, selon lesquels, l’agence sise à Dar Naim à Nouakchott Nord appartient au Groupe Wava Bank.

La personne blessée serait l’un des gardes de la banque. Ex-militaire, il aurait tenté d’intercepter les assaillants, apprend-on. Il a été blessé à la main sans plus de précision sur la gravité ou non de son cas.

Les sommes cambriolées n’ont pas été également révélées.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Ksar/Nouakchott: Un gigantesque incendie fait trois morts

Ksar/Nouakchott: Un gigantesque incendie fait trois morts (Vidéo)Trois morts et des blessés consitutent le lourd bilan d’un gigantesque incendie survenu dimanche 3 juin courant, dans la moughataa du Ksar, relevant de Nouakchott Ouest.

Les flammes ont décimé un hangar en bois appartenant au gardien d’un terrain, dans lequel il habitait avec sa famille dont certains membres y dormaient au moment de l’incendie.

Les premières hypothèses avancées sur la tragédie privilégient la piste d’un court-circuit électrique. Les détails sur les victimes du drame n’ont pas encore été rendues publics.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Jeridety (Mauritanie)

 

Un mort et quatre blessés par agression à l’arme blanche à El Mina, Sebkha et Ksar

Un mort et quatre blessés par agression à l’arme blanche simultanément à El Mina, Sebkha et Ksar (noms ) Selon des sources recueillies par "Mayadin", un jeune homme a succombé à ses blessures, après avoir été agressé, après minuit (samedi à dimanche), par une bande armée qui lui a asséné des coups à l’arme blanche.

Au même moment, quatre autres jeunes se trouvent alités dans une situation de santé critique, à l’hôpital national, après avoir été soumis à des attaques similaires. Les mêmes sources ont déclaré que les cinq victimes se promenaient séparément, dans les rues des moughataas El Mina, le Ksar et Sebkha quand ils furent attaqués, chacun à son tour, par des bandes armées.

Les blessés ont été emmenés à tour de rôle, à l’hôpital national, où l’un d’eux a expiré son dernier souffle, alors que les quatre autres sont dans un état de santé critique.

Le nommé Abdel Kerim Diallo a été soumis à une attaque armée dans le quartier de "Bassora" près du stade "Sebkha". Tandis que Demba Hamidou Diakité, a été attaqué près du "dernier arrêt" entre les moughataa d’El Mina et Sebkha.

Les deux autres ont été attaqués près du "4éme Robinet", dans la moughataa de El Mina, l’un d’eux s’appelle Mohamed Aly Kane. L’identité du 2éme n’est toujours pas connue.

Le cinquième, lui, Hamoud Ould Hamidou était attaqué, dans le quartier de Socogim, dans la moughataa du Ksar.

Source : meyadin.net

Traduit par Adrar.Info



 

Un homme tue son frère cadet

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Arafat est une des zones les plus dangereuses de Nouakchott. Le taux du crime y est très élevé et ceux qui s’y baladent la nuit courent de gros risques. Chaque jour produit son lot de délits et de crimes, en ces quartiers éloignés dont les violons des commissariats ne désemplissent jamais.

Samedi 26 Mai, vers six heures du matin, le commissariat de police Arafat 1 est informé qu’un cadavre vient d’être découvert, au quartier « Poteau 11 ». Bouchama Ould Rajel, trente ans, un réparateur de pneus – « Michelin » en jargon populaire –dit avoir trouvé, en revenant de la mosquée, le cadavre de son frère qu’il avait quitté endormi, un peu plus tôt, dans son atelier situé près du supermarché Assalam.

Après le constat dressé par le procureur de la République et les autorités, le cadavre est évacué à l’hôpital et Bouchama conduit au commissariat, pour déposition. Au début, il persiste à déclarer avoir découvert le cadavre de son frère, « probablement assassiné par des malfaiteurs ».

Mais il paraît troublé et divers de ses propos sont contradictoires. Alertés, les enquêteurs poursuivent l’interrogatoire et, quelques heures plus tard, il craque : c’est au cours d’une bagarre avec son frère Cheikh Ould Rajel, âgé de quinze ans, autour d’un petit héritage légué par leur père, que le drame s’est produit.

Le cadet aurait tiré le premier son poignard, avant de succomber sous celui de son aîné, « obligé de se défendre », prétend celui-ci. La reconstitution du meurtre a eu lieu le dimanche 27 Mai. Le fratricide sera déféré et écroué dans les jours à venir.

Disparition d’une jeune fille


On ne cesse d’évoquer des rapts d’enfants. Leur psychose s’est installée, chez nous, depuis 2008, et les rumeurs à ce sujet pullulent. Chaque jour en a son lot. Le plus souvent, d’invraisemblables odyssées. Mais un enfant de huit ans a bel et bien disparu d’Arafat, depuis un mois, sans laisser de traces. Sa famille a publié sa photo partout mais reste malheureusement sans nouvelles, à ce jour.

Samedi 26 Mai, au quartier virage Ould Greïmich, une jeune fille, tout juste arrivée de l’intérieur du pays, est envoyée, vers neuf heures, chercher du pain à la boutique voisine. Elle revient aussitôt pour dire que la boutique n’en a pas. On lui ordonne alors d’aller en chercher ailleurs.

Mais elle ne revient pas. On s’inquiète et commence à la rechercher. Personne ne l’a vue, à part une vendeuse d’étalage qui affirme l’avoir vue marcher, en compagnie d’une femme, du côté du carrefour Tin Soueïlim. La famille a déclaré la disparition à la police. Dimanche 26, la jeune fille n’a pas encore été retrouvée.

Les cambrioleurs changent de programme

D’habitude, les malfaiteurs choisissent les heures tardives de la nuit pour opérer. Voleurs, cambrioleurs, braqueurs et violeurs commencent à circuler dans les rues obscures, à partir de deux heures du matin.

Les opérations sont toujours menées entre trois heures et cinq heures, alors que les gens dorment à poings fermés, laissant le champ libre aux bandits. Il est rare que quelqu’un de leurs victimes se réveille…

Mais, avec le mois béni du Ramadan, beaucoup veillent jusqu'à l’aube. La plupart des rues grouillent de monde, ainsi que les places publiques, tout au long de la nuit. Des groupes de jeunes hommes et femmes circulent ou se rassemblent devant les maisons.

Les enfants jouent au ballon en plein air et les adultes aux cartes. Les boutiques et supermarchés demeurent ouverts. Tout cela dérange et nuit aux intérêts de la petite frange de la population qui ne misait que sur l’obscurité pour sévir. Du coup, la plupart de nos malfaiteurs reste en stand bye, attendant la veille de la fête pour opérer.

Certains petits voleurs et cambrioleurs ne jettent cependant pas l’éponge. Ils passent la nuit à roupiller tranquillement. Juste après la prière de l’aube, ils se mettent au « boulot », guettant la moindre occasion. Il n’est, de fait, pas rare que des familles, mortes de fatigue, oublient de fermer leurs portes à clef.

Et hop ! Voilà nos cambrioleurs matinaux de passage, pour tout emporter ! Partout dans la ville, des domiciles ne sont dévalisés que pendant ce mois sacré. Dernièrement, le père et les fils d’une famille, sise à Tin Soueïlim, sont ainsi partis à la prière, laissant la porte ouverte. Une fille de la maison s’apprête à se recoucher, quand deux « djenks » font irruption. « Pas de bruit ! », avertit l’un d’eux, brandissant un poignard.

Glacée de peur, la fille se couvre le visage et fait semblant de dormir. Les deux voyous emportent quelques téléphones portables, de l’argent et des habits, avant de disparaître.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

 

Une jeune femme sénégalaise portée disparue

Une jeune femme sénégalaise portée disparue   Une jeune femme de nationalité sénégalaise, Fatou Hanne, la vingtaine, est portée disparue depuis le mercredi 30 Mai à 14heures au quartier du Centre Emetteur. Selon ses parents qui s’inquiètent de son sort, sa patronne l’avait envoyée à la boutique.

Quelque temps après, elle n’est pas revenue ni fait signe de vie quelque part. Toujours selon ses proches, sa patronne avait attendu jusqu’aux environs de 17heures sans nouvelle. Elle a contacté les parents de la jeune femme pour les informer de la disparition de sa femme de ménage.

Ces derniers ont tenté de la joindre au téléphone, sans succès. Le téléphone sonne mais aucune réponse de Fatou Hanne. La police a été mise à ses trousses et aurait, d’après ses recherches, localisé la jeune femme dans les environs de la CASE. Mais toujours, elle reste introuvable.

Les inquiétudes augmentent. Les parents et la patronne pensent qu’elle a été enlevée par une personne inconnue pour un motif inconnu. Car, Fatou Hanne, née le 22/01/1992 à Mbane, un village du Walo Sénégal, dans le département de Dagana, connaitrait bien la ville de Nouakchott où elle a longtemps séjourné et travaillé sans problème.

Un appel a été lancé dans l’espoir de trouver saine et sauve, cette jeune femme qui, vraisemblablement, jouit également de ses facultés mentales et n’a jamais eu un comportement du genre.

Source : Journal Tahalil (Mauritanie)

 

Un fait divers pas aussi banal

Un fait divers pas aussi banalL’histoire s’est produite samedi dernier (26 mai) aux environs de 16 heures sur la route dite Soukouk. Un jeune homme, Brahim Ould N’dary,la vingtaine, au volant d’une petite Toyota, freine des quatre fers pour éviter un tout terrain devant lui. Il l’effleure à peine.

Un homme d’une quarantaine d’années en descend. Le jeune homme vient à son accueil et lui propose, comme il n’y a pas eu de dégât, que chaque véhicule continue sa route ou qu’on appelle la police pour dresser constat. L’homme, probablement énervé par autre chose, lui adresse un torrent d’insultes et remonte dans la voiture.

Croyant l’affaire réglée, le jeune prend place à son tour dans sa voiture. Mais avant qu’il ne démarre, deux hommes descendent du tout terrain et commencent à lui asséner des coups, tout en l’étranglant avec un turban qu’il portait à son coup. Aux premiers coups, il perd connaissance. Ils le conduisent alors dans sa voiture et le déposent à l’hôpital militaire pour y subir des soins.

C’est là qu’il reprendra ses esprits. Avertie par une parente qui a reconnu la voiture, ses parents accourent à l’hôpital d’où il ne sortira que vers 22 heures. Le soir même, ils déposent une plainte auprès de l’officier de permanence de la police (on était le week-end), puis une autre le lundi au commissariat du Ksar 1 et saisissent le procureur de Nouakchott Ouest.

Mais personne n’a le courage de convoquer les fautifs. Vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que les deux hommes ne sont autres que les deux frères de Mohamed Ould M’sabou, le mari d’Asma Mint Mohamed Ould Abdel Aziz, celui-là même qui a conduit le jeune évanoui à l’hôpital militaire et était donc présent au moment des faits.

Dans cette Mauritanie nouvelle, il y a des gens au dessus de la loi. Ils peuvent tirer à balles réelles, blesser, gifler et bastonner en toute impunité. Jusqu’à quand ?

Source : Le Calame (Mauritanie)