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Faits Divers en Mauritanie

Drame en haute mer : Le Collectif des proches des victimes lance un appel de détresse aux autorités

Drame en hauter mer : Le Collectif des proches des victimes lance un appel de détresse aux autoritésLe collectif des proches des jeunes mauritaniens portés disparus depuis le 11 janvier 2019 a lancé dimanche un appel de détresse aux autorités mauritaniennes pour faire toute la lumière sur cette affaire, a-t-on constaté sur place.

Selon ses animateurs, il n’y a aucun doute que plusieurs jeunes de la région du Ghidimagha (Sud de la Mauritanie) sont portés disparus depuis cette date. Néanmoins, les animateurs du collectif disent laisser à l’Etat d’accomplir sa mission régalienne pour informer les parents et l’opinion publique nationale de toutes les péripéties de ce drame.

Les membres du collectif se sont cependant dit outrés par les déclarations du porte-parole du gouvernement et du président de l’Assemblée nationale tendant à nier la tragédie elle-même. Pour eux, certaines familles sont déjà en deuil pour avoir reçu des informations de réseaux de passeurs, d’Ongs étrangères et repris sur les réseaux sociaux.

Le Collectif, qui dit reconnaitre la complexité de cette mission, a encore engagé les autorités mauritaniennes à prendre attache non seulement avec les services diplomatiques mais aussi avec les autorités régionales et les familles éplorées pour mesurer l’ampleur du drame soupçonné.

Depuis quelques jours, rappelle-t-on, 53 jeunes mauritaniens sont cités comme naufragés dans une tentative de migration clandestine vers l’Europe via le Maroc.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Meurtre à Nouakchott ouest : des suspects arrêtés

Meurtre à Nouakchott ouest : des suspects arrêtés La police mauritanienne a appréhendé certaines personnes suspectées d’être les auteurs d’un crime commis dans la wilaya de Nouakchott Ouest, le premier en cette année 2019, selon le procureur de la république de cette wilaya.

Ahmed O. Abdalla O. EL Moustapha
, a écrit sur sa page facebook que les efforts du commissariat 1 du ksar appuyé par des éléments de la brigade de recherche du commissariat spécial de la police judiciaire ont permis d’interpeller des individus suspectés d’avoir commis le premier crime de cette année dans la wilaya de Nouakchott Ouest en plus d’autres crimes.

Le procureur de la république ajoute que l’arrestation des suspects a été le fruit d’opérations de suivis précises et complexes à Nouakchott et à Nouadhibou.

Les suspects ont reconstitué le crime sur les lieux où il s’était déroulé en présence des autorités compétentes et ils ont par ailleurs indiqué les commerces qu’ils avaient cambriolés.

Le magistrat ajoute, dans son Tweet qu’il s’agit d’une bande de jeunes dont des mineurs accusée d’être responsable du meurtre du citoyen Cheikh Bettar O. Mohamed O. N’Deyla il y a quelques jours au Ksar.

Le meurtre de ce commerçant par des malfaiteurs dans le quartier du Ksar avait été annoncé il y a quelques jours par des blogueurs sur les réseaux sociaux.

Source : Sahara Médias


 

 

Maroc : Migration Sans Frontières confirme la disparition en mer de plusieurs migrants mauritaniens

Maroc : Migration Sans Frontières confirme la disparition en mer de plusieurs migrants mauritaniensL’ONG Migration Sans Frontières a confirmé la disparition de 53 migrants clandestins, dont trois femmes, qui tentaient de rejoindre les côtes espagnoles, via le Royaume chérifien.

La plupart des disparus sont de nationalité mauritanienne, note Migration Sans Frontières. Ils venaient surtout de la zone de Guidimakha dans le Sud mauritanien. Les 53 avaient emprunté la mer, vendredi dernier, à bord d’une pirogue qui a chaviré après avoir heurté « quelque chose ». Les secouristes espagnols et marocains n’ont pas pu retrouver l’embarcation.

Migration Sans Frontières a confirmé l’accident après avoir écouté le témoignage du seul survivant de l’accident qui est actuellement hospitalisé au Maroc. Il s'agit du 54e passager de la pirogue.

L’ONG préfère parler de « disparus » car aucun corps des 53 n’a été retrouvé. Contactées par Alakhbar, des familles des disparus ont confirmé la mort d’au moins 19 occupants de la pirogue. Elles affirment avoir obtenu l’information auprès des passeurs.

Du côté de Nouakchott, les autorités mauritaniennes sont entrées en contact avec leurs homologues marocaines pour recueillir plus de détails sur les passagers de la pirogue.

Ce vendredi, l’ONG (mauritanienne) pour le sport et la culture a organisé une "prière de l’absent" en mémoire des disparus.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

 

Naufrage de 52 jeunes : la polémique enfle

Une vive polémique enfle en Mauritanie, suite à la disparition tragique de 52 jeunes originaires de plusieurs villages du Guidimakha et du Mali. Sur la toile, certains parlent déjà de fake news, en raison du silence total  observé par les grands médias européens et marocains sur ce drame.

Après 24 heures de silence de cathédrale, le gouvernement mauritanien est sorti de sa réserve ce jeudi par  le biais de son

porte-parole. Sur son compte twitter, Sidi Mohamed Ould Maham réfute. Pour lui , «les informations qui circulent depuis hier sur les réseaux sociaux et sites électroniques  concernant les ressortissants du Guidimagha morts en mer, sont fausses  jusqu'à preuve du contraire, selon les sources officielles contactés ».

Dans une déclaration à l’AMI, le ministre a précisé que le gouvernement s’est assuré de cela au cours d’un contact direct avec le gouvernement marocain.Il a ajouté que les autorités nationales intensifient également, dans ce sens, leurs contacts avec la partie espagnole pour avoir des informations à ce sujet le plus rapidement possible.

Une assertion battue en brèche par les faits. En effet, le deuil est observé depuis ce jeudi matin ( 17 janvier2019) à Hassi Cheggar, Samba Kandji, Hassi Bagara, Ouloumboni, Koumba N’daw et Sollou par les familles des victimes. Sur sa page facebook, le député de Sélibaby, Sidney Sokhona a adressé  aux « familles endeuillées et avec elles tout le Guidimakha(…) l’expression de mes condoléances les plus sincères, les plus attristées. Je prie Allah de les accueillir dans son saint paradis et les enveloppe de sa vaste miséricorde » Consternés par ce drame,plusieurs proches parents des naufragés qui n’ont d’ailleurs appris le départ des leurs qu’une fois en mer ou après le naufrage se refusent à tout commentaire.

Selon l’un des rescapés, le drame s’est produit le 15 janvier. L’embarcation s’est fracassée entre le Maroc et l’Espagne. Le groupe de jeunes venait majoritairement de Hassi Cheggar,    Sellou, Selifeli,Tafara,Tachott Brane, Hassi Bagara, Diaguily,Daffort.On y dénombre 15 maliens originaires du village de Selefel. Parmi les victimes se trouve le meilleur joueur du tournoi du Guidimakha joué l’année dernière à Sélibaby et brillant élève,selon l’un de ses professeurs.

Des prétendues photos des victimes enterrées dans une fosse commune nous ont été envoyées.

Au Guidimakha, plusieurs voix appellent à la dénonciation et à la traque de la bande des passeurs. Le plus connu d’entre eux se nommerait Mohamed Camara. Il est ressortissant du village de Nieliba. Certaines bonnes  volontés sont entrain de s’organiser pour réunir toutes les informations sur cette personne et  ses complices afin de déposer des plaintes en Mauritanie et au Maroc et  le traduire en justice.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Encore le Soum-soum !

Faits divers… Faits divers… Faits divers… Tout le monde le sait : Sebkha, El Basra, El Kouva, Neteg, Mendez, et Médina 3 sont les fiefs des cartels du vin africain préparé localement et appelé Soum-soum. Cette dangereuse drogue apparut chez nous au début des années quatre-vingt-dix avec l’afflux des ressortissants ghanéens, nigérians et guinéens-Bissau. Le Soum-soum a augmenté le nombre de consommateurs d’alcool car son prix est à la portée de toutes les bourses, malgré ses inconvenants religieux et sanitaires. Les Ghanéens qui avaient importé sa technique furent bientôt suppléés par les Bissau-guinéens. Plusieurs cartels et réseaux de ce pays se sont, depuis, employés à rivaliser dans la préparation, la vente et la distribution de ce produit chez nous. Deux célèbres femmes, Antoinette et Rose, en étaient les baronnes, au cours des années passées.

Actuellement, un nouveau cartel, composé de différentes nationalités africaines, a mis la main sur ce marché à Nouakchott. On dit ses distilleries mobiles, installées dans des bus et camions frigos, pour échapper aux descentes de la police. Chaque réseau entretient, dans les commissariats, des informateurs qui les préviennent des déplacements et autres descentes de la police.

La revenante

En Juillet 2003, F.A. quittait son domicile à Dar Naïm pour rendre visite à son père, aux environs de Rosso. Une semaine plus tard, celui-ci contactait la famille à Nouakchott pour demander… des nouvelles de sa fille. Elle était portée disparue depuis. Des recherches furent menées, la police enquêta… sans suites. Les déclarations de sa sœur permirent de dresser le portrait-robot du dernier taximan qui l’avait embarquée. Plusieurs chauffeurs furent auditionnés… sans suite également. Dossier sombre parmi tant d’autres de la police, l’affaire fut classée « casse-têtes » ou « énigmes », avec les cas d’Ould Sneiba, d’Ould Idhawi et du restaurateur tunisien retrouvé mort dans une rue d’El Mina en 2008. Le vieux père de la disparue décéda quelques années plus tard, toujours sans nouvelles de sa fille. La part d’héritage de celle-ci fut gardée sept ans durant, avant d’être remise à son unique fils, conformément à la Charia. La famille en fit alors son deuil.

Mais voici quelques mois, un parent en visite à Guerrou, en Assaba, a la surprise de se trouver face au sosie de la réputée défunte. « Tu ressembles étonnamment à un parente à moi décédée », lui dit-il. « El Kheir », répond alors l’inconnue qui se perd aussitôt dans la foule. L’homme informe par téléphone la famille. Sa sœur lui apprend qu’elle a déjà entendu parler d’une femme inconnue qui s’est installée dans cette ville et dont les traits ressemblent à leur chère disparue. Il décide alors de séjourner un peu à Guerrou. Deux jours plus tard, il l’aperçoit à nouveau et, visage enturbanné, décide de la filer. Il découvre ainsi son domicile et, après quelques jours d’investigations, acquiert la certitude qu’il s’agit bien de F. C’est à la suite d’un différend avec certains membres de sa famille qu’elle avait émigré. Sa sœur et son frère l’ont rejointe et convaincue de revenir at home. Elle est actuellement avec sa famille à Nouakchott.

La fièvre de l’or

Notre pays a connu une véritable ruée vers l’or en 2016. Des personnes de tout âge se sont déplacées, entre Nouakchott et Nouadhibou, dans le fol espoir d’en dénicher, bradant parfois tout, pour acquérir quelque moyen de prospection. Des biens immobiliers, des véhicules, des troupeaux de moutons furent vendus par certains, gagnés par la fièvre de l’or du désert mauritanien. Quelques-uns, rares, auraient eu, dit-on, la chance de découvrir de petites quantités de pierres serties de la très précieuse poudre, illico vendue à prix… d’or. Ce qui les a transformés, en peu de temps, en nouveaux riches, changeant complètement leur train de vie.

Abdallahi, un sexagénaire qui ne possédait qu’un vieux taxi à Nouakchott, accompagna un groupe de parents vers un site d’exploration au nord de Zouérate. Il gardait le campement pendant que ses compagnons poursuivaient les recherches de la poudre jaune et, quand ceux-ci venaient se reposer, il utilisait leurs appareils en d’autres endroits. Trois mois plus tard, il revint à Nouakchott pour acquérir véhicule tout-terrain et villa. Actuellement, il se compte parmi les nantis de son village.

D’autres ont eu moins de chance, rendus accidentellement invalides ou perdant carrément la vie, lors de leurs recherches. D’autres encore furent kidnappés par des étrangers et ne furent libérés que des mois plus tard… D’autres enfin ont perdu la raison, suite à trop de pertes subies. Selon plusieurs observateurs, toute cette affaire fut, surtout, une occasion… en or, de blanchir de l’argent. Il aura suffi, à tel détenteur d’une grande somme d’argent mal acquis ou d’origine « abstraite », de se diriger vers Dewas ou Tasiast et d’en revenir, pour pouvoir en disposer publiquement, au titre de prospecteur « chanceux »… jusqu’au Jugement dernier.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : le président d’un parti politique arrêté suite à un accident de la circulation

Mauritanie : le président d’un parti politique arrêté suite à un accident de la circulationLes autorités sécuritaires ont arrêté, dans la nuit de vendredi à samedi, Ibrahima Mokhtar Sar, président de l’AJD/MR, à l’origine d’un accident de la circulation ayant entraîné de graves blessures à une personne.

Des sources sécuritaires ont déclaré à Sahara Media qu’Ibrahima Mokhtar Sarr avait tamponné un ressortissant indien qui effectuait son sport sur l’avenue Mokhtar O. Daddah. Celui-ci a été transporté à l’hôpital, au service des urgences, victime de graves blessures et se trouverait dans une situation critique.

Le conducteur du véhicule a été interpelé par des éléments du groupement général de la sécurité routière et a passé la nuit dans leur poste.

La victime était arrivée à Nouakchott pour participer à l’édition « Mauritanides » organisée des derniers jours à Nouakchott. Ibrahima Mokhtar Sarr qui était député dans la dernière chambre parlementaire, fait partie des personnalités politiques importantes du pays.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

La petite fille du président mauritanien décède dans un accident de la circulation

La petite fille du président mauritanien décède dans un accident de la circulation [Photos]La fille du fils du président mauritanien Badr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, est décédée, lors d’un accident de la circulation samedi matin à l’entrée nord de la capitale Nouakchott.

Sa femme a été blessée et a été transférée à l’hôpital militaire de Nouakchott. Selon des sources d’information, l’incident aurait eu lieu lorsque la voiture de Badr Ould Abdel Aziz, le fils du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a heurté un camion.

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz s’est rendu sur les lieux de l’accident, avant d’accompagner le cortège funèbre de la fille de son fils, décédée.

Source : https://www.alakhbar.info
Traduit par adrar.info



 

Bagarre au garage

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Le Ksar est le plus ancien quartier de Nouakchott. Il fut construit à la fin des années quarante, sous la dune où était établi le poste militaire de « Tarfayet El Mansour », plus tard baptisé : Nouakchott.

Ses rues sont larges, contrairement aux autres quartiers de la ville. Mais les dizaines de garages mécaniques et autres boutiques de ferraille qu’elles hébergent les ont rendues plus étroites que celles des Médina. Il est devenu extrêmement difficile, aux véhicules, de s’y déplacer.

Jeudi 29 Novembre, lendemain donc de notre Fête nationale, une violente bagarre éclate en l’un de ces garages, non loin de l’ancien aéroport. Un mécanicien conduisant un véhicule à réparer ne parvenait pas à se frayer un passage et s’est emporté contre celui de ses collègues qui bloquait la rue.

Ils en viennent aux mains sous les yeux de plusieurs témoins qui n’interviennent pas pour les séparer. Malheureusement, l’un des protagonistes s’empare d’un gros marteau et en fracasse le crâne de son adversaire qui tombe, raide mort. Après les formalités d’usage en tel cas, la police a arrêté le meurtrier.

Les motos de la terreur

La zone Est de Nouakchott est en proie à un climat d’insécurité, ces jours-ci. De Tenweich à Tin Soueilim, de Dar El Barka à El Velloudja, la plupart des quartiers vivent dans la psychose du crime. Des bandes de malfaiteurs sévissent jour et nuit, faisant de nombreuses victimes, à la barbe et au nez des patrouilles des forces sécuritaires. Vols, cambriolages, braquages, agressions et viols, tout y passe et les fameuses bandes de Ten Soueilim ne cessent de défier la police.

Un nouveau grave phénomène est venu noircir davantage ce sombre tableau. Visage masqué, des malfaiteurs se déplacent à moto, commettant moult délits et terrorisant les citoyens. Ainsi à Mellah où une dizaine de femmes se sont fait délestées, très tôt la nuit, de leurs sacs. Des vendeurs mobiles de cartes de recharge ont subi le même sort. L’un d’eux a même été grièvement blessé, traîné qu’il a été longuement, sur l’asphalte, avant qu’il ne lâche prise.

El Velloudja, vers vingt-une heures, circulation encore très dense…Dans sa boutique, une femme discute avec sa fille en train d’allaiter son bébé. Soudain, une moto, chargée de deux hommes de teint foncé et enturbannés, s’arrête juste à l’entrée. L’un des malfaiteurs pointe une machette et ordonne, en bon hassaniya : « Si vous ne donnez pas tout ce que vous avez, je coupe la tête du bébé ! ». Affolées, la femme et sa fille se hâtent de lui passer le contenu de leurs sacs, en plus des téléphones et bijoux. Les bandits empochent le tout et disparaissent. Quoique la police ait reçu de nombreuses plaintes contre ses motards, aucun d’eux n’a été encore appréhendé.

L’imposteur

Au quartier jouxtant la fameuse clinique Najah du Carrefour, une boutique de vente de détail ouvre ses portes, vers sept heures. Le boutiquier vient à peine de terminer sa prière. Une voiture s’arrête devant la boutique, un homme bien habillé, porte-document sous le bras, en descend. Il entre et salue. « Protection des consommateurs, je viens pour un contrôle de qualité et date », lance-t-il, avant de dépasser le vendeur et de se diriger tout droit vers les étagères. Et de jeter un coup d’œil, par ci et par là, avec un air inquisiteur.

Surpris et inquiet, le boutiquier implore Allah que le contrôleur ne lui colle une amende. Vœu exaucé, semble-t-il, puisqu’à peine cinq minutes plus tard, l’homme prend congé, après avoir rassuré le commerçant que tout est en règle. Et celui-ci de le remercier de bon cœur. Avant de s’en mordre les doigts, peu après, au constat de la disparition d’une importante somme d’argent et d’un lot de cartes qu’il avait cachés quelque part dans son magasin.

Deux jours plus tard, au quartier Poteau 11 d’Arafat, le même véhicule s’arrête en face d’une boutique et se présente en tant qu’agent du contrôle des prix. Petit tour sous les yeux du boutiquier et s’en va. Mais on remarque vite, après son départ, que le contenu du tiroir n’y est plus. Plusieurs autres boutiques, en différents quartiers de la ville, ont reçu cet indésirable visiteur qui a toujours réussi à subtiliser quelque chose. La police en a dressé un portrait-robot à partir des déclarations de ses victimes. Il pourrait s’agir d’un repris de justice, connu pour arnaque et imposture.

Mosy
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Deux nouveaux cadavres à Sebkha

Après le meurtre de Tevragh Zeïna (la mort du jeune artiste Mohamed Lemine ould Eyda), qui choque encore l’opinion publique, deux nouveaux cadavres ont été découverts dans la capitale. Samedi 10 Novembre, vers le milieu de la nuit, au populeux et dangereux quartier de Sebkha, des passants remarquent un corps humain couché, à plat ventre sur le sol d’une ruelle sombre, entre le marché Sebkha et la fameuse station-service qui brûla dans les années quatre-vingt. On informe la police qui rapplique aussitôt, dresse un cordon de sécurité autour du cadavre qui semble avoir reçu plusieurs coups de poignard. Après le constat routinier des autorités, le corps est identifié avant d’être évacué à la morgue. Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, appelé Saddam ould Abeid. Il fréquentait un lieu de jeux de hasard connu dans la zone. Comme à son habitude, la police ouvre une enquête. Quelques suspects parmi les habitués dudit lieu sont raflés et entendus. Il n’en est sorti rien de concret qui puisse porter une accusation contre quiconque. L’enquête continue.

Trois jours auparavant, une bagarre éclatait, vers vingt-trois heures, près du cinéma Saada de Sebkha. Deux  membres d’un groupe de jeunes toxicomanes se disputaient une « tioumpaya » – soit une petite quantité de haschich et se sont violemment battus. L’un d’eux tire soudain son poignard et en porte plusieurs coups à son antagoniste qui s’effondre aussitôt et meurt, baignant dans le sang. Le tueur prend la poudre d’escampette. Agée de dix-neuf ans et native de Sebkha, la victime s’appelle Pathé. La police a passé quelques jours à la recherche de son meurtrier avant que le père de celui-ci ne vienne le remettre aux autorités. Il est alors mis en garde à vue, avant d’être déféré et écroué.

Un troisième au Ksar

Le lendemain au vieux quartier du Ksar, un autre cadavre a été découvert non loin de l’école 2. Il s’agit aussi d’un jeune homme mais le cadavre ne porte, cette fois, aucune blessure. L’enquête a permis d’établir qu’il s’agit de Cheikh Sidati  ould Es-soudani. La police penche pour l’hypothèse d’une mort naturelle. Ses proches demandent cependant un approfondissement de l’enquête car, physiquement fort, Cheikh Sidati ne souffrait d’aucune maladie et sa mort leur semble suspecte.

Rappelons enfin qu’un tragique meurtre avait eu lieu au quartier Dar el Beidha, au Sud de Nouakchott, il y a deux mois. Un adolescent avait égorgé un autre, au vu et su des passants, sous un éclairage public. Drogue et  jalousie, tel était le cocktail détonateur de ce drame.

Campagne contre les mauvaises mœurs

Pour la énième fois, nos autorités ont, tout dernièrement, décidé de reprendre campagne contre les mœurs légères. Après des dizaines de descentes analogues, au cours des années passées, plusieurs lieux de rencontres suspectes ont été fermés et beaucoup de personnes arrêtées. Des réseaux, comme celui de Fatou Mar, Mariem « 4 heures », Habi ou Sidi « le marabout », ont été démantelés. Au Sud de la ville, quasiment tous les lieux de rencontre ont été fermés. Mais les fameux « appartements clos » des autres parties de la ville n’ont pas été inquiétés. « Les victimes sont toujours les pauvres, alors que les personnes protégées continuent à encaisser sans crainte », affirme F. S. qui travaille dans ce secteur informel. Les rafles ont tout de même permis, aux services de l’immigration, d’arrêter nombre d’étrangers en situation irrégulière. Ils ont été presque tous expulsés hors du pays », déclare une source de la police.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Sebkha: Le présumé assassin de S.O.A arrêté (Source)

Sebkha: Le présumé assassin de S.O.A arrêté (Source) En moins de 24 heures, les hommes de la brigade recherche des commissariats de Sebkha ont réussi à mettre la main sur l’auteur présumé du meurtre qui s’est produit, ce samedi 10 novembre, aux alentours de 19 heures, près de l’ancienne station service située à quelques encablures de l’Arrêt des bus d'El Mina.

Après constat du meurtre et analyse des premières informations réunies sur les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les faits, les policiers ont étalé leurs filets pour déloger le fugitif du local, où, il s’était caché.

Dès la fin de l’enquête, il sera déféré devant l'un des juges d’instruction du palais de justice de Nouakchott-Ouest pour répondre aux faits qui lui sont reprochés, nous renseigne la source.

Il s’agit d’A...D..., un compagnon de S...O....A, tué à coups de poignards. Selon une source sécuritaire, tous deux ont déjà visité ensemble les prisons de Nouakchott. C’est à leur sortie d’une salle de jeux que le crime a eu lieu sous les regards impuissants de quelques passants, tient-on.

Le meurtrier présumé a réussi à prendre la poudre d’escampette laissant derrière lui son ami dans une mare de sang. C’est en route vers le Centre hospitalier national qu’il a succombé à ses blessures.

A la fin du mois d’octobre dernier, le président Mohamed Ould Abdel Aziz avait ordonné aux autorités sécuritaires de procéder à la fermeture de tous les centres et salles de jeux et de projection des films.

Supposant qu’ils sont des lieux de rencontre pour les jeunes qui s’adonnent à la drogue et à la violence.

A en croire que de nombreux crimes se passent devant ces centres qui sont devenus des lieux de rencontre pour une grande frange de la jeunesse.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : une affaire de pornographie secoue la toile !

Mauritanie : une affaire de pornographie secoue la toile !Décidément ! On ne se croirait pas être dans un pays islamique à 100% musulman. Une histoire de diffusion de film pornographique par des mauritaniens a fini par choquer la toile ! En effet, c’est la première fois dans l’histoire du pays que des jeunes sont jugés pour des actes à caractère pornographique.

Selon des sources judiciaires, trois jeunes (deux filles et un garçon) accusés de diffusion de films pornographiques, ont comparu, mercredi 07 novembre, devant la cour pénale de Kiffa (600 kilomètres au sud de Nouakchott).

Le tribunal a reconnu coupables ces « délinquants sexuels » et leur a infligé de lourdes peines et une sanction pécuniaire d’un montant total de 1,6 million d’ouguiyas.

Ainsi, le jeune homme a écopé de 7 ans de prison ferme avec une amende de 1 million d’ouguiyas. La fille majeure a été condamnée de 2 ans de prison dont 6 mois ferme et doit s’acquitter de 300000 ouguiyas.

La fille mineure quant à elle a été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et une amende de 300000 ouguiyas.

Le film diffusé il y a de cela quelques mois a fait un tôlé sur les réseaux sociaux. Le scénario a été largement commenté par les mauritaniens, n’étant pas habitué à ces genres de mœurs, vivement réprimés par la loi.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Meurtre d’Ould Eida : Les présumés meurtriers déférés

Il y a quelques jours, une voiture s’arrête, l’après-midi, devant la clinique Ibn Sina, non loin de la route de Nouadhibou. De jeunes hommes en descendent hâtivement, s’empressent de sortir, du véhicule, un corps humain saignant et, semble-t-il, inanimé, le déposent à la porte de la clinique, réembarquent et filent, laissant le blessé en compagnie d’une jeune femme elle aussi descendue de la voiture. On évacue d’urgence le corps à l’intérieur de la clinique. Mais il s’est déjà vidé de son sang et le jeune homme succombe à ses blessures.

Informée, la police ne tarde guère à identifier le cadavre. Mohamed Lemine, le fils du célèbre artiste feu El Khalifa Ould Eyda, né en 1992, est mort suite à plusieurs coups de couteau, au cou et à l’abdomen. Après les formalités habituelles en ce genre de décès, la police ouvre son enquête et arrête, le même jour le propriétaire du véhicule, fils d’un grand ténor. La jeune fille n’est autre que la femme du défunt. Liman, frère de celle-ci, est également coffré. Un couple venant de Nouadhibou est entendu par la police. Les aveux  des prévenus font apparaître un contentieux entre la victime et ledit beau-frère qui l’aurait contacté pour lui adresser des reproches. « On m’a rapporté tels ou tels propos que tu aurais tenus à mon encontre. – Je t’attends dans mon appartement », répond Mohamed Lemine. Quelques minutes plus tard, Limam débarque. Une chaude discussion s’engage puis les coups commencent à pleuvoir. Mohamed Lemine s’empare d’une fourchette. Limam tire un poignard. Il en assène plusieurs coups à son vis-à-vis et, tandis que celui-ci s’écroule, repart dans la voiture d’un ami qui l’avait accompagné.  Constatant, sur les lieux du drame, l’état critique de son époux, la sœur de Limam téléphone audit ami, pour l’implorer de revenir évacuer le blessé. Il accepte de revenir, malgré l’opposition de Limam. On connaît la suite.

Les deux présumés complices ont passé deux jours en garde à vue au CSPJ, ainsi que la  femme du défunt, avant de se voir transférés au commissariat Tevragh Zeina 2. Le fils du haut responsable a été relâché ; le présumé meurtrier et sa sœur seront déférés ultérieurement, selon une source digne de foi.

Une bijouterie dévalisée en plein jour

La délinquance et le crime ont malheureusement considérablement progressé chez nous. Le taux de la criminalité monte en flèche, malgré les gros efforts sécuritaires entretenus par les autorités. Le centre-ville n’était, jusqu’ici, que peu ciblé par les malfaiteurs mais il semble bien que la donne ait changé. Des agences bancaires et financières ont été braquées, tout dernièrement. Les pickpockets pullulent dans les grands marchés de la ville…

Vendredi passé, juste à l’heure de la prière, une grande bijouterie, sise au centre de Tevragh Zeina,  à côté de l’ancien fameuse « boutique couscous », a reçu la visite de malfaiteurs qui l’ont mise à sac. Selon la déclaration de son propriétaire à la police, les cambrioleurs ont emporté beaucoup de bijoux, pour une valeur de plusieurs dizaines de millions d’anciennes ouguiyas. L’enquête piétine.

Les casseurs au Carrefour

Apparu à Dar Naïm, le phénomène se répand dans la ville. Des bandes de voyous profitent de l’obscurité des heures tardives pour briser les vitres des voitures garées, afin de les dévaliser. La semaine dernière, plusieurs véhicules garés aux environs de la clinique Najah ont subi ce triste traitement. Un d’entre eux a cependant réussi à faire fuir les voleurs car son système d’alarme s’est déclenché.

Des voitures garées non loin d’un commissariat de police n’ont pas été épargnées. Afin de parer à ces méfaits, des automobilistes se sont regroupés pour engager des gardiens. Mais beaucoup de ceux-ci se couchent très tôt, histoire de se réveiller à l’aube, espérant ainsi faire croire, à leurs clients, qu’ils sont restés éveillés, gourdin en main… et, surtout, empocher, dès le départ des premières voitures, les cent ouguiyas promis pour leur veille.

Mosy

Source : Lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : Le bilan de l’accident d’Aghchorguit monte à 11 morts

Mauritanie : Le bilan de l’accident d’Aghchorguit monte à 11 morts Ce mercredi matin, une collision a eu lieu à Aghchorguit à 38 km de la ville d'Aleg (Sud) entre un bus de la société SONEF Transport Voyageurs et un véhicule qui partait à Mbout. Le bilan s’est alourdi à 11 morts.

Six nouveau décès sont arrivés à l'hôpital d'Aleg s’ajoutant aux cinq qui ont été déjà enregistrés. On compte parmi les passagers du bus de la SONEF des ressortissants maliens, mauritaniens et nigériens.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : trois morts dans l’éboulement d’un site d'orpaillage

Mauritanie : trois mort dans l’éboulement d’un site d'orpaillage Trois jeunes mauritaniens travaillant dans l’orpaillage ont été tués, mardi, dans l’éboulement d’une mine d'or artisanale, a appris de source sécuritaire.

Le drame a eu lieu dans la localité de Sakina, non loin de la ville de Chami, à mi-chemin entre Nouakchott et Nouadhibou. Deux personnes ont été tuées sur le coup après le drame, alors que la troisième a succombé à ses blessures après avoir été transportée à l’hôpital.

L’orpaillage est apparu en Mauritanie il y a quelques années lorsque des milliers de personnes se sont ruées sur la zone environnante de Tasiast où la société canadienne Kinross détient une mine d’or en pleine expansion.

Les orpailleurs s’adonnent à cette activité en utilisant des moyens artisanaux et se trouvent parfois coincés dans les puits qu’ils creusent et qui peuvent s’effondrer à tout moment.

Aucun dispositif de sauvetage n’a été mis en place dans ces zones, en dépit de la réglementation par le gouvernement de l’activité d’exploration artisanale de l’or.

Dans son ensemble, le secteur minier contribue environ pour le tiers du Produit intérieur brut (PIB) en Mauritanie et est tiré essentiellement par les minerais de fer exploités par la SNIM dans les gisements de Zouerate.

Pour ce qui est de l’or, le pays produit annuellement environ 7 tonnes, mais sa plus grande part revient à la société exploiteuse.

Source : Apanews

 

 

Tevragh Zeina : un jeune homme décède des suites de coups de poignard

Tevragh Zeina : un jeune homme décède des suites de coups de poignard Un jeune homme est décédé mardi 23 octobre courant, dans la moughataa de Tevragh -Zeina, à Nouakchott-Ouest, des suites de coups de poignard provenant de son ami.

La dépouille du défunt, fils du célèbre artiste feu El Khalifa Ould Eidda, a été transportée vers la clinique Ibn Sina, afin d’être examinée par les médecins et de s’assurer de sa mort clinique.

La police a aussitôt lancé une enquête afin de déterminer les circonstances de ce drame dont les mobiles n’ont pas encore été identifiés.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Deux nouveaux cadavres

Ce sont plus certains quartiers que telle ou telle commune, où le crime et la délinquance paraissent incrustés. Les illustrations de ce constat sont légion. Pour autant, tous les drames et autres faits divers macabres ne leur sont pas forcément imputables.

Dar Naïm, secteur 18, samedi 6 Octobre. Les voisins d’une maison habitée par un jeune homme qui vivait seul sentent une odeur pestilentielle en provenance de celle-ci. Après avoir hélé en vain, ils finissent par en forcer la porte d’entrée pour y découvrir un cadavre en décomposition. Informée, la police se rend rapidement, pour garder les lieux en attendant l’arrivée du procureur et des autres autorités pour le constat .Évacué à la morgue, le cadavre est ensuite identifié. Il s’agit bien du jeune résidant solitaire, inconnu du quartier. L’enquête à son sujet suit son cours mais il semble pratiquement certain, du point de vue médical, qu’il s’agit d’une mort naturelle.

À Néma, à l’Est du pays, cela faisait quelques jours qu’une fillette de huit ans a disparu de son domicile dans un quartier périphérique de la ville. On découvre un cadavre au fond d’un puits juste à côté de la maison familiale de la disparue. Extrait, le voilà vite identifié : c’est bien la jeune Mamma Sidati que tout le monde recherche. Aucune signe de viol ou de coup suspect : « mort naturelle », conclut l’enquête de la police. Mamma serait tombée à l’intérieur du puits en voulant puiser de l’eau.

Des tirs à l’ancienne Primature

Jeudi 5 Octobre, vers seize heures, plusieurs tirs déchirent soudain le silence de l’ancienne Primature. Surpris ou effrayés, employés, visiteurs et agents de la sécurité affluent vers le deuxième étage d’où semblent être partis les tirs d’arme légère. Un homme d’une cinquantaine d’années s’y tient debout, pistolet à la main, dans un couloir non loin du bureau de la ministre de l’Urbanisme alors en réunion avec des collaborateurs. Plus de peur que de mal car l’homme n’a fait que tirer en l’air. « N’approchez pas ! », lance-t-il aux agents, « Je veux parler directement à la ministre ». De hauts responsables du ministère viennent s’enquérir, au nom de celle-ci, des doléances de l’intrus. « Je viens me plaindre de l’Agence de développement urbain ! Elle a usurpé des lots de terrain m’appartenant pour les donner à d’autres ». On lui promet d’examiner son cas au plus tôt mais « calmez-vous et déposez votre arme, s’il vous plaît ». Un quart d’heure plus tard, la police vient l’appréhender. Il n’a pas d’autorisation de port d’arme et celle-ci est donc aussitôt saisie. Après une courte garde-à-vue au commissariat du Ksar 2, le voilà déféré puis écroué.

Cambriolage au poste de police

Un responsable d’une agence de transfert d’argent de la capitale revient à une heure tardive d’une visite dans l’Est du pays ou il recouvrait des créances chez divers clients. Et c’est titubant de sommeil qu’il atteint, vers trois heures du matin, le poste de police à l’entrée Est de Nouakchott. Il décide alors d’y dormir, en plein air tant il fait chaud, après avoir laissé son véhicule sous la garde des policiers toujours en faction. Le coffre de son véhicule contient alors, affirmera-t-il plus tard, la bagatelle de huit millions d’ouguiyas. Mais, revenant le matin à son véhicule, il constate que les vitres en sont cassées et l’argent a disparu. Après avoir fait constater les faits par les agents sur place, il part déposer sa déclaration à la Direction régionale de police de Nouakchott-Nord et au commissariat spéciale de la voie publique.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

La police arrête le producteur et promoteur des films porno en Mauritanie

La police arrête le producteur et promoteur des films porno en mauritanieLe directeur de la police des mœurs, le commissaire principal, Fadily Ould Naji, a déclaré que les services de sécurité avaient réussi à arrêter le criminel qui avait récemment réalisé des films pornographiques dans la moughataa de Kiffa, capitale de l’Assaba et ses banlieues.

Ould Naji a indiqué que le criminel tentait de se dissimuler derrière un pseudonyme et la photo d’une autre personne. Il a diffusé des films d’une extrême indignation morale, qui a choqué la société mauritanienne et entrainé une forte condamnation.

Ould Naji a confirmé que des instructions supérieures très strictes ont été ordonnées pour arrêter le criminel et ses victimes afin qu’ils servent de leçon à quiconque oserait violer la loi ou se dissimuler derrière des pseudonymes pour saper la pudeur, les mœurs et les valeurs morales de la population.

Ould Naji a rassuré l’ensemble de la population, affirmant que l’appareil sécuritaire du pays est suffisamment équipé pour faire face à toute menace et aux crimes cybernétiques qui sont catalogués et suivis par des spécialistes.

Source : http://zahraa.mr
Traduit par Adrar.info


Cité olage : Un camerounais arrêté pour fabrication illicite d’alcool

Cité Plage : un camérounais arrêté La police mauritanienne a réalisé un numéro dans le quartier cité plage de Tevragh-Zeina, relevant de Nouakchott Ouest, avec la saisie de 5 barils d’alcool.

C’est le commissariat Tevragh Zeina III qui a planifié l’assaut du domicile suspecté, où des équipements rentrant dans le processus de fermentation de l’alcool ont été également saisis.

Un citoyen camerounais, qui se chargerait de la distribution de l’alcool, a été également arrêté, alors que des investigations sont lancées pour identifier et arrêter le reste de la bande.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alaraby (Mauritanie)

 

Encore un cadavre à Toujounine !

Alors qu’ils sont encore sous le chocdu drame des jours passés, voici qu’une nouvelle tragédie touche encore les habitants de Nouakchott-Est. Cette fois, c’est le quartier « école Député », en la zone administrative de Toujounine, qui se retrouve sous les feux de l’actualité. Jeudi 6 Septembre, vers dix-neuf heures, on y a en effet découvert le cadavre d’une femme, « les mains ligotées », selon des témoins, dans une petite maison abandonnée. La police s’est aussitôt rendue sur les lieux, pour éloigner l’énorme foule de curieux rassemblés. Une heure plus tard, le substitut du procureur de la wilaya-Nord de Nouakchott se présente, en compagnie des autorités administratives et d’un médecin. Après les formalités d’usage, la dépouille est évacuée à l’hôpital Cheikh Zayed, pour autopsie. La victime est identifiée un peu plus tard. Il s’agit de Killa mint Sidi, mère de plusieurs enfants. Le commissariat de police de Toujounine 2 a ouvert une enquête qui n’a encore guère avancé, aux dernières nouvelles. Rappelons que le cadavre d’une jeune fille avait été retrouvé, il y a deux semaines, pendu au plafond d’une cabane située au même quartier. L’enquête de la police avait conclu au suicide.

Le rapt de la fillette dénué de tout fondement

La psychose du rapt des enfants en bas âge ne cesse de hanter les esprits à Nouakchott, depuis 2008. Cette année-là, les rumeurs allaient bon train. Chaque jour, on s’inquiétait de tel ou tel enfant kidnappé. Un mendiant qui distribuait des bonbons aux enfants avait été fort tabassé et conduit à la police. Un autre vieil homme qui avait hélé un groupe d’enfants, pour leur demander la direction d’une mosquée, avait été, lui aussi, pris à partie par la foule. Grâce à Dieu, un homme en tenue avait pu l’arracher de leurs griffes et le conduire au loin. Une bonne qui portait le bébé de sa patronne dans la rue avait failli se faire lyncher…

Tout dernièrement, on a commencé à parler de bandes qui enlèveraient les enfants pour les emmener à l’étranger et y vendre divers de leurs membres. Le cas de la famille guinéenne qui détenait un groupe d’enfants et avait été arrêtée par la police fut relaté par la presse et relayé par divers sites d’information.

Ces derniers jours, de tels sites faisaient état du rapt d’une fillette, au quartier « Épicerie Salam » d’Arafat. Une lingère étrangère en serait l’auteur. L’info prétendait que celle-ci avait été arrêtée, juste avant de s’embarquer, dans un taxi, avec la fillette. Et de préciser qu’elle était en garde-à-vue au commissariat de police d’Arafat 2. Contactée par le Calame, une source de ce commissariat assure qu’aucune femme accusée de rapt d’enfants n’y a été détenue, ni au cours de cette semaine ni avant. Espérons donc que nos chers confrères prendront désormais la peine, pour plus de déontologie et professionnalisme, de vérifier leurs informations avant de les publier.

Source : lcalame.info (Mauritanie)

 

Nouveau meurtre à Nouakchott

Comme tout le monde le sait, le Sud de Nouakchott demeure scotché en zone rouge. Le crime et la délinquance y sont toujours présents, malgré les énormes efforts des autorités à en contrecarrer les méfaits. La commune d’El Mina est la plus touchée. Braquages, agressions, vols et viols sont monnaie courante de ses populeux quartiers. Avant 2009, cette zone battait tous les records en nombre de crimes et délits. Cela a relativement diminué. Avec, malgré tout, toujours un meurtre tous les deux mois, en moyenne. Un récidiviste y fut tué par un gardien étranger, il y a une année de cela.

Il y a quelques jours, un cadavre est découvert, à proximité du bureau de la moughataa, au petit matin. Un jeune homme d’environ vingt ans, poignardé à mort, apparemment de plusieurs coups. Après les formalités de routine, le corps est évacué à l’hôpital et bientôt identifié : c’est celui d’un jeune charretier malien, appelé Abdoulaye Traoré, qui évacuait les ordures ménagères. L’enquête ouverte par la police adopte, jusqu'à présent, l’hypothèse d’un meurtre crapuleux. Aux dernières nouvelles, aucun suspect n’a encore été interpelé. Rappelons qu’un autre jeune malien fut assassiné, à Sebkha, il y a quelques mois. Son cadavre avait été découvert au garage malien  qui se trouve dans ce quartier d’étrangers.

Suicide à Toujounine

L’impact de la mondialisation et des nouvelles technologies de communication est,  malheureusement, trop souvent négatif pour notre société. Les dizaines de chaînes TV qui émettent par satellites, Internet et autres, influent sur les comportements d’une partie de notre jeunesse. Depuis l’avènement de ces technologies, le phénomène intrus du suicide s’est ainsi imposé chez nous. Selon les statistiques de la police, il  a connu une forte hausse, au cours des années passées…

Vendredi 24 Août, vers vingt-et-une heures, au bidonville « Gazra Toujounine » qui jouxte l’axe Aziz, c’est le cadavre d’une jeune fille qui se balance autour d’une corde qui est mis à jour. Après les formalités des autorités, le corps est évacué à l’hôpital pour autopsie. Connue du quartier, la jeune fille avait eu des démêlés avec la justice, affirment des voisins. Le commissariat de police de Toujounine 3 qui a pris cette enquête en main n’a pas tardé à conclure au suicide.

Le faux taxi

Les commissariats de police de Tevragh Zeina et le commissariat spécial de la police judiciaire avaient reçu des plaintes de plusieurs citoyens, à l’encontre d’un faux taxi qui embarque les passagers pour les braquer et agresser. À son bord, trois malfaiteurs complices. La malheureuse personne embarquée est conduite dans un coin désert pour y être battue et délestée de tout.

Une patrouille de la BRB a fini par tendre un piège qui a bien fonctionné. Un faux passager est ainsi embarqué, suivi, de loin, par le véhicule banalisé de ses collègues.  Et, lorsque les bandits veulent passer à l’agression, voilà que l’agressé sort son arme, tandis que les autres agents jaillissent, pile, de leur voiture. Les trois suspects sont conduits au commissariat. Le chef de la bande et propriétaire du faux taxi a été identifié comme élément du GGSR. Un

malade du cœur volé

Souffrant de troubles cardiovasculaires, le vieux Abdallahi est seul dans une chambre de l’hôpital de cardiologie, en ce dimanche 26 Août, vers huit heures. Un jeune homme entre et s’empare du sac à main de l’épouse du malade, oublié près de celui-ci. Abdallahi ne peut ni parler ni crier et regarde, impuissant, le voleur s’enfuir en toute hâte. Le sac ne contenait que les papiers d’assurance-maladie et le dossier médical du vieux…

Depuis quelques temps, cet hôpital connait une ruée matinale des almoudo voleurs qui entrent partout sans être inquiétés. « Le service de sécurité ne fait rien », se plaignent les parents des victimes, avant de lancer un appel aux autorités, pour que ce phénomène cesse au plus vite possible.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Les mariés se retrouvent à l’hôpital

Les mariés se retrouvent à l’hôpitalLes faits se sont produits dans la soirée de samedi dernier lors d’une cérémonie de mariage à Ryadh : la voiture transportant les mariés, a foncé sur la foule qui l’attendait devant la cour « El Khaïry » où se déroulait la cérémonie de mariage ! Bilan une dizaine de blessés graves dont les deux nouveaux mariés.

Selon le chauffeur du véhicule transportant les deux tourtereaux et qui roulait à toute allure, les freins de celui-ci ont subitement lâché alors qu’il devait se garer. C’est pourquoi, il a foncé sur les personnes qui se trouvaient devant la porte d’entrée du complexe cérémonial. L’accident a fait une dizaine de blessés graves avec une forte majorité de femmes.

Le couple de marié fut fortement atteint, des blessures ayant été relevées sur plusieurs parties du corps de l’homme alors que du sang giclait du visage de son épouse qui avait aussi perdu ses esprits. Et les convives de s’organiser en urgence pour assurer le transport des blessés vers le centre médical le plus proche de la Moughataa.

Le marié s’en est sorti avec deux fractures aux jambes alors que la mariée serait finalement transférée à l’hôpital national du fait d’un profond traumatisme. La fête s’est ainsi transformée en cauchemar pour la centaine de convives qui s’est finalement retrouvée devant le centre de santé de Ryadh alors qu’initialement elle devrait être dans une fête.

Faut-il souligner que des accidents du genre, on en compte des dizaines, chaque mois à Nouakchott. Forts de leur nombre, les véhicules qui composent les cortèges nuptiaux occupent les chaussées, tympanisent les riverains par leurs coups de klaxon et se livrent abusivement à de folles courses poursuites, parfois des cascades.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)