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Faits Divers en Mauritanie

Recrudescence de la criminalité : Sebkha de nouveau à la une

Développement de la criminalité à Nouakchott : viols, agressions, vols aggravés et meurtres sadiques y sont devenus monnaie courante, ces dernières années. Le visage aimable de la Mauritanie et, partant, de Nouakchott se défigure peu à peu et, grimaçant, effraie les Mauritaniens, désormais en proie à la psychose. Chaque jour, d’honnêtes citoyens sont attaqués, dans la rue ou, même, chez eux, par des malfrats en quête de gains faciles, semant deuil et humiliation dans les familles, notamment lors de sauvages viols en réunion. La semaine dernière, c’est à Sebkha qu’on semble avoir atteint le pic. En effet, le populeux département de la banlieue Ouest de Nouakchott, qui semblait s’être un peu calmé, après avoir longtemps détenu le triste titre de leader en criminalité, défraie à nouveau la chronique.

Les gangs ont frappé là où personne ne les attendait. Car c’est le centre d‘accueil des populations de Sebkha  qui a été cambriolé, dans la nuit de vendredi à samedi 3 Février, par « une bande de sept individus », renseigne une source policière. Sans doute en quête de magot, ils ont mis à sac plusieurs bureaux. Portes défoncées, documents et archives fouillés, mobiliers de bureaux renversés, avant d’être démolis ou endommagés, pour, au final, aucun butin : il n’y avait pas la moindre ouguiya dans les lieux…

Les trois agents de sécurité qui assuraient la sécurité de cet établissement public auraient été ligotés par les membres du gang. Dans leur fuite, les malfrats  ont abandonné tout un arsenal constitué d’arrache-clous, de démonte-pneus et d’un coupe-coupe. Les limiers de Sebkha 1 ont procédé au constat d’usage. Les trois gardiens, employés d’une société de sécurité de la place, ont été longuement auditionnés. L’enquête semble piétiner. Tout comme celle du cambriolage, le même vendredi, au marché de Sebkha, de trois boutiques de mobilier de maison, délestées de  nombreux tapis de valeur, moquettes, matelas et banquettes. Dans un des magasins, les bandits ont mis la main sur une importante somme d’argent. Avant de défoncer, en toute facilité, les portes, ils avaient ligoté puis poignardé, dans le dos, le vieil et unique gardien qui a survécu, grâce à Dieu, à l’agression.

Lundi 5 février, c’est un jeune homme d’une vingtaine d’années connus des services de police qui est retrouvé, agonisant, dans une mare de sang. Lui aussi poignardé dans le dos, il gît devant un domicile de Sebkha. Alertés par les occupants de ladite demeure, les policiers s’y rendent et évacuent sans tarder le blessé mais celui rend l’âme au cours de son transfert. Les circonstances de son agression ne sont pas encore élucidées. Le corps est toujours à la morgue du centre hospitalier national. Ses proches ne se sont pas manifestés. Crime crapuleux ?

La récurrence de telles actes barbares pose question : les autorités du pays veulent-elles réellement prendre à-bras-le-corps ce phénomène qui angoisse la capitale mauritanienne ? Quoiqu’il en soit, leur responsabilité est mise à rude épreuve. Les patrouilles de la police et de la Garde, censées protéger les populations et faire le nécessaire pour éradiquer le crime, ne sont plus visibles, dès minuit, dans les quartiers.

Source : lecalame.info

 

 

Criminalité: Un crime abominable secoue la ville de Toujounine

Criminalité: Un crime abominable secoue la ville de ToujounineUn jeune homme âgé environ de 28 ans a été tué à coups de poignards dans la nuit du mercredi 7 février, par une bande de jeunes dans un quartier populaire de Toujounine au nord de Nouakchott, a-t-on appris d’une source informée.

Le corps sans vie du jeune homme a été abandonné en pleine rue par les auteurs qui seraient des jeunes ressortissants maliens. Deux jeunes de nationalité malienne présumés meurtriers ont été dénichés par les forces de police quelques instants après le meurtre, ajoute la source.

Le procureur de la République accompagné des responsables sécuritaires s’était rendu sur le lieu du drame avant d’aller à l’hôpital Cheikh Zayed de Dar-Naim pour voir le corps d’un défunt et s’informer auprès du médecin sur la nature du meurtre.

A en croire, il s’agit du second meurtre après celui de Sebkha commis dans la nuit du lundi 5 courant.

De l’avis des populations, ces crimes sont le résultat de l’insécurité et le manque de patrouilles nocturnes surtout dans les quartiers populaires et les zones supposées être les refuges des bandes de délinquants.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Meurtrière de son mari

Il y a trois jours, au quartier Medina 3, non loin de la Polyclinique, la rue grouille, comme toujours, de passants et de voitures. Soudain, une femme jaillit d’une maison proche, courant comme un lapin. Main sur le cœur, un homme la poursuit. La femme disparaît au coin de la rue, l’homme s’effondre, la poitrine en sang, sous les yeux ébahis des passants. « Elle m’a poignardé, arrêtez-la », gémit-il, d’une voix très affaiblie. Les curieux s’amassent, sans que personne ne songe à évacuer le blessé à l’hôpital. C’est donc sur place qu’il va agoniser, une heure durant, avant de décéder, sous les yeux de la foule. La police arrive enfin, puis le procureur de la wilaya Ouest qui ordonne une enquête. Le défunt est rapidement identifié. Il s’agit d’un citoyen sénégalais résidant en Mauritanie. La police arrête, le jour même, une suspecte, sénégalaise elle aussi. Au cours de son interrogatoire, elle reconnaît avoir poignardé son mari, par jalousie. « Il était sur le point d’épouser une seconde femme », se plaint-elle. De fait, c’est depuis quelque temps que les visites du monsieur s’étaient raréfiées. Son épouse lui téléphone, en lui demandant de venir. A son arrivée, elle exige de l’argent. « Voilà ce que j’ai », lui répond-il, en tendant un billet de mille anciennes ouguiyas. Le priant de l’attendre un instant, elle court acheter un couteau pointu au marché de la Polyclinique. De retour, elle poignarde illico son époux et s’enfuit. La meurtrière a été déférée puis écrouée à la prison des femmes. La dépouille du mari a été évacuée au Sénégal pour y être enterrée.

Règlement de comptes à Dar Naïm

La zone Nord de Nouakchott bat tous les records de délinquance et de crime. Certains quartiers, comme El Hay Sakin, Dar El Barka et 16 sont particulièrement risqués. De nombreuses bandes en liberté  y font la loi. Il y a deux semaines, un récidiviste connu pénètre, à une heure tardive, dans un domicile, pour cambrioler et violer. La maison ciblée par le bandit n’abrite qu’une femme et ses filles. Heureusement, cette nuit-là, trois hommes sont à demeure. Lorsque l’indésirable visiteur entreprend de forcer la grande porte, le trio se met en embuscade et voilà le voleur violeur pris comme un rat. Il passe donc un très mauvais quart d’heure.

La raclée que devrait subir, de ses victimes, tout criminel pris la main dans le sac, est filmée par un témoin qui la balance, en suivant, sur Facebook. En réponse, les malfrats du quartier se lancent à entretenir, dès les jours suivants, un véritable climat de terreur. Des dizaines de voitures sont volées  ou cambriolées. Chaque nuit a son lot de vols, viols, braquages et agressions qui ne visent que la zone en question. La police a reçu beaucoup de plaintes, témoignent les victimes, mais semble, jusqu'à présent, faire la sourde oreille. On pense que cette recrudescence soudaine du crime relève d’une campagne de solidarité des malfaiteurs envers leur compagnon lynché. Vengeance ou bras de fer ? L’apathie de la police laisse à craindre, en tout cas, que la loi, à Dar Naïm, n’est plus celle de l’Etat.

Le voleur, la voiture et la bourse

Les bourses de vente de véhicules se comptent par dizaines à Nouakchott. Pour la  plupart, au carrefour Madrid, d’autres au Ksar et à Tevragh Zeïna.  Des dizaines de voitures de toutes marques et sortes y sont exposées. Les clients tournent autour d’elles, la journée, pour faire leur choix. Vers huit heures,  les gérants laissent simultanément tourner le moteur de plusieurs de ces véhicules,  sous la surveillance d’un gardien, pour revenir les éteindre un peu plus tard.

Il y a quelques jours, le gérant d’une bourse près de l’ancienne centrale thermique abandonne ainsi six véhicules au ralenti, sous le contrôle d’un gardien. Trois jeunes hommes se présentent. Deux d’entre eux se dirigent vers le gardien et commencent à le questionner sur les prix des voitures exposées. Manifestement pour le distraire car le troisième s’est engouffré dans un véhicule dont le moteur tourne et le voilà démarrant en trombe.Le gardien court et s’agrippe à la portière, dont la vitre est restée ouverte, côté conducteur. Celui-ci le mord au poignet et le courageux surveillant ne peut que lâcher prise. La voiture disparaît vers le Sud. Les deux comparses du voleur se sont, eux aussi, éclipsés. Mais l’aubaine ne leur aura guère profité : le réservoir de la voiture contenait très peu de carburant et elle a été retrouvée, dès le lendemain, non loin du dispensaire suisse d’Arafat.

Notons que la police a  démantelé, tout dernièrement, une grande bande de voleurs de voitures forte de nombreuses ramifications dans tout le pays. Ses barons, notoires repris de justice, dorment actuellement en prison. A l’occasion de ce coup de filet, des dizaines de véhicules métamorphosés – peinture, plaques, numéros de châssis… – ont été récupérées.

Mosy

Source : Lecalame.info

 

Nouakchott sous contrôle du grand banditisme urbain

Nouakchott sous contrôle du grand banditisme urbainNouakchott est en passe de ravir la palme noire du grand banditisme urbain à des capitales africaines réputées être des villes de « non droit » où les pratiques de la violence dépassent l’entendement humain !

En Mauritanie, au cœur de la capitale l’insécurité a dépassé les limites et les méthodes criminelles se perfectionnent dangereusement. Le temps des petits larcins glissant habillement la main dans la poche pour plumer leurs victimes sans agression physique a évolué en attaques violentes et en assassinats à visage découvert.

Les marchés où grouille du monde, des jeunes armés de couteaux sévissent au milieu de la foule pour arracher argent, téléphones et autres objets sous le regard impuissant des passants. Ces scènes sont fréquentes dans les marchés de Nouakchott. Les femmes véhiculées ou non sont les plus exposées à ce danger quotidien.

C’est horrible de voir des gens agressés crier au secours sans trouver assistance, pendant que l’agresseur se faufile dans la masse pour commettre un autre forfait. La police des marchés croise à longueur de journée des malfrats ivres qui opèrent sur les lieux et en cas d’attaques contre des personnes, les agents de police arrivent à mettre la main sur ces voyous multirécidivistes. Dans tous les endroits de la ville l’insécurité sème la panique. De jour comme de nuit la situation est la même.

Que ce soit les vols à l’arrachée ou par effraction, personne n’est à l’abri des bandes d’agresseurs qui pullulent à pied ou à bord de véhicule ou de scooters à la quête d’une « proie » facile. Il suffit d’un coup d’essai et le tour est joué. Des gangs lourdement armées arrivent à planifier des attaques contre des banques, des stations d’essence, des épiceries, des boulangeries si bien que d’aucuns se demandent si nos agents de sécurité sont capables de protéger les citoyens livrés à la pègre urbaine.

A la tombée de la nuit c’est la panique générale dans certains quartiers. Les bandits s’organisent en groupes armés pour pénétrer dans les domiciles et vider tout le matériel sans épargner parfois la vie des personnes. Le mouvement des bandits au milieu de la nuit trouble le sommeil des quartiers périphériques assiégés par ces hordes de barbares qui sèment la panique au nez et la barbe des forces de sécurité.

Il est temps de mettre fin à ce phénomène dangereux en créant des brigades d’intervention rapides pour affronter ces bandes criminelles régnant en maitres dans leurs territoires …

Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

 

 

Arrestation de deux fonctionaires de l’hôpital psychiatrique

Arrestation de deux fonctionaires de l’hôpital psychiatriqueDes sources ont rapporté à « Meyadin.net », que deux fonctionnaires du personnel de l’hôpital Psychiatrique communément appelé « Hopital Dia » ont été arrêtés.

Les mêmes sources ont déclaré que l’arrestation est survenue suite à un cambriolage, qui a été annoncé il y a quelques semaines, dans lequel une somme de sept millions d’Ouguiyas a été volée de cet hôpital.

Après que la police ait ouvert une enquête sur l’affaire, il a été constaté qu’il y avait des puzzles flous concernant l’opération de vol, ce qui a conduit à s’orienter vers le personnel hospitalier.

Il convient de noter que l’opération a eu lieu dans des circonstances mystérieuses et déroutantes pour les enquêteurs dans les premières heures car on ne s’attendait pas à ce qu’un hôpital psychiatrique soit la cible d’un vol comme celui ci.

Les malfrats se sont introduits à l’intérieur de la chambre contenant le coffre fort où est enfermé l’argent qu’ils ont transporté à l’extérieur de l’hôpital, malgré la présence de plusieurs gardiens des lieux.

Source : meyadin.net
Traduit par Adrar.info

Nouadhibou: découverte du corps de l’un des marins disparus dans la région de « La Guéra »

Nouadhibou: découverte du corps de l’un des marins disparus dans la région de « La Gouéra »Une source familiale en provenance de Nouadhibou a signalé que l’un des marins disparus, la semaine dernière prés de « la Guéra » a été retrouvé mort.

Selon la même source, le défunt se nomme El Kory Ould Ely Moktar et serait né en 1996 à Zouérate. Il avait disparu avec deux autres marins , la semaine passée, alors qu’ils étaient à bord d’une petite embarcation..

Le défunt a été recueilli de la mer, en présence des autorités administratives et services de mer concernés. Il a été emmené dans la mosquée Quba de Nouadhibou pour la prière funéraire.

La recherches continuent pour déterminer le sort de ses deux autres compagnons disparus.

Source : mourassiloun.com
Traduit par Adrar.info

 

 

Mauritanie : Viol d’une fillette de trois ans à Nouakchott Sud

Mauritanie : Viol d’une fillette de trois ans à Nouakchott SudL’association de protection de la mère et de l’enfant, rapporte le cas de viol d’une fillette de trois ans seulement, survenu dans une clôture abandonnée, au quartier Kossovo, à Nouakchott Sud.

Des habitants avaient d’abord entendu les cris et les pleurs de la petite, mais, le temps mis pour la localiser et la retrouver, avait permis à son agresseur de prendre la fuite et de disparaître.

Me Aichetou Salma Mint Moustapha, avocate de l’association, a affirmé à certains médias, la poursuite judiciaire de son ONG de ce cas de viol, qui n’est pas un cas isolé au cours de l’année passée, a-t-elle ajouté.

L’avocate a appelé à intensifier la surveillance, afin d’arrêter l’auteur du viol.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

Mauritanie : Disparition de mauritaniens dans la région de "Legoueira"

Mauritanie : Disparition de mauritaniens dans la région de Les recherches battent leur plein dans la zone maritime de Legoueira, pour retrouver des mauritaniens qui n’ont plus manifesté de signe de vie, alors que l’embarcation, à bord de laquelle, ils voyageaient, a été retrouvée, avec bagages et équipements.

Le dernier contact téléphonique des recherchés, remonte à mardi soir dernier, 16 janvier courant, révèlent des sources familiales proches des disparus.

Le jeune Mohamed Ould Baah, natif d’Atar et résident dans la capitale économique Nouadhibou et père de deux enfants, figure parmi les personnes demeurées introuvables depuis 72h, apprend-on.

Les recherches intensément menées par des éléments de l'armée et de la marine mauritaniennes, en coordination avec les autorités administratives locales, pour retrouver les disparus sont toujours vaines.

Les mauvaises conditions météorologiques ont conduit certains, à penser à un possible chavirement de l’embarcation, alors que d’autres privilégient la piste d’une interception de la pirogue, par une force de surveillance étrangère, opérant dans ces eaux.

Aucune précision officielle n’a été encore annoncée à propos de ces disparus, dont le sort reste inconnu jusqu’à l’instant, malgré la poursuite des forces armées et de sécurité mauritaniennes, soutenus par les parents des recherchés et les volontaires pour les retrouver.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Mourassiloun (Mauritanie)

 

Viol collectif d’une mère et ses trois filles à Arafat

Viol collectif d’une mère et ses trois filles à Arafat (détails)Il y a seulement quatre jours,une femme mauritanienne et ses trois filles ont été violées dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Elles ont été amenées à l’hôpital Essadagha (de l’ amitié) a déclaré le journaliste de renom de Saharamédias, Bechir Ould Baba.

Il a écrit sur sa page personnelle : il y a quatre jours, l’hôpital de l’amitié dans la Wilaya de Nouakchott Sud recevait une femme et ses trois filles, qui ont été violées de façon brutale et sans pitié,par des criminels qui ont réussi à prendre la fuite.

À ce jour, les auteurs de ce forfait abominable ne sont pas arrêtés.

Traduit de l’arabe par Adrar.info

Source : flash-info.info

 

Arrestation de deux inspecteurs de police accusés de viol

Arrestation de deux inspecteurs de police accusés de viol La police mauritanienne a arrêté deux inspecteurs de police, faisant partie de la dernière promotion dont la cérémonie de remise des diplômes, a été organisée le 29 décembre, de l’année qui vient de s’écouler.

Ils sont accusés de viol, et sont maintenant en détention pour subir une enquête concernant l’incident.

Des sources d’information ont indiqué que les inspecteurs nouvellement diplômés font l’objet d’une enquête après avoir été accusés d’avoir violé une femme dans la Moughataa de Tevragh Zeina.

Ils devraient être traduits en justice, une fois l’enquête terminée.

Source : alakhbar.info




 

 

Meurtre à côté de l’hôpital

Ten Soueïlim est un des plus vieux quartiers de Nouakchott-Est. Il était relativement paisible lors des premières années de développement de l’insécurité et des crimes dans la ville. Malgré quelques sortis du fameux Brahim « Bazin », ce quartier populaire restait sans grands problèmes. Ce n’est que tout dernièrement que les vols, viols et agressions ont commencé a y être déclarés presque quotidiennement, malgré la proximité de quatre commissariats de police. Il semble malheureusement que les malfaiteurs et les toxicomanes s’y soient installés, par dizaines.

Lundi 13 Novembre, vers vingt-trois heures, un jeune homme appelé Taki ould Taleb Khiyar ould Kboidich marche dans une ruelle jouxtant l’hôpital Cheikh Zayed. Il est en train de parler au téléphone quand deux gaillards de teint foncé, armés de machette, l’abordent. Devant leur humeur manifestement agressive, le jeune homme se met sur la défensive et la bagarre s’engage, sous les yeux de quelques passants. Dix minutes plus tard, le pauvre Taki s’écroule, tailladé par les deux machettes. Les deux bandits vident ses poches, s’emparent de son valeureux téléphone et disparaissent. On évacue sans tarder le malheureux à l’hôpital Cheikh Zayed où les médecins du service des urgences ne peuvent que constater son décès. Le substitut du procureur vient établir le constat routinier et ordonne à la police, d’ouvrir une enquête pour arrêter, au plus tôt, les meurtriers. Le commissariat de police Toujounine 2 lance ses agents sur les traces des criminels, après avoir interrogé témoins et voisins du théâtre  du crime. Aux dernières nouvelles, un suspect, appelé Yacoub Abdou Touré, a été appréhendé. Nous y reviendrons prochainement.

Un second meurtre à Ten Soueïlim

Au carrefour Ten Soueïlim, la nuit, c’est l’animation. Un va-et-vient continu devant les restaurants, épiceries et hammams. Des voitures se garent  devant les restos et fast foods. Des clients, le plus souvent des couples de jeunes, restent à bord tandis que des dizaines de commis se ruent pour prendre commande et leur ramener leur repas, moyennant pourboires. Une sorte d’Eldorado dérisoire pour les jeunes désœuvrés en peine de quelques cigarettes. Vendredi 17 Novembre, vers vingt-deux heures, il y en a quelques-uns, devant l’épicerie Chebab au nord du carrefour. Quatre nouveaux venus ont pris position, cette nuit, espérant concurrencer les habitués. Une chaude discussion s’en suit, avant de dégénérer en bagarre. Abdallahi, un jeune dont la famille habite Arafat, est poignardé par un des intrus. Il s’écroule dans une mare de sang. Une foule de curieux se forme aussitôt autour de lui. Ses amis l’évacuent au plus vite à l’hôpital où il meurt un peu plus tard, avant même que les médecins ne puissent l’examiner. Le meurtrier et ses complices se sont enfuis.

Après le constat des autorités judiciaires, le commissariat de police Dar Naïm 2 ouvre une enquête. En vain, à ce jour, mais il semble sûr que la plupart des membres de ces deux groupes sont des toxicomanes,  selon une source de la police.

Les gosses éclaireurs

Au quartier Ecole Oum El Mounine du Carrefour, non loin du commissariat Arafat 2, voici une femme occupée à cuisiner, seule à la maison, un de ces derniers jours, vers onze heures. La grande porte d’entrée est largement ouverte et la dame a laissé son téléphone portable et un sac, au sol de la véranda. Soudain, un gosse fait irruption dans la maison, s’empare du portable et sort en courant. La femme qui lui tournait le dos ne le remarque qu’au moment où il s’élance dehors. « Hé, où vas-tu avec mon téléphone ? – Ce sont ceux-là qui m’ont envoyé », répond effrontément le gamin, en désignant trois «djenks » soudainement apparus. L’un d’eux saisit le portable et sort un couteau. « Oui, c’est nous qui l’avons envoyé » lance-t-il en brandissant son arme, « tu as une objection à faire ? – Non, non ! », répond la femme, effrayée. La bande se retire et disparaît, tandis que la dame crie au secours. Mais la rue est vide et personne ne l’entend. D’autres femmes, tout aussi solitaires, en d’autres quartiers de la zone, ont ainsi reçu le même genre de visite d’enfants-éclaireurs de malfrats. Une fois constatée l’absence de tiers, ces gamins informent leurs commanditaires à l’aguet, qui n’ont plus qu’à entrer et braquer les pauvres dames.

Mise au courant de ces sinistres agissements, la police n’a, jusqu'à présent, rien tenté pour y mettre fin. De quoi faciliter la recrudescence, certaine ces derniers temps, de la délinquance en diverses zones de la ville. D’autant plusque les patrouilles de la Garde, occupées par le maintien de l’ordre, se font rare.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

Nouadhibou : Une plaisanterie se transforme en meurtre

Nouadhibou : Une plaisanterie se transforme en meurtreUn jeune de nationalité sénégalaise a été tué à coups de poignards par son ami, hier, mercredi, vers les coups de 18 heures. Au début selon une source informée, les deux amis plaisantaient volontiers avant que le drame ne s’impose. Le meurtrier présumé avait battu son ami avant de le tuer à coups de poignard.

L’auteur présumé H.B, né en 1986 à Tintane, a été arrêté par la police, peu après le drame qui a plongé les habitants de la capitale économique du pays dans la consternation.

Il devrait être traduit devant la justice dans les jours qui viennent avant d’aller en prison. Toujours selon notre source, le crime a eu lieu dans le quartier populeux de Khairane, en plein centre de Nouadhibou.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Arafat : Un homme suspecté de viol lynché par une foule en colère

Des choses bizarres à l’ancien aéroport de NouakchottLa scène s'est déroulée lundi, dans le quartier poteau 3 à Arafat quand celui-ci a été signalé par un témoin oculaire qui le suivait depuis le quartier de Dar Beidha, rapportent des sources.

L’homme est accusé d’avoir violé une gamine de dix ans qui se rendait à l’école. C’est à sa sortie d’une maison abandonnée où il avait prit la fillette pour satisfaire son libido qu’il fut suivi de loin par un jeune qui se rendait au marché d’Arafat.

C’est à hauteur des poteaux 3 qu’il a été trainé par des jeunes vers le parc qui jouxte le centre de santé où il a été bastonné par une foule hystérique. C’est avec beaucoup d’efforts qu’il a été récupéré par un homme qui a réussi à le remettre au commissariat de police, rapporte une source de presse.

La situation était très tendue selon une source. La recrudescence des viols tant sur les mineures que sur les femmes énerve les populations.

Moins de dix jours, une bande de cinq délinquants armés de poignards et de coupes-coupes avait cambriolé une maison avant de violer la propriétaire sous les regards de ses deux petites filles âgées de 3 et 5 ans. Cette bande opérait dans une voiture, dit-on.

Cette scène s’est déroulée dans le quartier de Dar-Beidha. Et selon nos sources, trois des accusés étaient placés en garde-à-vue dans les locaux du commissariat de police El Mina 3, tandis que les deux autres, en cavale, sont activement recherchés par la police.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des choses bizarres à l’ancien aéroport de Nouakchott

Des choses bizarres à l’ancien aéroport de NouakchottLaissé à lui-même depuis que les installations aéroportuaires lui ont été arrachées, l’espace abritant l’ancien aéroport de Nouakchott est « un monde dans le monde de Nouakchott ». Une fois la nuit tombée, dans une totale obscurité, des fumeurs de joints, des coupeurs de routes, des voitures qui roulent phares éteints, des regroupements pas très recommandables aux quatre coins…

C’est dans cette atmosphère qu’un accident s’est produit dans la soirée de vendredi : vers 22 Heures, un groupe de jeunes à bord d’une voiture de marque Avensis, y a violemment percuté un vieillard et son âne.

Alors que le septuagénaire tentait de traverser la piste, le véhicule manifestement conduit par une personne qui ne le maîtrisait point, le tamponna, traînant la pauvre bête sur une distance de près de vingt mètres ! L’animal perdit l’âme sur le champ alors que le quinquagénaire s’en sortait avec des fractures aux jambes et au dos.

Et avant même que les quelques témoins surpris, ne reprirent leurs sens, la voiture disparut dans l’ombre de la nuit. Il faut dire que les accidents sur cette piste de 7 km de long et près de 500 mètres de large, sont courants avec des chauffeurs très peu attentionnés qui y roulent à vive allure sans prêter attention à l’extérieur.

Hors de la piste, c’est le lieu de « choses pas recommandables ». L’odeur du Hachich, de drogues et celle des boissons alcoolisées y empestent l’air alors que dans l’obscurité, on perçoit très souvent, des mouvements d’hommes et de femmes isolés.

De nombreux cas de violence sur des personnes y sont signalés. Face à cette situation de dépravation de mœurs et de banditisme poussé, les riverains ont déposé plusieurs plaintes auprès de la police pour l’inviter à inspecter les lieux de temps à autres. Pour le moment, aucune réaction.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Le vendeur de rétroviseurs est un voleur

Le vendeur de rétroviseurs est un voleur Brahim Ould Nava est connu des garages du Ksar et des boutiques de vente de pièces détachées-auto dans ladite Moughataa. L’homme était surtout connu pour son commerce ambulant de vente de rétroviseurs de voitures. Cherchez-vous le rétroviseur d’une voiture, ancien model ou nouvellement arrivée sur le marché, qu’elle soit poids lourd ou poids léger ?...

Contactez Brahim et il vous la livre. Si ce n’est immédiatement, c’est souvent dans un délai ne dépassant pas une semaine. Brahim Ould Nava avait un frère mécanicien résidant à Bruxelles et qui lui envoie des rétroviseurs, sur commande.

C’est du moins ce qu’il affirmait à ses clients. Mais jeudi dernier, le pot aux roses fut découvert, révélant que l’homme n’était qu’un dangereux voleur. Trois jours auparavant, un inspecteur de police avait perdu le rétroviseur droit de sa voiture Avensis, dernière version, alors qu’il faisait ses emplettes au super marché « Bana Blanc » à Tevragh Zeina.

Quelle fut sa surprise quand en début de soirée, il se procura auprès de Brahim un nouveau rétroviseur, qui n’était autre que le sien. Le policier l’avait en effet reconnu à partir de traces laissées au bas de l’objet suite à un petit accident.

Sans dire mot, il décida de se faire accompagner par deux agents de police et pista Brahim pendant les deux jours, mercredi et jeudi. Celui-ci entamait ses pérégrinations tôt le matin et se rendait directement dans les ruelles de Tevragh-Zeïna avec en mains, un gros sac.

Deux jours durant, il leur fit la démonstration de son savoir faire, arrachant grâce à un tournevis, comme un éclair, les rétroviseurs de voitures garées devant des domiciles ou devant des commerces. L’homme était tellement rapide et tellement habile dans ses forfaits qu’il n’attirait pas l’attention des passants !.

En début d’après-midi de jeudi, Brahim faisait la promotion de nouveaux colis qui proviendraient de Bruxelles quand il fut mis aux arrêts par les policiers qui l’accusaient de vol. Hors de lui car touché dans son amour propre, l’homme se mit à se débattre, traitant les policiers de tous les maux.

Bénéficiant de la sympathie des vendeurs de pièces détachées, Brahim pouvait aussi compter sur le soutien des mécaniciens de la place, tous attestant de sa bonne foi. Une bonne foi vite mise à l’eau après que les policiers exhibèrent des scènes de vol de ce même Brahim, à partir de leurs différents téléphones portables. Brahim était démasqué ! Il ne prononça mot. Devant toute l’assistance qui s’était formée, il fut embarqué par la police.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Meurtre de Malick Bougarne

Mauritanie : Meurtre de Malick BougarneDes témoins ont rapporté le meurtre, survenu ce mardi 31 octobre courant, du jeune Malick Bougarne, très connu dans les visites présidentielles, où il s’est illustré, avec d’autres apologistes, par son rôle de louangeur des acquis du pouvoir.

Bourgane, qui semble avoir reçu des coups de poignards, a rendu l’âme, quelques minutes, après son évacuation à l’hôpital national.

Le meurtre s’est produit, selon plusieurs sources, devant l’autorité du transport terrestre.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Al-maraabimedias (Mauritanie)

 

 

Le quartier Commissariat terrorisé

 

Nous l’avons déjà souligné : les patrouilles de la Garde nationale qui sillonnent Arafat, dès la tombée de la nuit, n’ont plus leur efficacité d’antan. Observateurs et habitants de la zone s’accordent à affirmer qu’elles ont lâché beaucoup de lest. On remarque une ou deux de leurs voitures, entre Maghreb et Icha’a, sur les axes bien éclairés, mais plus aucune, après minuit. Quartiers libres pour les malfaiteurs ! Voilà comment nombre de résidents du secteur situé entre les deux écoles primaires Cheikh El Mahfoudh et Oum El Mouminine, à proximité du commissariat de police Arafat 2, ont vécu, tout dernièrement, une semaine folle d’insécurité. Plusieurs boutiques ont été dévalisées et mises à sac, par des bandes qui semblent ne plus rien craindre. Les domiciles ne sont pas épargnés et leurs visiteurs « non grata » en emportent tout ce qui leur tombe sous la main, menaçant et agressant, parfois, leurs pauvres habitants, citoyens pourtant censés protégés par l’Etat.

H.A. dort tranquillement sur la terrasse de sa maison, avec sa famille. Vers trois heures du matin, il est réveillé en sursaut par trois gaillards de teint foncé, armés de poignards. Mais H.A. a cette présence d’esprit de leur faire croire qu’il détient une arme à feu et voilà les lascars à déguerpir en tous sens, sautant directement de l’étage. L’un d’eux se blesse en tombant, ses complices l’évacuent sans tarder. La police connaîtrait fort bien ces bandits, nous informent nos sources, mais ils courent toujours… sans être nullement inquiétés, semble-t-il.

La bande de la Carina fait de nouvelles victimes

Dans les colonnes de notre précédente édition, nous relations la mésaventure d’une courageuse jeune fille blessée au couteau par un malfaiteur. Ce dernier réussissait à s’enfuir, avec son complice, à bord d’une Carina grise aux verres fumés, immatriculée : 2263 AL 00. Une voiture déclarée volée depuis une semaine, affirmait la police. Mais les lascars n’en sont pas restés là ! Deux malfaiteurs, mêmes traits, même véhicule, continuent à semer la terreur à Arafat, Toujounine et Tarhil.

La même nuit où la jeune fille a été poignardée, plusieurs autres personnes, dont un vieil homme, ont été séparément braquées, au quartier Poteau 11. Deux nuits plus tard, des jeunes filles qui se baladaient à pied, en groupe, se sont vues sommées de donner portables et bijoux, aux occupants de la même Carina, à Bouhdida. Le lendemain, plusieurs autres personnes ont déclaré avoir été braquées au quartier Rue Messoud par ces mêmes deux jeunes.

Notons, par ailleurs, que le vol de voitures a repris, ces jours-ci, de la vigueur, après une brève accalmie, au cours des deux mois passés. Une bande apparemment spécialisée dans le matériel audio des véhicules : magnétophone, MP 3 et cassettes ; sévit actuellement dans les mêmes zones.

Calme relatif à Dar El Beïdha

Il est connu de tous que Dar El Beïdha, populeux quartier au sud de Nouakchott, était une « traditionnelle » zone à hauts risques. Le meurtre du transporteur, assassiné dans sa propre maison par son apprenti, est encore dans les mémoires. Les viols s’y comptent par dizaines, ainsi queles vols à main armée, agressions et braquages en tout genre. On y déplore également quelques suicides,  comme celui du jeune homme, le mois dernier, qui s’est pendu en l’enceinte de la fameuse mosquée Douat, ou celui d’une jeune fille, au quartier Samia…

Les cellules du commissariat de police El Mina 3 sont pourtant vides, nous dit une source qui y travaille, il est presque exceptionnel qu’on y place quelqu’un. Le mois dernier, le commissariat n’a ainsi déféré que quelques rares détenus, arrêtés à la suite de « soit-transmis », envoyés par le procureur de la wilaya Sud. Selon les connaisseurs du milieu, cette apparente contradiction s’explique par le fait que plus de soixante pour cent des grands délinquants de Nouakchott sont ressortissants de Dar El Beïdha et opèrent hors du quartier. Une bonne dizaine de dangereux récidivistes, dont les fameux Cheikhna « Bradly » et Abdallahi « le vainqueur », s’y trouvent actuellement. La police surveille timidement leurs mouvements. Mais ce ne sont que les petits délinquants qui exercent leurs « talents » sur place et encore n’agressent-ils ou braquent que  les nouveaux venus ou les « intrus », rapporte notre source.

Rappelons que le premier poste de police y fut établi, en 2004, sous les ordres de l’inspecteur N’gouda. Le brave brigadier qui en fut chargé réussit mettre un peu d’ordre dans ce coin perdu, au grand bonheur des habitants. En 2008, les pouvoirs publics décident, enfin, de mettre en place plusieurs nouveaux commissariats de police à Nouakchott pour parer à la déferlante du crime. C’est alors qu’est ouvert celui d’El Mina 3, à Dar El Beïdha. Son premier chef, Ewa ould Nada, passa plusieurs mois consigné, jour et nuit, dans son bureau, à combattre l’insécurité du quartier. Ses violons ne désemplissaient pas. Puis l’ordre  commença à s’imposer, baissant progressivement le taux de braquages, viols et meurtres.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

 

 

Raisons ambiguës de la mort d’une fille

Raisons ambiguës de la mort d’une filleLa série des suicides -ou de disparition inexpliquée, c’est selon- en milieu jeune ne finit pas de faire tâche d’huile dans la capitale. La jeune fille retrouvée morte mercredi dernier à El Mina, se serait suicidée.

Alors que ses parents la croyaient disparue d’une mort naturelle, les médecins ont été formels : elle a ingurgité une très forte dose de médicaments et n’a pas survécu à la prise. Ce sont deux de ses meilleures amies qui sont les premières à parler d’accident.

En fait, la disparue avait décidé de supprimer une grossesse, étant entendu que depuis trois ans, elle n’avait pas eu de rapport avec son époux qui se trouvait en Angola. Pour une de ses voisines, il s’agissait plutôt d’un suicide puisque la disparue qui s’était finalement approchée d’elle pour une dette qui lui permettrait de se rendre au Sénégal - certainement pour faire disparaître la grossesse-, il s’agissait d’un suicide.

Parce que la jeune fille n’excluait pas cette perspective si elle ne trouvait pas de solution à sa situation. Mais selon, sa famille, elle souffrirait de déséquilibres mentaux. Elle était sortie ce matin pour acheter le petit déjeuner de la famille.

Mais au lieu de se rendre à la boutique habituelle, elle se serait dirigée vers un hangar abandonnée où elle s’est tranquillement donné la mort. Le drame a eu lieu près du Poteau 11 à Arafat, semant la panique au milieu des habitants.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Arafat : Le gérant d’une boulangerie et ses employés victimes d’un accident dramatique

Arafat : Le gérant d’une boulangerie et ses employés victimes d’un accident dramatiqueLe gérant de la boulangerie et pâtisserie Enajah au quartier Ghandahar à Arafat ont été victimes d’un grave accident, mercredi, en milieu de journée. Heurtés par un camion chargé de sable en provenance des dunes de Mellah et qui roulait à une grande vitesse, selon des témoins oculaires interrogés par notre reporter.

Le camion est entré dans la boulangerie et détruisant tout sur son passage. Hacen (35 ans), le gérant de la boulangerie qui se trouvait sur le comptoir au moment du choc, son corps a été complètement morcelé.

Tandis que ses deux employés et un visiteur sont grièvement blessés. Les secouristes les ont fait sortir des décombres, selon les sources, ils sont toujours admis dans le service de la réanimation du centre hospitalier national (CHN).

Le camionneur et l’un de ses apprentis qui a sauté au moment, où, le camion bondissait vers la boulangerie s’en sortis, miraculeusement, indemnes, dit-on.

Sur le lieu du drame, nous avons constaté que la boulangerie est complètement détruite et la cabine du camion s’est retrouvée avec quelques dégâts.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Les voleurs reviennent toujours sur les lieux de leurs forfaits

Les voleurs reviennent toujours sur les lieux de leurs forfaitsDans la nuit du 28 septembre, la maison du sieur Abderrahmane D et sa famille, située derrière le marché de la Médina III, a été cambriolée. Avant de s’endormir, la famille avait oublié de fermer la porte d’escalier menant vers la terrasse. « Un fait coutumier dans les familles de Nouakchott », selon la police qui enregistrait la plainte de Abderrahmane.

Lequel avait perdu trois téléphones portables de haute facture et une somme d’argent qu’il avait placée sous un matelas. En même temps que la police, Abderrahmane ouvrit sa propre enquête.

Fort de l’adage qui dit que les « voleurs et les assassins reviennent toujours au lieu de leur forfait », Abderrahmane décida de laisser chaque soir, la porte de ses escaliers, grande ouverte, veillant au grain, gourdin en main. Son épouse et ses enfants auront maintes fois refusé cet acte, craignant pour leur sécurité, mais le maitre de céans ne voulut rien entendre.

Finalement, le temps et la patience lui donnèrent raison : 13 jours après le premier forfait, dans la soirée du 11 octobre, à 2H35 mn, voilà que derrière le rideau de la chambre, il aperçoit une ombre s’infiltrer dans sa maison. L’ombre se dirigea directement vers le salon. Elle commença à fouiller sous les matelas et récupéra quelques billets de banque.

Puis ce fut au tour des prises électriques d’être visées. Tour à tour, il débrancha trois téléphones, mais avant même qu’il eut le temps de ranger son butin dans ses poches, voilà qu’il s’écroule. Abderrahmane lui avait assené un gigantesque coup de bâton à la tête ! Il attacha ses deux mains et ses pieds, puis le plaça dans la cour de la maison avant de réveiller sa famille qui avertit la police.

Transféré au commissariat, le jeune voleur, la vingtaine, avoua être le cambrioleur qui avait visité la maison de Aderrahmane. Il avoua avoir vendu tout le matériel et justifiait son nouvel acte par la facilité avec laquelle il avait réussi le premier vol.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Un cadavre dans la malle arrière

A l’instar de leurs voisins de la zone Est de Nouakchott, la plupart des secteurs de Mellah sont considérés à risque. Les délinquants et malfaiteurs y pullulent. Des bandes  criminelles sans scrupules y circulent, jour et nuit, faisant de nombreuses  victimes.

De retour de vacances au Hodh El Gharbi, une famille retournait, il y a quelques jours, à son domicile situé au secteur 1 de Mellah. Elle ne tarde pas à poser des questions sur l’odeur pestilentielle qui plane. « Oh », déclare le gardien avant de quitter les lieux, «  il y a un chat qui a crevé, tout près ». Un peu plus tard, le père de famille s’aperçoit qu’un pneu de sa voiture restée garée dans la cour de la maison est crevé. Il appelle un « Michelin » qui commence par ouvrir la malle arrière du véhicule, pour récupérer la roue de secours et le cric. Aussitôt, la pestilence devient insupportable. Et pour cause : un cadavre décomposé git à l’intérieur du coffre ! Cris d’horreur et de dégoût… Une foule de curieux s’amasse tout de même. On informe la police qui vient marquer un périmètre de sécurité autour de la maison et éloigner les badauds, le temps d’attendre l’arrivée du procureur de la République de la wilaya-Sud. Celui-ci finit par arriver une heure plus tard en compagnie des autorités et d’un médecin qui examine le cadavre avant qu’il soit évacué à la morgue. La police arrête des suspects : le couple, le Michelin et le gardien. Le cadavre finit par être identifié. Il s’agit d’un jeune parent du gardien qui a séjourné avec lui à la maison, avant de disparaître, une semaine plus tôt. C’est en vain que sa famille  avait entrepris des recherches. La police relâche le couple et le réparateur et garde à vue le gardien. Le père de ce dernier a déclaré ne porter plainte contre personne car son fils pourrait être mort naturellement. L’enquête suit son cours et le père de la victime n’a pas encore porté plainte, « mon fils », dit-il, « est peut-être décédé de mort naturelle ». Les résultats de l’autopsie seront, à cet égard, probablement décisifs.

Profession, marabout

Dans un quartier périphérique de la ville, se trouve une petite maison, en bordure d’une ruelle. Elle comprend trois chambres en zinc alignées qui ouvrent sur une petite concession. Un groupe d’hommes y joue souvent aux cartes. Les visiteurs et visiteuses vont et viennent, en flot continu, tout au long de la journée. Des jeunes filles habitent ici en permanence. S. D., le marabout-guérisseur, est fort sollicité par ses patients. Certains mâles de ceux-ci sont reçus en compagnie d’une des filles. Un entretien à huit clos…

Un peu plus tard, c’est apparemment fort réjoui que le visiteur sort de la chambre du « marabout »,  tandis que la douce créature attend que celui-ci sorte des toilettes, pour lui verser sa commission, avant d’aller attendre un nouveau « patient ». S.D. passa ainsi quelques années à soulager les hommes – et leur portefeuille – avant que la police ne découvre sa combine et l’arrête. Après les violons du commissariat, le marabout proxénète déménagea… pour rouvrir, probablement, ailleurs.

Une jeune fille poignardée

Plusieurs quartiers de Nouakchott vivent, ces jours-ci, une vraie psychose, du fait de l’insécurité galopante. Le quartier Carrefour est particulièrement touché, avec une recrudescence très sensible des vols, agressions et braquages, malgré les patrouilles de la Garde nationale, hélas de plus en plus rares, à partir de minuit. Jeudi 12 Octobre, vers vingt-une heures, une jeune fille téléphone, avec son portable de valeur, dans une ruelle sombre tout près de chez elle. Soudain, une Carina grise argentée, verres fumés, s’arrête à ses pieds. Un jeune homme de teint clair en descend vivement, poignard en main. « Donne vite le téléphone ! », ordonne-t-il. La fille recule et crie. Sa sœur arrive en courant à la rescousse et prend le bandit au collet. Il se débat et lui assène un coup de poignard à l’avant-bras. Saignante, la courageuse fille tombe mais ne lâche pas prise. Du coup, le boubou du malfaiteur se transforme en lambeaux. Il parvient cependant à se dégager, s’engouffre dans la voiture immatriculée 2163 AL 00, conduite par un  comparse de teint foncé qui démarre aussitôt.

Evacuée d’urgence au CHN, la blessée est hors de danger. La police a ouvert une enquête qui n’a encore rien donné. La voiture utilisée par les bandits était déclarée volée depuis quarante-huit heures.

Une bande de cambrioleurs, dirigée par un récidiviste connu sous le sobriquet de « Jarr », sévit, ces jours-ci, dans la même zone, investissant, presque chaque nuit, un domicile pour le dévaliser.  Réveillés en sursaut, ses occupants se voient sommés de rester tranquilles, le temps que les gredins emportent tout. Le commissariat de police Arafat 2 a reçu plusieurs plaintes.

Source : lecalame.info (Mauritanie)