Fri03222019

Last update07:47:24 PM GMT

Back Justice Justice Justice en Mauritanie

Faits Divers en Mauritanie

Viol d’une citoyenne française à la plage de Nouakchott

Viol d’une citoyenne française à la plage de NouakchottUne source sécuritaire a confirmé le cas du viol d’une ressortissante française, survenu le lundi 3 avril dernier, au moment où l’expatriée pratiquait un exercice sportif de marche à pied sur la plage de Nouakchott.

La victime a fait, mercredi 5 avril courant, une déposition auprès du commissariat de la police judiciaire.

Un groupe de suspects avait été présenté à la plaignante, dans l’espoir de reconnaitre son présumé agresseur parmi les multirécidivistes, rassemblés par la police dans le cadre des efforts déployés par la sureté pour identifier l’agresseur.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Mushahide (Mauritanie)

 

L’enquête sur la mort mystérieuse de deux hommes piétine

La semaine passée, au, un chamelier découvre deux cadavres en décomposition prés de la localité de Lowjav (Hodh Ech-Chargui) à une vingtaine de kilomètres de l’antique Walata. Informée, la brigade de gendarmerie dépêche aussitôt des agents pour faire le constat et ouvrir une enquête. Les deux cadavres n’ont pas tardé à être identifiés. Il s’agit de deux frères, Abdallahi ould Bouka et Mohamed Salem ould Bouka, riches éleveurs de la zone. Les corps ne portent aucune blessure visible ni de traces de saignement. La gendarmerie interroge des dizaines de personnes aux environs, sans parvenir à recueillir le moindre indice. L’hypothèse de la soif est vite écartée, du fait de la présence, toute proche, d’un point d’eau. Serpent venimeux ? Aucune trace de morsure… Certains évoquent l’empoisonnement mais rien ne le peut confirmer, pour le moment. La gendarmerie suit la piste de l’étranglement, au cours d’une embuscade organisée contre les deux frères. Mais les habitants de la zone sont unanimes à dire que les défunts n’ont jamais eu de problèmes  avec quiconque. « Nous ne leur connaissons aucun ennemi », répète-t-on partout. Crime crapuleux ? On ne sait même pas ce que les victimes tenaient par devers elles, au moment de leur mort…

On se souvient d’un autre meurtre, dans cette même région, en 1973, qui passa quelques années avant d’être élucidé. Un riche commerçant, originaire du nord du pays, fut décapité, aux environs d’Aweïnat Zbel,  par des bandits qui expédièrent sa dépouille au fond d’un puits abandonné. Plusieurs sous-officiers de la gendarmerie se succédèrent, en vain, à l’enquête. Deux ans plus tard, le maréchal de logis Ndiaye Daouda, de Boghé, en fut alors chargé, par le chef d’état-major en personne. L’habile enquêteur se déguisa en berger cherchant du bétail égaré, parcourut ainsi l’Awker, à dos de chameau, durant un mois et découvrit le pot aux roses. Les coupables furent arrêtés peu après, déférés et écroués.

Clôture de l’enquête sur l’explosion de Riyad

Il y a quelques jours, vers dix-huit heures, le quartier « Carrefour Bamako » du PK 12 de Riyad est secoué par une violente explosion. Des témoins déclarent, à la police accourue, avoir aperçu, de loin, près du marché Demba, un jeune homme qui semblait manipuler un morceau de fer. Juste avant la déflagration. Le bras droit du jeune homme est projeté à plus de cinquante mètres de là et le reste de son corps réduit en lambeaux. Un passant est légèrement blessé à la tête.  C’est la psychose générale, dans un torrent d’hypothèses les plus folles. Et chacun d’évoquer la fameuse opération salafiste avortée, en 2011, à deux kilomètres du même quartier…

Un peu plus tard, la police fait évacuer les lieux envahis par une énorme foule de curieux, les autorités établissent le constat et une équipe technique du Génie militaire commence à  collecter les débris de l’explosion. Le jeune défunt est identifié le jour même. Il s’agit de Meïloud ould Salem, né en 1997. Orphelin de père, il vivait chez son oncle paternel M’aitigu et travaillait comme charretier. Un quart d’heure à peine avant sa mort, il en était encore à siroter le thé avec ses amis. « J’ai fait une bonne affaire », leur disait-il, « il faut que j’aille écouler ma marchandise avant la nuit ! »

Fouillant le sac resté sur la charrette du défunt, les experts du Génie y découvrent une grenade offensive. C’est certainement une de même type qui a explosé lorsque le malheureux s’est mis en tête de la manipuler. Car c’est bien l’hypothèse d’un accident qui semble tenir la route. L’enquête de la police a en effet permis d’établir que le défunt partait, presque chaque jour, avec un groupe d’amis, pour ramasser  de la vieille ferraille, non loin du port de l’Amitié, avant de la revendre aux garagistes et aux soudeurs. Il aurait ainsi ramassé ces objets oblongs dont il ne connaissait pas l’usage et espérait en tirer bon profit. Les deux grenades offensives datent de quelques dizaines d’années, ont conclu les experts militaires. Elles ont probablement été oubliées, lors de manœuvres militaires dans la zone, il y a longtemps. Quant au blessé, il a été évacué à l’hôpital militaire. Après quelques soins, il a pu rentrer chez lui. Plus de peur que de mal, donc, en ce qui le concerne.

Une bande armée de fusils coffrée

La semaine dernière, une jeune étudiante qui revenait de la cité universitaire, sur l’axe Nouadhibou, est kidnappée par trois voyous circulant à bord d’une voiture aux verres fumés. Ils la battent et la violent, tour à tour, avant de  l’abandonner dans un coin désert… Un couple qui humait l’air frais, dans la même zone, a également fait les frais de cette bande sauvage armée de fusils. Ils les ont battus, délestés de tout et ont même pris leur véhicule… Le Commissariat spécial de la police judiciaire ouvre une enquête qui ne tarde à porter fruits, l’expérience et l’intelligence  de ce qu’il reste de l’ancienne BRB, naguère dirigée par Didi, font merveille… Deux jours plus tard, trois récidivistes bien connus sont coffrés et embarqués au CSPJ :  Mohidine Chérif, un des lieutenants du fameux Govinda ; Hamdi, un ancien du GSSR radié pour délinquance et Abdou « Gosse ». Au cours de leur audition, ils reconnaissent les faits qui leurs sont reprochés. Ils seront déférés ultérieurement, mais on craint que ces fils de personnalités influentes ne soient vite relâchés par la justice, comme trop souvent en pareils cas.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Un mauritanien tué par la police gambienne

Faits divers… Faits divers… Faits divers…La colonie mauritanienne, qui vivait en paix et respect en Gambie, commence à goûter les affres du changement. Sous les présidents Jawara et Jammeh, les Mauritaniens n’avaient connu que respect et honneur, de la part des autorités et du peuple gambien frère. Apparemment, la donne a changé, sous le nouveau président Adama Barrow parrainé par le Sénégal.

Auparavant, il était rare qu’un ressortissant mauritanien soit arrêté par la police gambienne. Dans le cas échéant, il n’était jamais placé derrière les grilles et restait toujours traité avec égard. Les Gambiens avaient coutume de dire que les « Hamet », sobriquet qu’ils donnaient à nos compatriotes, étaient honnêtes et correctes.

Malheureusement, les nouvelles autorités gambiennes commencent à harceler, quotidiennement, les membres de notre colonie. Il y a deux semaines, une boutique mauritanienne, située aux environs de Farefenni, est attaquée par une bande armée qui emporte une énorme somme d’argent et blesse le boutiquier. Ce dernier alerte le commissariat mais celui-ci refuse d’intervenir.

Il y a trois jours, vers dix heures du matin, El Hadrami ould Zayed, un jeune commerçant natif de Rosso, est arrêté chez lui, à Serekunda, dans la banlieue de Banjul. Une nuée de policiers s’acharne à le rosser, avant de le traîner sur le ventre, sans connaissance. Après une journée de garde à vue, El Hadrami décède. Un médecin gambien établit un certificat attestant d’une mort naturelle.

Le bureau de la colonie et l’ambassade mauritanienne à Banjul se sont mobilisés pour établir des contacts sur place. Les parents de la victime se sont déplacés, demandant qu’une autopsie impartiale soit effectuée. Finalement, les autorités gambiennes ont décidé d’envoyer une délégation officielle qui a assisté à l’enterrement, le samedi 25 Mars. Neuf policiers, dont une femme, du commissariat de police de Serekunda ont été arrêtés. Une enquête a été ouverte par le Parquet de la Kanifing dont dépend le quartier.

Rappelons qu’un autre jeune mauritanien avait été tué en 2010, à Banjul, par des nigérians qui lui avaient dérobé une importante somme d’argent. Le président Yahya Jammeh s’était investi personnellement, pour suivre cette enquête jusqu'à l’arrestation des coupables.

Le meurtre imaginaire

Malheureusement, certains de nos confrères ne prennent plus la peine de vérifier l’information qu’ils publient. Des sites d’information produisent de fausses nouvelles, trop facilement relayées par divers media… Il y a quelques jours, des sites évoquent une telle sensationnelle information, aussitôt reprises par d’autres sites : un meurtre a été perpétré, au quartier El Vellouja d’Arafat, vers dix heures, non loin du fameux château d’eau. Selon la dépêche, un père de famille a été poignardé, à mort, sous les yeux de son épouse, par des inconnus qui se sont enfuis. Contactés, tous les commissariats de la zone démentent, cependant, cette rumeur. La plupart des habitants du quartier déclarent ne pas être au courant de cette affaire. Rappelons qu’il y a quelques mois, d’autres organes de presse avaient également rapporté des meurtres tout aussi imaginaires, à Tevragh Zeïna et Riyad.
Viol de la jeune ivoirienne : deux suspects coffrés

Comme nous l’avons déjà annoncé, une jeune ivoirienne peu accoutumée à Nouakchott partait, très tôt le matin, à son travail du côté de Dar Naïm. Une voiture aux verres fumées s’arrête à ses pieds et un jeune homme au volant lui propose de la déposer où elle veut. Innocente, la jeune étrangère accepte. Le jeune homme et son complice se dirigent alors vers un coin désert où ils la forcent à descendre et la violent, tour à tour, avant de l’abandonner et fuir…

La pauvre fille est recueillie par des passants qui la conduisent au commissariat Dar Naïm 1. Une enquête est diligentée et, le dimanche 26 Mars, les éléments de recherche de ce commissariat appréhendent deux jeunes récidivistes spécialisés en vol de voitures. Ils sont actuellement gardés à vue.

Rappelons qu’une jeune sahraouie avait été enlevée et violée, dans la même zone, par un taximan qui lui avait, de surcroît, soutiré cent mille ouguiyas. Le criminel avait fui vers l’intérieur du pays, croyant pouvoir fuir la justice. Mais il a été arrêté par la police à Kiffa, transféré illico à Nouakchott et dort, présentement, à la prison de Dar Naïm.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Maroc : « le sexe, l’argent et le désir de vengeance » comme mobiles de l’assassinat du député Abdellatif Merdas

La justice marocaine a estimé ce lundi que l'assassinat du député marocain, Abdellatif Merdas, le 7 mars à Casablanca, ne comportait aucun caractère politique ou terroriste. Seuls motifs selon le procureur général : "Le sexe, l'argent et le désir de vengeance".

L’enquête a conclu que ce crime « ne revêt aucun caractère politique, ni terroriste, ni de bande criminelle organisée », a déclaré lors d’une conférence de presse le procureur général de Casablanca, Hassan Matar.

Les mobiles sont « le sexe, l’argent et le désir de vengeance », a expliqué le procureur général.

Abdellatif Merdas, 53 ans, député de l’Union constitutionnelle (UC) pour la circonscription de Ben Ahmed, avait été tué en soirée devant son domicile par des tirs de fusils de chasse. Le ou les assaillants étaient parvenus à prendre la fuite.

La veuve de la victime mise en cause

Au lendemain de l’assassinat, la police avait annoncé l’arrestation d’un premier suspect, proche d’une jeune femme en relation avec la victime, qui avait ensuite été mis hors de cause.

Vendredi, la police a fait état de trois nouvelles interpellations, dont la veuve de la victime, soupçonnée d’être l’instigatrice du crime, en complicité avec son amant, un élu local. Une quatrième personne est en fuite à l’étranger et un mandat d’arrêt international a été émis par le Maroc.

À la demande du parquet, une reconstitution a été organisée dimanche, sous l’œil d’une foule de journalistes et dont les images ont fait le tour des télévisions locales.

Les trois mis en cause ont été déférés au parquet ce lundi matin pour notamment « constitution d’une bande criminelle, homicide volontaire avec préméditation et guet-apens », a précisé le procureur.

Écoutes téléphoniques

Le tireur présumé est un élu local du RNI (Rassemblement national des indépendants) dans l’arrondissement de Sbata, un quartier de Casablanca. Il était un ancien voisin et l’amant de longue date de la veuve de la victime, selon la presse locale. Sa sœur, une « chiromancienne » et amie de l’épouse du député tué, figure également parmi les personnes arrêtées, toujours selon la presse, qui explique que les suspects auraient été confondus par des écoutes téléphoniques.

Les homicides par balle sont rares au Maroc, où très peu d’armes à feu circulent illégalement. Les incidents par armes blanches sont plus courants, et sont surtout le fait de la petite délinquance.

Source : Jeuneaffique.com

 

 

Il provoque le pire en se défendant

Il provoque le pire en se défendantAgressé par deux individus qui lui réclamèrent son argent et son portable, un jeune boy ne s’est pas laissé faire. C’était dans la soirée de jeudi dernier à Mellah. Alors qu’il refusait d’obtempérer, il vit un de ses agresseurs pointer un couteau sur lui s’apprêtant à lui trancher la gorge.

D’un geste vif, il se saisit de l’arme pour la retourner en plein dans la poitrine de son vis-à-vis qui ne bougea plus. Voyant son mai perdre du sang, le second agresseur prit la poudre d’escampette. Le jeune aussi a failli en faire autant quand il fut interpellé par un groupe de femmes qui avait assisté de loin à la scène.

Le groupe ainsi formé se mit à apporte les premiers soins à la victime et la police fut informée qui se présenta immédiatement sur place. Conduit à l’Hôpital de Nouakchott, elle devait perdre la vie deux heures plus tard. Depuis, ses parents ont été convoqués alors que le tueur qui ne cesse de clamer son innocence, soutenant qu’il n’a jamais voulu le tuer et qu’il ne faisait que se défendre, est lui aussi aux mains de la police.

Lors de la première entrevue avec la police, les femmes qui on assisté à la scène ont été elles aussi convoquées et ont témoigné en sa faveur.

De sources informées, le dossier devra atterrir au Parquet dans le courant de la semaine.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Tragédie à Tevragh Zeïna

En cette journée de canicule du samedi 11 Mars, Dah ould Sid’Ahmed Bey, un jeune homme d’affaires natif du Hodh  Ech-Charghi, était loin de se douter, en rentrant chez, vers 7h  après avoir accompli la prière du matin à la mosquée au quartier Tata que son heure allait bientôt sonner. Il remonte à l’étage de sa maison, où se trouvent sa femme et ses enfants encore endormis… Vers 08 heures, un court-circuit provoque un incendie au rez-de-chaussée. La fumée réveille le père qui suffoque. Il se rend compte que les membres de sa famille sont déjà inconscients, probablement asphyxiés par la fumée. Il décide alors de prendre tous les risques pour tenter de les sauver. Mais les escaliers sont inaccessibles, tout flambe en bas.

Des voisins accourent avec des couvertures et demandent aux occupants de la maison de sauter. Les enfants réussissent à atterrir sur les couvertures tenues par les hommes. La maman essaie à son tour mais elle rate sa chute et se retrouve sur le dos inconsciente. Elle est évacuée avec ses enfants à l’hôpital. Dah, lui, a eu moins de chance malheureusement. Lors de sa chute, sa tête heurte l’auvent de la porte. Victime d’un traumatisme crânien, il succombera à ses blessures quelques instants après.

Aux dernières nouvelles, les enfants ont repris connaissance, leur mère demeure en réanimation. Mais une source sûre affirme que sa vie n’est pas en danger.

Alerte à Oum Tounsi

Dimanche 12 Mars, vers six heures du matin, l’aéroport de Nouakchott Oum Tounsi grouille de monde, comme d’habitude. C’est l’heure des formalités d’enregistrement pour le vol vers  Casablanca. Sac en bandoulière, un jeune homme passe le poste de contrôle de la gendarmerie qui fouille son sac sans rien découvrir de suspect. Mais, au passage du poste de police, le détecteur magnétique grésille. La police procède alors à une minutieuse fouille du sac. On y découvre un pistolet 7.65 et dix-sept balles. Jemal ould Abdi est aussitôt arrêté et conduit au commissariat de l’aéroport. Son audition permet d’apprendre qu’il détient un permis de port d’armes en bonne et due forme. Il semble qu’il ait oublié, par inadvertance, l’arme dans son sac de voyage. Il a été relâché après le décollage de l’avion.

Un voleur astucieux

En général, les cambrioleurs ciblent les domiciles abandonnés pendant la journée. Les couples de fonctionnaires en sont les plus fréquentes victimes. Mais les voleurs de la journée ne peuvent pas tout emporter, les yeux des voisins et des passants sont là. Aussi se contentent-ils, à l’ordinaire, de l’argent et des petits objets de valeur.

Il y a quelques jours, M.B. quitte, comme d’habitude, son domicile situé non loin de Hammam Nil, au quartier Centre émetteur. Il dépose ses enfants à l’école, tandis que son épouse dort encore. La bonne malienne fait le ménage quand un jeune homme de teint clair se présente. « Je suis le frère de Fatimetou », dit-il, « elle m’a chargé d’emmener tout ses habits au blanchisseur ». Innocente et soucieuse de ne pas déranger sa patronne, la domestique n’y voit aucune malice. Elle collecte donc les dizaines de robes et voiles de grande qualité et les entassent dans un gros sac qu’elle confie au jeune homme…

Vers onze heures, la patronne se réveille et demande à la bonne de lui servir le petit déjeuner. Cette dernière l’informe que son frère a passé prendre les habits. « Mais je n’ai dit à personne de les emmener à la blanchisserie ! » La bonne comprend alors qu’elle a été roulée dans la farine et se met à pleurer : « Et dire que je l’ai même aidé à porter le sac jusqu'à la route principale d’où il a embarqué dans un taxi ! »  La bonne dame est allée porter plainte contre X,  au commissariat de TevraghZeïna 2. On l’y a assuré que le voleur sera promptement arrêté car« ceux qui usent de telle astuce sont bien connus de nos services », ont affirmé les agents. Wait and see.

Mosy

Source : lecalame.info

 

Découverte d’un nouveau cadavre à Arafat

Arafat commence, à vivre, après Dar Naïm ce que vivaient Sebkha et El Mina, au début des années 2000. La délinquance et le crime s’y sont développés à très haut degré. Selon les statistiques effectuées par la police, au cours du premier trimestre de cette année, la commune méridionale de Nouakchott a enregistré le plus grand nombre de suicides et morts mystérieuses. On se souvient, notamment, du meurtre qui défraya la chronique, le mois passé, perpétré, en plein jour, devant une école.

Il y a deux jours, le cadavre d’un enfant de teint foncé est découvert dans une maison abandonnée qui sert de poubelle aux habitants du quartier Msid Ennour. Le cadavre en décomposition du gosse était enveloppé dans une vieille moustiquaire déposée sur le sol couvert d’immondices. Accompagné d’un médecin, le substitut du Procureur est venu dresser le constat. Une équipe de la protection civile a procédé à l’évacuation du cadavre vers la morgue de l’hôpital de l’Amitié. La police a envoyé une équipe technique, ouvrant une enquête qui, aux dernières nouvelles, « n’aurait pas encore avancé ». Les habitants du quartier pensent que ce cadavre pourrait être celui d’un talibé almoudo de Coran, membre d’un groupe qui errait, jour et nuit, dans le même quartier.

Le séjour du « Cheikh » à Nouakchott touche à sa fin

L’illustre savant, médecin et saint homme, Mohand Baba ouldMeyne, séjourne à Nouakchott depuis un peu plus de deux mois. Guère concerné par la vie d’ici-bas, l’austère moine a enfin accepté de repasser à Nouakchott, après son dernier court passage de 2009. Ce mystérieux personnage, qui mène une véritable vie d’ascète, ne manifeste aucun intérêt pour l’argent qu’il n’a jamais accepté de recevoir de quiconque ni même de toucher avec sa main. Mohand Baba n’a pas mangé depuis cinquante ans, disent ses proches, il ne vit que d’une petite quantité de lait qu’il consomme quotidiennement. Il a déjà soigné des maladies incurables, affirment plusieurs témoignages concordants.

Son lieu de résidence, à Ten Soueïlim, est envahi, chaque matin, par une nombreuse foule de patients et admirateurs qui essaient de le rencontrer ; sinon, à tout le moins, de le voir. Des personnalités officielles, hommes politiques et d’affaires font partie du lot de visiteurs de  l’érudit. Le président de la République a envoyé deux délégations pour lui transmettre ses salutations et s’enquérir de ses requêtes auprès de l’Etat. Pour toute réponse, le vieux théologien a lancé : « Remerciez le Président de ma part et dites-lui que je ne veux rien consommer de cette basse vie, à part les livres dont je suis autosuffisant ».

Selon son entourage, le marabout aurait l’intention de quitter Nouakchott le plus vite possible et retrouver la vie austère qu’il mène au village de Dochliya, situé à 40 kilomètres au nord de Mederdra. Les dizaines de disciples de sa mahadra l’attendent avec impatience.

Bagarre entre gendarmes et GSSR

Les trois mois passés n’avaient enregistré aucun problème entre le GSSR, les autorités et les citoyens. Un gendarme et un policier avaient été chargés d’accompagner chaque poste du groupement général de la sécurité routière ou « Misgharou » en jargon populaire. Ce stage au cours duquel les « Misghariens » ont bénéficié de l’encadrement de ces autorités expérimentées, dans le domaine du contrôle et de la sécurité routière, s’est terminé il y a peu, laissant à nouveau le champ libre à jeunes éléments du GSSR « inexpérimentés, arrogants et démesurément zélés », selon les termes des usagers de la route.

Et rebelote, donc, avec les problèmes. Samedi 4 Mars, vers vingt-une heures, une voiture aux verres fumés est hélée par le poste de contrôle planté au carrefour du marché Lekbeid. La voiture s’arrête et le passager assis à côté du chauffeur se présente : « Je suis capitaine de gendarmerie, commandant d’escadron ». Pour toute réponse, un agent du poste commence à décoller les papiers teintés de noir apposées aux vitres des portières. Le gendarme au volant veut l’en empêcher et se reçoit une gifle. La bagarre commence, sous les yeux des passants, et la circulation se retrouve bientôt bloquée. Un peu plus tard, des voitures de la gendarmerie cernent les lieux. Des officiers du GSSR arrivent également et tout ce « beau monde » se retrouve à l’état-major de la gendarmerie.

Rappelons que les militaires de ce nouveau corps n’ont cessé d’entretenir des problèmes avec les autres corps. Des bagarres ont éclaté ; avec des gardes, des policiers, des douaniers, des gendarmes et autres militaires… Plusieurs de ces misghariens s’en sont retrouvés révoqués, tandis que certains de leurs officiers et sous-officiers ont été rendus à leur corps d’origine.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Légitime défense au Marbat

« Traditionnel » point chaud du crime, le quartier « Marché de bétail d’El Mina » ou Marbat semblait cependant assez calme, ces derniers temps. Samedi 25 Février, vers cinq heures du matin, Mamadou Sow, un distributeur malien de pain, menait son chariot rempli de miches à déposer, comme chaque jour, en diverses boutiques du coin. Non loin du château d’eau, le voilà soudain attaqué, au passage d’une ruelle sombre, par trois gaillards armés de couteaux. Les coups pleuvent, blessant le pauvre homme en divers endroits. Mais il se défend avec  son gourdin et ne manque pas d’en faire tâter le goût à ses assaillants. L’un d’eux tombe à terre, avant que le valeureux commis de boulangerie ne s’écroule à son tour…

Moins de deux heures plus tard, alors que le jour se lève, un taximan aperçoit les deux corps gisant côte-à-côte. Il prévient aussitôt le commissariat de police El Mina 1. Les agents  rappliquent et constatent le décès d’un des protagonistes et évacuent le second, encore en vie, au CHN. Le cadavre est identifié le même jour : il s’agit de Hammada ould Chegag, un repris de justice fraîchement libéré de prison. Quant au malien qui l’a renvoyé ad patres, il a repris connaissance et raconté, en détail, sa mésaventure aux enquêteurs qui n’ont pas tardé à coincer ses deux autres agresseurs. On espère bien que Mamadou Sow, retenu, lui aussi, au commissariat pour l’enquête, en ressorte au plus vite et puisse se soigner dans de plus normales conditions.

La bande du « tigre » sévit

Hassen ould Mahmoud, plus connu sous le nom de Hassen « le tigre », croupit actuellement à la prison d’Aleg ou il purge une peine de sept ans. Il avait été arrêté avec certains de ses hommes en 2015.  Ce bandit de grands chemins avait semé la terreur en plusieurs quartiers sud de Nouakchott. Mais c’est à Arafat qu’il avait accompli son dernier méfait en date : le braquage de deux jeunes épiciers qui dormaient paisiblement devant leur épicerie, par une chaude nuit. Poignardés, ils avaient été obligés de donner les clefs aux malfaiteurs qui s’étaient emparés de quelques millions d’ouguiyas et de diverses marchandises de valeur. « Le Tigre » était coffré le lendemain, en compagnie de deux de ses complices. Les autres de la bande, dont le frère de Hassen, avaient pu échapper aux mailles du filet. Ils ont repris de l’activité et la police leur attribue toute une série de cambriolages, vols et agressions, un peu partout dans la ville. « Leur arrestation est une question de jours », affirme une source policière digne de foi.

Des chauffards assassins

Les accidents de circulation chez nous provoquent des centaines de victimes par an. Ce taux très élevé de personnes décédées, blessées ou handicapées à vie est dû surtout à notre mentalité bédouine et au non respect du code de la route et autres règlements en vigueur.

Chaque jour a son lot d’accidents de voitures à l’intérieur des villes et surtout sur les grands axes routiers. Cependant, le phénomène le plus dangereux demeure celui des chauffards sans scrupules et le plus souvent non dotés de permis de conduire qui pensent rouler en formule 1 sur toutes les rues de Nouakchott sans se soucier du risque qu’ils font courir aux passants et habitants au bord de ces rues. Au cours de ce mois, ces monstres ont ôté la vie à quatre innocentes personnes à Nouakchott.

Il y a plus de deux semaines, une Toyota Avensis aux verres fumés qui roule à vive allure a heurté une femme à El vellouja. La femme meurt sur le coup et le chauffeur a continué sa course sans freiner. Il ne sera arrêté que deux jours plus tard. Quelques jours plus tard, un camion benne tue un enfant de 6 ans à Dar el barka et disparait lui aussi. Il sera identifié grâce à certains témoins. Son chauffeur a été coffré et envoyé en taule. Il y a exactement dix jours, une fillette appelée Zeinebou mint M’barek jouait a la porte de sa maison familiale de Dar Naim quand elle a été fauchée par une Toyota Avensis qui roulait à toute vitesse. Son chauffeur n’a même pas ralenti. Elle a été évacuée à l’hôpital Cheikh Zayed où son décès a été constaté. Son père, qui suivait la scène de loin, a aussitôt hélé un taxi et suivi la voiture. Quand elle s’est arrêté à Toujounine, son chauffeur, qui a cru échappe,r a été surpris par le père en compagnie deux policiers qu’il a contactés. La maman de Mint M’barek a jugé inutile de l’emprisonner et a retiré malheureusement sa plainte.

Le Vendredi 24 Février, un nouveau drame a eu lieu à Bouhdida au quartier Soueila. Une femme appelée Oumoulkhairi mint Dahmane conduisait ses enfants à l’école vers huit heures. Une Mercedes 190, qui volait presque, lui est passée dessus sans s’arrêter. La pauvre maman a été transformée en lambeaux sous les yeux de ses enfants. Une voiture, qui venait en sens inverse, entre en collusion avec la Mercedes. Le chauffeur, qui est apparemment sorti indemne, a pris la poudre d’escampette. Il a été arrêté finalement le Samedi 25 Février.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Tentative de suicide au cours d’un voyage

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Les passagers d’un minibus express de la ligne Gaza-transport qui allait démarrer en direction de Rosso, sont rejoints par un jeune sénégalais qui vient de descendre d’un véhicule en provenance de Nouadhibou. Le jeune homme embarque, sac en bandoulière et passeport à la main.

Il affirme, à ses voisins de siège, qu’il revient d’un séjour en Espagne et rentre chez lui, à Rosso-Sénégal. A quelques kilomètres de Tinguint, les passagers le voient sortir une bouteille de son sac. Il en boit quelques gorgées et commence aussitôt à vomir. Puis du sang commence à couler de sa bouche.

Le minibus fonce vers le centre de santé de Tiguint. Le médecin constate que la bouteille consommée par le jeune sénégalais contient de l’acide nitrique, un poison mortel. Selon toute apparence, il a donc tenté de se donner la mort. On lui administre un lavement et des injections, avant de l’évacuer à Nouakchott, à bord d’une ambulance.

Identifié grâce à son passeport, Paul Sow est né en 1993 à Rosso-Sénégal. Il est entré en Mauritanie, voici deux jours, par la frontière nord. Encore dans le coma aux urgences du CHN, il semble cependant dans une « situation stable », selon des sources médicales dignes de foi. Mais pourquoi donc ce jeune homme qui voulait rentrer chez lui après un long séjour aurait-il tenté de se suicider, juste avant d’arriver à bon port ? On se perd en conjectures…

La psychose du rapt des enfants revient


Le rapt d’enfants, à Nouakchott, n’a cessé, les dernières années, de hanter les esprits des parents. 2008 fut, notamment, celle des plus folles rumeurs à ce sujet. Accusées, à tort ou à raison, plusieurs personnes frôlèrent le lynchage. On évoquait des femmes voilées de l’Azawad, toujours aux aguets pour kidnapper des enfants, avant, disait-on, de les revendre à des criminels qui les auraient charcutés, pour s’emparer de tel ou tel de leurs organes.

Ce fut une véritable psychose et tout le monde prit peur. Un pauvre mendiant qui distribuait des bonbons, aux enfants de Ten Soueïlim, fut battu à mort par des parents qui l’accusaient de tenter de leur enlever leur progéniture. Un vieil homme, de passage à Neteg, avait apostrophé un jeune garçon pour qu’il le guide vers la mosquée.

Les habitants du quartier l’avaient passé à tabac et n’avait dû son salut qu’à un garde qui s’était interposé avant de le conduire au commissariat de police où son innocence avait été aisément établie.

Mais voilà que cela recommence ! Samedi 18 Février, vers onze heures, une tentative d’enlèvement d’un gamin de quatre ans a eu lieu, à Dar Naïm. Une voiture Toyota Avensis aux verres fumés s’arrête, près d’un groupe d’enfants en train de jouer. Deux gaillards descendent, se saisissent de l’un des mômes et l’embarquent à bord du véhicule qui redémarre en trombe.

Heureusement, la scène n’a pas échappé à plusieurs témoins dont le propre frère de l’enfant kidnappé. Il saute aussitôt dans son propre véhicule et prend les bandits en chasse. Se voyant bientôt pris, ceux-ci ralentissent et jettent l’enfant par une des portières. Son grand frère le récupère, constate que, grâce à Dieu, il n’a pas été blessé et le ramène sans tarder à la maison.

Mosy
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

A Nouakchott, les vendeurs de l’illusion sévissent en toute impunité

Sur le bas-côté, en plein centre de Nouakchott, près de la fameuse « clinique », des dizaines de « guérisseurs » prennent position sous de vieilles tentes. Ils prétendent détenir des pouvoirs magiques leur permettant de guérir les malades et ramener le bonheur et la chance à tous ceux qui se résignent à frapper à leurs portes, contre une somme dérisoire ne dépassant pas les 5000 Ouguiya (16 dollars).

Ces charlatans ne cherchent même pas à se cacher. Ils travaillent en plein jour, au vu et au su de tout le monde, dans les zones les plus fréquentées de la capitale mauritanienne. Alassane est l’un de ces vendeurs d’illusion.

Il se présente comme étant un cheikh subsaharien venu aider les Mauritaniens et leur offrir le bonheur. Il affirme détenir des pouvoirs surnaturels lui permettant de guérir plusieurs maladies comme la stérilité et l’albinisme, de marier les vieilles filles, et d’aider ses clients à trouver de prestigieux postes de travail et à faire fortune.

Il estime, par ailleurs, que l’exacerbation de l’envie et de la jalousie parmi les Mauritaniens a contribué à la prolifération de maladies qu’il peut soigner.

D’après sa longue expérience dans le domaine, Alassane note que la majorité de ses clients viennent pour régler des affaires privées, telles que le mariage ou la vengeance. Une autre catégorie de clients, des étudiants en majorité, cherchent à renforcer leur mémoire.

Osmane, pour sa part, ne cache pas sa fierté d’être un « hijab », surnom local donné aux charlatans. Il dit à Dunes Voices : « les Mauritaniens, notamment les gens célèbres et les personnes influentes tels que les hommes politiques et les femmes d’affaires, dépensent un argent fou chez les mages ».

Mauritanien d’origine sénégalaise, Osmane assure que ses gri-gris ont ramené la chance à plusieurs politiciens et gens célèbres, qu’il ne veut pas nommer, notant que « les femmes sont les plus souples et certainement les plus généreuses et les plus fidèles ». Osmane affirme qu’il se déplace assez souvent chez les hauts responsables, ces derniers ne pouvant pas venir chez lui de peur d’être repérés. Ce sont leurs femmes qui organisent ces « consultations privées ».

La Roquia authentique contre la sorcellerie

Face à la prolifération de la sorcellerie au sein de la société mauritanienne, des « cabinets » de Roquia authentique ont fait surface. Les spécialistes de cette pratique ancestrale disent vouloir venir en aide à tous ceux qui souffrent de trouble psychique à cause de la magie noire, très répandue en Mauritanie.



Ahmed qui pratique la Roquia authentique à Nouakchott affirme pouvoir soigner, à l’aide du Coran, les victimes des actes de sorcellerie, tout en appelant les autorités mauritaniennes à lutter contre les charlatans qui sévissent en toute impunité. Ahmed ajoute qu’avec la multiplication du nombre des charlatans, venus en majorité des pays voisins, une autre pratique non moins bizarre est apparue. C’est ce qu’on appelle « Sir al harf » (le secret de la lettre).

Ceux qui exercent cette pratique prétendent détenir des pouvoirs magiques leur permettant d’entrer en contact avec les djinns et de les exploiter. Ahmed note que la prolifération de ce phénomène l’a incité, lui et ses semblables à « ressusciter la Roquia authentique qui s’inspire de la chariâa », dans l’objectif de faire face aux mages et autres charlatans, de guérir leurs victimes, et de faire connaitre leur méfaits sur la société.

Ignorance et illettrisme

Aldo weld Ahmedneh, assistant social, estime pour sa part que le succès de la magie noire dans la société mauritanienne est du à l’ignorance et à l’illettrisme, notant que « la recrudescence des problèmes d’ordres social et économique a fourni aux charlatans un terrain favorable pour exploiter les gens et leur soustraire leur argent ».

Weld Ahmedneh ajoute que « la forte présence de la culture noire africaine, où la magie noire fait partie de la vie quotidienne, a contribué à répandre cette manière de penser notamment parmi les ethnies Wolof, Pulaar et Soninke, qui n’ont pas coupé complètement les ponts avec leurs racines africaines. Les autres ethnies ont également été influencées par cette culture, mais à un degré moindre ».

L’assistant social va encore plus loin en condamnant ceux qui pratiquent la Roquia authentique. « Ils prétendent posséder des pouvoirs surnaturels en mesure de guérir les maladies incurables, alors qu’il n’en est rien ». Il appelle, par la même occasion, les autorités mauritaniennes à prendre l’initiative de lutter contre ces escrocs avant qu’il ne soit trop tard.

Absence de législation adéquate

Dunes Voices a essayé de connaitre la position des autorités mauritaniennes sur le phénomène. Le ministère des Affaires sociales a refusé de commenter, estimant que l’affaire relève de la compétence de l’administration sécuritaire. Cette dernière a estimé pour sa part que le phénomène appartient au domaine du non-dit, puisque la magie noire et le charlatanisme ne font l’objet d’aucune législation, ce qui permet, volontairement ou involontairement, aux escrocs de continuer à travailler, sous la protection de la loi.

Source : DuneVoices

 

Usage de faux

Usage de fauxDans la Moughataa de Sebkha, ceux qui croyaient la pratique d’arnaque révolue, en ont eu pour leurs frais. Mardi dernier, des agents de police ont mis aux arrêts le nommé Harouna Dieng, pour « faux et usage de faux ». L’homme se réclamait de la Brigade des mœurs.

Il avait l’habitude de se présenter aux domiciles de quelques étrangers, pour leur soutirer de l’argent, sous prétexte qu’il les protégeait. Étaient ciblés, les étrangers qui résidaient illégalement sur le territoire national. Ceux qui ne se pliaient pas à sa loi, étaient chaque fois menacés d’expulsion.

Et ce sont ces menaces d’expulsion de Nouakchott qui ont finalement conduit à l’arrestation du faux policier. Mardi après midi, il revenait pour la nième fois réclamer de l’argent d’une famille sierra léonaise. Celle-ci, ne voulait manifestement pas s’exécuter cette fois.

Et pour exprimer son ras le bol, elle n’a trouvé d’autre remède que de crier sa colère, ameutant à l’occasion tous les locataires. Alors qu’un attroupement se formait autour de la famille et de son hôte du jour, des agents de police en fraction se présentaient sur les lieux.

Constatant qu’il faisait face à des policiers, l’homme tenta de calmer ses interlocuteurs. Les agents qui le connaissaient, l’interpellèrent pour en savoir plus sur ce qui se passait. « Ce n’est rien ! Seulement un couple qui ne s’entendait pas, que j’étais en train de réconcilier », dit-il. Assertion que les membres de l’assemblée réfutèrent, non sans dire aux policiers ce que leur coûtait l’homme. Les agents se retirèrent de côté pour le convoquer par son nom. Ils le connaissaient.

Il s’agissait de Harouna Dieng, connu pour être l’un des plus grands délinquants de la Moughataa. Il avait été arrêté deux fois en 2014 et 2015, pour les mêmes pratiques. Il fut conduit immédiatement au commissariat de police.

Ainsi, les populations ont été libérées, pour quelque temps certainement, d’un homme qui avait pris l’habitude de se servir d’elle pour ses comptes personnels. Il faut dire que cette pratique est la plus utilisée par les délinquants, dans les quartiers de Nouakchott qui regorgent d’étrangers provenant de l’Afrique de l’ouest. En fait, elle leur rapporterait gros.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Deux dangereuses bandes sous les verrous

La zone extrême-est de Nouakchott comprend divers quartiers de Toujounine, Sbeikha, Dubaï, Tarhil et Tenweïch. Très paisibles, les années passées, ils ne le sont plus, avec l’extension de la ville et le flux massif de nouveaux venus. La délinquance s’y est considérablement développée au grand dam de ses habitants qui en subissent, en première ligne, les méfaits. Agressions, braquages et vols y sont lots quotidiens. Des dizaines  de plaintes affluent aux trois commissariats de police de Toujounine. Même les marmots n’ont pas été épargnés par cette vague : un malfaiteur a arraché des sacs d’école à des enfants qui rentraient paisiblement chez eux.

Plusieurs personnes ont été agressées par des « djenks », certaines poignardées, même. Le commissariat 2 de Toujounine s’est donc engagé dans la  traque de ces malfaiteurs. Après quelques semaines infructueuses mais méthodiques, la chasse a  fini par porter fruit. Une première bande de six gredins a été, tout dernièrement, identifiée et coffrée. Une deuxième, beaucoup moins étoffée – elle ne compte que deux membres – mais apparemment beaucoup plus dangereuse, s’est fait également prendre, le lendemain dans la même zone. Dirigée par Dedde, un récidiviste, la première réunit Khalidou, Momma ould Mohamed, Souleymane Bah et Sidi Mohamed. Deux plus redoutables nuisibles, fraîchement sortis du bagne, forment la seconde : Tourad ould Sleïmane et Adama Mohamed.

De véritables cavernes d’Ali Baba ont été mises à jour dans les repaires des deux gangs, établis en diverses locations dans des quartiers éloignés. Tout ce « beau » monde a été déféré au Parquet de la wilaya-Nord où quelques-unes de leurs nombreuses victimes sont venues témoigner.

Ould Varwi condamné à mort

Il y a presque deux ans, un meurtre défraya la chronique à Nouakchott. Khaddouj mint Sidi Hammad, une commerçante du marché Capitale, était mortellement poignardée, au crépuscule. Son assassin avait pu prendre le large. Le crime avait profondément choqué l’opinion publique. La Brigade des Recherches du Banditisme (BRB), alors dirigée par le fameux Didi, aujourd’hui complément d’effectif à la Compagnie 1, ne mit que quarante-huit heures pour appréhender le meurtrier : Dahi ould Varwi,  un récidiviste juste relâché de prison. Durant les deux jours de sa courte cavale, Ould Varwi était resté caché au fond de Tarhil, croyant pouvoir échapper à la justice. Ecroué à la prison de Dar Naïm, il faillit s’en évader, lors de la grande évasion de Février 2016. Grâce à Dieu, l’intervention d’un prisonnier de bonne foi qui referma la porte béante de sa cour, l’en empêcha. Voilà comment le meurtrier de Khaddouj a pu être condamné à la peine capitale, lors des dernières assises de la Cour criminelle de la wilaya-ouest de Nouakchott. Les proches de la défunte sont ainsi soulagés et, à leurs côtés, une bonne part, sinon toute, l’opinion publique. Ould Varwi et tous ceux condamnés à de lourdes peines seront prochainement transférés à la prison de Bir Mogreïn, à l’extrême nord du pays.  Une décision prise, tout dernièrement, par nos autorités judiciaires, entend trandférer les peines légères à Aleg et les lourdes à Bir Mogreïn.

Le cadavre du PK 14 identifié

Dimanche 5 Février, un habitant des proches environs sud de Nouakchott découvrait, à deux kilomètres, environ, à l’est du grand château d’eau du PK 14 de la route Nouakchott-Rosso, le cadavre d’un homme de teint clair. La mort semble récente. Aussitôt informé, le procureur de la wilaya-Sud se rend sur les lieux,  accompagné de quelques gendarmes et d’un médecin, pour dresser le constat. Mais ayant quitté la ville dans la nuit, ils s’égarent et n’atteignent leur destination que le lendemain matin. Evacué à l’hôpital de l’Amitié, le cadavre est bientôt identifié, ainsi que la cause probable du décès : Yahya ould Ishagh est mort de soif. Originaire de Bir Dedde, aux environs de Boutilimit, le cinquantenaire tenait, à Arafat, une boutique qu’il a vendue, le mois dernier, alors qu’il commençait à souffrir de troubles psychiques, aux dires de ses proches et connaissances.  Il disparaît quelques jours plus tard. Après autopsie, la dépouille du malheureux a été remise à sa famille.

Mosy

Source : lecalamne.info

 

Les sorties nocturnes du leader politique

Les sorties nocturnes du leader politiqueUn homme politique, chef d’une formation politique nationale, a eu mailles à partir avec son épouse, ou plutôt, avec ses deux épouses. L’incident s’est produit, mercredi, dans une maison du Ksar Nord.

Ne fréquentant cette maison que la nuit tombée, l’homme n’était pas connu des riverains, même pas du boutiquier du coin qui a toutefois fait remarquer qu’il voyait souvent sa silhouette sur les lieux, en fin de soirée.

Mercredi, vers 22 Heures, cette même silhouette venait de quitter sa voiture qu’elle avait garée devant la maison indiquée, une femme, accompagnée d’un chauffeur, se présentait au boutiquier lui posant des questions sur la maison où avait disparu le propriétaire de la maison garée devant elle. « La maison serait occupée par un couple qui ne s’y rend que le soir » lui aurait-il soufflé.

Suffisant pour que cette dernière se dirigeât vers la porte de la maison qu’elle assena de coups de pierre. A peine le gardien eut-il ouvert la porte qu’elle plongea à l’intérieur du domicile, furieuse.

Le spectacle qu’elle découvrit fut ahurissant : son époux était bien installé dans le salon, avec autour de lui, des mets divers. Hors d’elle, elle shoota dans le plateau et se mit à crier au scandale. L’homme politique pris de court n’eut pas le temps de réagir qu’elle envoya vers sa direction une bouilloire pleine d’eau. N’eût été le gardien qui s’était interposé, accompagné du chauffeur, elle scalperait la maitresse de céans.

Les bruits avaient toutefois ameuté le visionnage qui se fit invité à l’événement. En un laps de temps, la maison ne désemplissait pas de monde. Nombreux furent ceux qui reconnurent le mari qu’ils avaient mantes fois vu à l’écran de la télévision.

La réalité fut dite séance tenante par la maitresse de maison qui révéla que l’homme qu’elle accueillait dans sa maison l’avait bien épousée, dans un mariage secret. La visiteuse tombait alors des nues ! Les réunions politiques nocturnes, les retours tardifs à la maison, les missions à l’intérieur du pays, les absences répétées du foyer… Tout n’était qu’alibi pour son mari – qui n’avait dit mot- pour s’isoler avec celle-là qui était manifestement sa coépouse.

Déçue et éplorée, elle regagna son véhicule et disparut avec son chauffeur dans l’obscurité de la nuit, promettant de régler ses comptes avec son mari, une fois rentrée chez elle.

Ahmed B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Le riz en plastique serait-il déjà en Mauritanie ? La mort dans nos plats

Le riz en plastique serait-il déjà en Mauritanie ? La mort dans nos platsDes plaintes sourdent sur la présence de quantité de riz en plastique dans le marché de consommation du pays. L’alerte a été lancée par l’Association des consommateurs qui a mis en garde les populations sur la consommation de ce produit très nocif à la santé des personnes.

Partant, les responsables du Ministère du Commerce semblent prendre très au sérieux ces cris d’alarme. Finalement, une enquête serait ainsi ouverte par les autorités sur ce périlleux danger qui risque de menacer la santé publique.

Le marché national de consommation contiendrait du riz en plastique préjudiciable à la santé des consommateurs. L’alerte a été donnée par l’Association des consommateurs qui a saisi à propos, le ministère du commerce. Depuis, une enquête serait engagée pour vérifier les faits, au niveau des marchés comme au niveau des magasins de stocks détenus par les commerçants.

Il faut dire que le riz en plastique est apparu il y a deux ans sur le marché international. Fabriqué en Chine avec des coûts presque inexistants, il génère d’importants bénéfices puisqu’il est vendu au prix du riz authentique.

C’est ce qui pourrait amener certains commerçants véreux mauritaniens, soucieux d’augmenter leurs profits, à l’importer et le placer dans le marché national de consommation.

Selon l’Association des consommateurs, des échantillons de ce riz ont été retrouvés dans des sacs de 5 et 10 kilogrammes. D’un blanc éclatant, ce riz a les allures du riz authentique de première qualité. En fait, les brisures de ces deux catégories de riz sont difficilement dissociables.

Il faut dire que depuis l’an dernier, le riz en plastique serait écoulé dans plusieurs pays d’Afrique, notamment dans les pays ouest africains. C’est d’abord au Nigeria où il a fait son apparition en début 2016. Selon la BBC et The Guardian, deux médias britanniques, du « riz en plastique » chinois aurait été trouvé au Nigeria. Toutefois, les médias locaux dans ce pays ont plutôt parlé de riz fait avec des patates douces et de la résine.

Repérer le faux riz

En fait, le plastique n’appartient à aucun régime alimentaire ! Cette imitation de riz est fabriquée avec des patates douces, des pommes de terre et une résine synthétique (du plastique donc). Lorsque les ingrédients sont mélangés, ils forment des grains qui ressemblent au riz. Un parfum chimique est ensuite pulvérisé sur ces grains afin de leur donner l’odeur d’une marque de riz onéreuse, le riz Wuchang. De cette façon, il est difficile de faire la différence entre le riz authentique et le riz en plastique.

Voici quelques conseils pour être sûr que le riz est authentique. 1. Le vrai riz coule dans un verre d’eau. Le faux riz flotte à la surface. 2. Posez du riz cuit sur votre plan de travail pendant plusieurs jours, s’il moisit c’est qu’il est authentique, sinon ce n’est pas le cas. 3.

Lorsque vous cuisez du riz, si vous remarquez une épaisse couche à la surface de l’eau, il s’agit probablement de faux riz. 4. Si vous tenez une flamme près d’un grain de faux riz, il dégagera une odeur de plastique, et brûlera comme celui-ci.

JOB
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Disparition des 4 mauritaniens à Nbeikat Lahwach : mystère et boule de gomme

Disparition des 4 mauritaniens à Nbeikat Lahwach : mystère et boule de gomme Interrogé jeudi sur le présumé enlèvement de quatre mauritaniens, non loin de Nbeikat Lahwach, dans l’Est de la Mauritanie, avec la frontière malienne, le porte-parole du gouvernement mauritanien n’y est pas allé par quatre chemins pour parler d’"exagérations".

Les quatre Mauritaniens en question, dont un père et ses deux fils, ont été enlevés lundi par des hommes non identifiés lourdement armés à bord de 4X4, avant d’être amenés en direction du territoire malien.

Deux jours après, le ministère mauritanien de l’intérieur a sorti un communiqué pour démentir l’information, estimant qu’il s’agissait de "rumeurs".

"Le ministère affirme que ces informations sont dénuées de toute vérité et apporte les précisions suivantes pour éclairer l'opinion publique nationale sur ce qui s'est passé : D'abord il ne s'agit pas d'un groupe armé ou de rapt. L'incident n'avait pas eu lieu sur le territoire mauritanien. Il s'agit d'une opération effectuée par une patrouille de l'armée malienne en terre malienne à l'encontre de quatre citoyens mauritaniens avec leur véhicule qu'elle suspecte. Les autorités du Hodh Echarghi sont en contact permanent avec leurs homologues maliennes au sujet de l'affaire", soulignait-il dans le communiqué.

Du côté malien, aucune réaction officielle n’a encore été observée, et personne ne sait s'il s'agissait d'un crime crapuleux ou d'un acte terroriste.

"Les autorités mauritaniennes concernées suivent, avec intérêt, cette affaire et s'informent, à chaque instant, sur l'état d'avancement de l'enquête jusqu'à la libération de ces citoyens", a précisé jeudi M. Mohamed Lemine Ould Cheikh, ministre de la culture et de l’artisanat, porte-parole du gouvernement mauritanien, lors d’une conférence de presse.

Par la Rédaction de cridem.org
Source : Rédaction Cridem

 

Tracasserie routière aux frontières : Les policiers maliens et mauritaniens arnaquent les passagers

Tracasserie routière aux frontières : Les policiers maliens et mauritaniens arnaquent les passagersL’axe Mauritanie et Mali devient de plus en plus intenable pour les transporteurs mais aussi les passagers.

Et pour cause, les policiers mauritaniens et maliens à la frontière entre les deux pays deviennent des vrais gloutons. Il ne suffit plus d’avoir les pièces au complet, mais il faut forcement donner leurs parts. Comme une loi établie.

Les passagers sur cet axe sont devenus des proies faciles pour ces agents qui ne pensent qu’à remplir leurs poches chaque jour. Une espèce de rivalité mal saine, les agents de sécurités à la frontière des deux pays dévalisent impunément les passagers.

Leur mode opératoire laisse à croire à une vraie arnaque car ils exigent aux passagers de payer la formalité même s’il est en règle, selon des formations recoupées par l’équipe mali24.

Ce sont les agents de la Mauritanie, les premiers à imposer aux passagers maliens le payement de 15.000FCFA après avoir obtenu leur laisser passer. En réplique, les agents de sécurité au poste frontalier du Mali ont imposé la même chose aux passagers en provenance de la Mauritanie. Le hic est que les passagers maliens (même en règle) en provenance de la Mauritanie ne sont pas exempts de cette arnaque. Ils payent selon notre source 18.000 Fcfa.

Amadou Diawara, un commerçant victime nous témoigne « Je revenais de la Mauritanie, les agents de là-bas m’ont soutiré injustement de 15.000FCFA. Chez moi aussi au Mali, les agents m’imposent de payer 18000FCA malgré la présentation de toutes mes pièces ». Une vraie arnaque à la frontière déplore-t-il. Cette arnaque est légitimée car beaucoup y trouvent son compte. Des informations concordantes nous indiquent que le pactole récolté est partagé entre les chefs hiérarchiques depuis la frontière jusqu’ à Bamako.

Les plus hautes autorités sont interpellées à mettre un terme à cette pratique à la frontières des deux pays.

A noter que la lutte contre la tracasserie routière dans l’espace Uemoa est l’une des priorités de la commission de l’UEMOA. Et cela afin de faciliter la circulation des personnes et leurs biens.

Modibo L Fofana
Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Saisie d’une importante quantité de drogue à l’entrée de Nouakchott

 Saisie d’une importante quantité de drogue à l’entrée de NouakchottLe substitut du procureur de la république de Nouakchott nord, Mohamed Yeslem O. Abdel Kader, a annoncé la saisie d’une importante quantité de drogue, par le poste de gendarmerie au pk 25 sur la route de l’espoir.

Le trafiquant qui tentait de faire passer 15,5 kilogrammes de haschich dissimulés dans des sacs en plastique couvert d’habits est de nationalité mauritanienne.

Selon le substitut du procureur cette découverte a été faite lors d’un contrôle de routine effectué par la gendarmerie disposant de chiens dressés, sur un véhicule Toyota se rendant à Nouakchott.

O. Abdel Kader a ajouté que ce poste, situé à l’entrée de la capitale, a pu réaliser d’importantes opérations de saisie de drogue, depuis le mois d’octobre, soit 46 kilogrammes de chanvre indien, 8 véhicules de différents types et arrêté 17 personnes.

Le substitut du procureur a félicité les autorités sécuritaires pour leur vigilance et les importantes mesures mises sur pied pour combattre le trafic de drogue.

Il a rappelé, à l’attention des citoyens, les dispositions prévues par la loi en matière de trafic de drogue ou de produits psychotrope, notamment la confiscation du moyen utilisé pour le transport du produit prohibé.

Pour sa part, le commandant de la compagnie de gendarmerie de Nouakchott nord, le capitaine Mohamed Saleh O. Cheikh, a appelé les citoyens à informer la gendarmerie de tout fait suspect, ajoutant que ce corps veille en permanence sur la sécurité des citoyens et leurs biens.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Chipeco, quand tu nous tiens (suite)

Litige foncierLa rocambolesque histoire de « chipeco » qui défraie présentement la chronique (voir Le Calame N°1059) est un véritable drame familial. Une histoire de fratrie qui a pris des proportions tragiques. Abdallahi ould Hmeyada, PDG de STC, a secouru son grand frère, Mohamed ould Ahmed Ould Hmeyada, lorsque celui-ci s’est vu confronté à des difficultés, selon ses propres dires. « Il prétend », raconte Mohamed, « avoir acheté ma maison, sise M’gayzira à Teyarett et d’une valeur de cent dix millions, à un million d’ouguiyas, alors que la seule boiserie est estimée à six millions. En dépit de l’insistance des avocats, il n’a pu fournir aucune pièce à conviction, prouvant ses prétentions. Nous n’avons conclu aucune transaction mais il est certes vrai que mon frère s’est acquitté, à ma place, d’une dette de huit millions et demi, suite à une transaction qui a pris court et pris les papiers de mon domicile pour, disait-il, les mettre en lieu sûr ».

Mohamed fustige l’attitude de l’ancien procureur de Nouakchott, Cheikh ould Baba Ahmed qu’il accuse de vouloir, lui aussi, le déposséder de sa maison, suite à une opération financière de vingt-quatre millions qui a pris, elle aussi, court. Il lui impute d'avoir instrumentalisé l’appareil judiciaire et d’utiliser un certain Mohamed Hamdi Khattri, un prête-nom, pour arriver à ses fins. Des sommations sont sans cesse délivrées, par le président intérimaire du tribunal du Ksar, Bouna ould Baba Ahmed, frère de l’ex-procureur à des huissiers, pour la saisie de la maison. Deux juges du tribunal départemental du Ksar ont convoqué les parties, pour tenter de comprendre la nature de cette opération. Les plaignants ne se sont jamais présentés. Pour être enfin rétabli dans son droit, Mohamed exige une instruction au fond du dossier, par la Cour d’appel, et sollicite, en ce sens, une intervention urgente du chef de l’Etat.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

L’effondrement d’un puits d’orpaillage fait cinq morts dans la zone de Tasiast

L’effondrement d’un puits d’orpaillage fait cinq morts dans la zone de TasiastDes personnes ont trouvé la mort à la suite de l’effondrement d’un puits d’orpaillage, le second du genre en quelques jours, signalé dans la zone de Tasiast, au nord de Nouakchott.

Les sources qui rapportent la terrible nouvelle parlent de 5 personnes décédées sur le champ, le lundi 13 février courant, dans le bloc 4 du secteur appelé « Ntafla ».

Sur les 6 orpailleurs qui étaient à l’intérieur du puits, il y a eu un miraculé, indique-t-on.

3 morts seraient originaires de Monguel et un autre de Chami. Un écroulement survenu samedi passé avait fait un mort et un blessé.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Marocaine maltraitée en Arabie Saoudite: l'ambassade du Maroc entre en jeu

 

L'ambassade du Maroc en Arabie Saoudite entre en ligne et se porte partie civile pour défendre Maria, la Marocaine qui a été défenestrée par son employée. Les détails.

Maria, une employée de maison à Ryad en Arabie Saoudite, a été défenestrée par ses employeurs en Arabie Saoudite. Alors qu’elle voulait récupérer son passeport pour rendre visite à sa famille au Maroc, cette jeune femme âgée d’une trentaine d’années a été confrontée à un niet catégorique.

Elle aurait fait face aux pires sévices de la part des membres de la famille chez qui elle travaillait en touchant un salaire de 3.500 DH par mois. Maria a été transférée dans un hôpital de Ryad dans un état très grave et a subi plus de six interventions chirurgicales à la tête et aux jambes.

Son employée, qui a voulu la défenestrer, se serait arrangée, selon les médias locaux, à maquiller cette tentative d’assassinat en un suicide raté.

L’ambassade du Maroc à Ryad est entrée en ligne pour prendre la défense de la jeune employée. Elle s’est constituée partie civile et aurait demandé au ministère des Affaires étrangères marocain de mandater un avocat pour sa défense.

Par Khalil Ibrahimi

Source : Autre média (Maroc)

 

 

Deux bandes de malfaiteurs coffrées

Un arnaqueur disparaît avec 200 000 euros Au cours des deux derniers mois, certains vieux quartiers de Teyaret ont vécu une insécurité relative. Une bande de malfaiteurs ont cambriolé divers lieux et agressé plusieurs personnes. Des plaintes ont été déposées au commissariat 1 de la commune. Le fameux brigadier Moctar ould M’barek et ses hommes ont pris l’affaire en main. Les premiers indices les ont conduits sur les traces d’un repris de justice appelé El Vateh. Il est appréhendé, avec ses deux acolytes Kaw et Cissé. Leurs quatre complices suivent au violon, mardi dernier. Au cours de leur audition, ils ont reconnu avoir commis plusieurs méfaits à Teyaret et Dar Naïm.  A part le chef de la bande, ce sont tous des mineurs. Aussi ont-ils été transférés au commissariat spécial des mineurs en conflit avec la loi de la wilaya Nord.

Le même commissariat a arrêté, les mêmes jours, une autre bande de malfaiteurs spécialisée dans le cambriolage par effraction. Ses chefs sont « Degdag » et Mohamed, deux récidivistes notoires. On a pu les coffrer suite aux plaintes déposées par des dizaines de leurs victimes.

Les coffres-forts du 28 Novembre forcés

Les patrouilles de la gendarmerie n’inspirent plus confiance aux habitants des zones nord-est de Nouakchott. Ceux-ci ne retiennent que le dérangement causé, dès la tombée de la nuit, par les sirènes des véhicules de celles-là qui se contentent de quelques rondes dans les rues principales éclairées ou le risque est minime. Rarement, pour ne pas dire jamais, dans les rues obscures où les malfaiteurs sévissent. Et, à partir de vingt-trois heures jusqu’à l’aube, les véhicules restent garés aux grands carrefours illuminés.

L’épicerie du 28 Novembre, sur l’axe principal non loin du marché Ould Hacen, a été victime d’un étonnant cambriolage, samedi 4 Février. Ses deux gardiens étaient en faction devant ses portes, jusqu’au matin. Mais, lorsque les vendeurs ouvrent le portail, vers six heures, ils s’aperçoivent que le grand coffre-fort a été forcé et vidé de son contenu. Comment ? On finit par remarquer une brèche dans le mur arrière jouxtant une concession abandonnée. Les voleurs semblent avoir utilisé un matériel très sophistiqué pour mener leur opération. Informée, la police vient dresser constat et promet d’arrêter les coupables. Mais, aux dernières nouvelles, aucune piste n’est encore en vue. Rappelons que les grands spécialistes des vols de coffres-forts sont, pour la plupart, actuellement en prison. L’année dernière, on avait cependant constaté plusieurs vols de ce genre dans les grands marchés de Nouakchott.

Un vendeur de portable roulé dans la farine

Aux abords du fameux marché GSM de Nouakchott, face à une boutique, une Toyota PRADO s’arrête. Deux hommes à bord. Le conducteur, adulte, paraît aux ordres de son passager, encore jeune homme. Celui-ci descend et demande, au boutiquier, de lui présenter un téléphone dernier cri. « Trois cent mille, dernier prix ! », annonce le vendeur. « C’est raisonnable », répond le jeunot, « viens avec moi à la banque pour le retrait, cash ». Alléché et dévoré de gourmandise, le commerçant s’empresse d’embarquer à bord de la Prado qui démarre pour s’arrêter un peu plus loin, devant l’une des banques voisines. Le jeune homme empoche le téléphone et s’engouffre dans la banque. Rassuré par la présence du chauffeur et du véhicule, le vendeur patiente tranquillement, rêvant déjà à ce qu’il va faire de la coquette somme…

Le temps passe et notre homme commence, tout de même, à s’inquiéter. Il s’informe auprès du chauffeur qui lui déclare ne pas connaître le gamin. « Il m’a juste proposé d’acheter ma voiture à cinq millions et je l’attends, tout comme toi ! ». Après s’être copieusement chamaillés, les deux hommes conviennent, enfin, de se rendre ensemble au commissariat où la vérité éclate : ils se sont bel et bien fait berner, l’un et l’autre, et de n’avoir su le comprendre plus tôt, les voilà gros Jean comme devant et le rusé voleur, bien loin, à téléphoner à qui mieux mieux, sinon déjà à revendre son butin…

Source : lecalame.info (Mauritanie)