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Faits Divers en Mauritanie

Zouerate/Snim : incendie à l’usine Guelb

Zouerate/ Snim : incendie à l’usine GuelbUn incendie s’est déclaré ce matin, aux environs de huit (08) heures, sur le convoyeur de la nouvelle usine du Guelb Rheine, apprend-on de source sûre.

L’incendie a été provoqué par une panne suite au frottement du tapis sur le galet du convoyeur, indique la source précitée. La panne a été signalée plusieurs fois sans être réparée, le travail a repris sur la même place où l’incendie s’est signalé, affirme la source.

A rappeler que depuis que la nouvelle usine de Guelb a été mise en marche, elle a connu plusieurs incidents techniques dont des modifications importantes de sa chaîne de production et des débuts d’incendies.

Source : Zouerate Actu (Mauritanie)

 

Depuis 48h, un Vol AF 727 d’ Air France immobilisé sur le tarmac de l'aéroport de Nouakchott en Mauritanie

Depuis 48h, un Vol AF 727 d’ Air France immobilisé sur le tarmac de l'aéroport de Nouakchott en MauritanieNous sommes mercredi 1er février, il est environ 17 heures à Conakry lorsque le Vol 727 d’Air France atterrit à l'aéroport international de Gbessia. Les instants qui ont suivi cet atterrissage, le commandant de bord constate une fuite d'hydraulique au niveau de l'aile gauche de son appareil. Il demande l'intervention des mécaniciens de Conakry.

Après une demi-heure de travaux, les ingénieurs de Conakry concluent que l'appareil est en état de voler. Le commandant fait des essais et donne l'ordre au chef d'escale d'embarquer les passagers.

A 20 heures 30, l' Airbus A727 décolle pour Nouakchott. Mais, après une heure de vol, le commandant constate les mêmes fuites d'hydraulique au niveau du réacteur gauche. Heureusement, l'avion entame sa descente sur Nouakchott. Un atterrissage mouvementé : aux environs de 22h30 l'avion se pose sur la piste, un grand bruit se fait entendre.

À peine deux minutes de trajet sur la piste, l'aéronef se déséquilibre pendant qu’il roulait. Le réacteur gauche ne tient plus. Le commandant parvient néanmoins à faire arrête son Airbus.

Les passagers toujours à bord, tétanisés, le commandant demande aux mécaniciens mauritaniens d'expertiser le réacteur gauche.

L'on pouvait d'ailleurs constater l'écoulement d'hydraulique sur la piste d'atterrissage.

Le résultat est sans appel, les ingénieurs sollicitent l'intervention des mécaniciens. Après plusieurs tentatives de réparation et d'essais, la fuite persiste.

Le commandant annonce aux passagers que l'Airbus est gravement endommagé et qu'il n'est pas en mesure de reprendre le ciel.

Depuis 48 heures l'Airbus est immobilisé sur le tarmac de l'aéroport de Nouakchott en Mauritanie.

Les ingénieurs de la compagnie Air France doivent débarquer ce vendredi pour expertiser l'Airbus et trouver les solutions.

Pour l'instant les passagers sont bloqués depuis 48 heures à Nouakchott.

Le pire a été évité. Selon l'un des ingénieurs, ce réacteur s'arrêterait automatiquement au bout de 3 heures de vol.

Source : Guineenews

 

Un professeur met fin à ses jours en se jetant dans un puits à Méderdara

Un professeur met fin à ses jours en se jetant dans un puits à MederdaUn homme s’est suicidé dans une localité relevant de la Moughataa de Méderda, dans la wilaya Sud du Trarza, révèlent des sources, et selon lesquelles, il s’agirait d’un professeur souffrant de troubles psychologiques.

Le suicidé qui a quitté le domicile nuitamment, sans éveiller le soupçon des autres membres de sa famille, s’est jeté dans le précipice d’un puits, indique-t-on.

Les mobiles de cet acte de désespoir n’ont pas encore été identifiés ; bien que l’état mental fragile du défunt reste l’hypothèse la plus partagée dans l’explication de ce suicide effroyable.

Source : Atlasinfo (Mauritanie)

 

Le violeur de R. M. coffré

Nous évoquions, dans une précédente édition, le rapt d’une jeune sahraouie, suivi de coups, séquestration et viol, par un taximan qui s’était volatilisé dans la nature, sans laisser de traces, une fois son crime perpétré. Mais le commissariat de police de Toujounine 4 s’était rapidement saisi de l’affaire... Les enquêteurs dressaient un portrait-robot du criminel, grâce aux déclarations de la victime. Des investigations ont permis de suivre la piste d’un taximan correspondant aux traits du suspect. La police apprend que l’individu a quitté Nouakchott en hâte, le jour du crime, pour se rendre à Kiffa. Il y a garé son véhicule et se tient caché dans une maison, au sein d’un quartier éloigné du centre-ville. On apprend, bientôt, qu’il s’appelle Sidi ould Brahim et a des antécédents de viol. La DRS de Nouakchott-Nord demanda, alors, à celle de l’Assaba, de l’arrêter et le voilà embarqué, il y a quelques jours, par la police locale qui le transfère, illico, au commissariat de police Toujounine 4.  Au cours de son audition, il reconnaît les faits et crache le morceau : à sa prise en charge de la jeune sahraouie à Teyaret, il l’a entendue se renseigner sur divers quartiers et places de Nouakchott, comprenant, aussitôt, qu’elle était étrangère et ignorante de la cartographie de la ville. Rare occasion, pour le violeur insatiable qui commence, alors, à mûrir son funeste projet.

Il dépose ses derniers clients et n’en embarque aucun autre. Pour aller au marché Capitale, il emprunte l’axe Aziz, avant de bifurquer soudain, vers le Nord-est, du côté des périmètres maraîchers de Dar Naïm. Sa cliente finit par prendre conscience de cette étrange manœuvre et lui en fait la remarque : « Je veux éviter les embouteillages et les contrôles de police », répond-il.

Il emmène sa proie vers une cabane complètement isolée et la force à descendre, malgré ses cris et tentatives de résistance. Les voici seuls à l’intérieur, elle lui propose cent mille ouguiyas, contre sa libération immédiate. Il feint d’en donner accord, encaisse l’argent et… ligote la pauvre femme pour abuser d’elle à plusieurs reprises, avant de l’abandonner. Au cours de la perquisition de son domicile, la police a découvert plusieurs fausses plaques d’immatriculation qu’il utilisait au cours de ses rapts.

Les meurtriers d’Ould Limam sous les verrous

Nous en parlions la semaine dernière : un abominable meurtre a été perpétré devant un établissement d’enseignement privé de Nouakchott. Youssouf ould Limam, un jeune adolescent de quatorze ans, était poignardé, à mort, par un de ses collègues, âgé d’à peine treize ans, avec la complicité d’un ami. Les deux jeunes hommes avaient fui à bord de leur véhicule, tandis que la malheureuse victime expirait. Mais Youssouf avait eu le temps de révéler le nom de son assassin : Mohamed Salem.

Le commissariat de police d’Arafat 2 charge sa brigade de recherches, dirigée par un certain Elbou, des investigations. Le même jour, vers vingt-deux heures, les deux fuyards sont arrêtés et embarqués au commissariat, puis transférés à celui chargé des mineurs en conflit avec la loi, de la wilaya-sud, sous les yeux d’une énorme foule de curieux. Les parents de la victime campent devant le commissariat. Sa mère fait des déclarations à la presse, demandant que justice soit faite. « Mon fils innocent a été assassiné par une bande de criminels sans foi ni loi ! ». Bientôt déférés au Parquet, Mohamed Salem et son complice sont placés, le même jour, sous mandat de dépôt. Le premier est incarcéré au centre de détention des mineurs tandis que le second, âgé de 19 ans, a été envoyé à Dar Naïm.

R.A.S. au sud de Nouakchott

La zone sud de Nouakchott est notoirement considérée zone à haut risque où la criminalité est très élevée. El Mina, Sebkha, Basra, Neteg, Kebba Marbat, pour ne citer que ces quartiers, n’ont cessé d’enregistrer un taux très élevé de délinquance et de banditisme. La plupart des grands gangsters de la capitale mauritanienne : Kabila, Ely Lahmar, Van Dam, les deux Abdallahi «Lekhal et le vainqueur », Pepti, Yacoub Christophe, etc. ; en sont issus. Les anciennes salles de spectacle de la zone, relayées par les centres vidéo clandestins, ont formé des dizaines d’entre eux. Au cours des années passées, on comptait, par trimestre, six meurtres à El Mina, pour, tout au plus, un seul dans le reste de la ville. Le double assassinat de 2005 est encore dans les mémoires : un sadique y avait violé et tué une fillette de cinq ans, puis un pauvre malheureux, accidentellement témoin de l’horrible scène. Le tueur ne fut arrêté que deux ans plus tard. Certains quartiers étaient même dangereux le jour.

Mais cela a, dernièrement, changé du tout au tout. Alors qu’ils se remplissaient, quotidiennement, de dizaines de prévenus, les violons des commissariats peuvent passer deux ou trois jours sans détenu. Une source du commissariat El Mina 2 affirme que ce mois de Janvier n’a connu qu’un seul déferrement, celui d’un jeune homme, pour ivresse. Selon notre informateur, la plupart des délinquants d’El Mina ont émigré vers Dar Naïm. Seuls les postes des marchés ont du pain sur la planche, surtout à l’approche des fêtes. A part cela, tout est curieusement calme à El Mina. « Pourvu que ça dure ! », implorent les riverains.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

 

 

Arrestation de 600 orpailleurs dans le Tiris Zemmour

Arrestation de 600 orpailleurs dans le Tiris ZemmourL’armée nationale a procédé aux rafles de 600 orpailleurs traditionnels opérant dans la région de Zouerate (Nord), selon une nouvelle rapportée dimanche par la presse locale.

Les individus arrêtés parmi lesquels de nombreux étrangers, ont été acheminés vers la localité de F’Derick.

Les autorités exigent le paiement d’une amende de 100.000 ouguiyas par individu pour « défaut de permis de prospection » mais les personnes arrêtées seraient dans l’incapacité de s’acquitter du montant réclamé selon le site d’informations en ligne « MOURASSILOUN ».

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Un pré-adolescent poignarde et tue un collègue d’école

Le chauffeur s’était endormi au volantIgnorée chez nous jusqu'à une date récente, la délinquance juvénile est malheureusement devenue une réalité concrète. Cela semble surtout dû à ce que trop de parents délaissent le contrôle de l’éducation de leurs enfants, au profit des enfièvrements quotidiens de ce bas-monde. Les chaînes de télévision qui émettent, à tout bout de champ, des séries et films où la violence est de mise ont, elles aussi, leur rôle dans ce néfaste phénomène.

Samedi 21 Janvier, vers huit heures trente, les élèves de l’école privée Taghwa du quartier Carrefour sont déjà tous en classe, à part un petit groupe qui discute, assis devant l’établissement. Une Toyota Avensis aux verres fumés s’arrête. Un préadolescent en descend et interpelle un autre qui s’apprêtait à rejoindre sa classe. « Youssouf, je veux te parler, seul à seul ! » et voilà les deux jeunots en route vers une ruelle désertée, suivis par la Toyota Avensis. Une fois loin des regards, le chauffeur du véhicule descend à son tour et se saisit, par derrière, de Youssouf. Il le maintient fermement, tandis que l’autre garçon sort un couteau et en assène plusieurs coups au ventre de son camarade qui s’affaisse, en sang. Les assaillants remontent précipitamment en voiture et démarrent en trombe. Youssouf parvient à se traîner jusqu’une boutique voisine. Avant de perdre conscience, il communique le nom de celui qui l’a poignardé au boutiquier qui le note aussitôt… Evacué d’urgence à l’hôpital de l’Amitié, il meurt en cours de route. La victime s’appelle Youssouf ould Brahim ould Limam. Elève en quatrième année, il était âgé de quatorze ans. Son meurtrier s’appelle Ahmed Salem ould Abdallahi et n’est âgé, lui, que d’à peine treize ans.

Selon des témoins, il s’agirait d’une vendetta. Il y a peu, Ahmed Salem s’était retrouvé à l’hôpital, suite à une raclée que Youssouf lui aurait infligée. L’affaire s’était apparemment conclue par un arrangement entre les familles. Las ! Youssouf ruminait sa défaite et ne songeait qu’à se venger. Très attristé par le drame, le frère du meurtrier s’est rendu auprès de la famille du défunt pour présenter ses condoléances. Il a failli se faire lyncher et n’a été sauvé qu’in extremis, grâce à l’intervention de tiers, venus également soutenir les parents de Youssouf.

La délinquance des mineurs en hausse

Ce n’est pas un cas exceptionnel. La délinquance des mineurs prend malheureusement de l’ampleur. Naguère très limités, les rares délits de mineurs se soldaient par une garde-à-vue juste suffisante pour les intimider, avant de les relâcher. C’est au milieu des années 2000 que la donne a complètement changé. Impact de la mondialisation et des nouvelles technologies de communication ? Toujours est-il que les mineurs commencent alors à entrer dans les cercles de la criminalité. Aussi les pouvoirs publics ont-ils décidé d’ouvrir un centre carcéral de rééducation des détenus en bas âge. Un peu plus tard, on met en place la brigade spéciale chargé des mineurs en conflit avec la loi. Au cours de ses deux premières semaines d’existence, elle n’enregistra, cependant, aucune garde à vue et le bagne des mineurs n’eut guère de pensionnaires, durant ses premières années. Mais les choses se sont très vite, beaucoup trop vite, dégradées.

Aujourd’hui, le taux de criminalité et de délinquance de ces jeunes a atteint un tel degré, à Nouakchott, qu’il a fallu fonder une brigade de mineurs en chaque wilaya de la ville. Chacune reçoit, quotidiennement, des dizaines de clients à garder à vue et en envoie son lot au Parquet local. Une source bien informée affirme que la toute nouvelle brigade des mineurs de la wilaya-Sud de Nouakchott a déféré, au cours de ce mois, plus de trente jeunes garçons et filles accusés de divers délits.Plus grave : au mois de Décembre 2015, un tiers des pensionnaires de la prison centrale avait moins de dix-huit ans et le quart d’entre eux moins de quinze. La plupart y était en attente de jugement, depuis plusieurs mois ; certains depuis plus d’un an.

La SDF de Ten Soueïlim disparaît

Nous avons, à plusieurs reprises, évoqué, dans ces colonnes, le cas d’une mystérieuse femme qui avoisine la quarantaine, vivant en plein air, avec son enfant de trois ans, quelque temps qu’il fasse. On ne l’a jamais vue manger ni boire, ni parler à quiconque. Elle vécut une année au quartier virage Ould Greïmich, avant de déménager un peu plus à l’Est et rester, une année encore, aux environs du restaurant El Arabi. Puis elle s’est installée dans une autre ruelle du même quartier. Beaucoup de rumeurs ont circulé à son sujet et ont singulièrement enflé, ces derniers temps.

Car voici maintenant de trois mois qu’on ne la voit plus dans toute la zone. Cette dame n’a de bagages, qu’un panier contenant des habits pour son enfant et n’a jamais accepté quoi que ce soit de quinconque. Les voisins lui ont tout proposé mais elle a toujours fermement décliné leurs offres. Elle a disparu sans que son mystère ne soit éclairci.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Les parents effrayés par la recrudescence des meurtres dans les écoles

Plusieurs protestations ont été organisées dernièrement, à la suite du meurtre du jeune élève Youcef Ould Limam, à Arafat à Nouakchott, tué selon des premiers éléments par ses camarades de classe.

Les parents du défunt ont manifesté devant les autorités sécuritaires et judiciaires afin de mener l’enquête et d’appliquer la loi. Cet élan de protestation a même gagné l’intérieur du pays, notamment à Djigueni, à l’extrême Est du pays.

Les manifestants appellent à l’application de la loi du Talion « dent pour dent » ; ce qui écarte toute hypothèse de pardon et de règlement à l’amiable de ce crime commis vraisemblablement par des mineurs.

Les parents de l’élève tué motivent le meurtre de leur enfant, par un différend antérieur. Les autorités sécuritaires et judiciaires entourent quant à elles, le dossier d’une discrétion totale.

Concernant les parents du présumé meurtrier, il a été difficile d’obtenir des informations sur le crime.

Plusieurs élèves ont trouvé la mort, au cours des derniers mois, à la suite de crimes commis dans des établissements pédagogiques.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Transport aérien: Un avion de la MAI en panne entre Nouakchott et Dakar

Transport éaérien: Un avion de la MAI en panne entre Nouakchott et DakarLes passagers à destination de Dakar dimanche ont eu des sueurs froides suite la découverte d'une panne sur l'avion qui les acheminait, apprend-on de bonne source ce lundi.

Le commandant de bord a décélé une panne sur son appareil après 15 minutes de vol et décidé de regagner Nouakchott d'où il était parti vers 7 heures du matin. Les passagers ont cependant pu embarquer sur un autre avion pour arriver vers 12 heures dans la capitale sénégalaise.

Aucune information officielle n'a été donnée par la MAI sur les raisons de cette panne. Lancée en 2010, la Mai a acquis des avions Boeing achetés dans des circonstances encore inconnues du grand public.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

L’épouse, le charlatan et la boisson

L’épouse, le charlatan et la boissonJeudi dernier, le commissariat de police de Teyarett, à Nouakchott, a déféré quatre personnes, dont un charlatan et deux femmes, devant le Procureur de République. C’était après une rude bataille qui a opposé le mari de ladite femme et le charlatan.

Tout a commencé, après l’apparition de troubles psychiatriques auprès d’une des deux femmes qui présentait des signes évidents de fébrilité parus après l’usage de potions qui lui avaient été procurées par le charlatan.

En effet, la veille, la femme, en compagnie de son amie s’était rendue chez le charlatan auprès duquel elle cherchait des remèdes qui lui permettraient de contrôler son mari qui devenait de plus en plus volage. Celui-ci lui avait remis deux bouteilles lui conseillant de s’enduire avec le contenu de l’une et de boire le contenu du la seconde.

Il s’agissait de liquides noirâtre et puant, qui avaient d’ailleurs infesté la maison. Ce qui est sûre en tout cas, c’est que juste après que la femme eut ingurgité la boisson, elle présentait des signes évidents de folie.

Alerté, par l’amie de son épouse qui lui conta toute l’histoire, ce dernier se fit accompagner pour se rendre auprès du féticheur à qui il a infligé une leçon qu’il n’oubliera pas de sitôt.

La police saisie, se rendit sur les lieux interpelant le charlatan, l’époux et les deux dames. Tous furent mis sous contrôle judiciaire en attendant leur déferrement devant le tribunal.

Ahmed B

Source : L’Authentique Quotidien

 

Le cadi recourt à l’expertise médicale

Le cadi recourt à l’expertise médicaleUne femme adulte, a été violée vendredi dernier à El Mina, alors qu’elle était seule en compagnie de son employeur dans le restaurant. L’homme qui se trouvait encore au lit dans son restaurant, à l’arrivée de la femme, a aussitôt sursauté, pour se diriger vers la porte qu’il enferma.

Il se serait alors dirigé vers sa victime qu’il obligea d’ôter les habits, lui promettant de l’argent. Quand cette dernière comprit ce dont il s’agissait, elle tenta de rouvrir la porte, mais c’était sans compter avec la force de son vis-à-vis qui la terrassa avant d’abuser d’elle.

Une fois sa besogne finie, il se mit à s’excuser tout en promettant monts et merveille à sa partenaire. Laquelle ne dit mot et attendait que la porte se rouvrit, pour quitter les lieux. Moins d’une demi-heure plus tard, c’était la police qui se trouvait sur les lieux avec une convocation.

Conduit auprès du Cadi et mis au courant de la plainte de viol qui lui avait été adressée par son employée, il soutint que jamais il n’avait commis un tel acte. Malgré ses cris et ses menaces de porter à son tour plainte contre son employée, cette dernière restait intangible : l’homme qui se trouvait en face d’elle venait bien d’avoir des relations forcées avec elle !

Dans l’incapacité de prouver qui des deux avait raison, le cadi a procédé, une fois n’est pas coutume, pour la première fois, à l’expertise d’un médecin. C’est ainsi que les deux protagonistes furent conduits au dispensaire d’El Mina où le constat avait été établi que relatons ont bien eu lieu entre les eux personnes.

Reconduit auprès du Cadi, le restaurateur devait changer de version, soutenant que c’est la femme qui l’avait provoqué et tentant de porter plainte pour harcèlement sexuel.

En vain. Il fut immédiatement reconnu comme coupable et déféré au Parquet avant d’être le même jour, conduit en prison. Son procès relèverait de la flagrance. Il pourrait bien constituer la première affaire jugée après l’adoption de la nouvelle loi sur les genres en Mauritanie.

Ahmed.
B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

Un charlatan déleste un comptable de 5 millions d’ouguiyas

Un charlatan déleste un comptable de 5 millions d’ouguiyasEn voulant trop gagner, et d’une façon illicite, on risque de tout perdre. C’est le cas de ce comptable mauritanien qui s’est laissé plumer il y a quelques semaines, par un charlatan qui lui promettait une fortune. Ce dernier croupit depuis un mois à la prison de Dar Naïm, après avoir réussi un superbe coup.

L’homme était en effet parvenu à ferrer un riche commerçant qu’il avait convaincu de ses pouvoirs magiques, lui faisant croire qu’il peut le rendre immensément riche. Impressionné par la panoplie du vrai sorcier, lorsqu’il pénétra dans la « chambre à travailler » du charlatan, la victime s’est fait avoir facilement.

Il aurait présenté 500 mille ouguiyas à son hôte qui lui promettait de les tripler, après 24 Heures. Au jour « J », l’indélicat comptable s’est présenté sur les lieux et grande fut sa surprise de voir son hôte lui remettre un million et demi d’ouguiyas en billets de 5000. Une semaine après, rebelote.

Voilà le commerçant rapporter cinq millions. Quand 24 heures plus tard, il se rendit sur les lieux, il n’y trouva qu’une chambre ouverte vidée de ses meubles.

Alors il s’informa auprès des colocataires qui lui apprirent que le marabout avait nuitamment quitté les lieux dans une voiture. Pour aller où ? Tout semble indiquer qu’il se serait volatilisé en direction de l’étranger.

Ahmed.
B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Une fillette disparue retrouvée morte dans une cuve d’eau

Quartier Dar Naim : plainte contre un maraboutEn réveillant sa fillette Khadijetou, huit ans, Mohamed ould Mohamed Kheir ne sait pas qu’il va la conduire à la fatalité de son destin, ce lundi 26 Décembre. Comme d’habitude, il l’amène, très tôt le matin, chez son maître de Coran, à moins de cents mètres du commissariat de police Arafat 2, de l’autre côté de l’avenue communément appelée « Charee police ».

Vers sept heures, alors que l’aube lève à peine, Mohamed fait traverser Khadijetou et la quitte aussitôt. La fillette se dirige, somnolente, vers la cabane de son marabout tandis que son père part à son footing, du côté opposé…

Vers neuf heures, le maître téléphone à la mère de Khadija pour l’informer que son enfant ne s’est pas présentée au cours. Inquiète, la maman informe son époux et l’on commence aussitôt les recherches. On crible le quartier, sans résultats, puis on informe la police. Les haut-parleurs des mosquées de la zone grésillent, en quête de la moindre information concernant la disparue…

Apprenant, au soir, la nouvelle, le nouveau locataire d’une villa à dix mètres à l’ouest de la mahadra fréquentée par Khadijetou se souvient d’un détail troublant. Le matin même, en partant au travail, il a remarqué que le couvercle de la cuve d’eau de sa maison, sur une terrasse jouxtant le trottoir, a disparu. Pensant alors à un simple vol, il n’y avait guère apporté d’importance. Mais, avec cette disparition dont tout le quartier s’inquiète… Il informe ses voisins, on prend des lampes et l’on part aussitôt vérifier. Quelqu’un aperçoit un pied hors de l’eau, on jette une corde et l’on hisse le cadavre hors de la cuve. C’est Khadijetou, apparemment morte par noyade. Le substitut du procureur de la wilaya-sud se présente pour établir le constat, en présence d’une grande foule de curieux. Les rumeurs commencent. « Khadija a été violée et tuée par deux djenks ! », affirme l’un. « Oui », ajoute une autre, « ils ont été vus en train de la bâillonner de leurs mains ! – Et personne n’a réagi ? », s’étonne un troisième. Le cadavre est évacué à l’hôpital de l’Amitié pour subir des premiers examens : non, la défunte n’a pas été violée. Ses parents demandent une autopsie. Moins de douze heures plus tard, celle-ci confirme : la fillette, qui ne présente aucune blessure et n’a reçu aucun coup, est morte par noyade.

La police, qui avait arrêté les premières personnes ayant découvert le cadavre, ainsi que divers suspects, dont le marabout, les relâche, concluant à un faux pas de la fillette qui aurait trébuché sur le couvercle, rouillé et mal fixé, de la cuve. Ce qui aurait provoqué leur chute : « Lorsqu’on a évacué les eaux de la cuve, on a retrouvé le couvercle au fond », révèle en effet une source de la police.

Le taximan accepte de rembourser

Comme annoncé dans une de nos précédentes éditions, le malhonnête taximan – un sénégalais appelé Mor Mbaye – a dû avouer avoir revendu la voiture de son employeur, après lui avoir déclaré le prétendu vol de celle-ci. Confondu par son patron, il a été arrêté par le commissariat de police de Teyaret. L’affaire s’est conclue par un arrangement : le prix d’une Mercedes 190 en bon état contre le retrait de la plainte. Mais, à l’avenir, méfiez-vous, propriétaires de taxi !

 

Ely « l’artiste »

Interrogez au hasard, cinq habitants d’El Mina : trois, au moins, diront connaitre le fameux Ely Lahmar, alias « l’artiste ». Plus exactement, Ely ould Abdallahi, natif de la kebba Mendez, âgé de 35 ans, bandit de grands chemins doté d’un riche palmarès criminel. L’homme sema la terreur à El Mina entre 2000 et 2007. Il était chef d’une bande qui lui obéissait au doigt et à l’œil. Arrêté et écroué des dizaines de fois, il a goûté du violon de presque tous les commissariats de Nouakchott et fréquenté bon nombre des prisons du pays. Trois, depuis sa dernière arrestation, en 2007 : la prison centrale, tout d’abord ; puis Dar Naïm, avant Aleg où il devrait purger le reste de sa lourde peine. Sa femme est une receleuse notoire. Elle continue à l’approvisionner en prison sans problèmes car elle a de solides relations avec les autorités carcérales.

Deux nouveaux suicides à Nouakchott

Natif de Boutilimit et en service au commissariat de Toujounine1, l’agent de police Sid’El Moctar ould Abdallahi s’est tiré une balle en plein cœur, il y a quelques jours. Il devait convoler en justes noces avec Fatimetou mint Cheikh, une jeune élève de Terminale au lycée de Toujounine. Il l’aimait à la folie et avait envoyé, la veille de son geste désespéré, une avance sur dot « eslam » de 200 000 UM, à la famille de sa promise. Malheureusement, le père de celle-ci a rejeté sa demande, méjugeant sa position sociale. C’est par téléphone que la sœur de Fatimetou a informé le malheureux de cette décision probablement à la source du drame.

Yacoub ould Abdallahi, un jeune garçon âgé de douze ans, vivait sans problèmes au quartier Carrefour Nancy. Il a quitté l’école depuis deux ans pour se consacrer aux études coraniques. « Mon rêve », disait-il, « devenir cheikh de mahadra ». Samedi 7 Janvier, vers vingt-deux heures, il informe sa maman de son désir de prendre un bain. « Il fait froid pour se baigner à cette heure », rétorque sa mère. Yacoub insiste et emmène un seau d’eau dans la douche située hors de la maison. Ne le voyant pas revenir, on l’appelle avec insistance : sans réponse. On finit par défoncer la porte pour découvrir le cadavre du jeune homme pendu au bout d’une corde attachée au plafond. L’un des voisins de la famille affirme que le gamin visionnait un jeu électronique mettant en scène le suicide, la veille même de sa mort.

 

Macabre découverte à Mellah

Secteur 13 de Mellah, dimanche 8 Janvier, vers treize heures, les voisins d’un manœuvre, maçon à ses heures et cinquantenaire solitaire, très courtois et sans problème, s’inquiètent : il n’est pas sorti depuis le matin. C’est en vain qu’on frappe, à plusieurs reprises, à sa porte, apparemment fermée de l’intérieur. On repère un petit trou par lequel on peut distinguer un homme allongé, à plat ventre, immobile. Après bien des hésitations, on finit par forcer l’entrée. Yarba ould Abeïd est bel et bien mort. Le décès semble remonter à quelques heures. On informe aussitôt la police qui vient dresser le constat et éloigner les nombreux badauds. Accompagné des autorités et d’un médecin, le substitut du procureur de la wilaya-sud arrive, une heure plus tard, sur les lieux. Une enquête est en cours pour élucider les conditions de cette mort qu’on pense naturelle.

 

Un taximan viole une jeune fille et lui subtilise son argent

Apparemment, les taximen ne sont pas toujours gentils, comme le soulignait la chanson ivoirienne des années quatre-vingt. Après le taximan sénégalais accusé de vol de voitures, voici la triste odyssée d’un confrère plus criminel encore.

Rabia Moustapha est une jeune sahraouie âgée de 24 ans. Elle vient d’arriver en Mauritanie pour faire du commerce. Il y a quelques jours, elle quitte son domicile à Teyarett pour se rendre au marché Capitale. Elle hèle donc un taxi. Le chauffeur ne tarde pas à comprendre que la jeune fille est étrangère et ne connaît pas la ville. Il bifurque pour suivre l’axe Aziz. Voyant que le véhicule a changé de direction, la jeune sahraouie exige des explications. « Je veux éviter les misgharou » répond le taximan.

On longe une zone inhabitée. La voiture vire à gauche, roule trois cents mètres et s’arrête près d’une cabane abandonnée. Le chauffeur descend et force la fille à faire de même, en la rouant de coups. Elle crie, il la bâillonne et la traîne jusqu’à la cabane où il abuse sauvagement d’elle. Puis fouille son sac, s’empare des 100 000 UM qu’il contient et s’enfuit. La police est activement à sa recherche.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Un agent douanier avoue le viol d'une mineure au Chef d’arrondissement de Bousteila

Un agent douanier avoue le viol d'une mineure au Chef d’arrondissement de  BousteilaL’agent douanier Mattalla Ould Baba a reconnu le viol d’une mineure, qui a porté plainte contre lui auprès de la brigade de gendarmerie en service au Chef d’arrondissement de Bousteila, au Hodh Charghi, révèlent des sources autorisées.

Le présumé coupable, qui croupit actuellement en prison, est un multirécidiviste, usant de sa profession pour commettre des délits impudiques.

Sur place, c’est toujours la consternation totale, en raison du caractère obscène du viol, commis sur une mineure âgée de 11 ans seulement d’une part, mais, également de la conversion de l’agent de sécurité en monstre, abusant sans inquiétude de la part des autorités locales des filles du Chef d’arrondissement, d’autre part.

La famille de la victime n’a pas encore reçu des excuses de la direction régionale des douanes ou de visite de courtoisie des services sécuritaires de la wilaya, à la suite de ce crime commis par l’un de leurs éléments sur des citoyens, qu’ils sont censés protéger.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Zahraa (Mauritanie)

 

Un policier retrouvé mort dans un commissariat de Nouakchott

Un policier retrouvé mort dans un commissariat de NouakchottUn policier mauritanien a été retrouvé mort dimanche soir au commissariat de Toujinine 1 à Nouakchott. Il se serait suicidé, selon le site d’information Meyadin.


Le policier surnommé « Boutilimit » nom d’ailleurs de sa ville natale aurait mis fin à sa vie après son échec d’épouser une fille avec laquelle il sortait.

L'homme servait dans la police nationale depuis huit (8) ans.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Suicide d’une jeune nouakchottoise

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mariem Mint Abdallahi était en traitement à l’hôpital psychiatrique pour des maux dont elle souffrait depuis quelques temps. Constatant, tout dernièrement, une nette amélioration de son état, les médecins ont conseillé à sa famille d’essayer de la réinsérer dans la vie active, après une bonne période de repos.

Etroitement suivie, les premiers temps, elle sembla bientôt revenir à la normale, aussi commença-t-on à négliger la surveillance… Il y a quelques jours, la jeune Mariem s’apprête à partir en brousse et entre prendre une douche aux toilettes. Mais deux heures plus tard, on se rend compte qu’elle n’en est pas ressortie.

On l’appelle plusieurs fois, sans réponse. L’inquiétude se lit sur tous les visages assemblés auprès de la porte, on y tape dessus, longuement. Toujours en vain. Alors, on décide enfin à l’enfoncer. Macabre scène. Le cadavre de Mariem se balance au bout d’une corde attachée au plafond…

On appelle la police qui ne tarde pas à venir, éloigne les nombreux curieux qui se pressent autour de cette maison du poteau 9 du quartier Arafat. Les autorités judiciaires et administratives établissent le constat d’usage puis une équipe de la protection civile évacue le cadavre à la morgue de l’hôpital pour l’impérative autopsie.

Aux dernières nouvelles, le corps a été remis aux siens et enterré, alors que l’enquête de la police a conclu au suicide. Rappelons qu’un jeune homme s’est également suicidé, il y a un mois, dans un quartier de la même zone, en se tirant une balle dans la tête.

Nouvelle campagne contre les mauvaises mœurs

La prolifération des mauvaises mœurs et l’ouverture de nombreux centres de rencontres illégales a convaincu les autorités de rester intraitables dans la lutte contre ce fléau. Auparavant, les réseaux pervers tenaient surtout boutique à El Mina et Sebkha, dans la zone sud-ouest de Nouakchott où pullulent les délinquants et les étrangers.

Mais, aujourd’hui, c’est toute la ville qui abrite de telles réunions. A Tevragh Zeïna, on trouve, par exemple, des centres de rencontre pour la « high society ». Peu à peu bien identifiés et ciblés, ces lieux subissent régulièrement des « descentes » de la police.

Samedi 17 Décembre, vers midi, elle a fait soudain irruption dans une villa proche de la polyclinique. Quatre couples y sont surpris en flagrant délit. Les policiers les embarquent aussitôt au commissariat, avec les tenanciers du clando.

Au quartier Carrefour, des descentes similaires ont eu lieu en plusieurs endroits. Plusieurs personnes ont été arrêtées et embarquées par la police. Une source proche de l’enquête affirme que la plupart des personnes arrêtées sont des étudiants et étudiantes. Arrestations également à Arafat, en des appartements de location.

Taximan n’est pas gentil

Le fait divers que nous allons relater donne raison à la célèbre chanson ivoirienne des années quatre-vingt. Mor Mbaye est un sénégalais résidant en Mauritanie. Engagé comme chauffeur de taxi, il montre beaucoup de sérieux et de rigueur et a acquis la confiance totale de ses patrons successifs à qui il verse, quotidiennement, de gros montants. On lui confie alors un véhicule en permanence. Mais, après trois ou quatre mois, il arrive, un beau matin, pour déclarer le vol de la voiture…

Il y a un mois, le voilà engagé par un habitant de Teyaret. Et c’est le scénario susdit que se déroule. Vendredi dernier, il vient annoncer le vol du véhicule. Mais le nouveau patron a eu vent des antécédents du taximan, apprend, par un ami, que le sénégalais aurait déjà vendu plusieurs voitures sans plaques d’immatriculation, et porte plainte contre lui. Mor Mbaye se retrouve au violon du commissariat 1 de Teyarett. Nous attendons la fin de l’enquête qui devrait nous révéler le fin mot de cette histoire.

Mosy
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Récit | Expulsions massives en Algérie: «Je me suis enfui, c'était ça ou finir dans le désert»

Récit | Expulsions massives en Algérie: «Je me suis enfui, c'était ça ou finir dans le désert» Plus d'un millier d'Africains subsahariens arrêtés à Alger ont été transportés de force dans le Sud du pays puis à Agadez, au Niger, début décembre.

«Je ne suis pas sortie de la maison depuis une semaine. Imagine qu’on nous arrête nous aussi !» Tee-shirt blanc, pagne à fleurs rouges noué autour de la taille, Josy tourne en rond dans son logement précaire, au bout d’un chemin de boue, en périphérie est d’Alger. Cette Nigériane d’une quarantaine d’années vit en Algérie depuis huit ans.

«Je n’ai jamais vu ça. Ils sont allés chercher des gens sur les chantiers, dans les maisons. Ils ont pris les femmes et les enfants.» «Ils», ce sont les gendarmes. Le 1er décembre, dans différents quartiers de la capitale, les forces de l’ordre ont arrêté des centaines d’Africains subsahariens et les ont poussés dans des bus, parfois violemment.

«Quand nous avons refusé de monter dans les véhicules, les gendarmes nous ont frappés avec leurs bâtons», témoigne Adam, un Camerounais qui fait défiler sur son téléphone des photos de migrants avec des contusions au visage. Les bus prennent tous la direction de Zéralda, commune de l’ouest de la capitale où est située la résidence du chef de l’Etat. Là, les migrants sont regroupés dans un camp de colonies de vacances gardé par les gendarmes. Les plus chanceux trouvent une place dans les petites salles du complexe et dorment alignés les uns à côté des autres, enroulés dans des couvertures qu’on leur a distribuées.

«Il y a eu de la bagarre»

«Les locaux étaient tellement sales, avec de l’urine de partout, que j’ai refusé d’entrer», raconte un Ivoirien. Il dormira dehors, avec des dizaines d’autres étrangers qui n’ont pas trouvé de place dans les salles. En vingt-quatre heures, 1 400 personnes ont été arrêtées et amenées dans le camp, selon la Ligue de défense des droits de l’homme, plus de 2 000 selon d’autres estimations. Certains sont là avec leurs meubles: ils viennent du quartier de Dely Ibrahim, où des violences ont opposé, quelques jours plus tôt, des habitants et des immigrés qui vivaient dans un bâtiment en construction. Les autorités leur avaient alors promis une solution de relogement.

«Après la première nuit dans le centre de vacances, des gendarmes ont laissé entendre qu’on allait nous déporter au Mali. Puis, on a vu des cars arriver et on a compris. Le vendredi soir, ils ont voulu nous faire monter de force. Nous avons refusé, il y a eu de la bagarre», raconte Mohamed, un Malien installé à Alger depuis trois ans. Ce soir-là, selon plusieurs témoignages, des migrants sont blessés dans les affrontements et pris en charge par la protection civile. Un convoi de plusieurs bus, comptant environ un millier de personnes, prend la direction de Tamanrasset, la dernière grande ville du Sud du pays, à 2 000 kilomètres de la capitale. «Après le départ du convoi, j’ai attendu la nuit et je me suis enfui. C’était ça, ou finir dans le désert», dit Mohamed en secouant la tête. Plus d’une centaine d’hommes réussissent à s’échapper.

«Chasse à l’homme noir»

Le lendemain de la fuite de Mohamed, à 20 kilomètres du camp où sont toujours enfermées des centaines de personnes, le gouvernement inaugure comme si de rien n’était le premier Forum d’investissement africain, dont l’objectif est de donner à Alger une «ambition africaine». Dans l’immense centre de conférences flambant neuf, des ambassadeurs interrogent leurs homologues algériens sur l’opération en cours.

«On n’a aucune information», admet un diplomate d’Afrique de l’Ouest. Les autorités, par la voix de la présidente du Croissant-Rouge, Saïda Benhabylès, tentent de minimiser: cette expulsion ne serait qu’une procédure de «retour volontaire». Dans une interview au journal officiel El Moudjahid, elle ajoute: «Vu la promiscuité qu’il y a dans la capitale, qui a posé des problèmes d’ordre sécuritaire, les pouvoirs publics ont décidé de transférer [les migrants] au Sud, où les conditions d’accueil sont meilleures qu’à Alger.»

La Ligue de défense des droits de l’homme dénonce, elle, une «rafle» dans un communiqué et le Syndicat autonome des personnels de l’administration (Snapap) critique une «chasse à l’homme noir». «On a essayé de montrer nos papiers, de dire qu’on avait des passeports en règle et qu’on était entré il y a moins de quatre-vingt-dix jours, mais personne ne nous a écoutés», raconte un jeune Malien joint par téléphone. Un accord signé entre Bamako et Alger permet en effet aux ressortissants maliens de circuler en Algérie sans visa pendant une période de trois mois.

En route pour Tamanrasset, les migrants arrêtés racontent avoir à peine reçu de quoi manger et de quoi boire. Arrivés dans la capitale saharienne, ils sont enfermés dans des bungalows : «On n’a pas le droit de sortir, les douches ne fonctionnent pas, on n’a pas d’eau», décrit une jeune Libérienne. «Les membres du Croissant-Rouge nous ont donné quelques bouteilles d’eau pour 23 personnes et quand on a demandé davantage d’eau, on nous a dit qu’il fallait payer!» s’emporte un Ivoirien.

«A Agadez, on dort par terre»

Le 5 décembre, c’est désormais dans des camions que les autorités font monter presque un millier d’Africains subsahariens. Direction la frontière nigérienne. Pendant ce temps-là, un deuxième convoi de migrants, parti d’Alger, est en route vers Tamanrasset. Là encore, le trajet se passe mal. Les migrants délogés du quartier de Dely Ibrahim qui ont dû abandonner leurs meubles sont en colère. Un jeune burkinabé transpire, visiblement fiévreux. «Les gens du Croissant-Rouge se sont contentés de lui donner deux paquets de biscuit. Pas un médicament!» relate Thierry, un Camerounais.

Deux jours plus tard, la première caravane, composée d’une cinquantaine de camions, s’arrête à Agadez, dans le nord du Niger. «A la frontière, on nous a contrôlés, un gendarme a confisqué plusieurs téléphones Android. Et ensuite le convoi était gardé par la police nigérienne. A Agadez, il n’y a rien dans le camp, on dort par terre. On ne sait toujours pas ce qui va nous arriver», rapporte Ali, un jeune Malien.

«Garages sans fenêtres»

A Alger, chez Josy, le téléphone n’arrête pas de sonner. «Allô ? Non. Pas de nouvelles. Je ne sais pas.» Les migrants tentent d’avoir des informations sur ce qu’il est advenu de leurs amis, époux ou compatriotes. Dans la pièce, une femme libérienne, dont le mari a été arrêté, et deux autres Nigérians fixent le sol. «On ne comprend pas. Est-ce qu’ils ont décidé d’expulser tout le monde ?» s’inquiète Bobby.

En 2012, Alger avait pourtant mis un terme aux expulsions de migrants en situation irrégulière. Ces derniers temps, seuls des Nigériens avaient été arrêtés et renvoyés dans leur pays, suite à un accord signé entre Alger et Niamey en 2014. Quelque 19 000 ressortissants auraient ainsi été mis à la porte du pays, selon les chiffres officiels. Mais les autres nationalités étaient tolérées. «Parfois l’un d’entre nous se faisait contrôler à un barrage, arrêter et condamner à deux mois de prison pour séjour irrégulier. Mais il n’était pas expulsé», explique Josy. «Mon mari a passé plus d’un an à travailler sur un chantier AADL [des logements sociaux construits par l’Etat, ndlr] et regardez comment on le traite !» s’emporte la jeune Libérienne.

Habillé d’un survêtement bleu nuit et du maillot de l’équipe de France de football, Emmanuel, sierra-léonais, est en Algérie que depuis huit mois. Il songe désormais à repartir. «Bientôt, il va finir par y avoir un problème entre l’Afrique et le Maghreb. Les enfants que j’élèverai demain, je ne vais pas leur dire un mot de bien à propos de ce pays. On nous insulte à cause de la couleur de notre peau. On nous loue des garages sans fenêtre. On estime que nous sommes des meskines [«miséreux», ndlr]. Les Algériens n’imaginent pas qu’au pays, j’ai pu faire des études.» Depuis les arrestations, le bureau algérois de l’Organisation internationale des migrations (OIM) a été contacté par de nombreux Subsahariens qui demandent de l’aide pour rentrer dans leur pays.

Le téléphone de Josy sonne à nouveau, un Libérien annonce qu’il a été libéré: «Ils ont ouvert le camp et nous ont relâchés.» Elle raccroche en souriant. Quelques centaines de migrants ont quitté le camp de Tamanrasset, libres de leurs mouvements. Dans la soirée, pourtant, de nouveaux problèmes se posent. Au bout du fil, un homme ne sait pas où passer la nuit. Il finira par aller à la mosquée. Une Nigériane diabétique appelle pour savoir où trouver de l’insuline dans cette ville du désert qu’elle ne connaît pas. Quelques heures plus tard, les migrants s’aperçoivent qu’ils ne pourront pas rentrer à Alger. Les compagnies de bus refusent de leur vendre des billets, comme le prévoit une instruction officielle en place depuis des mois pour empêcher les migrants de rejoindre facilement le nord du pays. Josy s’appuie sur le dossier de sa chaise en secouant la tête : «Ils ont échappé au Niger mais maintenant, c’est une autre prison, à ciel ouvert.»

Plus de 260 Maliens expulsés d’Algérie sont arrivés à Bamako dans la nuit de dimanche à lundi, et un grand nombre ont accusé les forces de sécurité algériennes de violences, faisant état de blessés, voire de morts. Ces informations sur des décès n’ont pas été confirmées de source officielle.

Zohra Ziani Correspondance à Alger
Source : Libération (France)

Suicide d’une adolescente à Arafat

Suicide d’une adolescente à ArafatUne fille s’est suicidée chez elle, à Daya 9 (poteau 9), au niveau de la rue de l’Immeuble Sektou, dans le quartier d’Arafat. L’adolescente est entrée dans le Hammam où elle a mis fin à sa vie en se servant d’un objet tranchant.

Le Procureur de la République s’est rendu sur le lieu du suicide où il a constaté le décès.



Source : Taqadoum (Mauritanie)

 

Les gangs se professionnalisent

Les gangs se professionnalisentLa capitale du pays connaît depuis quelques années une montée vertigineuse du banditisme. C’est à peine si Nouakchott ne s’est transformée aujourd’hui en une dangereuse cité comparable à Harlem des années 70. Le phénomène des gangs y a particulièrement connu une expansion exponentielle.

De plus en plus, les délinquants mauritaniens opèrent en bandes organisées spécialisées. Avec le temps, ces bandes se sont d’ailleurs davantage professionnalisées. Vols, cambriolages, braquages à mains armées, viols collectifs, enlèvements, rapts, drogue, etc. Toutes les ficelles du grand banditisme urbain se sont ainsi développés au fil des ans.

C’est ainsi qu’une de ces bandes dirigée par une femme vient de réussir une opération digne des séries mexicaines. Lors de la prière du vendredi dernier, au centre-ville de Nouakchott, un jeune tentait d’ouvrir la portière d’un véhicule stationné devant la mosquée saoudienne. Maque de chance !

Rois jeunes de passage, intrigués par son aspect suspicieux, s’avancèrent vers lui pour lui demander ce qu’il faisait. Il leur répondit que le propriétaire de la voiture est son patron, qu’il l’avait envoyé pour lui ramener sa bagnole.

Ces explications ne convainquirent pas les jeunes qui continuèrent à le cuisiner. Les éclats de voix firent rappliquer d’autres curieux. Une foule hostile entourait déjà le voleur pris en faute. Sachant que son coup était foiré, il prit ses jambes à son cou. La foule se lança à sa trousse. Il passa devant un véhicule non immatriculé.

Une femme était au volant et à son oreille un téléphone portable. Le voleur le lui chipa puis trébucha. La femme sortit de son véhicule, alors que la foule venait de l’alpaguer. Elle lui administra une gifle monumentale.

Sur ces entrefaites, surgirent deux hommes en civil qui se présentèrent comme des agents de la Police judiciaire. Ils déclarèrent à la foule qu’ils allaient conduire le voleur au commissariat.

La femme se proposa de les déposer. Leur mission accomplie et heureux d’avoir remis le voleur aux mains des policiers, les curieux de la mosquée qui avaient aidé à maîtriser le voleur se dispersèrent. Le propriétaire de la voiture que le voleur avait tenté de chiper décida d’aller à la P.J pour s’enquérir de son homme.

Une fois sur place, il apprit qu’aucun voleur n’a été amené à la police et qu’aucun de leurs éléments également n’avait procédé à la moindre arrestation. Ainsi, tout le scénario précédemment décrit s’avéra être un plan de sauvetage monté par un gang dirigé par une femme et qui avait, en l’occasion, réussi à sauver un de leurs éléments en mauvaise posture.

Ahmed.
B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Un homme tue son épouse à El Vellouja, à Arafat

Dernière minute : Un homme tue son épouse à El Vellouja, à Arafat Un homme a tué à bout portant, le mardi 8 novembre courant, son épouse dans le quartier El Vellouja, relevant de la moughataa d’Arafat. Des sources parlent de plusieurs balles tirées par le mari emporté.

Le meurtrier a été arrêté par la police, quelques minutes après le drame. Le tueur a reconnu immédiatement devant les flics avoir commis le crime.

Selon des premières infos, le mari aurait mis en garde, à plusieurs reprises, sa défunte épouse de se rendre dans une maison mitoyenne, où des présumés proxénètes et homosexuels élisent domicile pour s’adonner à des obscénités.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Essaha (Mauritanie)

 

Une bande coffrée au marché GSM

Faits divers… Faits divers… Faits divers…« Nokta Sakhina », le fameux marché de vente de téléphones portables et accessoires électroniques, se trouve en plein centre-ville de Nouakchott. Destination quotidienne notoire de dizaines de malfaiteurs aux aguets de la moindre occasion qui, dit le dicton, fait le larron, les agressions, braquages et vols y sont lots quotidiens.

Des meurtres y ont même été perpétrés, malgré l’incessante activité du commissariat de Tevragh Zeïna1. Certains délinquants se présentent comme vendeurs avant de rouler leurs clients dans la farine. Le jargon populaire les a affublés du titre d«El mellaha ».

D’autres simulent une bagarre pour susciter la confusion et en profiter pour dérober tout ce qui leur tombe alors sous la main. Mais les boutiquiers ont compris le stratagème et baisse systématiquement leur rideau, au moindre trouble.

Des éléments de la BRB patrouillent, parfois, à la recherche de suspects. Samedi 29 Octobre, des agents de cette brigade d’élite, comme d’habitude en tenue civile, circulent, justement, à l’intérieur de ce marché. Ils repèrent, soudain, Yacoub « Genz » un récidiviste libéré, depuis peu, de prison, en pleine discussion avec un boutiquier.

Et les voilà à le filer, de loin, dans les allées. Il finit par les remarquer et hâte le pas. Ils se hâtent, eux aussi, pour ne pas le perdre. Au sud du marché, Genz rejoint trois compères dont l’un porte un sac. Et les quatre suspects de prendre leurs jambes à leur cou, par le corridor rejoignant la rue entre les banques.

Les policiers les rattrapent et les arrêtent. Leur fouille permet de découvrir une longue machette, des poignards et une bouteille de soum-soum. Embarqués au commissariat spécial de la police judiciaire, ils y avoueront leur intention de commettre un hold-up au marché GSM. Le second de Yacoub est un jeune de Sebkha, appelé Abdallahi « Kembess ». Les deux autres sont inconnus des fichiers de la police.

« Ivback » et compagnie écroués

Récidiviste notoire, Isselmou « Ivback » fit partie du réseau du fameux Saïd Sarr, actuellement en prison, depuis deux ans. Il a voulu prendre la relève de son patron et former sa propre bande. Tout a marché sans problèmes, jusqu’à l’attaque d’une agence bancaire, à la plage des pécheurs.

Au cours de l’opération, la bande d’« Ivback » a grièvement blessé un vieux gardien et subtilisé une forte somme. Deux jours plus tard, Isselmou et deux de ses complices, Karim et Selim, sont coffrés. Trois autres, Bekrine Vadalay, Didi et Abdallahi, ont pu filer.

Comme nous l’avons relaté, la semaine dernière, leur cavale les a conduits à travers le Trarza puis au Brakna, pour y être enfin arrêtés et reconduits à Nouakchott. Tous les éléments de la bande ont été placés en garde à vue au CSPJ. Leur audition a duré trois jours. Déférés au Parquet de la wilaya de Nouakchott-Ouest, ils y ont aussitôt reçu leur mandat de dépôt qui les a expédiés, illico presto, à la prison civile de Dar Naïm.

Un réseau de mauvaises mœurs démantelé

Malgré les campagnes continues menées, par les autorités, contre les mauvaises mœurs, les réseaux de prostitution et les maisons closes pullulent à Nouakchott. Longtemps épargnés par le phénomène, les quartiers périphériques ne le sont plus. La plupart de ces réseaux pervers sont sous la tutelle d’étrangers qui bénéficient, souvent, de protections influentes.

A El Mina et Sebkha, ce sont des ressortissants des pays d’Afrique subsaharienne qui dirigent les filières. A Tevragh Zeïna, ce sont plutôt ceux d’Afrique du Nord, surtout marocains, qui s’en occupent. Quoiqu’il en soit, la direction régionale de la Sûreté, wilaya sud de Nouakchott, a décidé de mener une opération contre tous ces lieux.

Une brigade spécialisée du commissariat de police Arafat 2 a ainsi investi des appartements de location à Ten Soueïlim, El Vellouja, Souk Mekka et Carrefour Kandahar. Elle y a surpris des dizaines de jeunes filles et garçons en flagrant délit.

Pour la plupart, des lycéens ou collégiens, selon la police. Ils sont, actuellement, en garde à vue au commissariat, en attendant d’être déférés au Parquet. Une grande foule, essentiellement constituée de parents, s’est amassée en face du commissariat.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Des scènes de transe étranges créent la panique dans des écoles à Nouakchott

Des scènes étranges ont créé une grande frayeur dans certaines écoles privées de Nouakchott.

L’école dénommée « Mounir » située près du lycée Sebkha a vécu ce matin pendant plus d’une heure une atmosphère de psychose généralisée après des cascades d’évanouissement qui se sont produites dans une salle de classe. Curieusement cette sorte de crise épileptique ne touché que des filles.

L’alerte commence par une chute brusque de la patiente précédée de cris stridents avec des tremblements de tout le corps. Une fois que la crise se déclare, elle gagne d’autres classes. La victime perd connaissance avant de se relever de son sommeil. Le manège se poursuit jusqu’à la fin du « bal » mystérieux.

Ces scènes de transe qui ont sévi l’année passée ont brusquement resurgi en ce début d’année scolaire. Aucune action de dépistage de ces crises n’est engagée par les autorités sanitaires pour déterminer les causes de ces troubles psycho-traumatiques. Plusieurs filles ont été frappées par ces terribles épreuves de transe étranges.

L’école « Mounir » a été prise d’assaut ce mardi matin -par des foules immenses venues sur les lieux voir ce spectacle bizarre. Le hakem,le maire se sont rendus sur place constater les faits.

Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)