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Faits Divers en Mauritanie

La mort d’Ould Hormtalla non encore élucidée

Vendredi 12 Mai, on en était à prier Soubh, dans une des mosquées au sud de l’ONS, au quartier E-Nord quand éclate, soudain, une détonation. A la fin de l’office, on découvre un corps gisant au sol, à trente mètres de la mosquée. L’arrière de sa tête saigne abondamment. Emotion d’autant plus grande que l’homme est connu : c’est le professeur Cheikh ould Hormtalla, un éminent  avocat. Evacué aussitôt au Centre hospitalier national, il y succombe, le soir même.

Une enquête est ouverte par la police, après constat sur le lieu du drame. Le cadavre autopsié. Mais les résultats de ces deux procédures restent soumis à un blackout total. Une source bien informée nous a cependant déclaré que les enquêteurs penchent plutôt pour le meurtre. Plusieurs sites d’information de la place ont attribué, un peu trop hâtivement, la mort de l’avocat, qui se serait hâté pour accomplir la prière matinale, à un coma soudain suite à une brutale chute de tension. En heurtant le sol, la tête du défunt aurait  été blessée par une pierre, entraînant une hémorragie interne. Quant à la détonation, elle serait due au déclenchement malencontreux, dans la chute, du pistolet qu’Ould Hormtalla portait sur lui. Une  hypothèse qui ne tient pas la route, ledit pistolet ayant été retrouvé toujours dans sa gaine.  On attend avec impatience les résultats de l’enquête et la mise aux arrêts des exécutants et des commanditaires de cette sale besogne.

Trois drames causés par la jalousie

Mohamed Salek ould Nava, sexagénaire natif d’Atar, a commis un abominable meurtre selon une méthode inouïe, chez nous. Il a tué froidement son ex-femme et mère de ses trois enfants, sous les yeux de  ces derniers et des passants. Pire : il n’a pas tué la pauvre Isselekha mint Massa par arme blanche ou à feu. Non : il l’a écrasée avec sa voiture, en prenant soin d’aller et venir sur sa victime, pour s’assurer de l’avoir bien tuée. Au cours de son audition, il a avoué aux enquêteurs le mobile de cet acte ignoble : la jalousie…

Abdallahi ould Abdou rentre chez lui, à Néma, la semaine dernière, à une heure tardive. Il surprend sa femme en compagnie d’un militaire en tenue. Il tire aussitôt son poignard et lui en porte plusieurs coups, aux bras et à la jambe. Blessé, le militaire s’enfuit et disparaît. Furieux de jalousie, le mari s’en prend alors à son épouse et la poignarde à son tour. Le frère de celle-ci s’interpose, et reçoit, lui aussi, un coup de lame à la main. On ne pourra neutraliser Abdallahi qu’en lui jetant une pierre qui le blesse à la tempe. La gendarmerie a arrêté le couple, le frère de la femme et le soldat…

Soirée de danse, il y a trois jours, à Tevragh Zeina. C’est au tour d’un jeune fils à papa de déraper, sous l’effet de la jalousie. Il a repéré une jeune fille et s’efforce d’éloigner tout homme qui approche « sa » belle. Mais celle-ci ne sent en rien attachée, encore moins attirée par cet amoureux excessif qu’elle éconduit sans ambages. Et, tandis que le Casanova raté s’emploie à noyer sa déconvenue dans une toute aussi excessive consommation d’alcool, la demoiselle finit par retrouver, en fin de soirée, un autre jeune homme qu’elle attendait. C’en est trop pour notre fils à papa qui s’approche, titubant d’ivresse, pour ordonner au nouveau venu de déguerpir. La fille lui répond que c’est plutôt à lui de s’y résoudre. Pour toute réponse, il tire, fou de rage, un couteau, et en poignarde la belle au bras. On le maîtrise aussitôt et l’emmène au commissariat. Quant à la pauvre fille, elle est évacuée à l’hôpital.

Cadavre à Tarhil

Les quartiers Tarhil, à la périphérie sud-est de Nouakchott sont presque sans activités, la journée. Mais, la nuit, ça grouille de monde. S’y croisent les ouvriers et fonctionnaires qui y habitent et des passants en provenance des quartiers chics de la ville, venus respirer l’air pur et goûter aux délices des grillades de la rue Messoud.

Voici, à la lisière de ces quartiers, tout un groupement de cabanes inhabitées. De jeunes dépravés s’y retrouvent, la nuit, à chanter, danser, boire et fumer. Mardi 9 Mai, au petit matin, le cadavre d’une jeune fille de teint foncé est découvert dans une de ces cabanes. Les autorités administratives et judiciaires se rendent aussitôt sur place, pour dresser le constat, en compagnie d’un médecin légiste. Puis le corps est évacué par les services de la protection civile et gardé à la morgue de l’hôpital de l’Amitié. Il ne sera identifié que le lendemain. Il s’agit de M.B., une jeune malade mentale recherchée par ses parents depuis une semaine. Ella avait disparu du quartier El Mina. Aux dernières nouvelles, l’enquête n’a pas encore pu déterminer les causes exactes de son décès.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Découverte d'un nourrisson en vie à Arafat

Découverte d'un nourrisson à ArafatA Arafat, la capitale de Nouakchott-Sud, des passants ont découvert, ce dimanche 14 mai, un nourrisson vivant enveloppé dans un drap.

Alertés, les services sécuritaires se sont rendus sur le lieu pour constater ce faits-divers supposé révoltant, nous apprend des sources concordantes. C’est le deuxième après celui ramassé vivant, il y a de cela moins de quarante-huit heures, à quelques pas de l’hôpital de l’Amitié situé en plein centre d’Arafat, selon une source de presse.

Dans le courant du mois passé, des passants ont été attirés par les pleurs d’un nouveau-né abandonné aux alentours de l’hôpital Mère-Enfant du Ksar.

De l’avis des observateurs, ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur à Nouakchott.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Une commission d’enquête pour élucider la mort de Ould Hormatalah

La direction générale  de la sûreté nationale vient de mettre sur pied une commission chargée d’enquêter sur l’assassinat du professeur en droit et avocat. Cheikh Ould Hormatalah a succombé, vendredi 12 mai, à la suite d’une balle qu’il a reçue à la tête alors qu’il se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube. Transporté au centre hospitalier national où les médecins ont tenté  en vain d’arrêter une  hémorragie interne  dans la tête. Il est l'un des rares spécialistes en droit pénal de notre pays. Il tira sa révérence vers douze heures trente.

L'éminent professeur est connu pour sa probité, son engagement religieux et ses  bonnes relations avec tout le monde. Brillant juriste, avocat exemplaire doté d'un professionnalisme hors pair,  humble et pieux, le professeur Hormatallah est l'un des rares doctrinaires en Droit dans un pays où la production jurisprudentielle et doctrinale en Droit est limitée. Auteur de quelques ouvrages en Droit pénal et Droit Criminel, « le professeur restera dans la mémoire de générations d'étudiants qu'il a croisés comme une valeur exemplaire et un potentiel énorme et inestimable dans la participation à la formation de tous ses étudiants qui l'affectionnaient tant.

Il a bien rempli son rôle et joué sa partition dans un milieu où la médiocrité le dispute à l'impréparation »,ont indiqué plusieurs de ses anciens étudiants qui lui ont rendu des hommages appuyés, à travers les réseaux sociaux. Ould Hormattallah avait  soixante ans et est père d’ un garçon. « Cheikh Horomtallah a étudié le droit sans discontinuer pendant quatorze ans à l’Université de Mohamed V (Rabat), à l’Université Pierre Mendes France (GRENOBLE II dans le sud-est de la France) et à l’Université Pantheon ASSAS (PARIS II) où il termina ses études avec un Doctorat d’État en droit privé (Juin 1986, spécialité droit criminel).

Il est titulaire d’un diplôme en anglais de Portland State University (Côte Ouest des USA) et a obtenu le prix du meilleur professeur de la faculté des Sciences juridiques et économiques décerné par l’Université de Nouakchott (1997).
Il a obtenu le prix d’Excellence décerné par les étudiants de cette même faculté en 2009.

Qu'il repose en paix!

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Faits divers : Un policier « misgarou» battu par les proches d’une adolescente qu’il a violée

Faits divers : Un policier « misgarou» battu à mort par les proches d’une adolescente qu’il a violéeUn membre du Groupement général pour la sécurité des routes (GGSR, plus connu sous le nom des misgarou) a été tabassé à mort par les proches d’une adolescente qu’il aurait violée sous la menace d’une arme à Zouérate.

Selon nos confrères du site aghchorghit, le policier aurait été admis à l’hôpital régional grièvement blessé à la suite de cette expédition punitive des parents de la victime.

Le policier , selon la même source, aurait demandé, il y a quelques temps, la main de la fille auprès de ses parents qui auraient refusé cette alliance. La famille de l’adolescente trainée dans un traquenard par son violeur auraient également porté plainte contre lui.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que des éléments du GGSR se rendent coupable de viol pendant l’exercice de leur fonction.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Drame à Teyarett : un homme fauche mortellement son ex-épouse

Drame à Teyarett : un homme fauche mortellement son ex-épouseC’est horrible, dramatique, indescriptible. Un homme, vraisemblablement, sous l’emprise de la jalousie, s’est servi de son véhicule comme arme, pour faucher et rouler à plusieurs reprises sur son ex-épouse, jusqu’au dernier souffle.

Puis, avec un sang froid incompréhensible, le criminel a transporté le corps inanimé vers le dispensaire de Teyarett, à Nouakchott, avant de se rendre personnellement à la police.

Selon des premières rumeurs sur ce crime abominable, qui secoue la capitale, et dont les mobiles restent encore mystérieux. Certains évoquent une crise de jalousie qui aurait envahi le tueur, après avoir divorcé de sa femme, avec laquelle il a eu des enfants.

Par la Rédaction de cridem.org

 

Des douaniers, trafiquants démasqués

Il y a quelques jours, un camion-remorque en provenance de Sélibaby, par l’axe Boghé-Rosso, s’immobilise au marché Mosquée marocaine. Le chauffeur et son équipage attendent les destinataires de la cargaison : trente-deux tonnes de riz de contrebande en provenance du Sénégal. Soudain, un homme en boubou et visage masqué par un turban se présente et demande si le camion vient de Sélibaby. La question surprend le chauffeur mais l’homme le rassure, en prétendant qu’il attend, de la capitale du Guidimakha, une cargaison de riz thaïlandais. Croyant qu’il s’agit du destinataire prévu, le chauffeur donne tous les détails…

Un quart d’heure plus tard, des agents de la gendarmerie douanière encerclent le camion et arrêtent le chauffeur. Celui-ci déclare que son camion est fréquemment loué, depuis un certain temps, par un groupe de trafiquants de mèche avec la douane. Des douaniers en service dans différentes régions du Sud supervisent et protègent, de longue date, le trafic. Selon le chauffeur, ils en ont déjà amassé des sommes colossales. « Téléphone-leur et informe-les que des éléments du Groupement d’Intervention Rapide de la douane (GIR) ont surpris le débarquement du camion », ordonnent les pandores. Un peu plus tard, le fameux brigadier Fayçal ould El Houssein, la bête noire des automobiles sans dédouanement qui a toujours démontré beaucoup de rigueur et professionnalisme, se présente avec l’adjudant Mohamed ould Brahim. Ils commencent à palabrer avec les gendarmes, sous les yeux de l’homme enturbanné qui les écoute attentivement.  Et de multiplier les propositions alléchantes pour que les gendarmes acceptent le débarquement de la marchandise. C’est alors que l’homme au visage masqué ôte son turban. Sidérés et glacés de frayeur, les deux douaniers reconnaissent le général Dah ould El Mamy en personne, directeur général de la douane ! « J’ai reçu », explique-t-il en substance, « un renseignement sur l’arrivée éventuelle d’un camion de contrebande et guettais son arrivée  depuis quelques jours… ».

Fayçal et Ould Brahim ont été mis aux arrêts, à la Direction des douanes, et le directeur a ordonné une enquête. Mauritel a criblé les communications du chauffeur, en garde à vue à la brigade douanière, ainsi que celles des douaniers suspects. Cela a permis d’identifier trois autres douaniers en liaison avec cette affaire : le lieutenant Mohamed ould Kachef, chef de bureau de Boghé, les préposés Brahim ould Gekou et Kemal ould Idoumou, en service à Rosso. Ils ont été, eux aussi, mis aux arrêts à la Direction générale des douanes. Le camion et sa cargaison ont été saisis et mis sous scellé, au bureau des douanes  de Nouakchott-ville. Le sort des cinq douaniers incriminés attend la fin de l’enquête. On pense qu’ils risquent d’être virés, du corps de la douane ; peut-être même renvoyés devant la justice pour être inculpés et placés sous mandat de dépôt.

La bande en couple

Le développement de la délinquance a amené le sexe faible à jouer un rôle non-négligeable en ce domaine. Les exemples se comptent par dizaines, avec des conjointes souvent aux premières loges. Cas célèbre, Fatou, principale complice et soutien de son époux, Ely «Lahmar ». La femme d’Abdallahi « le Vainqueur » gère les affaires malhonnêtes de son mari, quand celui-ci dort en taule.

Ely Cheikh « Carrefour » est un récidiviste connu des fichiers de la police. Il est spécialisé en vols et cambriolages. Son principal complice s’appelle Abdallahi « Hashich ». Ils se sont connus en prison où ils partageaient la même cellule. Ely Cheikh a été libéré, il y a peu, et en a profité pour lier connaissance avec une jeune dépravée qui a fui l’école et le domicile familial. Ils se sont mariés.

Ely Cheikh se voit raflé, avec d’autres repris de justice, lors de la récente opération BMCI. Relâché, Il  forme, avec son complice et sa femme Fatis, une bande de malfaiteurs qui commet, à bord d’une voiture volée, plusieurs braquages et cambriolages. Leur plus grande opération : le sac de deux grandes boutiques, sur l’axe « Champs Elysées » de Tevragh Zeïna. La police finit par leur tomber dessus et les arrête. Après quelques jours de garde à vue, les voilà déférés au Parquet de Nouakchott-Ouest. Les deux jeunes ont été écroués à Dar Naïm. Quant à la fille, hier encore inconnue de la police, elle a été mise sous contrôle judiciaire.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Prise en flagrant délit

Prise en flagrant délitSelon plusieurs sources d’information, un mari cocu a pris son épouse, en compagnie de son amant. Le mari furieux aurait bastonné les deux amoureux à tel point que la dame en question a été obligée d’ameuter le voisinage par ses cris de détresse.

C’est avec beaucoup de difficulté que les secours sont parvenus à soustraire la femme et son amant de la poigne colérique du mari révolté. Cette intervention aurait permis au petit Don Juan de filer à l’anglaise.

Actuellement, rapporte la source, l’on ne sait si le mari va sévir ou si les pressions de l’entourage ne vont le contraindre à noyer sa vindicte pour ne pas compromettre l’avenir politique de cette dame qui compte encore engranger des avantages, voire des postes de privilège dans cette Mauritanie où les scandales moraux sortent de l’ordinaire.

Ahmed. B

Source : L’Authentique (Mauritanie)

 

Rosso : Un commerçant déchiqueté en plein jour par une bande

Rosso : Un commerçant déchiqueté en plein jour par une bandeA Rosso, dans le quartier de Satara Ould Moulaye, à 9 heures,ce lundi 8 mai, une bande de malfaiteurs a attaqué un commerçant qui était en route vers le marché central pour faire des achats.


Les présumés bandits cherchaient à le déposséder de la somme d’argent qu’il avait.Au prix de sa résistance, il a reçu des coups de poignards au visage et au bras par les membres du gang avant qu’ils ne prennent la poudre d’escampette, apprend-on d’une source locale.

La victime a été transportée au centre hospitalier de la ville par des passants souligne la même source. Au courant de la semaine dernière, la boutique de ce commerçant a fait l’objet d’un cambriolage par une bande activement recherchée par la police.

Du coup,
Rosso connait depuis quelques mois, une recrudescence de vols à main armée et de cambriolages. En fait,une école privée, l’agence SOMELEC et des maisons occupées par des nécessiteux n'ont pas été épargnés par ces bandes qui sont toujours en cavale.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Mauritanie : Des cadavres d’orpailleurs retrouvés dans le désert

Mauritanie : les cadavres de quatre orpailleurs découverts dans le désert Quatre cadavres d’orpailleurs ont été découverts dans le Sahara mauritanien, destination privilégiée depuis quelque temps des orpailleurs venus d’un peu partout.


Les corps ont été découverts par une patrouille de la gendarmerie nationale, dans la zone militaire interdite, dans la zone du
« Guelb Al Akhdar », près de la tombe de Sid’Ahmed O. Ahmed Aida.

Selon le correspondant de
Sahara Media, les corps décomposés des quatre personnes ont été enterrés à proximité du tombeau. Selon les mêmes sources les victimes seraient mortes de soif, depuis déjà quelques jours.

Des sources locales avaient annoncé au correspondant de
Sahara Media la disparition de quatre orpailleurs répondant aux noms de Saddam O. Ebyou, Sidi Mohamed O. Hamoud, Beboud O. Bechir et Mohamed Lemine O. Hemad.

Ces sources ajoutent qu’elles ont saisi les autorités dès la disparition de ces personnes afin d’entreprendre les recherches nécessaires.

Ces incidents se seraient produits plusieurs fois ces derniers temps dans la zone militaire interdite où s’aventurent de plus en plus les orpailleurs.


Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Saisie d’un camion transportant des quantités de drogue provenant du Maroc

Saisie d’un camion transportant des quantités de drogue provenant du Maroc La gendarmerie a saisi 370 kg de haschich, transportés à bord d’un camion, en provenance du Maroc, à un passage terrestre frontalier, au Nord de Nouadhibou.

« Les quantités étaient dissimilées à l’intérieur d’une boîte métallique, soudée à l’une des roues du poids lourd, qui transportait également 28 tonnes de pommes de terre, destinées au marché mauritanien », a indiqué le Procureur de la République de la capitale économique.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle saisie est effectuée. En effet, des camionneurs de fruits et de légumes, tentent, au cours de leur desserte des marchés mauritaniens, sénégalais et maliens, d’introduire de la drogue, en profitant de la complicité de certains services sécuritaires frontaliers locaux.

Bien qu’elle ne constitue pas un grand consommateur de la drogue, la Mauritanie qui dispose d’un territoire très étendu, s’expose, en raison de la porosité relative de ses frontières, à des infiltrations des trafiquants de la drogue.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Essahraa (Mauritanie)

 

Meurtre à Gani

Meurtre à GaniDepuis le 10 avril 2017, la petite localité de Gani située dans le département de Tékane défraie la chronique à cause de l’assassinat d’un jeune commerçant de 23 ans répondant au nom d’El Houssein sauvagement tué par un habitant du village répondant au nom d’Idrissa Gaye.

Dans l’intention de voler sa victime, l’assassin s’est embusqué dans la forêt attendant le retour de celle-ci qui partait chaque soir à vélo pour apporter la pitance à son troupeau de vaches placé à un peu plus d’un kilomètre du petit village.

Lorsqu’El Houssein passe à son niveau, Idrissa lui asséna un coup mortel sur la tête et prit tout son temps de cacher le corps sous des branches et de subtiliser les téléphones de feu El Houssein. Lorsque ses parents qui l’attendaient pour le dîner s’impatientèrent de le voir revenir et qu’il était injoignable sur tous ses portables, ceux se résolurent à signaler sa disparition au poste de police.

Quelques rapides investigations permirent de découvrir le corps et le vélo de la victime dans la forêt. Systématiquement, les autorités procèdent à l’arrestation de 17 Peulhs dont des femmes et des hommes dont les parents prétendent qu’ils ont été objets de toutes sortes d’humiliations et de tortures.

Les détenus n’ont été relaxés que le 26 avril 2017 quelques jours après que l’assassin a été retrouvé.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Premières photos et informations de l’un des braqueurs de l’agence BMCI

Des images et des données relatives à l’un des présumés auteurs du hold-up mené sur l’agence BMCI de Tevragh-Zeina, à Nouakchott, circulent sur la toile.

Il s’agit de celles d’Abdallahi Ould Maouloud, né en 1996 et dont la mère est de nationalité russe. Il réside derrière le supermarché Bigmarket, là où il a été interpellé par la police.

Un premier paradoxe fait sourciller : la sœur de Ould Maouloud travaille à la BMCI, objet du braquage. Le concerné s’active dans le travail humanitaire à travers une Ong créée par des jeunes, dénommée « Besma Kheir ».

Il a été invité à plusieurs reprises dans les studios d’El Mourtaniye TV pour présenter les œuvres de bienfaisance de l’Ong précitée.

Traduit de l’Arabe par Cridem

 

Les braqueurs de la BMCI courent toujours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…La population de Nouakchott vit, une nouvelle fois, dans la psychose de l’insécurité, suite à l’affaire qui défraie la chronique depuis vendredi passé. Vers onze heures, le courant est subitement coupé, à l’agence de la BMCI du quartier Centre émetteur (nord-ouest de Nouakchott).

Le chef d’agence ordonne, à l’unique agent de sécurité, de sortir pour mettre en marche le groupe électrogène. L’homme s’exécute et… se retrouve, nez à nez, avec cinq gaillards armés de Kalachnikov. Ils lui ordonnent de se coucher. Ce qu’il fait, tremblant de peur et on le comprend bien.

Sorti à son tour, Hademine ould Abass, le chef d’agence, subit le même scénario. Les bandits mettent alors le groupe électrogène hors d’état de marche et coupe le courant à partir du compteur. Un vrai travail de pros. Puis ils ramènent les deux hommes à l’intérieur et ordonnent, aux rares clients et fonctionnaires, de se mettre, à leur tour, à plat ventre.

La caissière principale, Fatimetou Mint Abdallah, est réquisitionnée pour collecter tout l’argent des coffres.Tremblant de tous ses membres, elle informe les malfaiteurs qu’elle est diabétique. « Ne crains rien », lui répond l’un d’eux, « ça va aller très vite et il ne t’arrivera rien, si tu exécutes exactement ce que nous t’avons demandé ». C’est en effet ce qu’il advient et les lascars se retirent en emportant la bagatelle de dix-neuf millions d’UM…

Rapidement sur place, les enquêteurs découvrent, par terre, un papier de recommandation établi par la DGSN et croient tenir un début de piste. Il ne fera pas long feu. Arrêté et interrogé, son propriétaire se révèle hors de cause, sa carte étant tombée, par hasard, à la banque, alors qu’il retirait un chèque…

La police procède, en suivant, à la rafle de routine, parmi les récidivistes en liberté, en l’espoir de recueillir quelques indices. Le fameux Moctar Ould El Hafedh, alias Govinda, et son complice Nejib, libérés de prison voici deux semaines, font partie du lot.

Leur audition ne donne rien mais divers sites d’information croient pouvoir en déduire qu’ils sont les auteurs du hold-up. En tout cas, les enquêteurs n’ont pu établir leur moindre lien avec celui-ci…

Une source proche de l’enquête révèle que ces arrestations chercheraient surtout à endormir l’opinion publique, alorsque les investigateurs plancheraient, en réalité, plutôt sur l’œuvre d’une cellule terroriste dormante difficilement décelable. Notons que la Toyota Corolla utilisée, lors de l’opération, a été volée quelques jours plus tôt. Les autorités mènent, depuis le braquage, des contrôles rigoureux, à divers carrefours de Nouakchott, la nuit. Les voitures suspectes sont fouillées de fond en comble.

Un commerçant agressé et braqué

Moins de quarante-huit heures après le braquage de l’agence BMCI, un épicier du quartier El Hay Sakin de Teyaret paye les frais de sa veillée trop solitaire. Vers deux heures, il reçoit la visite de trois gaillards qui, après avoir constaté son isolement, sortent leur poignard et le menacent. Ely ould Telmidi résiste. Les malfaiteurs le lardent de plusieurs coups, s’emparent des trois millions que contenait le tiroir-caisse de la boutique et s’enfuient.

Grâce à Dieu, le pauvre boutiquier est rapidement secouru par des voisins qui l’évacuent, saignant, à l’hôpital Cheikh Zayed. Les médecins ont heureusement pu le sauver. Mais leur tâche, dans cette histoire, ne s’arrête pas là.

Car les trois bandits se sont disputés autour du butin, juste après avoir quitté l’épicerie d’Ely ould Telmidi, une bagarre a éclaté et les poignards ont été, une nouvelle fois, tirés. Grièvement blessé, l’un des trois reste au sol, inconscient et baignant dans le sang. A son tour évacué à l’hôpital Cheikh Zayed, il y a rejoint sa victime.

Notons que plusieurs cambriolages et vols ont été perpétrés, dans la même zone de Nouakchott-nord, ces derniers jours. Toujounine et Bouhdida ont vécu, le weekend dernier, une vague analogue de crimes.

Le présumé meurtrier de Walata coffré

Dans les colonnes de notre précédente édition, nous relations la découverte de deux cadavres, il y a plus de deux semaines, à vingt kilomètres de l’antique bourgade de Walata, au Hodh Ech-charghi. Il s’est avéré que c’étaient ceux de deux riches éleveurs sans problèmes, Abdallahi et Mohamed Salem Bouka. La gendarmerie ouvre une enquête qui tarde à porter ses fruits. Mais une piste apparaît enfin. Elleconduit à un certain Sid’Ahmed, lourd d’antécédents judiciaires.

Arrêté et interrogé, il reconnaît avoir assassiné les deux frères. On le défère au Parquet de Néma où le procureur de la République l’interroge longuement, avant de le placer sous mandat de dépôt, en attendant les prochaines assises de la Cour criminelle de la wilaya. Le motif du crime serait crapuleux, selon une source qui a pu avoir accès au procès-verbal de l’enquête.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Viol d’une citoyenne française à la plage de Nouakchott

Viol d’une citoyenne française à la plage de NouakchottUne source sécuritaire a confirmé le cas du viol d’une ressortissante française, survenu le lundi 3 avril dernier, au moment où l’expatriée pratiquait un exercice sportif de marche à pied sur la plage de Nouakchott.

La victime a fait, mercredi 5 avril courant, une déposition auprès du commissariat de la police judiciaire.

Un groupe de suspects avait été présenté à la plaignante, dans l’espoir de reconnaitre son présumé agresseur parmi les multirécidivistes, rassemblés par la police dans le cadre des efforts déployés par la sureté pour identifier l’agresseur.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Mushahide (Mauritanie)

 

L’enquête sur la mort mystérieuse de deux hommes piétine

La semaine passée, au, un chamelier découvre deux cadavres en décomposition prés de la localité de Lowjav (Hodh Ech-Chargui) à une vingtaine de kilomètres de l’antique Walata. Informée, la brigade de gendarmerie dépêche aussitôt des agents pour faire le constat et ouvrir une enquête. Les deux cadavres n’ont pas tardé à être identifiés. Il s’agit de deux frères, Abdallahi ould Bouka et Mohamed Salem ould Bouka, riches éleveurs de la zone. Les corps ne portent aucune blessure visible ni de traces de saignement. La gendarmerie interroge des dizaines de personnes aux environs, sans parvenir à recueillir le moindre indice. L’hypothèse de la soif est vite écartée, du fait de la présence, toute proche, d’un point d’eau. Serpent venimeux ? Aucune trace de morsure… Certains évoquent l’empoisonnement mais rien ne le peut confirmer, pour le moment. La gendarmerie suit la piste de l’étranglement, au cours d’une embuscade organisée contre les deux frères. Mais les habitants de la zone sont unanimes à dire que les défunts n’ont jamais eu de problèmes  avec quiconque. « Nous ne leur connaissons aucun ennemi », répète-t-on partout. Crime crapuleux ? On ne sait même pas ce que les victimes tenaient par devers elles, au moment de leur mort…

On se souvient d’un autre meurtre, dans cette même région, en 1973, qui passa quelques années avant d’être élucidé. Un riche commerçant, originaire du nord du pays, fut décapité, aux environs d’Aweïnat Zbel,  par des bandits qui expédièrent sa dépouille au fond d’un puits abandonné. Plusieurs sous-officiers de la gendarmerie se succédèrent, en vain, à l’enquête. Deux ans plus tard, le maréchal de logis Ndiaye Daouda, de Boghé, en fut alors chargé, par le chef d’état-major en personne. L’habile enquêteur se déguisa en berger cherchant du bétail égaré, parcourut ainsi l’Awker, à dos de chameau, durant un mois et découvrit le pot aux roses. Les coupables furent arrêtés peu après, déférés et écroués.

Clôture de l’enquête sur l’explosion de Riyad

Il y a quelques jours, vers dix-huit heures, le quartier « Carrefour Bamako » du PK 12 de Riyad est secoué par une violente explosion. Des témoins déclarent, à la police accourue, avoir aperçu, de loin, près du marché Demba, un jeune homme qui semblait manipuler un morceau de fer. Juste avant la déflagration. Le bras droit du jeune homme est projeté à plus de cinquante mètres de là et le reste de son corps réduit en lambeaux. Un passant est légèrement blessé à la tête.  C’est la psychose générale, dans un torrent d’hypothèses les plus folles. Et chacun d’évoquer la fameuse opération salafiste avortée, en 2011, à deux kilomètres du même quartier…

Un peu plus tard, la police fait évacuer les lieux envahis par une énorme foule de curieux, les autorités établissent le constat et une équipe technique du Génie militaire commence à  collecter les débris de l’explosion. Le jeune défunt est identifié le jour même. Il s’agit de Meïloud ould Salem, né en 1997. Orphelin de père, il vivait chez son oncle paternel M’aitigu et travaillait comme charretier. Un quart d’heure à peine avant sa mort, il en était encore à siroter le thé avec ses amis. « J’ai fait une bonne affaire », leur disait-il, « il faut que j’aille écouler ma marchandise avant la nuit ! »

Fouillant le sac resté sur la charrette du défunt, les experts du Génie y découvrent une grenade offensive. C’est certainement une de même type qui a explosé lorsque le malheureux s’est mis en tête de la manipuler. Car c’est bien l’hypothèse d’un accident qui semble tenir la route. L’enquête de la police a en effet permis d’établir que le défunt partait, presque chaque jour, avec un groupe d’amis, pour ramasser  de la vieille ferraille, non loin du port de l’Amitié, avant de la revendre aux garagistes et aux soudeurs. Il aurait ainsi ramassé ces objets oblongs dont il ne connaissait pas l’usage et espérait en tirer bon profit. Les deux grenades offensives datent de quelques dizaines d’années, ont conclu les experts militaires. Elles ont probablement été oubliées, lors de manœuvres militaires dans la zone, il y a longtemps. Quant au blessé, il a été évacué à l’hôpital militaire. Après quelques soins, il a pu rentrer chez lui. Plus de peur que de mal, donc, en ce qui le concerne.

Une bande armée de fusils coffrée

La semaine dernière, une jeune étudiante qui revenait de la cité universitaire, sur l’axe Nouadhibou, est kidnappée par trois voyous circulant à bord d’une voiture aux verres fumés. Ils la battent et la violent, tour à tour, avant de  l’abandonner dans un coin désert… Un couple qui humait l’air frais, dans la même zone, a également fait les frais de cette bande sauvage armée de fusils. Ils les ont battus, délestés de tout et ont même pris leur véhicule… Le Commissariat spécial de la police judiciaire ouvre une enquête qui ne tarde à porter fruits, l’expérience et l’intelligence  de ce qu’il reste de l’ancienne BRB, naguère dirigée par Didi, font merveille… Deux jours plus tard, trois récidivistes bien connus sont coffrés et embarqués au CSPJ :  Mohidine Chérif, un des lieutenants du fameux Govinda ; Hamdi, un ancien du GSSR radié pour délinquance et Abdou « Gosse ». Au cours de leur audition, ils reconnaissent les faits qui leurs sont reprochés. Ils seront déférés ultérieurement, mais on craint que ces fils de personnalités influentes ne soient vite relâchés par la justice, comme trop souvent en pareils cas.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Un mauritanien tué par la police gambienne

Faits divers… Faits divers… Faits divers…La colonie mauritanienne, qui vivait en paix et respect en Gambie, commence à goûter les affres du changement. Sous les présidents Jawara et Jammeh, les Mauritaniens n’avaient connu que respect et honneur, de la part des autorités et du peuple gambien frère. Apparemment, la donne a changé, sous le nouveau président Adama Barrow parrainé par le Sénégal.

Auparavant, il était rare qu’un ressortissant mauritanien soit arrêté par la police gambienne. Dans le cas échéant, il n’était jamais placé derrière les grilles et restait toujours traité avec égard. Les Gambiens avaient coutume de dire que les « Hamet », sobriquet qu’ils donnaient à nos compatriotes, étaient honnêtes et correctes.

Malheureusement, les nouvelles autorités gambiennes commencent à harceler, quotidiennement, les membres de notre colonie. Il y a deux semaines, une boutique mauritanienne, située aux environs de Farefenni, est attaquée par une bande armée qui emporte une énorme somme d’argent et blesse le boutiquier. Ce dernier alerte le commissariat mais celui-ci refuse d’intervenir.

Il y a trois jours, vers dix heures du matin, El Hadrami ould Zayed, un jeune commerçant natif de Rosso, est arrêté chez lui, à Serekunda, dans la banlieue de Banjul. Une nuée de policiers s’acharne à le rosser, avant de le traîner sur le ventre, sans connaissance. Après une journée de garde à vue, El Hadrami décède. Un médecin gambien établit un certificat attestant d’une mort naturelle.

Le bureau de la colonie et l’ambassade mauritanienne à Banjul se sont mobilisés pour établir des contacts sur place. Les parents de la victime se sont déplacés, demandant qu’une autopsie impartiale soit effectuée. Finalement, les autorités gambiennes ont décidé d’envoyer une délégation officielle qui a assisté à l’enterrement, le samedi 25 Mars. Neuf policiers, dont une femme, du commissariat de police de Serekunda ont été arrêtés. Une enquête a été ouverte par le Parquet de la Kanifing dont dépend le quartier.

Rappelons qu’un autre jeune mauritanien avait été tué en 2010, à Banjul, par des nigérians qui lui avaient dérobé une importante somme d’argent. Le président Yahya Jammeh s’était investi personnellement, pour suivre cette enquête jusqu'à l’arrestation des coupables.

Le meurtre imaginaire

Malheureusement, certains de nos confrères ne prennent plus la peine de vérifier l’information qu’ils publient. Des sites d’information produisent de fausses nouvelles, trop facilement relayées par divers media… Il y a quelques jours, des sites évoquent une telle sensationnelle information, aussitôt reprises par d’autres sites : un meurtre a été perpétré, au quartier El Vellouja d’Arafat, vers dix heures, non loin du fameux château d’eau. Selon la dépêche, un père de famille a été poignardé, à mort, sous les yeux de son épouse, par des inconnus qui se sont enfuis. Contactés, tous les commissariats de la zone démentent, cependant, cette rumeur. La plupart des habitants du quartier déclarent ne pas être au courant de cette affaire. Rappelons qu’il y a quelques mois, d’autres organes de presse avaient également rapporté des meurtres tout aussi imaginaires, à Tevragh Zeïna et Riyad.
Viol de la jeune ivoirienne : deux suspects coffrés

Comme nous l’avons déjà annoncé, une jeune ivoirienne peu accoutumée à Nouakchott partait, très tôt le matin, à son travail du côté de Dar Naïm. Une voiture aux verres fumées s’arrête à ses pieds et un jeune homme au volant lui propose de la déposer où elle veut. Innocente, la jeune étrangère accepte. Le jeune homme et son complice se dirigent alors vers un coin désert où ils la forcent à descendre et la violent, tour à tour, avant de l’abandonner et fuir…

La pauvre fille est recueillie par des passants qui la conduisent au commissariat Dar Naïm 1. Une enquête est diligentée et, le dimanche 26 Mars, les éléments de recherche de ce commissariat appréhendent deux jeunes récidivistes spécialisés en vol de voitures. Ils sont actuellement gardés à vue.

Rappelons qu’une jeune sahraouie avait été enlevée et violée, dans la même zone, par un taximan qui lui avait, de surcroît, soutiré cent mille ouguiyas. Le criminel avait fui vers l’intérieur du pays, croyant pouvoir fuir la justice. Mais il a été arrêté par la police à Kiffa, transféré illico à Nouakchott et dort, présentement, à la prison de Dar Naïm.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Maroc : « le sexe, l’argent et le désir de vengeance » comme mobiles de l’assassinat du député Abdellatif Merdas

La justice marocaine a estimé ce lundi que l'assassinat du député marocain, Abdellatif Merdas, le 7 mars à Casablanca, ne comportait aucun caractère politique ou terroriste. Seuls motifs selon le procureur général : "Le sexe, l'argent et le désir de vengeance".

L’enquête a conclu que ce crime « ne revêt aucun caractère politique, ni terroriste, ni de bande criminelle organisée », a déclaré lors d’une conférence de presse le procureur général de Casablanca, Hassan Matar.

Les mobiles sont « le sexe, l’argent et le désir de vengeance », a expliqué le procureur général.

Abdellatif Merdas, 53 ans, député de l’Union constitutionnelle (UC) pour la circonscription de Ben Ahmed, avait été tué en soirée devant son domicile par des tirs de fusils de chasse. Le ou les assaillants étaient parvenus à prendre la fuite.

La veuve de la victime mise en cause

Au lendemain de l’assassinat, la police avait annoncé l’arrestation d’un premier suspect, proche d’une jeune femme en relation avec la victime, qui avait ensuite été mis hors de cause.

Vendredi, la police a fait état de trois nouvelles interpellations, dont la veuve de la victime, soupçonnée d’être l’instigatrice du crime, en complicité avec son amant, un élu local. Une quatrième personne est en fuite à l’étranger et un mandat d’arrêt international a été émis par le Maroc.

À la demande du parquet, une reconstitution a été organisée dimanche, sous l’œil d’une foule de journalistes et dont les images ont fait le tour des télévisions locales.

Les trois mis en cause ont été déférés au parquet ce lundi matin pour notamment « constitution d’une bande criminelle, homicide volontaire avec préméditation et guet-apens », a précisé le procureur.

Écoutes téléphoniques

Le tireur présumé est un élu local du RNI (Rassemblement national des indépendants) dans l’arrondissement de Sbata, un quartier de Casablanca. Il était un ancien voisin et l’amant de longue date de la veuve de la victime, selon la presse locale. Sa sœur, une « chiromancienne » et amie de l’épouse du député tué, figure également parmi les personnes arrêtées, toujours selon la presse, qui explique que les suspects auraient été confondus par des écoutes téléphoniques.

Les homicides par balle sont rares au Maroc, où très peu d’armes à feu circulent illégalement. Les incidents par armes blanches sont plus courants, et sont surtout le fait de la petite délinquance.

Source : Jeuneaffique.com

 

 

Il provoque le pire en se défendant

Il provoque le pire en se défendantAgressé par deux individus qui lui réclamèrent son argent et son portable, un jeune boy ne s’est pas laissé faire. C’était dans la soirée de jeudi dernier à Mellah. Alors qu’il refusait d’obtempérer, il vit un de ses agresseurs pointer un couteau sur lui s’apprêtant à lui trancher la gorge.

D’un geste vif, il se saisit de l’arme pour la retourner en plein dans la poitrine de son vis-à-vis qui ne bougea plus. Voyant son mai perdre du sang, le second agresseur prit la poudre d’escampette. Le jeune aussi a failli en faire autant quand il fut interpellé par un groupe de femmes qui avait assisté de loin à la scène.

Le groupe ainsi formé se mit à apporte les premiers soins à la victime et la police fut informée qui se présenta immédiatement sur place. Conduit à l’Hôpital de Nouakchott, elle devait perdre la vie deux heures plus tard. Depuis, ses parents ont été convoqués alors que le tueur qui ne cesse de clamer son innocence, soutenant qu’il n’a jamais voulu le tuer et qu’il ne faisait que se défendre, est lui aussi aux mains de la police.

Lors de la première entrevue avec la police, les femmes qui on assisté à la scène ont été elles aussi convoquées et ont témoigné en sa faveur.

De sources informées, le dossier devra atterrir au Parquet dans le courant de la semaine.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Tragédie à Tevragh Zeïna

En cette journée de canicule du samedi 11 Mars, Dah ould Sid’Ahmed Bey, un jeune homme d’affaires natif du Hodh  Ech-Charghi, était loin de se douter, en rentrant chez, vers 7h  après avoir accompli la prière du matin à la mosquée au quartier Tata que son heure allait bientôt sonner. Il remonte à l’étage de sa maison, où se trouvent sa femme et ses enfants encore endormis… Vers 08 heures, un court-circuit provoque un incendie au rez-de-chaussée. La fumée réveille le père qui suffoque. Il se rend compte que les membres de sa famille sont déjà inconscients, probablement asphyxiés par la fumée. Il décide alors de prendre tous les risques pour tenter de les sauver. Mais les escaliers sont inaccessibles, tout flambe en bas.

Des voisins accourent avec des couvertures et demandent aux occupants de la maison de sauter. Les enfants réussissent à atterrir sur les couvertures tenues par les hommes. La maman essaie à son tour mais elle rate sa chute et se retrouve sur le dos inconsciente. Elle est évacuée avec ses enfants à l’hôpital. Dah, lui, a eu moins de chance malheureusement. Lors de sa chute, sa tête heurte l’auvent de la porte. Victime d’un traumatisme crânien, il succombera à ses blessures quelques instants après.

Aux dernières nouvelles, les enfants ont repris connaissance, leur mère demeure en réanimation. Mais une source sûre affirme que sa vie n’est pas en danger.

Alerte à Oum Tounsi

Dimanche 12 Mars, vers six heures du matin, l’aéroport de Nouakchott Oum Tounsi grouille de monde, comme d’habitude. C’est l’heure des formalités d’enregistrement pour le vol vers  Casablanca. Sac en bandoulière, un jeune homme passe le poste de contrôle de la gendarmerie qui fouille son sac sans rien découvrir de suspect. Mais, au passage du poste de police, le détecteur magnétique grésille. La police procède alors à une minutieuse fouille du sac. On y découvre un pistolet 7.65 et dix-sept balles. Jemal ould Abdi est aussitôt arrêté et conduit au commissariat de l’aéroport. Son audition permet d’apprendre qu’il détient un permis de port d’armes en bonne et due forme. Il semble qu’il ait oublié, par inadvertance, l’arme dans son sac de voyage. Il a été relâché après le décollage de l’avion.

Un voleur astucieux

En général, les cambrioleurs ciblent les domiciles abandonnés pendant la journée. Les couples de fonctionnaires en sont les plus fréquentes victimes. Mais les voleurs de la journée ne peuvent pas tout emporter, les yeux des voisins et des passants sont là. Aussi se contentent-ils, à l’ordinaire, de l’argent et des petits objets de valeur.

Il y a quelques jours, M.B. quitte, comme d’habitude, son domicile situé non loin de Hammam Nil, au quartier Centre émetteur. Il dépose ses enfants à l’école, tandis que son épouse dort encore. La bonne malienne fait le ménage quand un jeune homme de teint clair se présente. « Je suis le frère de Fatimetou », dit-il, « elle m’a chargé d’emmener tout ses habits au blanchisseur ». Innocente et soucieuse de ne pas déranger sa patronne, la domestique n’y voit aucune malice. Elle collecte donc les dizaines de robes et voiles de grande qualité et les entassent dans un gros sac qu’elle confie au jeune homme…

Vers onze heures, la patronne se réveille et demande à la bonne de lui servir le petit déjeuner. Cette dernière l’informe que son frère a passé prendre les habits. « Mais je n’ai dit à personne de les emmener à la blanchisserie ! » La bonne comprend alors qu’elle a été roulée dans la farine et se met à pleurer : « Et dire que je l’ai même aidé à porter le sac jusqu'à la route principale d’où il a embarqué dans un taxi ! »  La bonne dame est allée porter plainte contre X,  au commissariat de TevraghZeïna 2. On l’y a assuré que le voleur sera promptement arrêté car« ceux qui usent de telle astuce sont bien connus de nos services », ont affirmé les agents. Wait and see.

Mosy

Source : lecalame.info

 

Découverte d’un nouveau cadavre à Arafat

Arafat commence, à vivre, après Dar Naïm ce que vivaient Sebkha et El Mina, au début des années 2000. La délinquance et le crime s’y sont développés à très haut degré. Selon les statistiques effectuées par la police, au cours du premier trimestre de cette année, la commune méridionale de Nouakchott a enregistré le plus grand nombre de suicides et morts mystérieuses. On se souvient, notamment, du meurtre qui défraya la chronique, le mois passé, perpétré, en plein jour, devant une école.

Il y a deux jours, le cadavre d’un enfant de teint foncé est découvert dans une maison abandonnée qui sert de poubelle aux habitants du quartier Msid Ennour. Le cadavre en décomposition du gosse était enveloppé dans une vieille moustiquaire déposée sur le sol couvert d’immondices. Accompagné d’un médecin, le substitut du Procureur est venu dresser le constat. Une équipe de la protection civile a procédé à l’évacuation du cadavre vers la morgue de l’hôpital de l’Amitié. La police a envoyé une équipe technique, ouvrant une enquête qui, aux dernières nouvelles, « n’aurait pas encore avancé ». Les habitants du quartier pensent que ce cadavre pourrait être celui d’un talibé almoudo de Coran, membre d’un groupe qui errait, jour et nuit, dans le même quartier.

Le séjour du « Cheikh » à Nouakchott touche à sa fin

L’illustre savant, médecin et saint homme, Mohand Baba ouldMeyne, séjourne à Nouakchott depuis un peu plus de deux mois. Guère concerné par la vie d’ici-bas, l’austère moine a enfin accepté de repasser à Nouakchott, après son dernier court passage de 2009. Ce mystérieux personnage, qui mène une véritable vie d’ascète, ne manifeste aucun intérêt pour l’argent qu’il n’a jamais accepté de recevoir de quiconque ni même de toucher avec sa main. Mohand Baba n’a pas mangé depuis cinquante ans, disent ses proches, il ne vit que d’une petite quantité de lait qu’il consomme quotidiennement. Il a déjà soigné des maladies incurables, affirment plusieurs témoignages concordants.

Son lieu de résidence, à Ten Soueïlim, est envahi, chaque matin, par une nombreuse foule de patients et admirateurs qui essaient de le rencontrer ; sinon, à tout le moins, de le voir. Des personnalités officielles, hommes politiques et d’affaires font partie du lot de visiteurs de  l’érudit. Le président de la République a envoyé deux délégations pour lui transmettre ses salutations et s’enquérir de ses requêtes auprès de l’Etat. Pour toute réponse, le vieux théologien a lancé : « Remerciez le Président de ma part et dites-lui que je ne veux rien consommer de cette basse vie, à part les livres dont je suis autosuffisant ».

Selon son entourage, le marabout aurait l’intention de quitter Nouakchott le plus vite possible et retrouver la vie austère qu’il mène au village de Dochliya, situé à 40 kilomètres au nord de Mederdra. Les dizaines de disciples de sa mahadra l’attendent avec impatience.

Bagarre entre gendarmes et GSSR

Les trois mois passés n’avaient enregistré aucun problème entre le GSSR, les autorités et les citoyens. Un gendarme et un policier avaient été chargés d’accompagner chaque poste du groupement général de la sécurité routière ou « Misgharou » en jargon populaire. Ce stage au cours duquel les « Misghariens » ont bénéficié de l’encadrement de ces autorités expérimentées, dans le domaine du contrôle et de la sécurité routière, s’est terminé il y a peu, laissant à nouveau le champ libre à jeunes éléments du GSSR « inexpérimentés, arrogants et démesurément zélés », selon les termes des usagers de la route.

Et rebelote, donc, avec les problèmes. Samedi 4 Mars, vers vingt-une heures, une voiture aux verres fumés est hélée par le poste de contrôle planté au carrefour du marché Lekbeid. La voiture s’arrête et le passager assis à côté du chauffeur se présente : « Je suis capitaine de gendarmerie, commandant d’escadron ». Pour toute réponse, un agent du poste commence à décoller les papiers teintés de noir apposées aux vitres des portières. Le gendarme au volant veut l’en empêcher et se reçoit une gifle. La bagarre commence, sous les yeux des passants, et la circulation se retrouve bientôt bloquée. Un peu plus tard, des voitures de la gendarmerie cernent les lieux. Des officiers du GSSR arrivent également et tout ce « beau monde » se retrouve à l’état-major de la gendarmerie.

Rappelons que les militaires de ce nouveau corps n’ont cessé d’entretenir des problèmes avec les autres corps. Des bagarres ont éclaté ; avec des gardes, des policiers, des douaniers, des gendarmes et autres militaires… Plusieurs de ces misghariens s’en sont retrouvés révoqués, tandis que certains de leurs officiers et sous-officiers ont été rendus à leur corps d’origine.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Légitime défense au Marbat

« Traditionnel » point chaud du crime, le quartier « Marché de bétail d’El Mina » ou Marbat semblait cependant assez calme, ces derniers temps. Samedi 25 Février, vers cinq heures du matin, Mamadou Sow, un distributeur malien de pain, menait son chariot rempli de miches à déposer, comme chaque jour, en diverses boutiques du coin. Non loin du château d’eau, le voilà soudain attaqué, au passage d’une ruelle sombre, par trois gaillards armés de couteaux. Les coups pleuvent, blessant le pauvre homme en divers endroits. Mais il se défend avec  son gourdin et ne manque pas d’en faire tâter le goût à ses assaillants. L’un d’eux tombe à terre, avant que le valeureux commis de boulangerie ne s’écroule à son tour…

Moins de deux heures plus tard, alors que le jour se lève, un taximan aperçoit les deux corps gisant côte-à-côte. Il prévient aussitôt le commissariat de police El Mina 1. Les agents  rappliquent et constatent le décès d’un des protagonistes et évacuent le second, encore en vie, au CHN. Le cadavre est identifié le même jour : il s’agit de Hammada ould Chegag, un repris de justice fraîchement libéré de prison. Quant au malien qui l’a renvoyé ad patres, il a repris connaissance et raconté, en détail, sa mésaventure aux enquêteurs qui n’ont pas tardé à coincer ses deux autres agresseurs. On espère bien que Mamadou Sow, retenu, lui aussi, au commissariat pour l’enquête, en ressorte au plus vite et puisse se soigner dans de plus normales conditions.

La bande du « tigre » sévit

Hassen ould Mahmoud, plus connu sous le nom de Hassen « le tigre », croupit actuellement à la prison d’Aleg ou il purge une peine de sept ans. Il avait été arrêté avec certains de ses hommes en 2015.  Ce bandit de grands chemins avait semé la terreur en plusieurs quartiers sud de Nouakchott. Mais c’est à Arafat qu’il avait accompli son dernier méfait en date : le braquage de deux jeunes épiciers qui dormaient paisiblement devant leur épicerie, par une chaude nuit. Poignardés, ils avaient été obligés de donner les clefs aux malfaiteurs qui s’étaient emparés de quelques millions d’ouguiyas et de diverses marchandises de valeur. « Le Tigre » était coffré le lendemain, en compagnie de deux de ses complices. Les autres de la bande, dont le frère de Hassen, avaient pu échapper aux mailles du filet. Ils ont repris de l’activité et la police leur attribue toute une série de cambriolages, vols et agressions, un peu partout dans la ville. « Leur arrestation est une question de jours », affirme une source policière digne de foi.

Des chauffards assassins

Les accidents de circulation chez nous provoquent des centaines de victimes par an. Ce taux très élevé de personnes décédées, blessées ou handicapées à vie est dû surtout à notre mentalité bédouine et au non respect du code de la route et autres règlements en vigueur.

Chaque jour a son lot d’accidents de voitures à l’intérieur des villes et surtout sur les grands axes routiers. Cependant, le phénomène le plus dangereux demeure celui des chauffards sans scrupules et le plus souvent non dotés de permis de conduire qui pensent rouler en formule 1 sur toutes les rues de Nouakchott sans se soucier du risque qu’ils font courir aux passants et habitants au bord de ces rues. Au cours de ce mois, ces monstres ont ôté la vie à quatre innocentes personnes à Nouakchott.

Il y a plus de deux semaines, une Toyota Avensis aux verres fumés qui roule à vive allure a heurté une femme à El vellouja. La femme meurt sur le coup et le chauffeur a continué sa course sans freiner. Il ne sera arrêté que deux jours plus tard. Quelques jours plus tard, un camion benne tue un enfant de 6 ans à Dar el barka et disparait lui aussi. Il sera identifié grâce à certains témoins. Son chauffeur a été coffré et envoyé en taule. Il y a exactement dix jours, une fillette appelée Zeinebou mint M’barek jouait a la porte de sa maison familiale de Dar Naim quand elle a été fauchée par une Toyota Avensis qui roulait à toute vitesse. Son chauffeur n’a même pas ralenti. Elle a été évacuée à l’hôpital Cheikh Zayed où son décès a été constaté. Son père, qui suivait la scène de loin, a aussitôt hélé un taxi et suivi la voiture. Quand elle s’est arrêté à Toujounine, son chauffeur, qui a cru échappe,r a été surpris par le père en compagnie deux policiers qu’il a contactés. La maman de Mint M’barek a jugé inutile de l’emprisonner et a retiré malheureusement sa plainte.

Le Vendredi 24 Février, un nouveau drame a eu lieu à Bouhdida au quartier Soueila. Une femme appelée Oumoulkhairi mint Dahmane conduisait ses enfants à l’école vers huit heures. Une Mercedes 190, qui volait presque, lui est passée dessus sans s’arrêter. La pauvre maman a été transformée en lambeaux sous les yeux de ses enfants. Une voiture, qui venait en sens inverse, entre en collusion avec la Mercedes. Le chauffeur, qui est apparemment sorti indemne, a pris la poudre d’escampette. Il a été arrêté finalement le Samedi 25 Février.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)