Mon11192018

Last update12:35:11 PM GMT

Back Justice Justice Justice en Mauritanie

Faits Divers en Mauritanie

Rosso : Un jeune homme se jette dans le fleuve du haut du bac

Rosso : Un jeune homme se jette dans le fleuve du haut du bacUn jeune homme, la vingtaine dépassée, s’est jeté hier, samedi aux alentours de 17heures, dans les eaux du fleuve, du haut du bac de Rosso, rapporte une source sûre.

Il s’agit de Mall Diop de nationalité mauritanienne, selon des sources concordantes, il était en différend avec son grand frère depuis des semaines, précise notre source.

Les opérations de sauvetage ont commencé dès les premières minutes de cet incident. Il a fallu que les autorités font appel aux équipes de sauvetage de l’autre côté du fleuve comme d’habitude, tient-on.

Une foule de parents, de proches et d’amis de la victime s’est massée sur le débarcadère du côté mauritanien. Du coup, tout ce monde jetait un regard impuissant dans le fleuve, où se trouve le corps de Mall Diop.

De l’avis de nombreux observateurs, il s’agit d’un suicide dont les causes sont encore inconnues.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Accident : Un camion écrase un gamin à El Mina

Accident : Un camion écrase un gaminUne famille du quartier d’El Mina zone commissariat de police 2 est en deuil. Elle a perdu un de ses fils âgés de 7 ans seulement au cours d’un accident, rapporte une source.

Le drame s’est survenu ce vendredi 29 septembre en début de matinée, dans le quartier du 2e Commissariat de police à El Mina. Selon des témoins, l’enfant a été renversé par le camion gros-porteur, transportant un conteneur chargé.

Le conducteur du camion est brusquement monté sur le petit au moment de manœuvrer en faisant marche-arrière pour se dégager et reprendre la route, précisent les sources. Ainsi, il a été littéralement écrabouillé par le gros porteur qui donnait des coups de volant par-ci par-là pour se tirer d’affaire.

Le conducteur du véhicule est actuellement en garde-à-vue au commissariat de police de la voie publique pour les besoins de l’enquête préliminaire. Il devrait être déféré au parquet lundi prochain pour les griefs retenus contre lui.

Source : Tawary (Mauritanie)

Les trois as

La semaine dernière, Nouakchott a été secouée par un drame sans précédent. Ahmed Salem, un chauffeur de transport en commun débarque de Zouérate pour surprendre sa femme Fatimetou en galante compagnie. Il lui tranche aussitôt la carotide, la tuant sur le coup, et se rend ensuite à la police. Il y déclare que quelqu’un lui a envoyé, par Whatsapp, des photos de sa femme avec son amant Dowla et qu’il a épargné celui-ci, préférant égorger sa femme de sang-froid. La victime est âgée de vingt ans et habitait à Dar Assalam.

Il y a quelques mois, une jeune et belle femme débarquait d’une voiture, vers vingt-et-une heures, à Teyaret. Au moment de traverser la rue, une autre voiture qui la suivait la tamponne. Puis fait marche arrière, sous les yeux effarés des passants, pour lui repasser sur le corps. Elle décède sur le coup. Le conducteur criminel est son ex-mari, père de ses trois enfants. Deux d’entre eux étaient avec lui, à bord du véhicule qui a écrasé leur maman…Le mari criminel s’appelle aussi Ahmed Salem.

Deux mois plus tôt, au quartier El Vellouja, deux femmes passaient la journée dans une maison quand un homme fit irruption, pistolet au poing. La plus âgée s’enfuit, tandis que l’intrus fait feu sur sa jeune amie qui meurt aussitôt. Il s’agit aussi de l’ex-mari de la victime, un agent de police qui s’appelle, ironie du sort… Ahmed Salem. Un même nom, a priori porteur de paix, pour un même mobile, la jalousie.

Un sexagénaire accusé deviol

Le viol est devenu si courant, à Nouakchott, qu’une partie de l’opinion ne le considère plus comme une information… Presque chaque jour en apporte son lot, surtout dans les quartiers chauds de la ville. Nous voici en celui qui jouxte le marché de bétail d’El Mina, au carrefour Bouddah. Une foule s’y est rassemblée tout au long de la journée du samedi 23 Septembre. Une mère de famille affirme avoir surpris Ali ould M’barek, un vieil homme de soixante ans, réputé adepte assidu des jeux de hasard, en train de violer sa fillette de sept ans. Selon la dame, il l’aurait appelée dans sa baraque pour abuser d’elle… Après avoir été molesté par la foule, le présumé violeur a été conduit au commissariat de police d’El Mina 1 où il demeure en garde à vue.

La bande du garage

Y.A.K. est un jeune fonctionnaire propriétaire d’une Peugeot 306. La semaine dernière, sa voiture tombe en panne, au crépuscule, dans l’espace de l’ancien aéroport de Nouakchott, entre cinquante et cent mètres, environ, au nord-ouest du marché Lekbeïd. Comme il rentre du boulot, il choisit de la laisser en place jusqu’au lendemain. Il revient au matin, vers neuf heures, en compagnie d’un mécanicien pour découvrir que plusieurs pièces détachées de valeur manquent à son engin. Quelqu’un a passé la nuit à le charcuter. Il se rend aussitôt au commissariat de police Arafat 1, pour y rédiger sa déclaration de vol.

Sans nouvelles après quarante-huit heures, il décide de mener ses propres investigations. Il se rend en divers garages de la ville et demande, aux mécaniciens de sa connaissance, de l’informer de toute pièce de 306 qu’on viendrait leur proposer. Ses nombreux amis en font de même, en plusieurs autres garages.

Samedi 23, un coup de téléphone lui apprend qu’un apprenti est venu proposer une pompe d’injection de 306, dans un garage d’Arafat. L’informateur a distrait le jeune homme qui proposait la pièce, avec la promesse de la lui acheter, le temps que l’acheteur contacté arrive. Y.A.K. se présente bientôt et reconnait aussitôt sa pompe qu’il avait précédemment marquée. Le suspect est aussitôt conduit au commissariat. Il s’agit d’un intermédiaire chargé d’écouler les pièces détachées volées. Grâce à ses aveux, la police a pu remonter jusqu'aux membres de la bande et les arrêter tous : des mécaniciens, électriciens et tauliers qui ciblent les voitures garées longtemps dans des lieux publics, pour les charcuter et s’emparer de leurs pièces.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Communiqué de l'armée à propos de l'arrestation des 5 trafiquants de stupéfiants dans le Nord du pays

Communiqué de l'armée à propos de l'arrestation des 5 trafiquants de stupéfiants dans le Nord du paysCinq trafiquants de stupéfiants à bord d’un véhicule Toyota Pickup ont été arrêtés dimanche dans la zone d'El Hank en possession d’une cargaison d’une tonne de drogue.

C'est ce que révèle un communiqué rendu public mardi par l'armée nationale et dont une copie est parvenue à l'Agence Mauritanienne d'Information. En voici le texte intégral:

"Dans le cadre de sa mission de surveillance et de sécurisation du territoire national et de la lutte contre le trafic illicite et le banditisme transfrontalier, une unité de l’armée nationale appuyée par un aéronef de l’Armée de l’Air a repéré, poursuivi et intercepté le dimanche 24 septembre 2017 un véhicule suspect dans la zone frontalière de El Hank à l’extrême nord du pays.

Suite à son refus d’obtempérer, des tirs de sommation effectués par l’aéronef ont permis d’immobiliser le véhicule et l’élément terrestre a procédé à l’arrestation de son équipage sans déplorer de pertes.

Au cours de cette opération, cinq trafiquants de stupéfiants à bord d’un véhicule Toyota Pickup ont été arrêtés. Ils étaient en possession d’une cargaison d’une tonne de drogue à peu près répartie en trente-deux colis (30 caisses et deux sacs). Ils détenaient également plusieurs armes individuelles et collectives et des moyens de communication satellitaires et radio.

L’ensemble des personnes arrêtées et des équipements et produits saisis ont été remis à la Gendarmerie nationale à Zouérate en vue de leur présentation à la justice".


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Nouakchott : Un jeune tué dans une dispute

Nouakchott : Un jeune tué dans une disputeUn jeune de 20 ans, a trouvé la mort dans des circonstances dramatiques, mardi 26 septembre, en fin de journée, dans le quartier de Mellah C1, commune de Toujounine, wilaya de Nouakchott-Nord.

Selon des témoins oculaires, une rixe aurait éclaté entre deux jeunes pendant une partie de jeux dans une salle de Play Station. C'est alors que l'un d'entre eux asséna un coup de couteau à son adversaire.

Lorsque celui-ci fut à terre, son meurtrier lui passa un second coup plus violent et prit la fuite pour être épinglé après une courte course, rapportent les mêmes sources.

Une scène qui a suscité beaucoup d'émoi et une profonde tristesse parmi les présents. Une enquête a été ouverte par les services sécuritaires pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ce meurtre.

Jusqu’à la tombée de la nuit, les parents de la victime n’avaient pas été connus, rapportent nos sources.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie La commune de Tamourt Enaj relevant de la Moughatta de Moudjérias’est réveillée ce jeudi dans la stupeur. Un quinquagénaire vient de mette fin à la vie de son ami en l’égorgeant tout bonnement.

Le crime a eu lieu dans la localité de
Joumalaniasituée à quelques dizaines de kilomètres de NBeika. Selon certaines sources, le mari est passé à l’acte après avoir surpris son épouse en flagrant délit d’adultère avec son ami de longue date.

Perdant tout contrôle il se serait jeté sur son ami qu’il a roué de coups avant de lui sectionner la gorge. Les éléments de la brigade de gendarmerie de
Moudjeriasont déjà sur place en attendant l’arrivée du Procureur de la république en charge de la Wilaya du Tagant pour constater le crime et ouvrir une enquête.

Source : Nouakchott Info (Mauritanie)

 




Eviter la plage au crépuscule

Eviter la plage au crépusculePas moins d’une dizaine d’automobilistes ont été victimes ces quatre dernières semaines de violences commises par des tierces personnes sur la plage de Nouakchott.

En effet, des bandes de jeunes ont pris l’habitude d’attendre les deniers instants du jour, juste après le coucher du soleil, pour se poster sur les dunes de la plage de Nouakchott, non loin de voitures stationnées.

Profitant de la pénombre de l’instant dans l’attente d’automobilistes venant récupérer leur voiture, ils font vite de l’encercler, menaçant de violenter, le cas échéant, abusant des enfants ou de femmes l’accompagnant, s’il ne leur offrait pas de l’argent.

Nombre de victimes ont porté leur cas devant la police qui a décidé d’agir en renforçant la surveillance sur les dunes de la page. Une attitude qui aurait déjà donné des fruits, puisque les voyous seraient de moins en moins visibles sur les sites cibles.

Selon des sources informées, le problème reste entier, puisque la police ne dispose pas de moyens capables de lui permettre d’assurer la sécurité sur l’ensemble du littoral, surtout quand on sait que les Nouakchottois sont en train d’adopter la fâcheuse habitude qui consiste à s’éloigner le plus de Nouakchott, pressant abusivement que plus ils s’éloignent de la ville, plus ils sont en sécurité.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère Un fait divers à la fois tragique et inédit fait les choux gras de la presse électronique mauritanienne ce week-end. Il s’agit de l’histoire du chauffeur d’un gros porteur sur le trajet Nouakchott-Nouadhibou qui surprend son épouse dans une situation de flagrant délit d’adultère.

Incapable de contenir sa colère, poussé à bout de nerfs par la jalousie, il égorge la femme comme un mouton sur le champ, rapportent des organes de la presse électronique locale.

Parlant de l’identité du mari cocu et poussé au crime passionnel, le site d’informations en ligne «Tawary» écrit «qu’il répond au nom de MSB, âgé d’une cinquantaine d’années, domicilié au quartier Hay Sakine (dans la banlieue Nord de Nouakchott)».

Sur les circonstances du drame, le même organe, citant des sources concordantes, ajoute «qu’il s’est déroulé dans l’après -midi du vendredi 15 septembre. Le mari avait interdit à son épouse, du nom de FM, âgée de 35 ans, de sortir de la maison familiale en son absence».

Il fit semblant de partir à Nouadhibou, avant de rebrousser chemin au bout de quelques heures d’absence, piégeant manifestement la dame qu’il soupçonnait des relations extra conjugales.

Aussitôt alerté, le procureur de la République près le tribunal régional de Nouakchott s’est rendu sur les lieux du drame pour les constats légaux et d’usage. Quant au mari, présumé auteur du crime passionnel, il s’est rendu à la police du quartier, juste après le forfait.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé !

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé ! Une forte tornade s’est abattue dans la zone de Boghé ce mardi vers 1 heure du matin faisant des dégâts énormes. Dans certaines localités des pertes en vie humaines sont signalées . Les populations surpris en pleine nuit par un ouragan dévastateur ont été tirés de leur sommeil.

Dans un sauve-qui- peut général chacun tente de sauver meubles et autres biens emportés par les rafales de vent accompagnées d’une pluie torrentielle. Dans sa folle course le vent a balayé tout sur son passage.

Le spectacle est poignant : des maisons se sont effondrées, tuant des personnes. Des zincs et antennes paraboliques emportés dans les airs, des arbres fracassés etc.

Ce drame n’a pas encore fini de fournir son bilan. Cette catastrophe est si dramatique qu’elle place la zone dans un état d’urgence maximum nécessitant une intervention rapide de l’état pour aider les familles éplorées par ce chaos.

Source : le rénovateur quotidien

 

 

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniens

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniensEntre le mercredi et le jeudi 31 Aout, quelques heures avant la fête du sacrifice prévue le vendredi 1er septembre, les pèlerins mauritaniens ont été endeuillés par le décès de deux des siens.

Il s’agit de en premier lieu de feue Mme Mariem Mint Ahmed Saleh fonctionnaire au Ministère de l’Emploi ; au département de l’Inspection du Travail, décédée sur le seuil d’Arafat au moment où elle accomplissait son devoir religieux.

Le deuxième martyr est un prof d’université né au tout début des années 70 dénommé Jiddou ould Mahfoudh (voir photo). Celui-ci venait d’accomplir son capital devoir de pèlerin par l’arrêt à Arafat pour le jet de pierres, moment capital dans le Hajj appelé aussi le « le Grand pèlerinage ».

Arrivés à Mouzdeliva, les pèlerins descendus du bus ont constaté l’absence de Ould Mahfoudh du point d’arrivée. Remontant le bus, ils trouvèrent le corps du défunt sans vie et l’autopsie aurait indiqué une crise cardiaque qui s’est emparé de lui.

Suite à ce deuxième décès et à l’instar de la mort de Mint Ahmed Saleh, le syndicat de l’enseignement supérieur a présenté les condoléances à la famille du défunt Dr Jiddou ould Mahfoudh, membre du corps professoral de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH).

Source : Nord Info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane Abderahmane Fall, un Sénégalais vivant en Mauritanie depuis 1995, s’est immolé par le feu devant la Direction générale des douanes à Nouakchott mardi, indiquent plusieurs sources concordantes.

Suite à cette tentative de suicide, l’homme s’est gravement brûlé. Il a été évacué dans un centre de soins réservé au traitement des grands brûlés.

Par ce geste désespéré, Fall entendait protester contre «la rétention au port de Nouakchott, par la douane mauritanienne depuis 2014, d’un conteneur contenant de la poudre de viande d’une valeur globale de 127 millions d’ouguiyas, pour lequel il affirme avoir versé tous les droits et taxes à hauteur de 4,4 millions d’ouguiyas».

Ce conteneur de poudre de viande était destiné à l’exportation vers le Danemark.

Il ressort des interviews de ses proches que Abderahmane Fall «a complètement disjoncté» et perdu le moral face à des procédures administratives et douanières qui le dépassent et qui ont entraîné le flop d’une affaire, mais également la faillite de l'ensemble de ses activités.

Nos tentatives répétées pour obtenir la version des services des douanes concernant ce drame sont restées infructueuses.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Enquêtes sans suites

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Nous évoquions, dernièrement, quelques enquêtes menées, de main de maître, par nos fins limiers policiers. Intéressons-nous, aujourd’hui, à celles demeurées inabouties, dossiers sombres en la saga de ces vaillants investigateurs.

Quoique ces énigmes assoiffent toujours de curiosité l’opinion publique et les proches des victimes, elles sont définitivement classées, par la hiérarchie de notre police, avec l’aval, bien sûr, des plus hautes autorités publiques. Nous en avons retenu six, toutes couvertes d’un même total mystère.

Le voyage sans retour

En juillet 2003, Fatimetou mint Abdallahi, une femme âgée de quarante ans, part rendre visite à son vieux père, aux environs de Rosso. Sa jeune sœur l’accompagne à la gare routière de Riyad. Elles prennent, expliquera plus tard la cadette, un taxi conduit par un homme de teint foncé, coiffé du turban des prêcheurs musulmans et parlant bien hassaniya.

En cours de route, Fatimetou informe sa sœur qu’elle a emporté tout le contenu de sa boutique, ainsi que ses bijoux et son argent. Des informations imprudentes qui n’auront sûrement pas échappé aux oreilles du taximan. Arrivés au carrefour Ten Soueïlim, la cadette reçoit un coup de téléphone qui l’oblige à prendre congé de son aînée car « une amie », lui explique-t-elle, m’attend à la maison »…

Deux semaines plus tard, le père, qui demeure en un lieu hors couverture GSM, part téléphoner à Rosso, pour s’enquérir des nouvelles de sa fille toujours pas arrivée à destination. On informe alors la police et plusieurs enquêtes vont se succéder. En vain. A la mort du vieil homme, quelques années plus tard, on a conservé, pendant sept ans, comme le stipule la Chari’a, la part d’héritage qui revenait à sa fille, avant de la remettre à son fils unique.

Le meurtre de Dar El Beidha

En Juin 2002, Abdallahi ould Dhawi, un vieux commerçant, quitte son domicile de la Kebba Marbat d’El Mina, pour rencontrer un de ses créanciers. La nuit tombe sans qu’il ne revienne à demeure. On le recherche plusieurs jours durant, avant de retrouver son cadavre dans un ravin, près des usines de la route de Dar El Beidha. Des témoins affirment l’avoir vu se diriger vers le Sud, en compagnie d’un homme en tenue militaire, quelques jours plus tôt. Après une longue et vaine enquête, le dossier a été définitivement clos, malgré les protestations des proches et amis de la pauvre victime…

Le meurtre de la zone industrielle

Par un triste vendredi du mois d’Août 2010, on découvre, juste après la prière, le cadavre du gardien Saleh ould Sneiba qui gardait une concession non loin de la foire. Il y vivait seul. Selon l’enquête, le crime ne semble pas crapuleux car aucun bien du défunt n’a été emporté par son ou ses assassin(s). Après quelques mois de stériles investigations, le dossier est définitivement classé…

Le meurtre de l’Ecole 10

En 2009, au petit matin d’un jour frais, on découvre un cadavre, dans une ruelle d’un vieux quartier d’El Mina jouxtant l’ancienne Ecole 10, aujourd’hui annexe du lycée d’El Mina. Après les formalités d’usage, le cadavre est évacué à la morgue et une enquête aussitôt ouverte. La victime est un restaurateur tunisien, Hamid, établi depuis quelques mois dans le quartier. Mais, comme personne ne s’intéresse au cas de ce pauvre expatrié, le dossier est vite clos…

L’affaire Zeïni

Le 31 Mai 2016, Zeïni ould El Khalifa, un jeune universitaire dont tout le monde s’accorde sur l’exemplarité de comportement et de religion, meurt en d’obscures circonstances, dans un appartement de l’îlot C. Le défunt a quitté le domicile familial, quelques minutes plus tôt, pour se rendre à l’Université…

Black out et mystère total vont entourer les enquêtes autour de ce drame. Le rapport d’autopsie, effectué par un spécialiste français, vingt-cinq jours après son enterrement, n’a jamais été rendu public et le dossier est, lui aussi, définitivement clos.

Un autre décès mystérieux

Il y a juste cinq mois, alors qu’on prie Soubh, dans une mosquée de Tevragh Zeïna, voici que retentit une détonation. A sortir de l’office, on découvre un cadavre couvert de sang, sur la route de la mosquée. L’homme porte, à sa hanche droite, une gaine contenant un pistolet…

Il s’agit de Cheikh ould Hormtallah, professeur d’université et éminent chercheur. La balle est entrée par l’arrière du crâne. La police affirmera avoir enquêté sur ce mystérieux décès mais l’allégation ne semble pas avoir convaincu l’opinion publique. Quoiqu’il en soit, l’affaire Ould Hormtallah est désormais taboue : aucune source policière n’accepte d’en parler.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le fils au secours du père arbitre

Le match de football qui a opposé samedi dernier à Dar Naïm deux équipes de jeunes a débouché sur une bataille rangée qui a fait près d’une dizaine de blessés graves. L’incident est survenu après que l’arbitre de la partie ait sifflé à l’ultime minute de jeu, un penalty.

Ce que contesta un joueur de champ qui s’en prit subitement à lui en le violentant. Mais c’était sans compter avec le fils de l’arbitre qui ne pouvait pas supporter de voir son père battu. Le jeune s’extirpa de la foule pour sauter les deux pieds joints sur le joueur qu’il rouait de coups.

Mais le jouer battu fut vite secouru par ses deux frères qui sortaient eux aussi des rangs du public. Une bataille rangée s’invita sur les lieux qui opposait désormais les familles des deux protagonistes mais aussi les joueurs des deux camps.

N’eût été l’intervention d’une partie du public, le bilan allait être très lourd. Pour autant, il a fallu dénombrer une dizaine de blessés dont l’arbitre de la partie et son fils, finalement très mal en point.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Infanticide à Toujounine

Une nouvelle fois, les quartiers périphériques de Toujounine sont les théâtres de drames macabres. Après le pendu de Dubaï, les viols et agressions de Leegeïla et les cambriolages incessants de Bouhdida et Tarhil, c’est d’un tas d’immondices, à Mbeïllet Achra, que s’élevait, au matin du mardi 8 Août, une odeur pestilentielle. Des enfants qui fouillaient les ordures y découvrent, dans un sac en plastique, le cadavre d’un nouveau-né. L’alerte est aussitôt donnée et les badauds du quartier affluent, avant les autorités dépêchées pour les formalités d’usage. Un médecin examine le petit corps et atteste que le nourrisson a été égorgé, une ou deux heures après sa naissance.

Des agents du commissariat de police Toujounine 2 mènent leur enquête aux alentours. Le lendemain, ils arrêtent une jeune fille, habitant tout près du dépôt d’ordures où le cadavre a été découvert. Fraîchement rentrée de l’intérieur du pays, elle est âgée de vingt-deux ans. Lors de sa garde-à-vue, elle craque et avoue avoir fui sa famille pour se débarrasser de son enfant. Après vingt-quatre heures passées au commissariat, elle est déférée, accusée d’infanticide et écrouée à la prison des femmes.

Tentative de suicide

On n’a de cesse de le souligner, le suicide est devenu malheureusement courant dans notre société. Morale et éducation religieuse déficientes, aliénation à la vie occidentale, impacts négatifs des films d’horreur et de violence, autant de facteurs dégradateurs, parmi tant d’autres, des comportements de la jeunesse, jusqu’à cette pire extrémité. Aucun foyer n’est désormais à l’abri du suicide et autres maux sociaux importés.

Agée de vingt ans, F.M.T. vit à Dar El Beidha, à l’extrême sud de Nouakchott. Le prétendant qu’elle voulait épouser a été éconduit par ses parents et, depuis, ont-ils remarqué, elle se fait très rare à la maison. Elle n’y revient toujours que très tard. On finit par constater son état de grossesse avancée. Mais elle a pu faire établir son mariage légal par le cadi. L’affaire aurait donc pu s’en arrêter là. Malheureusement, ses parents ne l’ont pas entendu ainsi et ont décidé de la renier. Elle perd alors courage et, décidant de se donner la mort, se rend à la pharmacie, achète une boite de Nivaquine, s’enferme dans sa chambre et absorbe la totalité des comprimés. La voilà bientôt dans un profond coma. Grâce à Dieu, quelqu’un de sa famille la découvre très peu de temps après et on l’évacue dare-dare au CHN où les médecins s’acharnent deux heures durant, à les sauver, elle et son enfant. Une césarienne permet d’extraire le bébé sain et sauf. Un vigoureux lavage intestinal sort la jeune fille de son triste sort. Son état s’est stabilisé.

Il était une fois la BRB

La Brigade des Recherches du Banditisme (BRB) est une unité d’élite chargée de mater le banditisme et la délinquance à Nouakchott. Pendant une vingtaine d’années, ces vaillants policiers y sont partout intervenus pour arrêter tout malfaiteur menaçant la quiétude des citoyens. C’est en 1997 qu’elle fut fondée, avec l’aval de feu Ely ould Mohamed Vall, directeur général de la Sûreté à l’époque, par le commissaire Mohamed ould Brahim ould Siyed, alors directeur régional de la Sûreté à Nouakchott. Cette année-là, le crime atteignait ses premiers sommets, avec « El Mokhnez », un grand bandit qui semait la terreur dans la capitale mauritanienne. Le premier responsable de la BRB fut le brigadier feu Mohamed Yeslem ould Hamdinou, dit 700. Choisi pour son expérience et sa connaissance du milieu délinquant, il accomplit, cinq années durant, un véritable travail d’Hercule. Après avoir mis fin, l’année même de son installation, aux agissements du charlatan malien au serpent, il démantela nombre de bandes et   réseaux clandestins. Feu 700 était vraiment à la hauteur de sa mission, quoiqu’en aient bavassé ses détracteurs. Il avait disparu tragiquement dans des circonstances mystérieuses. Sa tragique mort, en 2001, a donné lieu aux plus folles rumeurs.

Son second, le brigadier Didi ould Moubarak, prit le relais et géra la brigade d’une main de fer, durant quinze ans, malgré les critiques. Ce n’est pas peu dire qu’il dépassa, de loin, feu 700, tant par la méthode que par sa science du monde criminel. Une enquête piétinait-elle sur un meurtre ? On faisait illico appel à Didi et ses hommes, avec les plus sûres chances de succès… Malheureusement, la décision, voici quelques mois, de muter tout les éléments de la BRB, a décapité les recherches sur crime à Nouakchott. L’incapacité de la brigade à élucider l’affaire BMCI en est une des preuves les plus cinglantes… Résultat des courses, le taux de criminalité est nettement en hausse, cette année, par rapport à la précédente où l’ancienne BRB était encore en action. Pourvu que cela ne dure pas !

Source : le calame.info (mauritanie)

 

Coupures d’eau à Arafat : Les populations s’énervent

Coupures d’eau à Arafat : Les populations s’énerventLes différents quartiers de la Moughataa d’Arafat connaissent depuis vendredi matin, une coupure d’eau, de la part de la société nationale d’eau (SNDE), en cette période de fortes chaleurs.

Non averties par la société, les populations sans réserve en eau, ne cachent pas leur colère.

Jusqu’au moment, où, nous mettons en ligne cette information, les populations d’Arafat (Nouakchott-Sud) sont encore sans eau et aucun secours n’a été mobilisé en leur faveur, apprend-on. En plus, les responsables de ladite société n'ont daigné de fournir la moindre explication aux populations sur cette coupure prolongée.

En Mauritanie, la SNDE et la SOMELEC n’avertissent jamais les clients des cas de coupures qu’elles décident. D’ailleurs des coupures qui provoquent souvent des dégâts importants dans les ménages.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

BOGHE : Un voleur assène plus de 11 coups de couteaux à Ibrahima Bâ avant d’être neutralisé

BOGHE : Un voleur assène plus de 11 coups de couteaux à Ibrahima Bâ avant d’être neutraliséTidjane est un jeune délinquant notoirement connu des services de police. Un multirécidiviste. Un ex-militaire radié du corps selon une source. Hier soir, à 4 heures du matin, il s’est introduit dans le domicile de Ibrahima Bâ, un jeune couturier qui habite Boghé Dow.

Pour entrer dans la maison fermée, il a emprunté une échelle située derrière la maison. Arrivée à l’intérieur, il procède à une fouille minutieuse des chambres. Au moment de vouloir ressortir, le malfrat n’a pas d’autre issue que la grande porte d’entrée où le couple familial est installé cette nuit là.

C’est à ce moment que l’épouse d’Ibrahima est alertée par le bruit du voleur. Elle réveille son époux au moment où le voleur défonce la porte et sursaute pour échapper. Ibrahima plonge sur le voleur pendant qu’il est sous la moustiquaire et il réussi à attraper l’une de ses jambes.

Le voleur dégaine un couteau et l’assène avec dans plusieurs parties de son corps. L’épouse d’Ibrahima affolée se mit à crier pour alerter les voisins. Rapidement, Sy Samba, Mr Dia et Mamadou Souleymane, grand frère de la victime sortent pour venir au secours. Le malfrat est neutralisé et attaché.

Il tente au moment où il est attaché à agresser encore Mamadou Souleymane en vain. L’une des personnes qui l’a vue a fait échouer son projet. Il a été vite identifié par les premiers venus.

Ibrahima qui gisait dans une marre de sang est aussitôt évacué au centre médical par Oumar, un cousin à lui chauffeur et son frère Tidjane Bâ ; président du district de football. La police est vite informée.

Le major Sall est réveillé quelques minutes après pour venir avec une équipe de garde lui administrer les premiers soins. Le major prescrit une ordonnance comprenant une injection contre les blessures à risques de tétanos. Introuvable au centre médical de Boghé.

Il a fallu attendre l’arrivé d’un gérant d’un dépôt pharmaceutique qui habite à Leeleîbatt, localité située dans le département d’Aleg à 23 kilomètres de Boghé, 5 heures de temps après pour administrer la dose au couturier. A en croire le médecin chef qui est arrivé au centre médical vers 8 heures, les jours de la victime ne sont pas en danger. Ibrahima est rentré à la maison.

Source : Journal Le Terroir (Mauritanie)

 

 

Le colis de la plage

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Va-et-vient continu, le jour, entre Cité-plage et la plage des pêcheurs. Portant de lourds paniers, des femmes et des hommes passent, toutes les cinq minutes, dans un sens ou un autre de cette périphérie.

Vendredi 20 Juillet, vers sept heures, un maçon en chemin vers le centre touristique Terjit remarque une jeune femme portant un colis inhabituel et qui se dirige en contresens de la convergence des piétons et automobilistes. Il se prend à la surveiller, de loin. Elle dépasse bientôt la zone habitée, vers le Nord.

Se croyant hors de toute vue, elle s’assoit et commence à creuser une petite fosse… avant d’y enfuir son colis et de s’éloigner ! Etonné, le maçon s’approche et l’interpelle. « Que faisais-tu en ce lieu désert ? – Je me soulageais, tout simplement », lui répond-elle, sans se démonter. De plus en plus intrigué, notre homme téléphone à un agent du commissariat de Tevragh Zeina 3 dont il avait, tout dernièrement, noté le numéro.

Il l’informe de ce qu’il a vu. Le policier lui demande de ne pas perdre la femme de vue, « je t’envoie quelqu’un », lui dit-il, avant de le rappeler, dix minutes plus tard. « Je suis en face de la grande usine », l’informe alors le maçon, « et la suspecte me devance de deux cent mètres à peu près ». Bientôt, une Mercedes aux verres fumés s’arrête aux pieds de la jeune femme.

« Police ! Monte à bord, nous avons quelques questions à te poser ». Elle commence à pleurer, clamant son innocence. Une foule de curieux se forme. Ha, voici le maçon ! En route pour le lieu où la jeunette a enterré son colis ! On creuse et c’est la macabre découverte : un nouveau-né sans vie, d’à peine un jour.

La fille nie, crie, pleure mais, une fois débarquée au commissariat, craque bientôt et crache le morceau. Elle a bel et bien étranglé son enfant et la voilà à tirer de sa poche le lacet de ruban qu’elle a utilisé à cette fin. On fait alors appel au substitut du procureur et c’est les formalités de routine…

Une femme sauvée in extremis

Quelques taxis nouakchottois – rares, Dieu en soit loué ! – sont sous contrôle de malfaiteurs et autres grands délinquants. Des bandes les utilisent pour braquer, déplumer et, parfois, agresser physiquement les clients. Le violeur sadique de Nouakchott qui sema la terreur, en 2008, avant d’être démasqué et arrêté, utilisait, lui aussi, un taxi.

Les scélérats qui violèrent et tuèrent la jeune Penda Sogue avaient leur taxi et ciblaient leurs clientes. Les histoires de taximen-bandits ne manquent pas, hélas ! La dernière en date, tout juste avant-hier, donne encore raison au fameux tube du chanteur ivoirien : « Taximan n’est pas gentil ».

F. S. hèle un taxi, vers vingt heures trente, au marché d’El Mina. Elle veut qu’il la dépose, en urgence, quelque part à Ten Soueïlim. Le taximan accepte l’offre sans discuter et l’embarque aussitôt, à bord de sa Mercédès.

Mais, au lieu prendre la route de Baghdad, voie habituelle vers le Nord-est, il prend celle de la foire, prétendant éviter la circulation. Il bifurque ensuite à gauche et entre dans les ruelles sombres de la zone industrielle. Il s’arrête subitement, dans un coin désert, et entreprend de violer la jeune fille.

Elle résiste vaillamment, en le griffant et lui assénant des coups, sans cesser d’appeler au secours. Va-t-il arriver à son noir dessein ? Non car, alertés par les cris, voici qu’accourent un courageux gardien et des passants ! Le gardien ouvre la porte et tire la femme hors du véhicule.

Le violeur en profite aussitôt pour démarrer en trombe et disparaître. Notée, sa plaque d’immatriculation est immédiatement communiquée à la police. Peine perdue : la plaque d’immatriculation est fausse, c’est aussi celle d’une Toyota Prado.

Les malfaiteurs ouvrent leur « propre » campagne référendaire

Le stade Mellah, au quartier Nezaha de la rue Messoud, a connu une fête en grandes pompes, avec l’ouverture de la campagne pour le prochain referendum. De grandes foules – des curieux, pour la plupart – ont convergé vers la manifestation, surveillée par une formidable présence sécuritaire.

Cela n’a pas empêché le monde criminel et délinquant de Riyad, Arafat, Toujounine et Dar Naïm de s’y inviter. Occasion unique de dérober, à gogo, tout et n’importe quoi !

Jeunes filles en route vers le stade délestées de leurs téléphones et billets, nombreuses tentatives de viol, jeunes hommes braqués et agressés ; et tout à l’avenant, en une seule courte nuit. Certains malfaiteurs ont même réussi à s’infiltrer dans la foule, danser, piquer quelques téléphones et porte-monnaie. La sécurité présidentielle en a raflé quelques-uns qu’elle a remis à la police.

Vers deux heures du matin, alors que le stade commençait à se vider, des cris de détresse ont été entendus de l’autre côté du stade. Un peu plus tard, des éléments du BASEP exhibaient un gaillard ligoté qu’ils ont embarqué dans un véhicule, pour une destination inconnue. Selon des témoins, il aurait tenté de violer une jeune fille, sous la menace d’un poignard.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Meurtre crapuleux à Arafat

Meurtre crapuleux à ArafatUn jeune homme, né en 1969, répondant au nom de Brahim Sall a été retrouvé mort dans son domicile sis à l’hôpital d’Arafat. C’était en début de soirée de dimanche dernier.

Selon les témoins, la scène est terrible et indescriptible. Le corps de l’homme qui aurait été poignardé puis pendu à une corde avait commencé à se décomposer. Manifestement, cela faisait plusieurs jours qu’il avait perdu la vie.

En fait, la dernière apparition publique de Brahim remonte à mercredi dernier, selon l’épicier du coin qui précise que le jeune l’avait côtoyé pour régler ses dettes. Depuis, il a fallu attendre ce dimanche et que l’odeur du corps détérioré ait infesté l’air pour que la curiosité des voisins fut attirée. Une rapide inspection des lieux mènera à l’imaginable : un corps inerte dans une chambre déserte.

La police, rapidement sollicitée, interviendra pour dégager la foule avant de procéder aux premières investigations. Il était avéré que le jeune avait subi une agression sauvage. Son corps présentait des traces de coups de poignards et de tournevis.

La police disposerait pour l’heure de peu d’informations. On sait cependant que le jeune vivait seul, qu’il avait l’habitude de rester plusieurs jours sans contacter ses proches. C’est d’ailleurs pour cela que son absence auprès de ses parents et amis n’avait pas été de sitôt remarquée. Le jeune avait aussi quelques fréquentations dans des milieux connus que la police est en train d’investir.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Accusé de viol, il demande à jurer

Accusé de viol, il demande à jurerUn jeune maçon mauritanien, habitant à Sebkha, a été accusé de tentative de viol par une femme. Malgré ses dénégations, il a été conduit à la police et devrait être écroué incessamment. Face à la police, le jeune a tout rejeté non sans exprimer sa disponibilité pour jurer devant le Coran.

Pourtant, dans le quartier où il habite, l’infortuné semble bien apprécié par le voisinage. Il est décrit comme un casanier qui vit seul dans une chambre qu’il loue. El le jeune vit de la maçonnerie.

Il sera surpris un jour où il mijotait un plat, lorsqu’une femme, accompagné de son mari s’introduisirent dans la maison. Dès qu’elle le vit, la femme point son doigt sur lui et dit à son mari "c’est lui". Le jeune semblait médusé et ce n’est qu’une fois au commissariat qu’il sut qu’il était accusé de tentative de viol sur la plaignante.

Cette dernière raconte qu’une nuit où elle était seule à la maison, son mari s’étant absenté, un homme s’est introduit dans la maison. Elle dit s’être réveillé et pointa sa torche sur lui. Paniqué, il aurait prit la fuite. Elle semblait formelle "c’est lui, je reconnais son visage". A la police, il demanda à ce que lui et la femme jurent sur le Saint Coran.

Ce que la femme a refusé de faire. Au commissaire qui lui demandait pourquoi la femme a laissé tout le monde pour l’accuser lui en personne, il répondit "c’est un coup monté par la femme et son mari pour trouver de l’argent ; il pense que je vais paniquer et demander un arrangement et comme ça ils s’en tirent mais je refuse, ce n’est pas moi, je ne suis jamais rentré dans une maison autre que la mienne". Une défense qui ne lui fit d’aucun secours. Il a été présenté au parquet en début de présente semaine.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Mauritanie : De nouvelles victimes parmi les orpailleurs

De nouvelles victimes parmi les orpailleurs Trois corps d’orpailleurs ont été découverts mardi, enfouis dans un ravin dans la région située entre Tasiast et Boulenouar dans la wilaya de l’Inchiri.

Les trois hommes avaient été portés disparus depuis une semaine dans le désert de Tasiast, la destination privilégiée depuis plus d’un an de milliers de mauritaniens à la recherche de l’or.

Le nord du pays attire des milliers de mauritaniens en quête d’enrichissement rapide grâce à la prospection aurifère artisanale.

Plusieurs orpailleurs ont perdu la vie ces derniers temps lors de prospections notamment dans la région militaire interdite dans l’extrême nord du pays.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Une bande de huit récidivistes coffrée

Comme nous l’avons souvent souligné, la partie Est de Nouakchott n’a plus rien à envier aux autres zones à hauts risques de la ville. Le taux de crimes y a grimpé, en flèche. La délinquance, en hausse continue. La fondation, par les autorités, de quatre nouveaux commissariats de police n’y a pu mettre terme ni seulement limiter l’inquiétant phénomène. De nombreuses bandes de malfaiteurs circulent, jour et nuit, en cette périphérie et sévissent partout. Chaque jour, les commissariats de police de la zone sont submergés de déclarations de vols, agressions, viols et autres braquages.

Une bande  particulièrement dangereuse a fait parler d’elle, le mois passé, en divers quartiers de Toujounine, Tenweïch et Dubaï. Au moins vingt-deux vols à main armée, braquages et cambriolages. Leurs victimes se comptent par dizaines : des épiceries, des boutiques, des magasins et des maisons de particuliers. Se déplaçant à bord de voitures volées, elle a semé la terreur durant trois semaines. La police les a, tout d’abord, ignorés, malgré les nombreuses plaintes déposées chaque jour. Mais le nombre croissant de victimes a fini par décider les autorités à entreprendre des recherches.

Le commissariat de police de Toujounine 2 lance alors ses limiers. Après quelques jours de traque, huit suspects sont arrêtés, séparément, en différents lieux de la zone. Il s’agit d’un groupe de récidivistes bien connus des fichiers de la police. Son chef, Hammoud, et son lieutenant « Fambleau » venaient tout juste d’être relâchés de la prison de Dar Naïm. Au cours de la perquisition de leurs repaires, une véritable caverne d’Ali Baba a été mise à jour. Un énorme butin composé, notamment, de matériel de valeur, argent, nombreux lots de beaux habits et cartes de recharges, ont été saisis.

Disparition d’une jeune fille

La disparition des jeunes filles est, hélas, devenu monnaie courante chez nous. Presque chaque semaine, on entend parler d’une telle ou telle qui n’est pas rentrée chez elle. Les déclarations en ce sens à la police lui sont devenues habituelles. L’opinion garde encore, en mémoire, l’histoire de cette jeune fille qui disparut d’Aleg, tout un mois, parce qu’elle ne voulait pas épouser un cousin qui exigeait sa main. Une autre jeune fille disparut du quartier Arafat, le matin, pour être retrouvée, le soir, dans un coin abandonné au sud de la ville. L’affabulation de sa déclaration  avait été vite mise à jour par l’enquête de la police…

Jeudi 13 Juillet, vers dix-sept heures, une jeune fille de dix-sept ans, appelée Fatimetou mint Mahmoud dite Varha, quitte le domicile familial au quartier poteau 11 d’Arafat. Elle se rend, comme chaque jour, en un centre privé de formations où elle suit des cours d’informatique et de français. A ce jour, elle n’en est pas retournée. Sa famille et ses proches ont mené des recherches partout, sans en trouver la moindre trace. Des rumeurs, relayées par certains organes de presse, ont fait état de sa récupération à Nouadhibou, des mains d’une bande de malfaiteurs, mais cela n’a pas été confirmé. Rappelons que deux jeunes filles du collège disparurent, elles aussi, l’an dernier. On les retrouva dans un appartement du quartier Carrefour, en compagnie de deux jeunes dépravés.

Noyade probable d’un frais bachelier

Bouddah ould Yacoub, vingt ans, décroche le baccalauréat scientifique, lors de la session de Juin dernier. Il y a quelques jours, il part, le soir, en compagnie de quelques amis, pour passer un moment de détente à la mer. Un coin tranquille, appelé Miami, au sud du port autonome de Nouakchott. Ils y fixent leur camp et décident de nager un peu, avant la nuit. Mais la mer n’est pas calme et tous conviennent de ne pas trop s’éloigner du rivage. Bouddah, qui se croit bon nageur, passe outre cet avis. Dix minutes plus tard, nul ne parvient à le repérer à la surface de l’eau. Le temps passe et l’inquiétude augmente. Au crépuscule, ses amis décident d’alerter le poste de gendarmerie qui commence aussitôt les recherches. En vain. Aucune trace du jeune téméraire. Mais, comme son corps n’a pas été rejeté par la mer, les membres de sa famille s’accrochent à un mince espoir. Ils se sont regroupés sur le lieu où Bouddah a disparu et poursuivent  les recherches.

Source : le calame.info (Mauritanie)