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Faits Divers en Mauritanie

Mauritanie-Sénégal: arrestations de 2 Algériens combattants de Daech à Rosso Sénégal

Mauritanie-Sénégal: arrestations de 2 Algériens combattants de Daech à Rosso SénégalLa police sénégalaise du poste-frontalier (avec la Mauritanie) de Rosso-Sénégal (350 kilomètres au nord de Dakar), a arrêté il y a quelques jours 2 individus de nationalité algérienne, soupçonnés d’être des combattants de l’Etat Islamique (EI), mouvement terroriste connu sous l’appellation Daech, rapporte lundi le site d’informations en ligne sénégalaise «Dakar Actu».

Sur l’identité des personnes appréhendées, la même source avance des initiales "BMA et BM, qui séjournaient au Sénégal depuis la première quinzaine du mois de septembre".

Selon la source, "les 2 hommes, après un bref passage, ont quitté notre pays pour la Mauritanie en empruntant des postes non officiels de contrôle. Suivant de près l’affaire, Dakar est informée de leur retour imminent au Sénégal. C’est au poste frontalier de Rosso qu’ils seront appréhendés".

Par ailleurs, l'enquête des limiers sénégalais semble avancer. En effet, "l’exploitation d’une carte mémoire qu’ils détenaient et de leur téléphone a révélé des images, documents et vidéos compromettants", révèle la source.

Du coup, "au terme d’une enquête préliminaire menée par la Direction des investigations criminelles (DIC), les 2 présumés terroristes ont été déférés devant le parquet du Tribunal de Dakar et admis à la prison de Rebeus", ajoute Dakar Actu citant le quotidien "l’Observateur".

Poursuivant sur sa lancée, le même organe ajoute: "ce joli coup de filet est la preuve que la lutte contre le terrorisme fait ses preuves au Sénégal".

Encore à l’abri du monstre, après des attentats enregistrés dans la quasi-totalité des pays voisins, le Sénégal est présenté comme une cible prioritaire des groupuscules djihadistes opérant dans le Sahel et en Afrique de l’Ouest.

Plusieurs membres présumés de la nébuleuse terroriste ont été arrêtés à Dakar au cours des dernières années.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

 

Séries de cambriolage en une seule nuit

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Le Sud-est de Nouakchott, nous n’avons de cesse de le répéter, est devenu un haut lieu du banditisme et du crime. D’El Mensiya au PK 12, de Leegeila au fond de Tarhil, les hors-la-loi deviennent maitres de céans, dès le coucher du soleil.

Les patrouilles de la Garde nationale furent, un temps, efficaces, limitant, plus ou moins, les braquages et agressions en plusieurs quartiers d’Arafat. Mais la situation est à nouveau redevenue critique. Les cambriolages et vols à main armée ont repris vigueur, malgré lesdites rondes et patrouilles.

Un témoin affirme avoir, une fois, informé une patrouille qu’une bande était en train de dévaliser une épicerie, vers trois heures du matin, à moins de cent mètres d’eux. Occupés à siroter du thé, les gardes auraient déclaré ne pas être concernés… Tout dernièrement, le quartier « Station verte » d’El Vellouja a subi le cambriolage simultané de quatre boutiques contigües, très tôt la nuit.

Les voisins dont certains témoins de la scène ont réagi en alertant la police. En vain. Nombreux, les braqueurs se déplaçaient à bord de plusieurs voitures. Une autre bande a « visité » le domicile d’une famille, à deux cents mètres du commissariat de police Arafat 2, au cours de la même semaine.

Brandissant des machettes, ils ont obligé l’unique homme et les femmes présentes à rester tranquilles, le temps de tout emporter et disparaître.

Les agents du commissariat voisin ont promis d’arrêter les coupables au plus vite mais ceux-ci leur restent, à ce jour, totalement inconnus. Le quartier a aussi connu des vols de voiture. Une vieille Mercedes 190, connue de tout le quartier et dont le propriétaire pensait qu’aucun voleur ne voudrait, a ainsi disparu, la semaine dernière.

Le riche maître et ses talibés voyous

M.L.S. s’est intéressé très tôt aux études coraniques. Après quelques années d’école primaire à Nouakchott, il rejoignit la célèbre mahadra d’Ahel Addoud, à Oum el Ghoura, près de Wad Naga, pour y étudier le saint Coran et autres sciences islamiques.

Il finit par y assimiler la totalité du saint Livre, avec ses phonétiques et syntaxes. Jugé meilleur de sa promotion, il se voit alors sollicité, par son maître, pour l’aider à enseigner le Coran aux débutants. Il accepte aussitôt l’offre, au grand dam de ses parents qui voulaient le voir revenir au foyer et enseigner tout près d’eux.

M.L.S. s’est installé dans une cabane à côté de la mahadra. Il passe la plupart de son temps à enseigner et ne revient chez lui que pour manger ou se reposer, choisissant les plus obéissants de ses talibés pour l’aider à faire le ménage, la cuisine et le thé. Tout dernièrement, il a sélectionné deux nouveaux venus qui semblaient sérieux et leur a confié, comme à son habitude, la clef de sa cabane et celle de la malle où il garde toutes ses économies.

Or ses repas et habits sont à la charge de la mahadra. Aussi a-t-il accumulé, dans sa malle, beaucoup d’argent, reçu, depuis des années, de divers dons et offrandes, sans en dépenser une seule ouguiya…

Nul de ces étudiants qui passaient quotidiennement chez lui ne s’est jamais enhardi à lui dérober quoi que ce soit. Mais voici qu’il y a dix jours, notre ami constate, soudain, que sa malle a été forcée. Il l’ouvre et manque de s’évanouir : les seize millions d’ouguiyas qui y reposaient se sont fait… la malle ! On apprend vite que, la veille, les deux jeunes talibés à son service ont quitté la mahadra.

« Oh », déclare un témoin, « ils avaient l’air bien pressés d’aller,à pied, vers le goudron, en pleine nuit ! » L’un des deux portait une valise. L’alerte est aussitôt donnée et la brigade de gendarmerie de Wad Naga saisie. L’enquête révèle que les deux fuyards ont été récupérés par un véhicule conduit par un homme en tenue qui les a emmenés à Nouakchott

Une plainte a été déposée, par la victime, au commissariat de police Arafat 2. Les premières recherches n’ont rien donné. Les parents du maître coranique décident alors de « motiver » les policiers. Une piste est ainsi vite levée et l’on arrête un des deux jeunes présumés cambrioleurs, le Jeudi 28 Septembre. Ses aveux permettent d’éclaircir l’affaire.

Les deux jeunes talibés, qui n’avaient ni le courage ni la volonté de voler, s’étaient confiés à des amis, les informant du trésor si peu gardé du marabout. Douteux amis car il s’agissait de voleurs professionnels qui ont planifié l’opération et les ont convaincus de passer au plus vite à l’action.

Arrivés à Nouakchott, le garde et son principal complice se sont emparés de la part du lion : dix millions d’ouguiyas, ne laissant, aux deux jeunes hommes, « que » six millions à se partager. Le second talibé a été arrêté le lendemain. On a pu récupérer les six millions en leur possession, pour les remettre à M.L.S. Les recherches se poursuivent pour coffrer leurs complices.

La SDF de la mosquée se stabilise

Dans une de nos éditions passées, nous évoquions une mystérieuse dame qui venait, chaque matin, vers quatre heures, à la mosquée Jaffar du carrefour Ten Soueïlim, en provenance du quartier 24 Avril. Elle restait devant l’édifice religieux, en plein air, jusqu’au milieu de la journée, avec des bagages entassés dans un coin.

Toujours correctement vêtue, elle semblait dans état psychique normal. Interrogée, elle nous déclarait avoir quitté son mari et ses enfants, à la Socogim, parce qu’elle voulait, expliquait-elle, « toujours vivre en déplacement »…
Mais, depuis deux semaines, Binta s’est fixée, en permanence, devant la mosquée Jaffar. Elle prépare son thé matinal, vers sept heures, et commence à fuir le soleil, cherchant l’ombre de la mosquée ou des maisons voisines, pour s’y tenir, tranquille. On la voit parfois prendre son déjeuner. La nuit, juste après la prière d’El Icha, elle s’allonge sur un tapis de fortune et dort, jusqu'à l’aube.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Sauvée par des nageurs

Sauvée par des nageursUne jeune fille a échappé à la mort. C’était dimanche dernier, sous les restes de l’ancien Wharf de Nouakchott. Emmenée par son père qui lui faisait visiter le site abandonné, la jeune fille s’est subitement prise de vertige à l’insu de celui-ci qui tenait en mains ses deux petits frères. A peine eut-il remarqué la scène que le voilà crier au secours.

C’était limite. Deux pêcheurs de lignes, debout en face, intervinrent en plongeant en direction du corps de la fillette qui se dirigeait vers les vagues. En bons nageurs, ils récupérèrent le corps à peine celui-ci avait touché les eaux et le prirent à deux pour le conduire rapidement sur la plage.

C’était sous les acclamations de dizaines de personnes sur place qui avaient fui la chaleur infernale de Nouakchott de ce dimanche. Une fois à terre, les deux pêcheurs s’empressèrent de lui fournir les premiers secours et parvinrent en ranimer le corps, à la grande satisfaction de l’assemblée.

Le père hébété, n’avait pas de mot à dire. Revenu de ses émotions, il pria les deux pêcheurs de lui suivre vers sa voiture, pour accepter de lui un cadeau. En vain, pour les pêcheurs, l’acte n’était pas payant. S’ils avaient agi, c’était par devoir ; devaient-ils souligner avant de refuser une seconde demande de leur vis-à-vis : donner leur numéro de téléphone.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Recrudescence des agressions

Recrudescence des agressions Sortir seul à Nouakchott, la nuit tombée, est synonyme de risque. Marcher seul, en pleine journée dans une rue déserte est aussi synonyme de risque. En effet, ces derniers jours, la ville de Nouakchott connait de nouveaux faits d’agression et de violence : à la Médina III, six jeunes filles ont été agressées au crépuscule des trois derniers jours de la semaine écoulée alors que la plupart des résidents se trouvaient à la mosquée.

Chaque fois, il s’agit de trois ou quatre jeunes garçons. Leur forfait : ôter de force de leur victime, le téléphone portable tenu entre ses mains et le cas échéant, les écouteurs accrochés aux oreilles. Mêmes faits à l’ilot « K » où deux filles et trois garçons, qui ont croisé séparément, des jeunes délinquants, se sont vus dépourvus de leur téléphone.

Chaque fois, il y a certes eu des cris voire des échanges de coups, mais, au final, ce sont les agresseurs qui ont eu raison de leurs cibles. Une fois leur besogne réussi, ils disparaissent dans les rues désertes du quartier.

A la Socogim « K » jouxtant le marché marocain, comme dans le quartier de Baghdad, les agressions du genre sont devenues tellement courantes que l’imam de la mosquée de la Socogim a prévenu vendredi les fidèles du danger qui les guette, quand ils auront à se rendre à la mosquée.

Nombre de personnes ont subi la même violence, qui est toute nouvelle : les agresseurs attendent de se trouver au niveau de leur cible, pour lui jeter un turban – comme le fait un pécheur en direction de poissons-. Une fois les deux mains de l’infortuné maîtrisées, ils lui arrachent tout ce qu’il possède dans les poches – ou dans le sac s’il s’agit d’une femme-.

Dans quelques cas où rien n’a été trouvé en possession des victimes, des violences verbales ont été proférées accompagnées de violence physique.

Dans ce quartier de la Socogim, vendredi dernier, une jeune fille, a eu à se débattre dans la rue pour repousser ses agresseurs qui sont finalement parvenus à lui arracher son portable. La victime aura crié très fort et pendant longtemps, sans qu’aucun secours n’intervienne.

A la Médina « R », c’est un boulanger qui a été agressé à l’aube de jeudi dernier. Le malheureux venait de finir sa garde de nuit et rentrait chez lui. Manifestement, ses activités étaient connues des quatre agresseurs qui l’attendaient à quelques mètres de son domicile.

Après l’avoir arrêté à une heure où les passants étaient inexistants, ils lui intimèrent l’ordre de leur remettre les fonds qu’il détenait, tout en lui disant qu’ils savaient qu’il avait dans ses poches des fonds qu’il devait verser à la banque. Avec même qu’il ne fasse quoi que ce soit, le voilà maîtrisé et aplati. En un laps de temps, les agresseurs arrivèrent à leurs fins et disparurent.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Daffor complètement assiégé par des brigades de gendarmerie

Daffor complètement assiégé par des brigades de gendarmerie Le village mauritanien de Daffor relevant du département de Ould Yengé dans le Guidimagaha est à présent complètement isolé du reste du pays. Toutes les brigades de gendarmerie du Guidimagha sont actuellement sur place, en plus de renforts venus du Brakna et de l’Assaba. Personne ne rentre et personne ne sort.

A l’origine, une révolte des jeunes qui a vite dégénéré, suite au refus du maire de leur accorder une deuxième autorisation. Pour en savoir plus, nous avons contacté le maire adjoint de Daffor, M.Bakary Hamadi Camara, faute d’avoir eu le maire titulaire Camara Diadié Gagny.

Selon lui, «les jeunes de Daffor avaient obtenu une autorisation de se réjouir jusqu’à minuit. Mais à minuit, au lieu de s’arrêter, ils ont continué à jouer du tam-tam, refusant de s’arrêter.

C’est ainsi que les notables du village, excédés par le bruit, se sont réunis vers 4 heures du matin pour protester auprès du maire. Ils ont affirmé ne plus pouvoir supporter un tel tapage, et ont accusé le maire d’être le principal responsable d’un tel fait. »

Selon lui, les notables se sont dirigés ensuite vers les jeunes pour les disperser. Ce qui provoqua des escarmouches. Le lendemain, les jeunes récidivèrent en introduisant une deuxième demande de réjouissance. Mais cette fois, le maire titulaire, Camara Diadié Gagny refusa catégoriquement de la leur accorder.

C’est ainsi que les jeunes se lancèrent dans une vendetta, arrosant le domicile du maire de jets de pierre, le blessant lui et son frère. Puis les jeunes se mirent à saccager la mairie, détruisant tout sur leur passage, avant de se diriger vers le marché pour mettre le feu à quelques hangars.

Face aux troubles, les quelques éléments de la brigade locale tentèrent de s’interposer. Ils seront accueillis par une pluie de pierres qui blessèrent quelques gendarmes.

Face à de si graves incidents, des renforts sollicités arrivèrent de toutes les brigades du Guidimagha, en plus des brigades du Brakna et de l’Assaba.

«Les gendarmes ont arrêté d’abord 19 personnes, mais face à la pression des jeunes, ils en libérèrent quelques-uns et amenèrent les meneurs du trouble vers la brigade de Ould Yengé» a précisé le maire adjoint.

Aujourd’hui, après trois jours d’émeute, la situation est maîtrisée, mais Daffor reste complètement isolé, encerclé par des centaines de gendarmes. Une enquête a été ouverte.

Seulement, quelques sites d’information commencent à mettre le feu sur l’huile. Si certains évoquent déjà des problèmes raciaux en parlant dans certains réseaux sociaux «d’une armée d’occupation venue mater des populations noires » d’autres parlent d’un conflit de classe «entre la noblesse locale et des jeunes issus des castes inférieurs ». D’autres encore vont plus loin, en évoquant des «tensions politiques, et la manipulation des jeunes par des forces hostiles au pouvoir.»

En réalité, selon le maire adjoint de Daffor, Bakary Hamadi Camara, il n’en est rien. «Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un trouble à l’ordre public causé par des jeunes qui veulent outrepasser l’autorité du maire ».

Plusieurs questions se posent ainsi face à l’attitude des jeunes de Daffor. Beaucoup lient leur révolte au désœuvrement que vit actuellement la jeunesse mauritanienne, abandonnée à elle-même sans horizon et sans espoir. Les incidents de Daffor ne seraient en définitive que l’un des aspects du malaise que vit cette jeunesse, repue de frustration et de mal être.

Cheikh Aidara
Source : Aidara.Mondoblog

 

 

Rosso : Un jeune homme se jette dans le fleuve du haut du bac

Rosso : Un jeune homme se jette dans le fleuve du haut du bacUn jeune homme, la vingtaine dépassée, s’est jeté hier, samedi aux alentours de 17heures, dans les eaux du fleuve, du haut du bac de Rosso, rapporte une source sûre.

Il s’agit de Mall Diop de nationalité mauritanienne, selon des sources concordantes, il était en différend avec son grand frère depuis des semaines, précise notre source.

Les opérations de sauvetage ont commencé dès les premières minutes de cet incident. Il a fallu que les autorités font appel aux équipes de sauvetage de l’autre côté du fleuve comme d’habitude, tient-on.

Une foule de parents, de proches et d’amis de la victime s’est massée sur le débarcadère du côté mauritanien. Du coup, tout ce monde jetait un regard impuissant dans le fleuve, où se trouve le corps de Mall Diop.

De l’avis de nombreux observateurs, il s’agit d’un suicide dont les causes sont encore inconnues.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Accident : Un camion écrase un gamin à El Mina

Accident : Un camion écrase un gaminUne famille du quartier d’El Mina zone commissariat de police 2 est en deuil. Elle a perdu un de ses fils âgés de 7 ans seulement au cours d’un accident, rapporte une source.

Le drame s’est survenu ce vendredi 29 septembre en début de matinée, dans le quartier du 2e Commissariat de police à El Mina. Selon des témoins, l’enfant a été renversé par le camion gros-porteur, transportant un conteneur chargé.

Le conducteur du camion est brusquement monté sur le petit au moment de manœuvrer en faisant marche-arrière pour se dégager et reprendre la route, précisent les sources. Ainsi, il a été littéralement écrabouillé par le gros porteur qui donnait des coups de volant par-ci par-là pour se tirer d’affaire.

Le conducteur du véhicule est actuellement en garde-à-vue au commissariat de police de la voie publique pour les besoins de l’enquête préliminaire. Il devrait être déféré au parquet lundi prochain pour les griefs retenus contre lui.

Source : Tawary (Mauritanie)

Les trois as

La semaine dernière, Nouakchott a été secouée par un drame sans précédent. Ahmed Salem, un chauffeur de transport en commun débarque de Zouérate pour surprendre sa femme Fatimetou en galante compagnie. Il lui tranche aussitôt la carotide, la tuant sur le coup, et se rend ensuite à la police. Il y déclare que quelqu’un lui a envoyé, par Whatsapp, des photos de sa femme avec son amant Dowla et qu’il a épargné celui-ci, préférant égorger sa femme de sang-froid. La victime est âgée de vingt ans et habitait à Dar Assalam.

Il y a quelques mois, une jeune et belle femme débarquait d’une voiture, vers vingt-et-une heures, à Teyaret. Au moment de traverser la rue, une autre voiture qui la suivait la tamponne. Puis fait marche arrière, sous les yeux effarés des passants, pour lui repasser sur le corps. Elle décède sur le coup. Le conducteur criminel est son ex-mari, père de ses trois enfants. Deux d’entre eux étaient avec lui, à bord du véhicule qui a écrasé leur maman…Le mari criminel s’appelle aussi Ahmed Salem.

Deux mois plus tôt, au quartier El Vellouja, deux femmes passaient la journée dans une maison quand un homme fit irruption, pistolet au poing. La plus âgée s’enfuit, tandis que l’intrus fait feu sur sa jeune amie qui meurt aussitôt. Il s’agit aussi de l’ex-mari de la victime, un agent de police qui s’appelle, ironie du sort… Ahmed Salem. Un même nom, a priori porteur de paix, pour un même mobile, la jalousie.

Un sexagénaire accusé deviol

Le viol est devenu si courant, à Nouakchott, qu’une partie de l’opinion ne le considère plus comme une information… Presque chaque jour en apporte son lot, surtout dans les quartiers chauds de la ville. Nous voici en celui qui jouxte le marché de bétail d’El Mina, au carrefour Bouddah. Une foule s’y est rassemblée tout au long de la journée du samedi 23 Septembre. Une mère de famille affirme avoir surpris Ali ould M’barek, un vieil homme de soixante ans, réputé adepte assidu des jeux de hasard, en train de violer sa fillette de sept ans. Selon la dame, il l’aurait appelée dans sa baraque pour abuser d’elle… Après avoir été molesté par la foule, le présumé violeur a été conduit au commissariat de police d’El Mina 1 où il demeure en garde à vue.

La bande du garage

Y.A.K. est un jeune fonctionnaire propriétaire d’une Peugeot 306. La semaine dernière, sa voiture tombe en panne, au crépuscule, dans l’espace de l’ancien aéroport de Nouakchott, entre cinquante et cent mètres, environ, au nord-ouest du marché Lekbeïd. Comme il rentre du boulot, il choisit de la laisser en place jusqu’au lendemain. Il revient au matin, vers neuf heures, en compagnie d’un mécanicien pour découvrir que plusieurs pièces détachées de valeur manquent à son engin. Quelqu’un a passé la nuit à le charcuter. Il se rend aussitôt au commissariat de police Arafat 1, pour y rédiger sa déclaration de vol.

Sans nouvelles après quarante-huit heures, il décide de mener ses propres investigations. Il se rend en divers garages de la ville et demande, aux mécaniciens de sa connaissance, de l’informer de toute pièce de 306 qu’on viendrait leur proposer. Ses nombreux amis en font de même, en plusieurs autres garages.

Samedi 23, un coup de téléphone lui apprend qu’un apprenti est venu proposer une pompe d’injection de 306, dans un garage d’Arafat. L’informateur a distrait le jeune homme qui proposait la pièce, avec la promesse de la lui acheter, le temps que l’acheteur contacté arrive. Y.A.K. se présente bientôt et reconnait aussitôt sa pompe qu’il avait précédemment marquée. Le suspect est aussitôt conduit au commissariat. Il s’agit d’un intermédiaire chargé d’écouler les pièces détachées volées. Grâce à ses aveux, la police a pu remonter jusqu'aux membres de la bande et les arrêter tous : des mécaniciens, électriciens et tauliers qui ciblent les voitures garées longtemps dans des lieux publics, pour les charcuter et s’emparer de leurs pièces.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Communiqué de l'armée à propos de l'arrestation des 5 trafiquants de stupéfiants dans le Nord du pays

Communiqué de l'armée à propos de l'arrestation des 5 trafiquants de stupéfiants dans le Nord du paysCinq trafiquants de stupéfiants à bord d’un véhicule Toyota Pickup ont été arrêtés dimanche dans la zone d'El Hank en possession d’une cargaison d’une tonne de drogue.

C'est ce que révèle un communiqué rendu public mardi par l'armée nationale et dont une copie est parvenue à l'Agence Mauritanienne d'Information. En voici le texte intégral:

"Dans le cadre de sa mission de surveillance et de sécurisation du territoire national et de la lutte contre le trafic illicite et le banditisme transfrontalier, une unité de l’armée nationale appuyée par un aéronef de l’Armée de l’Air a repéré, poursuivi et intercepté le dimanche 24 septembre 2017 un véhicule suspect dans la zone frontalière de El Hank à l’extrême nord du pays.

Suite à son refus d’obtempérer, des tirs de sommation effectués par l’aéronef ont permis d’immobiliser le véhicule et l’élément terrestre a procédé à l’arrestation de son équipage sans déplorer de pertes.

Au cours de cette opération, cinq trafiquants de stupéfiants à bord d’un véhicule Toyota Pickup ont été arrêtés. Ils étaient en possession d’une cargaison d’une tonne de drogue à peu près répartie en trente-deux colis (30 caisses et deux sacs). Ils détenaient également plusieurs armes individuelles et collectives et des moyens de communication satellitaires et radio.

L’ensemble des personnes arrêtées et des équipements et produits saisis ont été remis à la Gendarmerie nationale à Zouérate en vue de leur présentation à la justice".


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Nouakchott : Un jeune tué dans une dispute

Nouakchott : Un jeune tué dans une disputeUn jeune de 20 ans, a trouvé la mort dans des circonstances dramatiques, mardi 26 septembre, en fin de journée, dans le quartier de Mellah C1, commune de Toujounine, wilaya de Nouakchott-Nord.

Selon des témoins oculaires, une rixe aurait éclaté entre deux jeunes pendant une partie de jeux dans une salle de Play Station. C'est alors que l'un d'entre eux asséna un coup de couteau à son adversaire.

Lorsque celui-ci fut à terre, son meurtrier lui passa un second coup plus violent et prit la fuite pour être épinglé après une courte course, rapportent les mêmes sources.

Une scène qui a suscité beaucoup d'émoi et une profonde tristesse parmi les présents. Une enquête a été ouverte par les services sécuritaires pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ce meurtre.

Jusqu’à la tombée de la nuit, les parents de la victime n’avaient pas été connus, rapportent nos sources.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie La commune de Tamourt Enaj relevant de la Moughatta de Moudjérias’est réveillée ce jeudi dans la stupeur. Un quinquagénaire vient de mette fin à la vie de son ami en l’égorgeant tout bonnement.

Le crime a eu lieu dans la localité de
Joumalaniasituée à quelques dizaines de kilomètres de NBeika. Selon certaines sources, le mari est passé à l’acte après avoir surpris son épouse en flagrant délit d’adultère avec son ami de longue date.

Perdant tout contrôle il se serait jeté sur son ami qu’il a roué de coups avant de lui sectionner la gorge. Les éléments de la brigade de gendarmerie de
Moudjeriasont déjà sur place en attendant l’arrivée du Procureur de la république en charge de la Wilaya du Tagant pour constater le crime et ouvrir une enquête.

Source : Nouakchott Info (Mauritanie)

 




Eviter la plage au crépuscule

Eviter la plage au crépusculePas moins d’une dizaine d’automobilistes ont été victimes ces quatre dernières semaines de violences commises par des tierces personnes sur la plage de Nouakchott.

En effet, des bandes de jeunes ont pris l’habitude d’attendre les deniers instants du jour, juste après le coucher du soleil, pour se poster sur les dunes de la plage de Nouakchott, non loin de voitures stationnées.

Profitant de la pénombre de l’instant dans l’attente d’automobilistes venant récupérer leur voiture, ils font vite de l’encercler, menaçant de violenter, le cas échéant, abusant des enfants ou de femmes l’accompagnant, s’il ne leur offrait pas de l’argent.

Nombre de victimes ont porté leur cas devant la police qui a décidé d’agir en renforçant la surveillance sur les dunes de la page. Une attitude qui aurait déjà donné des fruits, puisque les voyous seraient de moins en moins visibles sur les sites cibles.

Selon des sources informées, le problème reste entier, puisque la police ne dispose pas de moyens capables de lui permettre d’assurer la sécurité sur l’ensemble du littoral, surtout quand on sait que les Nouakchottois sont en train d’adopter la fâcheuse habitude qui consiste à s’éloigner le plus de Nouakchott, pressant abusivement que plus ils s’éloignent de la ville, plus ils sont en sécurité.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère Un fait divers à la fois tragique et inédit fait les choux gras de la presse électronique mauritanienne ce week-end. Il s’agit de l’histoire du chauffeur d’un gros porteur sur le trajet Nouakchott-Nouadhibou qui surprend son épouse dans une situation de flagrant délit d’adultère.

Incapable de contenir sa colère, poussé à bout de nerfs par la jalousie, il égorge la femme comme un mouton sur le champ, rapportent des organes de la presse électronique locale.

Parlant de l’identité du mari cocu et poussé au crime passionnel, le site d’informations en ligne «Tawary» écrit «qu’il répond au nom de MSB, âgé d’une cinquantaine d’années, domicilié au quartier Hay Sakine (dans la banlieue Nord de Nouakchott)».

Sur les circonstances du drame, le même organe, citant des sources concordantes, ajoute «qu’il s’est déroulé dans l’après -midi du vendredi 15 septembre. Le mari avait interdit à son épouse, du nom de FM, âgée de 35 ans, de sortir de la maison familiale en son absence».

Il fit semblant de partir à Nouadhibou, avant de rebrousser chemin au bout de quelques heures d’absence, piégeant manifestement la dame qu’il soupçonnait des relations extra conjugales.

Aussitôt alerté, le procureur de la République près le tribunal régional de Nouakchott s’est rendu sur les lieux du drame pour les constats légaux et d’usage. Quant au mari, présumé auteur du crime passionnel, il s’est rendu à la police du quartier, juste après le forfait.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé !

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé ! Une forte tornade s’est abattue dans la zone de Boghé ce mardi vers 1 heure du matin faisant des dégâts énormes. Dans certaines localités des pertes en vie humaines sont signalées . Les populations surpris en pleine nuit par un ouragan dévastateur ont été tirés de leur sommeil.

Dans un sauve-qui- peut général chacun tente de sauver meubles et autres biens emportés par les rafales de vent accompagnées d’une pluie torrentielle. Dans sa folle course le vent a balayé tout sur son passage.

Le spectacle est poignant : des maisons se sont effondrées, tuant des personnes. Des zincs et antennes paraboliques emportés dans les airs, des arbres fracassés etc.

Ce drame n’a pas encore fini de fournir son bilan. Cette catastrophe est si dramatique qu’elle place la zone dans un état d’urgence maximum nécessitant une intervention rapide de l’état pour aider les familles éplorées par ce chaos.

Source : le rénovateur quotidien

 

 

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniens

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniensEntre le mercredi et le jeudi 31 Aout, quelques heures avant la fête du sacrifice prévue le vendredi 1er septembre, les pèlerins mauritaniens ont été endeuillés par le décès de deux des siens.

Il s’agit de en premier lieu de feue Mme Mariem Mint Ahmed Saleh fonctionnaire au Ministère de l’Emploi ; au département de l’Inspection du Travail, décédée sur le seuil d’Arafat au moment où elle accomplissait son devoir religieux.

Le deuxième martyr est un prof d’université né au tout début des années 70 dénommé Jiddou ould Mahfoudh (voir photo). Celui-ci venait d’accomplir son capital devoir de pèlerin par l’arrêt à Arafat pour le jet de pierres, moment capital dans le Hajj appelé aussi le « le Grand pèlerinage ».

Arrivés à Mouzdeliva, les pèlerins descendus du bus ont constaté l’absence de Ould Mahfoudh du point d’arrivée. Remontant le bus, ils trouvèrent le corps du défunt sans vie et l’autopsie aurait indiqué une crise cardiaque qui s’est emparé de lui.

Suite à ce deuxième décès et à l’instar de la mort de Mint Ahmed Saleh, le syndicat de l’enseignement supérieur a présenté les condoléances à la famille du défunt Dr Jiddou ould Mahfoudh, membre du corps professoral de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH).

Source : Nord Info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane Abderahmane Fall, un Sénégalais vivant en Mauritanie depuis 1995, s’est immolé par le feu devant la Direction générale des douanes à Nouakchott mardi, indiquent plusieurs sources concordantes.

Suite à cette tentative de suicide, l’homme s’est gravement brûlé. Il a été évacué dans un centre de soins réservé au traitement des grands brûlés.

Par ce geste désespéré, Fall entendait protester contre «la rétention au port de Nouakchott, par la douane mauritanienne depuis 2014, d’un conteneur contenant de la poudre de viande d’une valeur globale de 127 millions d’ouguiyas, pour lequel il affirme avoir versé tous les droits et taxes à hauteur de 4,4 millions d’ouguiyas».

Ce conteneur de poudre de viande était destiné à l’exportation vers le Danemark.

Il ressort des interviews de ses proches que Abderahmane Fall «a complètement disjoncté» et perdu le moral face à des procédures administratives et douanières qui le dépassent et qui ont entraîné le flop d’une affaire, mais également la faillite de l'ensemble de ses activités.

Nos tentatives répétées pour obtenir la version des services des douanes concernant ce drame sont restées infructueuses.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Enquêtes sans suites

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Nous évoquions, dernièrement, quelques enquêtes menées, de main de maître, par nos fins limiers policiers. Intéressons-nous, aujourd’hui, à celles demeurées inabouties, dossiers sombres en la saga de ces vaillants investigateurs.

Quoique ces énigmes assoiffent toujours de curiosité l’opinion publique et les proches des victimes, elles sont définitivement classées, par la hiérarchie de notre police, avec l’aval, bien sûr, des plus hautes autorités publiques. Nous en avons retenu six, toutes couvertes d’un même total mystère.

Le voyage sans retour

En juillet 2003, Fatimetou mint Abdallahi, une femme âgée de quarante ans, part rendre visite à son vieux père, aux environs de Rosso. Sa jeune sœur l’accompagne à la gare routière de Riyad. Elles prennent, expliquera plus tard la cadette, un taxi conduit par un homme de teint foncé, coiffé du turban des prêcheurs musulmans et parlant bien hassaniya.

En cours de route, Fatimetou informe sa sœur qu’elle a emporté tout le contenu de sa boutique, ainsi que ses bijoux et son argent. Des informations imprudentes qui n’auront sûrement pas échappé aux oreilles du taximan. Arrivés au carrefour Ten Soueïlim, la cadette reçoit un coup de téléphone qui l’oblige à prendre congé de son aînée car « une amie », lui explique-t-elle, m’attend à la maison »…

Deux semaines plus tard, le père, qui demeure en un lieu hors couverture GSM, part téléphoner à Rosso, pour s’enquérir des nouvelles de sa fille toujours pas arrivée à destination. On informe alors la police et plusieurs enquêtes vont se succéder. En vain. A la mort du vieil homme, quelques années plus tard, on a conservé, pendant sept ans, comme le stipule la Chari’a, la part d’héritage qui revenait à sa fille, avant de la remettre à son fils unique.

Le meurtre de Dar El Beidha

En Juin 2002, Abdallahi ould Dhawi, un vieux commerçant, quitte son domicile de la Kebba Marbat d’El Mina, pour rencontrer un de ses créanciers. La nuit tombe sans qu’il ne revienne à demeure. On le recherche plusieurs jours durant, avant de retrouver son cadavre dans un ravin, près des usines de la route de Dar El Beidha. Des témoins affirment l’avoir vu se diriger vers le Sud, en compagnie d’un homme en tenue militaire, quelques jours plus tôt. Après une longue et vaine enquête, le dossier a été définitivement clos, malgré les protestations des proches et amis de la pauvre victime…

Le meurtre de la zone industrielle

Par un triste vendredi du mois d’Août 2010, on découvre, juste après la prière, le cadavre du gardien Saleh ould Sneiba qui gardait une concession non loin de la foire. Il y vivait seul. Selon l’enquête, le crime ne semble pas crapuleux car aucun bien du défunt n’a été emporté par son ou ses assassin(s). Après quelques mois de stériles investigations, le dossier est définitivement classé…

Le meurtre de l’Ecole 10

En 2009, au petit matin d’un jour frais, on découvre un cadavre, dans une ruelle d’un vieux quartier d’El Mina jouxtant l’ancienne Ecole 10, aujourd’hui annexe du lycée d’El Mina. Après les formalités d’usage, le cadavre est évacué à la morgue et une enquête aussitôt ouverte. La victime est un restaurateur tunisien, Hamid, établi depuis quelques mois dans le quartier. Mais, comme personne ne s’intéresse au cas de ce pauvre expatrié, le dossier est vite clos…

L’affaire Zeïni

Le 31 Mai 2016, Zeïni ould El Khalifa, un jeune universitaire dont tout le monde s’accorde sur l’exemplarité de comportement et de religion, meurt en d’obscures circonstances, dans un appartement de l’îlot C. Le défunt a quitté le domicile familial, quelques minutes plus tôt, pour se rendre à l’Université…

Black out et mystère total vont entourer les enquêtes autour de ce drame. Le rapport d’autopsie, effectué par un spécialiste français, vingt-cinq jours après son enterrement, n’a jamais été rendu public et le dossier est, lui aussi, définitivement clos.

Un autre décès mystérieux

Il y a juste cinq mois, alors qu’on prie Soubh, dans une mosquée de Tevragh Zeïna, voici que retentit une détonation. A sortir de l’office, on découvre un cadavre couvert de sang, sur la route de la mosquée. L’homme porte, à sa hanche droite, une gaine contenant un pistolet…

Il s’agit de Cheikh ould Hormtallah, professeur d’université et éminent chercheur. La balle est entrée par l’arrière du crâne. La police affirmera avoir enquêté sur ce mystérieux décès mais l’allégation ne semble pas avoir convaincu l’opinion publique. Quoiqu’il en soit, l’affaire Ould Hormtallah est désormais taboue : aucune source policière n’accepte d’en parler.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le fils au secours du père arbitre

Le match de football qui a opposé samedi dernier à Dar Naïm deux équipes de jeunes a débouché sur une bataille rangée qui a fait près d’une dizaine de blessés graves. L’incident est survenu après que l’arbitre de la partie ait sifflé à l’ultime minute de jeu, un penalty.

Ce que contesta un joueur de champ qui s’en prit subitement à lui en le violentant. Mais c’était sans compter avec le fils de l’arbitre qui ne pouvait pas supporter de voir son père battu. Le jeune s’extirpa de la foule pour sauter les deux pieds joints sur le joueur qu’il rouait de coups.

Mais le jouer battu fut vite secouru par ses deux frères qui sortaient eux aussi des rangs du public. Une bataille rangée s’invita sur les lieux qui opposait désormais les familles des deux protagonistes mais aussi les joueurs des deux camps.

N’eût été l’intervention d’une partie du public, le bilan allait être très lourd. Pour autant, il a fallu dénombrer une dizaine de blessés dont l’arbitre de la partie et son fils, finalement très mal en point.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Infanticide à Toujounine

Une nouvelle fois, les quartiers périphériques de Toujounine sont les théâtres de drames macabres. Après le pendu de Dubaï, les viols et agressions de Leegeïla et les cambriolages incessants de Bouhdida et Tarhil, c’est d’un tas d’immondices, à Mbeïllet Achra, que s’élevait, au matin du mardi 8 Août, une odeur pestilentielle. Des enfants qui fouillaient les ordures y découvrent, dans un sac en plastique, le cadavre d’un nouveau-né. L’alerte est aussitôt donnée et les badauds du quartier affluent, avant les autorités dépêchées pour les formalités d’usage. Un médecin examine le petit corps et atteste que le nourrisson a été égorgé, une ou deux heures après sa naissance.

Des agents du commissariat de police Toujounine 2 mènent leur enquête aux alentours. Le lendemain, ils arrêtent une jeune fille, habitant tout près du dépôt d’ordures où le cadavre a été découvert. Fraîchement rentrée de l’intérieur du pays, elle est âgée de vingt-deux ans. Lors de sa garde-à-vue, elle craque et avoue avoir fui sa famille pour se débarrasser de son enfant. Après vingt-quatre heures passées au commissariat, elle est déférée, accusée d’infanticide et écrouée à la prison des femmes.

Tentative de suicide

On n’a de cesse de le souligner, le suicide est devenu malheureusement courant dans notre société. Morale et éducation religieuse déficientes, aliénation à la vie occidentale, impacts négatifs des films d’horreur et de violence, autant de facteurs dégradateurs, parmi tant d’autres, des comportements de la jeunesse, jusqu’à cette pire extrémité. Aucun foyer n’est désormais à l’abri du suicide et autres maux sociaux importés.

Agée de vingt ans, F.M.T. vit à Dar El Beidha, à l’extrême sud de Nouakchott. Le prétendant qu’elle voulait épouser a été éconduit par ses parents et, depuis, ont-ils remarqué, elle se fait très rare à la maison. Elle n’y revient toujours que très tard. On finit par constater son état de grossesse avancée. Mais elle a pu faire établir son mariage légal par le cadi. L’affaire aurait donc pu s’en arrêter là. Malheureusement, ses parents ne l’ont pas entendu ainsi et ont décidé de la renier. Elle perd alors courage et, décidant de se donner la mort, se rend à la pharmacie, achète une boite de Nivaquine, s’enferme dans sa chambre et absorbe la totalité des comprimés. La voilà bientôt dans un profond coma. Grâce à Dieu, quelqu’un de sa famille la découvre très peu de temps après et on l’évacue dare-dare au CHN où les médecins s’acharnent deux heures durant, à les sauver, elle et son enfant. Une césarienne permet d’extraire le bébé sain et sauf. Un vigoureux lavage intestinal sort la jeune fille de son triste sort. Son état s’est stabilisé.

Il était une fois la BRB

La Brigade des Recherches du Banditisme (BRB) est une unité d’élite chargée de mater le banditisme et la délinquance à Nouakchott. Pendant une vingtaine d’années, ces vaillants policiers y sont partout intervenus pour arrêter tout malfaiteur menaçant la quiétude des citoyens. C’est en 1997 qu’elle fut fondée, avec l’aval de feu Ely ould Mohamed Vall, directeur général de la Sûreté à l’époque, par le commissaire Mohamed ould Brahim ould Siyed, alors directeur régional de la Sûreté à Nouakchott. Cette année-là, le crime atteignait ses premiers sommets, avec « El Mokhnez », un grand bandit qui semait la terreur dans la capitale mauritanienne. Le premier responsable de la BRB fut le brigadier feu Mohamed Yeslem ould Hamdinou, dit 700. Choisi pour son expérience et sa connaissance du milieu délinquant, il accomplit, cinq années durant, un véritable travail d’Hercule. Après avoir mis fin, l’année même de son installation, aux agissements du charlatan malien au serpent, il démantela nombre de bandes et   réseaux clandestins. Feu 700 était vraiment à la hauteur de sa mission, quoiqu’en aient bavassé ses détracteurs. Il avait disparu tragiquement dans des circonstances mystérieuses. Sa tragique mort, en 2001, a donné lieu aux plus folles rumeurs.

Son second, le brigadier Didi ould Moubarak, prit le relais et géra la brigade d’une main de fer, durant quinze ans, malgré les critiques. Ce n’est pas peu dire qu’il dépassa, de loin, feu 700, tant par la méthode que par sa science du monde criminel. Une enquête piétinait-elle sur un meurtre ? On faisait illico appel à Didi et ses hommes, avec les plus sûres chances de succès… Malheureusement, la décision, voici quelques mois, de muter tout les éléments de la BRB, a décapité les recherches sur crime à Nouakchott. L’incapacité de la brigade à élucider l’affaire BMCI en est une des preuves les plus cinglantes… Résultat des courses, le taux de criminalité est nettement en hausse, cette année, par rapport à la précédente où l’ancienne BRB était encore en action. Pourvu que cela ne dure pas !

Source : le calame.info (mauritanie)

 

Coupures d’eau à Arafat : Les populations s’énervent

Coupures d’eau à Arafat : Les populations s’énerventLes différents quartiers de la Moughataa d’Arafat connaissent depuis vendredi matin, une coupure d’eau, de la part de la société nationale d’eau (SNDE), en cette période de fortes chaleurs.

Non averties par la société, les populations sans réserve en eau, ne cachent pas leur colère.

Jusqu’au moment, où, nous mettons en ligne cette information, les populations d’Arafat (Nouakchott-Sud) sont encore sans eau et aucun secours n’a été mobilisé en leur faveur, apprend-on. En plus, les responsables de ladite société n'ont daigné de fournir la moindre explication aux populations sur cette coupure prolongée.

En Mauritanie, la SNDE et la SOMELEC n’avertissent jamais les clients des cas de coupures qu’elles décident. D’ailleurs des coupures qui provoquent souvent des dégâts importants dans les ménages.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

BOGHE : Un voleur assène plus de 11 coups de couteaux à Ibrahima Bâ avant d’être neutralisé

BOGHE : Un voleur assène plus de 11 coups de couteaux à Ibrahima Bâ avant d’être neutraliséTidjane est un jeune délinquant notoirement connu des services de police. Un multirécidiviste. Un ex-militaire radié du corps selon une source. Hier soir, à 4 heures du matin, il s’est introduit dans le domicile de Ibrahima Bâ, un jeune couturier qui habite Boghé Dow.

Pour entrer dans la maison fermée, il a emprunté une échelle située derrière la maison. Arrivée à l’intérieur, il procède à une fouille minutieuse des chambres. Au moment de vouloir ressortir, le malfrat n’a pas d’autre issue que la grande porte d’entrée où le couple familial est installé cette nuit là.

C’est à ce moment que l’épouse d’Ibrahima est alertée par le bruit du voleur. Elle réveille son époux au moment où le voleur défonce la porte et sursaute pour échapper. Ibrahima plonge sur le voleur pendant qu’il est sous la moustiquaire et il réussi à attraper l’une de ses jambes.

Le voleur dégaine un couteau et l’assène avec dans plusieurs parties de son corps. L’épouse d’Ibrahima affolée se mit à crier pour alerter les voisins. Rapidement, Sy Samba, Mr Dia et Mamadou Souleymane, grand frère de la victime sortent pour venir au secours. Le malfrat est neutralisé et attaché.

Il tente au moment où il est attaché à agresser encore Mamadou Souleymane en vain. L’une des personnes qui l’a vue a fait échouer son projet. Il a été vite identifié par les premiers venus.

Ibrahima qui gisait dans une marre de sang est aussitôt évacué au centre médical par Oumar, un cousin à lui chauffeur et son frère Tidjane Bâ ; président du district de football. La police est vite informée.

Le major Sall est réveillé quelques minutes après pour venir avec une équipe de garde lui administrer les premiers soins. Le major prescrit une ordonnance comprenant une injection contre les blessures à risques de tétanos. Introuvable au centre médical de Boghé.

Il a fallu attendre l’arrivé d’un gérant d’un dépôt pharmaceutique qui habite à Leeleîbatt, localité située dans le département d’Aleg à 23 kilomètres de Boghé, 5 heures de temps après pour administrer la dose au couturier. A en croire le médecin chef qui est arrivé au centre médical vers 8 heures, les jours de la victime ne sont pas en danger. Ibrahima est rentré à la maison.

Source : Journal Le Terroir (Mauritanie)