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Faits Divers en Mauritanie

Encore un cadavre à Toujounine !

Alors qu’ils sont encore sous le chocdu drame des jours passés, voici qu’une nouvelle tragédie touche encore les habitants de Nouakchott-Est. Cette fois, c’est le quartier « école Député », en la zone administrative de Toujounine, qui se retrouve sous les feux de l’actualité. Jeudi 6 Septembre, vers dix-neuf heures, on y a en effet découvert le cadavre d’une femme, « les mains ligotées », selon des témoins, dans une petite maison abandonnée. La police s’est aussitôt rendue sur les lieux, pour éloigner l’énorme foule de curieux rassemblés. Une heure plus tard, le substitut du procureur de la wilaya-Nord de Nouakchott se présente, en compagnie des autorités administratives et d’un médecin. Après les formalités d’usage, la dépouille est évacuée à l’hôpital Cheikh Zayed, pour autopsie. La victime est identifiée un peu plus tard. Il s’agit de Killa mint Sidi, mère de plusieurs enfants. Le commissariat de police de Toujounine 2 a ouvert une enquête qui n’a encore guère avancé, aux dernières nouvelles. Rappelons que le cadavre d’une jeune fille avait été retrouvé, il y a deux semaines, pendu au plafond d’une cabane située au même quartier. L’enquête de la police avait conclu au suicide.

Le rapt de la fillette dénué de tout fondement

La psychose du rapt des enfants en bas âge ne cesse de hanter les esprits à Nouakchott, depuis 2008. Cette année-là, les rumeurs allaient bon train. Chaque jour, on s’inquiétait de tel ou tel enfant kidnappé. Un mendiant qui distribuait des bonbons aux enfants avait été fort tabassé et conduit à la police. Un autre vieil homme qui avait hélé un groupe d’enfants, pour leur demander la direction d’une mosquée, avait été, lui aussi, pris à partie par la foule. Grâce à Dieu, un homme en tenue avait pu l’arracher de leurs griffes et le conduire au loin. Une bonne qui portait le bébé de sa patronne dans la rue avait failli se faire lyncher…

Tout dernièrement, on a commencé à parler de bandes qui enlèveraient les enfants pour les emmener à l’étranger et y vendre divers de leurs membres. Le cas de la famille guinéenne qui détenait un groupe d’enfants et avait été arrêtée par la police fut relaté par la presse et relayé par divers sites d’information.

Ces derniers jours, de tels sites faisaient état du rapt d’une fillette, au quartier « Épicerie Salam » d’Arafat. Une lingère étrangère en serait l’auteur. L’info prétendait que celle-ci avait été arrêtée, juste avant de s’embarquer, dans un taxi, avec la fillette. Et de préciser qu’elle était en garde-à-vue au commissariat de police d’Arafat 2. Contactée par le Calame, une source de ce commissariat assure qu’aucune femme accusée de rapt d’enfants n’y a été détenue, ni au cours de cette semaine ni avant. Espérons donc que nos chers confrères prendront désormais la peine, pour plus de déontologie et professionnalisme, de vérifier leurs informations avant de les publier.

Source : lcalame.info (Mauritanie)

 

Nouveau meurtre à Nouakchott

Comme tout le monde le sait, le Sud de Nouakchott demeure scotché en zone rouge. Le crime et la délinquance y sont toujours présents, malgré les énormes efforts des autorités à en contrecarrer les méfaits. La commune d’El Mina est la plus touchée. Braquages, agressions, vols et viols sont monnaie courante de ses populeux quartiers. Avant 2009, cette zone battait tous les records en nombre de crimes et délits. Cela a relativement diminué. Avec, malgré tout, toujours un meurtre tous les deux mois, en moyenne. Un récidiviste y fut tué par un gardien étranger, il y a une année de cela.

Il y a quelques jours, un cadavre est découvert, à proximité du bureau de la moughataa, au petit matin. Un jeune homme d’environ vingt ans, poignardé à mort, apparemment de plusieurs coups. Après les formalités de routine, le corps est évacué à l’hôpital et bientôt identifié : c’est celui d’un jeune charretier malien, appelé Abdoulaye Traoré, qui évacuait les ordures ménagères. L’enquête ouverte par la police adopte, jusqu'à présent, l’hypothèse d’un meurtre crapuleux. Aux dernières nouvelles, aucun suspect n’a encore été interpelé. Rappelons qu’un autre jeune malien fut assassiné, à Sebkha, il y a quelques mois. Son cadavre avait été découvert au garage malien  qui se trouve dans ce quartier d’étrangers.

Suicide à Toujounine

L’impact de la mondialisation et des nouvelles technologies de communication est,  malheureusement, trop souvent négatif pour notre société. Les dizaines de chaînes TV qui émettent par satellites, Internet et autres, influent sur les comportements d’une partie de notre jeunesse. Depuis l’avènement de ces technologies, le phénomène intrus du suicide s’est ainsi imposé chez nous. Selon les statistiques de la police, il  a connu une forte hausse, au cours des années passées…

Vendredi 24 Août, vers vingt-et-une heures, au bidonville « Gazra Toujounine » qui jouxte l’axe Aziz, c’est le cadavre d’une jeune fille qui se balance autour d’une corde qui est mis à jour. Après les formalités des autorités, le corps est évacué à l’hôpital pour autopsie. Connue du quartier, la jeune fille avait eu des démêlés avec la justice, affirment des voisins. Le commissariat de police de Toujounine 3 qui a pris cette enquête en main n’a pas tardé à conclure au suicide.

Le faux taxi

Les commissariats de police de Tevragh Zeina et le commissariat spécial de la police judiciaire avaient reçu des plaintes de plusieurs citoyens, à l’encontre d’un faux taxi qui embarque les passagers pour les braquer et agresser. À son bord, trois malfaiteurs complices. La malheureuse personne embarquée est conduite dans un coin désert pour y être battue et délestée de tout.

Une patrouille de la BRB a fini par tendre un piège qui a bien fonctionné. Un faux passager est ainsi embarqué, suivi, de loin, par le véhicule banalisé de ses collègues.  Et, lorsque les bandits veulent passer à l’agression, voilà que l’agressé sort son arme, tandis que les autres agents jaillissent, pile, de leur voiture. Les trois suspects sont conduits au commissariat. Le chef de la bande et propriétaire du faux taxi a été identifié comme élément du GGSR. Un

malade du cœur volé

Souffrant de troubles cardiovasculaires, le vieux Abdallahi est seul dans une chambre de l’hôpital de cardiologie, en ce dimanche 26 Août, vers huit heures. Un jeune homme entre et s’empare du sac à main de l’épouse du malade, oublié près de celui-ci. Abdallahi ne peut ni parler ni crier et regarde, impuissant, le voleur s’enfuir en toute hâte. Le sac ne contenait que les papiers d’assurance-maladie et le dossier médical du vieux…

Depuis quelques temps, cet hôpital connait une ruée matinale des almoudo voleurs qui entrent partout sans être inquiétés. « Le service de sécurité ne fait rien », se plaignent les parents des victimes, avant de lancer un appel aux autorités, pour que ce phénomène cesse au plus vite possible.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Les mariés se retrouvent à l’hôpital

Les mariés se retrouvent à l’hôpitalLes faits se sont produits dans la soirée de samedi dernier lors d’une cérémonie de mariage à Ryadh : la voiture transportant les mariés, a foncé sur la foule qui l’attendait devant la cour « El Khaïry » où se déroulait la cérémonie de mariage ! Bilan une dizaine de blessés graves dont les deux nouveaux mariés.

Selon le chauffeur du véhicule transportant les deux tourtereaux et qui roulait à toute allure, les freins de celui-ci ont subitement lâché alors qu’il devait se garer. C’est pourquoi, il a foncé sur les personnes qui se trouvaient devant la porte d’entrée du complexe cérémonial. L’accident a fait une dizaine de blessés graves avec une forte majorité de femmes.

Le couple de marié fut fortement atteint, des blessures ayant été relevées sur plusieurs parties du corps de l’homme alors que du sang giclait du visage de son épouse qui avait aussi perdu ses esprits. Et les convives de s’organiser en urgence pour assurer le transport des blessés vers le centre médical le plus proche de la Moughataa.

Le marié s’en est sorti avec deux fractures aux jambes alors que la mariée serait finalement transférée à l’hôpital national du fait d’un profond traumatisme. La fête s’est ainsi transformée en cauchemar pour la centaine de convives qui s’est finalement retrouvée devant le centre de santé de Ryadh alors qu’initialement elle devrait être dans une fête.

Faut-il souligner que des accidents du genre, on en compte des dizaines, chaque mois à Nouakchott. Forts de leur nombre, les véhicules qui composent les cortèges nuptiaux occupent les chaussées, tympanisent les riverains par leurs coups de klaxon et se livrent abusivement à de folles courses poursuites, parfois des cascades.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

La bande de Tin Soueilim sévit de nouveau

Nous l’avons déjà relaté, à maintes reprises : une bande de jeunes voyous opère à Tin Soueilim et ses environs. Généralement la nuit, dans les rues, ciblant le plus souvent les jeunes, les femmes et les enfants. Agissant en groupes séparés, ces criminels ne cessent de défier la police. Ils encerclent leur proie, la lardent de coups de poignard, avant de la délester de tout et de l’abandonner, baignant dans son sang. Alors qu’ils étaient sur le point de lui asséner des coups mortels, un jeune âgé de seize ans fut dernièrement sauvé de leurs griffes par un groupe de passants. En trois mois, ils ont déjà fait des dizaines de victimes, sans qu’aucun d’entre eux ne puisse être arrêté.

Vendredi 3 Août, vers vingt-trois heures, un autre jeune en route vers son domicile familial, au quartier Clinique Najah, se retrouve soudain entouré, dans une ruelle sombre, par quatre gaillards armés de couteaux. Ils le poignardent à plusieurs reprises, lui vident les poches et disparaissent, abandonnant le malheureux entre la vie et la mort. Secouru heureusement à temps, il est actuellement hospitalisé à la clinique Najah, « dans un état critique », fait savoir sa famille. Il est vraiment grand temps que la police s’occupe de cette bande qui terrorise les gens.

Les deux « Kabila »

Deux tristement célèbres personnages de notre milieu mafieux national sont connus sous le sobriquet de « Kabila ». En cause, une certaine ressemblance physique avec le défunt président congolais. Le plus vieux des deux lascars est un ancien commando para, radié de l’armée pour banditisme. Spécialisé en braquage et viol, il a cette passion d’agresser les femmes devant leur mari. Lors de la tentative de putsch du 8 Juin 2003, il tenta d’investir, en compagnie de trente récidivistes évadés, le commissariat de police de Sebkha 1, afin de régler son compte au brigadier Diakhité qui avait osé l’arrêter. Malheureusement pour lui, la consigne était de mise et  soixante policiers tenaient la place. Armés jusqu’aux dents, ils n’avaient eu aucun mal à fourrer les assaillants au violon, avant de de les réexpédier en prison.

Kabila senior s’évada une seconde fois de l’ex-prison civile de Dar Naïm. 48 heures plus tard, Didi et ses hommes de la BRB le reprirent, à El Mina, avec son complice, Verra, après une longue poursuite. L’homme courait vite et ce n’est qu’après l’avoir heurté avec leur véhicule que les policiers avaient enfin pu le mettre à terre et lui passer les menottes. Il purge, actuellement, une peine de seize ans à la prison de Bir Moghrein.

Bien que son homonyme ne soit âgé que de vingt-quatre ans, il détient déjà un très riche palmarès criminel. Arrêté, déféré et écroué des dizaines de fois, il est spécialisé en vol à main armé et cambriolage de grands magasins. Durant ses nombreux séjours carcéraux, il fut le protagoniste de plusieurs bagarres, s’y blessant, parfois, notamment lors de ses duels avec Abdallahi « Lekhal » et Ely «Lahmar ». Il vient d’être relâché de prison, suite à la dernière grâce présidentielle. « Kabila Jr » est donc libre de ses mouvements et c’est tout à fait inquiétant pour l’opinion publique.

Source : lecalame.ifo (Mauritanie)

 

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundi

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundiUne personne est morte ce lundi et 8 autres ont été blessées dans un accident de la route à l’est de la ville de Boutilimitt portant à 25 le nombre de victimes des accidents de la route au cours des deux derniers jours sur différents axes routiers du pays.

Selon des sources médicales recueillies par Sahara Media il s’agit d’une collision entre deux véhicules tôt ce lundi matin et les blessés ont été acheminés à l’hôpital Hamed de Boutilimitt.

Cette série d’accidents a entraîné une grande colère au sein de l’opinion publique et plusieurs voix se sont élevées pour demander aux autorités d’ouvrer à la limitation des accidents de la route par la réhabilitation des axes routiers et l’application rigoureuse de la loi.

Les routes sont particulièrement délabrées, jalonnées de crevasses et de nids de poule, ce qui fait d’elles les plus dangereuses dans la sous région selon certains rapports.

Les autorités mauritaniennes imputent la responsabilité des accidents au non respect par les chauffeurs du code de la route, ce que les populations expliquent par la propagation de la corruption au sein des agents chargés de la sécurité routière.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Les braqueurs de la banque courent toujours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Début-Juin, un hold-up a été perpétré à Tin Soueïlim. Vers treize heures, des hommes cagoulés et armés de machettes faisaient irruption dans les locaux d’une agence bancaire. Tenant en respect les employés et les clients, ils vidaient les caisses, avant de disparaître. Des éléments de la sécurité routière les prenaient alors en chasse… vainement.

Ouverte aussitôt par la police, l’enquête permettait de retrouver à  Tevragh Zeïna, dès le lendemain, la voiture qui avait servi aux bandits. Déclarée volée par un jeune auto-stoppeur enturbanné qui avait, sous la menace d’un couteau, forcé le chauffeur à en descendre, avant de prendre le volant et s’enfuir. Les enquêteurs arrêtaient alors ledit chauffeur et trois autres personnes, auditionnés, en suivant, dix jours durant. Déférés au Parquet du tribunal de Nouakchott-Ouest, ils en ressortaient sous simple contrôle judiciaire, faute de preuves consistantes…

Cette enquête sans suite constitue un revers pour la police qui avait habitué l’opinion publique à de brillants et rapides coups de filets, dans les milieux du crime dont elle connait bien les rouages. Lors du braquage de la BMCI, elle avait été épaulée par les investigations spécifiques  de la banque qui avait réussi à élucider le crime et identifié ses auteurs. En ce cas, il ne restait donc plus, aux pandores, qu’à cueillir les malfrats. Le manque d’expérience et de professionnalisme de ces braqueurs avait joué en faveur des enquêteurs. Mais, cette fois, la donne a changé : les auteurs de ce nouveau braquage ont agi avec expérience et professionnalisme. Sans laisser aucun indice qui puisse conduire à les identifier. Certains observateurs pensent qu’ils ont été encadrés et utilisés par un grand cartel du crime. Un responsable de la police d’investigations prétend, par ailleurs, que l’enquête n’aurait pas suivi les normes. « Dans le cas contraire », soutient-il, « les bandits seraient déjà coffrés ».

La gifleuse en circulation

Vous êtes un homme et apercevez une mince silhouette élancée de teint foncé et aux cheveux rares, façon rasta, et vêtue de haillons ? Gare à vous ! Vous risquez fort de vous prendre une violente gifle, capable de vous mettre KO… Fatou, une aliénée mentale connue en plusieurs quartiers de Nouakchott a des comptes particuliers à régler, avec la moitié de la population : celle de sexe masculin. Il lui arrive, parfois, de gifler des femmes mais c’est rare. La plupart de ses victimes prennent la poudre d’escampette. D’autres lui rendent quelque coup. Un jour, elle gifla un homme qui descendait de son véhicule. Après lui avoir rendu poliment la monnaie de sa pièce, l’agressé embarque la dame au commissariat de police le plus proche. La police lui demande de la déposer à l’hôpital psychiatrique où elle se retrouve illico internée. Mais, libérée depuis quelques mois, elle a repris du service. Circulant, le plus souvent, entre Capitale, Sebkha et Arafat, elle gifle quotidiennement quelques personnes. On l’a dit dévorée de jalousie.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Escroquerie et abus de confiance

Escroquerie et abus de confiance Un Mauritanien de France, originaire de la région du Gorgol, est tombé dans le piège de deux dinosaures. Il s’agit d’un certain Traoré et son faux architecte du nom de Jibril. Ces deux personnes ont abusé de la confiance du pauvre monsieur à hauteur de 400.000 N-UM (quatre millions d’anciennes ouguiyas).

Etant du pays, le malheureux vivant en France a fait confiance à M. Traoré, pour les travaux de construction et d’équipement de sa maison à la cité plage de Nouakchott. Le choix de Traoré n’était pas fortuit, car c’est à travers ce dernier que le Soninké a pu acheter le terrain sur lequel devrait être bâtie sa maison. Il était également son homme de confiance au niveau de sa banque.

A la demande de Traoré, l’infortuné a choisi Jibril comme architecte de son chantier. Hélas, derrière cette proposition, se cachait un complot contre lui. Ne sentant rien, il autorise Traoré à confier les travaux de finition de sa maison à l’architecte.

Après avoir honoré sa part du contrat, le Soninké fut surpris de constater que le faux architecte ne s’exécute pas clairement. Chaque fois que l’expatrié lui demandait des photos de sa maison, il lui envoyait des images qu’il prenait d’autres maisons.

La preuve ? Les images envoyées n’étaient souvent pas prises dans le même décor. Au mois de juin dernier, l’expatrié est revenu au pays. Sa surprise fut grande de constater que l’état de son terrain n’avait pas évolué.

Il comprit très vite qu’il avait été trahi, non seulement par son homme de confiance, qui est Traoré, mais aussi par le faux architecte Jibril. Déboussolé par la tournure des choses, il saisit la police, portant plainte pour escroquerie et abus de confiance contre l’architecte.

L’enquête rapidement menée, a révélé que tout était orchestré par M. Traoré, qui aurait conclu un pacte avec l’architecte. Les deux hommes qui se seraient partagé l’argent envoyé de France, devaient partager une même cellule au commissariat de police. Depuis, l’enquête se poursuit.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Un cadavre à Tin Soueilim

Nous l’avons déjà signalé à maintes reprises : Tin Soueïlim est aux prises, depuis deux mois, avec des bandes de malfaiteurs qui y circulent, dès le coucher du soleil, pour braquer et agresser les passants, parfois aussi des propriétaires de commerce et étalages.  Les dizaines de plaintes déposées auprès de la police locale n’ont pas cependant résolu celle-ci à mettre un terme à cette dangereuse vague.

Cible beaucoup plus ancienne des malfaiteurs, le marché du quartier a souvent fait frais de leur rapacité. Avec quelques ratés : l’an dernier, deux braves gardiens avaient ainsi pu mettre en fuite une grande et dangereuse bande de malfaiteurs qui tentait d’y dévaliser plusieurs boutiques. Le cadavre découvert en ce lieu de commerce, au petit matin du vendredi 13 Juillet, relève-t-il de telles péripéties ? Après constat, les autorités ont procédé aux formalités de routine. La victime est ressortissant malien de l’Azawad. Sa dépouille a été envoyée pour autopsie à l’hôpital. Les analyses font état d’une mort naturelle, selon une source de la police. Mais beaucoup de rumeurs continuent à circuler, au sujet d’un éventuel assassinat commis par des inconnus qui auraient pris la fuite.

Un automobiliste passe un mauvais quart d’heure

Jeune automobiliste, A.D. est un adepte des longues randonnées nocturnes. Il ne part généralement au lit que très tard. Il y a quelques jours, il gare, vers deux heures du matin, son véhicule au bord de l’axe Souk Mecca, sous la garde d’un veilleur de nuit, et se rend chez des familiers voisins pour y dormir. Mais il trouve porte close et personne à répondre son appel : toute la maisonnée dort à poings fermés. Il rebrousse donc chemin, avec l’idée de reprendre sa route vers un autre lit. Après avoir noté l’absence du veilleur, il s’apprête à ouvrir la portière de son engin. C’est alors que quatre gaillards surgissent, armés de couteaux. L’un d’eux lui arrache violemment les clés, le couvrant d’injures. Un autre lui assène une violente gifle et le voilà roué  de coups. Puis les bandits lui vident les poches, saisissant argent et portable, avant de s’embarquer à bord de son véhicule et de filer, l’abandonnant dans un pitoyable état. La voiture sera retrouvée quarante-huit heures plus tard, avec pas mal de pièces en moins.

Après une baisse sensible, au début de cette année, le vol de voitures a repris de plus belle, ces derniers temps. Un des grands barons de cette spécialité, en l’occurrence Moissa « Chassis », est actuellement libre de ses mouvements. Relation de cause à effet ? Toujours est-il qu’une Toyota Carina a été elle aussi volée, il y a quelques jours, vers huit heures du matin, sous les yeux d’un boutiquier et de passants, alors que son propriétaire était entré chez lui récupérer des documents. À peine quelques minutes. Juste le temps de se retrouver fort surpris, en constatant la disparition de son véhicule.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes125 migrants clandestins sénégalais ont été sauvés ce dimanche par les garde-côtes mauritaniennes dans le sud du pays.

Les migrants ont été sauvés au large de Ndiago par les hommes de Hassan Ould Ahmed Reydah, commandant du patrouilleur B632 "Timbedra" de la Marine mauritanienne. Ils ont été ensuite conduits au Port de Nouakchott avant d'être remis à la Police en charge de l'immigration, en présence des ministres mauritaniens de l'Intérieur et de la Santé.

Les clandestins "sont tous des Sénégalais. Parmi eux, il y a 7 filles et 3 enfants", a informé le commandant Hassane qui a ajouté: "Nous étions en mission de contrôle régulier quand nous avons aperçu une embarcation qui envoyait des signes de détresse".

Un migrant a confié à Alakhbar qu'ils étaient partis, il y a 7 jours, de Mboro du Sénégal dans une embarcation de fortune en direction des côtes espagnoles. "Mais nous étions obligés de faire demi-tour parce que nous n'avions plus rien à manger".

Le même migrant de poursuivre: "Ils (les Garde-côtes mauritaniennes), nous ont bien traités. Ils nous ont donnés à manger et à boire". Des couvertures ont été distribuées aux migrants dont certains, malades, ont été consultés par un médecin.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère Il ne s’agit malheureusement pas d’un film ! Mais les faits qui se sont déroulés, ce jeudi 12 juillet, en début de matinée, dans le quartier Virage Ould Badou (Dar-Naim), Nouakchott-Nord, rapportent des sources locales.

Un jeune homme, âgé de 16 ans, répondant aux initiales de Y...M..., a décidé de poignarder sa mère, juste parce qu’elle ne lui a pas donné une somme de 200N-UM pour se procurer de la drogue, selon le récit des sources qui ont rapporté la nouvelle.

"Emporté par les effets de l'usage de drogue", il décide alors de prendre son arme blanche et poignarder sa mère avant de prendre la fuite, l’abandonnant noyée dans une mare de sang, à l’intérieur même de leur domicile, tient-on.

Après la découverte du corps de la victime par des membres de la famille, les services de sécurité, alertés, ont réussi à arrêter la cavale du fils auteur du crime, quelques heures après son forfait.

Selon nos informations, la victime a été évacuée d’urgence vers l’un des centres hospitaliers de la capitale pour des soins intensifs.

Ce dernier a avoué les faits, soutenant n’avoir pas pu supporter l’idée que sa mère qui a de l’argent ait pu lui refuser 200N-UM. Il sera présenté, prochainement, devant la justice pour tentative de meurtre.

Par A. Sidi
Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Deux cadavres inconnus

L’extrême-Sud de Nouakchott, soit Riyad ou les Pk, est considéré comme un point chaud où l’insécurité est galopante. Malgré la baisse relative du taux de criminalité, l’an dernier, une recrudescence de la délinquance a été constatée, tout dernièrement, partout dans ces quartiers éloignés. On se rappelle encore l’odieux meurtre du jeune garçon, perpétré, de sang-froid, par un talibé malien qui logeait chez lui. C’est à Riyad que la jeune Penda Sogue fut violée et sauvagement assassinée.

Samedi 7 Juillet, au petit matin, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un quartier de Riyad. Après les formalités de routine, il est évacué vers la morgue, tandis qu’une enquête est ouverte par la police. Les nombreuses blessures constatées sur la victime laissent à penser qu’il est tombé ou a été jeté d’une voiture qui roulait. Deux suspects sont arrêtés. L’un conduisait un bus qui a passé la nuit à transporter des personnes pour un mariage dans la zone. Le second est un jeune chauffeur d’une Mercedes. Il était en train de « cascader » dans le coin.

Le second cadavre est celui d’un autre jeune homme découvert, par des bergers, dans un endroit désert aux environs de Kobenni (Hodh ech-Charghi). Il ne portait aucune blessure. Aux dernières nouvelles, ni l’une ni l’autre de ces victimes n’ont encore été identifiées.

La SDF de la mosquée disparaît

Comme relaté à diverses reprises, une femme sans domicile fixe s’était établie aux environs du carrefour Tin Soueïlim. Elle habitait en plein air, devant la mosquée Jaffar, avec tout son nécessaire autour d’elle. Au petit matin, on la voyait quitter sa natte et ses paniers, pour aller chercher, à la boutique voisine, son petit déjeuner. Souvent à préparer et siroter du thé, elle semblait jouir de toutes ses facultés mentales et ses habits étaient toujours propres. A la question de savoir pourquoi elle avait quitté son mari et ses enfants, elle répondait qu’elle était « en déplacement permanent ». La nuit sous le froid glacial, la journée sous la chaleur torride, elle est ainsi restée plus de huit mois devant la mosquée. Elle a soudain quitté ce lieu, par un beau matin, et disparu, sans laisser de traces.

Rappelons qu’une autre SDF qui semblait plus jeune et avait un enfant, avait passé, elle aussi, deux ans dans une rue de cette même zone, avant de disparaître elle aussi.

Braquages et agressions persistent à Arafat

Nous avons déjà évoqué, dans les colonnes de nos éditions passées, des bandes de malfaiteurs, armés de couteaux, qui agressent et braquent les passants au Sud-est de la ville. Depuis le mois de Ramadan, des dizaines de victimes en avaient fait les frais, à Tin Soueïlim, El Vellouja et Arafat. Les patrouilles de la Garde ont arrêté et conduit des suspects aux commissariats de police de ces quartiers. Récidivistes, plusieurs de ces lascars ont été déférés et écroués. Quelques jours ont alors passé, sans incidents graves. Mais cela a repris de plus belle, depuis une semaine. Chaque nuit, on signale des braquages, agressions ou vols à main armée.

Les habitants de certains quartiers n’osent plus sortir la nuit. Un passant a même été agressé et délesté de tout, en plein jour ! Pourquoi la police semble-t-elle ignorer ce phénomène qui apporte, chaque jour, un nouveau lot de victimes ?

Source : lecalame.info

 

 

Carnage sur les routes

Carnage sur les routes C’est l’hécatombe sur les routes mauritaniennes. Et cela ne semble pas attrister nos autorités.

Vendredi 6 juillet, à 96 km de Nouakchott, sur la route du désespoir, c’est une jeune famille (parents trentaines et leurs deux enfants dont un nourrisson ), à bord d’une toyota avensis qui a été décimée par un camion fou, surchargé de marchandises. « Une horreur » ont du mal à raconter les témoins qui ont eu toutes les peines du monde à extraire les victimes « morts étouffés sous les décombres de la marchandise».

La dégradation de l’état des routes et de leur caractère vétuste, la vitesse, l’irresponsabilité ou l’indiscipline des chauffeurs avec à la clé le non respect du code de la route, le déficit criant des secours aussi bien à Nouakchott que sur les principales routes nationales, la rareté des panneaux de signalisation et le manque de sérieux du contrôle des véhicules engendrent des dégâts humains tragiquement importants que les affections malignes de la santé.

Les agents de sécurité en service aux points de contrôle assument aussi la plus grosse part de responsabilité dans ces carnages, dans la mesure où ils ferment les yeux constamment sur la surcharge excessive des véhicules et « perçoivent des taxes » grassement payés par les conducteurs.

En Mauritanie, la guerre des routes a tué 443 personnes en plus de 2031 blessés et ce dans 660 accidents de la route au cours de l’année 2017, selon un bilan révélé par l’hebdomadaire Alakhbar Info.

Ce bilan de mortalité routière, regrette le journal, est plus élevé que celui de l’année 2016 où ont été enregistrés 128 morts et 1601 blessés dans 526 accidents de la route.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le fratricide se suicide

Comme relaté, au début du mois béni du Ramadan, un réparateur de pneus à Arafat a reconnu avoir tué son propre frère. Ils s’étaient disputés autour d’un petit héritage, très tard la nuit. L’aîné, Bouchama ould Rajel, s’emparait d’une barre de fer, pour asséner, à son jeune frère, Cheikh ould Rajel, un coup mortel à la tête. Au début, l’assassin a cherché à tromper les enquêteurs, en affirmant qu’il avait découvert le cadavre après son retour de la mosquée. Mais il finit par craquer et avoua le meurtre. Déféré, il était écroué, depuis, à la prison de Dar Naïm.

Au cours de la journée précédant la fête, son cadavre a été découvert dans sa cellule individuelle de la troisième cours. Après enquête, il apparaît que le fratricide s’est bien suicidé, à l’aide d’un objet tranchant qu’il a pu planter dans son thorax et qui, touchant une artère vitale, a provoqué l’arrêt cardiaque.

La bande des dix coffrée

Nous en parlions également la semaine dernière, une dangereuse bande de malfaiteurs sillonnait divers quartiers périphériques Est, braquant et agressant les passants sans crainte. La police avait reçu des dizaines de plaintes. Plusieurs jeunes hommes et femmes délestés de tout, parfois battus ou blessés, même, au couteau. A la veille de la fête d’El Fitr, cette vague a amplifié. Ces bandits ont attaqué deux jeunes hommes, devant le restaurant El Arabi du carrefour Tin Soueïlim. Les deux gamins ont essayé de faire courageusement face aux cinq assaillants armés de poignards et autres objets tranchants. Les voilà bientôt blessés et délestés de tout, sous les yeux des passants qui n’ont pas osé intervenir. Alertée, une patrouille de la Garde arrêtait deux suspects, la même nuit. Il s’est avéré qu’ils n’avaient aucun lien avec cette affaire et ont été relâchés…

Une semaine plus tard, des agents du commissariat de police de Riyad 3 interpellent, fortuitement, Bilal « Yamba », récidiviste notoire. Son interrogatoire permet aux enquêteurs de mettre la main sur une bande de dix personnes. Son chef, El Houssein Ilal, vient de terminer un long séjour carcéral. Il envoyait ses hommes braquer et agresser dès vingt-une heures, pour revenir, au matin, lui remettre le butin : argent, habits, bijoux, téléphones portables... Beaucoup de ces objets ont été récupérés au repaire de la bande à Tarhil. Espérons qu’avec l’arrestation de ces criminels, les passants nocturnes des quartiers Est de la ville ne seront plus inquiétés.

Série de braquages à Tevragh Zeïna

Abdallahi est un détaillant, au quartier N.O.T. de Tevragh Zeïna. La nuit, il a l’habitude d’appeler ses amis, pour lui tenir compagnie en sa boutique car le quartier est un peu isolé et les passants rares. Une des nuits dernières, ses amis ne sont pas venus. Vers vingt-deux heures, une Mercedes 190 s’arrête devant son commerce. Trois jeune hommes en descendent et entrent. « Trois grosses de cigarettes et deux cartes de recharge de dix mille ! », lancent-ils. Ne voyant leur argent, Abdallahi hésite. Celui qui semble être le chef lui met aussitôt un poignard au cou. Ses deux complices entre derrière le comptoir. L’un d’eux ouvre le tiroir pour le vider. Le second s’empare d’un lot de cartes de recharge et de quelques cartouches de Marlboro. Ils se retirent, en menaçant le pauvre commerçant de revenir l’égorger, au cas où il bougerait. Leur voiture reste garée devant la boutique. Vers vingt-trois heures, Abdallahi se décide enfin à aller porter plainte à la police. Des policiers viennent dresser constat et identifient la voiture, déclarée volée depuis deux jours. Une épicerie du même quartier a reçu les mêmes visiteurs non grata, la même nuit. Ils ont emporté une grande somme d’argent, sous la menace d’armes blanches.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

Aioun : Affrontements entre policiers et éleveurs

UAioun : Affrontements entre policiers et éleveursn affrontement a lieu ce lundi matin à Aioun El Atrouss dans la Wilaya du Hodh El Gharbi, entre la police et des éleveurs qui protestent contre la pénurie d’alimentation de bétail et l’absence de toute intervention gouvernementale pour sauver leur cheptel, dans cette région considérée, deuxième plus grand réservoir de bétail en Mauritanie.

Des sources locales ont indiqué à «Alakhbar.info» que les policiers sont intervenus pour disperser la manifestation, provoquant ainsi le choc entre eux et les éleveurs en colère. Les sources ne précisent pas cependant si des victimes sont tombées suite à ces affrontements.

Les éleveurs se sont rassemblés ce lundi matin devant les locaux de la délégation régionale de l’élevage à Aioun pour exiger la disponibilité des aliments pour leur bétail menacé de mort collective par manque de pâturages.

En raison de la pénurie de ces aliments de bétail dans tous les marchés pastoraux. au cours des derniers jours, les éleveurs ont manifesté leur crainte de voir mourir en masse le bétail restant dans l’est du pays, principal réservoir de bétail en Mauritanie.

Source : Alakhbar.info
Traduit par Adrar.Info



 

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie Le site « Alakhbar.info » a reçu des images du lieu d’hospitalisation aménagé par les agents du ministère de la Santé pour les personnes victimes de la mal nutrition dans le village de Zarravia dépendant de la moughataa d’Amourj dans la Wilaya du Hodh Echarghi.
Les photos montrent les agents de la mission du ministère de la santé envoyés sur les lieux, s’occuper de l’hospitalisation des dizaines d’enfants et leurs mères dans un lieu privé car il n’y a pas de centre de santé dans le village, et le centre de santé le plus proche est situé dans un village appelé « Oum Azleilmim » à 15 km.

Une mission de vaccination envoyée par le ministère de la santé dans le village, a constaté plusieurs cas de malnutrition dont deux personnes – jusqu’ici-en sont mortes.

Une source impliquée dans la couverture de la campagne de vaccination dans la région était très faible et sa durée périodique était très courte.

Le nombre de villages dans la seule municipalité d’Adel Begrou atteint 384 villages. Leurs habitants sont vulnérables à la sécheresse, à l'échec de la saison agricole, et la transhumance de leurs troupeaux vers le Mali.

Selon une source de santé, les groupes vulnérables (enfants – femmes enceintes – personnes âgées) sont les plus touchés par la malnutrition. Deux cas ont été enregistrés dans le village jusqu’à présent , depuis l’arrivée des missions de santé : une fille enceinte âgée de 22 ans et un enfant.

Alors que les résidents ont signalé de nombreux décès avant l’arrivée des équipes de santé dans le village.

Source : alakhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


En images : Explosion d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au Ksar

En images : Explosition d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au KsarUn camion transportant des bonbonnes de gaz a explosé ce matin vers 9 heures en face de la SOCOMETAL.

Selon des sources policières, l'explosion aurait été provoquée par les flammes provenant d'un gaz de camping sur lequel les occupants préparaient du thé, dans la cabine avant du camion, en pleine circulation.

Le bruit des explosions ont été entendus dans toute la ville de Nouakchott. Aucune victime n'a été déclarée. Diffusez l'information autour de vous afin que cessent ces mauvais comportements!

Source : InfoRoute Mauritanie

 

L’enquête sur le braquage de la banque suit son cours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mardi 5 Juin vers midi, une Toyota dernier cri s’arrête devant le siège de l’agence Attijari Bank de Ten Soueïlim. Habillés à l’européenne et cagoulés, trois gaillards en jaillissent et font soudain irruption dans la banque où se trouvent quelques clients en compagnie des employés. Le premier intrus est armé d’un fusil.

Il tient tout le monde en respect. Armés de machette, les deux autres menacent tout le monde, frappant quelques personnes du plat de leurs armes. « Restez sages et tout ira bien », intiment-ils. Trois clients restés à l’écart, dont un militaire, réussissent à s’échapper.

Les bandits s’empressent alors de vider les caisses et prennent la poudre d’escampette. Une voiture à bord de laquelle sont montés des éléments du Groupement général de la sécurité routière alertée les prend en chasse mais les fugitifs ont tôt fait de les semer.

En fin de soirée, la voiture suspecte est retrouvée à Tevragh Zeïna, près de l’ambassade des Émirats arabes unies. Son propriétaire, un jeune homme connu des services de police, l’a déclarée volée, quelques heures avant le braquage, en précisant que deux jeunes hommes embarqués en autostoppeurs l’avaient obligé à descendre du véhicule pour s’en emparer.

Cette version n’a pas convaincu la police qui l’a d’emblée considéré comme suspect et arrêté. Trois autres jeunes le suivent au commissariat spécial des mineurs de Nouakchott-Ouest, avant d’être tous transférés au commissariat spécial de la police judiciaire. Mais l’enquête ne semble avoir guère avancé.

Au cours du samedi 9 Juin, divers sites d’information ont persisté à affirmer que les auteurs du braquage ont été arrêtés au Sénégal et rapatriés. Une source de la police révèle cependant que ces jeunes hommes, accusés d’un autre délit, moins grave, n’ont aucun lien avec cette affaire. Ils ont été tous remis en liberté, selon la même source.

Cambriolage d’une épicerie à Cité-plage

La Cité-plage est considérée comme une zone de haute insécurité. Chaque jour y dépose son lot de vols, cambriolage, agressions et braquages. Des bandes de malfaiteurs y circulent jour et nuit, à l’affut de la moindre occasion pour sévir. Il y a deux mois, un membre d’une bande qui venait dévaliser une villa fut tué par le propriétaire de celle-ci…

C’est aussi dans ce quartier que deux étrangers avaient tenté d’assassiner un mauritanien, chez lui, en 2013, pour s’emparer de son argent. Heureusement, ce n’était pas la volonté d’Allah. Un groupe de jeunes sportifs avait pu arrêter les deux bandits maliens pour les remettre à la police.

Il y a quelques jours, une épicerie, sise à ladite cité, a reçu d’indésirables visiteurs, vers trois heures du matin. Morts de fatigue, les boutiquiers dormaient à poings fermés. Les voleurs se sont emparés d’une grande somme d’argent et de cartes de recharge en nombre. Ils ont aussi emporté un fusil appartenant au propriétaire de l’établissement.

Braquages nocturnes à Tin Soueïlim

Le mois béni du Ramadan offre, d’habitude, beaucoup d’opportunités aux voleurs. Les rues sont souvent bondées. Les foyers veillent jusqu'à des heures très tardives. Changeant de programme, les malfaiteurs s’adaptent à ce constat.

Au lieu d’opérer la nuit, c’est au lever du soleil, lorsque tout le monde ou presque s’est endormi que nos lascars se mettent maintenant au boulot…

Pourtant, certains coins de Tin Soueïlim ont connu des braquages la nuit, durant le mois sacré. M. L. allait en compagnie de son jeune frère, au Sud du carrefour Tin Soueilim, vers vingt-deux heures, quand trois gaillards armés de couteaux l’encerclent, pointant leurs armes. Ils l’immobilisent et le délestent de son argent et de son portable, pendant que son jeune frère prenait les jambes à son cou.

Dans d’autres rues du même quartier, plusieurs personnes ont déclaré avoir été braquées et délestées de tout, également à des heures tardives. A. M. fut ainsi obligé de se débarrasser de son boubou et ses chaussures, vers quatre heures du matin, devant une villa dont on entendait les occupants discuter. Ce qui n’a pas empêché les malfaiteurs d’agir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-Naim

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-NaimDans le cadre de la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue et des produits psychotropes, des éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale ont réussi,tôt, ce mercredi (13 juin), dans le quartier de Tensoueilem (Dar-Naim) à mettre la main sur un homme suspecté d’être spécialisé dans la commercialisation de la drogue, rapporte une source.

L’opération est survenue après l’exploitation d’une information parvenue au service faisant état de la présence d’un individu de nationalité algérienne qui ramenait de la drogue à partir des frontières du nord.

C’est après la surveillance de ces mouvements, et l’établissement d’un plan sécuritaire qu’il a été arrêté dans un domicile à Tensoueilem en possession d’une importante quantité de drogue, précise la source.

Le narcotrafiquant présumé avait tenté d’incinérer la drogue lorsqu’il a su que les gendarmes allaient effectuer une "offensive" sur la maison, mais, il a échoué dans sa tentative, dit-on. L'homme vivait avec deux dames dont les nationalités n'ont pas été révélées.

Il aurait été conduit avec son produit vers l’office de la lutte contre la drogue et le trafic illicite des produits psychotropes, conclut notre source.

Source : Tawary (Mauritanie)

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueurs

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueursUne bande de trois personnes a attaqué, ce lundi 11 juin, en début d’après-midi, une agence Wari (transfert d'argent) dans un quartier de Sebkha, rapporte Meyadin, qui cite une source.

C’est après avoir agressé le gérant de l’agence, qu’ils sont parvenus à emporter une importante somme d’argent qui se trouvait dans le coffre, ajoute la source précitée. Aussitôt, alertés, les éléments de la brigade recherche du commissariat de police Sebkha 2 (Nouakchott-Ouest) ont poursuivi les auteurs présumés dans les jardins qui séparent Sebkha de la capitale.

C’est après une heure de face à face violent dans ce maquis très sollicité par les gangs, que les policiers ont réussi à neutraliser les trois hommes. Ces derniers ont été conduits au commissariat, précise la même source. Quant au montant dérobé, aucune information n'a encore circulé.

Selon le journal électronique arabophone, Meyadin, un policier, a été légèrement blessé.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent (Photos)Samedi 9 juin 2018, vers 15 heures, plusieurs voleurs ont fait irruption dans une pharmacie près du "Onzième poteau" de la moughataa d’Arafat, dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Ils ont agressé le propriétaire de l’entrepôt et lui ont volé de l’argent.

Un parent de la victime a déclaré que les voleurs étaient armés d’armes blanches. Ils ont poignardé le gérant dans le dos et aux mains, lui ont extirpé son téléphone et l’argent qui était en sa possession, avant de quitter la zone en toute sécurité.

Il importe de rappeler que de vastes zones de la capitale Nouakchott vivent ces derniers temps, des incidents similaires, au milieu d’appels répétés des populations, demandant de renforcer et activer le plan de sécurité des personnes et biens dans la capitale Nouakchott.

Appels exigeant des autorités de traquer fermement pour anéantir les foyers des délinquants et pillards, qui prolifèrent dans tous les quartiers de la capitale.

Source : zahraa.mr

Traduit par Adrar.Info

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes suspectés

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes accusés (Presse) Les quatre jeunes mauritaniens arrêtés, le vendredi dernier, par la DIC de Dakar et remis à la police mauritanienne sur un mandat d’arrêt lancé depuis Nouakchott, suite au braquage perpétré le 5 du mois courant, sur l’Agence Attijari bank de Tinessoueilm (Nouakchott-Nord).

Après des interrogatoires minutieusement entrepris par des enquêteurs, la sûreté nationale a libéré les jeunes qui ont été suspectés, rapporte le journal électronique Al Akhbar.info. Du coup, cela signifie que les auteurs de l’opération qui ont emporté une somme estimée à plus de cinq millions d’UM-N sont toujours en cavale.

A en croire, les images captées par les vidéos de surveillance installées dans la banque, il s’agit de quatre jeunes cagoulés armés d'armes blanches, d’un pistolet et d’un fusil d’assaut. Toujours selon un témoin oculaire, ils sont venus à bord d’un véhicule de marque Prado.

Source : Tawary (Mauritanie)