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Faits Divers en Mauritanie

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie

Joumlania/Moudjéria : Un homme égorge son ami par jalousie La commune de Tamourt Enaj relevant de la Moughatta de Moudjérias’est réveillée ce jeudi dans la stupeur. Un quinquagénaire vient de mette fin à la vie de son ami en l’égorgeant tout bonnement.

Le crime a eu lieu dans la localité de
Joumalaniasituée à quelques dizaines de kilomètres de NBeika. Selon certaines sources, le mari est passé à l’acte après avoir surpris son épouse en flagrant délit d’adultère avec son ami de longue date.

Perdant tout contrôle il se serait jeté sur son ami qu’il a roué de coups avant de lui sectionner la gorge. Les éléments de la brigade de gendarmerie de
Moudjeriasont déjà sur place en attendant l’arrivée du Procureur de la république en charge de la Wilaya du Tagant pour constater le crime et ouvrir une enquête.

Source : Nouakchott Info (Mauritanie)

 




Eviter la plage au crépuscule

Eviter la plage au crépusculePas moins d’une dizaine d’automobilistes ont été victimes ces quatre dernières semaines de violences commises par des tierces personnes sur la plage de Nouakchott.

En effet, des bandes de jeunes ont pris l’habitude d’attendre les deniers instants du jour, juste après le coucher du soleil, pour se poster sur les dunes de la plage de Nouakchott, non loin de voitures stationnées.

Profitant de la pénombre de l’instant dans l’attente d’automobilistes venant récupérer leur voiture, ils font vite de l’encercler, menaçant de violenter, le cas échéant, abusant des enfants ou de femmes l’accompagnant, s’il ne leur offrait pas de l’argent.

Nombre de victimes ont porté leur cas devant la police qui a décidé d’agir en renforçant la surveillance sur les dunes de la page. Une attitude qui aurait déjà donné des fruits, puisque les voyous seraient de moins en moins visibles sur les sites cibles.

Selon des sources informées, le problème reste entier, puisque la police ne dispose pas de moyens capables de lui permettre d’assurer la sécurité sur l’ensemble du littoral, surtout quand on sait que les Nouakchottois sont en train d’adopter la fâcheuse habitude qui consiste à s’éloigner le plus de Nouakchott, pressant abusivement que plus ils s’éloignent de la ville, plus ils sont en sécurité.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère

Mauritanie: une femme égorgée pour flagrant crime d'adultère Un fait divers à la fois tragique et inédit fait les choux gras de la presse électronique mauritanienne ce week-end. Il s’agit de l’histoire du chauffeur d’un gros porteur sur le trajet Nouakchott-Nouadhibou qui surprend son épouse dans une situation de flagrant délit d’adultère.

Incapable de contenir sa colère, poussé à bout de nerfs par la jalousie, il égorge la femme comme un mouton sur le champ, rapportent des organes de la presse électronique locale.

Parlant de l’identité du mari cocu et poussé au crime passionnel, le site d’informations en ligne «Tawary» écrit «qu’il répond au nom de MSB, âgé d’une cinquantaine d’années, domicilié au quartier Hay Sakine (dans la banlieue Nord de Nouakchott)».

Sur les circonstances du drame, le même organe, citant des sources concordantes, ajoute «qu’il s’est déroulé dans l’après -midi du vendredi 15 septembre. Le mari avait interdit à son épouse, du nom de FM, âgée de 35 ans, de sortir de la maison familiale en son absence».

Il fit semblant de partir à Nouadhibou, avant de rebrousser chemin au bout de quelques heures d’absence, piégeant manifestement la dame qu’il soupçonnait des relations extra conjugales.

Aussitôt alerté, le procureur de la République près le tribunal régional de Nouakchott s’est rendu sur les lieux du drame pour les constats légaux et d’usage. Quant au mari, présumé auteur du crime passionnel, il s’est rendu à la police du quartier, juste après le forfait.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé !

Une forte tempête fait des victimes dans la zone de Boghé ! Une forte tornade s’est abattue dans la zone de Boghé ce mardi vers 1 heure du matin faisant des dégâts énormes. Dans certaines localités des pertes en vie humaines sont signalées . Les populations surpris en pleine nuit par un ouragan dévastateur ont été tirés de leur sommeil.

Dans un sauve-qui- peut général chacun tente de sauver meubles et autres biens emportés par les rafales de vent accompagnées d’une pluie torrentielle. Dans sa folle course le vent a balayé tout sur son passage.

Le spectacle est poignant : des maisons se sont effondrées, tuant des personnes. Des zincs et antennes paraboliques emportés dans les airs, des arbres fracassés etc.

Ce drame n’a pas encore fini de fournir son bilan. Cette catastrophe est si dramatique qu’elle place la zone dans un état d’urgence maximum nécessitant une intervention rapide de l’état pour aider les familles éplorées par ce chaos.

Source : le rénovateur quotidien

 

 

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniens

Deux morts dans le rang des pèlerins mauritaniensEntre le mercredi et le jeudi 31 Aout, quelques heures avant la fête du sacrifice prévue le vendredi 1er septembre, les pèlerins mauritaniens ont été endeuillés par le décès de deux des siens.

Il s’agit de en premier lieu de feue Mme Mariem Mint Ahmed Saleh fonctionnaire au Ministère de l’Emploi ; au département de l’Inspection du Travail, décédée sur le seuil d’Arafat au moment où elle accomplissait son devoir religieux.

Le deuxième martyr est un prof d’université né au tout début des années 70 dénommé Jiddou ould Mahfoudh (voir photo). Celui-ci venait d’accomplir son capital devoir de pèlerin par l’arrêt à Arafat pour le jet de pierres, moment capital dans le Hajj appelé aussi le « le Grand pèlerinage ».

Arrivés à Mouzdeliva, les pèlerins descendus du bus ont constaté l’absence de Ould Mahfoudh du point d’arrivée. Remontant le bus, ils trouvèrent le corps du défunt sans vie et l’autopsie aurait indiqué une crise cardiaque qui s’est emparé de lui.

Suite à ce deuxième décès et à l’instar de la mort de Mint Ahmed Saleh, le syndicat de l’enseignement supérieur a présenté les condoléances à la famille du défunt Dr Jiddou ould Mahfoudh, membre du corps professoral de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH).

Source : Nord Info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane

Mauritanie: un Sénégalais s'immole par le feu à cause d'un différend avec la douane Abderahmane Fall, un Sénégalais vivant en Mauritanie depuis 1995, s’est immolé par le feu devant la Direction générale des douanes à Nouakchott mardi, indiquent plusieurs sources concordantes.

Suite à cette tentative de suicide, l’homme s’est gravement brûlé. Il a été évacué dans un centre de soins réservé au traitement des grands brûlés.

Par ce geste désespéré, Fall entendait protester contre «la rétention au port de Nouakchott, par la douane mauritanienne depuis 2014, d’un conteneur contenant de la poudre de viande d’une valeur globale de 127 millions d’ouguiyas, pour lequel il affirme avoir versé tous les droits et taxes à hauteur de 4,4 millions d’ouguiyas».

Ce conteneur de poudre de viande était destiné à l’exportation vers le Danemark.

Il ressort des interviews de ses proches que Abderahmane Fall «a complètement disjoncté» et perdu le moral face à des procédures administratives et douanières qui le dépassent et qui ont entraîné le flop d’une affaire, mais également la faillite de l'ensemble de ses activités.

Nos tentatives répétées pour obtenir la version des services des douanes concernant ce drame sont restées infructueuses.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Enquêtes sans suites

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Nous évoquions, dernièrement, quelques enquêtes menées, de main de maître, par nos fins limiers policiers. Intéressons-nous, aujourd’hui, à celles demeurées inabouties, dossiers sombres en la saga de ces vaillants investigateurs.

Quoique ces énigmes assoiffent toujours de curiosité l’opinion publique et les proches des victimes, elles sont définitivement classées, par la hiérarchie de notre police, avec l’aval, bien sûr, des plus hautes autorités publiques. Nous en avons retenu six, toutes couvertes d’un même total mystère.

Le voyage sans retour

En juillet 2003, Fatimetou mint Abdallahi, une femme âgée de quarante ans, part rendre visite à son vieux père, aux environs de Rosso. Sa jeune sœur l’accompagne à la gare routière de Riyad. Elles prennent, expliquera plus tard la cadette, un taxi conduit par un homme de teint foncé, coiffé du turban des prêcheurs musulmans et parlant bien hassaniya.

En cours de route, Fatimetou informe sa sœur qu’elle a emporté tout le contenu de sa boutique, ainsi que ses bijoux et son argent. Des informations imprudentes qui n’auront sûrement pas échappé aux oreilles du taximan. Arrivés au carrefour Ten Soueïlim, la cadette reçoit un coup de téléphone qui l’oblige à prendre congé de son aînée car « une amie », lui explique-t-elle, m’attend à la maison »…

Deux semaines plus tard, le père, qui demeure en un lieu hors couverture GSM, part téléphoner à Rosso, pour s’enquérir des nouvelles de sa fille toujours pas arrivée à destination. On informe alors la police et plusieurs enquêtes vont se succéder. En vain. A la mort du vieil homme, quelques années plus tard, on a conservé, pendant sept ans, comme le stipule la Chari’a, la part d’héritage qui revenait à sa fille, avant de la remettre à son fils unique.

Le meurtre de Dar El Beidha

En Juin 2002, Abdallahi ould Dhawi, un vieux commerçant, quitte son domicile de la Kebba Marbat d’El Mina, pour rencontrer un de ses créanciers. La nuit tombe sans qu’il ne revienne à demeure. On le recherche plusieurs jours durant, avant de retrouver son cadavre dans un ravin, près des usines de la route de Dar El Beidha. Des témoins affirment l’avoir vu se diriger vers le Sud, en compagnie d’un homme en tenue militaire, quelques jours plus tôt. Après une longue et vaine enquête, le dossier a été définitivement clos, malgré les protestations des proches et amis de la pauvre victime…

Le meurtre de la zone industrielle

Par un triste vendredi du mois d’Août 2010, on découvre, juste après la prière, le cadavre du gardien Saleh ould Sneiba qui gardait une concession non loin de la foire. Il y vivait seul. Selon l’enquête, le crime ne semble pas crapuleux car aucun bien du défunt n’a été emporté par son ou ses assassin(s). Après quelques mois de stériles investigations, le dossier est définitivement classé…

Le meurtre de l’Ecole 10

En 2009, au petit matin d’un jour frais, on découvre un cadavre, dans une ruelle d’un vieux quartier d’El Mina jouxtant l’ancienne Ecole 10, aujourd’hui annexe du lycée d’El Mina. Après les formalités d’usage, le cadavre est évacué à la morgue et une enquête aussitôt ouverte. La victime est un restaurateur tunisien, Hamid, établi depuis quelques mois dans le quartier. Mais, comme personne ne s’intéresse au cas de ce pauvre expatrié, le dossier est vite clos…

L’affaire Zeïni

Le 31 Mai 2016, Zeïni ould El Khalifa, un jeune universitaire dont tout le monde s’accorde sur l’exemplarité de comportement et de religion, meurt en d’obscures circonstances, dans un appartement de l’îlot C. Le défunt a quitté le domicile familial, quelques minutes plus tôt, pour se rendre à l’Université…

Black out et mystère total vont entourer les enquêtes autour de ce drame. Le rapport d’autopsie, effectué par un spécialiste français, vingt-cinq jours après son enterrement, n’a jamais été rendu public et le dossier est, lui aussi, définitivement clos.

Un autre décès mystérieux

Il y a juste cinq mois, alors qu’on prie Soubh, dans une mosquée de Tevragh Zeïna, voici que retentit une détonation. A sortir de l’office, on découvre un cadavre couvert de sang, sur la route de la mosquée. L’homme porte, à sa hanche droite, une gaine contenant un pistolet…

Il s’agit de Cheikh ould Hormtallah, professeur d’université et éminent chercheur. La balle est entrée par l’arrière du crâne. La police affirmera avoir enquêté sur ce mystérieux décès mais l’allégation ne semble pas avoir convaincu l’opinion publique. Quoiqu’il en soit, l’affaire Ould Hormtallah est désormais taboue : aucune source policière n’accepte d’en parler.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le fils au secours du père arbitre

Le match de football qui a opposé samedi dernier à Dar Naïm deux équipes de jeunes a débouché sur une bataille rangée qui a fait près d’une dizaine de blessés graves. L’incident est survenu après que l’arbitre de la partie ait sifflé à l’ultime minute de jeu, un penalty.

Ce que contesta un joueur de champ qui s’en prit subitement à lui en le violentant. Mais c’était sans compter avec le fils de l’arbitre qui ne pouvait pas supporter de voir son père battu. Le jeune s’extirpa de la foule pour sauter les deux pieds joints sur le joueur qu’il rouait de coups.

Mais le jouer battu fut vite secouru par ses deux frères qui sortaient eux aussi des rangs du public. Une bataille rangée s’invita sur les lieux qui opposait désormais les familles des deux protagonistes mais aussi les joueurs des deux camps.

N’eût été l’intervention d’une partie du public, le bilan allait être très lourd. Pour autant, il a fallu dénombrer une dizaine de blessés dont l’arbitre de la partie et son fils, finalement très mal en point.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Infanticide à Toujounine

Une nouvelle fois, les quartiers périphériques de Toujounine sont les théâtres de drames macabres. Après le pendu de Dubaï, les viols et agressions de Leegeïla et les cambriolages incessants de Bouhdida et Tarhil, c’est d’un tas d’immondices, à Mbeïllet Achra, que s’élevait, au matin du mardi 8 Août, une odeur pestilentielle. Des enfants qui fouillaient les ordures y découvrent, dans un sac en plastique, le cadavre d’un nouveau-né. L’alerte est aussitôt donnée et les badauds du quartier affluent, avant les autorités dépêchées pour les formalités d’usage. Un médecin examine le petit corps et atteste que le nourrisson a été égorgé, une ou deux heures après sa naissance.

Des agents du commissariat de police Toujounine 2 mènent leur enquête aux alentours. Le lendemain, ils arrêtent une jeune fille, habitant tout près du dépôt d’ordures où le cadavre a été découvert. Fraîchement rentrée de l’intérieur du pays, elle est âgée de vingt-deux ans. Lors de sa garde-à-vue, elle craque et avoue avoir fui sa famille pour se débarrasser de son enfant. Après vingt-quatre heures passées au commissariat, elle est déférée, accusée d’infanticide et écrouée à la prison des femmes.

Tentative de suicide

On n’a de cesse de le souligner, le suicide est devenu malheureusement courant dans notre société. Morale et éducation religieuse déficientes, aliénation à la vie occidentale, impacts négatifs des films d’horreur et de violence, autant de facteurs dégradateurs, parmi tant d’autres, des comportements de la jeunesse, jusqu’à cette pire extrémité. Aucun foyer n’est désormais à l’abri du suicide et autres maux sociaux importés.

Agée de vingt ans, F.M.T. vit à Dar El Beidha, à l’extrême sud de Nouakchott. Le prétendant qu’elle voulait épouser a été éconduit par ses parents et, depuis, ont-ils remarqué, elle se fait très rare à la maison. Elle n’y revient toujours que très tard. On finit par constater son état de grossesse avancée. Mais elle a pu faire établir son mariage légal par le cadi. L’affaire aurait donc pu s’en arrêter là. Malheureusement, ses parents ne l’ont pas entendu ainsi et ont décidé de la renier. Elle perd alors courage et, décidant de se donner la mort, se rend à la pharmacie, achète une boite de Nivaquine, s’enferme dans sa chambre et absorbe la totalité des comprimés. La voilà bientôt dans un profond coma. Grâce à Dieu, quelqu’un de sa famille la découvre très peu de temps après et on l’évacue dare-dare au CHN où les médecins s’acharnent deux heures durant, à les sauver, elle et son enfant. Une césarienne permet d’extraire le bébé sain et sauf. Un vigoureux lavage intestinal sort la jeune fille de son triste sort. Son état s’est stabilisé.

Il était une fois la BRB

La Brigade des Recherches du Banditisme (BRB) est une unité d’élite chargée de mater le banditisme et la délinquance à Nouakchott. Pendant une vingtaine d’années, ces vaillants policiers y sont partout intervenus pour arrêter tout malfaiteur menaçant la quiétude des citoyens. C’est en 1997 qu’elle fut fondée, avec l’aval de feu Ely ould Mohamed Vall, directeur général de la Sûreté à l’époque, par le commissaire Mohamed ould Brahim ould Siyed, alors directeur régional de la Sûreté à Nouakchott. Cette année-là, le crime atteignait ses premiers sommets, avec « El Mokhnez », un grand bandit qui semait la terreur dans la capitale mauritanienne. Le premier responsable de la BRB fut le brigadier feu Mohamed Yeslem ould Hamdinou, dit 700. Choisi pour son expérience et sa connaissance du milieu délinquant, il accomplit, cinq années durant, un véritable travail d’Hercule. Après avoir mis fin, l’année même de son installation, aux agissements du charlatan malien au serpent, il démantela nombre de bandes et   réseaux clandestins. Feu 700 était vraiment à la hauteur de sa mission, quoiqu’en aient bavassé ses détracteurs. Il avait disparu tragiquement dans des circonstances mystérieuses. Sa tragique mort, en 2001, a donné lieu aux plus folles rumeurs.

Son second, le brigadier Didi ould Moubarak, prit le relais et géra la brigade d’une main de fer, durant quinze ans, malgré les critiques. Ce n’est pas peu dire qu’il dépassa, de loin, feu 700, tant par la méthode que par sa science du monde criminel. Une enquête piétinait-elle sur un meurtre ? On faisait illico appel à Didi et ses hommes, avec les plus sûres chances de succès… Malheureusement, la décision, voici quelques mois, de muter tout les éléments de la BRB, a décapité les recherches sur crime à Nouakchott. L’incapacité de la brigade à élucider l’affaire BMCI en est une des preuves les plus cinglantes… Résultat des courses, le taux de criminalité est nettement en hausse, cette année, par rapport à la précédente où l’ancienne BRB était encore en action. Pourvu que cela ne dure pas !

Source : le calame.info (mauritanie)

 

Coupures d’eau à Arafat : Les populations s’énervent

Coupures d’eau à Arafat : Les populations s’énerventLes différents quartiers de la Moughataa d’Arafat connaissent depuis vendredi matin, une coupure d’eau, de la part de la société nationale d’eau (SNDE), en cette période de fortes chaleurs.

Non averties par la société, les populations sans réserve en eau, ne cachent pas leur colère.

Jusqu’au moment, où, nous mettons en ligne cette information, les populations d’Arafat (Nouakchott-Sud) sont encore sans eau et aucun secours n’a été mobilisé en leur faveur, apprend-on. En plus, les responsables de ladite société n'ont daigné de fournir la moindre explication aux populations sur cette coupure prolongée.

En Mauritanie, la SNDE et la SOMELEC n’avertissent jamais les clients des cas de coupures qu’elles décident. D’ailleurs des coupures qui provoquent souvent des dégâts importants dans les ménages.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

BOGHE : Un voleur assène plus de 11 coups de couteaux à Ibrahima Bâ avant d’être neutralisé

BOGHE : Un voleur assène plus de 11 coups de couteaux à Ibrahima Bâ avant d’être neutraliséTidjane est un jeune délinquant notoirement connu des services de police. Un multirécidiviste. Un ex-militaire radié du corps selon une source. Hier soir, à 4 heures du matin, il s’est introduit dans le domicile de Ibrahima Bâ, un jeune couturier qui habite Boghé Dow.

Pour entrer dans la maison fermée, il a emprunté une échelle située derrière la maison. Arrivée à l’intérieur, il procède à une fouille minutieuse des chambres. Au moment de vouloir ressortir, le malfrat n’a pas d’autre issue que la grande porte d’entrée où le couple familial est installé cette nuit là.

C’est à ce moment que l’épouse d’Ibrahima est alertée par le bruit du voleur. Elle réveille son époux au moment où le voleur défonce la porte et sursaute pour échapper. Ibrahima plonge sur le voleur pendant qu’il est sous la moustiquaire et il réussi à attraper l’une de ses jambes.

Le voleur dégaine un couteau et l’assène avec dans plusieurs parties de son corps. L’épouse d’Ibrahima affolée se mit à crier pour alerter les voisins. Rapidement, Sy Samba, Mr Dia et Mamadou Souleymane, grand frère de la victime sortent pour venir au secours. Le malfrat est neutralisé et attaché.

Il tente au moment où il est attaché à agresser encore Mamadou Souleymane en vain. L’une des personnes qui l’a vue a fait échouer son projet. Il a été vite identifié par les premiers venus.

Ibrahima qui gisait dans une marre de sang est aussitôt évacué au centre médical par Oumar, un cousin à lui chauffeur et son frère Tidjane Bâ ; président du district de football. La police est vite informée.

Le major Sall est réveillé quelques minutes après pour venir avec une équipe de garde lui administrer les premiers soins. Le major prescrit une ordonnance comprenant une injection contre les blessures à risques de tétanos. Introuvable au centre médical de Boghé.

Il a fallu attendre l’arrivé d’un gérant d’un dépôt pharmaceutique qui habite à Leeleîbatt, localité située dans le département d’Aleg à 23 kilomètres de Boghé, 5 heures de temps après pour administrer la dose au couturier. A en croire le médecin chef qui est arrivé au centre médical vers 8 heures, les jours de la victime ne sont pas en danger. Ibrahima est rentré à la maison.

Source : Journal Le Terroir (Mauritanie)

 

 

Le colis de la plage

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Va-et-vient continu, le jour, entre Cité-plage et la plage des pêcheurs. Portant de lourds paniers, des femmes et des hommes passent, toutes les cinq minutes, dans un sens ou un autre de cette périphérie.

Vendredi 20 Juillet, vers sept heures, un maçon en chemin vers le centre touristique Terjit remarque une jeune femme portant un colis inhabituel et qui se dirige en contresens de la convergence des piétons et automobilistes. Il se prend à la surveiller, de loin. Elle dépasse bientôt la zone habitée, vers le Nord.

Se croyant hors de toute vue, elle s’assoit et commence à creuser une petite fosse… avant d’y enfuir son colis et de s’éloigner ! Etonné, le maçon s’approche et l’interpelle. « Que faisais-tu en ce lieu désert ? – Je me soulageais, tout simplement », lui répond-elle, sans se démonter. De plus en plus intrigué, notre homme téléphone à un agent du commissariat de Tevragh Zeina 3 dont il avait, tout dernièrement, noté le numéro.

Il l’informe de ce qu’il a vu. Le policier lui demande de ne pas perdre la femme de vue, « je t’envoie quelqu’un », lui dit-il, avant de le rappeler, dix minutes plus tard. « Je suis en face de la grande usine », l’informe alors le maçon, « et la suspecte me devance de deux cent mètres à peu près ». Bientôt, une Mercedes aux verres fumés s’arrête aux pieds de la jeune femme.

« Police ! Monte à bord, nous avons quelques questions à te poser ». Elle commence à pleurer, clamant son innocence. Une foule de curieux se forme. Ha, voici le maçon ! En route pour le lieu où la jeunette a enterré son colis ! On creuse et c’est la macabre découverte : un nouveau-né sans vie, d’à peine un jour.

La fille nie, crie, pleure mais, une fois débarquée au commissariat, craque bientôt et crache le morceau. Elle a bel et bien étranglé son enfant et la voilà à tirer de sa poche le lacet de ruban qu’elle a utilisé à cette fin. On fait alors appel au substitut du procureur et c’est les formalités de routine…

Une femme sauvée in extremis

Quelques taxis nouakchottois – rares, Dieu en soit loué ! – sont sous contrôle de malfaiteurs et autres grands délinquants. Des bandes les utilisent pour braquer, déplumer et, parfois, agresser physiquement les clients. Le violeur sadique de Nouakchott qui sema la terreur, en 2008, avant d’être démasqué et arrêté, utilisait, lui aussi, un taxi.

Les scélérats qui violèrent et tuèrent la jeune Penda Sogue avaient leur taxi et ciblaient leurs clientes. Les histoires de taximen-bandits ne manquent pas, hélas ! La dernière en date, tout juste avant-hier, donne encore raison au fameux tube du chanteur ivoirien : « Taximan n’est pas gentil ».

F. S. hèle un taxi, vers vingt heures trente, au marché d’El Mina. Elle veut qu’il la dépose, en urgence, quelque part à Ten Soueïlim. Le taximan accepte l’offre sans discuter et l’embarque aussitôt, à bord de sa Mercédès.

Mais, au lieu prendre la route de Baghdad, voie habituelle vers le Nord-est, il prend celle de la foire, prétendant éviter la circulation. Il bifurque ensuite à gauche et entre dans les ruelles sombres de la zone industrielle. Il s’arrête subitement, dans un coin désert, et entreprend de violer la jeune fille.

Elle résiste vaillamment, en le griffant et lui assénant des coups, sans cesser d’appeler au secours. Va-t-il arriver à son noir dessein ? Non car, alertés par les cris, voici qu’accourent un courageux gardien et des passants ! Le gardien ouvre la porte et tire la femme hors du véhicule.

Le violeur en profite aussitôt pour démarrer en trombe et disparaître. Notée, sa plaque d’immatriculation est immédiatement communiquée à la police. Peine perdue : la plaque d’immatriculation est fausse, c’est aussi celle d’une Toyota Prado.

Les malfaiteurs ouvrent leur « propre » campagne référendaire

Le stade Mellah, au quartier Nezaha de la rue Messoud, a connu une fête en grandes pompes, avec l’ouverture de la campagne pour le prochain referendum. De grandes foules – des curieux, pour la plupart – ont convergé vers la manifestation, surveillée par une formidable présence sécuritaire.

Cela n’a pas empêché le monde criminel et délinquant de Riyad, Arafat, Toujounine et Dar Naïm de s’y inviter. Occasion unique de dérober, à gogo, tout et n’importe quoi !

Jeunes filles en route vers le stade délestées de leurs téléphones et billets, nombreuses tentatives de viol, jeunes hommes braqués et agressés ; et tout à l’avenant, en une seule courte nuit. Certains malfaiteurs ont même réussi à s’infiltrer dans la foule, danser, piquer quelques téléphones et porte-monnaie. La sécurité présidentielle en a raflé quelques-uns qu’elle a remis à la police.

Vers deux heures du matin, alors que le stade commençait à se vider, des cris de détresse ont été entendus de l’autre côté du stade. Un peu plus tard, des éléments du BASEP exhibaient un gaillard ligoté qu’ils ont embarqué dans un véhicule, pour une destination inconnue. Selon des témoins, il aurait tenté de violer une jeune fille, sous la menace d’un poignard.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Meurtre crapuleux à Arafat

Meurtre crapuleux à ArafatUn jeune homme, né en 1969, répondant au nom de Brahim Sall a été retrouvé mort dans son domicile sis à l’hôpital d’Arafat. C’était en début de soirée de dimanche dernier.

Selon les témoins, la scène est terrible et indescriptible. Le corps de l’homme qui aurait été poignardé puis pendu à une corde avait commencé à se décomposer. Manifestement, cela faisait plusieurs jours qu’il avait perdu la vie.

En fait, la dernière apparition publique de Brahim remonte à mercredi dernier, selon l’épicier du coin qui précise que le jeune l’avait côtoyé pour régler ses dettes. Depuis, il a fallu attendre ce dimanche et que l’odeur du corps détérioré ait infesté l’air pour que la curiosité des voisins fut attirée. Une rapide inspection des lieux mènera à l’imaginable : un corps inerte dans une chambre déserte.

La police, rapidement sollicitée, interviendra pour dégager la foule avant de procéder aux premières investigations. Il était avéré que le jeune avait subi une agression sauvage. Son corps présentait des traces de coups de poignards et de tournevis.

La police disposerait pour l’heure de peu d’informations. On sait cependant que le jeune vivait seul, qu’il avait l’habitude de rester plusieurs jours sans contacter ses proches. C’est d’ailleurs pour cela que son absence auprès de ses parents et amis n’avait pas été de sitôt remarquée. Le jeune avait aussi quelques fréquentations dans des milieux connus que la police est en train d’investir.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Accusé de viol, il demande à jurer

Accusé de viol, il demande à jurerUn jeune maçon mauritanien, habitant à Sebkha, a été accusé de tentative de viol par une femme. Malgré ses dénégations, il a été conduit à la police et devrait être écroué incessamment. Face à la police, le jeune a tout rejeté non sans exprimer sa disponibilité pour jurer devant le Coran.

Pourtant, dans le quartier où il habite, l’infortuné semble bien apprécié par le voisinage. Il est décrit comme un casanier qui vit seul dans une chambre qu’il loue. El le jeune vit de la maçonnerie.

Il sera surpris un jour où il mijotait un plat, lorsqu’une femme, accompagné de son mari s’introduisirent dans la maison. Dès qu’elle le vit, la femme point son doigt sur lui et dit à son mari "c’est lui". Le jeune semblait médusé et ce n’est qu’une fois au commissariat qu’il sut qu’il était accusé de tentative de viol sur la plaignante.

Cette dernière raconte qu’une nuit où elle était seule à la maison, son mari s’étant absenté, un homme s’est introduit dans la maison. Elle dit s’être réveillé et pointa sa torche sur lui. Paniqué, il aurait prit la fuite. Elle semblait formelle "c’est lui, je reconnais son visage". A la police, il demanda à ce que lui et la femme jurent sur le Saint Coran.

Ce que la femme a refusé de faire. Au commissaire qui lui demandait pourquoi la femme a laissé tout le monde pour l’accuser lui en personne, il répondit "c’est un coup monté par la femme et son mari pour trouver de l’argent ; il pense que je vais paniquer et demander un arrangement et comme ça ils s’en tirent mais je refuse, ce n’est pas moi, je ne suis jamais rentré dans une maison autre que la mienne". Une défense qui ne lui fit d’aucun secours. Il a été présenté au parquet en début de présente semaine.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Mauritanie : De nouvelles victimes parmi les orpailleurs

De nouvelles victimes parmi les orpailleurs Trois corps d’orpailleurs ont été découverts mardi, enfouis dans un ravin dans la région située entre Tasiast et Boulenouar dans la wilaya de l’Inchiri.

Les trois hommes avaient été portés disparus depuis une semaine dans le désert de Tasiast, la destination privilégiée depuis plus d’un an de milliers de mauritaniens à la recherche de l’or.

Le nord du pays attire des milliers de mauritaniens en quête d’enrichissement rapide grâce à la prospection aurifère artisanale.

Plusieurs orpailleurs ont perdu la vie ces derniers temps lors de prospections notamment dans la région militaire interdite dans l’extrême nord du pays.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Une bande de huit récidivistes coffrée

Comme nous l’avons souvent souligné, la partie Est de Nouakchott n’a plus rien à envier aux autres zones à hauts risques de la ville. Le taux de crimes y a grimpé, en flèche. La délinquance, en hausse continue. La fondation, par les autorités, de quatre nouveaux commissariats de police n’y a pu mettre terme ni seulement limiter l’inquiétant phénomène. De nombreuses bandes de malfaiteurs circulent, jour et nuit, en cette périphérie et sévissent partout. Chaque jour, les commissariats de police de la zone sont submergés de déclarations de vols, agressions, viols et autres braquages.

Une bande  particulièrement dangereuse a fait parler d’elle, le mois passé, en divers quartiers de Toujounine, Tenweïch et Dubaï. Au moins vingt-deux vols à main armée, braquages et cambriolages. Leurs victimes se comptent par dizaines : des épiceries, des boutiques, des magasins et des maisons de particuliers. Se déplaçant à bord de voitures volées, elle a semé la terreur durant trois semaines. La police les a, tout d’abord, ignorés, malgré les nombreuses plaintes déposées chaque jour. Mais le nombre croissant de victimes a fini par décider les autorités à entreprendre des recherches.

Le commissariat de police de Toujounine 2 lance alors ses limiers. Après quelques jours de traque, huit suspects sont arrêtés, séparément, en différents lieux de la zone. Il s’agit d’un groupe de récidivistes bien connus des fichiers de la police. Son chef, Hammoud, et son lieutenant « Fambleau » venaient tout juste d’être relâchés de la prison de Dar Naïm. Au cours de la perquisition de leurs repaires, une véritable caverne d’Ali Baba a été mise à jour. Un énorme butin composé, notamment, de matériel de valeur, argent, nombreux lots de beaux habits et cartes de recharges, ont été saisis.

Disparition d’une jeune fille

La disparition des jeunes filles est, hélas, devenu monnaie courante chez nous. Presque chaque semaine, on entend parler d’une telle ou telle qui n’est pas rentrée chez elle. Les déclarations en ce sens à la police lui sont devenues habituelles. L’opinion garde encore, en mémoire, l’histoire de cette jeune fille qui disparut d’Aleg, tout un mois, parce qu’elle ne voulait pas épouser un cousin qui exigeait sa main. Une autre jeune fille disparut du quartier Arafat, le matin, pour être retrouvée, le soir, dans un coin abandonné au sud de la ville. L’affabulation de sa déclaration  avait été vite mise à jour par l’enquête de la police…

Jeudi 13 Juillet, vers dix-sept heures, une jeune fille de dix-sept ans, appelée Fatimetou mint Mahmoud dite Varha, quitte le domicile familial au quartier poteau 11 d’Arafat. Elle se rend, comme chaque jour, en un centre privé de formations où elle suit des cours d’informatique et de français. A ce jour, elle n’en est pas retournée. Sa famille et ses proches ont mené des recherches partout, sans en trouver la moindre trace. Des rumeurs, relayées par certains organes de presse, ont fait état de sa récupération à Nouadhibou, des mains d’une bande de malfaiteurs, mais cela n’a pas été confirmé. Rappelons que deux jeunes filles du collège disparurent, elles aussi, l’an dernier. On les retrouva dans un appartement du quartier Carrefour, en compagnie de deux jeunes dépravés.

Noyade probable d’un frais bachelier

Bouddah ould Yacoub, vingt ans, décroche le baccalauréat scientifique, lors de la session de Juin dernier. Il y a quelques jours, il part, le soir, en compagnie de quelques amis, pour passer un moment de détente à la mer. Un coin tranquille, appelé Miami, au sud du port autonome de Nouakchott. Ils y fixent leur camp et décident de nager un peu, avant la nuit. Mais la mer n’est pas calme et tous conviennent de ne pas trop s’éloigner du rivage. Bouddah, qui se croit bon nageur, passe outre cet avis. Dix minutes plus tard, nul ne parvient à le repérer à la surface de l’eau. Le temps passe et l’inquiétude augmente. Au crépuscule, ses amis décident d’alerter le poste de gendarmerie qui commence aussitôt les recherches. En vain. Aucune trace du jeune téméraire. Mais, comme son corps n’a pas été rejeté par la mer, les membres de sa famille s’accrochent à un mince espoir. Ils se sont regroupés sur le lieu où Bouddah a disparu et poursuivent  les recherches.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie: A Boghé, un jeune meurt électrocuté

Mauritanie: A Boghé, un jeune meurt électrocuté Un jeune est mort électrocuté ce vendredi 14 juillet, à Boghé dans la région du Brakna. Le jeune qui répond au nom de « Alhousseine » a mis le pied sur une flaque d’eau au contact d’un câble électrique, apprend-on. Il a rendu l’âme sur le moment, rapporte des sources locales.

Selon les informations, le drame est survenu au moment où le défunt tentait de franchir la porte de sa maison. C’est à ce moment précis qu’il a reçu une charge électrique mortelle. Ce, à cause d’un câble électrique qui traînait par terre, au milieu d’une flaque d’eau.

A Boghé comme ailleurs en Mauritanie, voir un fils électrique traîner par terre est monnaie courante. Mais les risques sont encore plus élevée dans cette zone, en saison de pluie. En juillet, les eaux stagnantes font presque partie du paysage de la ville.

Source : Le Reflet (Mauritanie)

 

Un boutiquier passe un mauvais quart d’heure

Jumeaux abandonnésLe quartier Socogim PS est situé à basse altitude : à peu près cinquante mètres au-dessous du niveau de la mer. Dès les premières pluies, plusieurs zones de ce quartier populaire deviennent inaccessibles aux voitures ; parfois, même aux piétons. Des boutiques de ventes de matériel « Second hand », à hauteur du marché Maroc, n’ouvrent leurs portes que très rarement, faute à l’enclavement qui contrarie le flux habituel des clients. Les passants se font aussi rares,  du fait des eaux stagnantes. A. J. tient, dans ce quartier, une boutique de frigos et autres matériaux  d’occasion. L’autre jour, le voilà seul dans sa boutique, à discuter avec des clients marocains, lorsqu’un gaillard de teint foncé, habillé d’une jaquette  et d’un Jean délavé se présente. Le boutiquier lui propose de le libérer en premier, car « les clients étrangers que tu vois là attendent une voiture, pour embarquer – Non, non, je vais attendre », insiste le gaillard. Dix minutes plus tard, la voiture attendue arrive et les deux étrangers prennent congé, promettant de revenir acheter diverses marchandises.

Braquage inattendu

Le client demande, à A. J., de l’emmener voir les vélos stockés dans l’arrière-boutique. Notre ami, qui ne se soucie de rien, l’y fait aussitôt entrer, choisit un vélo et se retourne pour le présenter au client. Surprise ! L’homme a dégainé une machette qu’il tenait cachée sous ses vêtements et la lui met au cou. « Ne bronche pas », lui ordonne-t-il, « si tu veux vivre ! ». Et de l’agonir d’injures racistes, avant de s’emparer d’une forte somme d’argent, se choisir un beau vélo et entreprendre de quitter les lieux, sans oublier de menacer des pires représailles, au moindre appel au secours. Voilà notre pauvre boutiquier cadenassé, tandis que son agresseur disparaît. Il faudra un bon quart d’œuvre pour qu’A.J. s’enhardisse, suffoquant, à bêler quelque cri de détresse. Heureusement pour lui, un passant l’entend et vient le délivrer. Le boutiquier se rend aussitôt au commissariat de police d’El Mina 2 et porte plainte contre X.

Rat piégé

Le responsable de la police judiciaire, le fameux brigadier-chef Ahmed Kori, l’interroge longuement, afin de dresser le plus parfait portrait-robot du malfaiteur. « J’ai quelques suspects en tête », lui dit-il, « rentre chez toi. Mais laisse-moi ton numéro de téléphone, j’aurai sûrement besoin de toi pour confondre  le lascar ». A peine deux jours plus tard, appel du brigadier et voilà notre boutiquier à examiner, un à un, les suspects qu’on lui présente. Son braqueur n’est pas du lot, il en est certain, il le reconnaîtrait entre mille. Deux jours passent avant qu’on ne le convoque pour l’examen d’une nouvelle brochette de louches individus. Non, le bandit n’en est pas plus. Dix de der, le lendemain, avec un lot de quatre « clients ». Bingo ! Le scélérat en fait, cette fois, bel et bien partie, A.J. le désigne aussitôt, en dépit des grimaces que le drôle s’applique à produire, pour éviter d’être reconnu.

Camara « Santage » – c’est l’appellation du multirécidiviste – commence par nier farouchement l’accusation. On le transfère alors à la PJ où il ne tarde guère à avouer, sous la pression des méthodes affutées d’interrogatoire de la police. Plusieurs autres de ses victimes vont, les jours suivant, défiler au commissariat et le reconnaître à leur tour. Puis les parents de Camara se présentent et tentent de trouver un arrangement à l’amiable. En vain : les braqués refusent d’encourager les braqueurs. Camara est donc déféré au parquet de la wilaya Sud et écroué à Dar Naïm. Quant à A.J., sa décision est, dit-il, irrévocable : il ne restera plus jamais seul en sa boutique, incha Allah !

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Arrestation du « faiseur de millionnaires »

Arrestation du « faiseur de millionnaires »Un quinquagénaire en provenance de l’Afrique de l’ouest, a été arrêté vendredi dernier par la police d’El Mina, pour abus de confiance et escroquerie. MLS.

Telle est l’abréviation de son nom, a été extirpé de force, de la somptueuse villa qu’il avait prise en location sis à la préfecture de la Moughataa, à quelques encablures du commissariat de police. Prétendant qu’il est capable d faire des millionnaires, il aurait piégé un mauritanien qui travaille à la fonction de comptable dans une société de Nouakchott.

MLS qui venait d’empocher 5 millions d’ouguiyas, s’apprêtait de prendre la fuite quand il fut interpellé par son client, qui le conduisit à la police. En fait, tout a commencé entre les deux hommes en juin dernier. Ayant pris contact avec ledit comptable par on ne sait quels moyens, MLS lui fera croire qu’il était capable de le rendre millionnaire en un laps de temps.

Pour se justifier, il demanda à son client de lui apporter 500.000 UM, lui donnant rendez-vous le lendemain. Après un soir d’incantations mystiques, le voilà qui réussit à respecter sa parole : le lendemain, il remettait un million d’ouguiyas à son visiteur, qui n’en croyait pas ses yeux.

Alléché par cette somme, il décida d’engager une seconde opération. Cette fois, ce sont dix millions d’ouguiyas qu’il désirait. Le 2 juillet dernier, il dégaina 5 millions auprès de son féticheur. Pour une telle opération, ce dernier réclamait deux jours d’incantations. Un délai relativement court pour le comptable qui décida de se faire accompagner de deux de ses neveux et de rester pointé dans un coin de rue, face à la demeure du féticheur, jusqu’au jour de rendez-vous.

Le même soir, vers 3 Heures du matin, un taxi s’était garé devant le domicile. Subitement, le féticheur sortit de sa demeure pour s’y introduire, emportant avec lui ses arsenaux mythiques, des effets personnels et quelques habits.

Très prudents, le comptable et ses deux neveux le laissèrent faire et décidaient de suivre le taxi. Après quelques virages, voilà le taxi prendre la route de Rosso. Et ce fut exactement au poste de police de sortie de la ville que le féticheur fut intercepté. Manifestement, il s’apprêtait à s’enfuir.

Ce qu’il refusait de reconnaitre, soutenant en substance qu’il voulait s’isoler en brousse pour réussir son opération. Mal lui en prit puisque le chauffeur de taxi avait reconnu avoir été loué pour une course qui devait le mener au Sénégal en passant par la route de Diama.

Conduit au commissariat, le féticheur maintenait ses déclarations, non sans reconnaître avoir engagé une affaire avec le comptable qui réclamait désormais la restitution de son argent. L’affaire devrait atterrir pendant la présente semaine devant le Parquet.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Suicide au quartier Dubaï

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Le quartier périphérique Dubaï, à l’extrême-est de Nouakchott est devenu un point chaud de la délinquance et du crime. Les cambriolages, vols à main armée et viols y sont devenus monnaie courante. Des bandes de malfaiteurs circulent, jour et nuit, dans cette zone éloignée de toute autorité publique. On n’y a pas oublié Ould Lemsid, le bandit descendu par un épicier qu’il voulait braquer, avec deux complices.

Le suicide y était cependant encore inconnu. Jusqu'à la semaine dernière. Dimanche 26 Mai, on découvre, au petit matin, le cadavre d’un jeune homme qui se balance au bout d’une corde, suspendue au mur d’une concession, près de la fameuse demeure d’Ehel Abdallahi.

Les autorités administratives et judiciaires de la Wilaya se rendent aussitôt sur place, pour accomplir les habituelles formalités. La police ouvre une enquête. Des témoins ont affirmé que le défunt souffrait depuis quelques temps de troubles psychiques.

La SDF de la mosquée

Qui vient prier le premier office matinal, à la mosquée Jaafar du Carrefour Ten Soueïlim, ne peut que remarquer la mince silhouette d’une femme allongée au perron de ce lieu sacré. Couchée sur un vieux morceau de natte, parfois à même le sol, cette dame qui semble avoir dépassé la quarantaine, est toujours été la première à arriver à la mosquée.

Parfois avant quatre heures du matin, précisent les veilleurs de nuit voisins. Sans se soucier ni du froid, ni de l’humidité de la rosée ni de celle de la pluie. Binta reste aux alentours de la mosquée jusqu’au crépuscule.

Au lever du soleil, quand la mosquée commence à se vider, elle ouvre un des paniers qu’elle tient avec elle et en sort des ustensiles pour préparer son thé matinal. Elle change de voile, chaque jour, disent ceux qui la côtoient, et semble jouir de toutes ses facultés mentales. Pourtant, elle a abandonné ses deux enfants en bas âge. Ces derniers vivent à la SOCOGIM PS avec leur père.

Binta passe le début de la nuit dans une chambre au quartier 24 Avril de Ten Soueïlim. Native du Gorgol, elle parle un peu hassaniya et français, ce qui laisse entendre qu’elle a passé par l’école moderne.

A la question de pourquoi elle a abandonné domicile conjugal et enfants, elle se contente de se dire en mouvement perpétuel, sans en révéler le motif. Mystère, donc, autour de la SDF de la mosquée Jaafar… Les rumeurs vont bon d’autant bon train qu’elle reste toujours à l’écart et que personne ne l’a jamais vu quémander quoi que ce soit.

Rappelons qu’une autre fameuse sans domicile fixe habitait le même quartier. Nous en avons souvent relaté le cas, avant qu’elle ne disparaisse définitivement du coin, sans que son mystère ne soit percé.

Les malfaiteurs font la loi à Capitale

Le plus vieux marché de Nouakchott est celui de Capitale. Grand et populeux, c’est le terminus de toutes les destinations de Nouakchott et des villes intérieures. Grouillant quotidiennement de monde, il est infesté de malfaiteurs qui y passent la journée, guettant la moindre occasion de voler ou braquer…

Un poste de police y a été fixé par le commissariat de Tevragh Zeina1. Il est débordé en permanence, surtout les jours précédant les fêtes. La BRB version Didi y menait bon travail, durant ces périodes, avec de nombreuses patrouilles qui raflaient tout suspect.

Mais, cette année, l’avant-fête de l’Aïd el Fitr a vu le poste de police du marché dans l’incapacité totale de faire quoi que ce soit, face à la déferlante de criminels qui ont délesté des dizaines de personnes, surtout des femmes, de leurs sacs et/ou porte-monnaie.

Un malfaiteur a voulu s’emparer du sac d’une femme qui s’est refusé à lâcher prise. Il l’a trainée, criante au secours, sur plusieurs mètres, sous les yeux d’une énorme foule dont personne n’a osé intervenir, le laissant s’enfuir, en définitive, avec le sac qui contenait une importante somme d’argent.

Un autre malfaiteur a menacé une femme avec son poignard, en présence de plusieurs personnes, pour s’emparer, lui aussi, de son sac qu’il a fini par emporter, sans que personne ne bronche. Une fois le criminel parti, des vendeurs se sont excusés auprès de la victime : « C’est Lebrag et nous avons peur de ses représailles.

C’est pourquoi on n’a pas osé te secourir ».
D’après des témoins, les policiers du marché arrêtent, parfois, tel ou tel de ces bandits… pour le relâcher après quelques minutes à peine. Les nouveaux agents de la BRB auraient, entend-on dire, « d’autres chats à fouetter » et ne s’intéressent plus aux marchés de la ville qui vivent, désormais, sous la loi de la jungle, surtout en période de fêtes.

La « prison de la mort » change de régisseur

A quelques kilomètres de la ville frontalière de Bir Moghreïn, on a construit, voici deux ans, une maison d’arrêt. Une première vague de prisonniers VIP y a été séquestrée : les accusés de détournement de fonds publics, communément appelés « prisonniers du Trésor ».

Puis les autorités ont pris la bonne décision d’y interner les condamnés à mort et à lourdes peines, c'est-à-dire les bandits de grands chemins et autres grands criminels. Son premier régisseur fut un sous-officier de la Garde, Mohamed Ould Chouail. Il a été remplacé, l’année dernière, par un greffier.

Celui-ci n’a pas duré en service, demandant officiellement à ce qu’il soit démis. C’est chose faite depuis quelques jours : le ministère de la Justice a désigné, par note de service, un autre greffier, Mohamed Mahmoud Ould Amar, pour assurer la gestion de cette maison de détention. Un véhicule tout terrain a été mis à sa disposition pour ses déplacements.

Rappelons que ce bagne abrite cent trente prisonniers de droit commun, dont de grands gabarits du crime. Tenter de s’évader de cette prison signifie se condamner à mourir de chaleur et de soif car trois cents kilomètres de désert la séparent de toute vie.

Tentative de braquage et viol à Tarhil

Tarhil vit, ces jours-ci, un climat d’insécurité sans précédent. L’autre nuit, un homme qui dormait dans une cabane, dans une concession du secteur 18, est réveillé par un terrible vacarme.

Il monte sur un fût pour observer la scène, derrière le mur. Deux colosses armés de machette tentent de forcer la porte de la concession. Mais, soldat de métier, notre homme est armé et le fait savoir aux bandits… qui ne s’en émeuvent guère. Il tire alors en l’air et cela leur débouche bien les oreilles : les voilà à prendre leurs jambes à leur cou et à décamper dans l’obscurité !

Samedi 1er Juillet, un malfaiteur s’introduit dans une maison du même quartier. Apparemment, il sait qu’une dame y est seule au foyer, ses enfants et son mari étant partis en voyage. Il la force de lui donner tout ce qu’elle détient, avant d’abuser d’elle, sous la menace de son poignard, et de prendre la fuite. Aux dernières nouvelles, il court toujours.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Medbougou - Hodh Gharbi : arrestation d'un quinquagénaire accusé d’inceste

Medbougou - Hodh Gharbi | arrestation d'un quinquagénaire accusé d’incesteLa gendarmerie a arrêté au village de Medbougou, dans la wilaya de Hodh Gharbi, un quinquagénaire, nommé Mohamed Lemine Ould Cheikh, dit El Vouti, soupçonné d’inceste avec ses six (6) filles dont quatre sont des mineures.

Le procureur de la République Ahmed Bamba Ould Ahmedou a ordonné son mandat de dépôt, après avoir pris connaissance des résultats de l’instruction menée par la police régionale.

Tout a commencé, lorsque l’association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (AMSME), a alerté le parquet général de la wilaya, sur ce cas collectif d’inceste.

Le père obligeait ses filles à utiliser des pilules, rapportent les sources, selon lesquelles, les enquêteurs ont trouvé parmi les objets compromettants, une boite de viagra.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Rasid (Mauritanie)