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Faits Divers en Mauritanie

La bande de Tin Soueilim sévit de nouveau

Nous l’avons déjà relaté, à maintes reprises : une bande de jeunes voyous opère à Tin Soueilim et ses environs. Généralement la nuit, dans les rues, ciblant le plus souvent les jeunes, les femmes et les enfants. Agissant en groupes séparés, ces criminels ne cessent de défier la police. Ils encerclent leur proie, la lardent de coups de poignard, avant de la délester de tout et de l’abandonner, baignant dans son sang. Alors qu’ils étaient sur le point de lui asséner des coups mortels, un jeune âgé de seize ans fut dernièrement sauvé de leurs griffes par un groupe de passants. En trois mois, ils ont déjà fait des dizaines de victimes, sans qu’aucun d’entre eux ne puisse être arrêté.

Vendredi 3 Août, vers vingt-trois heures, un autre jeune en route vers son domicile familial, au quartier Clinique Najah, se retrouve soudain entouré, dans une ruelle sombre, par quatre gaillards armés de couteaux. Ils le poignardent à plusieurs reprises, lui vident les poches et disparaissent, abandonnant le malheureux entre la vie et la mort. Secouru heureusement à temps, il est actuellement hospitalisé à la clinique Najah, « dans un état critique », fait savoir sa famille. Il est vraiment grand temps que la police s’occupe de cette bande qui terrorise les gens.

Les deux « Kabila »

Deux tristement célèbres personnages de notre milieu mafieux national sont connus sous le sobriquet de « Kabila ». En cause, une certaine ressemblance physique avec le défunt président congolais. Le plus vieux des deux lascars est un ancien commando para, radié de l’armée pour banditisme. Spécialisé en braquage et viol, il a cette passion d’agresser les femmes devant leur mari. Lors de la tentative de putsch du 8 Juin 2003, il tenta d’investir, en compagnie de trente récidivistes évadés, le commissariat de police de Sebkha 1, afin de régler son compte au brigadier Diakhité qui avait osé l’arrêter. Malheureusement pour lui, la consigne était de mise et  soixante policiers tenaient la place. Armés jusqu’aux dents, ils n’avaient eu aucun mal à fourrer les assaillants au violon, avant de de les réexpédier en prison.

Kabila senior s’évada une seconde fois de l’ex-prison civile de Dar Naïm. 48 heures plus tard, Didi et ses hommes de la BRB le reprirent, à El Mina, avec son complice, Verra, après une longue poursuite. L’homme courait vite et ce n’est qu’après l’avoir heurté avec leur véhicule que les policiers avaient enfin pu le mettre à terre et lui passer les menottes. Il purge, actuellement, une peine de seize ans à la prison de Bir Moghrein.

Bien que son homonyme ne soit âgé que de vingt-quatre ans, il détient déjà un très riche palmarès criminel. Arrêté, déféré et écroué des dizaines de fois, il est spécialisé en vol à main armé et cambriolage de grands magasins. Durant ses nombreux séjours carcéraux, il fut le protagoniste de plusieurs bagarres, s’y blessant, parfois, notamment lors de ses duels avec Abdallahi « Lekhal » et Ely «Lahmar ». Il vient d’être relâché de prison, suite à la dernière grâce présidentielle. « Kabila Jr » est donc libre de ses mouvements et c’est tout à fait inquiétant pour l’opinion publique.

Source : lecalame.ifo (Mauritanie)

 

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundi

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundiUne personne est morte ce lundi et 8 autres ont été blessées dans un accident de la route à l’est de la ville de Boutilimitt portant à 25 le nombre de victimes des accidents de la route au cours des deux derniers jours sur différents axes routiers du pays.

Selon des sources médicales recueillies par Sahara Media il s’agit d’une collision entre deux véhicules tôt ce lundi matin et les blessés ont été acheminés à l’hôpital Hamed de Boutilimitt.

Cette série d’accidents a entraîné une grande colère au sein de l’opinion publique et plusieurs voix se sont élevées pour demander aux autorités d’ouvrer à la limitation des accidents de la route par la réhabilitation des axes routiers et l’application rigoureuse de la loi.

Les routes sont particulièrement délabrées, jalonnées de crevasses et de nids de poule, ce qui fait d’elles les plus dangereuses dans la sous région selon certains rapports.

Les autorités mauritaniennes imputent la responsabilité des accidents au non respect par les chauffeurs du code de la route, ce que les populations expliquent par la propagation de la corruption au sein des agents chargés de la sécurité routière.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Les braqueurs de la banque courent toujours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Début-Juin, un hold-up a été perpétré à Tin Soueïlim. Vers treize heures, des hommes cagoulés et armés de machettes faisaient irruption dans les locaux d’une agence bancaire. Tenant en respect les employés et les clients, ils vidaient les caisses, avant de disparaître. Des éléments de la sécurité routière les prenaient alors en chasse… vainement.

Ouverte aussitôt par la police, l’enquête permettait de retrouver à  Tevragh Zeïna, dès le lendemain, la voiture qui avait servi aux bandits. Déclarée volée par un jeune auto-stoppeur enturbanné qui avait, sous la menace d’un couteau, forcé le chauffeur à en descendre, avant de prendre le volant et s’enfuir. Les enquêteurs arrêtaient alors ledit chauffeur et trois autres personnes, auditionnés, en suivant, dix jours durant. Déférés au Parquet du tribunal de Nouakchott-Ouest, ils en ressortaient sous simple contrôle judiciaire, faute de preuves consistantes…

Cette enquête sans suite constitue un revers pour la police qui avait habitué l’opinion publique à de brillants et rapides coups de filets, dans les milieux du crime dont elle connait bien les rouages. Lors du braquage de la BMCI, elle avait été épaulée par les investigations spécifiques  de la banque qui avait réussi à élucider le crime et identifié ses auteurs. En ce cas, il ne restait donc plus, aux pandores, qu’à cueillir les malfrats. Le manque d’expérience et de professionnalisme de ces braqueurs avait joué en faveur des enquêteurs. Mais, cette fois, la donne a changé : les auteurs de ce nouveau braquage ont agi avec expérience et professionnalisme. Sans laisser aucun indice qui puisse conduire à les identifier. Certains observateurs pensent qu’ils ont été encadrés et utilisés par un grand cartel du crime. Un responsable de la police d’investigations prétend, par ailleurs, que l’enquête n’aurait pas suivi les normes. « Dans le cas contraire », soutient-il, « les bandits seraient déjà coffrés ».

La gifleuse en circulation

Vous êtes un homme et apercevez une mince silhouette élancée de teint foncé et aux cheveux rares, façon rasta, et vêtue de haillons ? Gare à vous ! Vous risquez fort de vous prendre une violente gifle, capable de vous mettre KO… Fatou, une aliénée mentale connue en plusieurs quartiers de Nouakchott a des comptes particuliers à régler, avec la moitié de la population : celle de sexe masculin. Il lui arrive, parfois, de gifler des femmes mais c’est rare. La plupart de ses victimes prennent la poudre d’escampette. D’autres lui rendent quelque coup. Un jour, elle gifla un homme qui descendait de son véhicule. Après lui avoir rendu poliment la monnaie de sa pièce, l’agressé embarque la dame au commissariat de police le plus proche. La police lui demande de la déposer à l’hôpital psychiatrique où elle se retrouve illico internée. Mais, libérée depuis quelques mois, elle a repris du service. Circulant, le plus souvent, entre Capitale, Sebkha et Arafat, elle gifle quotidiennement quelques personnes. On l’a dit dévorée de jalousie.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Escroquerie et abus de confiance

Escroquerie et abus de confiance Un Mauritanien de France, originaire de la région du Gorgol, est tombé dans le piège de deux dinosaures. Il s’agit d’un certain Traoré et son faux architecte du nom de Jibril. Ces deux personnes ont abusé de la confiance du pauvre monsieur à hauteur de 400.000 N-UM (quatre millions d’anciennes ouguiyas).

Etant du pays, le malheureux vivant en France a fait confiance à M. Traoré, pour les travaux de construction et d’équipement de sa maison à la cité plage de Nouakchott. Le choix de Traoré n’était pas fortuit, car c’est à travers ce dernier que le Soninké a pu acheter le terrain sur lequel devrait être bâtie sa maison. Il était également son homme de confiance au niveau de sa banque.

A la demande de Traoré, l’infortuné a choisi Jibril comme architecte de son chantier. Hélas, derrière cette proposition, se cachait un complot contre lui. Ne sentant rien, il autorise Traoré à confier les travaux de finition de sa maison à l’architecte.

Après avoir honoré sa part du contrat, le Soninké fut surpris de constater que le faux architecte ne s’exécute pas clairement. Chaque fois que l’expatrié lui demandait des photos de sa maison, il lui envoyait des images qu’il prenait d’autres maisons.

La preuve ? Les images envoyées n’étaient souvent pas prises dans le même décor. Au mois de juin dernier, l’expatrié est revenu au pays. Sa surprise fut grande de constater que l’état de son terrain n’avait pas évolué.

Il comprit très vite qu’il avait été trahi, non seulement par son homme de confiance, qui est Traoré, mais aussi par le faux architecte Jibril. Déboussolé par la tournure des choses, il saisit la police, portant plainte pour escroquerie et abus de confiance contre l’architecte.

L’enquête rapidement menée, a révélé que tout était orchestré par M. Traoré, qui aurait conclu un pacte avec l’architecte. Les deux hommes qui se seraient partagé l’argent envoyé de France, devaient partager une même cellule au commissariat de police. Depuis, l’enquête se poursuit.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Un cadavre à Tin Soueilim

Nous l’avons déjà signalé à maintes reprises : Tin Soueïlim est aux prises, depuis deux mois, avec des bandes de malfaiteurs qui y circulent, dès le coucher du soleil, pour braquer et agresser les passants, parfois aussi des propriétaires de commerce et étalages.  Les dizaines de plaintes déposées auprès de la police locale n’ont pas cependant résolu celle-ci à mettre un terme à cette dangereuse vague.

Cible beaucoup plus ancienne des malfaiteurs, le marché du quartier a souvent fait frais de leur rapacité. Avec quelques ratés : l’an dernier, deux braves gardiens avaient ainsi pu mettre en fuite une grande et dangereuse bande de malfaiteurs qui tentait d’y dévaliser plusieurs boutiques. Le cadavre découvert en ce lieu de commerce, au petit matin du vendredi 13 Juillet, relève-t-il de telles péripéties ? Après constat, les autorités ont procédé aux formalités de routine. La victime est ressortissant malien de l’Azawad. Sa dépouille a été envoyée pour autopsie à l’hôpital. Les analyses font état d’une mort naturelle, selon une source de la police. Mais beaucoup de rumeurs continuent à circuler, au sujet d’un éventuel assassinat commis par des inconnus qui auraient pris la fuite.

Un automobiliste passe un mauvais quart d’heure

Jeune automobiliste, A.D. est un adepte des longues randonnées nocturnes. Il ne part généralement au lit que très tard. Il y a quelques jours, il gare, vers deux heures du matin, son véhicule au bord de l’axe Souk Mecca, sous la garde d’un veilleur de nuit, et se rend chez des familiers voisins pour y dormir. Mais il trouve porte close et personne à répondre son appel : toute la maisonnée dort à poings fermés. Il rebrousse donc chemin, avec l’idée de reprendre sa route vers un autre lit. Après avoir noté l’absence du veilleur, il s’apprête à ouvrir la portière de son engin. C’est alors que quatre gaillards surgissent, armés de couteaux. L’un d’eux lui arrache violemment les clés, le couvrant d’injures. Un autre lui assène une violente gifle et le voilà roué  de coups. Puis les bandits lui vident les poches, saisissant argent et portable, avant de s’embarquer à bord de son véhicule et de filer, l’abandonnant dans un pitoyable état. La voiture sera retrouvée quarante-huit heures plus tard, avec pas mal de pièces en moins.

Après une baisse sensible, au début de cette année, le vol de voitures a repris de plus belle, ces derniers temps. Un des grands barons de cette spécialité, en l’occurrence Moissa « Chassis », est actuellement libre de ses mouvements. Relation de cause à effet ? Toujours est-il qu’une Toyota Carina a été elle aussi volée, il y a quelques jours, vers huit heures du matin, sous les yeux d’un boutiquier et de passants, alors que son propriétaire était entré chez lui récupérer des documents. À peine quelques minutes. Juste le temps de se retrouver fort surpris, en constatant la disparition de son véhicule.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes125 migrants clandestins sénégalais ont été sauvés ce dimanche par les garde-côtes mauritaniennes dans le sud du pays.

Les migrants ont été sauvés au large de Ndiago par les hommes de Hassan Ould Ahmed Reydah, commandant du patrouilleur B632 "Timbedra" de la Marine mauritanienne. Ils ont été ensuite conduits au Port de Nouakchott avant d'être remis à la Police en charge de l'immigration, en présence des ministres mauritaniens de l'Intérieur et de la Santé.

Les clandestins "sont tous des Sénégalais. Parmi eux, il y a 7 filles et 3 enfants", a informé le commandant Hassane qui a ajouté: "Nous étions en mission de contrôle régulier quand nous avons aperçu une embarcation qui envoyait des signes de détresse".

Un migrant a confié à Alakhbar qu'ils étaient partis, il y a 7 jours, de Mboro du Sénégal dans une embarcation de fortune en direction des côtes espagnoles. "Mais nous étions obligés de faire demi-tour parce que nous n'avions plus rien à manger".

Le même migrant de poursuivre: "Ils (les Garde-côtes mauritaniennes), nous ont bien traités. Ils nous ont donnés à manger et à boire". Des couvertures ont été distribuées aux migrants dont certains, malades, ont été consultés par un médecin.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère Il ne s’agit malheureusement pas d’un film ! Mais les faits qui se sont déroulés, ce jeudi 12 juillet, en début de matinée, dans le quartier Virage Ould Badou (Dar-Naim), Nouakchott-Nord, rapportent des sources locales.

Un jeune homme, âgé de 16 ans, répondant aux initiales de Y...M..., a décidé de poignarder sa mère, juste parce qu’elle ne lui a pas donné une somme de 200N-UM pour se procurer de la drogue, selon le récit des sources qui ont rapporté la nouvelle.

"Emporté par les effets de l'usage de drogue", il décide alors de prendre son arme blanche et poignarder sa mère avant de prendre la fuite, l’abandonnant noyée dans une mare de sang, à l’intérieur même de leur domicile, tient-on.

Après la découverte du corps de la victime par des membres de la famille, les services de sécurité, alertés, ont réussi à arrêter la cavale du fils auteur du crime, quelques heures après son forfait.

Selon nos informations, la victime a été évacuée d’urgence vers l’un des centres hospitaliers de la capitale pour des soins intensifs.

Ce dernier a avoué les faits, soutenant n’avoir pas pu supporter l’idée que sa mère qui a de l’argent ait pu lui refuser 200N-UM. Il sera présenté, prochainement, devant la justice pour tentative de meurtre.

Par A. Sidi
Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Deux cadavres inconnus

L’extrême-Sud de Nouakchott, soit Riyad ou les Pk, est considéré comme un point chaud où l’insécurité est galopante. Malgré la baisse relative du taux de criminalité, l’an dernier, une recrudescence de la délinquance a été constatée, tout dernièrement, partout dans ces quartiers éloignés. On se rappelle encore l’odieux meurtre du jeune garçon, perpétré, de sang-froid, par un talibé malien qui logeait chez lui. C’est à Riyad que la jeune Penda Sogue fut violée et sauvagement assassinée.

Samedi 7 Juillet, au petit matin, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un quartier de Riyad. Après les formalités de routine, il est évacué vers la morgue, tandis qu’une enquête est ouverte par la police. Les nombreuses blessures constatées sur la victime laissent à penser qu’il est tombé ou a été jeté d’une voiture qui roulait. Deux suspects sont arrêtés. L’un conduisait un bus qui a passé la nuit à transporter des personnes pour un mariage dans la zone. Le second est un jeune chauffeur d’une Mercedes. Il était en train de « cascader » dans le coin.

Le second cadavre est celui d’un autre jeune homme découvert, par des bergers, dans un endroit désert aux environs de Kobenni (Hodh ech-Charghi). Il ne portait aucune blessure. Aux dernières nouvelles, ni l’une ni l’autre de ces victimes n’ont encore été identifiées.

La SDF de la mosquée disparaît

Comme relaté à diverses reprises, une femme sans domicile fixe s’était établie aux environs du carrefour Tin Soueïlim. Elle habitait en plein air, devant la mosquée Jaffar, avec tout son nécessaire autour d’elle. Au petit matin, on la voyait quitter sa natte et ses paniers, pour aller chercher, à la boutique voisine, son petit déjeuner. Souvent à préparer et siroter du thé, elle semblait jouir de toutes ses facultés mentales et ses habits étaient toujours propres. A la question de savoir pourquoi elle avait quitté son mari et ses enfants, elle répondait qu’elle était « en déplacement permanent ». La nuit sous le froid glacial, la journée sous la chaleur torride, elle est ainsi restée plus de huit mois devant la mosquée. Elle a soudain quitté ce lieu, par un beau matin, et disparu, sans laisser de traces.

Rappelons qu’une autre SDF qui semblait plus jeune et avait un enfant, avait passé, elle aussi, deux ans dans une rue de cette même zone, avant de disparaître elle aussi.

Braquages et agressions persistent à Arafat

Nous avons déjà évoqué, dans les colonnes de nos éditions passées, des bandes de malfaiteurs, armés de couteaux, qui agressent et braquent les passants au Sud-est de la ville. Depuis le mois de Ramadan, des dizaines de victimes en avaient fait les frais, à Tin Soueïlim, El Vellouja et Arafat. Les patrouilles de la Garde ont arrêté et conduit des suspects aux commissariats de police de ces quartiers. Récidivistes, plusieurs de ces lascars ont été déférés et écroués. Quelques jours ont alors passé, sans incidents graves. Mais cela a repris de plus belle, depuis une semaine. Chaque nuit, on signale des braquages, agressions ou vols à main armée.

Les habitants de certains quartiers n’osent plus sortir la nuit. Un passant a même été agressé et délesté de tout, en plein jour ! Pourquoi la police semble-t-elle ignorer ce phénomène qui apporte, chaque jour, un nouveau lot de victimes ?

Source : lecalame.info

 

 

Carnage sur les routes

Carnage sur les routes C’est l’hécatombe sur les routes mauritaniennes. Et cela ne semble pas attrister nos autorités.

Vendredi 6 juillet, à 96 km de Nouakchott, sur la route du désespoir, c’est une jeune famille (parents trentaines et leurs deux enfants dont un nourrisson ), à bord d’une toyota avensis qui a été décimée par un camion fou, surchargé de marchandises. « Une horreur » ont du mal à raconter les témoins qui ont eu toutes les peines du monde à extraire les victimes « morts étouffés sous les décombres de la marchandise».

La dégradation de l’état des routes et de leur caractère vétuste, la vitesse, l’irresponsabilité ou l’indiscipline des chauffeurs avec à la clé le non respect du code de la route, le déficit criant des secours aussi bien à Nouakchott que sur les principales routes nationales, la rareté des panneaux de signalisation et le manque de sérieux du contrôle des véhicules engendrent des dégâts humains tragiquement importants que les affections malignes de la santé.

Les agents de sécurité en service aux points de contrôle assument aussi la plus grosse part de responsabilité dans ces carnages, dans la mesure où ils ferment les yeux constamment sur la surcharge excessive des véhicules et « perçoivent des taxes » grassement payés par les conducteurs.

En Mauritanie, la guerre des routes a tué 443 personnes en plus de 2031 blessés et ce dans 660 accidents de la route au cours de l’année 2017, selon un bilan révélé par l’hebdomadaire Alakhbar Info.

Ce bilan de mortalité routière, regrette le journal, est plus élevé que celui de l’année 2016 où ont été enregistrés 128 morts et 1601 blessés dans 526 accidents de la route.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le fratricide se suicide

Comme relaté, au début du mois béni du Ramadan, un réparateur de pneus à Arafat a reconnu avoir tué son propre frère. Ils s’étaient disputés autour d’un petit héritage, très tard la nuit. L’aîné, Bouchama ould Rajel, s’emparait d’une barre de fer, pour asséner, à son jeune frère, Cheikh ould Rajel, un coup mortel à la tête. Au début, l’assassin a cherché à tromper les enquêteurs, en affirmant qu’il avait découvert le cadavre après son retour de la mosquée. Mais il finit par craquer et avoua le meurtre. Déféré, il était écroué, depuis, à la prison de Dar Naïm.

Au cours de la journée précédant la fête, son cadavre a été découvert dans sa cellule individuelle de la troisième cours. Après enquête, il apparaît que le fratricide s’est bien suicidé, à l’aide d’un objet tranchant qu’il a pu planter dans son thorax et qui, touchant une artère vitale, a provoqué l’arrêt cardiaque.

La bande des dix coffrée

Nous en parlions également la semaine dernière, une dangereuse bande de malfaiteurs sillonnait divers quartiers périphériques Est, braquant et agressant les passants sans crainte. La police avait reçu des dizaines de plaintes. Plusieurs jeunes hommes et femmes délestés de tout, parfois battus ou blessés, même, au couteau. A la veille de la fête d’El Fitr, cette vague a amplifié. Ces bandits ont attaqué deux jeunes hommes, devant le restaurant El Arabi du carrefour Tin Soueïlim. Les deux gamins ont essayé de faire courageusement face aux cinq assaillants armés de poignards et autres objets tranchants. Les voilà bientôt blessés et délestés de tout, sous les yeux des passants qui n’ont pas osé intervenir. Alertée, une patrouille de la Garde arrêtait deux suspects, la même nuit. Il s’est avéré qu’ils n’avaient aucun lien avec cette affaire et ont été relâchés…

Une semaine plus tard, des agents du commissariat de police de Riyad 3 interpellent, fortuitement, Bilal « Yamba », récidiviste notoire. Son interrogatoire permet aux enquêteurs de mettre la main sur une bande de dix personnes. Son chef, El Houssein Ilal, vient de terminer un long séjour carcéral. Il envoyait ses hommes braquer et agresser dès vingt-une heures, pour revenir, au matin, lui remettre le butin : argent, habits, bijoux, téléphones portables... Beaucoup de ces objets ont été récupérés au repaire de la bande à Tarhil. Espérons qu’avec l’arrestation de ces criminels, les passants nocturnes des quartiers Est de la ville ne seront plus inquiétés.

Série de braquages à Tevragh Zeïna

Abdallahi est un détaillant, au quartier N.O.T. de Tevragh Zeïna. La nuit, il a l’habitude d’appeler ses amis, pour lui tenir compagnie en sa boutique car le quartier est un peu isolé et les passants rares. Une des nuits dernières, ses amis ne sont pas venus. Vers vingt-deux heures, une Mercedes 190 s’arrête devant son commerce. Trois jeune hommes en descendent et entrent. « Trois grosses de cigarettes et deux cartes de recharge de dix mille ! », lancent-ils. Ne voyant leur argent, Abdallahi hésite. Celui qui semble être le chef lui met aussitôt un poignard au cou. Ses deux complices entre derrière le comptoir. L’un d’eux ouvre le tiroir pour le vider. Le second s’empare d’un lot de cartes de recharge et de quelques cartouches de Marlboro. Ils se retirent, en menaçant le pauvre commerçant de revenir l’égorger, au cas où il bougerait. Leur voiture reste garée devant la boutique. Vers vingt-trois heures, Abdallahi se décide enfin à aller porter plainte à la police. Des policiers viennent dresser constat et identifient la voiture, déclarée volée depuis deux jours. Une épicerie du même quartier a reçu les mêmes visiteurs non grata, la même nuit. Ils ont emporté une grande somme d’argent, sous la menace d’armes blanches.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

Aioun : Affrontements entre policiers et éleveurs

UAioun : Affrontements entre policiers et éleveursn affrontement a lieu ce lundi matin à Aioun El Atrouss dans la Wilaya du Hodh El Gharbi, entre la police et des éleveurs qui protestent contre la pénurie d’alimentation de bétail et l’absence de toute intervention gouvernementale pour sauver leur cheptel, dans cette région considérée, deuxième plus grand réservoir de bétail en Mauritanie.

Des sources locales ont indiqué à «Alakhbar.info» que les policiers sont intervenus pour disperser la manifestation, provoquant ainsi le choc entre eux et les éleveurs en colère. Les sources ne précisent pas cependant si des victimes sont tombées suite à ces affrontements.

Les éleveurs se sont rassemblés ce lundi matin devant les locaux de la délégation régionale de l’élevage à Aioun pour exiger la disponibilité des aliments pour leur bétail menacé de mort collective par manque de pâturages.

En raison de la pénurie de ces aliments de bétail dans tous les marchés pastoraux. au cours des derniers jours, les éleveurs ont manifesté leur crainte de voir mourir en masse le bétail restant dans l’est du pays, principal réservoir de bétail en Mauritanie.

Source : Alakhbar.info
Traduit par Adrar.Info



 

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie

Les premières images des hospitalisés pour cause de malnutrition dans l’Est de la Mauritanie Le site « Alakhbar.info » a reçu des images du lieu d’hospitalisation aménagé par les agents du ministère de la Santé pour les personnes victimes de la mal nutrition dans le village de Zarravia dépendant de la moughataa d’Amourj dans la Wilaya du Hodh Echarghi.
Les photos montrent les agents de la mission du ministère de la santé envoyés sur les lieux, s’occuper de l’hospitalisation des dizaines d’enfants et leurs mères dans un lieu privé car il n’y a pas de centre de santé dans le village, et le centre de santé le plus proche est situé dans un village appelé « Oum Azleilmim » à 15 km.

Une mission de vaccination envoyée par le ministère de la santé dans le village, a constaté plusieurs cas de malnutrition dont deux personnes – jusqu’ici-en sont mortes.

Une source impliquée dans la couverture de la campagne de vaccination dans la région était très faible et sa durée périodique était très courte.

Le nombre de villages dans la seule municipalité d’Adel Begrou atteint 384 villages. Leurs habitants sont vulnérables à la sécheresse, à l'échec de la saison agricole, et la transhumance de leurs troupeaux vers le Mali.

Selon une source de santé, les groupes vulnérables (enfants – femmes enceintes – personnes âgées) sont les plus touchés par la malnutrition. Deux cas ont été enregistrés dans le village jusqu’à présent , depuis l’arrivée des missions de santé : une fille enceinte âgée de 22 ans et un enfant.

Alors que les résidents ont signalé de nombreux décès avant l’arrivée des équipes de santé dans le village.

Source : alakhbar.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


En images : Explosion d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au Ksar

En images : Explosition d'un camion de livraison de bonbonnes de gaz au KsarUn camion transportant des bonbonnes de gaz a explosé ce matin vers 9 heures en face de la SOCOMETAL.

Selon des sources policières, l'explosion aurait été provoquée par les flammes provenant d'un gaz de camping sur lequel les occupants préparaient du thé, dans la cabine avant du camion, en pleine circulation.

Le bruit des explosions ont été entendus dans toute la ville de Nouakchott. Aucune victime n'a été déclarée. Diffusez l'information autour de vous afin que cessent ces mauvais comportements!

Source : InfoRoute Mauritanie

 

L’enquête sur le braquage de la banque suit son cours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Mardi 5 Juin vers midi, une Toyota dernier cri s’arrête devant le siège de l’agence Attijari Bank de Ten Soueïlim. Habillés à l’européenne et cagoulés, trois gaillards en jaillissent et font soudain irruption dans la banque où se trouvent quelques clients en compagnie des employés. Le premier intrus est armé d’un fusil.

Il tient tout le monde en respect. Armés de machette, les deux autres menacent tout le monde, frappant quelques personnes du plat de leurs armes. « Restez sages et tout ira bien », intiment-ils. Trois clients restés à l’écart, dont un militaire, réussissent à s’échapper.

Les bandits s’empressent alors de vider les caisses et prennent la poudre d’escampette. Une voiture à bord de laquelle sont montés des éléments du Groupement général de la sécurité routière alertée les prend en chasse mais les fugitifs ont tôt fait de les semer.

En fin de soirée, la voiture suspecte est retrouvée à Tevragh Zeïna, près de l’ambassade des Émirats arabes unies. Son propriétaire, un jeune homme connu des services de police, l’a déclarée volée, quelques heures avant le braquage, en précisant que deux jeunes hommes embarqués en autostoppeurs l’avaient obligé à descendre du véhicule pour s’en emparer.

Cette version n’a pas convaincu la police qui l’a d’emblée considéré comme suspect et arrêté. Trois autres jeunes le suivent au commissariat spécial des mineurs de Nouakchott-Ouest, avant d’être tous transférés au commissariat spécial de la police judiciaire. Mais l’enquête ne semble avoir guère avancé.

Au cours du samedi 9 Juin, divers sites d’information ont persisté à affirmer que les auteurs du braquage ont été arrêtés au Sénégal et rapatriés. Une source de la police révèle cependant que ces jeunes hommes, accusés d’un autre délit, moins grave, n’ont aucun lien avec cette affaire. Ils ont été tous remis en liberté, selon la même source.

Cambriolage d’une épicerie à Cité-plage

La Cité-plage est considérée comme une zone de haute insécurité. Chaque jour y dépose son lot de vols, cambriolage, agressions et braquages. Des bandes de malfaiteurs y circulent jour et nuit, à l’affut de la moindre occasion pour sévir. Il y a deux mois, un membre d’une bande qui venait dévaliser une villa fut tué par le propriétaire de celle-ci…

C’est aussi dans ce quartier que deux étrangers avaient tenté d’assassiner un mauritanien, chez lui, en 2013, pour s’emparer de son argent. Heureusement, ce n’était pas la volonté d’Allah. Un groupe de jeunes sportifs avait pu arrêter les deux bandits maliens pour les remettre à la police.

Il y a quelques jours, une épicerie, sise à ladite cité, a reçu d’indésirables visiteurs, vers trois heures du matin. Morts de fatigue, les boutiquiers dormaient à poings fermés. Les voleurs se sont emparés d’une grande somme d’argent et de cartes de recharge en nombre. Ils ont aussi emporté un fusil appartenant au propriétaire de l’établissement.

Braquages nocturnes à Tin Soueïlim

Le mois béni du Ramadan offre, d’habitude, beaucoup d’opportunités aux voleurs. Les rues sont souvent bondées. Les foyers veillent jusqu'à des heures très tardives. Changeant de programme, les malfaiteurs s’adaptent à ce constat.

Au lieu d’opérer la nuit, c’est au lever du soleil, lorsque tout le monde ou presque s’est endormi que nos lascars se mettent maintenant au boulot…

Pourtant, certains coins de Tin Soueïlim ont connu des braquages la nuit, durant le mois sacré. M. L. allait en compagnie de son jeune frère, au Sud du carrefour Tin Soueilim, vers vingt-deux heures, quand trois gaillards armés de couteaux l’encerclent, pointant leurs armes. Ils l’immobilisent et le délestent de son argent et de son portable, pendant que son jeune frère prenait les jambes à son cou.

Dans d’autres rues du même quartier, plusieurs personnes ont déclaré avoir été braquées et délestées de tout, également à des heures tardives. A. M. fut ainsi obligé de se débarrasser de son boubou et ses chaussures, vers quatre heures du matin, devant une villa dont on entendait les occupants discuter. Ce qui n’a pas empêché les malfaiteurs d’agir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-Naim

Sécurité : Arrestation d'un étranger en possession d’une importante quantité de drogue à Dar-NaimDans le cadre de la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue et des produits psychotropes, des éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale ont réussi,tôt, ce mercredi (13 juin), dans le quartier de Tensoueilem (Dar-Naim) à mettre la main sur un homme suspecté d’être spécialisé dans la commercialisation de la drogue, rapporte une source.

L’opération est survenue après l’exploitation d’une information parvenue au service faisant état de la présence d’un individu de nationalité algérienne qui ramenait de la drogue à partir des frontières du nord.

C’est après la surveillance de ces mouvements, et l’établissement d’un plan sécuritaire qu’il a été arrêté dans un domicile à Tensoueilem en possession d’une importante quantité de drogue, précise la source.

Le narcotrafiquant présumé avait tenté d’incinérer la drogue lorsqu’il a su que les gendarmes allaient effectuer une "offensive" sur la maison, mais, il a échoué dans sa tentative, dit-on. L'homme vivait avec deux dames dont les nationalités n'ont pas été révélées.

Il aurait été conduit avec son produit vers l’office de la lutte contre la drogue et le trafic illicite des produits psychotropes, conclut notre source.

Source : Tawary (Mauritanie)

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueurs

Une agence WARI à Sebkha attaquée : la police déjoue la fuite des braqueursUne bande de trois personnes a attaqué, ce lundi 11 juin, en début d’après-midi, une agence Wari (transfert d'argent) dans un quartier de Sebkha, rapporte Meyadin, qui cite une source.

C’est après avoir agressé le gérant de l’agence, qu’ils sont parvenus à emporter une importante somme d’argent qui se trouvait dans le coffre, ajoute la source précitée. Aussitôt, alertés, les éléments de la brigade recherche du commissariat de police Sebkha 2 (Nouakchott-Ouest) ont poursuivi les auteurs présumés dans les jardins qui séparent Sebkha de la capitale.

C’est après une heure de face à face violent dans ce maquis très sollicité par les gangs, que les policiers ont réussi à neutraliser les trois hommes. Ces derniers ont été conduits au commissariat, précise la même source. Quant au montant dérobé, aucune information n'a encore circulé.

Selon le journal électronique arabophone, Meyadin, un policier, a été légèrement blessé.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent

Des voleurs s’attaquent à une pharmacie, blessent son gérant et lui soutirent son argent (Photos)Samedi 9 juin 2018, vers 15 heures, plusieurs voleurs ont fait irruption dans une pharmacie près du "Onzième poteau" de la moughataa d’Arafat, dans la Wilaya de Nouakchott Sud. Ils ont agressé le propriétaire de l’entrepôt et lui ont volé de l’argent.

Un parent de la victime a déclaré que les voleurs étaient armés d’armes blanches. Ils ont poignardé le gérant dans le dos et aux mains, lui ont extirpé son téléphone et l’argent qui était en sa possession, avant de quitter la zone en toute sécurité.

Il importe de rappeler que de vastes zones de la capitale Nouakchott vivent ces derniers temps, des incidents similaires, au milieu d’appels répétés des populations, demandant de renforcer et activer le plan de sécurité des personnes et biens dans la capitale Nouakchott.

Appels exigeant des autorités de traquer fermement pour anéantir les foyers des délinquants et pillards, qui prolifèrent dans tous les quartiers de la capitale.

Source : zahraa.mr

Traduit par Adrar.Info

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes suspectés

Hold-up sur Attijari bank : Libération des 4 jeunes accusés (Presse) Les quatre jeunes mauritaniens arrêtés, le vendredi dernier, par la DIC de Dakar et remis à la police mauritanienne sur un mandat d’arrêt lancé depuis Nouakchott, suite au braquage perpétré le 5 du mois courant, sur l’Agence Attijari bank de Tinessoueilm (Nouakchott-Nord).

Après des interrogatoires minutieusement entrepris par des enquêteurs, la sûreté nationale a libéré les jeunes qui ont été suspectés, rapporte le journal électronique Al Akhbar.info. Du coup, cela signifie que les auteurs de l’opération qui ont emporté une somme estimée à plus de cinq millions d’UM-N sont toujours en cavale.

A en croire, les images captées par les vidéos de surveillance installées dans la banque, il s’agit de quatre jeunes cagoulés armés d'armes blanches, d’un pistolet et d’un fusil d’assaut. Toujours selon un témoin oculaire, ils sont venus à bord d’un véhicule de marque Prado.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Une jeune fille tombe d'un pont

Une jeune fille tombe du pontUne jeune fille a chuté du pont de l’ancien wharf de Nouakchott. La fille en question était en compagnie de ses amies qui déambulaient sur le quai du wharf à près de 100 mètres de la côte quand subitement, elle eut des vertiges et s’effondra avant de se chuter dans les eaux de mer.

C’était mercredi dernier. Sa chance fut d’avoir été aperçue à temps par un jeune qui pratiquait la pêche en ligne sous le quai et qui avait immédiatement dans l’eau pour la secourir Au même moment, deux autres pêcheurs à la ligne se mirent dans l’opération de sauvetage en plongeant à leur tour.

Les trois sauveteurs parvinrent tant bien que mal, à conduire sur la plage, l’infortunée qui avait retrouvé ses sens. Il faut remarquer que depuis le début du mois béni de Ramadan, les anciennes installations du Wharf de Nouakchott constituent des lieux de repos privilégiés des jeûneurs.

Les lieux qui offrent de l’ombre, une belle vue sur la mer, de la plage et de la brise d’océan sont certes indiqués pour aider les jeûneurs à passer le temps, mais ils sont tout aussi dangereux du fait de la vétusté du quai laissé à lui-même depuis plus de trente ans !

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à Da

Les braqueurs de la banque Attijari Bank de Nouakchott arrêtés à DakarLes braqueurs de l’agence bancaire d’Attijari Wafa de Nouakchott ont été mis hors état de nuire ce jeudi.

Ils avaient traversé la Mauritanie par vol pour se terrer à Dakar. Sur place, les quatre malfaiteurs louent un appartement meublé aux Almadies et pensent à passer des vacances de rêve avec les 14 000 dollars emportés. Pendant tout ce temps, la police de Nouakchott était sur leurs traces, saisissant Interpol lorsqu’elle a su que le colis avait changé de pays.

Mis au parfum, la Division des investigations criminelles (Dic) du Sénégal déroule un maillage qui lui permet de mettre la main sur le grappin. Le gang devrait être renvoyé sous peu en Mauritanie avant d’être jugé.

Source : Senegal7

Les trois enfants disparus retrouvés

En début de semaine, deux fillettes et leur frère cadet, envoyés par leur mère à la boutique du coin, ne rentrent pas chez eux. Leurs parents les cherchent partout et s’inquiètent énormément. Grâce à Dieu, leur appel, au commissariat de police El Mina 2, va porter ses fruits. Quarante-huit heures plus tard, les enquêteurs reçoivent en effet une information faisant état d’une famille guinéenne qui abriterait trois enfants mauritaniens. Les policiers se rendent à El Mina où se trouve ladite famille. Ils perquisitionnent la maison et découvrent, tout d’abord, beaucoup d’habits d’enfants, éparpillés dans une chambre puis, dans une autre, trois enfants endormis. Ils paraissent drogués. Les policiers les évacuent aussitôt à l’hôpital de l’Amitié. Le couple guinéen, Bakari et Aicha, sont embarqués au commissariat, pour une garde à vue. Une nombreuse foule de curieux s’y rassemble à ses portes. Nous attendons les résultats de l’enquête, pour en savoir plus, malgré le blackout de la police. Beaucoup de rumeurs circulent cependant, relayés par divers organes de presse. Ils font état d’une bande étrangère qui kidnapperait les enfants pour les expatrier, à des fins  commerciales…Les trois enfants sont dans un état déplorable. Le garçon n’est toujours pas réveillé.

Plusieurs poignardés à Nouakchott-Ouest

La zone de Nouakchott-Ouest englobe Sebkha, Tevragh Zeina et le Ksar. Chacune de ces communes a sa particularité. Sebkha est la plus populeuse. Elle est fréquentée et habitée par la grande majorité des ressortissants des pays africains sud-sahariens. C’est une plaque tournante de l’immigration clandestine, du trafic de stupéfiants et autres genres de crimes. Le fameux alcool africain, appelé soum-soum, y est distillé et vendu. Elle abrite le marché Tieb-tieb, destination quotidienne de tous les bandits et pickpockets en liberté car c’est la meilleure place pour écouler leur butin…Tevragh Zeina compte les grands marchés, les banques et les grandes compagnies. Des dizaines de malfaiteurs y circulent, jour et nuit, guettant la moindre occasion pour dérober ce qu’ils peuvent. Quant au Ksar, c’est le plus vieux quartier de Nouakchott. Des centaines de magasins et commerces s’y trouvent. Encore de beaux appâts pour les voleurs.

Au cours de la première quinzaine du mois béni du Ramadan, des bandes ont semé la terreur à Nouakchott-Ouest, la nuit. Armés de couteaux tranchants, ils braquent et poignardent, très tôt dans les rues, sans inquiétude. Ils se cachent quand passent les patrouilles et réapparaissent aussitôt qu’elles s’éloignent. Ils se déplacent en groupes et ciblent leurs proies, selon l’âge et la force physique.  Aperçoivent-ils un jeune, homme ou fille, solitaire ? Ils l’encerclent aussitôt, au vu et au su des passants qui restent, le plus souvent, indifférents. Entouré de pointes de couteau, le voilà vite déplumé, sans broncher. Essaie-t-il de résister, il sera poignardé. Parmi les nombreuses victimes de ces bandits, trois jeunes ont ainsi subi ce triste sort : au cours de la semaine passée, Abdel Kerim, grièvement blessé, à côté du stade de Sebkha ; Demba Hamidou,  près du terminus de Sebkha. Quelques jours plus tôt, un adolescent, à la Socogim Ksar.

La disparue de Ten Soueïlim retrouvée

Nous relations, dans les colonnes de notre édition passée, la disparition d’une jeune fille. Elle venait juste d’arriver, pour la première fois, à Nouakchott et était descendue chez des familiers résidant au quartier virage Ould Greïmich de Ten Soueïlim. On l’avait envoyé, le matin, chercher du pain. Elle n’était pas rentrée. La famille s’est beaucoup inquiétée. Des recherches ont été menées un peu partout, sans résultats, et une déclaration déposée, au commissariat de police Arafat 2. En fait, la jeune s’était égarée. Après quelques heures passées à la recherche de l’immeuble jaune où habitent les siens, elle se retrouve entre Mellah et El Vellouja. Aussi désorientée qu’épuisée, elle s’assoit à l’ombre d’une maison. Des curieux la remarquent et commencent à lui poser des questions. Une foule de badauds se forme. On lui propose de l’emmener au commissariat le plus proche. Peur ou ignorance, elle refuse. Elle ne connait ni l’adresse de sa famille ni le nom du quartier. Finalement, un homme de bonne volonté l’embarque et l’emmène au carrefour Ten Soueïlim vers 19 Heures. Là, elle a pu s’orienter et rentrer chez elle, au grand soulagement de sa famille d’accueil.

Source : lecalame.info (Mauritanie)