Sat11172018

Last update05:05:42 PM GMT

Back Justice Justice Justice en Mauritanie

Faits Divers en Mauritanie

Deux nouveaux cadavres à Sebkha

Après le meurtre de Tevragh Zeïna (la mort du jeune artiste Mohamed Lemine ould Eyda), qui choque encore l’opinion publique, deux nouveaux cadavres ont été découverts dans la capitale. Samedi 10 Novembre, vers le milieu de la nuit, au populeux et dangereux quartier de Sebkha, des passants remarquent un corps humain couché, à plat ventre sur le sol d’une ruelle sombre, entre le marché Sebkha et la fameuse station-service qui brûla dans les années quatre-vingt. On informe la police qui rapplique aussitôt, dresse un cordon de sécurité autour du cadavre qui semble avoir reçu plusieurs coups de poignard. Après le constat routinier des autorités, le corps est identifié avant d’être évacué à la morgue. Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, appelé Saddam ould Abeid. Il fréquentait un lieu de jeux de hasard connu dans la zone. Comme à son habitude, la police ouvre une enquête. Quelques suspects parmi les habitués dudit lieu sont raflés et entendus. Il n’en est sorti rien de concret qui puisse porter une accusation contre quiconque. L’enquête continue.

Trois jours auparavant, une bagarre éclatait, vers vingt-trois heures, près du cinéma Saada de Sebkha. Deux  membres d’un groupe de jeunes toxicomanes se disputaient une « tioumpaya » – soit une petite quantité de haschich et se sont violemment battus. L’un d’eux tire soudain son poignard et en porte plusieurs coups à son antagoniste qui s’effondre aussitôt et meurt, baignant dans le sang. Le tueur prend la poudre d’escampette. Agée de dix-neuf ans et native de Sebkha, la victime s’appelle Pathé. La police a passé quelques jours à la recherche de son meurtrier avant que le père de celui-ci ne vienne le remettre aux autorités. Il est alors mis en garde à vue, avant d’être déféré et écroué.

Un troisième au Ksar

Le lendemain au vieux quartier du Ksar, un autre cadavre a été découvert non loin de l’école 2. Il s’agit aussi d’un jeune homme mais le cadavre ne porte, cette fois, aucune blessure. L’enquête a permis d’établir qu’il s’agit de Cheikh Sidati  ould Es-soudani. La police penche pour l’hypothèse d’une mort naturelle. Ses proches demandent cependant un approfondissement de l’enquête car, physiquement fort, Cheikh Sidati ne souffrait d’aucune maladie et sa mort leur semble suspecte.

Rappelons enfin qu’un tragique meurtre avait eu lieu au quartier Dar el Beidha, au Sud de Nouakchott, il y a deux mois. Un adolescent avait égorgé un autre, au vu et su des passants, sous un éclairage public. Drogue et  jalousie, tel était le cocktail détonateur de ce drame.

Campagne contre les mauvaises mœurs

Pour la énième fois, nos autorités ont, tout dernièrement, décidé de reprendre campagne contre les mœurs légères. Après des dizaines de descentes analogues, au cours des années passées, plusieurs lieux de rencontres suspectes ont été fermés et beaucoup de personnes arrêtées. Des réseaux, comme celui de Fatou Mar, Mariem « 4 heures », Habi ou Sidi « le marabout », ont été démantelés. Au Sud de la ville, quasiment tous les lieux de rencontre ont été fermés. Mais les fameux « appartements clos » des autres parties de la ville n’ont pas été inquiétés. « Les victimes sont toujours les pauvres, alors que les personnes protégées continuent à encaisser sans crainte », affirme F. S. qui travaille dans ce secteur informel. Les rafles ont tout de même permis, aux services de l’immigration, d’arrêter nombre d’étrangers en situation irrégulière. Ils ont été presque tous expulsés hors du pays », déclare une source de la police.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Sebkha: Le présumé assassin de S.O.A arrêté (Source)

Sebkha: Le présumé assassin de S.O.A arrêté (Source) En moins de 24 heures, les hommes de la brigade recherche des commissariats de Sebkha ont réussi à mettre la main sur l’auteur présumé du meurtre qui s’est produit, ce samedi 10 novembre, aux alentours de 19 heures, près de l’ancienne station service située à quelques encablures de l’Arrêt des bus d'El Mina.

Après constat du meurtre et analyse des premières informations réunies sur les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les faits, les policiers ont étalé leurs filets pour déloger le fugitif du local, où, il s’était caché.

Dès la fin de l’enquête, il sera déféré devant l'un des juges d’instruction du palais de justice de Nouakchott-Ouest pour répondre aux faits qui lui sont reprochés, nous renseigne la source.

Il s’agit d’A...D..., un compagnon de S...O....A, tué à coups de poignards. Selon une source sécuritaire, tous deux ont déjà visité ensemble les prisons de Nouakchott. C’est à leur sortie d’une salle de jeux que le crime a eu lieu sous les regards impuissants de quelques passants, tient-on.

Le meurtrier présumé a réussi à prendre la poudre d’escampette laissant derrière lui son ami dans une mare de sang. C’est en route vers le Centre hospitalier national qu’il a succombé à ses blessures.

A la fin du mois d’octobre dernier, le président Mohamed Ould Abdel Aziz avait ordonné aux autorités sécuritaires de procéder à la fermeture de tous les centres et salles de jeux et de projection des films.

Supposant qu’ils sont des lieux de rencontre pour les jeunes qui s’adonnent à la drogue et à la violence.

A en croire que de nombreux crimes se passent devant ces centres qui sont devenus des lieux de rencontre pour une grande frange de la jeunesse.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : une affaire de pornographie secoue la toile !

Mauritanie : une affaire de pornographie secoue la toile !Décidément ! On ne se croirait pas être dans un pays islamique à 100% musulman. Une histoire de diffusion de film pornographique par des mauritaniens a fini par choquer la toile ! En effet, c’est la première fois dans l’histoire du pays que des jeunes sont jugés pour des actes à caractère pornographique.

Selon des sources judiciaires, trois jeunes (deux filles et un garçon) accusés de diffusion de films pornographiques, ont comparu, mercredi 07 novembre, devant la cour pénale de Kiffa (600 kilomètres au sud de Nouakchott).

Le tribunal a reconnu coupables ces « délinquants sexuels » et leur a infligé de lourdes peines et une sanction pécuniaire d’un montant total de 1,6 million d’ouguiyas.

Ainsi, le jeune homme a écopé de 7 ans de prison ferme avec une amende de 1 million d’ouguiyas. La fille majeure a été condamnée de 2 ans de prison dont 6 mois ferme et doit s’acquitter de 300000 ouguiyas.

La fille mineure quant à elle a été condamnée à 6 mois de prison avec sursis et une amende de 300000 ouguiyas.

Le film diffusé il y a de cela quelques mois a fait un tôlé sur les réseaux sociaux. Le scénario a été largement commenté par les mauritaniens, n’étant pas habitué à ces genres de mœurs, vivement réprimés par la loi.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Meurtre d’Ould Eida : Les présumés meurtriers déférés

Il y a quelques jours, une voiture s’arrête, l’après-midi, devant la clinique Ibn Sina, non loin de la route de Nouadhibou. De jeunes hommes en descendent hâtivement, s’empressent de sortir, du véhicule, un corps humain saignant et, semble-t-il, inanimé, le déposent à la porte de la clinique, réembarquent et filent, laissant le blessé en compagnie d’une jeune femme elle aussi descendue de la voiture. On évacue d’urgence le corps à l’intérieur de la clinique. Mais il s’est déjà vidé de son sang et le jeune homme succombe à ses blessures.

Informée, la police ne tarde guère à identifier le cadavre. Mohamed Lemine, le fils du célèbre artiste feu El Khalifa Ould Eyda, né en 1992, est mort suite à plusieurs coups de couteau, au cou et à l’abdomen. Après les formalités habituelles en ce genre de décès, la police ouvre son enquête et arrête, le même jour le propriétaire du véhicule, fils d’un grand ténor. La jeune fille n’est autre que la femme du défunt. Liman, frère de celle-ci, est également coffré. Un couple venant de Nouadhibou est entendu par la police. Les aveux  des prévenus font apparaître un contentieux entre la victime et ledit beau-frère qui l’aurait contacté pour lui adresser des reproches. « On m’a rapporté tels ou tels propos que tu aurais tenus à mon encontre. – Je t’attends dans mon appartement », répond Mohamed Lemine. Quelques minutes plus tard, Limam débarque. Une chaude discussion s’engage puis les coups commencent à pleuvoir. Mohamed Lemine s’empare d’une fourchette. Limam tire un poignard. Il en assène plusieurs coups à son vis-à-vis et, tandis que celui-ci s’écroule, repart dans la voiture d’un ami qui l’avait accompagné.  Constatant, sur les lieux du drame, l’état critique de son époux, la sœur de Limam téléphone audit ami, pour l’implorer de revenir évacuer le blessé. Il accepte de revenir, malgré l’opposition de Limam. On connaît la suite.

Les deux présumés complices ont passé deux jours en garde à vue au CSPJ, ainsi que la  femme du défunt, avant de se voir transférés au commissariat Tevragh Zeina 2. Le fils du haut responsable a été relâché ; le présumé meurtrier et sa sœur seront déférés ultérieurement, selon une source digne de foi.

Une bijouterie dévalisée en plein jour

La délinquance et le crime ont malheureusement considérablement progressé chez nous. Le taux de la criminalité monte en flèche, malgré les gros efforts sécuritaires entretenus par les autorités. Le centre-ville n’était, jusqu’ici, que peu ciblé par les malfaiteurs mais il semble bien que la donne ait changé. Des agences bancaires et financières ont été braquées, tout dernièrement. Les pickpockets pullulent dans les grands marchés de la ville…

Vendredi passé, juste à l’heure de la prière, une grande bijouterie, sise au centre de Tevragh Zeina,  à côté de l’ancien fameuse « boutique couscous », a reçu la visite de malfaiteurs qui l’ont mise à sac. Selon la déclaration de son propriétaire à la police, les cambrioleurs ont emporté beaucoup de bijoux, pour une valeur de plusieurs dizaines de millions d’anciennes ouguiyas. L’enquête piétine.

Les casseurs au Carrefour

Apparu à Dar Naïm, le phénomène se répand dans la ville. Des bandes de voyous profitent de l’obscurité des heures tardives pour briser les vitres des voitures garées, afin de les dévaliser. La semaine dernière, plusieurs véhicules garés aux environs de la clinique Najah ont subi ce triste traitement. Un d’entre eux a cependant réussi à faire fuir les voleurs car son système d’alarme s’est déclenché.

Des voitures garées non loin d’un commissariat de police n’ont pas été épargnées. Afin de parer à ces méfaits, des automobilistes se sont regroupés pour engager des gardiens. Mais beaucoup de ceux-ci se couchent très tôt, histoire de se réveiller à l’aube, espérant ainsi faire croire, à leurs clients, qu’ils sont restés éveillés, gourdin en main… et, surtout, empocher, dès le départ des premières voitures, les cent ouguiyas promis pour leur veille.

Mosy

Source : Lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : Le bilan de l’accident d’Aghchorguit monte à 11 morts

Mauritanie : Le bilan de l’accident d’Aghchorguit monte à 11 morts Ce mercredi matin, une collision a eu lieu à Aghchorguit à 38 km de la ville d'Aleg (Sud) entre un bus de la société SONEF Transport Voyageurs et un véhicule qui partait à Mbout. Le bilan s’est alourdi à 11 morts.

Six nouveau décès sont arrivés à l'hôpital d'Aleg s’ajoutant aux cinq qui ont été déjà enregistrés. On compte parmi les passagers du bus de la SONEF des ressortissants maliens, mauritaniens et nigériens.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Mauritanie : trois morts dans l’éboulement d’un site d'orpaillage

Mauritanie : trois mort dans l’éboulement d’un site d'orpaillage Trois jeunes mauritaniens travaillant dans l’orpaillage ont été tués, mardi, dans l’éboulement d’une mine d'or artisanale, a appris de source sécuritaire.

Le drame a eu lieu dans la localité de Sakina, non loin de la ville de Chami, à mi-chemin entre Nouakchott et Nouadhibou. Deux personnes ont été tuées sur le coup après le drame, alors que la troisième a succombé à ses blessures après avoir été transportée à l’hôpital.

L’orpaillage est apparu en Mauritanie il y a quelques années lorsque des milliers de personnes se sont ruées sur la zone environnante de Tasiast où la société canadienne Kinross détient une mine d’or en pleine expansion.

Les orpailleurs s’adonnent à cette activité en utilisant des moyens artisanaux et se trouvent parfois coincés dans les puits qu’ils creusent et qui peuvent s’effondrer à tout moment.

Aucun dispositif de sauvetage n’a été mis en place dans ces zones, en dépit de la réglementation par le gouvernement de l’activité d’exploration artisanale de l’or.

Dans son ensemble, le secteur minier contribue environ pour le tiers du Produit intérieur brut (PIB) en Mauritanie et est tiré essentiellement par les minerais de fer exploités par la SNIM dans les gisements de Zouerate.

Pour ce qui est de l’or, le pays produit annuellement environ 7 tonnes, mais sa plus grande part revient à la société exploiteuse.

Source : Apanews

 

 

Tevragh Zeina : un jeune homme décède des suites de coups de poignard

Tevragh Zeina : un jeune homme décède des suites de coups de poignard Un jeune homme est décédé mardi 23 octobre courant, dans la moughataa de Tevragh -Zeina, à Nouakchott-Ouest, des suites de coups de poignard provenant de son ami.

La dépouille du défunt, fils du célèbre artiste feu El Khalifa Ould Eidda, a été transportée vers la clinique Ibn Sina, afin d’être examinée par les médecins et de s’assurer de sa mort clinique.

La police a aussitôt lancé une enquête afin de déterminer les circonstances de ce drame dont les mobiles n’ont pas encore été identifiés.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Deux nouveaux cadavres

Ce sont plus certains quartiers que telle ou telle commune, où le crime et la délinquance paraissent incrustés. Les illustrations de ce constat sont légion. Pour autant, tous les drames et autres faits divers macabres ne leur sont pas forcément imputables.

Dar Naïm, secteur 18, samedi 6 Octobre. Les voisins d’une maison habitée par un jeune homme qui vivait seul sentent une odeur pestilentielle en provenance de celle-ci. Après avoir hélé en vain, ils finissent par en forcer la porte d’entrée pour y découvrir un cadavre en décomposition. Informée, la police se rend rapidement, pour garder les lieux en attendant l’arrivée du procureur et des autres autorités pour le constat .Évacué à la morgue, le cadavre est ensuite identifié. Il s’agit bien du jeune résidant solitaire, inconnu du quartier. L’enquête à son sujet suit son cours mais il semble pratiquement certain, du point de vue médical, qu’il s’agit d’une mort naturelle.

À Néma, à l’Est du pays, cela faisait quelques jours qu’une fillette de huit ans a disparu de son domicile dans un quartier périphérique de la ville. On découvre un cadavre au fond d’un puits juste à côté de la maison familiale de la disparue. Extrait, le voilà vite identifié : c’est bien la jeune Mamma Sidati que tout le monde recherche. Aucune signe de viol ou de coup suspect : « mort naturelle », conclut l’enquête de la police. Mamma serait tombée à l’intérieur du puits en voulant puiser de l’eau.

Des tirs à l’ancienne Primature

Jeudi 5 Octobre, vers seize heures, plusieurs tirs déchirent soudain le silence de l’ancienne Primature. Surpris ou effrayés, employés, visiteurs et agents de la sécurité affluent vers le deuxième étage d’où semblent être partis les tirs d’arme légère. Un homme d’une cinquantaine d’années s’y tient debout, pistolet à la main, dans un couloir non loin du bureau de la ministre de l’Urbanisme alors en réunion avec des collaborateurs. Plus de peur que de mal car l’homme n’a fait que tirer en l’air. « N’approchez pas ! », lance-t-il aux agents, « Je veux parler directement à la ministre ». De hauts responsables du ministère viennent s’enquérir, au nom de celle-ci, des doléances de l’intrus. « Je viens me plaindre de l’Agence de développement urbain ! Elle a usurpé des lots de terrain m’appartenant pour les donner à d’autres ». On lui promet d’examiner son cas au plus tôt mais « calmez-vous et déposez votre arme, s’il vous plaît ». Un quart d’heure plus tard, la police vient l’appréhender. Il n’a pas d’autorisation de port d’arme et celle-ci est donc aussitôt saisie. Après une courte garde-à-vue au commissariat du Ksar 2, le voilà déféré puis écroué.

Cambriolage au poste de police

Un responsable d’une agence de transfert d’argent de la capitale revient à une heure tardive d’une visite dans l’Est du pays ou il recouvrait des créances chez divers clients. Et c’est titubant de sommeil qu’il atteint, vers trois heures du matin, le poste de police à l’entrée Est de Nouakchott. Il décide alors d’y dormir, en plein air tant il fait chaud, après avoir laissé son véhicule sous la garde des policiers toujours en faction. Le coffre de son véhicule contient alors, affirmera-t-il plus tard, la bagatelle de huit millions d’ouguiyas. Mais, revenant le matin à son véhicule, il constate que les vitres en sont cassées et l’argent a disparu. Après avoir fait constater les faits par les agents sur place, il part déposer sa déclaration à la Direction régionale de police de Nouakchott-Nord et au commissariat spéciale de la voie publique.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

La police arrête le producteur et promoteur des films porno en Mauritanie

La police arrête le producteur et promoteur des films porno en mauritanieLe directeur de la police des mœurs, le commissaire principal, Fadily Ould Naji, a déclaré que les services de sécurité avaient réussi à arrêter le criminel qui avait récemment réalisé des films pornographiques dans la moughataa de Kiffa, capitale de l’Assaba et ses banlieues.

Ould Naji a indiqué que le criminel tentait de se dissimuler derrière un pseudonyme et la photo d’une autre personne. Il a diffusé des films d’une extrême indignation morale, qui a choqué la société mauritanienne et entrainé une forte condamnation.

Ould Naji a confirmé que des instructions supérieures très strictes ont été ordonnées pour arrêter le criminel et ses victimes afin qu’ils servent de leçon à quiconque oserait violer la loi ou se dissimuler derrière des pseudonymes pour saper la pudeur, les mœurs et les valeurs morales de la population.

Ould Naji a rassuré l’ensemble de la population, affirmant que l’appareil sécuritaire du pays est suffisamment équipé pour faire face à toute menace et aux crimes cybernétiques qui sont catalogués et suivis par des spécialistes.

Source : http://zahraa.mr
Traduit par Adrar.info


Cité olage : Un camerounais arrêté pour fabrication illicite d’alcool

Cité Plage : un camérounais arrêté La police mauritanienne a réalisé un numéro dans le quartier cité plage de Tevragh-Zeina, relevant de Nouakchott Ouest, avec la saisie de 5 barils d’alcool.

C’est le commissariat Tevragh Zeina III qui a planifié l’assaut du domicile suspecté, où des équipements rentrant dans le processus de fermentation de l’alcool ont été également saisis.

Un citoyen camerounais, qui se chargerait de la distribution de l’alcool, a été également arrêté, alors que des investigations sont lancées pour identifier et arrêter le reste de la bande.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alaraby (Mauritanie)

 

Encore un cadavre à Toujounine !

Alors qu’ils sont encore sous le chocdu drame des jours passés, voici qu’une nouvelle tragédie touche encore les habitants de Nouakchott-Est. Cette fois, c’est le quartier « école Député », en la zone administrative de Toujounine, qui se retrouve sous les feux de l’actualité. Jeudi 6 Septembre, vers dix-neuf heures, on y a en effet découvert le cadavre d’une femme, « les mains ligotées », selon des témoins, dans une petite maison abandonnée. La police s’est aussitôt rendue sur les lieux, pour éloigner l’énorme foule de curieux rassemblés. Une heure plus tard, le substitut du procureur de la wilaya-Nord de Nouakchott se présente, en compagnie des autorités administratives et d’un médecin. Après les formalités d’usage, la dépouille est évacuée à l’hôpital Cheikh Zayed, pour autopsie. La victime est identifiée un peu plus tard. Il s’agit de Killa mint Sidi, mère de plusieurs enfants. Le commissariat de police de Toujounine 2 a ouvert une enquête qui n’a encore guère avancé, aux dernières nouvelles. Rappelons que le cadavre d’une jeune fille avait été retrouvé, il y a deux semaines, pendu au plafond d’une cabane située au même quartier. L’enquête de la police avait conclu au suicide.

Le rapt de la fillette dénué de tout fondement

La psychose du rapt des enfants en bas âge ne cesse de hanter les esprits à Nouakchott, depuis 2008. Cette année-là, les rumeurs allaient bon train. Chaque jour, on s’inquiétait de tel ou tel enfant kidnappé. Un mendiant qui distribuait des bonbons aux enfants avait été fort tabassé et conduit à la police. Un autre vieil homme qui avait hélé un groupe d’enfants, pour leur demander la direction d’une mosquée, avait été, lui aussi, pris à partie par la foule. Grâce à Dieu, un homme en tenue avait pu l’arracher de leurs griffes et le conduire au loin. Une bonne qui portait le bébé de sa patronne dans la rue avait failli se faire lyncher…

Tout dernièrement, on a commencé à parler de bandes qui enlèveraient les enfants pour les emmener à l’étranger et y vendre divers de leurs membres. Le cas de la famille guinéenne qui détenait un groupe d’enfants et avait été arrêtée par la police fut relaté par la presse et relayé par divers sites d’information.

Ces derniers jours, de tels sites faisaient état du rapt d’une fillette, au quartier « Épicerie Salam » d’Arafat. Une lingère étrangère en serait l’auteur. L’info prétendait que celle-ci avait été arrêtée, juste avant de s’embarquer, dans un taxi, avec la fillette. Et de préciser qu’elle était en garde-à-vue au commissariat de police d’Arafat 2. Contactée par le Calame, une source de ce commissariat assure qu’aucune femme accusée de rapt d’enfants n’y a été détenue, ni au cours de cette semaine ni avant. Espérons donc que nos chers confrères prendront désormais la peine, pour plus de déontologie et professionnalisme, de vérifier leurs informations avant de les publier.

Source : lcalame.info (Mauritanie)

 

Nouveau meurtre à Nouakchott

Comme tout le monde le sait, le Sud de Nouakchott demeure scotché en zone rouge. Le crime et la délinquance y sont toujours présents, malgré les énormes efforts des autorités à en contrecarrer les méfaits. La commune d’El Mina est la plus touchée. Braquages, agressions, vols et viols sont monnaie courante de ses populeux quartiers. Avant 2009, cette zone battait tous les records en nombre de crimes et délits. Cela a relativement diminué. Avec, malgré tout, toujours un meurtre tous les deux mois, en moyenne. Un récidiviste y fut tué par un gardien étranger, il y a une année de cela.

Il y a quelques jours, un cadavre est découvert, à proximité du bureau de la moughataa, au petit matin. Un jeune homme d’environ vingt ans, poignardé à mort, apparemment de plusieurs coups. Après les formalités de routine, le corps est évacué à l’hôpital et bientôt identifié : c’est celui d’un jeune charretier malien, appelé Abdoulaye Traoré, qui évacuait les ordures ménagères. L’enquête ouverte par la police adopte, jusqu'à présent, l’hypothèse d’un meurtre crapuleux. Aux dernières nouvelles, aucun suspect n’a encore été interpelé. Rappelons qu’un autre jeune malien fut assassiné, à Sebkha, il y a quelques mois. Son cadavre avait été découvert au garage malien  qui se trouve dans ce quartier d’étrangers.

Suicide à Toujounine

L’impact de la mondialisation et des nouvelles technologies de communication est,  malheureusement, trop souvent négatif pour notre société. Les dizaines de chaînes TV qui émettent par satellites, Internet et autres, influent sur les comportements d’une partie de notre jeunesse. Depuis l’avènement de ces technologies, le phénomène intrus du suicide s’est ainsi imposé chez nous. Selon les statistiques de la police, il  a connu une forte hausse, au cours des années passées…

Vendredi 24 Août, vers vingt-et-une heures, au bidonville « Gazra Toujounine » qui jouxte l’axe Aziz, c’est le cadavre d’une jeune fille qui se balance autour d’une corde qui est mis à jour. Après les formalités des autorités, le corps est évacué à l’hôpital pour autopsie. Connue du quartier, la jeune fille avait eu des démêlés avec la justice, affirment des voisins. Le commissariat de police de Toujounine 3 qui a pris cette enquête en main n’a pas tardé à conclure au suicide.

Le faux taxi

Les commissariats de police de Tevragh Zeina et le commissariat spécial de la police judiciaire avaient reçu des plaintes de plusieurs citoyens, à l’encontre d’un faux taxi qui embarque les passagers pour les braquer et agresser. À son bord, trois malfaiteurs complices. La malheureuse personne embarquée est conduite dans un coin désert pour y être battue et délestée de tout.

Une patrouille de la BRB a fini par tendre un piège qui a bien fonctionné. Un faux passager est ainsi embarqué, suivi, de loin, par le véhicule banalisé de ses collègues.  Et, lorsque les bandits veulent passer à l’agression, voilà que l’agressé sort son arme, tandis que les autres agents jaillissent, pile, de leur voiture. Les trois suspects sont conduits au commissariat. Le chef de la bande et propriétaire du faux taxi a été identifié comme élément du GGSR. Un

malade du cœur volé

Souffrant de troubles cardiovasculaires, le vieux Abdallahi est seul dans une chambre de l’hôpital de cardiologie, en ce dimanche 26 Août, vers huit heures. Un jeune homme entre et s’empare du sac à main de l’épouse du malade, oublié près de celui-ci. Abdallahi ne peut ni parler ni crier et regarde, impuissant, le voleur s’enfuir en toute hâte. Le sac ne contenait que les papiers d’assurance-maladie et le dossier médical du vieux…

Depuis quelques temps, cet hôpital connait une ruée matinale des almoudo voleurs qui entrent partout sans être inquiétés. « Le service de sécurité ne fait rien », se plaignent les parents des victimes, avant de lancer un appel aux autorités, pour que ce phénomène cesse au plus vite possible.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Les mariés se retrouvent à l’hôpital

Les mariés se retrouvent à l’hôpitalLes faits se sont produits dans la soirée de samedi dernier lors d’une cérémonie de mariage à Ryadh : la voiture transportant les mariés, a foncé sur la foule qui l’attendait devant la cour « El Khaïry » où se déroulait la cérémonie de mariage ! Bilan une dizaine de blessés graves dont les deux nouveaux mariés.

Selon le chauffeur du véhicule transportant les deux tourtereaux et qui roulait à toute allure, les freins de celui-ci ont subitement lâché alors qu’il devait se garer. C’est pourquoi, il a foncé sur les personnes qui se trouvaient devant la porte d’entrée du complexe cérémonial. L’accident a fait une dizaine de blessés graves avec une forte majorité de femmes.

Le couple de marié fut fortement atteint, des blessures ayant été relevées sur plusieurs parties du corps de l’homme alors que du sang giclait du visage de son épouse qui avait aussi perdu ses esprits. Et les convives de s’organiser en urgence pour assurer le transport des blessés vers le centre médical le plus proche de la Moughataa.

Le marié s’en est sorti avec deux fractures aux jambes alors que la mariée serait finalement transférée à l’hôpital national du fait d’un profond traumatisme. La fête s’est ainsi transformée en cauchemar pour la centaine de convives qui s’est finalement retrouvée devant le centre de santé de Ryadh alors qu’initialement elle devrait être dans une fête.

Faut-il souligner que des accidents du genre, on en compte des dizaines, chaque mois à Nouakchott. Forts de leur nombre, les véhicules qui composent les cortèges nuptiaux occupent les chaussées, tympanisent les riverains par leurs coups de klaxon et se livrent abusivement à de folles courses poursuites, parfois des cascades.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

La bande de Tin Soueilim sévit de nouveau

Nous l’avons déjà relaté, à maintes reprises : une bande de jeunes voyous opère à Tin Soueilim et ses environs. Généralement la nuit, dans les rues, ciblant le plus souvent les jeunes, les femmes et les enfants. Agissant en groupes séparés, ces criminels ne cessent de défier la police. Ils encerclent leur proie, la lardent de coups de poignard, avant de la délester de tout et de l’abandonner, baignant dans son sang. Alors qu’ils étaient sur le point de lui asséner des coups mortels, un jeune âgé de seize ans fut dernièrement sauvé de leurs griffes par un groupe de passants. En trois mois, ils ont déjà fait des dizaines de victimes, sans qu’aucun d’entre eux ne puisse être arrêté.

Vendredi 3 Août, vers vingt-trois heures, un autre jeune en route vers son domicile familial, au quartier Clinique Najah, se retrouve soudain entouré, dans une ruelle sombre, par quatre gaillards armés de couteaux. Ils le poignardent à plusieurs reprises, lui vident les poches et disparaissent, abandonnant le malheureux entre la vie et la mort. Secouru heureusement à temps, il est actuellement hospitalisé à la clinique Najah, « dans un état critique », fait savoir sa famille. Il est vraiment grand temps que la police s’occupe de cette bande qui terrorise les gens.

Les deux « Kabila »

Deux tristement célèbres personnages de notre milieu mafieux national sont connus sous le sobriquet de « Kabila ». En cause, une certaine ressemblance physique avec le défunt président congolais. Le plus vieux des deux lascars est un ancien commando para, radié de l’armée pour banditisme. Spécialisé en braquage et viol, il a cette passion d’agresser les femmes devant leur mari. Lors de la tentative de putsch du 8 Juin 2003, il tenta d’investir, en compagnie de trente récidivistes évadés, le commissariat de police de Sebkha 1, afin de régler son compte au brigadier Diakhité qui avait osé l’arrêter. Malheureusement pour lui, la consigne était de mise et  soixante policiers tenaient la place. Armés jusqu’aux dents, ils n’avaient eu aucun mal à fourrer les assaillants au violon, avant de de les réexpédier en prison.

Kabila senior s’évada une seconde fois de l’ex-prison civile de Dar Naïm. 48 heures plus tard, Didi et ses hommes de la BRB le reprirent, à El Mina, avec son complice, Verra, après une longue poursuite. L’homme courait vite et ce n’est qu’après l’avoir heurté avec leur véhicule que les policiers avaient enfin pu le mettre à terre et lui passer les menottes. Il purge, actuellement, une peine de seize ans à la prison de Bir Moghrein.

Bien que son homonyme ne soit âgé que de vingt-quatre ans, il détient déjà un très riche palmarès criminel. Arrêté, déféré et écroué des dizaines de fois, il est spécialisé en vol à main armé et cambriolage de grands magasins. Durant ses nombreux séjours carcéraux, il fut le protagoniste de plusieurs bagarres, s’y blessant, parfois, notamment lors de ses duels avec Abdallahi « Lekhal » et Ely «Lahmar ». Il vient d’être relâché de prison, suite à la dernière grâce présidentielle. « Kabila Jr » est donc libre de ses mouvements et c’est tout à fait inquiétant pour l’opinion publique.

Source : lecalame.ifo (Mauritanie)

 

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundi

Nouvelles victimes sur la route de l’Espoir ce lundiUne personne est morte ce lundi et 8 autres ont été blessées dans un accident de la route à l’est de la ville de Boutilimitt portant à 25 le nombre de victimes des accidents de la route au cours des deux derniers jours sur différents axes routiers du pays.

Selon des sources médicales recueillies par Sahara Media il s’agit d’une collision entre deux véhicules tôt ce lundi matin et les blessés ont été acheminés à l’hôpital Hamed de Boutilimitt.

Cette série d’accidents a entraîné une grande colère au sein de l’opinion publique et plusieurs voix se sont élevées pour demander aux autorités d’ouvrer à la limitation des accidents de la route par la réhabilitation des axes routiers et l’application rigoureuse de la loi.

Les routes sont particulièrement délabrées, jalonnées de crevasses et de nids de poule, ce qui fait d’elles les plus dangereuses dans la sous région selon certains rapports.

Les autorités mauritaniennes imputent la responsabilité des accidents au non respect par les chauffeurs du code de la route, ce que les populations expliquent par la propagation de la corruption au sein des agents chargés de la sécurité routière.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Les braqueurs de la banque courent toujours

Faits divers… Faits divers… Faits divers…Début-Juin, un hold-up a été perpétré à Tin Soueïlim. Vers treize heures, des hommes cagoulés et armés de machettes faisaient irruption dans les locaux d’une agence bancaire. Tenant en respect les employés et les clients, ils vidaient les caisses, avant de disparaître. Des éléments de la sécurité routière les prenaient alors en chasse… vainement.

Ouverte aussitôt par la police, l’enquête permettait de retrouver à  Tevragh Zeïna, dès le lendemain, la voiture qui avait servi aux bandits. Déclarée volée par un jeune auto-stoppeur enturbanné qui avait, sous la menace d’un couteau, forcé le chauffeur à en descendre, avant de prendre le volant et s’enfuir. Les enquêteurs arrêtaient alors ledit chauffeur et trois autres personnes, auditionnés, en suivant, dix jours durant. Déférés au Parquet du tribunal de Nouakchott-Ouest, ils en ressortaient sous simple contrôle judiciaire, faute de preuves consistantes…

Cette enquête sans suite constitue un revers pour la police qui avait habitué l’opinion publique à de brillants et rapides coups de filets, dans les milieux du crime dont elle connait bien les rouages. Lors du braquage de la BMCI, elle avait été épaulée par les investigations spécifiques  de la banque qui avait réussi à élucider le crime et identifié ses auteurs. En ce cas, il ne restait donc plus, aux pandores, qu’à cueillir les malfrats. Le manque d’expérience et de professionnalisme de ces braqueurs avait joué en faveur des enquêteurs. Mais, cette fois, la donne a changé : les auteurs de ce nouveau braquage ont agi avec expérience et professionnalisme. Sans laisser aucun indice qui puisse conduire à les identifier. Certains observateurs pensent qu’ils ont été encadrés et utilisés par un grand cartel du crime. Un responsable de la police d’investigations prétend, par ailleurs, que l’enquête n’aurait pas suivi les normes. « Dans le cas contraire », soutient-il, « les bandits seraient déjà coffrés ».

La gifleuse en circulation

Vous êtes un homme et apercevez une mince silhouette élancée de teint foncé et aux cheveux rares, façon rasta, et vêtue de haillons ? Gare à vous ! Vous risquez fort de vous prendre une violente gifle, capable de vous mettre KO… Fatou, une aliénée mentale connue en plusieurs quartiers de Nouakchott a des comptes particuliers à régler, avec la moitié de la population : celle de sexe masculin. Il lui arrive, parfois, de gifler des femmes mais c’est rare. La plupart de ses victimes prennent la poudre d’escampette. D’autres lui rendent quelque coup. Un jour, elle gifla un homme qui descendait de son véhicule. Après lui avoir rendu poliment la monnaie de sa pièce, l’agressé embarque la dame au commissariat de police le plus proche. La police lui demande de la déposer à l’hôpital psychiatrique où elle se retrouve illico internée. Mais, libérée depuis quelques mois, elle a repris du service. Circulant, le plus souvent, entre Capitale, Sebkha et Arafat, elle gifle quotidiennement quelques personnes. On l’a dit dévorée de jalousie.

Mosy

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Escroquerie et abus de confiance

Escroquerie et abus de confiance Un Mauritanien de France, originaire de la région du Gorgol, est tombé dans le piège de deux dinosaures. Il s’agit d’un certain Traoré et son faux architecte du nom de Jibril. Ces deux personnes ont abusé de la confiance du pauvre monsieur à hauteur de 400.000 N-UM (quatre millions d’anciennes ouguiyas).

Etant du pays, le malheureux vivant en France a fait confiance à M. Traoré, pour les travaux de construction et d’équipement de sa maison à la cité plage de Nouakchott. Le choix de Traoré n’était pas fortuit, car c’est à travers ce dernier que le Soninké a pu acheter le terrain sur lequel devrait être bâtie sa maison. Il était également son homme de confiance au niveau de sa banque.

A la demande de Traoré, l’infortuné a choisi Jibril comme architecte de son chantier. Hélas, derrière cette proposition, se cachait un complot contre lui. Ne sentant rien, il autorise Traoré à confier les travaux de finition de sa maison à l’architecte.

Après avoir honoré sa part du contrat, le Soninké fut surpris de constater que le faux architecte ne s’exécute pas clairement. Chaque fois que l’expatrié lui demandait des photos de sa maison, il lui envoyait des images qu’il prenait d’autres maisons.

La preuve ? Les images envoyées n’étaient souvent pas prises dans le même décor. Au mois de juin dernier, l’expatrié est revenu au pays. Sa surprise fut grande de constater que l’état de son terrain n’avait pas évolué.

Il comprit très vite qu’il avait été trahi, non seulement par son homme de confiance, qui est Traoré, mais aussi par le faux architecte Jibril. Déboussolé par la tournure des choses, il saisit la police, portant plainte pour escroquerie et abus de confiance contre l’architecte.

L’enquête rapidement menée, a révélé que tout était orchestré par M. Traoré, qui aurait conclu un pacte avec l’architecte. Les deux hommes qui se seraient partagé l’argent envoyé de France, devaient partager une même cellule au commissariat de police. Depuis, l’enquête se poursuit.

Ahmed. B
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Un cadavre à Tin Soueilim

Nous l’avons déjà signalé à maintes reprises : Tin Soueïlim est aux prises, depuis deux mois, avec des bandes de malfaiteurs qui y circulent, dès le coucher du soleil, pour braquer et agresser les passants, parfois aussi des propriétaires de commerce et étalages.  Les dizaines de plaintes déposées auprès de la police locale n’ont pas cependant résolu celle-ci à mettre un terme à cette dangereuse vague.

Cible beaucoup plus ancienne des malfaiteurs, le marché du quartier a souvent fait frais de leur rapacité. Avec quelques ratés : l’an dernier, deux braves gardiens avaient ainsi pu mettre en fuite une grande et dangereuse bande de malfaiteurs qui tentait d’y dévaliser plusieurs boutiques. Le cadavre découvert en ce lieu de commerce, au petit matin du vendredi 13 Juillet, relève-t-il de telles péripéties ? Après constat, les autorités ont procédé aux formalités de routine. La victime est ressortissant malien de l’Azawad. Sa dépouille a été envoyée pour autopsie à l’hôpital. Les analyses font état d’une mort naturelle, selon une source de la police. Mais beaucoup de rumeurs continuent à circuler, au sujet d’un éventuel assassinat commis par des inconnus qui auraient pris la fuite.

Un automobiliste passe un mauvais quart d’heure

Jeune automobiliste, A.D. est un adepte des longues randonnées nocturnes. Il ne part généralement au lit que très tard. Il y a quelques jours, il gare, vers deux heures du matin, son véhicule au bord de l’axe Souk Mecca, sous la garde d’un veilleur de nuit, et se rend chez des familiers voisins pour y dormir. Mais il trouve porte close et personne à répondre son appel : toute la maisonnée dort à poings fermés. Il rebrousse donc chemin, avec l’idée de reprendre sa route vers un autre lit. Après avoir noté l’absence du veilleur, il s’apprête à ouvrir la portière de son engin. C’est alors que quatre gaillards surgissent, armés de couteaux. L’un d’eux lui arrache violemment les clés, le couvrant d’injures. Un autre lui assène une violente gifle et le voilà roué  de coups. Puis les bandits lui vident les poches, saisissant argent et portable, avant de s’embarquer à bord de son véhicule et de filer, l’abandonnant dans un pitoyable état. La voiture sera retrouvée quarante-huit heures plus tard, avec pas mal de pièces en moins.

Après une baisse sensible, au début de cette année, le vol de voitures a repris de plus belle, ces derniers temps. Un des grands barons de cette spécialité, en l’occurrence Moissa « Chassis », est actuellement libre de ses mouvements. Relation de cause à effet ? Toujours est-il qu’une Toyota Carina a été elle aussi volée, il y a quelques jours, vers huit heures du matin, sous les yeux d’un boutiquier et de passants, alors que son propriétaire était entré chez lui récupérer des documents. À peine quelques minutes. Juste le temps de se retrouver fort surpris, en constatant la disparition de son véhicule.

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes

Mauritanie: 125 migrants, sauvés par la Garde-côtes125 migrants clandestins sénégalais ont été sauvés ce dimanche par les garde-côtes mauritaniennes dans le sud du pays.

Les migrants ont été sauvés au large de Ndiago par les hommes de Hassan Ould Ahmed Reydah, commandant du patrouilleur B632 "Timbedra" de la Marine mauritanienne. Ils ont été ensuite conduits au Port de Nouakchott avant d'être remis à la Police en charge de l'immigration, en présence des ministres mauritaniens de l'Intérieur et de la Santé.

Les clandestins "sont tous des Sénégalais. Parmi eux, il y a 7 filles et 3 enfants", a informé le commandant Hassane qui a ajouté: "Nous étions en mission de contrôle régulier quand nous avons aperçu une embarcation qui envoyait des signes de détresse".

Un migrant a confié à Alakhbar qu'ils étaient partis, il y a 7 jours, de Mboro du Sénégal dans une embarcation de fortune en direction des côtes espagnoles. "Mais nous étions obligés de faire demi-tour parce que nous n'avions plus rien à manger".

Le même migrant de poursuivre: "Ils (les Garde-côtes mauritaniennes), nous ont bien traités. Ils nous ont donnés à manger et à boire". Des couvertures ont été distribuées aux migrants dont certains, malades, ont été consultés par un médecin.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère

Nouakchott : Un jeune poignarde sa mère Il ne s’agit malheureusement pas d’un film ! Mais les faits qui se sont déroulés, ce jeudi 12 juillet, en début de matinée, dans le quartier Virage Ould Badou (Dar-Naim), Nouakchott-Nord, rapportent des sources locales.

Un jeune homme, âgé de 16 ans, répondant aux initiales de Y...M..., a décidé de poignarder sa mère, juste parce qu’elle ne lui a pas donné une somme de 200N-UM pour se procurer de la drogue, selon le récit des sources qui ont rapporté la nouvelle.

"Emporté par les effets de l'usage de drogue", il décide alors de prendre son arme blanche et poignarder sa mère avant de prendre la fuite, l’abandonnant noyée dans une mare de sang, à l’intérieur même de leur domicile, tient-on.

Après la découverte du corps de la victime par des membres de la famille, les services de sécurité, alertés, ont réussi à arrêter la cavale du fils auteur du crime, quelques heures après son forfait.

Selon nos informations, la victime a été évacuée d’urgence vers l’un des centres hospitaliers de la capitale pour des soins intensifs.

Ce dernier a avoué les faits, soutenant n’avoir pas pu supporter l’idée que sa mère qui a de l’argent ait pu lui refuser 200N-UM. Il sera présenté, prochainement, devant la justice pour tentative de meurtre.

Par A. Sidi
Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Deux cadavres inconnus

L’extrême-Sud de Nouakchott, soit Riyad ou les Pk, est considéré comme un point chaud où l’insécurité est galopante. Malgré la baisse relative du taux de criminalité, l’an dernier, une recrudescence de la délinquance a été constatée, tout dernièrement, partout dans ces quartiers éloignés. On se rappelle encore l’odieux meurtre du jeune garçon, perpétré, de sang-froid, par un talibé malien qui logeait chez lui. C’est à Riyad que la jeune Penda Sogue fut violée et sauvagement assassinée.

Samedi 7 Juillet, au petit matin, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un quartier de Riyad. Après les formalités de routine, il est évacué vers la morgue, tandis qu’une enquête est ouverte par la police. Les nombreuses blessures constatées sur la victime laissent à penser qu’il est tombé ou a été jeté d’une voiture qui roulait. Deux suspects sont arrêtés. L’un conduisait un bus qui a passé la nuit à transporter des personnes pour un mariage dans la zone. Le second est un jeune chauffeur d’une Mercedes. Il était en train de « cascader » dans le coin.

Le second cadavre est celui d’un autre jeune homme découvert, par des bergers, dans un endroit désert aux environs de Kobenni (Hodh ech-Charghi). Il ne portait aucune blessure. Aux dernières nouvelles, ni l’une ni l’autre de ces victimes n’ont encore été identifiées.

La SDF de la mosquée disparaît

Comme relaté à diverses reprises, une femme sans domicile fixe s’était établie aux environs du carrefour Tin Soueïlim. Elle habitait en plein air, devant la mosquée Jaffar, avec tout son nécessaire autour d’elle. Au petit matin, on la voyait quitter sa natte et ses paniers, pour aller chercher, à la boutique voisine, son petit déjeuner. Souvent à préparer et siroter du thé, elle semblait jouir de toutes ses facultés mentales et ses habits étaient toujours propres. A la question de savoir pourquoi elle avait quitté son mari et ses enfants, elle répondait qu’elle était « en déplacement permanent ». La nuit sous le froid glacial, la journée sous la chaleur torride, elle est ainsi restée plus de huit mois devant la mosquée. Elle a soudain quitté ce lieu, par un beau matin, et disparu, sans laisser de traces.

Rappelons qu’une autre SDF qui semblait plus jeune et avait un enfant, avait passé, elle aussi, deux ans dans une rue de cette même zone, avant de disparaître elle aussi.

Braquages et agressions persistent à Arafat

Nous avons déjà évoqué, dans les colonnes de nos éditions passées, des bandes de malfaiteurs, armés de couteaux, qui agressent et braquent les passants au Sud-est de la ville. Depuis le mois de Ramadan, des dizaines de victimes en avaient fait les frais, à Tin Soueïlim, El Vellouja et Arafat. Les patrouilles de la Garde ont arrêté et conduit des suspects aux commissariats de police de ces quartiers. Récidivistes, plusieurs de ces lascars ont été déférés et écroués. Quelques jours ont alors passé, sans incidents graves. Mais cela a repris de plus belle, depuis une semaine. Chaque nuit, on signale des braquages, agressions ou vols à main armée.

Les habitants de certains quartiers n’osent plus sortir la nuit. Un passant a même été agressé et délesté de tout, en plein jour ! Pourquoi la police semble-t-elle ignorer ce phénomène qui apporte, chaque jour, un nouveau lot de victimes ?

Source : lecalame.info