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Politique en Afrique

La Sierra Leone élit son président

Les rues de Freetown aux couleurs des deux

principaux candidats

Quelque 2,6 millions de Sierra Léonais sont appelés aux urnes ce samedi pour la présidentielle, les législatives, les municipales et les régionales. Huit partis présentent des candidats à la présidentielle, mais tout devrait se jouer entre le président sortant Ernest Bai Koroma, et son adversaire numéro un, Julius Maada Bio, qui concourt sous les couleurs du premier parti d'opposition, le SLPP. Des élections générales que les observateurs jugent cruciales pour la consolidation de la démocratie, dix ans après la fin d'une longue et sanglante guerre civile.

Ernest Bai Koroma brigue son deuxième et dernier mandat. A 59 ans, cet ancien entrepreneur a l'image d'un homme simple, ouvert et tolérant. Il assiste à la messe le dimanche, comme chrétien, mais aussi aux prières du vendredi à la mosquée.

En cinq ans de pouvoir, il a redoré l'image de son pays, et attiré les investisseurs. Son équipe peut se prévaloir d'avoir développé les infrastructures, l'électricité, et introduit la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants en bas âge. Mais 70 % de la population vit encore sous le seuil de pauvreté, malgré d'immenses richesses minières, et beaucoup n'ont pas d'emploi formel, notamment chez les jeunes. En 2007, Ernest Bai Koroma avait été plébiscité par la jeunesse. Elle risque aujourd'hui d'être plus partagée avec son principal adversaire, l'ancien général Julius Maada Bio.

Julius Maada Bio est de onze ans le cadet d'Ernest Bai Koromaet il a visiblement réussi à séduire un grand nombre de jeunes au chômage. Candidat du premier parti d'opposition, il accuse aussi le président sortant d'avoir échoué dans la lutte contre la corruption. Co-auteur d'un coup d'Etat en 1992, il avait renversé le gouvernement militaire quatre ans plus tard et remis le pouvoir à un civil après les élections de 1996.

Et même si ses adversaires rappellent à l'envie qu'il est accusé d'avoir pris part à des événements sanglants, beaucoup de Sierra Léonais le voient comme une figure essentielle du retour à la démocratie.

Un match à enjeux

C'est le troisième scrutin depuis la guerre civile qui a ravagé la Sierra Leone. Mais depuis dix ans que le conflit est fini, les autorités de Freetown organisent pour la première fois ces élections seules, sans les Nations unies. Autant dire qu'elles auront valeur de test. Quelques violences sporadiques ont eu lieu pendant la campagne entre militants des deux principaux partis qui ont chacun une base communautaire forte. Ernest Bai Koroma et Julius Maada Bio ont par ailleurs refusé de participer ensemble à des débats télévisés.

Il y a cinq ans, le pays a connu sa première alternance au pouvoir à l'issue d'un scrutin jugé globalement libre et transparent. Mais à l'époque, le sortant n'était pas candidat.Cette fois, il l'est.

Afp

Les pays de la Cédéao prêts à intervenir militairement au Mali : L’Algérie prête à fermer ses frontières

L’intervention militaire étrangère pour reconquérir le Nord‑Mali, occupé par des groupes terroristes depuis plusieurs mois, se précise. La force militaire internationale au Mali pourra être déployée dès que l'ONU aura donné son feu vert, a affirmé, ce mardi 13 novembre, le président de la commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), rapporte le quotidien françaisLe Monde. « La force est tout à fait prête », a insisté Kadré Désiré Ouedraogo, qui s'adressait à des journalistes en marge d'une table-ronde sur le Niger à Paris.

La France pour une intervention rapide

Dimanche, les pays de Cédéao ont approuvé lors d’un sommet l'envoi de 3 300 soldats pour aider l’armée malienne à reconquérir le nord du Mali, un mois après l’adoption, le 12 octobre dernier, par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution donnant un délai de 45 jours aux pays ouest‑africains pour préciser leurs plans en vue d'une intervention militaire destinée à reconquérir le Nord‑Mali. Au même moment, le ministre français de la défense, Jean‑Yves Le Drian, a affirmé, devant le European American Press Club que les pays de l'Ouest africain voulaient « aller vite », selon la même source, en jugeant « souhaitable que l'on puisse aller dans des délais qui permettent l'action de manière rapide ».

L’Algérie promet de fermer ses frontières avec le Mali

L’Algérie, qui plaide pour une solution politique à cette crise, a assuré qu'elle fermerait ses frontières en cas d'intervention contre les groupes armés, dont Aqmi, qui occupent le nord du Mali, a assuré M. Ouedraogo. Elle est de plus en plus isolée dans ce dossier. L'Algérie dispose de 1 400 kilomètres de frontière commune avec le Mali.

Déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères

L’Algérie prendra « les mesures appropriées » pour assurer la défense de ses intérêts et la protection « maximale » de ses frontières, a affirmé, ce mardi 13 novembre, Amar Belani, porte‑parole du ministère des Affaires étrangères. « L’Algérie anticipera toutes les évolutions possibles au niveau de la région du Sahel et elle prendra, en conséquence, et souverainement, les mesures appropriées pour assurer la défense de ses intérêts et la protection maximale de ses frontières », a souligné M. Belani dans une déclaration à l’agence APS.
TSA

La CEDEAO pour l’envoi d'une force de "3 300 soldats pour une durée d'un an"


Des dirigeants africains réunis dimanche à Abuja se sont prononcés en faveur de l'envoi au Mali d'une force de "3 300 soldats", "pour une durée d'un an", afin de reconquérir le nord du pays occupé par des groupes islamistes armés, a déclaré le président ivoirien Alassane Ouattara.

"Nous prévoyons 3.300 soldats pour une durée d'un an", a dit M. Ouattara aux journalistes, à l'issue du sommet réunissant des dirigeants des 15 pays membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et de quelques autres pays africains, dans la capitale nigériane.

Ces soldats proviendraient prioritairement des pays membres de la Cédéao mais pourraient également être fournis par d'autres Etats non membres, a-t-il dit.

"Nous avons des pays qui offrent des bataillons, d'autres des compagnies (...). Il y a, bien sûr, le Nigeria, le Sénégal, le Niger, le Burkina Faso, nous avons également des pays comme le Ghana (...), le Togo", a-t-il dit, citant des pays membres de la Cédéao.

Participations extérieures à la Cédéao

M. Ouattara a également mentionné d'autres pays non membres: "le Tchad, également, pourrait participer" et "nous avons eu des contacts avec d'autres pays: la Mauritanie, l'Afrique du Sud", a-t-il dit.

Le président ivoirien a dit espérer que le Conseil de sécurité des Nations unies donnerait son feu vert à une intervention internationale fin novembre ou début décembre. AFP

Déclaration d’Ansar Dine : Paris exige une rupture avec les groupes terroristes et la fin de l’application de la charia

Paris, via son ministère des Affaires étrangères, a réagi, ce mercredi 7 novembre, à la déclaration du mouvement islamiste touareg Ansar Dine. « La France prend note de la déclaration du groupe Ansar Dine affirmant son rejet du terrorisme et sa volonté de trouver une solution négociée à la crise que traverse le Mali », a indiqué le porte‑parole du Quai d’Orsay. Mais la France exige des actions concrètes : une rupture avec les groupes terroristes d’Aqmi et du Mujao et la fin de l’application de la charia dans les villes du Nord‑Mali sous contrôle d’Ansar Dine.

« Cette déclaration doit maintenant avoir une traduction concrète sur le terrain. La rupture avec les organisations terroristes et l'arrêt des violations des droits de l'Homme dans les zones contrôlées par Ansar Dine doivent être effectifs », a expliqué le porte‑parole du ministère français. « Un accord politique n'aura de sens que s'il permet une restauration pleine et entière de l'autorité du gouvernement de Bamako au Nord‑Mali. Toute autre solution ne constituerait qu'un faux semblant », a‑t‑il ajouté.

Ansar Dine a affirmé, hier mardi, rejeter « toute forme d'extrémisme et de terrorisme » et appeler au dialogue, après un entretien avec le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne. « Le groupe Ansar Dine rejette toute forme d'extrémisme et de terrorisme et s'engage à lutter contre la criminalité transfrontalière organisée », selon une déclaration lue par Mohamed Aharid, membre de la délégation reçue à Ouagadougou par M. Compaoré, médiateur pour la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

Situation au Nord-Mali: Un haut responsable d’Ansar Dine écarte toute initiative visant à se démarquer d’Aqmi

Ansar Dine n’envisage pas de se démarquer d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), selon un haut responsable de ce mouvement islamiste touareg. « Si Iyad Ag Ghaly avait décidé de faire une déclaration pour se démarquer d’Aqmi, j’aurais normalement été mis au courant. Or, c’est vous qui venez de m’en informer », indique, ce samedi 4 novembre, Sanda Ould Boumama, porte‑parole du mouvement, dans une déclaration à TSA.

Samedi, un haut responsable algérien avait affirmé dans les colonnes d’El Watan que le chef d’Ansar Dine allait faire une déclaration, dans les « tout prochains jours » pour prendre officiellement ses distances avec Aqmi et afficher clairement son soutien en faveur d’une solution politique à la crise au nord du Mali. Une telle démarche exclurait Ansar Dine des groupes qui seraient visés par une intervention militaire qui se prépare au Nord‑Mali.

Mais Aqmi « ne constitue un problème ni pour Ansar Dine ni pour les autorités algériennes », persiste Sanda Ould Boumama qui insiste sur le fait qu’il s’agit juste d’un « prétexte » pour les Occidentaux ayant des intérêts dans la région. Les négociations entre la délégation d’Ansar Dine et les autorités algériennes sont toujours en cours, selon lui. « Il n'y a pas eu de communiqués et nous sommes en attente de la fin des négociations », précise Sanda Ould Boumama .

Que cachent ces déclarations contradictoires sur la position d’Ansar Dine ? Un excès d’optimisme du côté algérien ? Des divergences au sein d’Ansar Dine concernant l’attitude à adopter vis‑à‑vis des groupes terroristes, particulièrement Aqmi ? Une chose semble sûre : au moins une frange d’Ansar Dine est défavorable à une démarche visant à se démarquer d’Aqmi. Ce qui complique la position algérienne dans le dossier malien.
tsa-algerie

SAHARA OCCIDENTAL: Maroc : Christopher Ross pour la première fois au Sahara occidental

Depuis qu'il a été nommé envoyé spécial de Ban Ki-moon pour le Sahara occidental, c'est la première fois qu'il s'y rend. Christopher Ross est arrivé à Laâyoune, mercredi 31 octobre. Il doit y rester jusqu'à samedi, avant de poursuivre sa tournée au Maghreb et en Europe.

En visite au Maroc depuis samedi dernier, Christopher Ross effectue sa première visite au Sahara occidental depuis qu’il a été nommé envoyé spécial de Ban Ki-moon pour la région, en 2009. Arrivé mercredi 31 octobre à Laâyoune, où il doit rester jusqu’à samedi, il a prévu de rencontrer les autorités marocaines locales, les responsables de la Mission des Nations unies (Minurso) et des membres de la société civile, dans la perspective du rapport qu’il doit rendre au Conseil de sécurité de l’ONU, le 15 novembre.

Pendant ces trois jours, il s’entretiendra ainsi avec des associations pro-marocaines ou favorables au mouvement indépendantiste, le Polisario, mais aussi avec des chefs de tribus sahraouies. Désavoué en mai par Rabat, où il s’est rendu pour rencontrer le roi Mohammed VI avant de venir au Sahara, Christopher Ross avait été maintenu dans ses fonctions par Ban Ki-moon. Un froid qui a retardé la visite de Ross dans la région.
Jeuneafrique

Remaniement - Voici la liste du Gouvernement Macky 2

Ainsi est composé le nouveau gouvernement après le remaniement intervenu ce lundi 29 octobre 2012. Mankeur Ndiaye devient ministre des Affaires Etrangères et Sénégalais de l’Extérieur ; Youssou Ndour, ministre du Tourisme et des Loisirs ; Abdoul Aziz Mbaye, ministre de la Culture ; Cheikh Bamaba Dièye, ministre de la Communication ; Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’éducation ; Abdoulaye Baldé, ministre de l’Equipement rural ; El Hadj Malick Gakou, ministre du Commerce, de l'Industrie et secteur informel ; Benoit Sambou, Jeunesse, Emploi et promotion des valeurs civiques ; Pape Diouf, ministre de la Pêche et Affaires maritimes; Latif coulibaly, ministre de la Promotion de la bonne gouvernance, porte-parole du gouvernement ; Ali Aïdar, Environnement et Développement durable ; Mansour Sy, ministre du Travail ; Marie Teuw Niane, ministre de l'Enseignement supérieur ; Mamadou Tall, ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentisage et de l’artisanat ; Seynabou Guèye Touré : déléguée au sénégalais de l’extérieur ; Augustin Tine, ministre des Forces armées ; Aminata Touré, garde des sceaux, ministre de la Justice ; le Général ( de corps d'armée) Pathé Seck, ministre de l'Intérieur. Il faut noter que Ali Coto Ndiaye, Ibrahima Sall, Mor Gnom, Alioune Badara Cissé, Abdou Lo et Mbaye Ndiaye quittent le gouvernement.
Seneweb

Crash de l’avion du Président Tchadien

Cette information vient de nous parvenir. Nous apprenons de source bien informé, que l’avion du Président tchadien, Idriss Déby Itno, s’est crashé sur la piste d’atterrissage de l’aéroport de Kalaït.
Finalement, plus de peur que de mal ! Car le Président tchadien et tout l’équipage à bord, sont sortis indemnes de cette situation mais seraient très secoués.
L’avion serait également très endommagé mais ce qui ne les a pas empêchés de poursuivre leur route, cette fois par voix terrestre.

Mali: des islamistes détruisent le monument de l'indépendance à Tombouctou

Les islamistes armés qui occupent le nord du Mali ont entrepris samedi de détruire le monument de l'indépendance à Tombouctou où ils ont déjà détruit ces derniers mois des trésors du patrimoine mondial, ont indiqué à l'AFP des habitants de la ville.

"A l'aide d'un tracteur, les islamistes sont actuellement en train de détruire le monument de l'indépendance de Tombouctou", situé au centre-ville, a affirmé un habitant contacté par téléphone. Un autre témoin a précisé que "huit islamistes avec un bulldozer" étaient "en train de détruire le monument de l'indépendance de Tombouctou".

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pour Paris, Ansar Dine reste un groupe terroriste: Intervention militaire au Mali : Alger ne veut pas de troupes étrangères sur son sol

Le désaccord entre Alger et Paris sur le groupe Ansar Dine reste entier. Pour la France, ce groupe touareg qui revendique l’application de la charia au Nord‑Mali ne s’est toujours pas démarqué des mouvements terroristes. « La position française est qu’il doit y avoir un dialogue politique au Mali si on veut une solution durable à cette crise. Ce dialogue doit se nouer entre les autorités maliennes et les individus et groupes non terroristes […] Pour Ansar Dine, je n’ai pas vu de prise de position en ce sens de leur part. Il me semble en avoir vu de la part du MNLA – "autodétermination sans séparatisme" », a déclaré, ce vendredi 26 octobre, le porte‑parole du ministère des Affaires étrangères au cours d’un point de presse à Paris.

Le porte‑parole du Quai d’Orsay a confirmé indirectement la persistance de divergences avec Alger sur la question malienne. « Ce que je relève, c’est que l’Algérie a participé à des efforts de règlement de précédentes crises dans le nord du Mali, en 2006 notamment. Si vous voulez une interprétation de la position algérienne, je vous renvoie aux autorités algériennes. Je peux vous dire quelle est la position française, je peux vous parler de nos contacts, je peux constater des faits, comme des déclarations officielles à la suite d’adoption de texte, mais je ne peux pas faire de supputations sur la position des autorités algériennes », a‑t‑il expliqué.

Intervention militaire : pas d’engagement de l’ANP, pas de troupes sur le sol algérien

En fait, en plus de l’intervention militaire qui pourrait embraser la région, le désaccord porte aussi sur le rôle des différents groupes touareg. Alger soupçonne Paris de chercher à disqualifier Ansar Dine en faveur du MNLA dans la perspective d’une reconfiguration prochaine de l’Azawad, après le départ des groupes terroristes installés dans le Nord‑Mali. Les Algériens, qui se méfient du MNLA, estiment aussi que ce mouvement n’est pas représentatif sur le terrain. Pour preuve : ses troupes ont été rapidement chassées du Nord‑Mali par les mouvements islamistes après la déroute de l’armée malienne au nord du pays.

L’enjeu dépasse donc la simple opposition de principe des Algériens à une intervention militaire à leurs frontières. Il concerne la gestion de la question sensible des touareg, avec le risque de déstabilisation du sud du pays. Paris n’a pas confirmé un accord tacite d’Alger en faveur d’une intervention militaire, comme rapporté par plusieurs médias ces derniers jours. Les Algériens n’ont pas non plus commenté ces informations pour les démentir ou les confirmer. Mais la position d’Alger semble avoir évolué. « Une chose est sûre : il n’y aura pas d'engagement de l'ANP ; ni de stationnement de troupes étrangères sur le territoire national », résume une source algérienne qui a requis l’anonymat. Reste à savoir si l’Algérie va autoriser le survol de son territoire par des avions étrangers qui prendront part à l’opération militaire. Sur ce point, Alger ne semble pas avoir tranché.

TSA

Un an après, la vérité sur la mort de Kadhafi

Human Right Watch a compilé des témoignages relatant les dernières heures de l'ex-chef d'Etat libyen qui remettent en cause la version officielle. Comment est mort Mouammar Kadhafi ? Selon la version officielle des autorités libyennes : le 20 octobre 2011 lors d'un échange de tirs croisés nourris, aux côtés de son fils Mouatassim Kadhafi. Mais, un an après, l'ONG Human Right Watch revient totalement sur cette version dans un rapport de 50 pages intitulé "Death of a Dictator: Bloody Vengeance in Sirte" ("Mort d’un dictateur : Vengeance sanglante à Syrte").

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Le XIVème Sommet de l’OIF s’achève sur l’adoption de la Déclaration de Kinshasa

Le XIV ème Sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a pris fin ce dimanche à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RD Congo),  par l’adoption d’un document final dit 'Déclaration de Kinshasa' qui condamne fermement les actes terroristes dans le Sahel. Le texte déplore également la criminalité organisée au Sahel et les actes de piraterie dans le golfe d’Aden et le golfe de Guinée.

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Mali : Des armes lourdes françaises positionnées au Burkina Faso

Selon le site ivoirien, Koaci.com, citant des sources militaires burkinabé, des convois transportant des armes lourdes auraient été acheminées au Burkina Faso, plus précisément à Kamboisé, par des cargos militaires « Transhall », ces derniers jours, par l'armée française. Ces derniers pourraient venir d'Abidjan, où la France tient une position stratégiquement favorable à toute logistique militaire sous régionale.

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Les Maliens cherchent refuge en Mauritanie

Des milliers de Maliens ont fui le conflit sanglant dans le nord du pays pour chercher refuge en Mauritanie. Mais de nombreux Maliens déplacés doivent maintenant affronter les risques de maladie et de graves pénuries. Selon le Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés Antonio Guterres, la situation est critique. Mercredi 1er août, il a demandé à la communauté internationale d'apporter son soutien dans la fourniture de moyens pour aider ces Maliens.

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Mauritanie : Tawassul, islamistes mais pas trop

Galvanisé par le Printemps arabe, le Rassemblement national pour la réforme et le développement (Tawassul) veut accroître son influence au sein du mouvement de contestation en Mauritanie. Et soigne à dessein son image. À Nouakchott, c'est devenu une habitude. En marge des meetings de la Coordination de l'opposition démocratique (COD), dont ils font pourtant partie, les islamistes « modérés » organisent leurs propres réunions.

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La troisième année de Ould Abdel Aziz

Le président Mohamed Ould Abdel Aziz s’apprête à commémorer le troisième anniversaire de son accession au pouvoir, sous forme d’une « rencontre avec le peuple » télévisée, à partir d’Atar, capitale de la Wilaya de l’Adrar. Il fera son bilan et se prêtera aux questions tant des journalistes que des citoyens.

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Mauritanie - La ville de Kaédi victime d'inondation

Le quartier de Wandama de la ville de Kaédi, dans le sud de la Mauritanie, a été inondé suite à une forte pluie tombée samedi matin, a-t-on appris à Nouakchott, de sources municipales. Cette inondation est causée « par le ruissellement des eaux venant de deux versants situés dans les régions de Brakna et de Gorgol», a déclaré le premier-adjoint au maire de la ville de Kaédi,  Abou Cissé.

Plusieurs dizaines de familles sinistrées ont été déplacées et relogées dans des écoles, indiquent les mêmes sources, précisant que la ville a enregistré 45 millimètres de pluies.

Pana