Sun08252019

Last update09:28:53 PM GMT

Back Tribune Libre Tribune Libre Tribune Libre en Mauritanie

Culture en Mauritanie

Des féministes mauritaniennes : « nous voulons être protégées et la loi sur le genre n’est pas la meilleurs solution »

  • PDF

Des féministes mauritaniennes : « nous voulons être protégées et la loi sur le genre n’est pas la meilleurs solution »

Des activistes féminines mauritaniennes ont dénoncé ce jeudi la décision du gouvernement mauritanien de retirer la loi sur la violence contre le genre rejetée par la commission par la commission d’orientation islamique de l’assemblée nationale, exigeant leur protection contre le harcèlement et la violence.

Ces femmes avaient manifesté devant l’assemblée nationale pour demander l’élaboration d’une législation les protégeant après le rejet, pour la deuxième fois par l’assemblée nationale de la loi incriminant la violence contre le genre ;

Dans une déclaration faite à Sahara Medias, l’activiste Bintou Bokoum a dit que la femme mauritanienne court un danger programmé et qu’elle est systématiquement harcelée dans toutes les institutions et les administrations.

Bokoum a accusé le gouvernement mauritanien de trainer dans l’adoption de lois protégeant la femme ajoutant que la loi contre la violence contre le genre n’est pas la meilleure pour protéger la femme et que les femmes continueraient leur lutte jusqu’à ce qu’elles soient totalement protégées.

Pour sa part, une autre activiste Souma Mohamed El Weli a dit que le but de ce sit-in est d’exiger une loi qui protège la femme contre la violence ajoutant elle aussi que la loi contre la violence faite au genre n’était pas la meilleure, rappelant aux députés leur rôle dans l’adoption des lois protégeant les citoyens.

Cette loi controversée retirée cette semaine par le gouvernement, avait déjà été présentée à l’ancien parlement qui avait demandé au gouvernement des éclaircissements sur au moins sept articles de la loi, considérés contraires à la religion musulmane dont notamment l’article 19 relatif à la pratique des libertés générales.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Mauritanie : la loi sur le genre de nouveau rejetée par le parlement

  • PDF

Mauritanie : la loi sur le genre de nouveau rejetée par le parlement La commission d’orientation islamique, des ressources humaines et des affaires culturelles issue de l’assemblée nationale mauritanienne a rejeté mardi la loi sur la violence sur le genre et a décidé son renvoi au gouvernement pour le retirer, selon les sources de Sahara Medias recueillies auprès de parlementaires.

Le député Mohamed Bouya O. Cheikh Mohamed Vadel s’est félicité de cette décision, dans un Tweet publié sur sa page Facebook. La commission avait suivi un exposé présenté par le ministre mauritanien de la justice Dia Mokhtar Malal au cours duquel il a détaillé les différents articles de la loi controversée.

Cette loi qui vise à pénaliser la violence basée sur le genre avait déjà été présentée à l’ancienne assemblée nationale qui l’avait rejeté considérant que certains articles étaient contraires à la religion musulmane.

L’ancien parlement avait demandé la révision de 7 articles de la loi, considérant qu’ils étaient contraires à la religion musulmane, notamment l’article 19 qui prévoit une peine d’un an à deux ans de prison pour tout époux qui empêcherait sa femme de s’adonner à ses libertés générales.

Les activistes des droits de l’homme en Mauritanie estiment que cette loi va combler le vide juridique dont souffre le système judiciaire dans le pays et qu’elle devra alléger les souffrances des victimes des violences. Ces organisations s’étaient exprimées auparavant à travers des communiqués et avaient demandé l’application de cette loi sur le terrain.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

En 2018, 80 journalistes ont été tués dans le monde

  • PDF

En 2018, 80 journalistes ont été tués dans le monde « La haine contre les journalistes proférée par des leaders politiques a des conséquences dramatiques sur le terrain », met en garde Reporters sans frontières dans son bilan annuel.

Après trois années de baisse, les violences contre les journalistes sont reparties à la hausse en 2018, avec 80 journalistes tués à travers le monde, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié mardi 18 décembre. En 2017, 65 journalistes avaient été tués dans l’exercice de leur mission d’information.

Parmi les victimes cette année, 63 journalistes professionnels, soit une hausse de 15 %, treize non-professionnels (contre sept en 2017) et quatre collaborateurs de médias, souligne l’organisation non gouvernementale sise à Paris, déplorant une violence « inédite » contre les reporters. Plus de 700 journalistes professionnels ont été tués ces dix dernières années, selon RSF.

Violences démultipliées

Plus de la moitié de ceux qui sont morts dans l’exercice de leur fonction ont été « sciemment visés et assassinés », à l’instar de l’éditorialiste saoudien Jamal Khashoggi, tué au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul (Turquie) le 2 octobre, et du journaliste slovaque Jan Kuciak, mort le 21 février.

« La haine contre les journalistes proférée, voire revendiquée, par des leaders politiques, religieux ou des “businessmen” sans scrupule a des conséquences dramatiques sur le terrain et se traduit par une hausse inquiétante des violations à l’égard des journalistes », déplore Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

« Démultipliés par les réseaux sociaux, qui portent à cet égard une lourde responsabilité, ces sentiments haineux légitiment ces violences et affaiblissent, un peu plus chaque jour, le journalisme et, avec lui, la démocratie », s’inquiète-t-il, cité dans un communiqué.

L’Afghanistan, le plus meurtrier

Les victimes sont majoritairement des hommes (77 pour trois femmes), travaillant localement (75 journalistes locaux et cinq étrangers). C’est l’Afghanistan qui a été le pays le plus meurtrier pour les journalistes cette année avec quinze tués, détrônant la Syrie, qui occupait cette place depuis 2012 et reste le deuxième pays le plus dangereux avec onze reporters tués.

Le 30 avril, un double attentat à Kaboul a causé la mort de neuf journalistes, parmi lesquels le photographe de l’Agence France-Presse Shah Marai Fezi et des reporters de Radio Free Europe et Tolo News. Cet attentat est le plus important commis contre des journalistes depuis le massacre de Maguindanao, aux Philippines, en 2009, dans lequel au moins trente-deux avaient été tués.

Autre fait notable pour RSF, près de la moitié des journalistes se sont fait tuer dans des pays en paix, comme le Mexique (neuf reporters assassinés, troisième pays le plus dangereux), l’Inde (six morts) et les Etats-Unis (six morts) qui font leur entrée dans ce sombre palmarès à la suite de la fusillade sanglante contre la rédaction du Capitol Gazette.

Hausse des détentions

Par ailleurs, le nombre de journalistes détenus dans le monde est lui aussi en hausse, souligne RSF : 348, contre 326 en 2017 (+ 7 %), une augmentation qui concerne particulièrement les non-professionnels.

Cinq pays détiennent à eux seuls plus de la moitié des reporters emprisonnés : l’Iran, l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Turquie et la Chine, plus grande prison de journalistes du monde avec soixante détenus, dont les trois quarts sont des non-professionnels.

« Avec le durcissement de la réglementation concernant Internet, ces journalistes sont emprisonnés, dans des conditions souvent inhumaines, pour un simple post ou un billet d’information sur les réseaux sociaux ou une messagerie privée », regrette Reporters sans frontières.

Le nombre d’otages a lui aussi augmenté de 11 % avec soixante journalistes captifs à ce jour, contre cinquante-quatre en 2017. Cinquante-neuf d’entre eux sont retenus au Moyen-Orient (Syrie, Irak et Yémen). Parmi eux, six sont des étrangers.

Enfin, RSF a enregistré trois nouveaux cas de journalistes disparus au cours de l’année, deux en Amérique latine et un en Russie. L’organisation considère qu’un reporter est porté disparu lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’éléments pour déterminer s’il a été victime d’un homicide ou d’un enlèvement, et qu’aucune revendication crédible n’a été diffusée.

Source : Le Monde (France)

 

 

La semaine africaine des sciences en Mauritanie: Du 24 au 30 décembre

  • PDF

La Mauritanie accueillera la seconde édition de la semaine africaine des sciences qui seLa semaine africaine des sciences en Mauritanie: Du 24 au 30 décembre tiendra du 24 au 30 décembre 2018 à Nouakchott, Nouadhibou et Rosso.

La semaine africaine des sciences est un rendez-vous annuel, organisé par le Next Einstein forum, en vue de promouvoir et vulgariser la science, la technologie et l’innovation à travers le continent. C’est aussi une plate-forme qui regroupe les meilleurs talents du continent.

Depuis le 1 septembre 2018, l’Afrique vit au rythme de la Science. Trente-cinq pays se sont engagés cette année à célébrer cet évènement. C’est dans ce contexte que la Mauritanie par le biais de son ambassadeur, le Dr. Ba Abdoulaye Sidiki, nommé lors du dernier sommet du Next Einstein forum organisé le 26 mars 2018 à Kigali, au Rwanda, compte organiser cette première édition Mauritanienne de la Semaine Africaine des Science.

C’est un évènement grandiose que son ambassadeur compte faire, à travers un programme détaillé, qui verra la participation de scientifiques de renom, aussi bien nationaux que de la Diaspora. Il sera question au cours de cette semaine africaine, de mettre la lumière sur la science, de susciter l’envie et la curiosité des plus jeunes, à s’investir davantage dans les filières scientifiques pour combler le retard de notre pays dans les domaines techniques.

Une attention toute particulière sera portée à la place de la femme mauritanienne dans la science, et des distinctions seront faites allant dans ce sens. En effet, l’idée est de faire vivre la Mauritanie à travers trois villes Pivots choisies pour l’occasion, en l’occurrence Nouakchott, Nouadhibou et Rosso, au rythme d’activités scientifiques intenses.

Des conférences ainsi que des panels de haute volée sont aussi prévus, pour mettre à profit cette semaine. Ce sera aussi l’occasion de faire la promotion de nos plus éminents scientifiques, permettant ainsi de faire connaitre leurs travaux et réalisations.

Cet évènement sera une opportunité pour les jeunes entrepreneurs mauritaniens, de faire connaitre leurs talents à travers leurs réalisations, malgré les faibles moyens dont ils disposent. Des salons d’exposition sont prévus à cet effet.

Aussi, il y aura des activités expérimentales qui seront dédiées à la petite enfance, pour davantage aiguiser leur curiosité dès le bas âge, à travers des démonstrations scientifiques.

Une grande couverture médiatique, qui verra la participation des médias aussi bien nationaux qu’internationaux, sera au rendez-vous lors de cette semaine africaine des sciences.

A l’issue de cette semaine, un comité scientifique, déjà désigné pour l’occasion, se chargera de recueillir toutes les propositions qui seront issues de cette rencontre, et les mettre à la disposition de tous les mauritaniens dans un document scientifique détaillé.

Rappelons que le Next Einstein Forum est la plus grande plate-forme, regroupant les scientifiques africains ; laquelle est une initiative de l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), en partenariat avec la Fondation Robert-Bosh.

Cette édition du NEF sera placée sous le haut patronage du gouvernement Mauritanien et des différents partenaires ayant en Mauritanie acceptés d’accompagner la science, la technologie, l’entreprenariat et l’innovation.

Source : Africa Diaspora

 

 

L'Adrar mauritanien vu du ciel, un renouveau saharien

  • PDF

Le temps d'une méharée entre Chinguetti et Tergit, notre reporter Jean-Marc Porte a sillonné le désert de Mauritanie, territoire des nomades chargé d'histoire. Une destination à retrouver dans notre dernier numéro.

Vu du ciel, le désert mauritanien est à la fois magnifique et inhospitalier. Avec ses grandes ondulations de sable et ses reliefs rocailleux parfois trompés par des oasis surgies de nulle part, il offre au voyageur un dépaysement sans égal à seulement trois heures d'avion de la France.

Durant une semaine, notre grand reporter Jean-Marc Porte a embarqué pour une méharée entre la célèbre ville de Chinguetti et l'oasis de Tergit. Une liaison aussi classique que majeure dans l'univers de l'Adrar mauritanien.

Immersion chez les nomades

Traverser ces régions à dos de dromadaire, c'est naviguer au cœur d'espaces naturels préservés comme l'erg Amatlich, corridor de sable de plus de 300 km de long et désert "total".

Au détour des cols, éléments clefs dans la géographie des déplacements qui ouvrent des passages difficiles et servent de points de repères, oasis et cités antiques se dévoilent. Chinguetti, la septième ville sainte de l'Islam, avalée progressivement par les sables de l'erg Ouarane, fait partie des merveilles incontournables de ce voyage. Grand centre d'échange culturel au XVIe siècle, la ville est classée depuis 1996 au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

Après avoir cheminé, de bivouac en bivouac, à travers les montagnes, l'oasis de Tanouchet et les impressionnantes ruines de grand ksour de Ouadanne, le trek se termine à Tergit, "must-do" de l'Adrar à 500 m d'altitude.

Le retour de la Mauritanie

Destination "black-listée" ces dix dernières années en raison d'une menace terroriste jugée trop élevée par le Quai d'Orsay, la Mauritanie a connu un nouveau tournant en 2017. Dans ses recommandations aux voyageurs, le ministère des Affaires étrangères a fait passer le plateau de l'Adrar en zone orange au lieu de zone rouge.

Conséquence : la destination a fait son retour l'hiver dernier dans les brochures de quelques agences comme Terdav, Allibert, Nomade Aventure, La Balaguère et Point-Voyages. Cette année, quasiment toutes les agences ont inscrit la Mauritanie dans leur programme.

Une destination mythique, à découvrir dans le dernier numéro de Trek Magazine.

https://www.trekmag.com/news-video-adrar-mauritanien-vu-ciel-renouveau-saharien

Source : Trek Magazine

 

 

Célébration de la semaine africaine de la science du 24 au 30 décembre

  • PDF

La Mauritanie va célébrer cette année  la  Semaine Africaine des Sciences du 24 au 30 décembre 2018, à travers une série de manifestations organisées dans les villes de Nouakchott,  Nouadhibou et  Rosso, annonce un document publié lundi soir.
En 2018, cette fête sera célébrée dans 35 pays africains.

L’objectif de cette grande  manifestation continentale est de «promouvoir la science, la technologie et l’innovation » avec un enjeu « consistant à susciter la vocation et la curiosité notamment chez les plus jeunes et les femmes ».

Cet événement donnera  l’occasion « d’offrir au public mauritanien, en particulier aux femmes scientifiques (entrepreneuses dans l’innovation) une plate forme d’échanges, de partage et de promotion de la culture scientifique  et technologique.
La rencontre sera également une opportunité pour  découvrir  et donner envie d’approfondir tous les aspects de la science, et de faire émerger des talents nouveaux ».

Les femmes engagées dans l’innovation pourront ainsi présenter leurs projets  aux nombreux invités (décideurs politiques et économiques) et au grand public.

Source : lecalame.info

 

Mauritanie: début de la 8e édition du Festival des villes anciennes

  • PDF

Mauritanie: début de la 8e édition du Festival des villes anciennesLe coup d’envoi de la 8e édition de cette manifestation annuelle, organisée cette année dans la ville de Oualata (à 1.300 kilomètres à l’Est de Nouakchott), sous le thème: «Défendons nos villes anciennes», a été donné ce mardi 20 novembre 2018, en présence du président Mohamed Ould Abdel Aziz et de nombreux responsables gouvernementaux, parmi lesquels le ministre de la Culture et de l’artisanat, Sidi Mohamed Ould Maham.

Pour valoriser le patrimoine culturel et immatériel des cités anciennes de Mauritanie, celles-ci bénéficient d’un festival itinérant, le "Festival des villes anciennes de Mauritanie" (FVAM).

Les villes anciennes de Mauritanie ont en effet, autrefois joué un rôle central dans le commerce transsaharien et les rapports entre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest, ont été, à juste titre classées au patrimoine mondial de l'humanité par l’Unesco.

Au menu de cette édition 2018, des activités variées sont au programme: veillées musicales, danses, représentations théâtrales, conférences débats sur de nombreux sujets, sports anciens et jeux traditionnels...

Dans son allocution inaugurale, le président Mohamed ould Abdel Aziz a expliqué que «la conservation des villes anciennes et leur promotion participe à la préservation de l’identité culturelle et civilisationnelle du pays, et contribue à l’ancrage et au développement des valeurs de tolérance, de rectitude et de solidarité, qui ont fait la réputation de la société mauritanienne à travers les siècles».

Signalons que l’organisation de cette manifestation provient d’une vision stratégique établissant un lien étroit entre les patrimoines culturels et naturels, et leur contribution au développement économique et social. Elle accorde aussi une dimension importante à la promotion des potentialités touristiques des cités historiques mauritaniennes.

In fine, le festival a pour vocation d'amélioler les conditions de vie des populations des villes anciennes, de renforcer la cohésion entre les différentes catégories de la société, de revaloriser le patrimoine culturel par la réhabilitation des sites historiques et la sauvegarde des bibliothèques, riches de précieux ouvrages et de manuscrits uniques.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Le Président de la République à Oualata : la conservation des villes anciennes préserve notre identité

  • PDF

Le Président de la République à Oualata : la conservation des villes anciennes préserve notre identité Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a souligné devant les populations de Oualata que la conservation des villes anciennes et leur promotion participe à la préservation de notre identité culturelle et civilisationnelle et contribue à l‘ancrage et au développement des valeurs de tolérance, de rectitude et de solidarité qui ont fait la réputation de la société mauritanienne à travers les siècles.

Il a ajouté, dans le discours qu’il a prononcé mardi à l’occasion de l’ouverture de la 8ème édition du Festival des villes anciennes qu’abrite la cité historique de Oualata, que cette rencontre constitue une opportunité qui se renouvelle tous les ans pour nous rappeler du souvenir de notre histoire glorieuse et une opportunité pour enrichir notre patrimoine et notre art arabe et africain unique en son genre et pour animer les espaces scientifiques et culturels.

Voici le texte intégral de ce discours :

« Chères populations de Oualata, Honorables hôtes ;

Mesdames, Messieurs ;

Je voudrais tout d’abord vous adresser mes remerciements pour la chaleur de l’accueil que vous nous avez réservé. Je voudrais également saluer les honorables hôtes venus de toutes les régions pour prendre part la 8ème édition du Festival des villes anciennes.

Tout comme je profite de l’occasion pour vous présenter ainsi qu’à tous les mauritaniens et mauritaniennes mes chaleureuses félicitations pour l’anniversaire de la naissance du dernier des Prophètes et du Chef des messagers Mohammed (Paix et Salut sur Lui). Qu’Allah fasse renouveler cette opportunité pour nous, et pour vous ainsi que pour toute la communauté des musulmans et pour le monde entier dans la paix, le bonheur et la bénédiction.

C’est le souvenir de l’émergence de la religion islamique qui a mis fin à l’obscurité et qui s’est répandu pour guider le monde vers la justice, la tolérance et la miséricorde.

Notre attachement à cette religion de droiture, qu’il s’agisse des préceptes du Livre Saint ou de la ‘’Sunna’’ ou de notre action conforme à la voie du Prophète (PSL), qui a prémuni notre société à travers les âges contre les conséquences néfastes de l’extrémisme, des querelles intestines et autres dérapages.

Mesdames, Messieurs ;

Nos villes anciennes avec leur culture et leur habitat, représentent un symbole de notre identité civilisationnelle et un témoin vivant de notre rôle historique pionnier. Elles étaient une destination historique des Ulémas de tous les pays et étaient à l’origine de la propagation de la connaissance et de la religion islamique au Nord et au Sud du Sahara.

Les regards sont tournés aujourd’hui vers cette ville historique de Oualata à l’occasion de l’organisation, en son sein, de la 8ème édition du Festival des villes anciennes qui est devenu un évènement national majeur pour tous les mauritaniens et pour tous ceux qui s’intéressent au patrimoine mauritanien ancestral.

Ce festival est une occasion qui se renouvelle annuellement nous permettant de remémorer les gloires de notre ancienne histoire et pour insister sur leur préservation pour qu'elles restent vivantes dans notre mémoire collective en vue de construire notre présent et d'explorer notre avenir. C’est aussi le lieu d'enrichir notre patrimoine et notre art arabo-africain unique en son genre et pour animer les espaces scientifiques et spirituels et les activités artistiques, culturelles et de patrimoine.

Le festival des villes anciennes vise en même temps et essentiellement à promouvoir ces villes et à les doter des moyens permettant leur développement tout en préservant leurs traits urbanistiques et leur esprit dans le domaine du patrimoine ainsi que leur histoire ancienne.

Cet objectif est demeuré présent avec force dans les politiques du gouvernement tout au long des dernières années où des efforts ont été déployés dans le but de développer les infrastructures dans ces villes, de les désenclaver, de créer des opportunités d'emploi pour leur population et d'appuyer leurs activités génératrices de revenus.

Mesdames,

Messieurs,

La préservation des villes anciennes et leur promotion est considéré comme la préservation de notre identité culturelle et civilisationnelle et une contribution dans l'ancrage et le développement des valeurs de tolérance, de rectitude et d'entraide dont la société mauritanienne a toujours fait preuve tout au long de son histoire.

Enfin, je déclare ouverte, dans la ville historique de Oualata, la 8ème édition du festival des villes anciennes, vous réitérant tous mes remerciements et souhaitant plein succès à cette importante manifestation nationale.

Wesselamou Aleikoum Werahmetou Lahi Teala Weberakatouhou.


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie/France. Le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara chevalier de la légion d’honneur

  • PDF

Mauritanie/France. Le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara chevalier de la légion d’honneur [PhotoReportage]Lors d’une cérémonie tenue mercredi 31 Octobre à l’ambassade de France, à Nouakchott, le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara s’est vu remettre les insignes de chevalier de la légion d’honneur de la République française.

En décorant ainsi le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara, l’ambassadeur de France en Mauritanie, Robert Moulié, a salué "un citoyen mauritanien de premier plan", "une figure majeure du monde académique et scientifique", "un citoyen du monde" et "un inlassable défenseur des droits de l’Homme".

M. Moulié est longuement revenu sur le parcours du Professeur Cheikh Saad Bouh Kamara né le 30 mai 1944, à F'Dérick, dans le nord de la Mauritanie, et lauréat en 1998 du prix de la lutte contre l’esclavage décerné par l’organisation abolitionniste Anti-Slavery International, basée à Londres.

Dans un mot, le Professeur Kamara a remercié les autorités françaises pour cette illustre distinction à l’endroit de sa modeste personne nourrie par "un solide fondement de traditions et de multiculturalisme" et née dans "un pays (la Mauritanie) multiséculaire de personnes attirées par le savoir, les connaissances riches et variées mais aussi par ses particularités physiques et son hospitalité légendaire".

Par La Rédaction de cridem.org

Source : Cridem

 

 

La police encercle le centre de formation des Oulémas de Nouakchott présidé par l'érudit Ould Deddew

  • PDF

La police encercle le centre de formation des Oulémas de Nouakchott présidé par l'érudit Ould DeddewDes véhicules de la police mauritanienne se sont immobilisés lundi 24 septembre courant, en fin d’après-midi, dans les environs du centre des Oulémas, sis à Arafat, à Nouakchott.

Tous les accès dudit centre ont été verrouillés par l’imposant dispositif sécuritaire déployé avec des voitures stationnées à l’entrée principale de l’établissement.

« Une fois les Oulémas, les employés et les étudiants partis pour accomplir la prière d’El Asr, la police a occupé les lieux, dégager les gardiens et fermer les portes », a tweeté sur sa page facebook, le professeur au sein du centre Ould Brahim Vall, rappelant que l’établissement est toujours en vacances et n’est actuellement fréquenté que par une certaine catégorie d’élèves et d’employés.

Le centre susmentionné est présidé par l’érudit Cheikh Mohamed Hacen Ould Deddew, rappelle-t-on. C’est un établissement de l’enseignement islamique créé depuis des années pour dispenser des cours dans le domaine de la charia.

Plusieurs promotions d’Oulémas ont fait le banc dudit centre qui assure aussi l’enseignement coranique.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le dossier des journalistes Babacar Baye Ndiaye et Mohamed Saïbout finalement classé

  • PDF

Le dossier des journalistes Babacar Baye Ndiaye et Mohamed Saïbout finalement classé C’est ce jeudi 30 août courant que le juge chargé de l’affaire des confrères Babacar Baye Ndiaye, Rédacteur en Chef du Portail Cridem et Mahmoudi Ould Mohamed Saïbout, Directeur de publication de l’agence Taqadoum, devait faire connaître son délibéré dans ce procès.

Arrivés au palais, les deux journalistes ont été informés de l’absence du juge, parti en congé. Quelques heures après, ils apprirent auprès des autorités judiciaires concernées que leur dossier est finalement classé, et qu’ils peuvent récupérer leurs ordinateurs et téléphones portables.

Ouvert le 23 aout dernier, le procès de Ndiaye et de Saïbout avait été reporté au 30 Août, date fixée par le parquet général pour annoncer le verdict relatif à ce dossier.

Les deux confrères avaient bénéficié le 15 Août dernier d’une liberté provisoire, après leur déferrement au Parquet, rappelle-t-on.

Les deux journalistes avaient été arrêtés suite à une plainte pour diffamation déposée par l’avocat mauritanien itinérant résident à Paris, Jemal Ould Mohamed.

La Police avait également perquisitionné leurs domiciles à Nouakchott.

Source : Taqadoum (Mauritanie)

 

N’Diaye et Ould Saïbott encore au CSPJ

  • PDF

Arrétés mercredi dernier, Babacar Baye N’Diaye, directeur de rédaction de Cridem et Mahmoudi Ould Saïbott, directeur de Taqadoum sont toujours en garde à vue au Commissariat Spécial de Police Judiciaire, à Tevragh Zeïna. Ce lundi 13 août, un sit in de protestation réclamant la libération de N’Diaye et de Ould Saïbott s’est tenu devant le CSPSJ. Les protestataires ont dénoncé la lenteur de l’appareil judiciaire quant à l’examen de ce dossier brûlant.
L’étau s’est quand même desserré au cours du week end autour des deux journalistes placés en isolement total depuis leur arrestation. Ils ont pu recevoir la visite de leurs proches, suite à des autorisations délivrées par le procureur de la République de Nouakchott Ouest.
Néanmoins, dimanche 12 août, Me Ely Ould Mokhtar s’est vu refuser par les policiers en faction tout contact avec son client N’Diaye, sans une autorisation du procureur de la République. La direction de Cridem a présenté ses excuses à l’avocat.
Les associations de journalistes ont failli dans leur soutien aux deux journalistes.
Pour rappel, la durée de la garde à vue a été critiquée à Genève devant le Comité contre la Torture. Selon le compte rendu, "les jours non ouvrables ne sont pas comptabilisés dans la durée d’une garde à vue, souvent, elles sont prolongées par les policiers eux-mêmes et cette pratique  se généralise".

Source : lecalame.Info (Mauritanie)

 

Des journalistes organisent un sit-in de solidarité avec leurs confrères arrêtés

  • PDF

Des journalistes organisent un sit-in de solidarité avec leurs confrères arrêtésDes journalistes ont organisé jeudi 9 aout courant, en début d’après-midi, un sit-in de solidarité avec leurs confrères détenus, des sites Cridem et Taqadoum, respectivement Babacar Baye N’Diaye et Mahmoudi Ould Saibout.
Les manifestants ont scandé des voix exigeant la mise en liberté immédiate de leurs confrères et l’arrêt des persécutions exercées sur eux dont le recours aux plaintes malintentionnées afin de les entraîner devant les commissariats et les tribunaux.

Plusieurs membres des familles des journalistes arrêtés ont pris part à cette manifestation. Mme Ndiaye, en l’occurrence Soya Watt affirme que la famille n’a eu aucune information sur Babacar depuis son interpellation la veille, le mercredi 8 août courant, ni sur son état de santé, affirmant que la police l’a fermement empêchée de lui rendre visite.

« Nous n’avons aucune idée de sa situation, ni comment il est traité, comme nous n’avons pas la certitude qu’il a reçu les repas et les médicaments que nous avons remis à la police », a-t-elle dit.

La police avait arrêté la veille le Directeur de Rédaction du portail Cridem Babacar Baye Ndiaye avant d’interpeller quelques heures après Mahmoudi Ould Saibout, le Directeur Général du site «Taqadoum».

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Une plainte de l’avocat Jemal derrière l’interpellation de Directeur de la Rédaction de Cridem

  • PDF

Une plainte de l’avocat Jemal derrière l’interpellation de Directeur de la Rédaction de Cridem Une plainte introduite par l’avocat mauritanien résident en France Jemal Ould Mohamed, contre le Directeur de Rédaction du portail Cridem Babacar Baye Ndiaye est à l’origine de l’interpellation de ce dernier, par la police mauritanienne, révèlent des sources.

L’avocat accuse le journaliste de l'avoir diffamé.

Le Directeur de Rédaction de Cridem a été interpellé ce mercredi 8 aout courant, par deux policiers, au moment où il marchait dans l’une rue de la capitale.

La Directrice Générale de Cridem et des journalistes font l’objet de poursuites judiciaires, dans le cadre de que certains appellent le dossier de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Arrestation d'un journaliste

  • PDF

Mauritanie : Arrestation d'un journaliste Le rédacteur en chef du portail d’information mauritanien Cridem, Babacar Ndiaye, a été de nouveau arrêté ce mercredi à Nouakchott par la Police judiciaire.

Deux policiers en tenue civile ont intercepté le journaliste pendant qu’il marchait dans la rue, ont rapporté des témoins.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le dernier contingent des pèlerins mauritaniens arrive à Médine

  • PDF

Le dernier contingent des pèlerins mauritaniens arrive à Médine Le 4eme et dernier contingent des pèlerins mauritaniens est arrivé mercredi à Médine, en Arabie Saoudite, dans de bonnes conditions, selon l'envoyé spécial de l'AMI en Arabie Saoudite.

Le contingent qui comprend la mission officielle conduite par le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud a été accueilli par une mission du ministère des affaires islamiques et de l'enseignement originel dirigée par le directeur du pèlerinage et de la Oumra, M. Mohamed El Moctar Ould M'Sayid qui a assuré les formalités d'entrée et d'acheminement du contingent, composé de 500 pèlerins, vers ses lieux de résidence.

Les pèlerins mauritaniens qui sont tous maintenant à Médine poursuivent donc les quarante prières à la mosquée du Prophète à Médine et les visites des lieux d'intérêt dans la ville.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mauritanie. Les médias audiovisuels privés sous la menace d'une fermeture

  • PDF

Mauritanie. Les médias audiovisuels privés sous la menace d'une fermeture Plongés dans des difficultés inextricables, imputables à une espèce de décollage raté dans les années 2010 et à un environnement économique fortement défavorable, les organes audiovisuels privés de Mauritanie sont désormais sous la menace d’une fermeture imminente.

En effet, la société de Télédiffusion de Mauritanie (TDM) a informé les responsables des cinq chaînes de télévision et cinq stations de radios privées du paysage national de l’obligation de procéder au renouvellement de leur licence dans un délai d’une semaine, faute de quoi ils seraient privés du signal et de l’autorisation d’émettre sur les ondes.

A la faveur d’une libéralisation effective depuis 2011, il a été créé cinq chaînes de télévision et cinq radios privées en Mauritanie. Ces médias audiovisuels évoluent dans un environnement marqué par la faiblesse du marché publicitaire et la quasi-inexistence de niches de nature à offrir des revenus conséquents à des organes de presse.

Le renouvellement de la licence valide pour 5 ans est accordé contre le versement de 3 millions de nouvelles ouguiyas pour les télévisions, soit environ 80.000 dollars US, et 1 million de nouvelles ouguiyas, soit 27.000 dollars, pour les radios.

«Un tel montant n’est pas excessif dans l’absolu, mais pour un organe de presse qui n’arrive même pas à attraper la queue du diable, il est hors de portée», souffle une source issue du milieu. Maigre lueur d’espoir cependant, la réglementation en vigueur permet aux propriétaires de ces médias de verser la moitié de la somme exigée et de régler le reliquat suivant un échéancier.

En octobre 2017, la société de Télévision de Mauritanie (TDM) avait ordonné la fermeture des chaînes de télévision privées pour «défaut de paiement de la redevance annuelle». Le problème a été réglé au cas par cas, après quelques mois d’interruption du signal.

Les chaînes de télévision privées de Mauritanie, créées en vertu de la loi 045 de 2010 relative à la libéralisation de l’audiovisuel sont Sahel TV, Mourabitoune TV, Chinguetti TV, DAVA TV et El Watanya TV. Les chaînes de radio sont Radio Nouakchott Libre, Kobenny, Tenwir, FM Mauritanie et Sahara Médias.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Mauritanie : Les premiers départs vers le Hadj 2018, ce samedi

  • PDF

Mauritanie : Les premiers départs vers le Hadj 2018, ce samedi Le samedi 4 août 2018 sera la date de départ des premiers pèlerins mauritaniens vers la Mecque pour accomplir le Hadj, a annoncé le Ministre des Affaires Islamiques et de l'Enseignement Originel.

Cette première vague concerne 500 pèlerins qui seront transportés par la compagnie aérienne saoudienne "NAS". Les deniers départs sont prévus le 07 août 2018.

Cette année, les autorités mauritaniennes ont décentralisé les formalités de voyage vers la Mecque. Les pèlerins ont également reçu des formations sur le rituel du Hadj et sur le comportement civique à adopter au départ et à l’arrivée.


Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

TDM: un ultimatum d’une semaine pour les chaines privées

  • PDF

TDM: un ultimatum d’une semaine pour les chaines privées Le directeur de la société de télédiffusion (TDM) a lancé ce lundi un ultimatum d’une semaine aux responsables des chaines privées pour le renouvellement des licences sous peine de se voire de nouveau fermées.

Pour rappel, la licence est renouvelable tous les 5ans au prix de 30 millions d’Ouguiyas (MRO) pour la chaine de télévision et à 10 millions d’Ouguiyas (MRO) pour la station radio. La législation accorde la possibilité de s’acquitter de la moitié de la redevance et de payer le reliquat par tranche.

En octobre 2017, la société de Télédiffusion de Mauritanie avait ordonné la fermeture des 5 télés privées du pays pour "non-paiement de redevance".

Source : Rimeco

 

Misère et bonheur de la presse écrite

  • PDF

Misère et bonheur de la presse écriteCela fait plusieurs semaines que la presse écrite nationale a disparu des kiosques. Raison de cet état de fait : la grève qui avait été déclenchée par les travailleurs de l’Imprimerie nationale pour retard de salaires.

Liée à cette institution par des accords d’impression à faible coût, la presse a ainsi été paralysée puisqu’incapable de soutenir les frais exorbitants de publication dans le privé. Aujourd’hui, cette presse est revenue, pour la grand bonheur de la démocratie dans le pays.

Cette situation est intervenue au moment où nombre de journaux connaissent de graves difficultés à survivre et subissent les effets dévastateurs de la concurrence du Web. La presse écrite a eu son heure de gloire, mais aujourd’hui, elle traverse des moments difficiles. « Vendre des mots aux lecteurs et vendre des lecteurs aux publicitaires », cette formule ne fait plus recette.

Ces dernières années, les ventes n’ont cessé de diminuer. Comme partout dans le monde, la presse écrite souffre le martyr. Et le développement d’Internet a précipité la chute.

Les journaux résistent malgré vents et marées. Les éditeurs de presse essaient tant bien que mal à s’adapter : pour diminuer leurs frais, ils font des économies sur les frais de location de leur siège, l’impression, l’achat du matériel...

D’autres essaient d’attirer leur lectorat sur la politique ou des sujets de société plus attractifs que l’économie. Certains procèdent à des mesures sociales au sein de leur rédaction. Pour le moment, personne n’a trouvé de solution miracle.

Mais la presse écrite saura sûrement retomber sur ses pattes et surmonter cette nouvelle épreuve, comme elle a su le faire après la dépression qui a suivi le boom de la télévision. En France comme aux USA, dans tous les pays limitrophes (Maroc, Algérie, Mali, Sénégal), la presse écrite est parvenue à revivre, occupant l’espace, se présentant comme un acteur incontournable, car outil premier de la démocratie.

Certes partout, l’Etat a mis la main, le privé aussi. Comme dans ses pays, la presse revivra de ses cendres. Ce n’est qu’une question de temps.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

La Mauritanie reprend la diffusion papier des journaux gouvernementaux

  • PDF

La Mauritanie reprend la diffusion papier des journaux gouvernementauxLe gouvernement mauritanien a annoncé jeudi la reprise de la publication sur papier de ses journaux officiels Chaab (arabe) et Horizons (français), deux semaines après l'avoir arrêtée au profit de leurs versions électroniques.

Interrogée par l'AFP, la directrice-générale de l'Agence mauritanienne d'information (AMI), qui publie les deux quotidiens, Khadijetou Sghair Said, a avancé des raisons commerciales et techniques pour expliquer ce revirement.

"Nous avons d'une part des contrats (publicitaires) qui étaient en cours et dont la rupture s'accompagne inévitablement de préjudices financiers et, d'autre part, le passage sur le web des journaux nécessite une formation technique et des mesures de protection qui sont en construction", a expliqué la directrice-générale de l'AMI, sans préciser si le retour à la version papier était temporaire ou définitif.

Chaab et Horizons étaient sortis en kiosques pour la dernière fois le 6 juillet, à la suite d'une décision du gouvernement d'en abandonner la version papier, après 43 ans de parution. "Nous allons entreprendre de les continuer sur un format électronique et profiter des nouvelles technologies pour l'amélioration de nos moyens de travail", avait alors expliqué Mme Said.

Les deux quotidiens nationaux, créés en 1975 par le gouvernement, dont ils reflètent l'opinion officielle, étaient publiés par l'imprimerie nationale, qui a repris mercredi ses activités après une rupture de plus d'un mois en raison de problèmes financiers et d'une grève du personnel réclamant le paiement d'arriérés de salaires de plusieurs mois.

Selon des sources officielles, les salaires des travailleurs de l'imprimerie ont été pris en charge par l'Etat, qui lui a également accordé "un fonds de roulement" pour la reprise de ses activités.

Les journaux privés et publics avaient déjà cessé de paraître pendant près d'un mois entre décembre et janvier en raison d'une rupture des stocks de papier de l'imprimerie nationale.

Avec AFP
Source : VOA Afrique