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Culture en Mauritanie

Zouerate :« Le phénomène des contractuels est une triste réalité », dixit le ministre de l’Education nationale

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Zouerate/ « le phénomène des contractuels est une triste réalité », dixit le ministre de l’Education nationale"Le recrutement des contractuels est un fait qui n’a pas contribué à l’amélioration de la qualité de notre enseignement car les critères de sélection sont parfois biaisés", a déploré M. Isselmou o. Sid’El Moctar O. Lehbib lors d’une rencontre avec l’encadrement pédagogique et les autorités administratives.

Le ministre de l'Education nationale a mis l’accent sur la transparence qui devrait prévaloir dans ce genre de recrutement qui devrait mettre en avant les critères de compétence, rappelant que son département travaillera à améliorer la formation de cette catégorie d’enseignants en mettant la priorité sur les aptitudes et les connaissances lors de la sélection des candidats.

Après avoir visité une école et deux établissements secondaires (le lycée et le collège3, le ministre de l’Education nationale a rencontré le personnel enseignant dans les locaux de la DREN, où il écouté les doléances qui ont tourné autour des conditions matérielles déplorables des enseignants, la pléthore des classes, le gardiennage, le manque de transparence dans les affectations et les promotions, etc.

A l’issue de cette rencontre, le ministre a fait la déclaration suivante: « J’ai effectué une visite dans certains établissements public pour m’enquérir de leurs conditions de fonctionnement. Nous avons tenu une réunion avec l’encadrement pédagogique et les autorités pédagogiques, nous avons eu des échanges sur les problèmes qui se posent au niveau de la région et particulièrement à Zoueratt où il y a un sureffectif dans certains établissements. Il y a aussi les problèmes de gardiennage et de sécurité qui ont été évoqués. Ça a été l’occasion pour donner certaines orientations appelant à plus de sérieux et d’abnégation dans le travail pour améliorer la qualité de l’enseignement.

Nous attendons les autorités administratives pour formuler un plan d’action qui constituera un cadre de référence pour notre travail et dont nous tiendrons compte dans notre plan d’action pour 2016-2017 ».

Pour sa part, le wali a rassuré les enseignants de la disponibilité des autorités administratives et pédagogiques régionales à travailler en partenariat franc et sincère avec la famille pédagogique, annonçant qu’aucune entité ne sera laissée en rade.

A rappeler que la rencontre a eu lieu en présence du wali, M. Isselmou O.Sidi, du hakem de Zouerate, des autorités sécuritaires et des membres du bureau de l’Association des parents d’élèves.

Source : Zouerate Actu (Mauritanie)

 

Youssou N’Dour et le Groupe Futurs Médias en force à Nouakchott

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Youssou N’Dour, méga star de la musique au Sénégal, en Afrique et dans le monde, est à Nouakchott ce week-end en compagnie de tout le Groupe Futurs Médias (GFM).

En fait, le staff du groupe de presse dont le musicien, homme d’affaires et conseiller du président du Sénégal, est également le PDG,  se trouve sur place dans la capitale mauritanienne déjà vendredi.

Le Roi du M’BALAX s'est produit samedi en soirée de gala dans un hôtel de la place avec tickets d’entrée dont le prix est fixé à 50.000 ouguiyas (125 euros) et 70.000 ouguiyas (175 euros-VIP).

Un droit d’accès au spectacle  jugé trop « cher» et qui a été l’origine d’un débat animé sur les réseaux sociaux à travers lequel de nombreux fans ont étalé leur « dépit amoureux»  de ne pouvoir assister à la soirée du samedi 14 mai.

Face à cette « fronde », les organisateurs et la méga star ont trouvé une solution intelligente en programmant un show, qui ne figurait pas  sur le programme initial, dimanche après midi   à l’Office du Complexe Olympique de Nouakchott (OCO), pour une entrée à 10.000 ouguiyas et 5000 ouguiyas.

Le petit enfant de la Médina, populeux quartier de Dakar des années 1970,  débarque à Nouakchott suivant  un timing parfait, juste  quelques jours après l’arrivée sur le marché d’un nouvel album  (Sénégal REKK), venu mettre fin à 6 longues années de « sevrage » des nombreux fans.

La nouvelle œuvre pulvérise actuellement le record mondial des ventes sur « I Tunes ».

Mais au-delà du spectacle musical, c’est tout le  Groupe Futurs Médias (GFM), véritable fleuron de la presse privée au Sénégal, qui a transporté  ses activités à Nouakchott l’espace d’un long week-end.

Grâce à une antenne décentralisée,  la Télévision Futurs Médias (TFM) présente  des  émissions à partir de la capitale mauritanienne.

Même approche avec la Radio Futurs Médias (RFM), le quotidien l’Observateur et le site d’informations en ligne « IGFM » qui sont les autres composantes du groupe.

Alassane Samba Diop, directeur de la RFM, explique les raisons à l’origine de l’organisation de l’antenne décentralisée «SARGAL Mauritanie » qui signifie « Rendre hommage à la Mauritanie ».

Il s’agit d’une approche basée sur un constat «TFM, RFM, l’Observateur et IGFM sont très suivis en Mauritanie. Ce pays entretient des liens séculaires  à tous les niveaux avec le Sénégal.

La stratégie définie par la direction  consiste à décentraliser nos activités  pour nous rapprocher des téléspectateurs,  auditeurs, lecteurs et internautes. La direction du groupe entend poursuivre cette démarche au niveau des autres pays de la sous-région pour briser le cliché  suivant lequel  nous laissons  toujours aux   autres médias le soin  de véhiculer l’image de l’Afrique ».

Celle-ci  comporte également une importante dimension commerciale pour les annonceurs désireux de vendre leur image.

Source : PANA

 

Les amis de feu Habib O. Mahfoud organisent un concours de dictée

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Les amis de feu Habib O. Mahfoud organisent un concours de dictéesLa fondation des amis d’Habib O. Mahfoud ont organisé dimanche dans les locaux de l’école normale supérieure, un concours de dictées en français pour une élite parmi les élèves du fondamentale, de l’enseignement secondaire, premier et second cycles.

Ce concours est supervisé par des professeurs de français du centre d’enseignement des langues à l’université de Nouakchott. Les résultats de ce concours seront annoncés lors d’une cérémonie prévue le 22 mai à Nouakchott et des prix seront remis aux lauréats.

La fondation des amis de feu Habib O. Mahfoud, dans ses efforts de perpétuer la mémoire du défunt, avait réuni dans un livre ses écrits, publiés dans la rubrique « MAURITANIDES ».

Habib O. Mahfoud, décédé le 30 octobre 2001, faisait partie des plus grands écrivains journalistes qui avaient crée des journaux au début des années 90 du siècle dernier.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

 

Nouakchott: La police disperse par la force la marche des étudiants

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Nouakchott: La police disperse par la force la marche des étudiantsUn détachement de la police anti-émeute mauritanienne a violemment dispersé, jeudi 5 ami, en milieu de matinée, la marche et le sit-in tenus par des étudiants qui réclamaient des meilleures conditions d’études.

Selon une source estudiantine qui s’est confiée à Tawary, la police a été alertée par le ministère de l’Enseignement supérieure et à la recherche scientifique, qui aurait refusé de recevoir leurs délégués pour un certain nombre de revendications.

Sur les lieux, les policiers ont utilisé des grenades lacrymogènes et des coups de matraques pour disperser la marche des étudiants. Et cette même source de qualifier l’intervention de la police "d'agressive".

Les étudiants réclament l’application du procès-verbal de la précédente commission des bourses qui dit que tout étudiant qui ayant obtenu 4 points au lieu de 7 a droit à une bourse, la représentation des étudiants dans la commission,...

En plus, ils demandent des meilleures conditions d’études telles que le transport, le restaurant universitaire, …

Selon des sources, plusieurs blessés ont été enregistrés dans les rangs des étudiants dont des responsables des syndicats estudiantins au sein de la faculté des sciences et techniques.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

La musicienne Angélique Kidjo et des jeunes militants africains distingués par Amnesty International

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La musicienne Angélique Kidjo et des jeunes militants africains distingués par Amnesty InternationalAngélique Kidjo, musicienne de renommée internationale, et trois mouvements de jeunes militants africains présentant un caractère mobilisateur se sont vu décerner conjointement le prestigieux prix Ambassadeur de la conscience 2016, a déclaré Amnesty International vendredi 29 avril.

L’artiste d’origine béninoise Angélique Kidjo, qui est l’une des auteures-compositrices africaines les plus célèbres dans le monde, et les groupes de militants Y’en a marre (Sénégal), le Balai citoyen (Burkina Faso) et Lutte pour le changement (LUCHA) (République démocratique du Congo) partageront ce prix. Ils seront mis à l’honneur lors de la cérémonie de remise, qui se tiendra le 28 mai à Dakar (Sénégal).

« Le prix Ambassadeur de la conscience récompense des personnalités ayant fait preuve d’un courage exceptionnel pour combattre l’injustice. Angélique Kidjo et les membres de Y’en a marre, du Balai citoyen et de LUCHA sont tous d’ardents défenseurs des droits humains, qui mettent leur talent au service de la mobilisation », a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International.

Angélique Kidjo, lauréate de plusieurs Grammy Awards, a fui son pays dans les années 1980, après des pressions exercées sur elle par le régime répressif, qui l’a contrainte à se produire contre son gré.

Au fil de ses 30 années de carrière et de ses 12 albums, elle s’est faite une éminente défenseure de la liberté d’expression et de l’éducation des fillettes en Afrique ; elle lutte aussi contre les mutilations génitales féminines.

« J’ai toujours essayé de me servir de ma voix, en chantant et en parlant, pour combattre l’injustice et les inégalités. Amnesty International réalise un travail tellement courageux et extraordinaire depuis des années que le fait de recevoir le prix Ambassadeur de la conscience a quelque chose d’intimidant pour moi ! Ce prix va me pousser à continuer à parler haut et fort des questions cruciales qui concernent les droits humains à notre époque », a déclaré Angélique Kidjo.

Y’en a marre est un groupe de rappeurs et de journalistes sénégalais qui ont uni leurs forces en janvier 2011 afin d’encourager les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales et à exercer leur droit à la liberté d’expression.

Trois de ses fondateurs ont été arrêtés en février 2012 pour avoir participé à l’organisation d’un sit-in pacifique contre le gouvernement.

Y’en a marre est demeuré actif depuis l’élection : il anime des réunions et exhorte le nouveau gouvernement à lancer les réformes promises, notamment dans le domaine foncier – les premiers concernés étant les pauvres qui vivent en milieu rural.

« Il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées », a déclaré Fadel Barro, coordonnateur de Y’en a marre.

Le Balai citoyen est un mouvement politique d’initiative locale qui organise des manifestations pacifiques. Il a été fondé en 2013 par deux musiciens, le chanteur de reggae Sams’K Le Jah et le rappeur Smockey (alias Serge Bambara). »

Le groupe dénonce un certain nombre de problèmes, de l’accaparement de terres aux coupures d’électricité, et encourage la population à réclamer le respect de ses droits et à lutter contre l’impunité. Sous la bannière « Après ta révolte, ton vote », il a dispensé une éducation à la politique pour tenter d’inciter davantage de jeunes à s’inscrire sur les listes électorales avant le scrutin de novembre 2015. Son nom illustre sa vocation à « nettoyer » le pays de la corruption politique mais fait aussi référence aux opérations de propreté que la population mène régulièrement dans les quartiers. Pour symboliser cela, les membres du groupe manifestent avec de véritables balais.

« Le Balai citoyen est honoré de recevoir cette distinction. À tous ceux qui ont cru en nous, n’ont lu dans nos actes que de la détermination à combattre l’injustice, nous tenons à leur réaffirmer que nos convictions sont restées aussi sûres et solides que nos rêves qui les sous-tendent », a déclaré Smockey.

LUCHA est un autre mouvement de jeunes d’initiative locale qui organise des manifestations pacifiques. Créé en 2012 à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, il se consacre aux questions sociales, aux droits humains et à la protection des civils contre les groupes armés. À travers des actions non-partisanes et non-violentes, LUCHA milite pour la justice sociale et la gouvernance démocratique.

Fred Bauma, membre de LUCHA, a été arrêté aux côtés de 26 autres militants en mars 2015 dans le quartier de Masina (Kinshasa), lors d’une conférence de presse où les forces de sécurité congolaises ont fait irruption. Il s’agissait du lancement du collectif Filimbi, dont l’objectif est de donner aux jeunes les moyens de participer au processus démocratique en République démocratique du Congo. Fred Bauma est toujours détenu, ainsi qu’Yves Makwambala, créateur du site Internet de Filimbi. Amnesty International considère ces deux hommes comme des prisonniers d’opinion, détenus uniquement pour avoir exercé de manière pacifique leurs droits aux libertés d’expression et d’association.

Les manifestations et les autres actions organisées par LUCHA sont réprimées de façon systématique par les forces de sécurité. Par exemple, depuis que Fred Bauma et Yves Makwambala sont derrière les barreaux, 32 autres personnes ont été arrêtées pour le simple fait d’avoir demandé leur libération. Actuellement, au moins neuf personnes liées à LUCHA sont incarcérées.

« C'est avec beaucoup de joie et d'humilité que nous accueillons ce prestigieux prix. C'est une marque de reconnaissance de notre engagement, et un bel encouragement à poursuivre notre lutte non-violente pour la justice sociale et la démocratie dans notre pays », a déclaré Juvin Kombi, un des militants de LUCHA.

« Nous dédions ce prix à Fred Bauma, à tous nos compatriotes persécutés pour leur engagement citoyen et au Peuple dans son ensemble. »

Notes aux rédacteurs

Le prix Ambassadeur de la conscience récompense des personnes ou des groupes qui ont fait preuve d’un courage exceptionnel pour combattre l’injustice, mis leur talent au service de la mobilisation et fait progresser la cause des droits humains.

Il vise aussi à amorcer un débat, à encourager l’action médiatique, à susciter l’inspiration et à sensibiliser le grand public aux problèmes concernant les droits humains.

Les lauréats ont :

1.fait preuve d’un courage exceptionnel pour combattre l’injustice ;

2.mis leur talent au service de la mobilisation ;

3.fait progresser la cause des droits humains.

Les lauréats des années précédentes sont :

Vaclav Havel (2003) ; Mary Robinson et Hilda Morales Trujillo (2004) ; U2 et Paul McGuinness (2005) ; Nelson Mandela (2006) ; Peter Gabriel (2008) ; Aung San Suu Kyi (prix décerné en 2009 et remis en 2012) ; Harry Belafonte et Malala Yousafzai (2013) ; Ai Wei Wei et Joan Baez (2015).

 

Source : Amnesty International

 

Genève – Prix Kourouma 2016 : Mbarek Ould Beyrouk, griot de sable et de plume

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Genève – Prix Kourouma 2016 : Mbarek Ould Beyrouk, griot de sable et de plume Le prix Kourouma a été attribué vendredi, dans le cadre du Salon du livre de Genève, au Mauritanien M'Barek Ould Beyrouk pour son dernier roman « Le tambour des larmes ». L’ouvrage compte l’histoire de la belle Rayhana, séduite et abandonnée, à laquelle son implacable mère vole l’enfant née de ces amours scandaleuses.

Pour se venger de la morale impitoyable de sa tribu nomade, elle dérobe le tambour sacré et fuit se cacher en ville, là où la liberté est grande mais tellement froide. Un livre prenant, où tout est déchirement.

Né en 1957 à Atar, l’un des chefs-lieux du Sahara mauritanien, Beyrouk a été nourri de littérature – notamment de Victor Hugo – par son père instituteur. Son détour par l’étude du droit ne l’a pas empêché de créer le premier journal indépendant en 1988, « Mauritanie demain », où il a publié éditoriaux et nouvelles.

Il est surtout un homme de plume. Tour à tour, membre de la Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel, président de la Télédiffusion de Mauritanie, secrétaire général de ministère et aujourd’hui conseiller culturel du président, il en est à son quatrième ouvrage, Le tambour succédant à « Et le ciel a oublié de pleuvoir » (2006), Nouvelles du désert (2009) et Le griot de l’émir (2013).

« Beyrouk est un conteur, souligne Romuald Fonkoua, directeur du Centre international d’études francophones de l’Université de Paris-Sorbonne. Le tambour, qui est son roman le plus abouti pose comme ses autres ouvrages le problème du rapport complexe entre la tradition et la modernité. Il est le premier en Mauritanie à l’avoir fait ».

Langue métaphorique

Mais la plume de Beyrouk est aussi celle d’un poète. Il cisèle les mots et les phrases pour exprimer la sensualité du désert, des étoiles et du campement. Son ami, Idoumou Mohamed Lemine Abass, professeur de littérature à l’Université de Nouakchott, lui aussi romancier, met en scène comme lui la société mauritanienne écartelée entre la démocratie et un système de castes, entre la trépidation de la capitale le jour et la traite des chamelles le soir.

« Pour décrire cette complexité dont nous ne savons pas où elle nous mènera, déclare-t-il, nous utilisons lui et moi un langage métaphorique, mais Beyrouk possède une langue plus poétique que la mienne qui m’enchante ».

Beyrouk tente une délicate synthèse entre le cœur qui incline vers la fraternité nomade et la raison qui rêve d’égalité et de liberté

Intagrist El Ansari, journaliste-romancier et autre chantre du Sahara, mais né à Tombouctou, souligne que Beyrouk ne verse pas dans le mysticisme du désert minéral à l’infini comme d’autres et qu’il excelle à rendre la vie nomade et ses saveurs : « Avec lui, nous sommes plongés au cœur de la vie du campement, de ses bruits, de ses émotions, explique-t-il.

Il a beau se vouloir révolutionnaire en campant des personnages de femmes révoltées contre les traditions ‘arriérées’ des nomades, il n’en est pas moins le défenseur de ces mêmes traditions. Il joue avec ce paradoxe en plaçant ses héros à cheval entre deux mondes »
. Beyrouk tente même une délicate synthèse entre le cœur qui incline vers la fraternité nomade et la raison qui rêve d’égalité et de liberté, avec pour catalyseur l’islam malékite, tolérant et ouvert. Ne lui parlez pas de salafisme !

En fait, c’est un griot, ce médiateur entre le passé et le présent. Cela suppose d’abord d’écouter. « Il est l’un de mes auteurs qui est le plus dans l’échange, raconte Elisabeth Daldoul, directrice des Éditions Elyzad à Tunis. Certes, il ne modifie pas forcément son texte, mais il entend les remarques, car il souhaite que son texte soit le plus fluide possible. Il est agréable de travailler avec lui, car il a un rapport au temps qui vient tout droit du désert : il n’est jamais en tension ».

Un griot est aussi un miroir où se mire une société inquiète de son futur. Beyrouk semble décidé à poursuivre dans cette voie. Son prochain ouvrage sera l’histoire d’un garçon perdu des quartiers populaires de la capitale où règne une violence urbaine qui désespère tous les Mauritaniens, amateurs de la douceur des dattes et de la musique des vers. Y aura-t-il tout de même rédemption ?

Source : Jeune Afrique

Fusion des deux universités de Nouakchott : L'Etat économisera 180 millions par an

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Fusion des deux universités de Nouakchott : L'Etat économisera 180 millions par an L’Etat mauritanien, économisera 183 millions d’Ouguiyas par an, en fusionnant l’université de Nouakchott avec celle des Sciences de Technologie et de Médecine, indique un document auquel Alakhbar a eu accès.

On aura plus deux présidents d’universités, mais un seul. Ce qui selon le dit document, permettra au pays d’économiser plus de dix sept millions d’Ouguiyas, qui équivaut au salaire annuel d’un président d’université.

En effet, chacun des deux présidents d’universités perçoit un salaire mensuel de 1.450.140 millions ouguiyas. Outre les salaires des présidents, le gros de la somme de 183 millions proviendra des dépenses administratives et charges diverses.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Sidi Ould Salem, confirme d’ailleurs que l’un des objectifs de la fusion « est d’alléger les charges de la gestion ».

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le coût du pèlerinage 2016-2017 fixé officiellement à 1 361 280 ouguiyas

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Le coût du pèlerinage 2016-2017 fixé officiellement à 1 361 280 ouguiyasLe ministre des affaires islamiques et de l'enseignement M. Ahmed Ould Ehel Daoud a commenté hier jeudi 21 avril courant, en compagnie d’autres membres du gouvernement, les résultats des travaux du conseil des ministres tenus plus tôt dans la matinée.

Répondant à une a communication relative à l'organisation de la saison du pèlerinage a abordé les mesures prises pour la réussite du Hajj ainsi que la préparation et l'exécution du prochain pèlerinage.

Il a précisé qu'il a été décidé d'ouvrir la saison du pèlerinage le lundi prochain sur toute l'étendue du territoire national.

Le ministre a ajouté que le coût du pèlerinage, cette année, atteint 1 361 280 ouguiyas, précisant que le premier contingent de nos pèlerins quittera Nouakchott pour Médine le 24 août 2016 et regagnera la patrie le 26 septembre 2016.

Le ministre des affaires islamiques a ajouté que son département va maintenir les succès réalisés l'année passée, qu'il soit au niveau de la décentralisation des inscriptions, l'enregistrement électronique et le tirage au sort, ce qui a suscité la satisfaction de toutes les parties impliquées y compris les autorités saoudiennes qui n'ont pas , pour la première fois, de remarques sur la mission mauritanienne pour Haj, lors de la journée d'évaluation organisée à Djedda.

Au sujet du coût du pèlerinage, le ministre a souligné que le montant sera payé en intégralité et qu'aucune somme ne sera remboursée au pèlerin, car désormais son hébergement et sa nourriture seront à la charge de l'Etat.

Il s'agit là d'une exigence des autorités saoudiennes et donc il n'ya plus de raison de rembourser l'argent aux Lieux Saints, a conclu le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

 

 

Les professeurs du supérieur en sit-in devant leur tutelle

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Les professeurs du supérieur en sit in devant leur tutelle Les professeurs de l’enseignement supérieur ont organisé ce jeudi matin un sit in devant le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Les syndicats (SNESUP et SGEM) entendaient exprimer leur opposition ferme à leur marginalisation par rapport à la réforme que mijote seule le la tutelle.

Les professeurs estiment qu’il s’agit là d’un précédent grave et tiennent pour responsable leur ministre des conséquences de ce qui pourrait advenir.

Tout en appuyant la nécessité d’une réforme de l’enseignement supérieur, leur détermination à y contribuer, les professeurs du supérieur demandent, dans un communiqué distribué à la presse, à être associés à cette réforme qui les concerne au premier chef, exigent ensuite, l’application de l’accord du 8 mars 2009, en souffrance dans les tiroirs de leur ministère, puis le payement, sans délai, de l’augmentation de 2015, décidée par le président de la République.

Les professeurs rejettent enfin tout lien entre leur sortie et l’intégration des deux universités et affirment leur détermination à se battre pour la défense des droits des enseignants.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Concert raté de Pape Diouf: AM se lave à grande eau

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Accusé par Pape Diouf de «manquements graves à ses engagements » et d’avoir pris la poudre d’escampette avec le reliquat du cachet, Ba Amadou, directeur de  AM Productions récuse les accusations portées à son encontre et charge à son tour le musicien sénégalais, son staff et le label Prince Arts d’avoir outrepassé les termes du contrat. D’emblée, Ba dénonce le manque de professionnalisme de la presse sénégalaise qui, au lieu d’afficher la neutralité et faire part de la version des deux parties, a préféré privilégier la version de Pape Diouf occultant la véracité des faits et surtout le camouflet essuyé, lors de la soirée de gala.

Ba est revenu sur la genèse de cette manifestation dédiée à Fatou Diop, la gagnante du concours Senpetit gallé. Le ministère de la Culture et le label prince arts avaient promis de soutenir cette manifestation. Le changement du titulaire au département de la Culture n’a pas aidé le promoteur. Le label sénégalais reviendra sur sa décision poussant le promoteur à signer un contrat  de 11 millions de F Cfa avec le musicien. Deux billets d’avions et un bus climatisé ont été mis à leurs dispositions en plus de la restauration et de l’hébergement. Au lieu de 26 personnes, le groupe sénégalais s’est déplacé avec 34 membres. Selon toujours Ba, la soirée de gala n’a pas été  une réussite au plan financier. 2.400.000 Ouguiyas ont été engrangés. Il a fallu des acrobaties pour réunir 400.000 UM afin de s’acquitter des frais de location du lieu du spectacle (d’un coût de 2.800.000 UM) . Ba Amadou affirme avoir usé de toutes les cartes pour trouver un terrain d’entente avec le staff du chanteur, au cours de plusieurs rounds de négociations. Il indique s’être confronté à un mur d’incompréhension. Pape et son staff se sont braqués, exigeant le paiement intégral du reliquat. En désespoir de cause, Amadou Ba assure avoir proposé une reconnaissance de dette rejeté par le staff qui accepta néanmoins le versement en deux tranches de 1million et puis de 1.500.000 ouguiyas prélevés sur les recettes du show. « En dépit de ces gestes de bonne volonté, Pape Diouf refusera de se produire à notre grande surprise. C’est indigne », fulmine Ba.

« Pape Diouf n’a manifesté aucun égard vis-à-vis du public.  C’est incorrect. C’est pour sauver la face qu’il n’a pas voulu se produire. Son concurrent Waly Seck avait enregistré un franc succès. Il a ainsi privilégié le coté financier. C’est bien dommage », déplore Diop Médoune, directeur financier de AM Production.

Face à la colère noire du public désabusé, Ba et Diop ont présenté leurs plates excuses et estimé que cette fausse note pèse lourdement sur eux: « ce n’est pas honnête d’encaisser l’argent d’autrui et ne rien lui donner en retour.  En notre âme et conscience, nous savons que nous sommes redevables au public mauritanien. Nous comptons organiser dans les plus brefs délais un show gratuit », ont-ils annoncé.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Le gouvernement procède à la démolition du second lot des écoles publiques vendues

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Le gouvernement procède à la démolition du second lot des écoles publiques vendues Le gouvernement mauritanien poursuit les opérations de démolition des écoles publiques vendues aux enchères à des hommes d’affaires, à la fin de l’année dernière.

L’accord de vente de ces établissements scolaires, les plus anciens de la capitale, prévoyait la remise du gouvernement des espaces dégagées à leurs nouveaux propriétaires, après les opérations de démolition et de terrassement.

Ainsi, après avoir terminé avec l'école I, située dans les alentours de la Polyclinique, les autorités publiques ont commencé la démolition de l’école II, utilisée au cours de ces dernières années comme Annexes de la faculté des lettres modernes et des sciences humaines.

Des bulldozers et des dizaines d’ouvriers ont réalisé ces opérations de démolition, consistant en premier temps à enlever les portes, les fenêtres et les toits des bâtiments, avant leur destruction totale par les engins.

L’école II avait été répartie lors de sa cession en 5 parcelles. Le gouvernement avait motivé à l’époque la vente de ces établissements scolaires par leur inadéquation à la mission pédagogique notamment en raison de leur emplacement dans un secteur bruyant.

L’opération de vente avait suscité à l’époque une vague de critiques de la part des opposants, surtout qu’elle est intervenue au cours de 2015, déclarée officiellement par les pouvoirs publics, année de l’enseignement.

D’autres blogueurs ont toutefois jugé que la création de conditions propices à la mission pédagogique doit être une priorité des dirigeants du pays.

Toujours est-il qu’avec la démolition de l'école II, un symbole du rayonnement scolaire, demeuré présent au cours des dernières décennies, se trouve rayer de la carte scolaire.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Presse électronique en Mauritanie: une profusion d'informations en manque de professionnalisme

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Presse électronique en Mauritanie: une profusion d'informations en manque de professionnalisme Dans le paysage médiatique mauritanien, la presse électronique s'est frayée un chemin et s'est imposée ces dernières années comme pourvoyeur incontournable d'information mais, de l'avis des experts, ce secteur accuse un sérieux manque en matière d'encadrement et de professionnalisme.

Vide juridique aidant, les médias électroniques, qui ont fait des réseaux sociaux un puissant allié se sont affirmés comme des sources d'information influentes.

Mais c'est surtout sur la liberté de presse consacrée par la loi sur l'Information du pays et l'aide allouée dans le cadre du Fonds d'aide publique à la presse écrite et électronique que compte cette activité, peu coûteuse, pour réaliser son essor, expliquent à l'APS, les observateurs de la scène médiatique en Mauritanie.

Le directeur de la presse électronique au ministère mauritanien de la Communication qui fait état de plus de 500 demandes déposées auprès du parquet pour la conception de sites d'information, indique que quelque 120 sites activent régulièrement sur le web dont 94 seulement ont bénéficié en 2015 de l'aide de l'Etat.

Une profusion de sites dans un contexte de vide juridique

L'activité de ces sites, malgré leur profusion, n'est pas sous-tendue par une prestation de qualité. L'absence d'un cadre règlementaire régissant son fonctionnement a plongé l'activité dans l'"anarchie", déplorent des journalistes pour qui les autorités ont une grande part de responsabilité dans cette situation.

Ces intervenants reprochent en effet aux autorités de n'avoir pas assumé leur rôle pour réguler ce secteur en favorisant la prolifération de sites d'information montés par des journalistes inexpérimentés qui exercent au détriment des critères de professionnalisme et des règles d'éthique professionnelle.

Aboubakr Al Imam, journaliste à l'Agence de presse électronique indépendante estime qu'une telle attitude dénote une volonté de faire émerger une presse médiocre au détriment de la presse professionnelle.

Plutôt qu' à de l'activité informative, un bon nombre de ces sites s'adonnent à de la propagande tribale ou partisane quand ils ne se font pas les porte-voix de personnalités influentes dans le pouvoir, argue-t-il.

Pour le doyen des journalistes mauritaniens, Mokhtar Salem, le vide juridique et une formation et un encadrement défaillants sont à l'origine d'un tel constat. La plupart des sites d'information électroniques sont des tribunes de diffamation et d'atteinte à la vie privée des gens, s'élève-t-il.

Les plus avisés de ces sites, qui se font passer pour des "agences de presse" ont tendance à rapporter, sinon à plagier, les sites sérieux et crédibles.

Ils font généralement dans le sensationnel et les informations colportées par les réseaux sociaux. Leur incapacité à concurrencer avec les médias internationaux (agences de presses, chaînes de télévision, radios...) a confiné leur intérêt dans l'actualité locale, jugent encore les spécialistes.

En outre l'engouement de l'opinion publique mauritanienne pour la politique a également encouragé ce penchant des médias électroniques du pays pour l'information politique en délaissant autres aspects socioculturels et sportif notamment.

Recul de la presse écrite et des appels à la refonte du secteur

Les avis des spécialistes divergent sur l'impact de la presse électronique sur le champ médiatique en Mauritanie et la possibilité, pour ces médias, de se substituer à une presse écrite en net recul.

Pour certains, la presse écrite mauritanienne jeune et bien que pas rompue à l'exercice pluraliste est en mesure de tenir face aux médias électroniques déferlants.

D'autres estiment par contre que les journaux en ligne impacteront fortement le paysage médiatique. Le citoyen est passé d'un consommateur à un producteur de l'information à travers les blogs et autres forums qui à leur tour alimentent les sites d'information, soutient le doyen des journalistes mauritaniens.

Des appels pressants sont lancés pour la réforme de la presse électronique afin de l'expurger de toute intrusion malsaine.

A cet égard, le directeur de la presse électronique a fait part de nouvelles orientations et d'une volonté chez les autorités mauritanienne pour assainir ce secteur sensible, annonçant, à cet effet, la tenue prochaine de "forums de presse", avec la participation d'organes de presse, d'éditeurs et de syndicats.

Source : Algérie Presse Service

Dernière-minute : Ahmed Baba Ould Ahmed Miské s’est éteint à Paris

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Dernière-minute : Ahmed Baba Ould Ahmed Miské s’est éteint à ParisLe décès d’Ahmed Baba Oud Ahmed Miské a été constaté, ce lundi 14 mars, dans un hôpital de Paris, la capitale de la France, selon des sources généralement informées.

L’homme est décédé à la suite d’une longue maladie.

Ahmed Baba Ould Ahmed Miské fut l’un des premiers cadres du pays. Administrateur d’abord, puis homme politique, ensuite diplomate, et enfin un fils serviable de la Mauritanie.

Il est connu pour ses œuvres, dont Al Wasit, et ses engagements politiques.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

Tichit (Mauritanie), berceau du savoir et fief de pauvreté

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Tichit (Mauritanie), berceau du savoir et fief de pauvreté Classée patrimoine mondial par l’UNESCO, Tichit, cité historique située aux confins du désert mauritanien à la lisière de la Majabat El Koubra, fascine ses visiteurs par son architecture pittoresque, ses bibliothèques aux manuscrits millénaires et par l’hétéroclisme de sa population fruit d’un brassage de peuples venus de différents horizons.

La tribu négroïde des Macinas y cohabite avec les Chorvas descendants du vénérable Cherif Abdel Moumine fondateur de Tichit. Jadis carrefour commercial, cette cité historique a eu son heure de gloire au huitième siècle à travers son rayonnement culturel et la qualité de vie de ses habitants qui comptaient parmi les plus aisés en cette période.

Ces derniers se procuraient l’essentiel de leurs besoins grâce aux échanges qu’ils effectuaient avec les riches négociants venus du Maghreb. Mais du fait de l’enclavement, de la sécheresse et la rareté des ressources naturelles, cette ville longtemps négligée par les pouvoirs publics et par ses propres fils, n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même.

« Je me nomme Mohamed Ould Mbay je suis aveugle de naissance. J’éprouve toutes les peines du monde à subvenir aux besoins de ma famille. Ma seule source de revenu c’est une palmeraie qui n’en est plus une, à cause de la rareté des eaux et de l’ensablement.

Ici nous vivons difficilement mais Allah est Clément et Miséricordieux. Il y a quatre ans nous avons nourri l’espoir de voir notre quotidien s’améliorer grâce au festival des villes anciennes dont on nous disait qu’il allait avoir des répercussions positives tant sur le plan socioculturel que sur le plan économique.

Malheureusement ce festival a plutôt contribué à nous appauvrir davantage. Les commerçants de Tichit ont saisi l’occasion de l’arrivée massive des festivaliers pour faire monter les prix qui depuis lors ne sont pas redescendus » indique-t-il avant de rajouter « Je prie Allah pour que Tichit retrouve son lustre d’antan. Ici on ne manquait de rien, on vivait dans l’opulence ».

Cette complainte du vieux aveugle en dit long sur la détérioration progressive des conditions de vie des populations de Tichit qui croupissent dans la pauvreté et la misère.

Sadah Ould Badeya maître-maçon et Mohamed oud Daoud, Muezzin de la grande mosquée de Tichit et maçon à ses heures, ne nourrissent plus les mêmes égards vis-à-vis de leur métier qui ne leur rapporte plus grand-chose.

« Je reste plus d’un mois sans que quelqu’un me sollicite. Les rares personnes qui me contactent c’est, très souvent, pour des travaux de réfection de vieilles bâtisses et même dans ce cas le payement est soit minime soit très étalé dans le temps.

On avait fondé l’espoir que l’appui de l’UNESCO (20.000.000UM) pour les maçons et les tailleurs de pierre de Tichit allait nous aider mais c’est tout le contraire. Ce montant, dit-on, a été détourné. En tout cas il n’a jamais atterri entre les mains des réels bénéficiaires »
indique Ould Badeya.

Précarité et vie difficile, les exploitants de la Sebkha de Tichit en savent eux-aussi quelque chose. « Jamais de mémoire de Tichitois nous n’avons connu une pareille situation. La pauvreté étale ses tentacules et gagne de plus en plus de terrain. L’exploitation de l’Imersad (sel pour consommation animale) ne nourrit plus son homme.

Les taxes imposées par la commune sont lourdes et l’écoulement du produit ne rapporte plus comme avant »
déclare Cheikhna Ould Sidi Mbay exploitant du sel de la sebkha de Tichit.

Les artisans sont également embarqués dans la même galère, ils n’arrivent plus à écouler leurs produits et se retrouvent en situation de cessation d’activités.

« Nous ne fabriquons plus de produits artisanaux, faute de moyens. La matière première et les matériaux de base (peau, fer, petit outillage ect) nous font défaut.

Au début avec l’arrivée massive des touristes surtout lors du Rallye Paris-Dakar, on parvenait facilement à écouler nos produits mais plus maintenant. Nous souhaitons vivement que ce Rallye revienne en Mauritanie pour que nous puissions relancer nos activités »
, clame Mariem Vall l’air dépité.

Aussi, du fait de la rareté des eaux (Tichit a connu plus de deux décennies de déficit pluviométrique) les activités agropastorales sont devenues quasi-impossibles. Nombre de paysans phoénicicoles ont déserté Tichit pour aller se réfugier soit à Tidjikja soit à Nouakchott. A Tidjikja le quartier El Qhadima est peuplé de populations originaires de Tichit chassées par la pauvreté et la misère.

C’est également le cas des éleveurs de la tribu Ladem et les chasseurs Nemadis qui faute de pâturages et de gibiers se retrouvent à Nouakchott comme vigile, gardien d’immeuble, vendeur de carte de recharge mais aussi comme mendiants.

Tichit berceau d’une riche culture arabo-africaine dont les traces sont encore vivaces (des dizaines de milliers de manuscrits, une architecture typique et des modes culturels uniques : chants et danses négroïdes, chants liturgiques), apparait aujourd’hui sous le visage hideux de la misère et la précarité.

Bourgade très enclavée (elle se trouve à plus de 200 Km de Tidjikja sur l’une des routes les plus accidentées de la Mauritanie) Tichit est en train de subir de plein fouet les effets néfastes de la sécheresse conjuguée à la négligence de l’administration mauritanienne.

Source : DuneVoices (Mauritanie)

Femmes muselées", l’exposition de l’artiste peintre Amy Sow pour marquer la journée des femmes

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L’artiste peintre mauritanienne Amy Sow a poussé mardi un cri du cœur sur la situation des femmes en affirmant que le monde n'a plus le droit de fermer les yeux comme si de rien n’était, lors la Journée internationale des droits des femmes qu’elle a marqué par une exposition, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM), intitulée "femmes muselées".

Je chante, je crie, je défends, je dénonce, je peins les maux de notre société aveuglée par la haine, le racisme, la féodalité, le tribalisme et l'égoïsme qui gagnent du terrain, je dis stop aux vicieux de cette ère où nous femmes du monde souffrons de mépris, de non liberté d'expression, la violence et le viol devenus une monnaies courantes, a lancé Amy Sow, devant un parterre de femmes et d’hommes qui l’ont acclamée, à la fin de son discours.

Chaque jour quand on ouvre les yeux sur le monde, on se dit : qu'on a de l'espoir de vivre et de lutter contre ces pratiques immondes, a-t-elle dit, en marquant son discours par des déclarations d’Euclide (mathématicien de la Grèce antique) et du docteur congolais, Denis Mukwegué, communément appelé " le réparateur des femmes" pour célébrer la femme.

C’est une journée particulière pour toutes les dames. Je vois aussi qu’il y’a beaucoup d’hommes présents à cette exposition, cela veut dire que l’on est vraiment dans la complémentarité, la diversité et j’en suis vraiment touché, lançait à l’assistance le directeur délégué de l’institut français de Mauritanie (IFM), Stéphane Blanchon, quelques minutes plutôt.

L’exposition a réuni des femmes qui se sont illustrées dans le domaine de l’égalité, de la justice et de la démocratie, à l’image d’Aminétou Mint El moctar, Kadiata Malick Diallo ou encore Marième Daddah.

"Museler quelqu’un, c’est l’empêcher de parler, on martyrise quelque part en bâillonnant la femme, donc qu’on empêche de parler. Ici, certainement, en Mauritanie, les femmes ont encore beaucoup de choses à gagner. Il y’a des femmes africaines qui sont plus malheureuses que les mauritaniennes. Néanmoins, il y’a du chemin à parcourir, il n’y a pas de doute là-dessus.

La place de la femme dans la société telle qu’elle soit est inéluctable. Elle a du chemin à parcourir et elle l’a bien parcouru. Aujourd’hui, les femmes sont confrontés à la modernité, c’est très brutal mais j’ai confiance en elle", déclare Marième Daddah, président de la Fondation Moktar Ould Daddah.

"Femmes muselées", une exposition d’Amy Sow, du 08 au 19 Mars, à découvrir à l’Institut Français de Mauritanie (IFM).

Par Babacar Baye NDIAYE
Source : Cridem.org

 

Mauritanie : des journalistes et des rappeurs lancent un journal télé baptisé « Chi-Taari journal rappé »

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 Mauritanie : des journalistes et des rappeurs lancent un journal télé baptisé « Chi-Taari journal rappé » Un journal télévisé présenté sous forme de musique rap. Le concept a été lancé en Mauritanie par un collectif de journalistes et de rappeurs. Ils ont baptisé leur journal « Chi-Taari journal rappé » (un jeu de mots entre « quoi de neuf ? », et « du nouveau »).

C’est un journal fait par les jeunes pour informer les jeunes. La phase d’essai est maintenant terminée. L’épisode pilote du journal a été posté sur YouTube le 23 février 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=Pgt48ZdHQUg

D’autres épisodes ont été réalisés et postés. Le feed-back des internautes est attendu.

Tous les membres de l’équipe, dont une femme, ne se considèrent pas moins comme des journalistes à part entière. Ils se succèdent à l’écran. Les hommes apparaissent sanglés dans un costume cravate. Le flot d’informations est délivré dans les 5 langues nationales de la Mauritanie.

Le concept du journal rappé existe déjà au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Au Sénégal, il connaît un succès sur Internet et sur les antennes de la chaîne 2STV.

En juin 2015, on en était déjà à la 3ème saison du « Journal rappé ». Le ton est critique et railleur. On y est en rupture avec l’information traditionnelle.

Source : Agence Ecofin

 

Livres : le Sahara, à la vie, à la mort

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Avec "Le Tambour des larmes", le romancier mauritanien Beyrouk signe un texte envoûtant dans lequel les femmes paient cher leur liberté d'aimer et où le monde nomade doit faire face à la modernité. C'est une histoire de viols au pays des Maures.

Celui du cœur de la belle Rayhana, de haut lignage puisque issue de la tribu des Oulad Mahmoud, séduite puis abandonnée par un non moins bel ingénieur. Celui de la maternité de Rayhana, à laquelle son implacable mère vole le « petit cœur », fruit de ces amours interdites. Enfin, celui du Sahara par le monde moderne, qui en bafoue les chaudes traditions nomades autant qu’il y apporte la liberté urbaine. Le Tambour des larmes n’est pas une bluette !

Avec ce roman, M’Barek Ould Beyrouk continue à confronter le passé et le présent, la tradition et la justice, confrontation dramatique qu’il avait déjà mise en scène dans Et le ciel a oublié de pleuvoir (2006), Nouvelles du désert (2009) et Le Griot de l’émir (2013).

Une fois de plus, c’est une femme qui cristallise toutes les contradictions. La fière Lolla, héroïne d’Et le ciel, est la sœur jumelle de Rayhana. Toutes deux refusent d’aliéner leur liberté d’aimer ; toutes deux le paient cher.

Lolla proclame : « Je n’appartiendrai ni aux tentes blanches des seigneurs des sables ni au mobilier cossu des citadins parvenus », et Rayhana vole le tambour sacré de sa tribu pour la punir – on pourrait dire « l’émasculer » – du vol de son enfant, mais vient s’échouer à Nouakchott, « où l’on ne respire pas ». Ces deux rebelles sont prêtes à mourir pour une justice qui transcende celle des tribus.

Chair noire, sang blanc

C’est tragique parce qu’il n’y a pas d’autre choix possible qu’un désert somptueux mais inhumain ou une ville humanisée mais sèche comme l’erg. Pas d’autre choix que des us et coutumes si protecteurs mais conçus au rythme des dromadaires ou l’individualisme de la cité si enivrant mais tellement froid.

Ces deux femmes, tout comme le griot de l’émir, incarnent évidemment Beyrouk lui-même, qui, avec un art consommé de la narration et du flash-back, entretient le suspense en nous plongeant dans les affres physiques et morales de ses personnages.

Car il est lui aussi déchiré. De sa plume de poète, il enchante le souvenir des traditions, des chants sur les dunes, des étoiles du désert, des djinns portés par les vents qu’il ne se lasse pas de chanter, mais tout indique qu’il a choisi la modernité.

Né à Atar, aux portes du désert, en 1957, fils d’un instituteur, il a tâté du droit, discipline de raison. Puis créé un journal, Mauritanie demain, entreprise de passion. Depuis huit mois, il est le conseiller du président mauritanien dans le domaine de la culture, poste de raison.

Gageons qu’il continuera de bouleverser ses lecteurs en incarnant la très métisse Mauritanie dans des personnages écartelés entre leur chair noire et leur sang blanc. « J’ai commencé à écrire le roman d’un garçon perdu des quartiers populaires de Nouakchott, annonce-til. Soumis à la pression des vidéos, de la télévision, son quotidien est fait de violence. » Son héros succombera-til au fondamentalisme, voire au terrorisme ?

La Mauritanie n’est pourtant pas terre d’extrémisme, et, dans cet ouvrage, Beyrouk pourrait réconcilier la tradition et la modernité. « Dans les milieux urbanisés, il existe des personnes radicalisées, explique-t-il, mais j’espère que le reste du peuple mauritanien ne dérapera pas jusque-là. Notre islam malékite imprègne notre vie de tous les jours tout comme notre poésie. Il est tellement vieux et tellement pétri de soufisme qu’il résistera. »

À moins que Beyrouk ne préfère arroser le macadam de la capitale de sang et de larmes, comme il l’a fait pour le sable du Sahara

Source : Jeune Afrique

 

 

DSM : Communiqué à l'attention de l'opinion publique nationale

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ADSM : Communiqué à l'attention de l'opinion publique nationaleL ’Association des Docteurs Scientifiques Mauritaniens (ADSM) s’étonne et s’inquiète de la volonté désastreuse du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de délabrer l’accès aux postes et fonctions de l’enseignement supérieur, par un nouveau décret organisant les concours de recrutement d’enseignants de l’enseignement supérieur. En effet, ledit décret présente une pléthorique d’aberrations et d’incohérences que nous pouvons évoquer en quelques points :

1- Le décret abroge le rôle de la Commission Nationale des Concours. De ce fait, les recours et réclamations se font désormais auprès de la même autorité à l'origine de ce préjudice, en l’occurrence le ministère de l’enseignement supérieur lui-même.

2- Un tiers du nombre total de notes (50 point sur 150) est laissé à l’appréciation d’une commission nommée par le Ministre chargé de l’enseignement supérieur.

Cette marge assez importante permettra facilement à la commission de recaler, repêcher ou déclasser les candidats. A défaut d’une commission composée uniquement d’experts indépendants, les jugements biaisés deviennent inéluctables et impacteront négativement toute présomption de transparence et d’objectivité.

3- Le diplôme supérieur obtenu (DESA, Magistère, Doctorat ou HDR) ne crée plus de différence entre les candidats selon le nouveau décret. Ce qui représente une absurdité sans précédent en la matière.

4- L’expérience pédagogique des candidats (calculée sur la base de dernières 4 années avant le concours) est sous-estimée. L’enseignement dans la spécialité est noté sur 20% de l’expérience globale du candidat évaluée sur 100 points, alors que la grille prévoit curieusement 10% de cette expérience globale aux « enseignements hors spécialité » ! L’encadrement d’étudiants (Master, Licence …) n’est plus considéré comme expérience pédagogique selon le décret.

5- La valorisation des publications scientifiques se fait désormais par Facteur d’Impact du journal (FI), ce qui est bien, sauf que la limitation de celui-ci à l’intervalle de 0 à 3 est une injustice flagrante à l’égard des travaux publiés dans des journaux dont le FI est beaucoup plus élevé que 3. Notons également que dans certains journaux, on adopte souvent un ordre alphabétique des auteurs. Les candidats se trouvent dans de pareils cas, peuvent être injustement mal notés par la grille du décret.

6- La rédaction en langues étrangère (Français et Anglais), bien qu’elle soit pertinente, mais on peut constater que la modalité de l’évaluation de cette « rédaction » (sur 20 points) reste à expliciter dans la grille faisant partie intégrante du décret.

7- Le nouveau décret instaure une forme de disparité gravissime de chances entre les candidats sur la base du genre et de l’âge. Il stipule qu’au détriment des candidats du genre masculin, une candidate du genre féminin reçoit un bonus de 20% du total qu’elle aurait obtenu sur 100 points. De même, les candidats avec un âge supérieur à 32 ans subissent arbitrairement des pénalités allant de 5 à 15%. Ce qui dépasse abusivement toute conception d'une discrimination qui serait "positive". L’ADSM attire l’attention de tous sur la contradiction flagrante du présent décret avec l’article N°2 de la constitution de la République Islamique de Mauritanie et l’article N° 15 de la loi N° 93-09 du 18 janvier 1993 portant statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l’Etat. L’ADSM observe donc à l'évidence qu'il s'agit d'un texte réglementaire qui vient instaurer et légaliser un tas d'injustices inacceptables. Nous invitons donc, respectueusement, l'honorable conseil constitutionnel de bien vouloir estimer l’inconstitutionnalité de ce décret en déclarant sa nullité juridique et réglementaire.

En fin, l’ADSM réaffirme sa détermination et se réserve le droit d’user de tous les moyens légaux pour fustiger l’ensemble de mesures catastrophiques incluses dans le nouveau décret ainsi que les défaillances qui s’enchaînent au niveau de l’enseignement supérieur, auprès de l’opinion publique et des autorités supérieures de l’Etat, dans l’objectif ultime de veiller sur l’intégrité et l’émancipation de notre enseignement supérieur et la promotion d’une véritable recherche scientifique.

Nouakchott, 18 février 2016

Association des Docteurs Scientifiques Mauritaniens

Le bureau exécutif

Source : ADSM

 

 

ANAM : Lancement de l’atelier de mobilisation des autorités locales, élus locaux et OSC non spécialisées pour la prise en compte des personnes handicapées dans leurs programmes

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L’Association Nationale des Aveugles de Mauritanie (ANAM) a lancé, officiellement, le lundi 15 Février courant, au Centre de la Formation pour la Promotion Féminine de Nouakchott, son atelier de mobilisation des autorités locales, Elus locaux et Organisations de la société non spécialisées des Wilayas de Nouakchott, pour la prise en compte des personnes handicapées dans leurs programmes.

La cérémonie a été lancée en présence du Secrétaire Général du Ministère des Affaires sociales, de l’Enfance et de la Famille, M. Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Ould Sidi Yahya, de la Maire de Tévragh-Zeina, Mme Fatimetou Mint Abdel Malek et de des maires du Ksar et d’El Mina. De nombreuses associations de personnes handicapées, d’organisations de la société civile et des élus de Nouakchott y ont pris part.

L’occasion a été un échange de discours entre le Président de l’Association des Aveugles de Mauritanie (ANAM) M. Mohamed Salem Ould Bouh, et le Secrétaire Général du MASEF. Le Secrétaire Général du MASEF a indiqué que « le Ministère poursuivra son appui aux associations et organisations actives dans le domaine du handicap afin de surmonter le complexe du handicap et d’insérer les personnes handicapées dans la vie active ». Le Président de l’ANAM a affirmé que «la rencontre s’inscrit dans le cadre  lancement futur d’une série d’ateliers et de séminaires organisés en partenariat avec les communes de Nouakchott ».

Des prises de parole ont été faites déplorant la situation des personnes handicapées et appelant les autorités locales, élus et organisations de la société civile à une grande mobilisation en faveur des personnes handicapées.

Ce programme initié par Handicap International Maghreb est financé par le Gouvernement de la Finlande, et fait l’objet d’un partenariat, pour on exécution, entre l’ANAM et SOS Paires Educateurs, une ONG mauritanienne.

L’atelier ouvert ce lundi marque le départ d’un programme d’ateliers qui se tiendront dans les trois Wilayas de Nouakchott pour une période d’étalant sur trois mois, selon le chronogramme établi par les partenaires.

Comme on le sait, l’implication des acteurs ciblés par l’atelier, à travers l’inclusion dans leurs programmes de développement des préoccupations des personnes handicapées, est d’une importance capitale. Car ceux-ci étant des acteurs directs dans le cadre de la promotion de la citoyenneté du fait de leurs qualités de législateurs ou délibérateurs des chambres parlementaires et municipales, et des forums d’organisations d’ONG. De par leurs statuts, ils sont les premiers porte-paroles des citoyens.

Ainsi, Ces acteurs seront appelés à s’investir sur le terrain afin de donner plus d’impulsion et de dynamique aux actions déjà engagées à travers la mise en place par les pouvoirs publics d’instruments juridiques qui manquent encore de souffle du fait de l’inachèvement des textes d’application dédiés à la promotion et à la protection des personnes handicapées.

Mamadou Alassane THIAM pour Gps.mr

Comité pour le respect de l’éthique et de la déontologie de presse (CRED) : Communiqué de Presse

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Comité pour le respect de l’éthique et de la déontologie de presse (CRED) : Communiqué de Presse Le Bureau Exécutif du Comité pour le respect de l’éthique et de la déontologie de la presse (CRED) a été surpris de lire par voie de presse un communiqué en date du 16 janvier 2016 relatif à la démission de son président, Dr.Abderrahmane Ould Horma Ould Babana. Ce qui a poussé le bureau à convoquer le 26 janvier suivant une réunion d’information à ce sujet.

Une fois renseignés sur les contours de cette démission, largement étayée par un argumentaire raisonnable et logique du président du CRED et que les membres du Bureau Exécutif ont d’ailleurs jugé assez justifiable, constat a été cependant fait que les procédures par lesquelles la démission a été présentée sont entachées de vice de forme aussi bien sur le plan administratif que juridique.

D’autre part :

- Vu l’impérieuse nécessité pour le CRED de poursuivre sa mission jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale et,

- Vu les difficultés dans lesquelles se trouve actuellement la presse nationale

Le Bureau Exécutif, après délibération, a rejeté à l’unanimité de ses membres, la démission du Dr.Abderrahmane Ould Horma Ould Babana de son poste de président du CRED et lui a demandé de poursuivre ses charges.

Le Bureau s’est engagé en contrepartie, à s’investir davantage dans sa mission qu’elle compte mener désormais avec toute l’abnégation requise, avec le concours des confrères, des partenaires et de l’ensemble des acteurs du milieu de la presse. Il compte s’y investir pleinement et résolument jusqu’à l’atteinte des objectifs pour lesquels cette institution a été créée, à savoir veiller au respect strict de l’éthique et de la déontologie du métier de journaliste en Mauritanie.

Membres du Bureau Exécutif présent :

-Dr.Abderrahmane Ould Horma Ould Babana, président

-El Hacene Ould Ahmed, Vice-président

-Mohameden Ould Jdoud, Rapporteur

-Abdel Ghoudouss Ahmed Meky

-Yedaly Fall

-Cheikh Aïdara

-Isselmou Ould Sidi Hamoud

-Mohamed Feïly Ould Samba Vall dit Antar


Nouakchott, le 28 janvier 2016

Source : CRED

 

Madrid : La Mauritanie parmi les 4 meilleurs pavillons du festival « Fitur »

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Madrid : La Mauritanie parmi les 4 meilleurs pavillons du festival FiturLa Mauritanie figure parmi les 4 nations primées sur les 170 participantes, au festival touristique « Fitur », rapporte l’AMI.

Selon l’Agence officielle d’information, notre pays est « le seul pays africain parmi les 4 pays primés » ajoutant que « les trois autres sont le Japon, le Mexique et le Népal ».

Madrid, capitale espagnole a abrité le Festival touristique "Fitur". Cette manifestation annuelle, rassemble différents acteurs du secteur du tourisme du monde. Le pavillon mauritanien était animé par l’Office National du Tourisme.

Source : Alakhbar (Mauritanie)